Speaker #0Tu ne stagnes pas, tu mus, comprendre et traverser les fins de cycle. Je suis vraiment trop heureuse de faire ce premier épisode de Inner Self. Vous vous doutez bien que le premier épisode, j'ai galéré à faire un choix dans le thème de l'épisode. J'avais tellement de choses à dire et j'avais tellement d'idées déjà que j'avais noté. Mais pour ce premier épisode et donc un peu pour la pendaison de crémaillère de ce podcast, Je me suis dit que j'allais partir sur un sujet qui me traverse un petit peu en ce moment, même si j'en sors bien, mais qui m'a traversé, on va dire, les six derniers mois, et surtout un sujet qui revient énormément dans les personnes que j'accompagne en énergétique. Il y a peut-être au moins huit personnes sur dix en ce moment qui sont dans ce thème-là, et donc je me suis dit que ce serait parfait pour commencer ce podcast. Et donc c'est tout le thème de cet épisode du jour, tu ne stagnes pas, tu mus. comprendre et traverser les fins de cycle. Bienvenue dans Inner Self, c'est parti pour l'épisode du jour. Je m'appelle Charlotte Denoisy, je suis thérapeute énergétique transgénérationnelle et life coach certifiée. Dans ce podcast, je t'invite à explorer ce qui façonne notre réalité, nos pensées, nos émotions et ces mécanismes invisibles qui influencent notre manière de vivre. Bienvenue dans Inner Self, le podcast qui met des mots sur notre monde intérieur. La fin de cycle, en réalité, c'est quand on sent qu'on ne peut plus faire comme avant, mais qu'on ne sait pas encore comment on va faire pour l'après. C'est une situation qui est extrêmement inconfortable. On peut se sentir très incompris, incomprise, on peut avoir une énorme baisse de motivation, on peut avoir l'impression qu'on n'est pas du tout à la bonne place, qu'on a tout raté, qu'on s'est trompé sur des choses existentielles ou essentielles qui avaient vraiment été la base de notre ancrage. Et il peut y avoir aussi une vraie chute d'estime de soi, de confiance en soi qui s'accompagne de tout déjà ce petit mélange-là qui est déjà très inconfortable. Et si tu te reconnais dans ce que je viens de décrire, clairement, cet épisode est pour toi. Ce qu'on va faire ensemble aujourd'hui, c'est comprendre ce que c'est vraiment cette phase de fin de cycle, comment elle s'installe, pourquoi elle est là, et surtout comment y naviguer et qu'est-ce qu'elle a besoin de transmettre. Ou parfois justement aussi comment naviguer mais sans agir, et on verra ça ensemble. Installe-toi, c'est parti ! La première chose donc importante à comprendre, c'est que la fin de cycle, c'est pas quelque chose qui arrive du jour au lendemain. C'est pas quelque chose où on se réveille un matin et on se dit « Ah ! J'en peux plus, je peux plus faire comme avant, paf, il faut que ça change ! » Alors, ça peut arriver, mais généralement c'est quand même qu'il y avait des sujets qui étaient un petit peu cachés dans l'inconscient. Mais généralement, c'est quand même quelque chose qui va s'installer au fur et à mesure des mois, et même parfois des années. Et ça commence souvent par des petites choses, des choses qui étaient à la fois très simples à faire avant et qui deviennent un petit peu plus difficiles. On sent que c'est moins fluide, on a du mal à trouver la motivation pour certaines tâches en particulier. Ou alors même des choses qu'on aimait faire profondément avant, on sent que ça ne nourrit plus vraiment, qu'on ne sait plus trop si ça nous fait du bien, qu'on ne sait pas si on doit continuer ou pas. Et on sent un petit peu perdu et comme je le disais précédemment, on se sent vraiment incompris, incomprise. Ça peut aussi se manifester par une fatigue qui s'installe doucement, une forme de fatigue déjà à la fois mentale où on en a marre du bruit, mais aussi peut-être parfois une fatigue un