Speaker #0Bienvenue dans le podcast Haut Potentiel Expansion Intuitive, le podcast pour s'autoriser l'élévation professionnelle en toute légèreté et justesse. Ici nous explorons comment votre vie pourrait être à la hauteur de l'immensité de votre univers intérieur. Je suis Mathieu Lassagne, auteur, conférencier, coach et superviseur spécialisé sur le haut potentiel et l'intuition. Chaque semaine, ma voix sera là pour vous inspirer à trouver votre juste danse avec le monde. Je vous souhaite la bienvenue. Alors bienvenue dans cet épisode, trouver sa juste place quand on ne rentre dans aucune case. D'où vient cette sensation de décalage ? Comment en faire une force ? Comment trouver sa juste place dans la vie professionnelle ? Et par extension, comment est-ce qu'on pourrait bien trouver sa juste place parmi les autres ? Dans cet épisode, on va commencer à explorer cette sensation d'être hors case, c'est-à-dire d'avoir été toujours un autre regard sur l'univers. Et cette sensation d'être hors case, elle peut être diffuse, indicible. Eh bien, on va poser des mots sur cette sensation d'être hors case pour la rendre cohérente, pour y mettre du sens. Et on va voir que déjà la juste place émerge. Et on va réfléchir à quelle est la nature de cette juste place. Quels sont les critères ? Parce qu'on peut tout de même en poser. Et à la fin, comme à chaque fois, vous aurez des exercices pour faire un pas de plus vers une expansion intuitive dans tous les domaines de votre vie. Bonne écoute ! Au tout début de la vie, vous arrivez au monde avec une sensibilité à fleurs de peau. Il y a ces fameuses hyper-excitabilités de Dabrowski dans différents domaines, sensoriels, esthétiques, le domaine imaginatif. Et c'est comme s'il y avait un univers intérieur préalable au langage, un univers qui est déjà immense. Et cette sensibilité, chez l'enfant au potentiel, va amener très vite un univers intérieur immense. Beaucoup de hauts potentiels témoignent que c'est comme si à la naissance, ils se souvenaient encore vaguement du grand tout qu'il y avait avant. Comme s'ils avaient encore cette connexion à l'univers, à son immensité. Les témoignages décrivent beaucoup un amour infini, sans cases, sans frontières, où tout est fluide, tout est connecté, systémique, multidimensionnel. Et cette sensation d'avoir été connecté à l'univers, on peut vraiment la rapprocher de ce qu'a vécu Jung à la fin de sa vie, où il s'est connecté au tout avant de revenir avec cette frustration d'être à nouveau emprisonné dans une petite vie. Et c'est comme si la personne haut potentiel se souvenait de tant de vies qui ont été vécues avant cette vie-là, des vies avec leurs illusions, leurs histoires, leurs cultures. Et c'est pas comme si elle se souvenait des faits. précis, mais des apprentissages profonds qui viennent de chacune de ces vies. Alors il y a plein d'histoires absolument passionnantes, comme une personne qui va peindre une scène de la vie quotidienne d'un pays où elle n'a jamais vécu, en tout cas dans cette vie-là. Et quand on regarde la peinture, tout le monde se met d'accord sur le fait que dans cette peinture, il y a plus de vérité, plus d'intensité que ce qu'aurait peint une artiste qui serait née dans ce pays-là. Alors bien sûr, ce que je décris là, c'est une métaphore. On ne va pas dire que c'est vrai, mais que c'est une métaphore qui ouvre des possibles intéressants dans la compréhension du décalage de la personne surdouée. Et c'est pour ça que la personne au potentiel n'a pas cette naïveté quand elle est enfant, parce que c'est comme si elle avait déjà beaucoup vécu. Et donc la personne va arriver avec cet univers, et à la naissance ça va être le choc, parce que, à son amour inconditionnel qu'il y a à l'intérieur, s'oppose à un amour conditionné qu'il y a à l'extérieur. Et du coup, vous allez devoir construire des réflexes pour vous adapter pour être aimé. Et c'est ce qu'on appelle le faux self. C'est la personnalité de façade que l'on se crée pour être aimé. Vous devez aussi créer des émotions de façade, des croyances de façade. Et il faut savoir que c'est un arrachement, c'est