- Speaker #0
Aujourd'hui, nous allons parler de l'histoire de Lionel. Il a 25 ans, il a confondé contenu, une application qui met créateur de contenu et établissement en relation. Tout ça pour augmenter la visibilité. Avec Marie, on va décortiquer chaque petit élément pour mettre en avant son application et bien sûr comprendre son business. Reste avec nous parce que je sens que ça va être croustillant. Goûtez l'excellence.
- Speaker #1
Vivez l'Horeca Talk.
- Speaker #2
Bonjour tout le monde, bonjour Lionel, bonjour Alexandre,
- Speaker #0
bonjour Marine.
- Speaker #2
On est aujourd'hui ici pour parler de toi, de ton parcours et de ton application.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Présente-toi un peu, Lionel, d'où tu viens, quel âge tu as. Alors c'est parfois un peu compliqué de parler de soi, mais on va commencer déjà. D'où viens-tu ?
- Speaker #1
Exact. Du coup, moi j'ai 25 ans, j'ai étudié à Louvain-la-Neuve, j'ai fait des études en marketing à l'EFEC. Et en fait... De base, je ne suis pas du tout lié à mon domaine dans lequel je suis actuellement. Mais à 15 ans, j'ai commencé à travailler dans un restaurant. Et depuis, je n'ai pas lâché cette partie-là. J'ai vraiment accroché. Le monde de la restauration est tellement particulier qu'en fait, j'ai juste adhéré, j'ai kiffé. Et j'ai rencontré des gens extraordinaires et j'y suis resté pendant 10 ans. Et là, maintenant, à la sortie de mes études, j'ai décidé de lancer des projets parce que le monde de la restauration me permettait d'avoir des contacts d'entrepreneurs puisque beaucoup de... Chef d'entreprise vient de manger au restaurant, c'est pendant du resto dans lequel on est. Moi j'ai eu la chance de travailler dans un resto où il y avait beaucoup de chefs d'entreprise.
- Speaker #0
On peut citer le nom du resto ?
- Speaker #1
Oui, j'ai travaillé chez Mamie Louise, qui est une chaîne de restauration assez classique, brasserie. On retrouve un petit peu de tout, une clientèle très professionnelle principalement. Et après c'est le restaurant dans lequel on va pour manger en famille, les plats simples et classiques mais dans un choix de quatre.
- Speaker #0
Ok, chouette.
- Speaker #2
Tu as été proche du secteur de l'horeca pendant 10 ans, tu fais des études, tu lances ton app. À quel moment tu t'es dit je vais lancer mon app et je vais revenir vers l'horeca d'une autre manière ?
- Speaker #1
Pour revenir à l'initial, j'ai travaillé dans la restauration quand j'avais 15 ans. Et puis j'ai fait des études en marketing en même temps, en parallèle. J'ai fini mes études de marketing à la meilleure période du monde, c'est-à-dire Covid-19. Plein 2020, donc j'ai été diplômé, enfin diplômé, j'ai pas reçu ma mise même de diplôme parce que c'était septembre 2020. Mais donc en fait, à la sortie de mes études, je me suis dit je sais faire deux choses, travailler dans la restauration. Et j'ai fait des études de marketing axées principalement et en grande partie digital. Je me suis dit mais j'ai deux compétences où en fait, il y a un gros problème sur le marché aujourd'hui. Les restaurants sont... fermés. Le seul moyen de les voir, c'est d'être un peu présent en ligne. Ils étaient seulement ouverts pour des créneaux récits ou alors uniquement sur rendez-vous. Et en fait, je me suis dit, il y a réellement un problème à combler. Donc j'ai géré les réseaux sociaux des restaurants où j'ai lancé mon agence. Mais très compliqué de développer, de croître et de scaler parce qu'en fait, les budgets étaient terriblement restreints.
- Speaker #0
Surtout à ce moment-là. Oui,
- Speaker #2
c'était vraiment pas le moment où ils avaient beaucoup d'argent à dépenser. Combien même c'était nécessaire ? C'était difficile pour eux de budgéter ça ?
- Speaker #1
En fait, ils voulaient tous le faire, parce qu'ils comprenaient tout ce qui devait y être, mais il n'y en avait aucun qui avait le réel budget. Au début, je me suis dit que j'allais le faire pour un tarif plus restreint, en essayant d'être vraiment accessible, en cassant les prix, mais du coup, au risque de moi me mettre en inconfort. Et donc, j'ai vraiment identifié un gros problème pour les restaurants, mais aussi et surtout pour les commerces. Parce qu'en fait, un commerce, comparé à une marque en ligne, en fait, elle a... La pignon sur rue, ok, mais du coup, plus de charges. Que ce soit tes employés, ton stock, tes trucs, ton emplacement, en fait, il y a une différence entre payer une boutique, comme on pourrait voir les loyers aujourd'hui, et louer un entrepôt qui n'est pas du tout dans une zone stratégique où on envoie juste les colis. Et donc, j'ai vraiment identifié un problème. Donc, je n'ai pas continué l'agence. J'ai été bosser dans une startup après pendant un an.
- Speaker #0
Qui était dans...
- Speaker #1
Qui était en fait dans la restauration, puisqu'il faisait de la livraison de repas préparés à domicile. Mais à distance, donc c'est un système d'abonnement de plats livrés à domicile. Et en fait, il y a deux ans, j'ai arrêté là-bas pour justement me reprendre un peu à cette problématique qui était la digitalisation des commerces et de le faire sur un autre axe.
- Speaker #0
Après Covid, après cette phase compliquée.