peu spirituelle où on se pose énormément de questions sur le sens un petit peu de notre vie et de ce qu'on fait actuellement. Et cette fatigue aussi du coup elle va vraiment s'installer quand il commence à y avoir une lutte entre nous et l'environnement. Alors ça peut être évidemment l'environnement qu'on a installé, qu'on a créé, mais ça peut être aussi une forme d'environnement qu'on a subi ou du moins qu'on découvre qu'on est en train de subir. Et cette lutte avec l'environnement, c'est un signe très important. Parce que quand les mêmes dynamiques reviennent encore et encore dans les relations, dans le professionnel, dans notre vie, c'est rarement une question finalement de malchance. Par exemple, dans le professionnel, si tu fais toujours face à des personnes qui ne respectent pas ton rythme, qui sont pressantes, qui te marchent dessus, Une fois, deux fois, on peut se dire « bon, c'est de la bad luck » , mais quand ça revient, c'est vraiment une invitation à prendre ta place différemment, à poser tes limites, à émettre une nouvelle information sur ce que tu es et sur ce que tu acceptes aussi finalement. Et il y a aussi une troisième forme de fin de cycle, et celle-là, elle est peut-être un petit peu plus subtile, c'est quand tout va bien, en apparence, mais qu'on sent qu'on est appelé à faire quelque chose d'autre. Comme si on était sur une forme de... plateforme, un ascenseur et qu'on monte tranquillement sans vraiment savoir où est-ce qu'il va s'arrêter. On sait juste qu'on est en train de monter et qu'on finira par arriver quelque part et dans ce quelque part, on peut avoir alors des visions pour les plus clairvoyants, clairvoyantes d'entre nous mais ça peut être également des ressentis, des besoins qu'on va avoir, qui vont émerger, des choses qui commencent à grandir au fur et à mesure mais on ne sait pas trop où est-ce que ça va nous amener, on sait juste qu'on est sur le bon chemin mais... Voilà, ce chemin-là, il est vraiment incertain et on a l'impression vraiment de naviguer à l'aveugle. Et donc pour faire un récap des trois types de fin de cycle, donc il y a un petit peu trois visages dans les fins de cycle. La numéro un, ça va être la fin de cycle par les luttes avec l'environnement. Quand des choses qui avant étaient faciles deviennent un petit peu difficiles, quand il y a des dynamiques qui reviennent dans ton environnement. Alors après, bon ça on y reparlera dans d'autres épisodes de podcast, mais ça peut être aussi des dynamiques transgénérationnelles qui ont modifié tes perceptions. Mais dans tous les cas, c'est quand même une invitation à changer, que ce soit Qu'importe, j'ai envie de te dire, l'origine de cette fin de cycle-là, dans tous les cas, ça te demande un avant et un après. La numéro 2, ça va être la fin de cycle par la perte de sens. Vraiment, ce qui te nourrit, c'est avant qui ne te nourrit plus, la motivation qui s'effrite, les tâches qui deviennent lourdes, tout est vraiment une lutte et tu ne comprends plus pourquoi tu le fais et tu ne te reconnais plus dedans. Et la troisième, du coup, ça va être la fin de cycle par l'appel. Où tout va bien en apparence, mais tu sens qu'il y a vraiment comme si une part de toi qui avait besoin de mourir. pour laisser émerger une nouvelle part de toi, ou du moins une part de toi qui est déjà là, installée, mais qui a besoin de prendre vraiment, vraiment, vraiment beaucoup plus de place, et même si tu ne sais pas encore de quelle partie il s'agit. Et justement, j'aimerais qu'on s'arrête un moment là-dessus, parce que souvent, quand on est dans une fin de cycle, le premier réflexe, c'est de vouloir faire, agir, décider. Comme s'il fallait que ça se termine le plus vite possible. possible, comme si vraiment cette salle d'attente était insupportable, et je comprends, vraiment, parce