Speaker #0Hello ! La fin d'année, à partir de septembre, a été difficile pour moi. Grosse fatigue psychologique, je n'avais plus le goût à grand chose. Et au podcast, entre autres. Une surcharge de travail, car oui j'ai un job à côté, m'a achevé. J'étais amorphe les soirs, les week-ends, et j'avais tout mis en stand-by. Je ne savais pas quand et si je reprendrais goût au podcast. Je vous en parle tout de suite. Bonjour et bienvenue dans Immergée Submergée. Le podcast où je m'immerge dans les thèmes que j'aime ou que j'ai envie de découvrir, histoire, sport, art, etc. Et où j'évoque mes émotions qui me submergent, ma santé mentale. Cet épisode est consacré à la fin d'année 2025 et à ma santé mentale. Comme je l'ai dit dans l'intro, je travaille et mon podcast est un loisir. A partir de septembre 2025, j'ai eu une surcharge de travail qui m'a littéralement épuisée au fur et à mesure. J'ai remis beaucoup de choses en question. J'allais mal, je ne dormais pas bien, je craquais et j'ai un peu explosé quelques mois après. C'est-à-dire que j'ai dit stop, que ça n'était plus possible. Au niveau de mon travail, j'ai demandé à changer mes missions car mon cerveau n'y arrivait plus. Trop de changements, trop de process qui bloquent la fluidité de mon travail, et celle de mes collègues également, on ne peut plus avancer, et moi je coule. A l'heure où je vous parle, on est au mois de décembre, pendant que je registre cet épisode, je fais toujours la même chose, j'ai toujours pas changé de mission, mais j'attends qu'en janvier on revienne vers moi pour me dire si les changements que j'ai demandé et les changements de mission sont possibles ou non. Faut savoir être patient, on est au bout du rouleau. Bref, pendant plusieurs semaines, je n'allais pas bien, je n'avais plus envie de faire grand chose, j'avais le cerveau trop plein. Je n'arrivais pas à y faire de la place, à le désencombrer, à souffler, à me reposer. Pour le podcast, je me suis posé la question à savoir si je voulais continuer. J'en étais arrivée là. Je n'avais plus la force et je ne savais pas si l'envie un jour reviendrait. Si vous pouvez m'entendre, c'est que c'est revenu... J'ai eu l'envie de recommencer, j'ai pu un petit peu souffler et prendre un peu de recul, même si rien n'a changé. Je vous fais aussi un petit point concernant le diagnostic de mon autisme. J'ai vu que l'épisode avait bien marché quand j'en ai parlé, j'ai parlé il y a quelques temps de l'autisme au féminin. Je vais vous faire un petit état des lieux, c'est très très très compliqué. Donc je rappelle, j'ai été pré-diagnostiquée par ma psy. d'un trouble du spectre de l'autisme, donc autiste, voilà, au printemps-été 2025, je crois que c'était en juin, si je ne me trompe pas, et depuis, je me bats pour pouvoir passer les tests, les vrais tests, et avoir un diagnostic définitif. Donc première étape, c'est trouver un neuropsychologue. Le neuropsychologue, c'est lui ou elle qui fait passer les tests, qui établit un compte-rendu, qui confirme ou qui affirme le pré-diagnostic que j'ai eu par ma psy, un peu. et puis ensuite on doit aller voir un psychiatre qui va valider les informations et je vais ensuite être reconnu ou non comme autiste ma psy m'avait donné le nom d'une neuropsy donc avant l'été et elle a mis plus d'un mois la neuropsy pour me répondre qu'elle ne faisait plus passer ses tests aux adultes elle m'a donné trois autres noms de consoeurs j'en ai contacté une Celle qui était la plus proche de chez moi, donc je me suis dit la plus facile d'accès, top, c'est la seule que j'ai contactée en premier. Et à l'heure où je vous parle, depuis cet été, elle ne