- Speaker #2
Et donc, c'était vraiment dans tes aspirations finalement. que de réussir à rejoindre l'horeca et donc ton job un peu de cœur, j'ai envie de dire, ce secteur de cœur et ce parcours académique. C'était vraiment choisi, ce n'est pas un hasard. Parfois, on devient entrepreneur au fil des rencontres, par opportunité. Ce que j'entends, c'est un peu une voie toute tracée, un choix, une envie, une aspiration.
- Speaker #1
En fait... Aujourd'hui, avec le recul, on pourrait le penser, mais en fait, initialement, je me rappellerai toujours, le jour où j'ai décidé d'aller travailler dans le resto, c'est parce que j'avais été manger avec mon père, le soir même, et en fait, je discutais avec mon père, et en fait, à l'époque, eux avaient un restaurant fondu, etc. Petit restaurant, donc pas un truc gigantesque. Et mon père a été indépendant, mes grands-parents étaient coiffeurs, avaient des salons de coiffure, etc. Mais ça n'a jamais été énorme. En fait, on a toujours eu l'image un peu de l'entrepreneur qui... Entreprends, mais en fait en Belgique c'est trop compliqué, on se fait prendre tout notre argent qu'on gagne. En fait, il y avait cette mentalité dans la famille. En fait, très peu ont réussi à atteindre le niveau de succès, peut-être dû à plein de circonstances. Donc l'image de l'entrepreneur était mal vue. C'était, fais attention, tu vas te ramasser, les contributions, les taxes, on va te tomber dessus. Mais en fait... Oui, mais d'un autre côté, au fond de moi, je me suis dit, je veux quand même y aller. Et donc, pour revenir sur ce truc, on était au restaurant avec mon père. Et mon père, justement, on avait cette discussion où je voulais me permettre d'acheter certaines choses. Je voulais m'acheter mes paires de chaussures, mes vêtements et tout. Et il m'a dit, écoute, va travailler. Et j'ai toujours eu cette... Je suis né dans une famille où je ne peux pas dire que j'ai manqué de quoi que ce soit. Mais vraiment, c'était un cadre où on m'a toujours soutenu d'une certaine manière. Mais si je voulais quelque chose, il fallait aller le chercher par moi-même. Et donc, en fait, simplement, le serveur est arrivé à table, qui en fait était le fils des patrons du restaurant. Et mon papa lui a simplement dit, écoute, est-ce que tu cherches pas des étudiants, etc. Je me rappelle, j'avais 15 ans et 9 mois. Et en fait, quelques semaines après, mon téléphone sonne. Un mercredi après-midi, je rentrais des cours et tout. Et en fait, je décroche le téléphone. Il me dit, écoute, est-ce que tu peux commencer ce vendredi ? On était mercredi, je peux arriver le vendredi. Et depuis, j'ai commencé un commis.
- Speaker #2
Il n'a jamais travaillé dans la restauration.
- Speaker #1
Jamais. Jamais, aucune connaissance, aucune idée du mode de fonctionnement. Je ne savais pas qu'il y avait... En fait, anecdote, mais le premier soir, on me regarde et on me dit, t'envoies la suite. Je vois la suite de quoi. Oui, en fait, tu vas sur la machine, ils ont fini les entrées, tu les déposes à la plonge et maintenant, tu appuies sur le... Simplement un bête mot, mais suite, je ne savais pas du tout ce que c'était. Alors, il y a plein de choses que tu apprends sur le tas. Le monde de la restauration est un chouette monde que moi, j'affectionne particulièrement. C'est vraiment une petite famille. En fait, tu passes plus de temps avec eux qu'avec ta famille. Enfin, en fin de compte, tu fais tes horaires. Tout à fait.
- Speaker #0
Du coup, après, tu as lancé, après cette étape... Covid et puis ensuite ce passage de... Je ne sais pas si tu étais livreur dans la société de livraison.
- Speaker #1
En fait, je suis arrivé en assistant market et après, j'ai fini responsable opérationnel de toute la partie prod où il y avait une cinquantaine de personnes à gérer. Donc, je passais de pas beaucoup de responsabilités à pas mal.
- Speaker #2
C'est quand même deux rôles qui sont vraiment très différents, qui demandent des compétences qui ne sont pas forcément les mêmes. Même s'il y en a des transposables, je ne dis pas, mais ce ne sont vraiment pas les mêmes. En termes de positionnement de soi, de projection de soi, c'est vraiment assez différent aussi.
- Speaker #0
Et c'était à quel âge ?
- Speaker #1
J'avais, que je ne dise pas de bêtises, 21 ou 22.
- Speaker #2
Oui, j'allais dire que tu devais être fort jeune.
- Speaker #1
Non, je suis 25 aujourd'hui.
- Speaker #2
On t'a laissé cette opportunité-là.
- Speaker #1
J'ai eu la chance d'avoir aujourd'hui une startup où la personne qui gère cette startup a un an plus que moi. Donc en fait, Marvin NDA, fondateur de Freshio. Freshio,
- Speaker #0
c'est une grande... Une grande scale-up.
