Speaker #02024, j'entends. Ah moi j'ai choisi Anne-Laure parce que c'est une jeune bien disponible. Une jeune bien disponible. Ça résonne dans ma tête. Et c'est plus ok. Ce jour-là, j'ai compris que j'acceptais plus d'être choisie pour ça. À ce moment-là, en soi, ça se passait très très bien avec cette cliente. Super collaboration d'édition, j'ai mis tout mon temps, mon énergie et mon expertise pour mener à bien son projet. Je connaissais la valeur de tout ça. Alors en fait, quand j'ai entendu « jeune bien dispo » et j'ai senti... J'ai cru comprendre que ça se résumait à ça. Et je me suis sentie vraiment rabaissée. Parce que certes, c'était vrai, j'étais ultra jeune et disponible, mais je ne voulais pas que ce soit ces termes-là qui soient retenus. Je ne voulais pas qu'on me nomme comme ça. Et en fait, à ce moment-là, je réalise quelque chose. Mes tarifs, mon positionnement, ma communication attiraient des projets qui ne me ressemblaient plus vraiment, ou du moins qui attiraient des personnes pas pour les bonnes choses. On me choisissait pour le fait d'être disponible, d'être jeune, d'être dynamique, et ça, je ne leur en veux pas. C'était... Vraiment à moi de prendre en main ma posture, une nouvelle posture que je voulais affirmer. Pour plus qu'on retienne que j'étais jeune et dispo même si c'était le cas, mais vraiment qu'on retienne mon expertise. Ton entreprise a évolué mais ton identité visuelle ne te ressemble plus ? Tu ne sais pas par où commencer pour que ta communication reflète enfin la valeur de ton travail ? Alors tu es au bon endroit. Intuition créative, c'est le podcast. qui t'aide à passer d'une communication bricolée à une image de marque mémorable, une image qui te ressemble profondément. Je suis Anne Lorbailly, directrice artistique et fondatrice de Studio Eucalyptus. Ma mission est de t'aider à bâtir une présence en ligne qui attire naturellement les bons clients et qui te rend fière. Ici, on parle de branding, de sites internet, de stratégie, mais toujours avec une seule boussole. Rester toi tout en prenant pleinement ta place. Si tu penses que ton business mérite plus qu'un petit logo, mais une image de marque unique, alors abonne-toi. Ce décalage entre qui je suis devenue et la façon dont on me choisissait encore, c'est exactement ce qu'on va parler aujourd'hui. Si toi aussi tu sens que tes clients te choisissent pour des raisons qui ne te ressemblent plus, parce que tu es sympa, pas cher, dispo, flexible, alors cet épisode il est pour toi. Ça ne veut pas dire que ce n'est pas bien d'être choisi pour ça, c'est juste qu'on va réorienter le curseur au bon endroit pour vraiment améliorer la posture et l'image que tu renvoies. Je vais donc te partager trois mouvements concrets. que j'ai mis en place pour que ma valeur perçue rejoigne enfin la professionnelle que je suis devenue. Donc on va poser les mots vrais sur ce que tu vaux, traduire ça en images qui incarnent du coup ton niveau, et oser grand pour de vrai. Et à la fin de l'épisode, du coup, tu sauras exactement où tu fais encore un petit peu petit ou un peu trop discret, et par où tu peux commencer pour vraiment passer cette étape. Allez, c'est parti ! L'idée, pour ne plus être choisie pour les mauvaises raisons et pour enfin monter en gamme, il va falloir poser les bases. Ça, c'est vraiment l'idée numéro un. C'est la première étable et c'est souvent la plus inconfortable. Moi, quand j'ai compris que c'était plus acceptable pour moi d'entendre dire que j'étais la petite jeune bien dispo, j'ai décidé de faire un travail de fond. Pas juste râler dans mon coin, mais vraiment creuser pour trouver ce qui était vraiment problématique et qu'est-ce qui venait me toucher. Donc avant le visuel, avant de faire le site internet, avant tout, il y a un travail vraiment de clarté à mettre et des mots à poser sur qui tu es et pourquoi tu vas être reconnu. Donc mettre les mots juste sur qui je suis, ce que je vaux, mon niveau et l'assumer pleinement. Et c'est souvent là d'ailleurs qu'on a besoin un peu de thérapie au moment de l'assumer pleinement parce que du coup on va vraiment devoir assumer une nouvelle posture et on a besoin aussi d'être accompagné pour passer ce cap là. Je vais donner un exemple. qui renvoie au mien parce que je pense que c'est le plus facile à expliquer pour moi, mais j'essaierai de te trouver d'autres exemples dans le podcast si besoin. En fait, quand tu te