Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast Introspection, le podcast qui invite à la réflexion, la conscientisation, mais plus encore, à la transformation. Je m'appelle Marie Gardezenne, je suis auteure du Mon Shadow Light Journal, un livre qui est plus un outil introspectif pour vous permettre de faire en toute autonomie une reconnection avec votre enfant intérieur, et au-delà de ça, je propose également des ateliers pour vous permettre, en gros, de renouer avec votre enfant intérieur ou également des consultations individuelles, si le cœur vous en dit. Aujourd'hui, c'est un épisode un petit peu particulier. Donc pour ceux et celles qui nous écoutent, sachez que je suis sur mon canapé avec un petit pledge et mon petit chamimot. Voilà, aujourd'hui, j'ai envie de vous parler un peu comme si on était ensemble autour d'un café et simplement se laisser porter par la... conversation et plus encore par la thématique de ce podcast qui est se perdre pour mieux se retrouver. Alors je vais vous parler de mon expérience dernièrement durant tous ces derniers mois, plus encore toute cette année. Et je pense et j'ose espérer que mon témoignage, bien que je ne vais pas non plus vous raconter ma vie parce que ce n'est pas l'objectif, mais simplement vous partager l'importance de quelque part se tromper. pour pouvoir mieux se retrouver. Donc pour ceux et celles qui m'écoutent, sans doute que vous me connaissez au travers de mon compte Instagram « Guérir son enfant intérieur » . Et pour ceux et celles qui nous écoutent parce que vous êtes simplement abonnés au podcast Introspection, et bien sachez que ça me touche énormément. Donc merci beaucoup pour votre présence et pour votre écoute. Donc pour ceux et celles qui me connaissent via ce compte, il faut savoir que je l'ai créé à sortie du deuxième confinement. Donc c'était en 2022 ou 2023, je ne sais plus. Le temps passe si vite. Non en fait non, je crois que c'était il y a 5 ans en fait parce que j'ai fait un réel web. Donc c'était il y a même... Ouais. Donc bref, ce compte Instagram guérir son enfant à l'intérieur à 5 ans. Et ce septembre 2025, j'ai décidé de changer son nom par le mien. Marie, gardez-en. Et c'est là tout l'objet de ce podcast. Se perdre pour mieux se retrouver. Parce que pour ceux et celles qui me suivent, je ne sais pas si vous avez vu, mais j'ai à nouveau changé de nom pour revenir à l'original. Mais c'est là tout l'art de ce podcast et de ce témoignage. Et bien parce que c'est en faisant cette erreur que j'ai pu... Trouver ma place et prendre ainsi la bonne décision. Donc pour vous faire un bref topo, le compte Instagram Guérir son enfant intérieur, je l'ai créé de façon très machinale comme je l'ai dit, parce que j'ai, en sortie du confinement, parce que les réseaux sociaux ont toujours été ma passion, j'ai toujours eu à cœur de partager, de transmettre, de créer une communauté, créer des gens, rassembler plutôt des personnes qui pouvaient... être au clair avec ma pensée. Toujours dans le souci de quelque part trouver sa place dans ce monde, les réseaux sociaux me permettaient de me sentir entendue, comprise et écoutée. Et donc, jusqu'à présent, jusqu'en 2024, sur ce compte Instagram, guérir son enfant intérieur, et comme sur tous mes autres réseaux sociaux, parce que depuis que les réseaux sociaux ont commencé à... A exploser, j'ai toujours été sur MSN, sur Skyblog, ensuite les pages Facebook, ensuite Tumblr pour ensuite arriver sur Instagram, puis sur TikTok. Et je pense que c'est bien assez, on ne va pas non plus exploiter tous les réseaux sociaux. Mais j'ai toujours eu cette démarche de vouloir transmettre, créer du contenu, etc. Mais ce, de façon anonyme. Et donc, comme je le disais en 2024, j'ai dû sortir de l'anonymat parce que, comme évoqué en tout début de vidéo, je suis l'auteur du Mon Shadow Light Journal. Et comme tout auteur, malheureusement, et comme tout autre commerce, entreprise, marque, pâtissier, coiffeur, je ne sais que d'autres. Les réseaux sociaux sont une magnifique vitrine pour se