undefined cover
undefined cover
#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie cover
#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie cover
Into The Wind

#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie

#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie

1h39 |30/09/2022
Play
undefined cover
undefined cover
#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie cover
#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie cover
Into The Wind

#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie

#63 Fred Duthil, le planchiste devenu figariste et entrepreneur - 1ère partie

1h39 |30/09/2022
Play

Description

Fils d'un marin d'Etat membre de la musique des équipages de la flotte, il aurait dû devenir musicien, comme deux de ses frères et sœurs - il a pratiqué de longues années le trombone à coulisses. Mais la passion de la mer va l'emporter. Et Fred Duthil, bientôt 49 ans, continue à arpenter les plans d'eau en course... pour le plaisir et pour le travail.


Comme beaucoup, il débute par l'Optimist et les croisières familiales et, très vite découvre la planche à voile. Ce sera le funboard, d'abord, qui vit son âge d'or dans les années 1980, puis la planche olympique : après quelques mois de pratique, il entre en équipe de France. Aujourd'hui encore, il a les yeux qui brillent quand il raconte les années passées à tenter de décrocher une sélection pour les Jeux olympiques - les potes, les voyages, la régate...


Le graal se refusera à lui par deux fois pour les JO de 1996 puis 2000. A côté de la planche, il n'hésite pas à courir en habitable, sur le Tour de France à la voile, notamment. Dans un coin de sa tête, la Solitaire du Figaro le fait rêver. Mais il faut faire bouillir la marmite et l'ex planchiste devient expert en assurance. Paul Coirre, son patron, est un passionné de régate qui fait travailler nombre de voileux et les emmène naviguer sur son Open 7.50.


L'ex planchou n'a pas abandonné ses rêves de large et teste le circuit Mini en 2001 et, emballé, se lance dans un projet Mini Transat. Comme beaucoup, il enchaîne semaines de boulot et week-ends en chantier ou en régate - avec succès. Ce sera sa signature : performer sans jamais être professionnel à temps plein. Après deux saisons en haut de l'affiche, sa Mini Transat s'arrête le lendemain du départ de la seconde étape, où il démâte. Retour au bureau, retour à zéro, déprime...


Il ne faut pas longtemps, cependant pour rebondir : l'année suivante, il se lance enfin sur le circuit Figaro, dont il va devenir un taulier, avec 10 participations consécutives entre 2004 et 2010. Avec une trilogie - 2007-2008-2009 - au cours de laquelle il ne descendra pas du podium. Tout au long de ces années, il continue à travailler, gardant la fraîcheur et l'envie. Après avoir lâché le circuit Figaro, il est recruté en 2016 comme directeur commercial de Technique Voile et reprend la voilerie de La Trinité, il est devenu chef d'entreprise...


Cette fois, il faut naviguer, mais pour le boulot ! Au menu, entre autres, deux Transats Jacques Vabre avec l'ami fidèle Thibaut Vauchel-Camus, une incroyable Solitaire 2020,finie en 2e position derrière Armel Le Cléac'h... et une treizième participation au Figaro cet été, où il remporte la première étape (il est reclassé 3e après un bris de plombage) et doit abandonner la dernière.


Une fin qui lui laisse un petit goût amer ; alors, s'il a laissé entendre que, cette fois, c'était la dernière, la promesse ne semble pas très solide...


Diffusé le 30 septembre 2022

Générique : In Closing – Days Past

Post-production : Grégoire Levillain

Description

Fils d'un marin d'Etat membre de la musique des équipages de la flotte, il aurait dû devenir musicien, comme deux de ses frères et sœurs - il a pratiqué de longues années le trombone à coulisses. Mais la passion de la mer va l'emporter. Et Fred Duthil, bientôt 49 ans, continue à arpenter les plans d'eau en course... pour le plaisir et pour le travail.


Comme beaucoup, il débute par l'Optimist et les croisières familiales et, très vite découvre la planche à voile. Ce sera le funboard, d'abord, qui vit son âge d'or dans les années 1980, puis la planche olympique : après quelques mois de pratique, il entre en équipe de France. Aujourd'hui encore, il a les yeux qui brillent quand il raconte les années passées à tenter de décrocher une sélection pour les Jeux olympiques - les potes, les voyages, la régate...