présentes par exemple comme graphiste freelance disponible, on va te traiter comme une graphiste freelance disponible. Quand tu te présentes comme coach sympa, on va te traiter comme une coach sympa et on va prendre beaucoup de toi. Et tant que ces mots-là sont étiquetés sur toi, peu importe ce que tu vaux vraiment, tu seras reconnu pour ça. Donc imagine que tu portes une étiquette dans le dos à chaque appel découverte ou même sur le front. Et tant que cette étiquette dit graphiste disponible, coach sympa, les clients te traiteront comme une graphiste disponible ou une coach sympa. Même si tu as 10 ans d'expertise stratégique, même si tu as je ne sais pas quelle école, HEC, etc. Peu importe. Même si tu as des clients incroyables, des résultats incroyables, ils vont vraiment t'identifier par rapport à ce que tu montres et ce que tu dis. Et du coup, moi, à ce moment-là, j'avais déjà 6-7 ans de métier. Je m'étais beaucoup formée à l'entrepreneuriat. J'avais une vraie profondeur stratégique dans mes accompagnements. J'accompagnais mes clients, du coup, sur des sujets de fond, de positionnement, de marque, etc. Je ne faisais pas juste un petit logo. Mais en fait, je continuais à me présenter comme graphiste qui fait des sites Internet. Je me rappelle à ce moment-là, je disais graphiste intuitive, graphiste sensible, mais j'avais juste le mot graphiste. Je me rappelle à ce moment-là, même si moi je savais que j'avais d'autres compétences, étant donné que j'affichais graphiste, je n'osais même pas challenger mes clients comme aujourd'hui, je peux le faire, de peur qu'on ne comprenne pas le décalage entre mon expertise et ce qu'on pensait de moi. Et en fait, c'était débile parce que du coup, je réduisais aussi la qualité de mon travail, peut-être, par peur de déranger parce que ce n'était pas présenté comme ça. Par contre, le jour où j'ai accepté de dire que j'étais directrice artistique et stratège de marque, et même stratège business, tout a commencé à bouger. Pas parce que mes compétences avaient changé, parce qu'elles étaient déjà là, mais parce que les mots avaient enfin rejoint la réalité, et du coup, on m'appelait pour ça. On ne m'appelait pas juste pour faire un logo. Et d'ailleurs, on me dit encore que j'accompagne encore plus que ce qui est présenté. Mais bon, bref, ce n'est pas le sujet. Donc là, l'idée, c'est la première chose à faire, du coup, peut-être après cet épisode où tu peux même mettre pause. c'est de prendre 10 minutes et écrire les mots qu'on utilise pour te décrire. Ce que tes clients actuels emploient, ce qu'on dit en recommandation. Qu'est-ce qu'on dit de toi aujourd'hui ? Donc ça, tu fais cette liste-là. Et ensuite, tu compares avec les mots que tu mérites vraiment, ce que tu rêves qu'on t'attribue. Donc l'idée, c'est vraiment de faire un tableau. Tu mets tous les mots qui parlent de toi, que les gens utilisent pour toi. Tu peux même demander à tes proches, à tes clients, etc. Qu'est-ce qu'on pense de toi ? Et ensuite, tu fais la colonne des critères que tu rêverais entendre de toi. Et là ? tu verras l'écart entre les deux. Et c'est là qu'il y a un travail à faire. Et du coup, la deuxième étape, une fois que les mots sont justes, en fait, tu vas travailler sur l'image. C'est exactement ce que j'ai fait. Une fois que j'avais déposé les mots justes, j'ai travaillé sur mon image pour les incarner pleinement. Et évidemment, ce que je te recommande de faire maintenant, à partir du moment où tu as clarifié tes mots, c'est de passer à l'action et du coup de retranscrire ça dans ton image pour vraiment réaligner avec ta posture. Alors là, attention, beaucoup font l'erreur de commencer par là. Ils refont leur logo en espérant se sentir mieux. Sauf que si la posture intérieure n'a pas bougé, on se retrouve souvent avec un beau logo, mais le même malaise et la même difficulté à incarner pleinement sa posture. L'ordre qui fonctionne le mieux, c'est toujours le même. C'est la posture d'abord, les mots ensuite et l'image qui traduit ça. Et seulement après, on vient diffuser sur les réseaux, sur ton site, etc. Donc ton identité visuelle, ce n'est pas de la décoration, c'est vraiment la traduction visuelle de ton niveau dans ton métier, dans le niveau où tu veux... placé dans ton marché. C'est ce qui permet d'ailleurs au marché de lire correctement en 3 secondes ce que tu fais avant même que tu aies dit un mot. Donc par exemple, un