Speaker #0Bienvenue dans le podcast Haut Potentiel et Expansion Intuitive, le podcast pour s'autoriser l'élévation professionnelle en toute légèreté et justesse. Ici, nous explorons comment votre vie pourrait être à la hauteur de l'immensité de votre univers intérieur. Je suis Mathieu Lassagne, auteur, conférencier, coach et superviseur spécialisé sur le haut potentiel et l'intuition. Chaque semaine, ma voix sera là pour vous inspirer à trouver votre juste danse avec le monde. Je vous souhaite la bienvenue. En séance, il y a un sentiment qui s'invite souvent. C'est que même quand tout va bien sur le papier, vous êtes fatigué de réussir votre vie professionnelle par l'effort, le compromis, en n'étant pas tout à fait à la juste place. C'est ce qui se passe souvent en milieu de vie pour la personne sensible, exigeante et qui pense beaucoup. Et même si à la surface, il y a de l'énergie, de la joie, de la vitalité, il y a ce bore-out implicite. Il y a cette subtile perte de sens de réussir par l'optimisation, réussir par la capacité à pallier, à anticiper par le mental. Cette fatigue de réussir à être une autre personne que vous. Parce que pendant cette première partie de vie, cette première partie de carrière, Vous avez laissé dans l'ombre toute une part de vous bien plus fragile et tellement plus belle. Une part de vous qui aujourd'hui se fait plus insistante et qui pourrait même aller jusqu'à vous regarder. Et ça remue en ce moment. Et il y a de la peur, parce que vous sentez que fonctionner sur le même paradigme n'est pas tenable. C'est tenable aujourd'hui avec des plans B au jour le jour, mais pas à terme. Il y a la peur de « je ne vais pas pouvoir tenir cette réussite-là dans le temps » . Mais il y a une peur bien plus cachée. Et si un jour cette part de moi, que j'ai laissée dans l'ombre, me regarde en face ? Cela risquerait de m'amener à créer ma danse singulière avec le monde et la mettre sous le feu des projecteurs. Cela m'amènerait à une vie professionnelle qui me mettrait sérieusement en lumière et face à des enjeux existentiels de responsabilité et de liberté. Ça remue. Entre le sentiment d'impuissance et le sentiment d'impuissance face à cette puissance à venir, face à la vague qui va venir, que vous sentez. Car cette part de vous laissée dans l'ombre, si puissamment fragile, ne va pas demander l'autorisation pour tourner la tête et vous regarder en face. Alors comment être prêt ? Et c'est pour ça que c'est la vague qui s'invite dans cet épisode. Depuis plusieurs mois, ce thème émerge en séance, circule une personne à l'autre, s'amplifie au gré de multiples synchronicités, si bien qu'il s'incarne aujourd'hui dans cet épisode qui va lancer une nouvelle saison. Et la vague va nous amener dans un voyage au-delà de tout ce qui a été vécu au cours de la première saison. Et on va poser le cadre ensemble pour permettre ce voyage. Alors déjà se mettre en sécurité pour écouter cet épisode qui fait appel à l'imaginaire, que certains pourraient dire hypnotique, ce qui a un effet différent pour chacun. Donc vous vous connaissez, mais dans l'idéal, ce serait intéressant d'écouter allongé chez vous dans un temps que vous aurez sacralisé, ce qui serait déjà hautement symbolique. Un autre élément essentiel et qui va tout changer de l'écoute. de cet épisode, c'est de vous dire que tous vos ressentis sont ok et font partie du processus, l'accueil de tout ce qui se passe, et ne rien chercher à améliorer dans votre écoute. Bienvenue aux ressentis inélégants, étranges, hors cadre. Bienvenue aussi aux pensées intrusives ou à l'oubli de la phrase d'avant. Bienvenue à l'absence de ressenti, qui est déjà une forme de ressenti qu'il peut être très intéressant d'évoquer. en thérapie ou en coaching si on travaille ensemble. Et si vous ne comprenez pas tout, c'est encore mieux. Je ne comprends moi-même pas tout ce qui se dit, pas tout ce que je laisse se dire. Et c'est ce son, cette danse qui nous transporte ensemble, qui est intéressante. Et enfin, quand il y a une envie de passer à l'acte, on peut se laisser traverser. Qu'est-ce que passer à l'acte ici ? C'est par exemple... Par exemple, se dire « ah oui, il faut que je quitte mon job » ou c'est l'envie de se mettre à croire en quelque chose ou à ne pas croire en quelque chose. Rejeter quelque chose, juger, cataloguer, mettre dans une case pour se rassurer. L'écoute de ces épisodes symboliques, ça peut être le lieu où on se laisse traverser par toutes ces choses et où on peut en rire, en se disant « je suis plus que ce que j'étais programmé pour être » . Accueillir ce voyage, en laissant la machine intérieure à juger en suspension. Quand