pour ça qu'on se construit cette carapace. Parce que c'est un arrachement d'arriver avec tant d'amour à donner, un amour sincère, de l'amour inconditionnel et de sentir que cet amour ne sera manifestement pas compris. Que pour survivre, il va falloir simplement s'adapter. Et donc, juste après la naissance, il va y avoir une première couche de faux-self. Et vous imaginez la suite, avec l'école, vous allez peindre une deuxième couche. Avec l'adolescence et ses enjeux spécifiques, une troisième couche de faux-self encore. Et ainsi de suite, jusqu'au milieu. de la vie professionnelle, où c'est là que je vous vois en coaching. Et quelle est l'utilité de tout ce que je viens de vous dire là ? C'est qu'on va se créer une représentation fondamentalement différente de cette histoire d'être hors case. Souvent, la représentation que vous avez, c'est un peu comme s'il y avait un damier. avec des petites cases et vous seriez en dehors. Et encore une fois, dans cette manière de penser, on est dans l'illusion du mental. C'est une vision quand on est hors de soi. C'est une personne qui me disait, quand on voit la place que j'ai dans cette entreprise, je suis absolument hors de moi. Le problème, il est dans la deuxième partie de cette phrase. Si on se remet à l'intérieur de soi, qu'est-ce qu'on voit ? Il y a cet univers intérieur qui a toujours été la juste place par définition. Et il y a... les couches de l'oignon, il y a les couches de faux-self à l'extérieur. Et là, on comprend tout, parce que que font ces couches de faux-self ? Elles vont aller attirer des personnes, des contextes, alignés non pas avec ce qu'il y a à l'intérieur, mais alignés avec ce faux-self. On va le reformuler différemment. Il y a comme un conflit intérieur entre votre part surdouée qui est au centre, et le faux-self que l'on pourrait appeler la normopensance qui est à l'extérieur. Et c'est ce qui va, au cours de la vie, vous amener dans des contextes normopensants, à la rencontre de personnes normopensantes, parce que c'est ce qu'il faut faire, parce qu'il n'y a pas le choix, selon toutes les injonctions du faux self qui vous ont amené là. Et ça va nous amener à nous intéresser à qui est cette personne normopensante, qui a un archétype, tout comme la personne surdouée est un archétype, ce sont des personnes qui n'existent pas pour la simple raison quand chacune et chacun d'entre nous Il y a une part de surdoué, une part de normopensance, avec les nuances qui dépendent de chaque personne. Ceci étant dit, on va aller dans l'univers de la personne normopensante. Son fonctionnement est très simple. Elle va sécuriser son sentiment d'exister en suivant un récit qui a été défini par la société, par son milieu, par son histoire familiale. Et là, c'est absolument passionnant de lire Carlos Tinoco, Les surdoués et les autres, penser l'écart. C'est-à-dire, vous êtes en entreprise, pour la personne normopensante, un job, même dans la recherche, ça ne sert pas à résoudre le problème de la personne, du client, mais le job est vu comme un outil qui va permettre à ce récit de se faire, à jouer sa pièce de théâtre. Alors, on peut très bien faire son job, ce n'est pas le sujet, mais ça va être fait à la base pour suivre ce récit collectif, ou cette trame narrative, comme le dit maintenant Carlos Tinoco. Et même une personne qui est dans une mission, dans une noble association pour faire le bien, elle va faire ça en tant que personne normopensante pour jouer son récit. Et si elle est complètement perverse avec une seule personne à côté, ce que personne ne va voir, elle va... pas trouvé ça du tout incohérent à partir du moment où ça rentre dans son récit. C'est-à-dire que la cohérence n'a pas la même signification. Si le fait de dire 2 plus 2 égale 5 me permet d'avoir le rôle que je dois avoir dans mon récit, alors pour moi ça va être cohérent, ça va être vrai. Et en tant que personne normopensante, je ne suis pas moins intelligente, c'est juste que je suis dans une autre réalité. qui n'est pas plus vrai, qui n'est pas moins vrai, c'est simplement une autre réalité. Ce qui est vrai, ce ne sont