m'a jamais répondu. Elle n'a jamais répondu à mes différentes demandes ou relances. Top, top, top. J'ai étudié ensuite les deux autres noms. Alors c'est compliqué parce que je n'ai pas de voiture. Je me transporte. Je me déplace en transport en commun et les deux allaient être compliqués. Il y en a une que j'ai directement éliminée parce qu'elle était trop loin et elle prenait plus de patients avant décembre 2025. Et ça, c'était en septembre ou octobre. Et puis la dernière, la seule, elle proposait des rendez-vous rapides. Je me suis dit c'est top. Je me suis organisée pour me faire véhiculer aussi parce que j'en avais pour une heure et demie de bus. Avec plusieurs changements. ce qui n'est pas une très très bonne idée au niveau de la fatigue qu'on va accumuler ce rendez vous donc j'ai eu ce rendez vous je l'ai eu au mois de novembre Il y a un mois. Donc j'explique tout, je réponds à toutes les questions qu'elle me pose. C'est un premier rendez-vous, ce ne sont pas les tests. Et puis pour entendre dire à la fin qu'elle n'était pas spécialisée dans l'autisme, donc qu'elle ne pouvait pas me faire passer ses tests. Elle en avait d'autres qu'elle pouvait me faire passer pour me connaître, pour me comprendre, mais pas cela parce qu'elle n'est pas spécialisée. Donc grosse, grosse déception, grosse douche froide. Retour à la case zéro, rendez-vous qui sert à rien. Donc oui, je veux bien passer ces tests pour me connaître, mais je veux d'abord passer les tests pour l'autisme, pour savoir si je suis réellement autiste. Ce que je pense, vraiment. Si ce n'est pas ça, il y a autre chose. Je coche pas mal de cases. J'avais mis quelques semaines avant d'aller mieux, de lever un peu le pied, d'avancer plus doucement en me mettant moins la pression, moins d'objectifs, pour régulariser tout. Tout ce que j'ai récupéré au mois de septembre. Alors oui, c'est suite. C'est très français. Il faut que je dise quand même. Beaucoup de départs à la retraite. Beaucoup de gens qui partent. Et bien sûr, personne n'est remplacé. Donc le travail est dispatché sur tout le monde. Et on coule. Donc le plus important, c'est que j'arrive à tenir un peu. Que j'arrive à tenir jusqu'à la fin de l'année. Jusqu'à janvier ou autre. Quand j'aurai une décision. Donc ce qu'il faut, je me suis dit tout de suite, il faut que je prenne soin de ma santé mentale, lever un peu le pied et faire un peu plus de points en qu'est-ce qui est le plus important, qu'est-ce qui peut attendre, qu'est-ce qui n'est pas urgent. Et puis moi après j'ai fait le job, c'est-à-dire que j'ai alerté, que ce soit par exemple au travail, je suis passée à l'action en disant ça va plus, voilà. On me demande de patienter donc je vais patienter. Et puis ensuite, après la petite claque du rendez-vous neuropsy où rien n'avance, je me suis mis à la recherche très vite de retrouver quelqu'un d'autre. Alors c'était compliqué parce que ça me mit quand même un coup. Et puis parce que je n'avais pas d'autre nom. Je suis repartie à la chasse d'un neuropsy. J'avais lu sur un site qu'en France, tous les médecins sont concentrés sur Paris et sa région. Donc il faudrait sûrement que je me déplace en région parisienne pour pouvoir avoir un diagnostic. Je me suis mis ça en tête, je connais la région parisienne, j'y ai vécu, alors je ne connais pas partout, mais ça ne me fait pas peur de prendre le train, le métro, le RER, les choses comme ça. J'ai eu un nom grâce à des connaissances d'une neuropsy qui semble être très bien et qui fait passer les tests pour adultes. Enfin une bonne nouvelle, enfin on va pouvoir avancer. Rendez-vous février 2026, donc je vous en dirai