Speaker #0On est dimanche soir, je rentre de randonnée avec mon chéri, et moi, qu'est-ce que je fais ? Eh ben je pleure. Pas parce qu'il s'est passé quelque chose de grave dans la journée. Je pleure parce que demain, demain en fait c'est lundi, et parce que demain, je dois retourner travailler. Et là je me regarde pleurer, et je me prends une claque. Parce que ça fait six ans que je vis pleinement de mon activité, avec fluidité, avec sérénité. Dix ans que je fais le métier... dont je rêvais. Et pourtant, ce dimanche soir, je n'ai qu'une envie, c'est que demain n'arrive jamais. Si tu m'écoutes et que tu connais ce nœud dans le ventre le dimanche soir, alors reste avec moi. Parce que cet épisode, c'est l'histoire de six mois qui m'ont fait passer de ces larmes à une décision que je n'avais jamais osé prendre. Ton entreprise a évolué mais ton identité visuelle ne te ressemble plus ? Tu ne sais pas par où commencer pour que ta communication reflète enfin la valeur de ton travail ? Alors, tu es au bon endroit. Intuition Créative, c'est le podcast qui t'aide à passer d'une communication bricolée à une image de marque mémorable, une image qui te ressemble profondément. Je suis Anne Lorbailly, directrice artistique et fondatrice de Studio Eucalyptus. Ma mission est de t'aider à bâtir une présence en ligne qui attire naturellement les bons clients et qui te rend fière. Ici, on parle de branding. de sites internet, de stratégies, mais toujours avec une seule boussole. Restez-toi tout en prenant pleinement ta place. Si tu penses que ton business mérite plus qu'un petit logo, mais une image de marque unique, alors abonne-toi. Aujourd'hui, je te propose un épisode bilan. Les six derniers mois, qui sont aussi les six premiers mois de 2026. Et je te préviens, je vais être honnête, vraiment honnête, et je vais même te partager des choses que je n'ai dit nulle part ailleurs. Je vais te raconter comment j'ai commencé l'année aux anges, persuadée d'avoir enfin cassé mon plafond de verre, comment je me suis effondrée quelques semaines plus tard, et comment à force de me prendre des claques, j'ai fini par comprendre une chose que j'ai refusé de voir depuis des années. Clairement, c'est à cœur ouvert que je vais te parler aujourd'hui. Alors si toi aussi, tu portes ton entreprise toute seule, si tu sens que quelque chose doit bouger, mais que tu as peur de décevoir, cet épisode, il est pour toi. Tu vas y trouver un miroir. et peut-être l'autorisation que tu attendais. Reprenons au début. Je finis l'année 2025 et j'attaque 2026 avec une entrée de clients de dingue. Clairement, à ce moment-là, mon chiffre d'affaires se maintient au-dessus des 10-12K du coup sur 3-4 mois. Donc clairement, j'étais aux anges. Je sentais enfin que j'avais pété ce plafond de verre. Et je me dis, ça y est, j'ai compris. J'ai trouvé la solution pour vraiment évoluer et aller chercher un nouveau step. Et puis en fait, radicalement, le mois de février est arrivé avec une autre énergie. Mars, pareil. Et je déchante. Clairement, les demandes ont ralenti, j'étais aussi KO et j'étais prise de panique. Panique sur le fait que mon chiffre avait dégringolé. Et comme, si ça ne suffisait pas en plus de me paniquer au niveau du chiffre, je vivais en parallèle des gros challenges, deux gros challenges, qui viennent... me déstabiliser, remettre en cause ma valeur, ma bienveillance, mon professionnalisme. Bref, on vient me tester et je suis au plus bas, clairement. Et en fait, une série de claques commence et ça, c'était la première. La première, c'était vraiment cette chute de chiffre d'affaires après tant d'épanouissement et tant de joie d'avoir enfin pété mon plafond de verre. Et du coup, dans cet épisode, j'ai envie de te parler des trois claques qui ont tout changé. Donc comme je te l'ai dit, la première c'est le CA qui dégringole et ma panique et ma peur du manque que je me prends en pleine face. Donc clairement le soir je lâche, je pleure, le dimanche pareil je suis en panique générale et mon mec qui rentre le soir à chaque fois et qui me dit ça va et en fait j'ai peur de