il y a une voix parentale par exemple qui dit ça n'apporte rien de concret, en quoi ça va m'aider pour la carrière, vraiment ? Ou une voix qui pourrait dire ah j'y crois trop, il a trop raison quand il dit ça. Une voix qui dirait encore ça me parle pas, je dois ne pas être au potentiel, ça doit concerner d'autres personnes. Ces voix, ce laissé traverser, c'est des réflexes de défense, ce laissé traverser et oser accueillir cet entre-deux, ce flou. Ce cadre, c'est déjà partie intégrante de l'épisode, c'est déjà pour vous accompagner à commencer à distinguer ce vrai soi resté dans l'ombre de la personne qui a été programmée. Alors, pour commencer progressivement, je vais vous décrire la situation avec laquelle vous arrivez souvent pour sentir ce qui fait écho. Vous êtes en milieu de vie, un milieu de vie symbolique, et comme je le disais, il y a des remous. Certaines personnes vont vivre des tensions au niveau conscient, et pour d'autres, tout va bien sur le papier d'après l'extérieur, mais vous avez une lucidité sensible. qui vous pousse à constater l'incongruence entre votre vie et qui vous êtes. Votre âme a toujours voulu autre chose, mais la différence c'est qu'aujourd'hui, vous sentez que cette suradaptation n'est pas durable pour des raisons très pratiques, très physiques. Le corps ne tient plus face à ce pot à porter à la place des autres. La carrière vous fait savoir aussi, quand vous n'êtes pas exactement centré sur votre singularité, et ce sont vos enfants, parfois les membres de votre équipe, aussi bien que des événements extérieurs en apparence, qui transmettent à leur manière le message qui vient de vous, le message que l'alignement devient essentiel entre l'âme et la vie. Et c'est une époque particulière, où souvent vous commencez à voir les jeux psychologiques comme une évidence, Commencez à vous autoriser à penser à vous et à exister enfin, et c'est comme si l'entourage, l'univers, vous tirait en arrière avec des événements extérieurs en apparence, pour renoncer à cette existence, pour la dévoyer, pour la dévaloriser. Et vous réfléchissez beaucoup à tout ça, vous aimeriez atteindre la sérénité, bien sûr, la juste place, le choix authentique, mais sans savoir ce que c'est vraiment. sans savoir comment faire. Et il y a ce paradoxe, c'est pour ça que ça fait des remous, que vous n'avez jamais été aussi proche de vous trouver et en même temps vous vous sentez perdu, comme jamais vous ne l'avez été. Dans cette période de transition, parfois vous sentez avec tant de confiance ce qui est juste et d'autres fois, vous vous voyez pinailler, faire des compromis ou céder aux peurs pour ne pas écouter une intuition qui est transparente de vérité. Le corps, comme les émotions, varie entre la lourdeur du centre de la Terre et la fluidité et la transparence du ciel. Dans la vie, pour chacun, c'est singulier bien sûr, mais l'égrégore, l'archétype qui semble réunir les personnes au potentiel, ce sont ses remous, en milieu de vie. Et peut-être même que l'essentiel à regarder, à sentir, ce sont ses remous. Et il y a cette solitude existentielle, parfois inconsciente, même quand vous êtes très entouré. Vous vous sentez seul, jeté dans les remous, à un endroit de la rivière où ça tourne en boucle, dans des courants chaotiques. Comme pour vous maintenir éloigné de là où vous pourriez compter, avoir un véritable impact. Et ces remous... que vous sentez de plus en plus en y pensant, on va découvrir ensemble qu'ils ont un sens et qu'ils prédisent quelque chose d'à la fois terrible et merveilleux. Et vous pourriez me répondre, mais Matthieu, comment est-ce possible de trouver le sens dans ces remous chaotiques ? Alors que justement, c'est la définition de la vie. ou même du haut potentiel, le sens proposé par les gourous, ça ne vous parle pas ? Le sens proposé par les traditions, par la famille, par la société, vous sentez que ça ne vous parle pas non plus ? Parce qu'il y a dans tous ces sens proposés des incohérences qui vous hurlent aux oreilles. Vous n'arrivez plus à vous cacher à vous-même l'incohérence de ces sens qui sont proposés. Alors, quel va bien pouvoir être le sens de ces remous ? Le sens qui permettrait de savoir où aller, sans avoir envie de tout remettre en question le lendemain. Un sens solide, évident. Un sens de nature énergétique, émotionnelle, qui ne se discute plus. Un sens qui pourrait se rire des événements, qui aurait envie de vous faire changer d'avis. Alors je vous propose de laisser sur terre tous ces mots qui se mélangent, qui se contredisent et de vous connecter à ce ressenti des remous. Ces remous tels que vous, vous les vivez. Chaque remous est unique