- Speaker #1
Une chouette start-up qui se développe pas mal. Et en fait, j'ai eu la chance de tomber sur lui. Il a été super compréhensif par rapport déjà à ma situation, qui arrêtait mon activité d'agence. Et en fait, j'ai rejoint, j'ai géré un peu l'assistant marketing. Enfin, j'étais assistant marketing, donc j'assistais le département market, géré un peu les campagnes, budget ads, etc. Et puis en fait, j'ai très vite fait comprendre qu'en fait, j'aimais le projet, mais que j'avais envie de donner plus. Et donc en fait, on l'a compris et j'ai pu donner plus de plus en plus. Au fur et à mesure, j'ai fait assistant et puis on m'a dit, il serait bien d'essayer de vendre aux sociétés, parce qu'en fait, il y a plein de sociétés qui pourraient aussi bénéficier de ça. Bien sûr. Et en fait, j'ai fait le rôle un peu du commercial. Et puis en fait, en faisant le rôle du commercial, je croisais pas mal la partie logistique. Et donc, en fait, moi, je les conseillais sur un peu l'optimisation au fur et à mesure. Et en fait, de fil en aiguille, on m'a dit à un moment, en fait, tu apportes quand même pas mal de bonnes idées en termes d'optimisation de process. En fait, t'as pas envie de... Parce qu'on a quand même fort grandi. Moi, je suis arrivé, ils étaient trois dans les bureaux. Au moment où je suis reparti, ils étaient 17. Plus toute la masse, etc. Donc en fait, j'ai donné plus que ce qu'on me demandait. Et au fur et à mesure, on m'a laissé la chance de pouvoir avancer, de grandir. J'ai toujours eu cette volonté de vouloir toucher à tout.
- Speaker #2
Vraiment, à force de faire, de plus en plus. Et finalement, c'est un chemin presque. C'est pas un tournant, c'est juste le chemin qui...
- Speaker #0
d'accord très bien pour venir un peu maintenant en 2023 tu as lancé cette application du coup comment cette idée t'es venue, est-ce que tu es développeur aussi à tes heures perdues voilà c'est quand même c'est un autre métier quoi c'est pas la même chose tu te reposes sur quelqu'un d'autre qui développe un freelance, quelqu'un en interne, un pote, peu importe tu t'es réveillé un matin avec cette idée là
- Speaker #1
Alors pour la petite anecdote, j'ai quitté mon emploi il y a deux ans et j'avais au fond de moi cette envie d'aider le secteur du commerce. Et donc en fait j'ai analysé tout, on a tout retourné, on a passé par l'app de commande dans tous les sens. Et en fait à un moment j'ai rencontré d'abord Robin, qui est aujourd'hui le premier deuxième associé du projet, qui en fait lui avait sur le côté, donc on peut avoir un statut d'étudiant entrepreneur, Et en fait, lui avait sur le côté une agence un peu d'influence. En fait, il aidait les marques à trouver des influenceurs, des créateurs de contenu pour mettre en avant des produits et faire des campagnes. Donc,
- Speaker #0
lui était déjà dans le business.
- Speaker #1
C'est ça. Il était dedans. Et moi, par contre, j'aimais bien toute la partie scalabilité, SaaS, applications, etc. sans pour autant savoir coder. Moi, je ne sais pas coder.
- Speaker #0
La partie SaaS, rappelle pour ceux qui ne connaissent pas. Donc,
- Speaker #1
SaaS, c'est System as a Service. Donc, en fait, c'est un... Un outil technologique qui permet de délivrer un service, mais de manière automatisée avec un outil tech. Et non pas quelqu'un qui échange son temps contre une prestation de service. Parce que j'aimais bien le fait que si tu sais le faire pour une personne, tu peux le faire pour dix cent mille, un million. Vraiment ce côté duplicable et escalable. Et donc, j'ai rencontré Robin, je lui ai parlé un petit peu de l'idée. On a brainstormé, on a avancé, on a testé un petit peu. Et en fait, on s'est très vite rendu compte que ça se validait très rapidement. Parce qu'en fait, on s'est dit, plutôt que de faire payer, par exemple, des prestataires à une demi-journée ou une journée complète, où ça coûte parfois 500 ou 1000 euros le vidéaste ou le photographe pour un commerce, pourquoi tu ne fais pas venir des gens, et il y en a de plus en plus aujourd'hui, qui créent du contenu sur les réseaux, ils profitent de ton expérience gratuite. Donc en fin de compte, ça ne te coûte que le coût du stock du produit et non pas la valeur étiquette, ticket de caisse. Tu vas dans un resto, un resto fait parfois des... des marges de x3, x5, dépendant de son produit bien entendu. Pareil sur des produits, et en fait, si tu donnes une valeur de produit à 100 euros, tu pourrais l'avoir à 30 euros en termes de coste. Et donc en fait, c'était rendre accessible dans un échange de systèmes un petit peu de troc, mais tout en restant dans la transparence. C'était surtout l'idée. Et donc de là... Robin m'a dit écoute moi je vais trouver, créer un outil etc. Donc on a créé un outil. Moi d'un autre côté j'étais très familier avec le secteur des commerces et des restaurants. Donc j'ai été voir tout mon réseau pour leur expliquer un peu le concept.
- Speaker #0
Comment du coup ce réseau a réagi ? Oui parce qu'en fait il y a deux ans auparavant tu as essayé de faire plus ou moins la même chose au niveau de la com. Mais plus en prestation de service. Là ça a déjà été un peu compliqué. Bon il y avait Covid mais du coup en arrivant avec Génap. on va dire un Uber Eats du contenu, comment le secteur l'a approché ?