faire connaître, se faire entendre, se faire connaître, tout simplement. Donc, je suis sortie de l'ombre pour exposer le fait que j'avais écrit un livre. Et donc, je me suis montrée face caméra. J'ai commencé un petit peu à apprivoiser le fait que mon image soit exposée à une forte communauté, à de nombreuses personnes. Et ça m'était très inconfortable. Mais au final, voilà, au fil du temps, on s'y fait, on apprécie. Et puis, c'est chouette, quoi. On apprend aussi, on apprend beaucoup. C'est ça que j'aime dans les réseaux sociaux. Dans les réseaux sociaux, pardon. c'est qu'on en apprend toujours sur soi-même. La perception que l'on a, par exemple, des chiffres, des likes, du nombre d'abonnés, est-ce que ça touche à notre égo, etc. Enfin bref. Là, ce serait un autre épisode de podcast. Je m'évade. Bref. Donc, fin 2024. Je quitte mon travail avec un souhait. Celui de mon rêve de petite fille. être... auteur parce que j'ai écrit certains livres, le Mont Château et le Journal, mais pour moi être un auteur c'est écrire des romans donc là à ce jour je ne me qualifie pas véritablement d'auteur et donc dans cette recherche de légitimité et dans le sens où j'ai quitté mon travail parce que j'ai écrit mon premier roman qui cherche d'ailleurs by the way sa maison d'édition Merci. je me suis dit que voilà, guérir son enfant intérieur c'est génial et il faut encore plus le développer parce que c'est une magnifique vitrine parce que c'est là où les personnes me connaissent et du coup vu que j'ai quitté mon travail j'ai eu beaucoup plus de temps donc j'y ai mis beaucoup d'énergie et à ce jour pour ceux et celles qui se le demandent je travaille gratuitement les réseaux sociaux ne me paient pas je fais du bénévolat les amis, oui oui oui Merci. Sauf que les réseaux sociaux, d'une passion, c'est devenu un travail. Un travail qui a fini par m'épuiser, qui a fini par me perdre. Parce que je n'avais plus la saveur que j'avais auparavant quand je faisais ça les week-ends, les soirs après le travail, publier un poste, etc. Là, j'étais passée dans tout autre angle, à savoir quelque part de la stratégie. Et ça a enlevé toute l'humanité de ce compte, ça a enlevé toute la racine même, ma passion, mon plaisir. Ça je m'en suis rendue compte au fil des mois, particulièrement cet été, en sachant que quand on est auto-entrepreneur, on l'entend partout sur les réseaux sociaux, mais c'est en fait, étant donné que je l'ai vécu, on s'épuise à la tâche, parce qu'on fait un métier qui nous passionne, et donc on n'a pas l'impression de travailler, et donc c'est du toujours plus, plus. Et en plus de ça, on se met une pression incroyable parce que moi, personnellement, je vis des aides de l'État. Donc, mon objectif, c'est de devenir autonome financièrement. Donc, c'est une pression quand même financière. On vit quand même dans un monde où on a besoin d'argent. C'est normal. On ne peut pas me blâmer pour ça et blâmer qui que ce soit, d'ailleurs. C'est limite tout à mon honneur. Enfin, bref. Là, c'est moi qui culpabilise. Peu importe. On a dit que ce podcast s'appelait Introspection, donc le but étant de vous faire une introspection. Mais le but n'étant pas non plus de vous raconter ma vie, simplement de vous dire que voilà, cette année 2025 a été très décisive, très challengeante. Et toujours aussi dans cet objectif de me dire Marie, je veux être auteur. Je veux vraiment faire ça de ma vie. Et c'est le cas, très sincèrement. et c'est ce que j'ai dit à une maison d'édition récemment et ce que je dis aussi à mon entourage si je ne suis pas auteur je ne vois pas de raison d'exister c'est-à-dire que c'est vraiment mon maître mot mon chemin de vie je pense que c'est pas pour ça enfin c'est pas pour rien que j'ai écrit toute ma vie je pense pas que ce soit pour rien que j'ai envoyé un manuscrit de 20 pages à une maison d'édition alors que j'avais même pas 12 ans parce que j'avais aucune conscience de ça et je me rappelle pas du nom de cette maison d'édition mais je lui en serais toujours reconnaissante en tout cas à la personne