et je vous invite à sentir les mouvements, leur amplitude, là où le corps bouge le plus. Comme pour sentir par le corps l'essence de ce qui se passe en ce moment, en ce milieu de vie, en ce passage. Et même si vous n'êtes pas tout à fait dans ce milieu de vie symbolique, même si vous n'êtes pas sûr d'être au potentiel ou que l'intuition vous parle, même si tous ces mots n'ont plus d'importance maintenant. Nous sommes tous à égalité dans notre manière de ressentir les remous, chacun différemment. Ces remous qu'on a dû ressentir avant de naître, ces remous dans lesquels les toutes premières cellules flottaient avant l'apparition de la vie. Les remous de l'univers. Et maintenant, ces remous bien particuliers, qui vont donner naissance à une nouvelle vie, à une nouvelle personne. Et les sensations se font de plus en plus précises. Et s'il y a des bruits, ils font partie des remous, ils sont bienvenus. S'il y a des pensées parasites, elles sont bienvenues aussi. Et il y a les pensées, les mots qui passent, qui se mélangent, se contredisent, qui dans leur bataille deviennent flous. Et votre conscience y voit de plus en plus clair, dans le jeu de ces mots qui consistent uniquement à vous maintenir sous contrôle, pour vous protéger de la liberté. Et les mots deviennent de la brume, et il n'y a plus que ces remous. Cette sensation des remous, apaisante, agréable. Les remous ne sont ni bien ni mal, ce sont des remous, c'est là. Ce qui compte vraiment, c'est cette sensation concrète au-delà de toutes les histoires qu'on se raconte. Et vous vous rendez compte que cette sensation des remous vous a guidé sur l'océan. Vous êtes allongé sur les remous de l'océan. Et vous sentez comme un dépaysement qui n'est pas celui qu'on ressent quand on est dans un autre pays, ni même celui qu'on ressent quand on est sur une autre planète. C'est le dépérissement d'être dans un autre univers. C'est l'univers des concepts, de l'essence des choses. N'importe quel problème compliqué dans la vie sur Terre correspond ici à des ondulations de surface. Et vous sentez toujours ces remous, et ce n'est plus bien ou mal, préoccupant ou mystérieux, injuste ou mérité. Ce sont juste des remous avec une agitation, une émotion bien spécifique, bien à vous. Et en fait, vous avez toujours été sur cette planète, mais sur un autre plan de conscience. Cet océan, c'est l'océan de votre vie, l'océan de la signification de votre vie. Et l'océan a une texture particulière qui est la texture de votre vie. Vous pouvez la sentir à travers les remous. C'est une texture fluide, douce, agréable. Et il y a à côté de vous une planche de surf qui brille, qui reflète la lumière des trois soleils qui sont dans le ciel. Il y a toujours ces remous, même si maintenant vous savez qu'ils appartiennent à l'océan. Et je n'ai pas Oubliez que je vous ai dit que vous allez comprendre le pourquoi de ces remous. Mais déjà vous découvrez que ces remous font partie d'un océan. Et dans cet épisode, on va surfer. On va commencer par découvrir comment vous avez surfé les précédentes vagues de votre vie. Et après vous allez surfer une vague d'un autre type. La vague qui vient. La vague qui vous a poussé à écouter cet épisode. Cette vague est plus grande, plus belle et plus terrible que toutes les autres. C'est la vague qui a été demandée pour cette deuxième partie de vie. Et c'est la vague qui fait que cette planète est connue partout dans l'univers. Parce que c'est la vague qui est mathématiquement et rationnellement Impossible à surfer. Et c'est là qu'on va comprendre, tout à l'heure, pourquoi ces remous qui semblent aléatoires ont une explication logique, simple, évidente. C'est pas une explication thérapeutique, ou psychanalytique, ni une explication spirituelle. On va comprendre que c'est une explication purement physique, toute simple. Mais pour commencer... Je vais vous proposer de vous mettre debout sur cette planche de surf. C'est là que vous découvrez que vous avez sur cette planète-là un équilibre extraordinaire, intuitif. Vous allez regarder au loin dans le passé et voir comment vous avez surfé les précédentes vagues de votre vie. Cette planche de surf que vous voyez, luisante au très fin, qui sur terre coûterait le prix d'une maison, elle vous a permis de surfer des vagues de 200 mètres. Et là-bas, en regardant les vagues du passé, on va regarder ensemble comment vous vous y preniez. Prenez ce qui vous parle, mais ce qui va être intéressant, c'est de vous souvenir de votre manière de surfer à vous. L'enfance peut être vue comme une première vague, composée de multiples petites vaguelettes, qui à l'époque étaient vécues comme immenses. Puis