cette question. Vraiment je m'effondre à chaque fois. Et moi il me connaît comme étant quelqu'un de très pétillant, passionné par son métier, hyper joyeuse, hyper positive et il me le dit. Il me dit, en fait, je ne te reconnais plus. Et du coup, je décide d'arrêter de subir cet état d'esprit, mais vraiment de comprendre, prendre du recul. Et je réfléchis vraiment, qu'est-ce qui me met dans cet état au-delà du chiffre ? Est-ce qu'il n'y a pas quelque chose en plus de ça ? Donc, je me suis auto-coachée, tu le vois. Et là, en fait, je vois quelque chose de clair. Quand, en fait, j'étais en relation avec mes clients, donc en échange, en stratégie, en réflexion sur leur business, etc., sur leur direction artistique. Là, tout allait bien. Quand je gère ma boîte, quand je fais ma com, mes newsletters, mes articles de blog, mes podcasts, tout ça, tout roule. Mais en fait, quand je fais de l'opérationnel client... Donc l'opérationnel client, ça va être par exemple faire l'identité visuelle, le site internet. Donc vraiment exécuter, c'est-à-dire illustrer, choisir les couleurs, mettre en page, faire de la technique sur WordPress, etc. Et bien là, mon corps se crispe complètement. Et on vient de la procrastination, de l'ennuiement, de l'agacement. Et ça, c'est la deuxième claque. Je prends conscience que je n'aime plus mon métier de graphiste. Celui... Là même qui m'a amenée jusqu'ici. Et là clairement panique à bord. Clairement je ne m'y attendais pas. Et qu'est-ce que je fais à ce moment-là ? J'arrête tout, je panique. Mon entreprise fonctionne quand même depuis quelques années, donc dix ans d'entreprise, six ans à me payer sans crainte. Et là, je n'aime plus ce que je fais. Clairement, je me prends une grosse claque. Jamais j'aurais imaginé un jour ne plus aimer mon métier. Et en fait cette prise de conscience... cette deuxième claque, m'amène à me poser une question toute bête. Ça fait dix ans que je fais ce métier. Où est-ce que j'en serais aujourd'hui si j'avais gravi les échelons dans une entreprise ? Si j'étais en agence de com ? Qu'est-ce que fait réellement une graphiste, une directrice artistique au bout de dix ans ? Eh bien, ce qu'elle fait, c'est de la stratégie, pas de l'exécution. Elle briefe des créatifs. Elle challenge des équipes, des photographes, des graphistes, des webmasters. Et là, ben... Fucking révélation, clairement. Ça y est, j'ai passé le cap. Et je me rends compte que la solution, c'est de déléguer. Et du coup, de créer une équipe de graphistes. Là, clairement, je me prends un énorme boom dans le mental, dans le cerveau, dans le cœur, dans tout le corps. Qu'est-ce qui se passe ? Je ne m'y attendais vraiment pas. Et ça a été assez challengeant parce que j'ai fait du recrutement, j'ai échangé avec des graphistes que je connaissais déjà. j'ai J'ai fait vraiment pas mal de recherches pour trouver comment j'allais mettre ça en place. Et là, il est arrivé la troisième claque. Je me rends compte, en plus de ça, ça fait six ans que je suis spécialisée dans l'entrepreneuriat du bien-être, dans l'accompagnement des thérapeutes, et qu'aujourd'hui, j'ai envie d'autre chose. Mes accompagnements sont devenus de plus en plus évolués, ils répondent à des défis de plus en plus grands, des objectifs de plus en plus ambitieux. Je me suis aussi énormément formée, j'ai accompagné plus de 200-300 entrepreneurs. Donc il y a eu beaucoup de choses qui ont évolué. Et en fait, à ce moment-là, j'adore toujours accompagner les thérapeutes, et ça, je veux que ça soit clair. Mais je sens en fait que j'ai envie de renouveau, autant pour ma créativité que pour vraiment mon plaisir. En fait, j'ai toujours envie d'accompagner des entrepreneurs qui sont visionnaires, toujours sensibles, sensibles au beau, vraiment. Et je sens que je veux vraiment aussi me similer sur des prestataires de services, donc toujours le cas. mais qui propose des accompagnements premium, haut de gamme, long terme, qui comprennent l'investissement et la façon dont l'argent circule aussi entre deux accompagnants, des personnes qui accompagnent sur le long terme. Et