qui m'a gentiment répondu Madame c'est bien gentil votre manuscrit mais il manque beaucoup de pages Bref, cette anecdote elle me fait tellement rire Mais voilà, c'est vraiment dans mon ADN et je pensais que ça pouvait vraiment coller aussi à les guérir sur mon enfant intérieur Je me suis dit Marie, tu t'es cachée toute ta vie derrière les réseaux sociaux Maintenant, assume qui tu es, assume ta parole, assume le fait d'exposer ta personne, ta voix, etc. Donc c'est pour ça qu'en septembre, j'ai pris la décision de changer le compte Instagram « Guérir son enfant intérieur » par Marie Gardezanne, en me disant « Voilà, on assume, on a tout petit et pour, donc on va droit au but. » Or, aujourd'hui, nous sommes en novembre, j'ai à nouveau changé de compte Instagram de nom, parce que j'ai réalisé que quand j'ai changé le nom... j'ai plus eu l'envie de publier du contenu j'ai plus eu l'envie de partager de me mettre en avant j'étais aussi arrivée en saturation de toute cette année 2025 qui, je pense à vous fort pour ceux aussi et celles pour qui cette année a été difficile donc voilà, j'étais vraiment arrivée en saturation et je me suis laissée un temps et je me suis dit dans tous les cas ça ne sert à rien de publier si ce n'est pas fait avec le cœur Donc autant patienter, on va voir dans le temps si c'est une erreur, si ce n'est pas une erreur. Et juste, je me suis donné le droit de lâcher prise, de stopper au contrôle. Je sais que c'est difficile parce que pour moi, arrêter de travailler, c'est vraiment un effort. Et c'est horrible de dire ça comme ça, mais c'est le cas. Je me suis forcée, je me suis mis au coloriage. Je vais un peu arrêter le coloriage, mais bon. Donc vraiment, je me suis stoppée et j'ai pris le temps d'avoir le temps, tout simplement. Et même si ça peut sembler ne rien faire, pour autant, ça a été très bénéfique parce qu'on en arrive là. On en arrive à faire ce podcast, se perdre pour mieux se retrouver. Parce qu'en agissant comme ça, en changeant de nom, et je sais que ça a été difficile d'ailleurs de le faire. Il faut en parler parce qu'il m'a fallu des coronesses, comme on dit, pour le faire. Donc je me suis quelque part fait violence. Mais d'un autre côté, je suis partie du principe de Marie, dépasse tes limites. Si tu as peur, c'est que tu peux passer au-delà et vraiment y aller. Donc pour moi, c'était un acte, quelque part, d'amour aussi, de fierté, de dépasser mes peurs. Bref, on y va, on prend son courage à deux mains et on le fait, quoi. Mais ça ne m'a pas apporté ce que je pensais que ça m'apporterait. Mais bon, finalement, si, parce que ça m'a apporté autre chose. Ça m'a apporté la différence. Ça m'a apporté le fait que je voulais vraiment être auteur encore plus, même si aujourd'hui, je ne me sens pas légitime. Ça m'a apporté ce changement de compte, cette décision. Ça m'a apporté de me dire, de réaliser encore plus ce que je voulais pour moi, pour mon futur, simplement pour ma vie, quoi. Donc voilà, on en arrive à ce moment-là. guérir son enfant intérieur, elle reste guérir son enfant intérieur parce que c'est son ADN, que je n'ai pas envie de changer ça, et j'ai pas envie de mélanger les univers, quelque part. Donc c'est pour ça que j'ai pris la décision de créer mon compte véritable d'auteur, qui cherche encore sa légitimité, c'est même mis dans la description du compte. Et un jour, quand je vais publier mon premier roman, je pense que là, on aura tout. toucher pour moi ma légitimité. Mais ça, c'est un regard de moi à moi. C'est pas par rapport aux autres, mais bref. Et tout ça pour dire que parce que je me perds et j'ai l'impression de vous raconter ma vie, là. Voilà. Donc du coup, j'ai dissocié finalement mon compte auteur, avec Marie Gardezanne, mon vrai nom et prénom, et j'ai remis l'église au centre du village, si je puis dire. pour retrouver l'ADN du compte « Guérir son enfant intérieur » . Moi, ça va me permettre de moins m'épuiser à tout le temps chercher, à trouver des idées, à essayer d'accrocher, etc. Non, le compte vous plaît, le compte