pas les données que la science nous donne sur l'écologie, sur la sociologie, les résultats de recherche. Ce qui est vrai, c'est ce qui me permet d'être fidèle à ce rôle. Et donc voilà, c'est ce qui permet de voir cette sensation de décalage avec de la cohérence. C'est que c'est votre faux-self qui a construit votre vie, et vous ne pouviez pas faire autrement, c'était pour vous protéger à la base. Ce faux self a tiré des personnes autour de vous normopensantes, des contextes normopensants, et vous vous retrouvez dans une organisation à dire « là vous ne voyez pas qu'on va au mur avec ce projet parce que vous vous intéressez vraiment à l'entreprise » et des personnes autour de vous vous disent « c'est pas vrai, c'est faux » . Parce que ça n'en rentre pas dans leur récit. Parce qu'en reconnaissant que c'est vrai, ça les ferait sortir de ce qui leur donne la sensation d'exister. Vous attaquez, sans le vouloir bien sûr, directement l'existence des personnes normopensantes, en leur disant une vérité, certes, mais qui les ferait sortir de leur récit. Ce qui fait qu'on peut faire toutes les formations du monde, on ne négocie pas, on ne convainc pas une personne normopensante. Au même titre que vous n'arriverez jamais à convaincre votre faux self avec des arguments rationnels. Même si vous dites à votre faux self que c'est une histoire de santé de vous autoriser à être vous-même, avec des arguments précis issus de la recherche, il n'entendra pas. Et toutes les attitudes vis-à-vis de votre faux self qui ne sont pas constructives, en reflet de toutes les attitudes vis-à-vis des autres normopensants qui ne sont pas constructives, c'est la fuite, c'est l'attaque qui n'est pas constructive non plus, c'est la négociation. Ce n'est pas constructif non plus. La seule chose à faire, et c'est ce qui est très intéressant, c'est de se centrer sur son univers intérieur et de danser avec. De même pas chercher à enlever ses pelures d'oignon. Simplement vous recentrer sur vous et danser. Danser avec ce faux self, danser avec les autres, mais en étant centré sur vous. Et ça, c'est l'attitude fondamentale, on va le voir ensemble, qui va permettre... d'être à la juste place de fait finalement, quelle que soit la situation qu'il y a autour. Et ce qui est très intéressant c'est que la situation autour pourrait se mettre à changer. C'est comme en biodanza, vous faites une danse en vous connectant à votre intériorité, à vous même, tout en ayant un regard qui voit ce qui se passe à l'extérieur, qui peut s'inspirer de ce qui est à l'extérieur. Mais vous êtes centré sur vous et vous faites émerger la danse sans aucun auto jugement. qui est la danse qui vient, ici et maintenant, à ce moment-là, la danse de la joie, de la vie, du vivant. Et qu'est-ce qui se passe ? Parce que vous êtes simplement centré sur vous, il n'y a plus cette peur d'être seul, il n'y a plus cette peur de manquer, il n'y a plus ces peurs de l'ego, il a juste placé là, assumé, tranquille. Eh bien les personnes qui sont comme vous, qui font elles aussi la danse de la vie, sans rien attendre, vont s'approcher et vous allez faire des danses avec elles. Et j'ai moi-même fait de la biodanza et c'est absolument passionnant le reflet qu'on peut faire avec la vie professionnelle. Souvent, dans la carrière, le problème c'est une question d'attitude. C'est que vous êtes parfois dans une forme de rigidité, qui vient du faux self, une forme de rigidité, vous êtes extérieur à vous-même, et vous pointez le doigt vers des petites cases en vous disant « mais il n'y a aucune case qui me convient, qu'est-ce que je peux bien faire, qu'est-ce que je peux bien trouver ? » Comment faire pour, c'est le fameux comment faire pour, dont je parle dans toutes mes vidéos et conférences, qui est une illusion fondamentale qui vient du faux self. En biodanza, c'est comme si une personne vous attirait, vous vous dirigez vers cette personne, d'un pas un peu rigide, comme si c'était un objet, un objet sur lequel vous projetez plein de choses, mais en fait vous ne la voyez pas vraiment cette personne, comme un job que l'on peut idéaliser, une