l'adolescence, une autre vague, et c'est là que l'on apprend souvent à faire au mieux avec des gens qui n'en valent pas la peine et en étant au mauvais endroit. C'est là que l'on déduit d'un simple chaos des vérités générales sur son identité et sur le monde. Mais ce sont ces croyances qui vous ont aidé à construire votre planche et à surfer ces premières vagues. Et je vous rappelle qu'on ne regarde pas votre enfance en tant que telle, on regarde l'idée de votre enfance sous forme de vagues sur cet océan là. Les vagues sont toutes belles, quelle que soit la période auquel elles correspondent sur Terre. Ici il n'y a que forme, et je vous laisse simplement observer comment vous avez surfé. Et dans les termes que je vais utiliser, sur Terre, ça pourrait correspondre à du jugement, mais ici ce n'est que pour décrire des techniques de surf. En regardant le passé, peut-être que vous avez surfé en guerrière ou en guerrier. Vous avez dompté la vague avec beaucoup d'énergie, pas question de tomber. Parfois, arriver au sommet de la vague, c'était la seule option, et la redescendre parfaitement, la seule option aussi. Ou alors vous avez surfé de manière appliquée, en bon élève, pour ne pas tomber, pour faire des belles courbes. Et je vais vous dire une évidence, mais vous allez comprendre l'importance après. Les vagues étaient extérieures à vous, évidemment, et vous surfiez au mieux, sans avoir questionné ce qui se passe. Un peu comme dans un rêve où on vit les choses et on ne discute pas ce qui se passe. C'est comme ça. Alors vous allez me dire, non Mathieu, c'est pas vrai. Au contraire, je ne fais que trop penser, trop chercher le sens, trop peser le pour et le contre. Alors là, je vais poser une précision. essentiel. Questionner avec le mental, ce n'est pas questionner, c'est valider la suradaptation en faisant semblant de se questionner. Et souvent à cette époque, quand la sérénité de l'âme commençait à se montrer, vous vous trouviez d'autres défis pour répéter cette manière de surfer, en vous appliquant, en optimisant, en gérant tout autour de soi, peut-être pour ne pas penser vraiment. ou peut-être pour penser le passé et éviter votre puissance. Et tout un rôle, toute une perception de vous-même s'est construit à partir de la manière que vous avez eu de surfer ces premières vagues. Et vous avez développé des techniques de surfer. techniques extraordinaires qui font que vous êtes là aujourd'hui, que vous avez fait tant de progrès même si vous ne voulez pas les voir. En descendant une vague de 200 mètres, vous arrivez à anticiper des vents qui pourraient vous projeter contre le mur d'eau, éviter des crêtes. Au contact de votre planche, par vos pieds et votre corps, vous avez appris à sentir les surpressions de l'air et de l'eau pour ajuster vos courbes, même quand l'écume était tellement épaisse que vous ne saviez plus où vous étiez. Avec toujours les vagues extérieures à vous, la vague comme un défi à surmonter. Et parfois vous vous êtes retrouvé dans des machines à laver et vous vous êtes toujours relevé, en passant parfois des années à retrouver votre planche. Parfois vous aviez à peine le temps de vous reposer sur votre planche, que les vagues se succédaient. Et vous en êtes arrivé ici, aujourd'hui, avec un talent à surfer les vagues les plus hautes, avec plus de maturité, plus de tranquillité, et paradoxalement, l'envie d'arrêter de surfer comme ça. Et maintenant vous êtes là, au présent, dans ces remous étranges. Les vagues du passé sont passées. Et dans votre vie sur Terre, vous faites semblant de douter, de ne pas comprendre ce qui se passe. Mais la réponse est simple, ça chahute parce qu'il y a cette vague qui vient et qui est impossible à surfer. Et on va comprendre pourquoi c'est une bonne nouvelle, et ce qu'il va se passer cette fois-ci de différent. Cette vague qui arrive, sa beauté est bien trop lourde à porter. Elle a des reflets bleus translucides, des reflets roux et émeraudes, ainsi que d'autres couleurs qui n'existent pas sur Terre. Rien que faire face à cette beauté pourrait vous précipiter au fond de l'océan et une fois revenu à la surface, vous auriez raté la vague. Mais si vous n'êtes pas vaincu par cette beauté, c'est sa mélodie qui semble venue du fond de l'univers et qui est d'un tel sublime que le corps ne peut pas supporter. le niveau de vibration de ce son. Cette vibration même qui se propage sur des kilomètres et qui crée des remous bien avant que la vague ne soit là. Les remous de ce milieu de vie, ce n'est là que pour préparer un impossible vague qui arrive et qui est d'un sublime au-delà des émotions terrestres. Ce que je dis là avec la métaphore, c'est