Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans Il était une fois le basketball, le podcast des passionnés de basket. Moi c'est Maël, je suis passionné par le basket depuis petit et j'ai envie de partager ça avec vous. Dans chaque épisode, je vais vous parler d'un sujet concernant le basket, joueurs emblématiques, événements mondiaux, tournois majeurs ou épopées marquantes. N'hésitez pas à partager vos avis ou à proposer les sujets que vous voudriez que je traite dans les commentaires. Et aujourd'hui, on va parler d'une rencontre historique, un match durant lequel un joueur a fait passer le basket pour un sport individuel. Ce joueur, c'est Kobe Bryant, et ce soir du 22 janvier 2006, Il joue contre les Toronto Raptors. Les 18 000 spectateurs du Staples Center ne le savent pas encore, mais ils vont assister à la plus grande prestation individuelle du basket moderne. Mais pour un peu de contexte, revenons quelques années en arrière. Kobe arrive dans la Ligue en 1996 sans passer par l'université. Un choix audacieux mais qui paie, puisqu'il est drafté en 13ème position par les Lakers. Ainsi, il rejoint Shaquille O'Neal, avec qui il va remporter 3 titres au début du millénaire. D'ailleurs, si ce sujet vous intéresse, j'ai consacré 3 épisodes à son immense carrière. Mais si les Lakers de 2000 sont au sommet de la ligue, en 2006, c'est une toute autre histoire. Shaq est parti à Miami et Kobe est bien seul. L'équipe affiche un bilan de 21 victoires pour 17 défaites et compte uniquement sur les exploits du Black Mamba qui tourne à 35 points de moyenne. L'adversaire du soir reste tout de même à leur portée. Les Raptors sont en pleine reconstruction autour de Chris Bosh, un jeune pivot prometteur. Mais c'est bien Toronto qui est en tête à la mi-temps, 63 à 49. Kobe a scoré 26 points, ce qui n'alerte personne, sachant qu'il en a marqué 51 trois jours avant. Au retour des vestiaires, il commence à arroser dans tous les sens et ajoute 27 points à son total, dont 4 sur 5 à 3 points. Il permet à son équipe de repasser en tête. Malgré tous ces points, le match n'est pas terminé. Kobe le sait et il s'occupe de tuer le match dans le dernier quart. A 6 minutes de la fin, il bat son record en carrière établi un mois auparavant contre les Mavs. Mais cette fois, le match n'est pas encore gagné. Alors, Phil Jackson est contraint de le laisser sur le parquet. Kobe continue son chantier. Il dépasse petit à petit tous les records au scoring. D'abord son idole, Michael Jordan et ses 69 points. Puis Elgin Baylor et ses 71 points. C'est tout simplement la meilleure perf au scoring pour un Laker. Seul Wilt Chamberlain a fait mieux dans toute l'histoire de la NBA. Mais alors qu'il est en passe d'effectuer quelque chose d'immense, Phil Jackson veut le sortir car le match est définitivement acquis pour les Lakers. C'est alors que son assistant coach lui demande une faveur. Laisser Kobe sur le terrain jusqu'à ce qu'il dépasse la barre des 80 points. Et c'est ce qu'il fait en inscrivant deux lancers francs à 40 secondes de la fin pour se hisser à 81 points. Il sort à 4 secondes du terme sous une standing ovation du Staples Center qui salue son héros du soir. Les Lakers s'imposent donc 122 à 104. Plus tard dans la saison, Los Angeles se fera sortir en 7 matchs au premier tour des playoffs contre les Phoenix Suns. Mais au buzzer final, la suite importe peu, à côté du match historique du soir. Statistiquement, Kobe est énorme. Il a scoré 55 points rien que dans la seconde mi-temps. Il a réussi 60% de ses tirs, dont un 7 sur 13 derrière l'arc. Le tout en 42 minutes. Et même si Bam Adebayo l'a dépassé cette saison avec 83 points, Kobe a réalisé l'une si ce n'est la plus grande performance au scoring du basketball moderne. Merci à tous d'être restés jusqu'au bout. N'oubliez pas de vous abonner, de liker et de partager. C'est le meilleur moyen de me soutenir. Vous pouvez mettre en commentaire vos avis et les sujets que vous voulez que je traite, n'hésitez pas à aller me suivre sur les réseaux, les liens sont en bio. Dans le prochain épisode, on va parler d'une rivalité qui a fait renaître la NBA. C'était Il était une fois le basketball, à très vite, et d'ici là, peace and ball.