entreprise que l'on peut idéaliser, une situation qu'on peut idéaliser. Et qu'est-ce que vous pensez que cette personne va ressentir ? Elle va fuir parce qu'elle va se sentir considérée comme un objet. Ou alors c'est elle-même un objet et là il va y avoir une magnifique danse, victime, sauveur, persécuteur. Et c'est souvent ce qui se passe en début d'atelier, que ce soit en bio dansa ou en tantra, pendant les premières minutes, où il y a souvent parfois des hommes qui vont directement vers une personne parce qu'ils projettent quelque chose sur cette personne. Et très vite... L'animateur, quand c'est un animateur de qualité ou un facilitateur de qualité, va dire, on ferme les yeux, on se recentre, on lâche les représentations, ce que l'on idéalise, ce qu'on aimerait qu'il se passe, on lâche tout ça, on lâche l'ego et on se centre sur soi. Si au contraire, vous vous mettez d'abord à danser, à votre manière, en assumant qui vous êtes, sans chercher à comprendre qui vous êtes, en laissant émerger qui vous êtes, les autres vont voir cette danse. Et naturellement, vous allez aller vers une personne en même temps qu'elle vient vers vous. Ça se fait tout en justesse. On est dans l'équilibre entre l'action et l'intuition. Et une magnifique danse se fait. Une magnifique danse avec la carrière, la juste entreprise, la juste équipe, le juste partenaire d'affaires. Le faux self, il idéalise et il veut posséder. Il veut avoir pour être rassuré. Parce qu'il est rongé par la peur de manquer. Il est rongé par la peur de la solitude. Il attire des entreprises, des personnes qui sont rongées par ces mêmes peurs. Donc quand vous allez leur proposer une transformation, quelque chose de juste, évidemment que ça va pas marcher. Ce n'est que le reflet de votre conflit intérieur. Si que vous soyez en recherche d'emploi, que vous soyez indépendant, si vous dansez d'abord avec ce qui est là, en acceptant ce qui est là comme juste, là ça change tout. C'est votre authenticité, l'authenticité juste, on en parlera dans d'autres épisodes, votre vulnérabilité qui va attirer les justes. personne. Alors dans ce même état d'esprit, quels pourraient être les critères d'une juste place professionnelle ? C'est-à-dire maintenant, on va le dire différemment, quels seraient les critères d'une juste danse avec la vie professionnelle ? Pour moi, c'est un lieu, le lieu d'entreprise, le lieu où vous travaillez en tant qu'indépendant, c'est un lieu qui doit célébrer la vie, qui assume une position centrale. C'est la qualité des locaux, la localisation des locaux. Alors toutes les études ont tendance à dire que ce n'est pas ce qui est le plus recherché. Je trouve cela très important. L'énergie du lieu est extrêmement importante. Il doit y avoir congruence entre la vision positive d'entreprise et tout simplement le contexte. Et les différents aspects pratiques. le temps de trajet, le télétravail, tout ça, ça doit vous respecter. Sinon, il n'y a pas congruence. Vous serez écouté quand vous écouterez votre douance qui a besoin de beauté, qui a besoin de cohérence. Et pareil pour des raisons de cohérence, il doit y avoir un salaire, une position à la hauteur de vos talents. S'il y a décalage, j'en parle dans de nombreuses vidéos sur Youtube, s'il y a un décalage, il y a jeu psychologique. Il doit y avoir cette cohérence entre ce que vous donnez et ce que vous recevez. Il doit y avoir, alors ce sont des évidences. Mais autant le rappeler, il doit y avoir le droit à la créativité, il doit y avoir aussi de la complexité, à un niveau stratégique ça doit agiter les neurones. Est-ce que c'est un lieu où vous devez être utile pour le monde ? Pas du tout. Ça c'est une illusion de l'ego, vouloir être utile pour le monde, parce qu'en étant simplement vous-même, énergétiquement vous apportez au monde ce que vous devez apporter. Vous êtes une personne suffisante. C'est ça l'aspect fondamental de la réussite. Vous dire que vous êtes une personne suffisante et que c'est à partir de ce sentiment d'être une personne suffisante que la juste place va se construire autour de vous. La juste place, ça doit