que bien sûr il est toujours conseillé de travailler les remous en thérapie. Mais ils peuvent vouloir dire aussi, notamment avec le cadre de référence de la désintégration positive de Dabrowski, que c'est la vague d'un soi plus juste, plus souhaitable et plus beau qui arrive dans cette vie-là. Mais dans cette métaphore que j'ai choisie, rien ne se désintègre. Les précédentes vagues ont construit votre planche. La planche constitue La célébration de ce passé. Et il y a cette vague que vous pouvez voir et qui semble impossible à surfer. La vague de ce nouveau monde qui arrive, de ce nouveau vous. Et si vous n'êtes pas vaincu par la beauté de cette vague, par sa mélodie, il y a cette lame irisée de 700 mètres de haut, reflet éblouissant, vous la voyez arriver à des dizaines de kilomètres de là, distance qui correspond à quelques mois dans la vie sur Terre. Son sommet touche le haut de l'atmosphère de cette planète étrange, où elle se solidifie par endroits en glace translucide. Et la deuxième couche de l'atmosphère, c'est du temps à l'état pur. La lumière reste suspendue, l'effet d'un mouvement d'écume glacée peut précéder la cause. Les nuages éternels de cette planète, ces filaments fins qui ont toujours été là, font en réalité partie du sommet de cette vague. Le sommet de cette vague a toujours été là. Alors pour monter au sommet de la vague et la surfer, vous pourriez ruser et monter sur le dragon de la peur de réussir que vous avez rencontré au cours de la saison 1 pour, une fois là-haut, tenter de redescendre. Mais une fois arrivé au sommet, vous seriez pris dans le cisaillement des fluctuations d'espace-temps où l'on peut reculer à avancer de 200 ans en quelques mètres. Et au milieu de l'écume glacée, le dragon pourrait disparaître pour la simple raison qu'il n'existait pas encore. Et la planche de surf aussi. Et si vous y arriviez, au sommet, il faudrait encore redescendre. La vague en surf. Et là c'est très simple, les mouvements aléatoires de l'eau le long de la redescente vont plus vite que le signal dans les neurones permettant de réagir. Mathématiquement impossible. C'est ce qu'on vous dit pour la carrière, c'est ce que l'on vous dit quand vous partagez vos rêves, d'un avenir avec de l'ambition, de l'expansion. C'est comme ça que vous vous représentez inconsciemment l'accès à une paix complète, à une seconde partie de vie vraiment aussi sublime que votre pensée, aussi grande que votre pensée. Si on est factuel, en ce contexte-là, en cette époque-là, ça semble impossible. Parce que même... Si la Terre se soignait toute seule, même si l'économie repartait, la névrose de la personne intelligente est impossible à vaincre. Elle est infatigable. Ces 8 mai vont jusqu'au sommet. De même, pour donner à une activité en tant qu'indépendant la visibilité qu'elle mérite, pour être à votre juste place dans une organisation, pour trouver l'âme sœur, pour vous sentir pleinement bien avec les autres, parce que vous êtes pleinement bien avec la solitude, tout ça semble impossible, comme cette vague-là. Et pourtant c'est ce qui s'impose, c'est ça le sujet. Alors même sur cette planète, métaphorique, dans cet autre univers, il va s'agir d'accepter les limites de la condition humaine. Car on n'est pas vraiment dans la métaphore. La nuance, c'est qu'on vient toucher par la métaphore l'essence de ce qui se joue, comme on le fait en coaching. Et vous ne pourrez pas réussir cette deuxième partie de vie avec le paradigme de la première partie de vie. Vous ne pourrez pas, cette fois-ci, faire encore plus de la même chose. Et il y a ce paradoxe que maintenant que vous êtes plus au contact de votre fragilité, vous n'allez pas pouvoir réussir plus dans ce paradigme-là. Mais vous pourrez y réussir infiniment dans un autre paradigme. Et vous doutez beaucoup de ce sentiment de puissance intérieure, ce sentiment inavoué que tout est possible, mais au fond vous savez que vous n'êtes pas fou ou folle. Et la vague arrive. Et vous allez dans quelques secondes comprendre une chose. Vous allez dans quelques secondes comprendre pourquoi, pendant toute votre carrière, Que vous soyez DG de grand groupe ou indépendant, vous avez tout fait inconsciemment pour éviter la rencontre de votre puissance. La vague est à plusieurs kilomètres et le vent est tellement fort que vous peinez à vous tenir à votre planche. C'est pas une condition pour surfer, c'est une tempête dans le monde des idées. C'est un événement stellaire, pas un événement humain. La vague est à plusieurs kilomètres et le vent est tellement fort que les yeux peinent à voir. Et il se passe quelque chose d'étrange. Et ce sont des sensations. D'un