que moi aussi je suis passée par là, mais c'est parce que c'est inconfortable, parce qu'on a l'impression de perdre du temps, parce qu'on voit peut-être des gens autour de nous qui avancent, ou du moins, voilà, on voit ce qu'on a envie de voir chez eux, et nous on est là, dans cette salle d'attente, à ne pas savoir quoi faire de nos mains, de notre action, on est en mode, mais quand est-ce que ça va s'arrêter, mon dieu ? Mais je vais peut-être te dire quelque chose qui va être difficile à entendre, mais vouloir rusher cette phase, c'est exactement Ce qui fait qu'elle dure encore plus longtemps. Oui, oui, je vais la répéter. Vouloir rusher cette phase, c'est exactement ce qui fait qu'elle dure encore plus longtemps. Parce que cette phase, elle demande quelque chose de très précis. Elle demande qu'on soit dans l'être et pas dans le faire. Et ça, dans notre culture où l'action est valorisée en permanence, c'est vraiment à contre-courant. Et c'est vrai, quand tu rencontres quelqu'un pour la première fois, les deux questions que tu vas lui poser, c'est comment tu t'appelles et qu'est-ce que tu fais dans la vie. Si la personne n'aime pas son prénom et n'aime pas son métier, tu ne vas vraiment rien apprendre d'elle. Et donc finalement, le faire est extrêmement mis en avant. On va généralement aussi se définir une identité par rapport à ce qu'on fait. Et dans cette phase-là, on nous demande exactement de revenir à l'opposé, c'est-à-dire à l'être. Et la comparaison que j'aime bien utiliser, ça va être celle du sommeil parce qu'elle parle vraiment à tout le monde. Quand ton corps est vraiment épuisé et que tu te mets au lit, tu vas t'endormir en... 3 secondes, tu y réfléchis même pas le corps il a besoin, le corps il prend ce sommeil alors qu'au contraire quand on essaie de dormir sans être fatigué parce qu'on a des choses qu'on va devoir faire le lendemain qu'on va devoir se lever tôt et qu'on se dit oulala je vois l'heure passer, il faut vraiment que j'aille dormir etc, là pour le coup tu vas dire il faut que je dorme et c'est parce que justement t'es là, t'attends en fait tu attends ce sommeil et plus tu y penses et en fait moins à la fin tu dors et c'est terrible parce que finalement tu luttes avec ça parce que ton corps c'est pas ce qu'il te demandait Merci. Et c'est exactement pareil dans une fin de cycle. Plus on essaie de forcer le début de ce qui vient après, ou alors la fin de ce qui a besoin de mourir, et plus on reste coincé dans cet entre-deux et donc dans cette salle d'attente. Et pourquoi, me diras-tu ? Parce que ce dont on a besoin dans ces moments-là, c'est d'être connecté à ses ressentis et à ses émotions. Et les ressentis, l'intuition, tout ça, ça nécessite un arrêt au niveau du mental. Tu ne peux pas être en pleine course avec un ours et en même temps être connecté à ton intuition. C'est seulement quand tu vas être dans ta grotte tranquille que l'ours sera vraiment bien loin et donc le danger éloigné, que tu peux dire « Ah tiens, je passerais bien par ce chemin-là, je sens que dans ce chemin-là, il peut y avoir des trucs chouettes » . Alors voilà, les questions que j'ai envie que tu te poses, que tu sois en fin de cycle, qu'importe la phase dans laquelle tu es de ce fin de cycle par rapport au 3 qu'on a évoqué plus tôt, tout, tout, tout, tout, tout début de cycle, ça va être ces trois types de questions. Le premier type de question, ça peut être déjà dans lequel de ces trois cycles tu te reconnais en ce moment ? La lutte avec l'environnement, la perte de sens ou l'appel vers autre chose ? Ça va déjà définir déjà où est-ce que t'en es. Si t'es en lutte avec l'environnement, c'est des choses à libérer. Si t'es en perte de sens, c'est des choses à venir réflexionner, j'ai envie de dire. Et si t'as un appel vers autre chose, C'est