client haut de gamme ne va pas chez quelqu'un dont l'image dit un petit peu petit jeune, petit joueur disponible, même si les compétences sont énormes derrière, il va plutôt aller vers quelque chose qui présente du premium. En fait, l'image, elle vient faire un barrage, elle vient filtrer et souvent tu ne t'en rends pas compte. Donc si aujourd'hui ton image de marque, ton identité visuelle n'est pas à la hauteur de qui tu es et de la valeur que tu as, En fait, tu t'es mis des barrières, tu t'es mis un barrage sans même le savoir. C'est exactement le travail que je fais avec les indépendants que j'accompagne, que ce soit dans incarnation ou expansion, mais accompagnement signature. En fait, on ne vient pas juste poser un logo sur un positionnement bancal, on construit la posture, on pose les mots, et l'image ensuite vient incarner tout ça. Et c'est ça qui fait la différence entre un site joli et un site qui change vraiment la donne. Donc aujourd'hui, comment tu te sens dans ta communication, dans l'image que tu envoies, et est-ce qu'elle est vraiment à la hauteur de ce que tu es, à la hauteur de tes expertises ? Il y a quelque chose aussi d'hyper important que je voulais te dire, c'est qu'à ce moment-là, tu peux même oser incarner dans ton image quelque chose avec anticipation. Tu peux oser potentiellement aller retranscrire la personne que tu rêves d'être demain. Ce qui te permettra aussi d'activer les lois de l'univers, le mindset, etc. et de prendre cette posture-là avant même que tu l'aies. Et ça, ça va te faire gagner un temps fou et un boost de confiance en toi, je ne t'explique pas. Donc là, maintenant, regarde ton image actuelle, logo, site internet, photo, biographie. Pose-toi une question et sois vraiment honnête avec toi. Est-ce que ça parle aux clients que tu veux attirer demain ? Ou est-ce que ça parle encore aux clients que tu as attirés il y a déjà trois ans ? Et clairement, si tu n'aimes pas la réponse, c'est que tu sais déjà ce qu'il faut faire. Je te laisse avec cette question. Et maintenant, du coup, on va arriver avec la partie que je préfère et celle qui change tout. À un moment donné. Il va falloir oser grand, mais vraiment grand. Sinon, tu auras en fait des petits résultats. Et c'est pas ce que tu veux. Et clairement, moi, c'est pas ce que je voulais. Si tu oses grand, tu auras des grands résultats. Si tu oses petit, si tu vas petit pas à petit pas, tu auras des petits résultats. Donc l'idée, c'est pas de se contenter de faire des choix ou de mettre des mots. C'est pas juste de refaire son logo, mais garder un site bricolé. C'est pas de retravailler son positionnement, mais continuer à se cacher derrière des vieilles photos. En fait, si tu fais ce moitié-moitié, on va dire, qui va... empêcher la vraie bascule. Oser grand, c'est pas une question de budget, c'est une question d'audace. Décider que tu prends la place que tu mérites. et oser, dans sa globalité, incarner la nouvelle posture que tu rêves d'avoir, et que tu as déjà, mais que tu n'assumes pas. Et pour moi, ça, ça a été plein de petites choses concrètes que j'ai mises en place. Par exemple, j'ai osé faire des photos pro, enfin refaire des photos pro du moins, mais pas des photos gentilles, spirituelles que je pouvais avoir dès mes débuts, des photos un peu plus business, qui assument la stratégie que je suis devenue. Donc en fait, j'ai mis de côté les tenues un peu trop chill. A l'époque, dans mes premières photos, je mettais beaucoup en avant mon attrait pour la spiritualité. Là, j'ai arrêté à ça. Je me suis mis dans une tenue où je pouvais assumer pleinement mon côté très douce, très sensible, mais aussi, je ne suis pas là pour rigoler. J'ai une posture, alors ça a été tranquille, je ne suis pas sur des shootings photos à la Geneviève Gauvin, on est d'accord, je suis quand même dans des tons beige, etc. Mais c'est moi, c'est pleinement ma personnalité. Mais j'ai remplacé peut-être un kimono par une veste de blazer. J'ai remplacé mon tambour chamaïque par mon Mac. Et en fait, je n'arrêtais pas d'entendre, oui, non, mais pour marcher, il faut être hyper authentique. Si tu es graphiste et que tu mets ton tambour, machin, ça va marcher. OK, mais est-ce que c'est ce que je voulais renvoyer ? Non. Donc, j'ai fait mon switch et je me suis dit, OK, je vais assumer pleinement le côté businesswoman. Mais par contre, à côté de ça, j'ai toujours mes coquillages à proximité