- Speaker #1
Alors au tout début, quand tu n'as rien, très compliqué. Parce qu'en fait, tu arrives, et on parle toujours du premier client qui est compliqué à trouver. Et en fait, bon, heureusement, j'avais des affinités, j'ai pu jouer là-dessus, mais tout le monde n'a pas la chance de l'avoir. Et donc en fait, tu vas voir les gens, ils te disent OK, mais montre-moi des résultats. Oui, mais je n'en ai pas encore parce que tu dois être le premier et il faut faire confiance. Donc au début, on a fait tester l'application au maximum en disant, ben voilà, moi je vous fais tester, je vous assure, il y aura des résultats et certains ont pris le risque. Au tout début, c'était comme ça. Maintenant, aujourd'hui, même si on reste au début, mais on a lancé officiellement il y a 3-4 mois. Aujourd'hui, l'avantage qu'on a, c'est que, étant donné que les réseaux sociaux et TikTok surtout, ont énormément évolué pendant le Covid. En fait, aujourd'hui, arriver près d'un restaurateur ou d'un commerçant ou d'une marque et de lui dire En fait, j'ai un outil où tu peux recevoir des demandes de gens et tu as juste à les accepter ou les refuser et en fait ces gens vont parler de toi sur les réseaux, tu n'as rien à faire. En fait, aujourd'hui, c'est les gens qui commencent à nous contacter parce qu'en fait, on a testé, on l'a montré. Là, on a déjà plusieurs dizaines de commerces sur l'app, on a plusieurs centaines de créateurs aussi. Et donc en fait... ça commence à grandir petit à petit. Donc là, le tout, c'est d'arriver à trouver vraiment les gros partenaires.
- Speaker #0
Et du coup, est-ce que le créateur de contenu est rémunéré pour cette prestation d'aller filmer, faire des photos, parler ? Parce qu'on connaît les grands influenceurs qui vendent ça à des milliers, le post, la story...
- Speaker #2
Ou alors les influenceurs qui demandent si j'en mets une story, est-ce que je peux avoir un cocktail gratuit ? Ça aussi, on a beaucoup.
- Speaker #1
En fait... Tout ce dont on parle là, justement, c'est ce qui se passait ou ce qui se passe encore pour le moment. Pas par rapport à nous, mais c'est ce qui se fait de manière automatique. En fait, les gens ont pris cette vague de dire qu'en fait, on fait venir des gens, on les paye ou alors on échange gratuitement. Nous, on a beaucoup discuté de ça en interne en se disant comment est-ce qu'on arrive à trouver le juste milieu ? Parce qu'en fait, aujourd'hui... Oui, c'est bien, quelqu'un va venir dans un resto, va en parler, mais si au final, c'est pour qu'il ramasse 400 ou 500 euros de chèque pour en parler, est-ce que c'est vraiment sincère ? Est-ce que c'est vraiment transparent ? Et puis, si c'est le resto qui commence à contacter tous les influenceurs pour dire venez parler de moi indirectement, ce n'est pas de l'envie des gens de le faire, c'est de l'envie du resto. Et donc, nous, on voulait vraiment apporter cette dynamique de dire… Si tu as un resto, que tu as bien travaillé ton concept et que tu veux te digitaliser, mets une annonce sur notre app et c'est les créateurs qui vont venir candidater et te proposer de venir chez toi, et non pas toi qui viens demander. Donc en fait, tu utilisais l'exemple de Uber Eats, et je trouve que l'exemple est bien trouvé, mais en fait on a un peu le Uber Eats de la création de contenu, parce qu'en fait tu ouvres l'app... Tu as accès à tous les briefs qui s'affichent de la même manière.
- Speaker #2
En fait, tu as accès au menu.
- Speaker #1
En fait, tu as accès à une étiquette par commerce que tu peux swipe un peu comme ce Rubberites. Et en fait, tu vas sélectionner le resto en disant, ah ben tiens, celui-là, il est sympa. Qu'est-ce qu'il me propose en termes de gratuité et d'échange ? Et qu'est-ce qu'il demande ? En fait, on a les deux infos. On sait ce qu'on a, donc un repas pour deux personnes, entrée plat-dessert. Et en échange, ils veulent... soit un TikTok, soit un réel, soit un carousel, ou alors, si tu as un certain nombre d'abonnés, tu peux avoir accès à cette option de story, par exemple, où la story, arrivé à un certain nombre de followers, peut avoir un impact en termes de reach tout aussi important qu'un réel qui serait posté sur un plus petit compte. La story, c'est face après 24 heures.
- Speaker #0
Et je vais jouer un peu l'avocat du diable, connaissant un peu ce secteur de la restauration, mais aussi de la communication. Est-ce que, j'imagine que vous avez eu la question, ok, il y a quelqu'un qui vient dans mon établissement. Mais est-ce que c'est mesurable, cette partie ? Ou est-ce que vous le monétisez ? C'est quand même quelque chose qui est assez compliqué, je pense.
- Speaker #1
En fait, moi, ce qu'on... Enfin, je dis moi, mais ce qu'on, parce qu'on est très alignés à trois avec David et Robin, c'était vraiment de se dire que les créateurs allaient venir dans un établissement, allaient pouvoir créer ce contenu. Dis-moi si je réponds bien à ta question. Mais donc du coup c'est de se dire la monétisation et le coût de l'accès à l'outil ne doit pas être un frein. par coût variable. C'est-à-dire qu'en gros, l'accès à l'application, c'est un frais fixe mensuel. Tu ne payes pas à la collab, mais tu payes pour avoir accès à l'outil et après, tu fais venir autant de personnes que tu veux. La seule contrainte que les commerçants se fixent, c'est le nombre de fois où ils sont prêts à offrir quelque chose et nous, en fait, ils nous payent un frais fixe pour avoir accès à l'outil.
- Speaker #0
Ma question était plus sur le... La performance.
- Speaker #1
Ah oui, la traçabilité.