vraiment là la phase des ressentis à 100% de l'être, de vraiment venir connecter à tes émotions, à ton intuition. Parce qu'il y a vraiment un aspect où tu étais une nouvelle, une abeille qui devait faire un nouveau miel, donc il faut aller explorer les fleurs pour essayer de trouver un nouveau miel. La deuxième question qui pourrait être intéressante, c'est est-ce que tu essaies de rusher cette phase en ce moment ? Et du coup, si oui, Quel est ton bénéfice conscient ou inconscient à le faire ? Ce que généralement, c'est que tu vas fuir quelque chose aussi. Et plus tu fuis quelque chose, et plus ça te rattrape aussi. Est-ce que tu prends des décisions pour que ça finisse plus vite ? Et aussi, sans vraiment écouter ce que tu ressens. Parce que finalement, cette phase, elle va être inconfortable parce que tu as envie de passer à l'après. Et donc cet après, tu vas essayer de le projeter, mais par rapport au passé que tu as déjà connu. Donc en fait, si tu fais ça, tu vas être de nouveau projeté dans le passé et donc la version de toi... qui a besoin de prendre plus de place, tu lui laisses encore moins de place parce que c'est la version de toi, en guillemets, du passé hyper conditionné qui va se cacher sous réserve de « mais non, on peut faire plein de trucs pour sortir de cet état-là » et qui finalement, elle n'aura pas vraiment raison parce qu'elle sera encore extrêmement conditionnée. Le troisième type de question, ça pourrait être si tu retirais toute la pression de devoir savoir ce qui vient après, qu'est-ce que tu ressentirais vraiment dans ton corps là, maintenant ? Parce que peut-être ton corps, justement, il a besoin d'expansion. Donc il a besoin d'activer des choses, un peu comme la veille avec le nouveau miel. Soit il a vraiment besoin de repos. Et si oui, quel repos ? J'avais fait un réel Instagram justement sur les différents types de fatigue. Parce qu'il n'y a pas que le sommeil en fait. Comme j'en parlais au début de ce podcast, on peut avoir des fatigues mentales, on peut avoir des fatigues émotionnelles, on peut avoir des fatigues spirituelles quand il n'y a vraiment plus de sens. Donc tu peux prendre le temps de répondre, de noter ces questions. De toute façon, je vais les remettre dans les notes de cet épisode. Et si jamais c'est un exercice qui te plaît, C'est exactement le genre de questions que j'ai créé dans mon application Innate, où tu as 12 thèmes d'introspection et tu as une question par jour. Parce que moi, je trouve qu'il y a vraiment un aspect où on essaie toujours de trouver des réponses, mais parfois une bonne question, elle permet vraiment de remettre les pendules à l'heure. Et donc, par rapport à tout ça, je voulais vous partager aussi mon expérience personnelle pour vous montrer aussi à quoi peut vraiment ressembler concrètement une fin de cycle. Pour le coup, moi, j'ai toujours fait toujours ma vie à... Toujours. Depuis 2019, c'est vraiment une grosse épreuve de vie que j'ai eue, car j'ai fait un reset dans tous les aspects de ma vie. J'ai vraiment fait ma vie à l'intuition, à essayer vraiment de connecter à la partie de moi qui sait, de vraiment faire en sorte que dès l'instant où j'ai une intuition, même si elle va à l'opposé de mon mental, la suivre. Et donc j'ai un petit peu une intuition et pour le coup j'ai cette clairvoyance où j'arrive à avoir des flashs, j'arrive à avoir des ressentis, etc. Donc parfois il y a vraiment cet aspect où... par rapport à mon présent et les images que j'ai de mon futur, je ne comprends pas comment je peux arriver là en étant dans un présent là actuel où je ne ressens pas 1% de ce que je vois que je ressentirai après. Je ne sais pas si vous me suivez, mais il y a un aspect où dans ma tête, ça fait un erreur 404. Je suis en mode là, je ne piche pas. Mais parce