bien tu sais quoi ? En y réfléchissant et en mettant vraiment mon nez dedans, je me mets à rêver d'accompagner une autre typologie de client, des clients que j'ai accompagnés tout au début de mon activité, mais qu'aujourd'hui je n'attire plus parce que j'avais cette fucking étiquette de graphiste pour thérapeute. Et en fait, ces personnes-là, ça va être des architectes, des archis d'intérieur, des paysagistes, des conciergeries, des hôtels. Et en fait, j'ai déjà accompagné ces personnes-là, mais je les ai mis de côté. Et j'ai vraiment envie d'y retourner aujourd'hui. Et au fond, en fait, ils partagent tous la même chose que mes clients d'avant. Mais en fait, finalement, sur le papier, ma cible change. Parce que je ne vais plus parler de thérapeute, prestataire de bien-être. Je vais vraiment parler de prestataire de service haut de gamme. Et là, ça change. Et du coup, je décide d'en parler il y a quelques semaines sur Instagram et je fais une publication pour le dire. Et a priori, ça a fâché plus d'une personne. Mais clairement, il était nécessaire pour moi de le dire publiquement, de me retirer de cette étiquette de graphiste, de thérapeute. Il est temps pour moi de nourrir ma créativité avec d'autres projets. Et en fait, là, je me suis dit mais punaise, mais quel est le mal à ça ? Pourquoi on vient me juger ? Pourquoi on vient me faire culpabiliser que je prends cette décision ? Moi, ça m'a vraiment challengée. Je me suis dit, mais en fait, je trouve enfin quelque chose où je sens qu'il y a un alignement et en fait, on vient encore me perturber là-dessus. Et pourtant, encore une fois, sur le papier, tout vendait du rêve. Le fait de plus tout faire seul, d'élargir ma cible, ça, ça vend du rêve. Mais en fait, dans la réalité, de ce qui se passait vraiment chez moi, dans mon studio, c'était toute autre chose. Et c'est cette partie-là que je veux vraiment te partager parce que c'est certainement la plus difficile à dévoiler et que j'ai envie de dire aujourd'hui. Je prends conscience que je vais décevoir. Encore une fois, déjà, j'ai déçu au moment de dire que je changeais un peu de cible. Et là, je vais décevoir parce que les gens pensent que je fais tout toute seule. Et c'est le cas depuis dix ans. Sauf qu'aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Je ne veux plus que ce soit le cas et ce ne sera plus le cas. Mais sauf que dans ma tête, je me dis, mais je ne peux pas les trahir. Je ne peux pas déléguer ça. Les gens viennent pour mes illustrations, viennent pour mon art. À quel moment ils vont comprendre que c'est OK que ce soit moi qui les briefe, mais que ce ne soit pas moi qui le fasse. Parce qu'au final, je vais briefer mes graphistes. C'est moi qui vais leur donner la direction artistique. C'est juste que moi, je ne serai plus dans l'opérationnel. Mais je culpabilise parce que j'ai peur de trahir mes clients. Sauf que je me reprends quand même parce que je me dis ok, mais sauf que c'est la seule solution pour continuer mon activité. Et pourquoi pas, finalement ? Pourquoi pas déléguer ? Pourquoi pas faire confiance à d'autres personnes ? Et pourquoi les gens me feraient moins confiance ? Pour leur faire plaisir ? Sauf que maintenant, moi dans tout ça, c'est la priorité. Mon bonheur dans tout ça, c'est ma priorité. La croissance de mon entreprise, c'est ma priorité avant toute chose. Et je ne suis pas mon pire patron, sinon je serais restée en agence. Alors du coup, je me suis lancée il y a quelques mois. Ça faisait déjà quelques années que je bossais avec une super graphiste, une amie, avec qui j'ai fait mes études d'ailleurs, pour des petits projets, donc des comptes Insta, des flyers, des petites éditions. Et en fait, il y a quelques semaines, quelques mois, je lui ai confié son premier site web. Et là, clairement, libération. Déjà, elles bossent trop bien. Ça, je le savais, mais là, sur le web, elles bossent très bien. La cliente, elle est au courant. Le feeling passe parce que je les ai mis en relation. Moi, je le chapeaute, on va dire, la création, mais elles sont en relation en direct. Et clairement, là, je