- Speaker #0
C'est ça, la traçabilité. Parce qu'au final, imaginons, moi je suis un créateur de contenu, c'est mon compte. Tu n'as pas accès à mes données. Moi, je peux te dire, ok, j'ai 10 000 abonnés.
- Speaker #2
Comment tu obtiens ? Quel outil de mesure, de suivi, tu es capable de pouvoir utiliser pour réellement connaître l'impact qu'aura la campagne que l'influenceur aura menée ?
- Speaker #1
Pour ça, donc... De base, tu fais venir quelqu'un, et moi je dirais toujours le meilleur moyen de traquer si ça fonctionne ou si ça ne fonctionne pas, c'est est-ce que tu as plus de gens qui viennent dans ton établissement après que le contenu ait été créé ? La seule personne qui a cette métrique, c'est le gérant. Il sait combien de personnes vont passer. Après, nous, on fournit d'autres métriques qui peuvent être le nombre de vues générées sur la totalité des contenus créés. Donc, ça, on peut... Donc,
- Speaker #2
tu as quand même une vue sur les contenus.
- Speaker #1
On a une vue sur les... Les contenus sont publiés et donc sont visibles. Donc, nous, on va reprendre quoi ? On va reprendre le taux d'engagement des comptes des créateurs. Il faut se dire que parfois, des comptes à 1 000, 2 000 ou 3 000 abonnés ont beaucoup plus de taux d'engagement qu'un compte qui a un million d'abonnés. Parce qu'en fait, c'est bête, mais si tout le monde me suit sur Instagram, même si j'ai 800 abonnés ou 1000 abonnés, nous, on n'ouvre qu'à partir de 1000 abonnés, pour une question de minimum de reach.
- Speaker #0
Ça ne marche pas. Parce que j'ai un compte avec ma mère, mon frère et ma femme, ça ne marche pas.
- Speaker #2
Alors ils rongent tous les jours au resto.
- Speaker #1
Tu vas t'y re-kiffer, mais nous, à un moment, on va ronger au resto.
- Speaker #0
Tous les soirs.
- Speaker #1
C'est ça. Et puis, c'est aussi ce qu'on voulait trouver. Oui, c'est de rendre le contenu accessible, mais dans un minimum. Je veux dire, aujourd'hui, tout le monde peut télécharger l'appli, mais tout le monde ne peut pas avoir son profil de validé. C'est-à-dire qu'une fois que tu télécharges l'app, tu crées ton profil, tu mets une candidature à l'application. Nous, derrière, on va venir analyser ton profil, vérifier tes métriques, vérifier toutes ces choses-là, pour vérifier que tu rends un minimum dans le cadre de ce qu'il faut.
- Speaker #2
Ça peut aussi être une plus-value, finalement, pour les clients.
- Speaker #1
Exact. Ça a les émissions de sphère. En fait, il y en a beaucoup qui nous disent Oui, mais nous, on le fait déjà. On reçoit des DM de personnes sur Instagram, donc des messages privés de créateurs qui veulent le faire. Oui, mais tu ne sais pas si l'impact qui va t'apporter sera correct. Donc, en fait, nous, toutes les demandes que tu reçois, les comptes ont été vérifiés en avance. Et donc, ça, c'est un point sur lequel on met beaucoup d'attention parce que c'est un petit peu notre valeur ajoutée. et alors ces métriques on va les analyser on peut avoir accès à certaines choses parfois certains créateurs leur demandent de nous envoyer des screens aussi de leurs métriques dans leurs statistiques chaque compte Instagram peut avoir accès à ces métriques avec son taux d'engagement son audience, la proportion homme-femme les dispersions sur le territoire voilà
- Speaker #0
Je vais parler un peu à notre communauté d'entrepreneurs au niveau de la restauration, l'horeca, peu importe. J'ai un établissement, est-ce que je peux et comment je peux m'inscrire sur ton application ? On parle beaucoup d'application, on n'a toujours pas dit le nom de l'application.
- Speaker #1
L'application s'appelle donc Contenu, K-O-N-T-N-U, et sur Instagram c'est donc at contenu.app. On a décidé de jouer vraiment sur le mot contenu parce qu'en fait c'est ce qui parle le plus. Par contre on a joué sur un orthographe qui était complètement rien à voir. Mais c'est ce qui fait le charme du concept. Mais donc un restaurant aujourd'hui, parce qu'on en a beaucoup qui nous contactent de plus en plus, je dis restaurant mais ça peut être hôtel, ça peut être parc d'attractions, ça peut être cinéma, ça peut être magasin de vêtements. Moi je suis familier au restaurateur mais je sais que la scalabilité est beaucoup plus large que ça. En fait on va regarder un premier élément qui est... en quelque sorte indispensable, aussi bien dans l'intérêt du commerçant que dans le nôtre, c'est est-ce que quelqu'un est susceptible d'aller dans leur commerce pour bénéficier d'une gratuité en échange de contenu partagé ? Et ça, c'est la première question qu'on se pose. Donc, exemple, une friterie, une brasserie trop classique, malheureusement... Je préfère les prévenir que payer l'accès à l'application pour que derrière, tu n'aies pas de candidature parce qu'il n'y a pas d'intérêt des gens de se dire j'ai envie de le partager à ma communauté. En fait, dès le début, et c'est aussi mon rôle parce que moi, je m'occupe principalement de la partie commerciale, relations clients. En fait, c'est mon rôle aussi de leur dire écoutez, non, ça ne marchera pas. Par contre, dès que...