coup, vous êtes immense, allongé sur le dos d'une planète infinie. Vous avez une surface et une profondeur si grande qu'au fond, on trouve des étoiles. Vous êtes devenu l'océan de cette planète. Un océan profondément ancré, posé, tranquille. Vous êtes l'océan et vous êtes la vague elle-même. Et au fond, vous avez toujours été l'océan. Vous avez toujours été cet océan infini qui observe d'un regard doux une petite vie sur Terre. Et c'est pour cela que vous avez toujours posé sur le monde le regard de l'univers. D'où le décalage infini en équipe quand vous dites quelque chose qui semble anodin, mais qui en réalité parle d'un regard que pourrait avoir l'univers, alors que les autres ont le regard tout simplement de gens qui sont dans la vie. Vous avez toujours été ce regard sur l'univers, avec cette solitude infinie gardée secrète, refoulée tout au fond de vous-même. Et ici vous êtes l'immensité de la vague. Et vous êtes en même temps la joie du petit surfeur ou de la petite surfeuse. Vous êtes tout. Vous êtes le tout et vous êtes le point. Vous êtes la paix et l'absence d'enjeux. Et vous êtes la joie de faire une performance. Vous êtes les pieds sur la planche et l'océan qui contient les étoiles. Et c'est l'alliance des deux qui va permettre de relever le défi qui individuellement est impossible. Ce qui change tout ici, c'est le lien avec l'océan, le lien avec la vague, être la vague. Maintenant en tant que surfeuse, vous anticipez les moindres petits mouvements de l'eau parce que... que vous êtes aussi l'océan, vous êtes les deux. Et c'est pour cela que dans un lâcher-prise tranquille, la performance est simplement juste. Et des mouvements de planche incohérents en apparence trouvent leur explication quelques dizaines de mètres plus bas. Et alors, vous vous amusez avec la vague, vous faites des courbes impossibles, dans la paix, la sérénité. Vous découvrez l'art pour l'art, le plaisir de jouer pour le plaisir de jouer. Le lien avec cette vague énergétique qu'est la vie pour le plaisir d'être en lien, d'être le lien. Le sens de la vie, du simple fait d'être dans la vie et d'être la vie, d'être lien. Et vous pouvez prendre le temps de respirer le bleu du ciel, d'être la surfeuse ou le surfeur, profondément connecté à la vague, qui réajuste la planche en toute fluidité, parce qu'elle est connectée à la vague avec qui elle danse. Et cette sensation positive va vous accompagner même quand vous n'y penserez plus. Et cette métaphore sera toujours là parce qu'elle n'a rien de nouveau, qu'au fond elle a toujours été là, sous cette forme ou sous une autre. Cette sérénité sera toujours là pour vous accompagner. Cette métaphore vient de vous car on ne crée rien, on n'est que le produit de ce que l'on rencontre. Et maintenant, je vous propose d'observer comment cette métaphore pourrait s'appliquer dans la vie. Comme on le fait en coaching, là on s'est connecté à l'essence des choses sous forme de métaphore. Ici c'est une métaphore que je vous ai proposée. En coaching, évidemment, c'est une métaphore qui vient de vous. Et une fois qu'en se connectant à l'essence des choses, il s'est joué ce qui devait se jouer, qu'il s'est résolu ce qui devait se résoudre, alors on redescend les pieds sur terre et on observe. Comment les solutions apparaissent évidentes par rapport à des sujets professionnels qui avaient l'air impossible ? Alors on va commencer par le choix, typiquement le choix cornelien, personnel ou professionnel. Votre intention c'est quoi ? C'est le soulagement d'avoir trouvé la réponse juste. La vague qui arrive, on peut donc dire que c'est ce soulagement. Alors un exercice, ça va être de se mettre à la place de cette vague de soulagement, d'apaisement, être cet objectif déjà atteint, d'avoir trouvé la réponse. Et peut-être qu'alors un choix va apparaître, un choix qui part de ce sentiment non négociable de paix. Observer ce choix qui facilite la vie. Je me connecte à une vie facile et je vois le choix qui en découle. Ou alors ça peut être le choix de la vie. de l'absence de choix et c'est ok le choix qu'il manque des éléments pour choisir ou le choix de laisser ce choix à d'autres personnes en tout cas c'est le choix qui fait que vous n'avez plus la vague à gérer puisque vous êtes la bague vous n'êtes plus dans cette énergie vous portez le choix n'est qu'une extension de votre état de paix et la écouter l'épisode la réconciliation des parts de soi. peut vous apporter une inspiration supplémentaire pour cet exemple précis. Maintenant, on va encore plus dans le concret d'une réunion en équipe. Imaginez que la semaine prochaine, il y a une réunion importante, avec des enjeux, des