plus ultérieurement. Alors c'est un coin que je ne connais pas du tout, donc pareil, je pense que je vais passer une petite nuit à l'hôtel. Parce que c'est quand même assez éloigné d'où je suis, ça me fait beaucoup trop de transport. Et je me suis dit, je vais arriver claqué, on va me véhiculer et puis je vais passer une petite nuit à l'hôtel pour être fraîche pour le rendez-vous le lendemain. Donc, On avance, on avance doucement, mais on avance. Et ça c'est bien, avancer c'est bien. Même si ça ne va pas vite, c'est mieux que d'être bloqué, d'étouffer un peu sur place, à n'avoir pas de solution. J'enregistre ce podcast, là, on est début décembre, non mi-décembre. J'attends, il me reste encore une bonne semaine et puis quelques jours, et je suis en vacances. J'ai un petit peu la voix cassée là. Donc j'attends impatiemment les vacances, pour pouvoir... vider mon cerveau, enlever toutes les informations du travail, de ceci, de cela, toute la charge mentale, et me reposer, j'ai envie de changer d'air. J'espère repartir motivée avec de l'énergie. L'espoir fait vivre, c'est bien. Je veux vraiment, je ne sais pas comment expliquer, même s'il y a pas mal de choses, je vois un peu plus clair. J'ai réussi un peu à reprendre mon souffle, mais je veux vider mon cerveau. Vraiment, il y a vraiment un côté où il y a trop, il y a trop de choses dans le cerveau. Je veux le vider, je veux le désencombrer, c'est vraiment ce que je veux. La fin de l'année, voilà, vider son cerveau. Je vais vous faire une petite conclusion pour cet épisode, toute simple. Quand on ne va pas bien, il faut savoir faire une pause. Il faut savoir aussi être bienveillant. Analyser. Alors ça c'est quand on arrive un petit peu à vider son cerveau, prendre un petit peu de recul et analyser ce qui nous pose réellement problème. Au niveau du podcast, je ne me suis pas du tout forcée, même si j'avais envie d'avancer dans le podcast. Je veux faire plein de choses, plein d'épisodes pour l'année prochaine, une série un peu spéciale, mais je n'ai pas pu travailler dessus pendant plusieurs week-ends, parce que je n'avais pas envie, parce que je n'avais pas le cerveau, parce que j'étais épuisée, et puis j'étais un peu dégoûtée, je ne voulais plus en faire. Donc voilà, il faut savoir être bienveillant, il faut se dire que ce n'est pas grave. J'avais prévu des épisodes, j'ai même enregistré des épisodes pour la fin de l'année, et puis je me suis dit que je ne pouvais pas travailler dessus. Donc ben tant pis, on met de côté, j'ai mis beaucoup de rediff, on peut pas tout faire, on peut pas tout gérer, et faut pas se mettre la pression, et puis c'est pas grave, on fait comme on peut, et c'est du loisir, faut se souvenir que le podcast c'est du loisir, c'est du bien-être pour moi, je m'exprime, je suis pas habituée à m'exprimer, on entend pas souvent ma voix, et donc moi j'apprends beaucoup, et puis ça me fait du bien, je parle de ce dont j'ai envie de parler, je fais comme je veux. Et avoir le pouvoir sur quelque chose et ne pas subir, c'est quand même très agréable. Voilà pour ce petit épisode de début d'année 2026. Je vous remercie de m'avoir écouté. J'espère que l'épisode vous a plu. Si c'est le cas, vous pouvez mettre des étoiles et un gentil petit commentaire sur votre plateforme d'écoute. Vous seriez des amours. Vous pouvez également vous abonner au podcast, toujours sur votre plateforme d'écoute. pour ne pas louper les prochains épisodes. Dans la description, vous trouverez les différentes sources que j'ai évoquées lors de l'épisode, ainsi que les réseaux sociaux où vous pouvez me suivre, prenez soin de vous. Bisous tout plein !