être aussi l'absence de refus devant vous. devant vos demandes de clarification. Vous devez vous sentir libre de clarifier en temps réel, de mettre les pieds dans le plat en temps réel. Le job est clair, la mission est claire, les rôles sont clairs. Alors quand je pose ces éléments, j'ai l'habitude de ce que vous me dites, c'est... « Mathieu, c'est impossible aujourd'hui de trouver un job qui pourrait correspondre à tous ces critères. » Alors je vais vous dire, oui c'est impossible, si on regarde les choses de manière rationnelle, si on regarde les choses encore une fois en étant à l'extérieur de soi. Et c'est très intéressant que ce soit impossible, parce que pour que ce soit possible, le seul moyen, c'est de passer par l'intuition. Le seul moyen, ça va être de faire confiance à cette douance qu'il y a en soi et qui a beaucoup plus d'éléments que ce dont le mental a conscience. On peut tout de même donner quelques éléments concrets pour se rapprocher de sa juste place, de sa juste danse avec la vie professionnelle. Il y a ce qu'on appelle par exemple le job crafting. C'est un concept gagnant-gagnant pour le salarié et l'entreprise où petit à petit, si c'est possible, par petite touche, vous allez rapprocher votre job de quelque chose qui vous convient mieux. En dialogue avec l'entreprise qui va convenir que ça convient mieux aussi pour les résultats de l'entreprise. Souvent, il est possible, ne serait-ce que de 3%, de 4%, et c'est déjà beaucoup, se rapprocher de quelque chose d'un peu mieux, de quelque chose d'un peu plus aligné avec soi. On peut façonner le réel par petites touches. C'est comme en immobilier où vous achetez une maison avec plein de travaux à faire. A la base, ce n'est pas la juste place, mais vous sentez que ça a du potentiel et que vous pouvez vous-même en faire quelque chose de plus juste. Ça peut être une très belle solution temporaire, le temps de se transformer. Il y a aussi dans le tableau de votre vie ce que vous pouvez ajouter par petites touches autour de votre job. Ce qui fait la magie d'une vie, ce n'est pas le job en lui-même, c'est la multipotentialité d'éléments que vous allez créer autour. Quel sport autour, quelle communauté vous mettez autour. Il y a toutes ces bulles de temps pour soi que vous allez mettre autour dans votre vie, et l'ensemble, votre job, plus ce qu'il y a autour, plus d'autres activités éventuellement, ça peut créer quelque chose de juste, qui va évoluer bien sûr. Donc même quand on est dans une condition financière, familiale, qui ne permet pas de tout faire tout de suite, on peut par petites touches, et c'est déjà beaucoup, se rapprocher de quelque chose de plus juste. On ignore qu'il y a quand même quelques marges de manœuvre. En conclusion, avant qu'on passe aux petits exercices, vous avez cet univers intérieur qui a toujours été là, qui est la juste place. Cette juste place est en vous. Au cours de la vie, vous n'avez pas eu le choix, vous avez construit un faux self. Ce faux self a tiré des contextes en cohérence avec ce faux self, c'est-à-dire qui ne vous conviennent pas. qui donne l'impression d'être hors case. Une solution profonde, durable, va être de se centrer sur son univers intérieur. Il s'agit de se rapprocher du vrai soi, mais en s'inspirant des danses qu'il y a autour pour se rapprocher encore plus du vrai soi. Et à partir de cet univers intérieur, émerge une juste danse qui n'attend rien, qui a confiance. Et parce que j'ai haché toute intention, Parce que je suis centré sur ma danse et que je sais qu'énergétiquement elle apporte aux autres. Le fait d'être dans cette attitude-là va amener les justes danses. Les danses absolument merveilleuses. Ça va amener un contact à l'autre sincère parce que vous ne cherchez pas à attraper, parce qu'il y a un manque à l'intérieur. Il y a cette sincérité dans le contact. Et vous pouvez vivre, même au niveau professionnel, des liens d'une beauté que vous n'auriez jamais imaginé. Ça vaut le coup de se faire confiance. Alors l'exercice, en tant que salarié pour commencer, c'est quelles sont les micro-tâches qui drainent votre énergie et