profils particuliers, et la question, c'est comment réussir à ne pas m'énerver, ou comment réussir à transmettre mon message, comment faire pour surfer sur la vague de cette réunion. D'habitude, vous auriez fait au mieux, pour vous contenir, pour essayer de transmettre l'important, en traduisant, en tant que l'excellent professionnel que vous êtes, ou l'excellent professionnel. Parce qu'encore une fois, la vague, elle aurait été à gérer. En étant la vague, c'est-à-dire en étant cette réunion, qui s'est passée de manière juste, c'est-à-dire pas une réunion qui s'est bien passée, pas une réunion qui s'est mal passée non plus, simplement, je dis bien, les mots sont importants, Une réunion qui s'est passée de manière juste. On va dans le futur, vous êtes cette réunion qui s'est passée de manière juste. Comment vous pouvez vous amuser à surfer avec liberté, avec légèreté, avec ancrage et sérénité, en parfait lien avec cette réunion dont vous avez déjà acté, qu'elle se passerait de manière juste. C'est une inversion de la ligne de temps. On va dans le futur où l'objectif est atteint et on observe Qu'est-ce qui a fait ? que cet objectif a pu être atteint. On laisse se faire les comportements qui font que cet objectif est atteint. Alors quand je dis que vous avez déjà acté que l'objectif était atteint, c'est pas de la méthode Coué, c'est pas du déni, c'est pas de la visualisation en mode « je fais comme si l'objectif était atteint » les exercices de coaching qu'on peut trouver. C'est autre chose. C'est-à-dire que vous êtes dans cet état de conscience, intuitif, particulier, où ça se passe de manière juste. C'est pas de l'affirmation en mode j'ai décidé que ce serait juste. C'est pas de l'imaginaire en mode je vais faire comme si ça se passe de manière juste. C'est là, ça se passe de manière juste. Là on est à la frontière de ce que peuvent exprimer les mots. J'aime bien dire dans les conférences vous êtes dans cet état intuitif particulier qui fait que ça met sous hypnose tout ce qui serait tenté de vous empêcher d'atteindre l'objectif. C'est cet état de concentration, de lucidité tranquille où vous allez faire simplement au mieux, avec une intention claire, et qui ne prend en charge personne. Ce qui est déjà en soi une posture de coach systémique. Et il va être très intéressant de lire les ouvrages de Diltz, qui sont d'une grande profondeur, notamment sur le coaching génératif, sur cet état de conscience particulier qui fait la performance et le succès, mais avec justesse. Si on prend le thème du rapport à l'équipe, Si vous êtes manager, dirigeant, ou si vous l'êtes dans le futur. Pareil, quand l'objectif c'est de bien communiquer avec l'équipe. Le problème avec cet objectif c'est que le mot équipe est en fin de phrase. Le problème est souvent dans la formulation de l'objectif. Peut-être que métaphoriquement le sujet c'est de devenir l'équipe, de vous laisser porter par cette vague qu'est l'équipe. Ce serait alors d'une fluidité qu'aucun outil ne pourrait atteindre. Prenons un autre sujet, l'entretien d'embauche. Alors on peut faire 1000 formations pour optimiser la manière d'être en relation, en entretien. Et ça vous savez le faire, faire de multiples formations qui enrichissent la névrose. Et c'est très utile, c'était parfait pour une première partie de vie. Maintenant, on imagine que c'est un entretien que vous sentez intuitivement comme juste. Ce n'est pas la peur, ce n'est pas l'ego, c'est le soi authentique qui vous a amené à cet entretien. Dans ce cas, la base est saine et cet entretien c'est bien. bien passé alors qu'il n'est même pas encore arrivé. Et si vous devenez l'entretien qui s'est bien passé, l'entretien c'est-à-dire vous, la personne en face, le contexte, tout en même temps, vous devenez la vague de cet entretien. Alors vous êtes avec ce qui se passe. Vous ne répondez plus aux questions mais vous dialoguez avec l'autre. C'est tout simplement sympa. Et vous oubliez de dire des choses et c'est ok. Vous construisez avec l'autre plutôt que de vouloir plaire à l'autre. Vous êtes éventuellement dans sa classe sociale, plutôt que de tout faire pour appartenir à sa classe sociale. Et je rappelle que vous êtes la vague, mais vous êtes aussi la petite surfeuse ou le petit surfeur qui jubile de rayonner sa puissance de faire une performance, c'est-à-dire de se mettre en valeur, sans aucun jeu psychologique comme l'inadaptation ou la suradaptation, l'arrogance ou l'humilité. Maintenant, une partie consacrée au coach professionnel, mais qui peut inspirer, encore une fois, tout un chacun. Vous êtes en collectif ou en individuel et il y a des remous. Et vous perdez la