Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Il était une fois le basketball, le podcast des passionnés de basket. Moi c'est Maël, je suis passionné par le basket depuis petit et j'ai envie de partager ça avec vous. Dans chaque épisode, je vais vous parler d'un sujet concernant le basket, joueurs emblématiques, événements mondiaux, tournois majeurs ou épopées marquantes. N'hésitez pas à partager vos avis ou à proposer les sujets que vous voudriez que je traite dans les commentaires. Et aujourd'hui, on va parler de la première dynastie de l'histoire de la NBA. Il s'agit des Boston Celtics des années 60. Dans cet épisode, nous verrons comment ils ont dominé la ligue pendant près d'une décennie. Et si vous avez loupé la partie 1 ou 2, n'hésitez pas à aller l'écouter. La saison 1965-1966 marque une baisse de régime des hommes en vert. En effet, ils terminent à la deuxième place de la conf avec 54 victoires contre 55 pour Philadelphie. Ils jouent donc les demi-finales contre les Royals. La série est maîtrisée par Boston qui gagne 4-1 et rejoint Philly en finale de conf. Bill est une nouvelle fois opposé à Wilt. Et encore une fois, c'est Bill qui prend l'avantage en muselant son vis-à-vis. Boston mène 3-1. Et même si Chamberlain se réveille dans le match 5 avec 46 points et 34 rebons, Havlick, Jack et Jones combinent 62 points pour éliminer les Sixers. Les Celtics retrouvent les Lakers en finales pour la quatrième fois en cinq ans. Dans le match 1, Boston s'incline en prolongation. Rada Auerbach annonce alors à ses joueurs qu'il prendra sa retraite à la fin de ses finales, quelle que soit l'issue. Après 16 ans sur le banc, il sent qu'il est enfin prêt à passer son tour. L'équipe se remobilise donc pour offrir un dernier titre à Red. Ils empochent les trois manches suivantes pour prendre l'avantage 3-1. Dans le match 5, la défense bostonienne craque et laisse Baylor et West marquer respectivement 31 et 41 points. Sur sa lancée, LA recolle à 3 manches partout et force le game 7. Dans ce dernier, les hommes en vert mènent de 16 points au terme du 3ème quart temps. Mais les Angelinos se révoltent et scorent 33 points dans le dernier quart. Les Celtics se retrouvent avec seulement 2 points d'avance avant la dernière possession. Sam Jones ne tremble pas et conserve la balle jusqu'au buzzer final. C'est fait, Boston remporte son 8ème titre de suite. L'année suivante, Red Auerbach cède sa place à Bill Russell. Il devient ainsi le premier head coach afro-américain de la grande ligue. Les Celtics terminent encore derrière Philly avec 60 victoires pour 21 défaites. Au premier tour des playoffs, ils écrasent les New York Knicks de Willis Reed. Sam Jones est en feu pendant toute la série. avec des marques à 38 et 51 points. En finale de conf, Philadelphia est de retour et Wilt est intenable. Dans le Game 3, il capte 41 rebonds pour donner un avantage de 3-0 dans la série. Les Celtics ne se relèveront pas, laissant assis Wilt et les Sixers valider leur premier titre. Lors de la saison 67-68, le poids des années se fait sentir à Boston. Il termine avec 54 victoires pour 28 défaites Loin derrière les 62 de Philadelphie. En playoff, les hommes en vert se font malmener par Detroit. Mais ils relèvent le niveau et vont chercher 3 rencontres d'affilée pour se qualifier au tour suivant. John Havlicek donne tout de suite le ton avec 35 points et 11 assists. Mais les Sixers, qui sont champions en titre, augmentent le niveau de jeu et mènent 3-1. Dos au mur, Sam Jones redonne de l'espoir aux siens avec 37 points. Puis Bill Russell, avec ses 31 rebonds, permet aux Celtics d'égaliser. Dans le match 7, le