quelles sont les tâches qui vous mettent en état de flot. Vous pouvez faire deux colonnes. C'est intéressant de poser les choses. Et vous pouvez ne serait-ce que commencer par ajouter 5% de tâches qui vous nourrissent et retirer les 5% de tâches qui vous assèchent et qui sont les moins prioritaires, je dirais. Et tout cela, ça va être lié aux relations au travail, avec qui vous pourriez gagner à travailler davantage, pour qu'il y ait un effet multiplicateur des tâches positives pour vous, et avec qui il pourrait être intéressant de clarifier pour diminuer, ne serait-ce qu'un petit peu, ces tâches qui ne vous conviennent pas. Maintenant, en tant qu'indépendant, que vous soyez coach, consultant, artisan, ou quel que soit le métier, Une question à se poser c'est est-ce que je suis implicitement devenu salarié ? Ça concerne beaucoup les coachs. Beaucoup de coachs ont de gros clients avec des injonctions intériorisées qui font qu'ils sont devenus salariés. Implicitement salariés de leur famille, salariés de ses injonctions, salariés de ses clients. C'est-à-dire que vous êtes en quelque sorte branché sur la matrice. Vous servez de pile à l'entourage qui pompe votre énergie et vous n'êtes plus tellement aligné à vos besoins. Et même en tant que coach expérimenté, c'est des choses que je vois beaucoup. Et la question, c'est d'assumer, de reprendre la direction de sa société, de devenir une personne indépendante, au sens symbolique du terme également. Et là, en tant qu'indépendant, ça va être très intéressant de réfléchir à la part de son activité étoile montante qui correspondrait à une juste place assumée. Et ça correspond à une étape fondamentale, c'est que la douance, on va plus s'intéresser à uniquement la gérer, à l'utiliser, mais à la suivre, à lui faire confiance. Et en séance de coaching, on peut aussi bien aborder un point très symbolique et spirituel, et puis utiliser un outil de conseil en stratégie à un autre moment. Et on utilise souvent la matrice BCG en restant bien sûr dans un cadre de coaching. Et c'est intéressant d'étudier cette matrice. et de voir quelles sont les stratégies étoiles montantes que je pourrais ajouter. Et quelles sont les activités qui apportent moins de cash, qui vous promettent plein de choses, mais qui vous apportent moins de cash, moins d'émotions positives, et qui seraient peut-être à lâcher. Souvent, vous sous-estimez le coût d'opportunité lié à certaines activités. Et vous sous-estimez... le montant que vous gagnez par rapport à l'heure réellement travaillée. Et là, en coaching, on peut être extrêmement pragmatique aussi, et on peut faire du coaching en expansion de conscience, et être aussi extrêmement pragmatique, on peut faire plusieurs choses en même temps, et des éléments très pragmatiques vous amènent parfois de fortes prises de conscience. Oui, ça me coûte trop cher en réalité, le faux self me coûte... factuellement trop cher. Je vais mettre en place des activités qui sont plus centrées sur moi. J'aurai moins de clients, mais je serai sur du haut de gamme avec les justes clients. Je vous remercie de m'avoir écouté et je vous souhaite une expansion intuitive en toute légèreté et justesse. Au revoir. Merci d'avoir pris ce temps pour vous pour vous autoriser à exister un peu plus. Si ce que vous avez entendu résonne, je vous invite à partager cet épisode, à en parler, à le soutenir, à laisser quelques mots ici ou ailleurs. Je vous invite aussi à vous abonner pour être informé du prochain épisode. Sur Instagram, Linking, vous pouvez aussi découvrir les sujets en avant-première, poser vos questions, échanger ensemble au sein de la communauté. et surtout avoir accès à tout l'univers que nous avons créé ensemble autour du haut potentiel et de l'intuition. Je vous invite à vous abonner à ma newsletter pour être tenu au courant des conférences, ateliers, journées de découverte et autres événements. Pour cela, je vous invite à vous rendre sur mon site internet coaching-eduance.com. Je vous souhaite de prendre soin du merveilleux qu'il y a en vous, de le soutenir, de le célébrer. Merci. et je vous dis à bientôt.