qu'évidemment, je n'ai pas encore toutes les pièces du puzzle. Et donc du coup, il y a 6-8 mois, je suis arrivée à une fin de cycle parce que quand j'avais commencé ma pratique d'énergie et notamment les accompagnements, j'avais vraiment cet aspect. où déjà je voulais avoir plusieurs lieux parce que j'aimais bien avoir plusieurs univers donc ça m'allait en fait vraiment d'un point de vue ça me nourrissait spirituellement émotionnellement mais sur la durée je me suis rendu compte que physiquement ça commençait à être difficile qu'il y avait des jours où il y avait un des lieux où j'avais pas trop envie d'y aller, que je me posais des questions et pourtant c'était un lieu que j'adorais j'adorais parce que du coup je l'ai arrêté et vraiment je remettais pas du tout en question vraiment l'aspect de ce qui me plaît est-ce que j'y suis encore bien, est-ce que c'était vraiment énorme oui, c'était plus est-ce que j'ai envie de mettre mon énergie en fait dans cet endroit en sachant que de base c'est pas trop mes quartiers et que quand je vois que j'y vais, en plus je devais prendre le métro etc, il y avait un aspect où je me disais bah en fait là je vois qu'il y a une forme de lutte et en fait l'un dans l'autre ça s'est très très bien fait parce qu'on m'a proposé de changer de jour et le nouveau jour ne marchait pas et donc finalement ça s'est arrêté tout seul, donc là j'ai envie de dire que c'est la vie qui a un peu pris un chemin pour moi en me disant J'ai su saisir l'opportunité, du coup je ne l'ai pas du tout mal vécu qu'on me change de jour, etc. J'ai vraiment vu ça comme un signe de l'univers, rappelez ça comme vous voulez, donc j'étais plutôt contente. Mais j'ai vraiment cet aspect où j'aime bien faire pause et me poser vraiment les bonnes questions et me dire est-ce que ça me suffit encore, parce que ce n'est pas quelque chose en fait, si ça m'a suffit pendant des années, que ça va continuer de me suffire pour l'après. Et par exemple, il y avait un autre truc où, là ça fait quand même six ans que je pratique l'énergie éthique, Et donc forcément, ma pratique a évolué et c'est clairement une pratique qui se travaille sur la durée. C'est un petit peu comme le psy du corps et au même titre qu'on ne va pas avoir un psy pour une session. Voilà, c'est un travail qui se fait sur la durée. On va venir travailler des couches et des couches. Et il y a un aspect aussi coaching aussi, que ce soit énergétique, émotionnel, de réussir à renouer avec son corps, etc. Et donc pour moi, il y a vraiment un aspect où dans ma tête, je m'étais dit évidemment, c'est un accompagnement, mais je ne le proposais pas comme ça, c'est-à-dire que je laissais des one-shot possibles, etc. Et là, en début d'année, je me suis dit en fait, c'est fini. Les one-shot, je peux les proposer si la personne a envie de tester ou quoi que ce soit, mais ce n'est pas ce que je vais privilégier. Et je vais privilégier les suivis. Donc, j'ai créé des packs de trois sessions qui sont au même prix que la séance d'avant, en sachant que j'ai augmenté le one-shot. Et ça m'a enlevé une chape sur les épaules énorme où je me suis dit qu'il fallait que je fasse ça depuis le début. Parce que maintenant, les personnes qui veulent travailler avec moi sont vraiment engagées sur la durée. Et encore qu'une durée, en vrai, il est valable trois mois. Donc, c'est quand même quelque chose qui est relativement bref. Mais il y a un aspect où c'est vraiment des personnes qui ont vraiment envie de travailler avec moi, qui ont vraiment envie de travailler avec ma pratique et qui sont prêtes à le faire aussi. Et j'ai mis énormément de temps, en fait, à admettre ça parce que j'avais vraiment un aspect de « Oh là là, mais ça veut dire payer les trois sessions en avance, ça veut dire… » Il y avait plein de choses qui se