père de la défense est encore au four et au moulin. Il cadenasse complètement Wilt, qui ne score que 14 points. Les Celtics l'ont fait. Ils sont devenus les premiers à gagner une série de play-offs en étant menés 3-1. En finale, Boston surfe sur cette bonne dynamique pour s'adjuger le titre face aux Lakers. C'est d'ailleurs Havlicek qui offre une nouvelle bague au sien avec 40 points et 10 passes D dans le Game 6. En 1969, les Celtics parviennent tant bien que mal à se qualifier en playoff en accrochant la 4ème et dernière place qualificative. Pourtant, les playoffs semblent bien trop faciles pour les Verts, qui éliminent sans difficulté les Sixers. Puis, les Knicks opposent un peu plus de résistance, mais sans parvenir à faire tomber l'ogre bostonien. Voilà donc les quatrièmes de la conférence Est opposés au premier de l'Ouest, les Los Angeles Lakers. Sauf que les choses ont changé durant l'été, et les Purple and Gold ont enregistré un renfort de taille en la personne de Wilt The Stilt Chamberlain. Le match 1 a lieu au Forum d'Inglewood, à LA. Jerry West score 53 points et empoche la victoire. Puis, le duo West-Baylor se met au diapason. pour faire le break dans la série. De retour dans le Massachusetts, John Havlicek score 43 points, puis Sam Jones envoie un game winner dans le game 4 pour recoller à 2 partout. Mais les Lakers reprennent l'avantage dès la rencontre suivante. Alors, Bill Russell étouffe complètement Wilt, qui ne marque que 8 points dans le match 6. Il envoie ainsi la série au game 7, 1 de plus. Ce dernier match a lieu en terrain ennemi. Les Lakers sont donnés ultra favoris. Les organisateurs accrochent même des ballons au plafond de la salle pour fêter le futur titre. Ce qui ne manque pas de piquer Bill dans son orgueil. Ces ballons resteront au plafond, déclare-t-il. Le début du match est serré. A la mi-temps, Boston pointe en tête. Au retour des vestiaires, les verts creusent l'écart et comptent 15 points d'avance avant le quatrième. Les minutes filent et la situation ne bouge pas. C'est alors que Wilt se blesse sur une mauvaise réception. Il est contraint de quitter le parquet, mais contre toute attente, c'est à ce moment-là que Jerry West se réveille. Les Angelinos grignotent petit à petit l'écart. Et à une minute du terme, ils sont revenus à la hauteur des Celtics. Après un cafouillage sous le panier, Don Nelson récupère la balle. Il envoie un tir en tête de raquette et marque. Quelques secondes plus tard, Bill Russell met fin aux espoirs de LA avec un magnifique compte. Boston s'est encore fait très peur, mais Boston est champion. Pour la 11ème fois en 13 ans. Après ses finales complètement folles, Bill prend sa retraite. Et Sam Jones fait de même. Seul, Havlicek n'arrive pas à maintenir les Celtics au sommet. Et l'histoire de cette dynastie prend fin. Son héritage est encore bien visible aujourd'hui. Avec des trophées portant le nom des cadres de la franchise. Le trophée de meilleur coach porte celui de Red Auerbach et celui de MVP des finales a été renommé le Bill Russell Trophy. Et même s'il est mort en 2022, la NBA et les joueurs l'honorent et le respectent encore pour ce qu'il a accompli sur et en dehors des terrains. Merci à tous d'être restés jusqu'au bout. N'oubliez pas de vous abonner, de liker et de partager. C'est le meilleur moyen de me soutenir. Vous pouvez mettre en commentaire vos avis et les sujets que vous voulez que je traite. N'hésitez pas à aller me suivre sur les réseaux. Les liens sont en bio. On se retrouve dans 15 jours pour un récap sur la saison NBA. C'était Il était une fois le basketball. A très vite et d'ici là, peace and ball.