vous fait du bien par les petites publications. Je n'ai pas envie d'enlever cette relation parce que c'est un compte qui me fait du bien aussi. Comme je l'ai toujours dit, ce compte, je... Je crée des publications parce que c'est des choses de ma vie qui me touchent ou de mon entourage qui me touchent ou aussi de vous en conversant avec vous par message ou d'un fait que je vois. Je veux dire, voilà, c'est ça. Et à chaque fois, vous me remerciez pour ces publications. Et je n'ai pas envie que ça change. Et donc, voilà, c'est une facette de ma personnalité, le développement personnel, donner des conseils, transmettre à ce niveau-là avec ce que je sais, ce que j'expérimente. Ce qui me fait du bien, et ce en quoi je crois, sans chercher à convaincre, c'est juste transmettre. Et d'un autre côté, voilà, une autre facette de ma personnalité, à savoir mon compte auteur. Et c'est ça qui est assez incroyable, c'est que finalement changer mon nom de compte Instagram m'a permis de prendre conscience du fait que j'avais réellement besoin de m'accepter et de me dire tu as le droit d'être un... une chose et aussi une autre chose. Et c'est ça la beauté de l'humain. On n'est pas juste cramponné à une identité. On peut être à la fois un parent, une femme d'affaires, j'en sais rien, être un grand sportif, etc. On peut avoir divers et divers types de personnalités finalement. Ou alors c'est moi et je suis auteur et du coup je suis complètement folle, c'est peut-être une possibilité, mais je trouve ça bien et quelque part intéressant à rappeler que rien ne sert de s'enfermer dans une case. Et moi avec ce changement de nom de compte, je me suis dit vas-y, on va mettre à la fois du développement personnel et mes compétences quelque part d'auteur. Mais sauf que non en fait, les univers ne fonctionnent pas. c'est juste pas cohérent et du coup quand j'ai pris la décision de me dire ok je change, je remets je repars comme au début et je recommence à zéro pour moi en tant qu'auteur sur l'autre compte Marie Gardezanne mais quel soulagement mais quel soulagement et quel engouement intérieur et là je me suis dit waouh en fait c'était pas une erreur ce changement de compte, c'est juste un rééquilibrage. Grâce à ça, j'ai pu savoir où aller, vers quoi aller. Et c'est juste mieux en fait. Et je suis beaucoup mieux comme ça. Et même si j'ai des différences d'abonnés, j'en ai rien à faire. Parce que dans tous les cas, on revient aux bases. On revient à la passion de la création. On revient au bonheur de partager et de rassembler. Même si c'est pas... Même si c'est des personnes différentes, c'est des choses qui m'appartiennent aussi. Donc voilà, c'était rare quelque part. Et je sais que le changement de nom de compte a fait grincer certaines dents. Donc je m'en excuse. Mais c'était une erreur nécessaire pour moi pour réaliser pleinement les aspects de ma personne et vers où je veux aller, bien que je le rappelle. Voilà. Je suis auteur, je veux être auteur. Et c'est ça quand même ma principale vocation. Donc finalement, je ne me suis pas perdue tout au long de cette année. Je n'ai pas perdu de temps non plus. Il m'a fallu quand même presque un an d'intégration pour réaliser pleinement vers où je veux aller. Et en plus de ça, j'ai dû dépasser certaines étapes assez difficiles. de ma vie, peut-être que j'en évoquerai dans un autre épisode, mais là, c'est pas du tout l'objet. Mais tout ça pour vous dire que certes, parfois, notre chemin il peut paraître assez sinueux. On va à droite, puis on va à gauche. Mais le but étant de ne pas rester statique. Oser agir n'est pas... Même si on se trompe, c'est pas grave parce que c'est en se trompant. C'est très universel ce que je vais dire, mais pour autant, c'est une vérité. On se trompe, mais ok, c'est pas grave. Au moins, on est content de... le caillou et puis on se dit, en fait, on va aller à gauche. Et puis, si on se trompe de chemin, ce n'est pas grave, on revient, on fait demi-tour et on va trouver. Mais quelque part, on sait les choses. Et c'est ça qui est assez