mettaient dans ma tête et qui me disaient « Mais en fait, wow, genre beaucoup de peur, etc. » Et j'ai eu une discussion, du coup, avec mon agence de com pour mes réseaux sociaux, qui me fait aussi parfois du coaching. Et elle m'a dit « Non mais Charlotte, où est-ce que tu veux mettre ton énergie maintenant ? Est-ce que tu veux mettre ton énergie dans les annulations, les lapins de dernière minute, etc. ? » Ou est-ce que tu veux vraiment les mettre en session ? Et ça m'a fait un énorme tilt parce que je me suis dit, c'est vrai que, en fait, moi, qu'on soit pour la première fois ou pour la quinzième fois, je mets la même énergie. Et je ne pouvais pas donner autant d'énergie dans les annulations de dernière minute, les lapins, toutes les choses à gérer derrière qui faisaient que les personnes ne respectaient ni mon temps ni mon travail. Et donc, du coup, depuis que j'ai pris cette décision, ça va beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux. Et ça a été une mue un petit peu inconfortable où ça a vraiment questionné mes... peur et même de manière assez logistique quand on rentre un pack de trois sessions d'un coup, c'est une grosse organisation où il faut que la personne ait la place pour ses trois sessions, etc. Donc ça m'a demandé pas mal de logistique, mais je sais que c'était la bonne décision et donc j'ai traversé en tout cas une partie de cette fin de cycle dans mon business parce que je suis clairement en plein dedans sur plein d'aspects, mais déjà voilà, ça a bien acté, on va dire le fait que je devais respecter mon énergie, mon temps, mon savoir-faire et mon expertise. Alors maintenant, la vraie question pratique, c'est comment est-ce qu'on agit selon la phase du cycle dans laquelle on est ? Et la réponse va dépendre exactement de là où tu es dans ton cycle. Parce que ce dont tu as besoin en fin de cycle, ce n'est pas la même chose que ce dont tu as besoin au tout début d'un nouveau ou à la fin de ton cycle. Si tu es vraiment en fin de cycle, en mode comme on en a parlé tout à l'heure, un aspect vraiment de lutte avec l'environnement, L'important là, c'est pas d'aller vers l'après, c'est d'abord de poser clairement les bases de ce que tu ne veux plus. C'est vraiment un go, no go. Ça, ça peut être un compromis si genre vraiment t'es obligé par exemple. Si typiquement tu veux pas du tout être à ton compte, mais en même temps la boîte dans laquelle tu es te convient pas, bah du coup ça va être de peut-être choisir un autre type d'entreprise, mais en prenant conscience dans les compromis t'auras toujours quelqu'un au-dessus de toi par exemple. Donc de vraiment poser les choses sur ce qui n'est plus possible, ce dont tu n'as plus envie pour la suite. Et vraiment, prends le temps d'écrire, que ce soit sur ton ordi, dans un journal, dans mon app si tu l'as. Mais vraiment, prends le temps de te poser ces questions-là et note tout ce qui te nourrit plus, sans chercher à trouver le remplacement tout de suite, ça c'est très important. Et pose-toi la question aussi de qu'est-ce qui est clairement un go, qu'est-ce qui est clairement un no-go pour la suite, comme j'en parlais justement précédemment. Et laisse certaines choses aussi peut-être en suspens. Tout n'a pas besoin d'être tranché maintenant. Si tu es en entre-deux, donc plutôt le côté un petit peu... Perte de sens, là c'est le moment le plus inconfortable et je te comprends, je suis passée par là plusieurs fois et je pense que je passe par une micro perte de sens tous les deux ans ou trois ans, quelque chose comme ça. C'est un moment inconfortable parce que là t'as vraiment conscience de la mue, c'est comme si genre t'avais tes anciennes lunettes, t'as pas encore reçu les nouvelles et t'es en mode mais attends mais je peux pas faire avec mes anciennes lunettes et en même temps si