Le graal se refusera à lui par deux fois pour les JO de 1996 puis 2000. A côté de la planche, il n'hésite pas à courir en habitable, sur le Tour de France à la voile, notamment. Dans un coin de sa tête, la Solitaire du Figaro le fait rêver. Mais il faut faire bouillir la marmite et l'ex planchiste devient expert en assurance. Paul Coirre, son patron, est un passionné de régate qui fait travailler nombre de voileux et les emmène naviguer sur son Open 7.50.


L'ex planchou n'a pas abandonné ses rêves de large et teste le circuit Mini en 2001 et, emballé, se lance dans un projet Mini Transat. Comme beaucoup, il enchaîne semaines de boulot et week-ends en chantier ou en régate - avec succès. Ce sera sa signature : performer sans jamais être professionnel à temps plein. Après deux saisons en haut de l'affiche, sa Mini Transat s'arrête le lendemain du départ de la seconde étape, où il démâte. Retour au bureau, retour à zéro, déprime...


Il ne faut pas longtemps, cependant pour rebondir : l'année suivante, il se lance enfin sur le circuit Figaro, dont il va devenir un taulier, avec 10 participations consécutives entre 2004 et 2010. Avec une trilogie - 2007-2008-2009 - au cours de laquelle il ne descendra pas du podium. Tout au long de ces années, il continue à travailler, gardant la fraîcheur et l'envie. Après avoir lâché le circuit Figaro, il est recruté en 2016 comme directeur commercial de Technique Voile et reprend la voilerie de La Trinité, il est devenu chef d'entreprise...


Cette fois, il faut naviguer, mais pour le boulot ! Au menu, entre autres, deux Transats Jacques Vabre avec l'ami fidèle Thibaut Vauchel-Camus, une incroyable Solitaire 2020,finie en 2e position derrière Armel Le Cléac'h... et une treizième participation au Figaro cet été, où il remporte la première étape (il est reclassé 3e après un bris de plombage) et doit abandonner la dernière.


Une fin qui lui laisse un petit goût amer ; alors, s'il a laissé entendre que, cette fois, c'était la dernière, la promesse ne semble pas très solide...


Diffusé le 30 septembre 2022

Générique : In Closing – Days Past

Post-production : Grégoire Levillain

Share

Embed

You may also like

Description

Fils d'un marin d'Etat membre de la musique des équipages de la flotte, il aurait dû devenir musicien, comme deux de ses frères et sœurs - il a pratiqué de longues années le trombone à coulisses. Mais la passion de la mer va l'emporter. Et Fred Duthil, bientôt 49 ans, continue à arpenter les plans d'eau en course... pour le plaisir et pour le travail.


Comme beaucoup, il débute par l'Optimist et les croisières familiales et, très vite découvre la planche à voile. Ce sera le funboard, d'abord, qui vit son âge d'or dans les années 1980, puis la planche olympique : après quelques mois de pratique, il entre en équipe de France. Aujourd'hui encore, il a les yeux qui brillent quand il raconte les années passées à tenter de décrocher une sélection pour les Jeux olympiques - les potes, les voyages, la régate...


Le graal se refusera à lui par deux fois pour les JO de 1996 puis 2000. A côté de la planche, il n'hésite pas à courir en habitable, sur le Tour de France à la voile, notamment. Dans un coin de sa tête, la Solitaire du Figaro le fait rêver. Mais il faut faire bouillir la marmite et l'ex planchiste devient expert en assurance. Paul Coirre, son patron, est un passionné de régate qui fait travailler nombre de voileux et les emmène naviguer sur son Open 7.50.


L'ex planchou n'a pas abandonné ses rêves de large et teste le circuit Mini en 2001 et, emballé, se lance dans un projet Mini Transat. Comme beaucoup, il enchaîne semaines de boulot et week-ends en chantier ou en régate - avec succès. Ce sera sa signature : performer sans jamais être professionnel à temps plein. Après deux saisons en haut de l'affiche, sa Mini Transat s'arrête le lendemain du départ de la seconde étape, où il démâte. Retour au bureau, retour à zéro, déprime...