incroyable. Mais juste, on a tellement de barrières à l'intérieur de nous. Moi, j'ai toujours eu la peur de me dire, mais qu'est-ce que mon entourage va dire ? Est-ce qu'on me qualifie vraiment d'auteur ? Est-ce qu'on ne me juge pas ? Ça se trouve, mes écrits, ils sont nuls. C'est des choses que je pense toujours, attention. Mais voilà, il y a tellement de manque de confiance en soi, de peur du regard de l'autre, de la peur aussi du regard de soi-même. C'est nous qui nous empêchons d'agir, ce n'est pas les autres. Qui a dit ça ? L'enfer, c'est les autres. Sartre ou Victor Hugo, je ne sais plus. Mais c'est faux, l'enfer, c'est nous. L'enfer, c'est nous. Mais ce n'est pas grave si ça prend du temps, voilà. Ne culpabilisez pas, rien n'est une erreur, tout est une expérience. Et c'est quand on sort de ce gouffre-là, de ce nuage intempestif où on se dit « Waouh, c'est compliqué, je ne sais pas quoi faire, etc. » Prenez le temps de vous poser sur ce caillou et laissez venir les choses. Laissez venir doucement parce que moi c'est en conversant avec une amie où j'ai pris conscience de peut-être qu'en fait il fallait que je me suis trompée. J'ai réalisé et je me suis dit aïe, oui en effet ça ne me va pas et peut-être qu'au final il faudrait faire ça. Et là ça m'a résonné à l'intérieur de mon corps. Ça m'a fait un waouh à l'intérieur de moi. Je me suis dit ok. Je l'ai raccroché, j'ai changé de nom de compte et je m'en suis créé un autre. Et j'étais la plus heureuse. On aurait dit que je venais de découvrir les réseaux sociaux, s'il vous plaît. Et c'est en ça où écouter son corps est très intéressant et important parce qu'il est le signal de nos émotions. Il est le signal que la route est bien. que le vent souffle dans la bonne direction et que c'est là-bas qu'il faut aller. Et quand on perd cette connexion avec son corps, quand on est beaucoup dans le mental à se dire je ne sais pas ce que je fais, je ne sais pas, à ruminer, prenez juste le temps de vous poser et je pense que c'est une des meilleures leçons. qui m'a fallu beaucoup apprendre et beaucoup lâcher prise en termes de l'ego là, qui est bien grand. Mais juste prenez le temps de vous poser, de tout stopper et de se dire ok là je sais pas donc j'arrête. On arrête de forcer. Et c'est rigolo parce que c'est ce que je disais à mon alternante, cœur à elle, quand mon alternante du coup en communication est quand elle est bloquée sur un visuel et... Je la voyais, elle y travaillait pendant une heure, une heure et demie. J'extrapole, mais je voyais qu'elle galérait. Et je lui disais, si tu galères, stop, tu retourneras plus tard. Et je pense que ça, on nous l'a toujours dit, plus ou moins. En tout cas, moi, c'est ce que je me suis toujours dit dans la création. Je me suis toujours dit, si tu galères, ce n'est pas grave, on y reviendra dessus plus tard. C'est pareil pour les événements de notre vie. Je pense qu'il faut savoir aussi lâcher, même si ça représente notre vie entière, comme je le disais. Si je ne suis pas auteur, je ne vois pas d'intérêt à vivre et à exister. C'est fort dit comme ça et ne vous inquiétez pas pour moi, tout va bien. Mais c'est pour vous dire à quel point c'est important et pour vous dire à quel point ça a été difficile de lâcher parce que j'ai beaucoup culpabilisé. Et c'est vrai qu'on l'entend sur les réseaux sociaux, la peur des influenceurs de se dire mais est-ce qu'on va m'oublier ? Ce n'est qu'éphémère, etc. Je n'étais pas dans cette dynamique-là, mais il y avait en effet cette peur. Et quelque part, cette peur aussi de me dire mais est-ce que je vais revenir un jour ? Parce que je n'en avais même plus l'envie. À tel point, je m'étais perdue. Donc c'est encore une fois, voilà. Si vous vous sentez perdu dans un élément de votre vie, placez ça de côté, posez-vous. Évidemment, parlez-en avec un thérapeute, avec un psychologue, avec une amie, un ami, avec une personne en tout cas avec qui vous pouvez vous sentir écouté. Ça, c'est important aussi de se sentir écouté. Donc voilà, de façon générale, cette perte de