- Speaker #2
C'est bien, c'est important aussi d'être transparent et honnête. Il vaut mieux, je pense, se positionner comme ça face à... il y a un prospect, pas client mais un prospect parce que il peut avoir aussi ce ressenti de transparence et d'honnêteté mais lui peut se transformer en ambassadeur en disant écoute j'ai parlé à quelqu'un va les voir parce qu'en tout cas si c'est pas fait pour toi il te le dira et
- Speaker #1
ça c'est super puissant c'est aussi une manière d'influence moi c'est un peu la position que je prends aujourd'hui dans dans Le développement de contenu, c'est... Alors oui, on a une boîte à développer, on a une start-up à ce qu'elle est, mais par contre, je tiens absolument à avoir ce rôle un peu d'ambassadeur ou de conseiller pour tous ces commerçants et ces restaurants. C'est-à-dire qu'à un rendez-vous, je ne vais pas juste leur dire L'app, c'est ça, c'est autant, tu payes, tu ne payes pas, merci, au revoir. Ce n'est pas du tout comme ça que je fonctionne.
- Speaker #0
Est-ce que ce n'est pas un frein aussi au développement ? Parce qu'aujourd'hui, en 2024, on va plutôt dire 2023-2024, 2024. Et les années un peu précédentes, on a effectivement plein d'établissements avec des choses superbes, tant dans le design, l'atmosphère, que ça passe du plat ou uniquement par exemple des barres à cocktail avec des présentations super sympas. Par contre, il n'y en a pas 500.
- Speaker #1
Il n'y en a pas 500.
- Speaker #0
Du coup, au niveau scalabilité, je pense que à ce niveau-là, la tête ne va pas un peu taper le plafond en disant qu'on ne s'est pas passé au-dessus.
- Speaker #1
Alors, si on se ferme à la Belgique, oui. Si on s'ouvre au concept au niveau scalable, c'est-à-dire que tant qu'on a des expériences, je les cite surtout comme ça, parce qu'aujourd'hui, tu peux avoir le meilleur restaurant du monde, avoir le meilleur plat, le meilleur produit. Si ton serveur est nul ou ton expérience client est nulle, les gens ne reviendront pas. Alors que tu peux avoir un plat qui est 8 ou 9 sur 10, mais par contre, tu as un service, un accueil qui est super chaleureux, super qualitatif. En fait, tes clients vont revenir. Et moi, je l'ai constaté dans les endroits où j'ai travaillé. Alors, le produit était bien, mais il y avait moyen de faire mieux. Mais par contre, les gens revenaient par habitude, par fréquence, par service et par qualité.
- Speaker #2
D'ailleurs, c'est souvent ça qui est mentionné dans les avis Google, etc. C'est pas tant la qualité des produits encore que, évidemment, quand ils sont vraiment de l'ordre de l'exception, vraiment très mauvais, ça va être mentionné. Mais souvent, ils vont dire, oh, l'équipe était trop bien, le serveur était chouette, bonne dynamique. Tout de suite. Mais donc, oui, c'est vrai que c'est ce côté immersif et expérience client qui permet de se dire, OK, je vais revenir et je vais en parler.
- Speaker #0
C'est ça. Par contre, là, on parle beaucoup ORECA. Tu parlais justement d'autres secteurs. Est-ce que, justement, ça va être peut-être un peu plus compliqué pour vous d'avoir d'autres secteurs un peu plus originaux, je vais dire ça comme ça, avec une autre expérience ? Tout ce qui est loisirs, des lancers de hache, des karaoke rooms, des fury rooms, je pense que là, easy game, mais... peut-être dans des commerces plus traditionnels, retail. Je pense que... Est-ce que vous avez déjà pensé à cette partie-là ?
- Speaker #1
Alors, j'ai envie de dire, aujourd'hui, on a encore... On essaye plein de secteurs. Vous êtes à quatre mois de lancement. Maintenant, on a testé, pour dire, des centres de divertissement en réalité virtuelle. On a des magasins de vêtements, salons d'esthétique, spas, hôtels. j'aimerais et je rêverais de ça de pouvoir mettre des clubs de vacances parce qu'en fait tu pars en club à l'autre bout du monde pendant une semaine all in et en échange tu crées du contenu ça peut être aussi sympa mais chaque chose en son temps et là aujourd'hui je pense qu'on a déjà beaucoup à faire en Belgique en termes de croissance après il y a les logements aussi insolites qui peuvent être super sympas les cabanes dans les arbres on n'a pas vraiment de barrière sur tout ça et c'est pour ça que moi aujourd'hui je veux vraiment avoir ce rôle de de conseiller sur les stratégies à mettre en place. Et comme je disais, je ne me ferme pas uniquement à donner du conseil. Alors, délivrer, on s'occupe de délivrer ce dont nous, on est experts avec l'application. Maintenant, à côté, on peut donner plein de conseils sur vous pourriez faire ça, vous pourriez mettre ça en place. Attention, ça, ça pourrait être bien aussi. Parce que c'est dans mon intérêt de créer des relations. Aujourd'hui, la majorité des clients qu'on a...