Il ne faut pas longtemps, cependant pour rebondir : l'année suivante, il se lance enfin sur le circuit Figaro, dont il va devenir un taulier, avec 10 participations consécutives entre 2004 et 2010. Avec une trilogie - 2007-2008-2009 - au cours de laquelle il ne descendra pas du podium. Tout au long de ces années, il continue à travailler, gardant la fraîcheur et l'envie. Après avoir lâché le circuit Figaro, il est recruté en 2016 comme directeur commercial de Technique Voile et reprend la voilerie de La Trinité, il est devenu chef d'entreprise...


Cette fois, il faut naviguer, mais pour le boulot ! Au menu, entre autres, deux Transats Jacques Vabre avec l'ami fidèle Thibaut Vauchel-Camus, une incroyable Solitaire 2020,finie en 2e position derrière Armel Le Cléac'h... et une treizième participation au Figaro cet été, où il remporte la première étape (il est reclassé 3e après un bris de plombage) et doit abandonner la dernière.


Une fin qui lui laisse un petit goût amer ; alors, s'il a laissé entendre que, cette fois, c'était la dernière, la promesse ne semble pas très solide...


Diffusé le 30 septembre 2022

Générique : In Closing – Days Past

Post-production : Grégoire Levillain

Description

Fils d'un marin d'Etat membre de la musique des équipages de la flotte, il aurait dû devenir musicien, comme deux de ses frères et sœurs - il a pratiqué de longues années le trombone à coulisses. Mais la passion de la mer va l'emporter. Et Fred Duthil, bientôt 49 ans, continue à arpenter les plans d'eau en course... pour le plaisir et pour le travail.


Comme beaucoup, il débute par l'Optimist et les croisières familiales et, très vite découvre la planche à voile. Ce sera le funboard, d'abord, qui vit son âge d'or dans les années 1980, puis la planche olympique : après quelques mois de pratique, il entre en équipe de France. Aujourd'hui encore, il a les yeux qui brillent quand il raconte les années passées à tenter de décrocher une sélection pour les Jeux olympiques - les potes, les voyages, la régate...


Le graal se refusera à lui par deux fois pour les JO de 1996 puis 2000. A côté de la planche, il n'hésite pas à courir en habitable, sur le Tour de France à la voile, notamment. Dans un coin de sa tête, la Solitaire du Figaro le fait rêver. Mais il faut faire bouillir la marmite et l'ex planchiste devient expert en assurance. Paul Coirre, son patron, est un passionné de régate qui fait travailler nombre de voileux et les emmène naviguer sur son Open 7.50.


L'ex planchou n'a pas abandonné ses rêves de large et teste le circuit Mini en 2001 et, emballé, se lance dans un projet Mini Transat. Comme beaucoup, il enchaîne semaines de boulot et week-ends en chantier ou en régate - avec succès. Ce sera sa signature : performer sans jamais être professionnel à temps plein. Après deux saisons en haut de l'affiche, sa Mini Transat s'arrête le lendemain du départ de la seconde étape, où il démâte. Retour au bureau, retour à zéro, déprime...


Il ne faut pas longtemps, cependant pour rebondir : l'année suivante, il se lance enfin sur le circuit Figaro, dont il va devenir un taulier, avec 10 participations consécutives entre 2004 et 2010. Avec une trilogie - 2007-2008-2009 - au cours de laquelle il ne descendra pas du podium. Tout au long de ces années, il continue à travailler, gardant la fraîcheur et l'envie. Après avoir lâché le circuit Figaro, il est recruté en 2016 comme directeur commercial de Technique Voile et reprend la voilerie de La Trinité, il est devenu chef d'entreprise...


Cette fois, il faut naviguer, mais pour le boulot ! Au menu, entre autres, deux Transats Jacques Vabre avec l'ami fidèle Thibaut Vauchel-Camus, une incroyable Solitaire 2020,finie en 2e position derrière Armel Le Cléac'h... et une treizième participation au Figaro cet été, où il remporte la première étape (il est reclassé 3e après un bris de plombage) et doit abandonner la dernière.


Une fin qui lui laisse un petit goût amer ; alors, s'il a laissé entendre que, cette fois, c'était la dernière, la promesse ne semble pas très solide...


Diffusé le 30 septembre 2022

Générique : In Closing – Days Past

Post-production : Grégoire Levillain

Share

Embed

You may also like