je les enlève je vois rien. Donc t'es en mode genre super ! Voilà, donc c'est vraiment un aspect où on essaye, où il peut y avoir beaucoup de luttes, c'est pas confortable. Et l'enjeu là, c'est vraiment d'accepter le timing. Et je sais, tu vas grincer des dents, mais c'est accepter le timing de cette phase et de se permettre de voir quelles nouvelles envies, quels nouveaux besoins commencent à émerger sans chercher à les formaliser trop vite. Donc on est un petit peu dans un mélange de no go et go. Et en même temps, il y a le côté dont je parlais tout à l'heure, donc la métaphore avec l'abeille, où là, il faut que tu viennes créer ton nouveau miel. Donc laisse-toi explorer, laisse-toi vraiment la place pour venir chercher et butiner. Vraiment, voilà, te questionner sur ce qui te fait envie, un petit peu comme un enfant où il va changer d'activité, d'envie, toutes les quatre secondes, c'est un petit peu pareil. Et si, pour le coup, tu sens que tu es vraiment dans un début de cycle, là, tu vas voir, il peut y avoir déjà... beaucoup, beaucoup, beaucoup d'envie, beaucoup d'élan, et c'est magnifique, mais attention, c'est pas encore forcément le gros moment de tout formaliser et de se lancer tout de suite. Et là, c'est un petit peu pareil que l'abeille, on va dire, elle a un peu récupéré toutes les fleurs, là pour le coup, elle a tout récupéré, on est dans la phase juste après, où tu vas dire un petit peu qu'est-ce que je garde, qu'est-ce que je garde pas. C'est un peu le moment du tri, et c'est seulement après cette phase vraiment d'exploration, Et que du coup, le miel peut vraiment se créer parce qu'il y a un besoin de tri. Donc si tu en es là, donne-toi aussi la permission d'explorer sans avoir à justifier, de tester, de ressentir, de t'autoriser à faire des erreurs aussi, de te tromper. Et rappelle-toi que toutes ces transitions, elles sont liées à l'être et non pas au faire. Et dans tous les cas, quelle que soit ta phase, l'outil le plus puissant que tu as, c'est la connexion à tes ressentis et pas à ce que tu penses devoir faire. Ce que tu ressens vraiment, c'est la base. Et c'est pour ça typiquement que dans mon app, le premier truc que j'ai créé avant l'introspection, c'était le Mood Tracker. C'est un outil que j'utilisais déjà énormément de mon côté, mais j'adorais pouvoir me dire quelle est un peu ma météo du jour. En plus, là voilà, je l'ai fait un petit peu hyper mignon avec des petites fleurs et tout, donc j'adore tous les jours. aller dans mon app, remplir mon mot de trigger. En plus, j'ai mis un corner pour mettre des photos aussi, pour me souvenir, pour vraiment me dire bah oui, on peut avoir vraiment un bad day, mais le lendemain, ça peut être génial et ça veut pas dire que ça va être linéaire, mais juste de se dire en fait qu'on a cette capacité à pouvoir se recentrer sur soi chaque jour et il faut vraiment pas la louper parce que c'est le meilleur moyen du coup de pouvoir être avec soi et non pas en lutte contre soi. Et avant de te laisser, du coup, j'ai envie de te dire quelque chose d'important. C'est que la vie, vraiment, elle alterne naturellement dans des moments d'action et des moments de pause. On le voit d'ailleurs avec les saisons. Et le corps, il fonctionne exactement comme ça. Que ce soit avec ton système nerveux parasympathique, celui du calme, de l'apaisement, du repos, et le système nerveux sympathique, pour le coup, celui de l'action, de la veille, mais aussi du danger. On a besoin des deux. Et quand on essaie de forcer un état, ça devient extrêmement difficile. Rappelle-toi, du coup, la métaphore que j'avais utilisée avec le sommeil. Tu ne peux pas te forcer à dormir et pourtant quand tu es épuisé, tu ne te poses même pas la question, tu t'endors direct. Donc être dans une fin de cycle, ce n'est pas échouer, ce