stratégie d'intervention. Vous perdez le fil conducteur, l'intention. Vous avez du mal à vous rappeler. Il y a une gêne, il y a une tension. Et vous pourriez avoir envie de jouer un jeu psychologique connu. Sortir un outil pour fuir cet entre-deux. Fuir ce mystère pourtant magnifique en train de se déployer. Ou jouer un autre jeu psychologique, comme perdre confiance devant le collectif. ou devenir la caricature de vous-même et déployer les mêmes phrases, la même personnalité, qui peut agacer en face. Vous êtes poussé dans un jeu psychologique parce que l'authenticité vous fait trop peur. Alors je vous laisse imaginer que dans ce collectif notamment, vous ne gérez plus cette tension. Vous êtes cette tension, vous êtes le coach, les clients, l'océan qui relie les deux, le contexte, vous êtes tout cela. Et cette tension est magnifique, c'est une vague comme une autre. Alors quel est le geste professionnel qui se pose ? Un geste qui n'est pas éthique, parce qu'il l'est l'éthique. Un geste qui n'est pas puissant, mais qui accueille toute la puissance contenue dans ce qui est là. Une intervention qui n'intervient plus, mais qui laisse se faire la puissance du vivant. Une intervention qui intervient encore moins que si l'on ne faisait rien, pour un résultat qui n'est ni bien, ni mal, mais évident et juste. Un geste ni fait pour plaire, ni pour jouer à un quelconque jeu inconscient qui serait un jeu de jeu. fait pour fuir cette terrifiante possibilité d'exister qui s'ouvre là avec le client. L'archétype de la névrose de la personne intelligente, je dirais que c'est cette phrase, c'est « Oups, je suis désolé, j'ai existé sans fait exprès » . Et un lapsus, une gêne, une intervention qui se cherche, un silence dans le coactif, c'est quand ça existe sans fait exprès, quelque chose se révèle sans fait exprès. En coaching stratégique, C'est comment être la présence inconditionnelle et tranquille de l'océan qui propose ce qu'il y a de plus juste et éthique pour le client parce que vous n'êtes pas tout à fait vous, pas tout à fait le client, mais un peu connecté à tout à la fois. Vous êtes la vague de ce qui se passe. Vous êtes dans cet état de lucidité étrange où vous laissez sortir des phrases venant de vous dont vous ne comprenez le sens, hautement stratégique parfois qu'une demi-journée après. Vous êtes centré sur la vague. de l'objectif de ce collectif sur la vague de votre objectif personnel aussi et vous êtes l'objectif atteint. Alors pour conclure, je dirais que je comprends qu'avec le mental, c'est déroutant cette notion d'être l'objectif plutôt que de vouloir l'atteindre. Et oui, avec le rationnel, ça n'a aucune logique. Il n'y a que le langage intuitif qui peut comprendre des choses comme ça. Moi-même, je ne suis pas sûr de comprendre. Et d'ailleurs, moi-même, je ne suis pas sûr heureusement de croire en l'intuition. L'intuition, c'est finalement un mot qu'on pose pour décrire l'ineffable. Ça pourrait être à la place, contemplation de la beauté de l'univers, accueillir ce qui est là. Ce serait simplement un peu plus long pour faire des podcasts. L'intuition la découvre à chaque instant, et en même temps, cette intuition, au-delà du temps, a toujours été là. Et encore une fois, l'important, ce n'est pas que vous réussissiez à utiliser la métaphore pour obtenir un résultat. Résultat que l'on distancie de soi par le simple fait de dire qu'on voudrait l'obtenir dans le futur. L'important c'est de laisser la métaphore vous inspirer, ou que vous laissiez l'absence d'inspiration vous permettre de souffler dans votre vie. Une cliente me disait par exemple, je ne suis pas HP, ni intuitive, je ne suis pas visuel du tout en plus, et j'arrive pas à saisir les métaphores de ce podcast. Ensemble, on a été présent à ça, et ça l'a relié à des prises de conscience essentielles, et ça nous a amené à travailler différemment ensemble. C'est le client qui crée le style de coaching. Par définition même, c'est sur mesure. Et à chaque fois, je me laisse étonner, je me laisse moi-même aussi transformer par ce que devient un coaching, par ce qui se passe. Et cette client a découvert qu'elle était au fond intuitive par le fait que son absence d'intuition a amené, par effet domino, quelque chose d'extraordinairement juste. Chaque intuition est différente. Merci d'avoir pris ce temps pour vous, pour vous autoriser à exister un peu plus. Si ce que vous avez entendu résonne, je vous invite à partager cet épisode, à en parler, à le soutenir, à laisser quelques mots, ici ou ailleurs. Je vous invite aussi à vous abonner pour être informé du prochain épisode. 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