repère m'a appris que finalement, agir était bien plus... C'est sûr que réfléchir à agir. Oui, les amis, parce que dites-vous que ce changement de nom de conte... Désolée, je me répète, mais c'est vraiment l'objet de cette histoire. Du coup, de ce changement de conte, je le réfléchis depuis, dites-vous, janvier. Parce qu'en janvier, j'avais déjà terminé d'écrire mon roman. Enfin, tout du moins, c'était son squelette. J'ai véritablement fini de l'écrire en avril. Mais ça fait depuis janvier. Et j'ai été tétanisée à l'idée de me dire, mais non, je ne peux pas changer ce compte, ce n'est pas possible, etc. Ça me rend visible, ça me rend vulnérable, etc. Bref, j'ai mis, du coup, neuf mois, un bébé, à prendre cette décision pour, au final, deux mois après, c'est vraiment catastrophique, pour, au final, deux mois après, me dire, mais non, on change, en fait. Mais c'est ça qui est fou. C'est ça qui est drôle, mais finalement, j'aurais pu gagner du temps si je l'avais fait de base. Mais j'ai tellement mis du temps à réfléchir, à me dire, je vais le faire comment ? Je vais faire une annonce, quand même, c'est hyper important. Vraiment, je me suis fait des nœuds au cerveau, alors que franchement, il fallait juste... Je changeais un truc, quoi. J'en ai fait des montagnes. Donc voilà, ne réfléchissez pas à agir, agissez. Et en plus, c'est dans cette dynamique-là qu'on en découvre plus sur nous que ce que l'on imaginait. Et si j'avais dépassé cette peur beaucoup plus tôt de changer mon nom de compte, je l'aurais pris bien plus conscience avant, à quel point c'était important pour moi de dissocier les deux. Après, attention, timing divin, il s'est passé beaucoup de choses cette année, donc je pense que les choses ont été bien faites. Les choses ont été bien faites. Donc sur ça, il n'y a pas de débat. Mais quand bien même, et sans doute que si ce n'était pas passé ce qui s'est passé dans mon année, sans doute que je l'aurais changé beaucoup plus tôt. Mais voilà, grâce à ça, j'ai pu apprendre qui j'étais, qui je voulais être. Et se tromper, c'est... Et oui, se tromper, c'est une forme d'amour de soi finalement parce que c'est en me trompant que je me suis dit « Waouh, mais en fait, c'est ça que je veux. » Et ça m'a déclenché un amour incroyable. Ça m'a même déclenché l'envie de faire ce type de podcast avec, je ne sais pas si vous voyez le chat, avec un chat sur moi, un plaid, une tête du dimanche parce qu'on n'aime pas le dimanche ici. et de vous faire des conversations comme ça. Et c'est ça que j'ai appris pendant ce mois de pause. J'ai pu me régénérer et me réinventer, ou plutôt, finalement, me trouver. Et je pense que c'est le plus important. En tout cas, je vous conseille, dans les maîtres homos, si vous vous sentez perdus, c'est de vous écouter, de suivre votre intuition, parce qu'au fond de vous, vous avez une idée. Mais voilà, il y a votre âme, votre cœur, peu importe, c'est ici, là. Il y a à l'intérieur de vous, vous savez, mais votre tête, elle bloque. Et il y a tellement de parasites qui font que votre idée, elle se transforme quelque part. Et ce n'est pas vraiment ce qui était demandé à la base. C'est comme un problème de mathématiques ou une évaluation. Si on se rate au premier exercice, on a tout raté. C'est un petit peu pareil avec les intuitions. Donc finalement, apaiser votre ego, apaiser votre mental, qui a juste peur pour vous. Attention, ils ne sont pas là pour vous faire du mal, mais simplement aller travailler sur ce qui bloque à l'intérieur de vous, là-haut, pour ensuite pouvoir véritablement mettre en action ce qui se passe dans votre cœur. Du coup, pour conclure sur ce long podcast, je ne sais pas combien de temps il fait. sachez sincèrement que c'est ok de se tromper. C'est vraiment important même de se tromper. Il me semble que j'avais fait une interview avec Laurent Gounel qui est sur ma chaîne YouTube, justement sur la nécessité de se tromper pour avancer. Et ce n'est pas grave de se tromper, il n'y a pas de mauvaise décision. Il y a juste des décisions qui nous