- Speaker #0
ça m'arrive parfois de les conseiller sur pas mal d'aspects et justement délivrabilité imaginons je suis créateur de contenu Marie a son restaurant est-ce que Marie avec son restaurant et moi je viens faire les photos et tout ça est-ce qu'elle a le droit d'accepter, de refuser de dire écoute là dessus je suis pas vraiment chaud, c'était pas vraiment top ce que t'as fait ou alors c'est peut-être vous avec ton équipe où vous vous dites t'aurais pu faire mieux c'est horrible
- Speaker #1
alors ça c'est notre rôle aussi ça veut dire que chaque créateur qui passe sur l'app et qui a une collab ou qui fait une collab nous on suit tout aussi donc on part du principe où s'il y a trop de successions de ratés ou d'échecs ou autres, nous on est aussi le juge arbitre au milieu qui régule tout ça maintenant ce n'est jusqu'à présent jamais arrivé d'avoir quelqu'un qui crée du mauvais contenu maintenant ce qui peut arriver Ça peut arriver aussi bien d'un point de vue du contenu, mais aussi de la part du créateur qui vit mal son expérience. Parce qu'on prend un restaurant, il y a 120 couverts par jour et il suffit qu'il y ait une table qui prenne un peu plus de temps. Il y a un problème, on n'est jamais à l'abri de tout ça. Là, c'est là aussi où il y a l'humain qui joue. C'est OK, comment ça s'est passé ? Quelle est la raison pour laquelle ça s'est mal passé ? Est-ce que le restaurant poserait un problème si maintenant le créateur ne publie pas parce que son expérience a vraiment... Si d'un autre côté, si le créateur fait mal son travail, est-ce que le restaurant a le droit de dire Non, je n'aime pas le contenu, je ne veux pas qu'il soit publié ? Maintenant, je reviens toujours à l'essence même de la chose. Quelqu'un va au restaurant, un client va au resto, il décide de faire un contenu, il le publie. Le restaurateur n'a pas vraiment le droit de dire grand-chose. Moi, je publie un avis sur Google. Nous, on veut vraiment le mettre dans cette dynamique-là. Nous, on vous permet d'avoir des gens qui sont capables de créer du contenu. Assurez-vous de gérer l'expérience et qu'il soit bien tenu. normalement comme tous les autres clients, et derrière, ils parleront de vous en positif. Forcément, il faut que ce soit un minimum positif. C'était l'idéal. On n'acceptera pas qu'un créateur parle négativement d'un établissement, parce que si c'est le but, maintenant, si ça s'est mal passé, on préfère qu'il n'y ait rien à ce moment-là qui se crée.
- Speaker #2
Puis ça se discute. Voilà,
- Speaker #1
c'est une question de... Mais nous, c'est vraiment simplifier le travail, rendre l'accessibilité au contenu, réduire le temps. Un gérant de commerce va devoir passer à comprendre les codes des réseaux sociaux et tout ça. Dans ta poche, tu as aujourd'hui plus de 500 personnes qui sont sur l'app, qui peuvent en fait venir manger chez toi.
- Speaker #0
dans un délai de 48 heures à l'avance dans la réservation.
- Speaker #1
Pour tout le territoire de la Belgique ?
- Speaker #0
Pour tout le territoire de la Belgique. On a commencé sur Bruxelles, le Brabant-Ouallon, Namur et Liège. Là, maintenant, on va s'ouvrir tout doucement à la Flandre aussi, parce qu'il y a la contrainte de la langue, qui est très chouette en Belgique, mais qui apporte la diversité.
- Speaker #1
C'est de la richesse.
- Speaker #0
C'est ça, parce qu'en fait... On pourrait avoir des créateurs francophones qui vont à Anvers pour montrer à toute la population francophone qu'il y a des chouettes choses à vivre à Anvers, comme un créateur néerlandophone qui pourrait venir dans le centre de Namur, montrer un chouette restaurant et donner envie aux gens de se voyager.
- Speaker #1
Ce qui est à dire, c'est que de plus en plus de restaurateurs, en tout cas d'entrepreneurs en Norica à Bruxelles, me disent nous aimerions attirer un public néerlandophone Et j'ai des exemples très précis en tête. Ces personnes veulent vraiment attirer ces gens dans leurs établissements. Et donc, c'est vrai que là, il y a tout à faire. Combien le restaurateur va payer pour ça ?
- Speaker #0
Alors, nous, aujourd'hui, on a deux pricings. Donc, le premier est... Donc, on commence à partir de 99 euros pour l'accès à l'application. C'est-à-dire que pour 99 euros, sachant que c'est obligation sur trois mois, sinon c'est 150 euros sans obligation. C'est-à-dire qu'à la fin du mois, tu peux partir, aucun souci. Je n'ai pas d'intérêt à laisser un client qui n'a pas d'intérêt à continuer ou qui voit pas l'intérêt. Maintenant, je touche du bois. Jusqu'à présent, tout client qui a signé est toujours actif. Donc, je pars du principe où les choses sont bien et on a des résultats. Donc, là-dessus, voilà. Mais sinon, on a soit... t'acceptes une personne par mois et t'as un forfait plus restreint parce que tout le monde peut pas se permettre de mettre l'autre budget et sinon on a 350 euros par mois et là tu fais venir autant de personnes que tu veux et le 99 euros tu fais venir une personne une personne par mois en fait c'est vraiment le tarif où tu te dis j'ai envie de tester je veux voir si ça mord, je veux voir si ça fonctionne et moi je dirais toujours comme je le disais au début, si moi je viens au restaurant que je fais une story et que je crois que j'ai 440 personnes ce qui est rien aujourd'hui dans mes réseaux sociaux Mais je fais une story, il suffit qu'il y ait deux ou trois personnes qui derrière viennent consommer dans le resto, ce qui ne représente même pas 1% de mon audience, qui est susceptible dans les prochains mois d'aller consommer. Parce que quand on va au resto, aujourd'hui on fait quoi ? C'était quoi le dernier truc que j'ai vu ? Ou c'est quoi le dernier truc ? Ou alors, restaurant sympa sur Bruxelles, sur TikTok ou sur Insta aujourd'hui. C'est ce que la plupart des gens font. Et donc en fait, t'as une conversion, ou même si tu payes 99 euros, si t'as une personne derrière qui vient consommer, qui devient client fidèle parce que t'as... On fait une bonne expérience, il n'y a pas de raison pour laquelle ce n'est pas rentable. Aujourd'hui, c'est un outil qui permet d'avoir de la transparence et je dirais toujours, il n'y a rien de mieux qu'une personne satisfaite pour parler d'un produit ou d'un service plutôt que la marque elle-même.