sur les photos, sur mes tatouages aussi d'ailleurs. Et du coup, on voit ma sensibilité par mon regard, par qui je suis, ce que je dégage. Mais par contre, ma posture que je voulais assumer, je l'ai assumée dans la manière où je me porte, où je me tiens sur les photos et quelle posture j'ai prise. Et le changement de perception a été immédiat. Dès le début, j'ai des personnes qui m'ont dit, on voit qu'il y a un changement de posture, tu parles autrement, tu poses les choses. Enfin voilà, il y a eu vraiment des gros switch qui ont été faits. Après, du coup, j'ai mis en place ça aussi sur mon site internet, dans mon image de marque, parce que j'ai revu mes typographies pour qu'elles soient un peu plus posées, un peu plus strictes. J'ai revu les mots que j'utilisais. J'ai tout décuplé, on va dire, dans ma communication à partir de là. Et en fait, j'ai aussi osé prendre des prestataires premium pour m'accompagner. À ce moment-là, j'étais coachée. J'ai pris plusieurs coachs sur un an. J'en ai pris deux, mais j'étais coachée. J'ai pris aussi une podcast manager pour avoir un retour extérieur sur la posture que je prenais dans mon podcast. J'ai pris une assistante d'optimisation, des personnes qui jouent à un autre niveau et qui m'ont menée aussi plus loin. Parce qu'on ne grandit pas seul. On grandit entouré. Et pour moi, ça, ça faisait partie aussi du changement de posture. D'arrêter de dire que je pouvais tout gérer seule. Parce que ça, c'était la petite jeune disponible et qui travaille des heures. Mais par contre, aujourd'hui, la posture que je veux pleinement assumer, elle passe par, bah, je délègue, je fais confiance à d'autres personnes, je prends des avis extérieurs, parce que je ne veux plus travailler seule. Et ça, ça fait partie du coup de ce changement de posture. J'ai osé du coup déployer ma communication, mon site, ma présence, à la hauteur de celle que j'étais devenue. Et tu sais ce qui se passe quand tu fais ça ? Tu attires d'autres clients, des clients plus motivés, plus alignés et prêts à investir. Parce qu'en fait, ton énergie change, ta posture change et ça se voit pleinement. Et l'audace, c'est de prendre dès maintenant la posture et l'identité de celui ou celle que tu rêves de devenir. Pas dans deux ans, maintenant. Tu imagines la personne que tu rêves d'être et tu la prends maintenant. Tu prends sa place maintenant et c'est ça l'audace. Donc aujourd'hui, ce que je te propose, c'est d'identifier un endroit dans ta vie professionnelle Ou tu fais encore les choses de manière petite. Tes photos, ton site, ton entourage, des prestataires peut-être, des tarifs. Et demande-toi qui t'empêche vraiment d'oser grand sur ce point précis. Et souvent, ce n'est pas l'argent, c'est la permission. La permission d'oser être. Donc retiens ces trois mouvements. Tu poses les vrais mots sur ce que tu vaux. Tu transformes ça en images qui incarnent ton niveau. Tu oses diffuser grand en t'entourant des bonnes personnes. pour t'emmener plus loin. La valeur perçue ne dépend pas de tes compétences. Elle dépend de la posture que tu prends et de la place que tu oses occuper. Donc si cet épisode t'a parlé, j'ai une demande. Identifie encore une chose. Un endroit où tu fais vraiment les choses de manière encore trop petite. Un endroit où tu aimerais oser grand, mais que tu n'oses pas le faire. Tu prends ça, tu prends cette chose qui reste à oser. Et tu viens me la partager en message privé sur Instagram, donc sur le compte Studio Calitus, ou même en commentaire sur Spotify si tu veux. Je te laisse avec toutes ces questions et ose prendre ta place, ose prendre cette posture. Prends soin de toi aussi et on se retrouve lundi prochain pour un nouvel épisode. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode d'Intuition Créative. J'espère qu'il t'a inspiré et qu'il t'a donné l'élan pour rayonner encore plus dans ton activité. Si ce podcast te plaît, tu peux le soutenir en laissant 5 étoiles et un témoignage sur Apple Podcast. Pour ça, c'est très simple. Sur Apple Podcasts, écris intuition créative dans la barre de recherche. Quand tu m'as trouvé, tu cliques sur s'abonner. Descends en bas de la liste d'épisodes jusqu'à la section évaluation et avis. C'est un petit geste simple pour toi, mais un grand pas pour m'aider à partager ce message à toujours plus d'entrepreneurs visionnaires et intuitifs. 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