font avancer un petit peu plus vers nous-mêmes parce que c'est en... Prenons conscience de ce qu'on ne veut pas, qu'on a finalement conscience de ce que l'on veut. Et je sais que ça peut paraître vraiment très bateau, mais si vous m'écoutez et que vous êtes actuellement dans une période comme ça de transition, où c'est le vide total à l'intérieur de vous, où c'est le néant, où il y a plein de directions qui s'imposent à vous, et vous vous dites mais où aller ? Je ne sais pas, parce que je ne suis pas... En fait, c'est quand on ne sait pas, c'est qu'on n'est pas... relié et connecté à l'intérieur de soi. C'est qu'il y a une coupure entre votre cœur et votre mental. On est des êtres primitifs, c'est notre mental qui nous dirige, c'est lui qui nous dit, qui nous dit, qui nous dit et qui nous coupe quelque part la communication internet avec le cœur. Donc dans ces cas-là, moi ce que je vous conseille, c'est simplement de vous poser, de faire peut-être, si vous avez cette appétence-là, ... des méditations, des introspections, voilà, pour essayer d'aller vraiment reconnecter avec votre cœur, faire des ancrages pour vous dire où est-ce que je... Qu'est-ce que là, toutes les décisions devant moi, laquelle me paraît la plus lumineuse par exemple ? Vous pouvez vous faire des visualisations comme ça, vous pouvez aussi utiliser l'écriture pour vous faire parler votre inconscient, comme je le disais aussi en milieu de vidéo, en parler avec un thérapeute, avec un psychologue. parce que la personne en face de vous est d'une écoute active. Donc, elle va vous permettre de vous poser des questions intelligentes, introspectives, pour justement aller cueillir des choses de vous-même dont vous-même, vous n'en avez pas conscience, mais au final, ça sort comme ça. Mais en fait, si vous le saviez, c'était un petit peu caché, c'était un petit peu à droite, à gauche, derrière mes peurs, mais etc., etc. Donc, grâce à la personne en face de moi, que je ne connais ni d'Ève ni d'Adam, ben Je n'avais pas de peur face à elle parce qu'elle est là quelque part pour ça. Ça m'aide. Donc, je suis allée chercher des trucs comme ça. D'où l'importance de la thérapie, encore une fois. Je m'excuse, je suis un petit peu malade. Et qu'est-ce que je pourrais vous proposer d'autre comme aide ? Allez voir aussi votre petit enfant intérieur. Ce nom de comte, encore une fois, il a son nom. Ce n'est pas pour rien. c'est que c'est important. Vous pouvez prendre une photo de vous étant enfant et aller parler à cette petite personne-là qui vit en vous. Vous n'êtes pas obligés non plus de lui parler. Vous pouvez juste créer un lien, la regarder, mettre cette photo au niveau de votre ordinateur pour travailler et vous dire que vous ferez un petit temps avec cette personne-là. Et quelque part, en faisant ça, En essayant d'aller creuser intérieurement et pas dans la peur de se dire « Mais où est-ce que je vais ? » etc. Non, là on y va dans le calme et dans la paix et dans l'acceptation de « Ok, je ne sais pas où aller, mais je vais prendre le temps, tranquillement, de réfléchir vers où je veux aller. » Et ça, c'est déjà une action. Je terminerai du coup ce podcast par « Rappelez-vous toujours que dans toute étape... » De vie, on a la conscientisation, l'acceptation et l'action. Quelle qu'elle soit. Mais l'important étant d'agir, d'agir, agir, agir, agir. Pour justement ne pas se sentir non plus engluée dans une vie, dans un quotidien. Et être finalement envahie. Et être dans les regrets, la culpabilité, etc. J'espère que ce podcast vous a plu. N'hésitez pas à mettre un petit commentaire, une petite étoile si vous êtes sur une plateforme d'écoute, un petit pouce si vous êtes sur YouTube. Et n'hésitez pas à me dire en commentaire ou en message privé ou à m'écrire par mail. Je vous lirai avec grand plaisir. Voilà pour me dire si cette conversation vous a plu, si vous en voulez d'autres. Et voilà, rappelez-vous que si vous vous sentez perdu, c'est juste que vous êtes sur le chemin pour vous retrouver vous. Et c'est ce qui compte le plus.