- Speaker #1
Il faut travailler sur les ambassadeurs, c'est sûr.
- Speaker #0
Il y a beaucoup trop de marques qui pensent que juste en publiant sur les réseaux et aujourd'hui encore trop de restos, et aujourd'hui je le dis à la caméra, il y a trop de restos qui continuent à publier que des photos de leurs plats. Et malheureusement, aujourd'hui, qu'est-ce qui convertit ? C'est l'humain. C'est montre ton personal branding, mais montre ton personnel, montre la qualité de l'expérience que les gens vont vivre, montre le côté chaleureux de l'accueil des gens. Et souvent, malheureusement, les restaurateurs disent Non, mais moi, je n'aime pas me filmer, etc. C'est ce qui fonctionne. Les gens veulent ça. Les gens veulent. Et le problème, c'est que trop de restaurateurs sont bloqués dans la stratégie de com qui date de 2014-2015, où il y a eu un problème. Ils veulent montrer ce qu'eux ont envie de montrer parce qu'eux estiment que c'est beau pour la représentation de leur établissement, mais en fin de compte, aujourd'hui, qu'est-ce qui fonctionne ? C'est soit du contenu... En fait, pour faire de la pub aujourd'hui, il faut soit divertir, soit instruire. Et si on n'instruit pas ou on ne divertit pas, par l'intermédiaire de ton contenu, j'en ai rien à faire de savoir que ton steak de viande, il est bien joli dans son assiette et le dosage. Je le verrai tout aussi bien dans une vidéo où... Le serveur va arriver à table dans une vidéo un peu réelle de 15 secondes où en fait, il va te faire une petite blague en arrivant ou alors tu es dans un restaurant italien, il te met la pizza et il te dit bon appétit en italien, tu vois. Le plat sera tout aussi beau. Alors oui, il n'aura pas été pris dans un... Je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire. Il faut de la vitrine, mais ce n'est pas ça qui convertit. Ça informe, mais instruisez et divertissez votre audience. C'est comme ça que vous les fidéliserez. Et nous, c'est ce qu'on cherche à faire avec l'app.
- Speaker #2
Merci en tout cas pour ce partage de cette application. On arrive doucement à la fin. Je voulais juste parler au niveau encore quelques secondes, au niveau croissance parce qu'on est sur une startup depuis quelques mois. Quel est votre objectif au niveau nombre de chiffres d'affaires, nombre de clients ou comment vous voyez votre vision ? Bonsoir.
- Speaker #0
court délai et dans un plus long délai alors le long délai je dis pas que c'est inutile de se fixer un objectif long délai parce que je sais où je veux aller et moi il n'y a pas de plafond en fait je veux dire si on le fait dans le monde entier on le fera dans le monde entier c'est pas impossible je me mets pas de barrière parce qu'en fait j'ai pas envie de j'ai pas envie de me mettre de barrière dans mes ambitions en fait j'ai juste envie de kiffer et tant que ce que je fais apporte de la valeur aux gens Je suis persuadé qu'il en ressortira suffisamment de ressources, qu'elles soient financières, mais qu'elles soient développement personnel aussi. Et donc aujourd'hui, en termes d'objectifs réalistes, là on est occupé de commencer à recruter en interne, pour qu'on puisse justement développer les deux axes, c'est-à-dire le pôle, le créateur et les commerces, parce que je ne peux pas être partout en même temps, et malheureusement, il faut qu'on puisse dédier du temps à chaque commerçant pour les rencontrer et discuter avec eux. Et donc aujourd'hui l'objectif c'est de recruter un maximum de personnes qui pourront développer dans différentes villes, de recruter des personnes pour aller contacter des créateurs aussi pour se développer. Donc ça c'est les deux axes principaux et alors aussi aller chercher la visibilité que ce soit par exemple comme ici dans un podcast où on peut partager, remplacer les gens, que ce soit dans la création de contenu pour divulguer et informer les gens. Donc ça c'est vraiment notre objectif de base. et là on a quelques dizaines de clients et quelques centaines de créateurs l'objectif des prochains mois c'est d'avoir plusieurs centaines de clients et plusieurs milliers de créateurs à travers toute la Belgique en tout cas c'est ce qu'on te souhaite merci pour ton temps Lionel donc on peut retrouver ton application contenu donc K-O-N-T
- Speaker #2
N-U, sur Instagram, sur l'App Store, le Play Store.
- Speaker #1
Je vais la télécharger directement.
- Speaker #2
Voilà, et si vous êtes un créateur de contenu, n'hésitez pas à aller contacter Lionel, et puis aussi, également, cher entrepreneur de l'horeca, si vous avez envie d'avoir de la visibilité autrement qu'avec des prestataires de services, vous avez le démarrage d'un nouveau business en création de contenu. c'est bien aussi de soutenir des jeunes qui lancent des applications, n'hésitez pas en tout cas et merci beaucoup pour ton temps et puis on te revoit très bientôt
- Speaker #0
Merci beaucoup, un grand merci à vous et merci pour votre temps également Merci
- Speaker #3
Recatalk propulsé par Up4it
- Speaker #2
Merci