n'est pas stagner, c'est muer. Et la mue, c'est un processus qui demande du temps, de l'obscurité dans le sens d'aller dans ses profondeurs et beaucoup de confiance en ce qui est en train de se transformer. Ce qu'il faut se dire, c'est qu'une chenille qui va devenir papillon, je pense qu'elle ne comprend pas trop ce qui se passe quand il y a les ailes qui commencent à apparaître. En même temps, elle est encore dans sa chrysalide. Il doit y avoir un bon Error 404, ça te donne un petit peu l'idée du truc. quand ça nous arrive nous, on a envie de rusher, mais en fait si tu fais ça, tu vas juste arracher les ailes. Et je me suis dit que j'allais terminer chaque épisode de podcast par mes petits tips, mes découvertes des deux dernières semaines. Et donc à chaque fois, je vous mettrai une citation, une pratique que j'ai testée, une lecture. Et donc là, c'est parti pour celle des deux dernières semaines. Déjà, il y a une citation que j'adore et qui se colle parfaitement à cet épisode. C'est une citation d'Albert Einstein qui dit « On ne peut pas résoudre un problème avec le même niveau de conscience qu'il a créé » . Et là, ça montre bien ce côté de mue, de shift, d'arrêt, de prise de conscience. Et j'aime trop cette citation et j'adore me la répéter. Je l'ai même mise dans ma salle de bain, donc comme ça, je la vois quand je me lave les dents. Et sinon, je voulais vous parler d'une nouvelle pratique que j'ai intégrée à mon quotidien. Je suis très... J'ai plusieurs routines pour qu'elles puissent chacune s'adapter selon mes envies et mes besoins. Mais le matin, c'est vrai que j'ai vraiment du mal à commencer la journée. J'ai du mal à quitter l'état de repos total pour aller dans l'action. Cette transition est assez difficile pour moi. Et ce qui fait que déjà, depuis la sortie de mon app, tous les matins, j'utilise un portail d'introspection et je remplis ma question du jour. Généralement, j'en fais aussi plusieurs, j'avoue. Mais là, j'ai en plus de ça, une fois que j'ai fini, ce que j'en ai pour 5 minutes, et juste avant de faire ma méditation active, je vais lire une page, deux pages d'un livre. Alors j'appelle ça les livres d'apprentissage. En gros, c'est tous les livres où je vais apprendre quelque chose. Ça peut être du def perso, de la science, ça dépend. Et là, je viens juste de terminer la semaine dernière le livre de Mel Robbins, Let Them. J'avoue que j'avais eu... Un peu du mal à me dire que j'allais le lire, que j'ai un peu l'esprit rebelle là-dessus, ou quand tout le monde parle d'un livre, je n'ai plus envie de le lire. Mais je l'ai lu, et en plus de cela, je l'ai vraiment adoré. Je trouve qu'il se lit extrêmement bien, donc je l'ai lu en anglais. C'est un petit peu ma motivation aussi de cette année, de beaucoup plus lire en anglais, et même de regarder les séries en anglais, etc. Et il traite vraiment toutes les situations, on va dire, relationnelles, de part de vraiment nous, notre monde intérieur par rapport aux autres, comment on peut réussir à prendre du recul sans se laisser impacter. Et je l'ai vraiment adoré et c'est vraiment une lecture que je recommande et pourtant Dieu sait vraiment que je n'étais pas emballée à l'idée d'a commencer. J'en ai fini pour aujourd'hui, merci infiniment d'avoir été présente pour ce premier épisode. Si l'épisode t'a plu, n'hésite pas à... pas à soutenir le podcast en laissant une note ou un commentaire ou en le partageant auprès de personnes qui tu penses pourraient l'intéresser. Toutes les ressources et les informations que j'ai pu évoquer dans cet épisode, vous pourrez les retrouver dans la note du podcast ainsi que mon application et mes accompagnements. On se retrouve dans 15 jours pour le prochain épisode et en attendant prenez soin de vous, écoutez votre intuition et écoutez votre inaprèm.