me sens sauvée. Je me sens sauvée d'une liberté et vraiment un soulagement en moi énorme. Et clairement, c'est que le début. Parce qu'à ce moment-là, je me dis, OK, maintenant, il va falloir déléguer un branding, une identité visuelle. Et ça, c'était le plus gros challenge. Et pourtant, je me lance quand même. Je confie la création de mon premier branding en mai à une autre graphiste. Et ma maman, putain, j'étais hyper stressée. Et pourtant, contre toute attente, le résultat est sublime. Déjà, le résultat visuel, mais aussi le résultat de la collaboration. Donc, c'est une autre graphiste que je connais depuis quelques années, un petit peu moins longtemps. Mais tout se passe à merveille. Elle est fière de bosser pour moi. Elle est engagée autant que moi dans la création. La cliente adore. Clairement, amen. Alors, j'ai compris quelque chose d'important. Continuez à... tout faire seule, c'était uniquement pour faire plaisir aux autres, pour ne froisser personne. Alors que créer une équipe, être accompagnée, ça me sert à moi. Ça me fait plaisir à moi. Et c'est là que je vais chercher mon épanouissement. Et le plus important, si je veux reprendre du plaisir, si je veux que mon chiffre d'affaires remonte, c'est que je dois assumer pleinement que je ne suis pas seule. Que ce ne sera pas toujours moi derrière qui ferait les branding, les sites web, etc. Alors oui, pour l'instant, je commence avec des freelances, mais mon rêve c'est vraiment de construire une équipe solide. d'en avoir la gestion, continuer d'être la référente pour mes clients, parce que ça j'adore, chapeauter le projet, continuer d'être celle qui clarifie, qui structure, qui guide, qui inspire, mais ne plus être celle qui passe 10 heures par jour devant son Mac à faire de la technique web. Donc clairement pour l'instant c'est au détriment de ma trésorerie, mais il faut savoir perdre de l'argent pour en gagner. Il faut prendre des risques pour évoluer, il faut que j'apprenne à ralentir, à prendre moins de clients pour avoir le temps moi de constituer mon équipe et de revoir mon système. Et tu veux que je te dise un truc de fou en plus dans tout ça, et chose à laquelle je ne m'y attendais pas du tout, c'est qu'en fait dans tous ces péripéties, j'ai aussi changé de logiciel de facturation et de comptabilité. Tu vas me dire, ok, c'est quoi ce cheveu au milieu de la soupe ? Je ne comprends pas le sujet. Et bien si, en fait, énorme, et ça va être la conclusion, enfin pour clarifier et finir cet épisode, et bien en fait, il s'avère que sur ce nouvel outil, mon chiffre d'affaires du mois ne s'affiche plus de la même manière qu'avant. n'est plus en gros sous mes yeux tous les jours. Et en fait, quand je signe des devis, etc., j'ai un montant global qui monte, mais ce n'est pas aussi visible qu'avant. Et en fait, je dois un peu fouiller pour vraiment retrouver le chiffre mensuel. Je dois paramétrer les mois, etc. Et là, après deux, trois mois à complètement avoir arrêté de regarder, la grande surprise, la voilà. C'est que depuis que j'ai pris cette posture de chef d'entreprise qui délègue, qui embauche, qui assume pleinement qu'elle ne veut plus tout gérer seule, mon chiffre d'affaires est remonté. Donc je me rapproche doucement des 10K par mois. Je pense que j'étais à 8K à peu près, 8K-9K sur les deux derniers mois. Et punaise, je suis trop contente parce que je me mets beaucoup moins de la pression sur le chiffre. Je délègue beaucoup plus, donc certes la trésor, elle prend un coup, mais ça remonte et ça veut aussi me dire que je suis sur la bonne voie. Alors aujourd'hui, en toute franchise, pour moi, faire 10K par mois, ce n'est pas du tout encore suffisant, pas suffisant pour moi. couvrir les dépenses de l'entreprise, ma rémunération qui pourtant n'est pas énorme et faire un peu de tréso pour me sentir à l'aise. Mais en fait, je suis confiante parce que je suis sûre que ça va augmenter doucement et que je vais trouver les ressources pour aller chercher de nouveaux clients mois par mois, que je vais aller chercher d'autres paliers. Parce qu'en fait, désormais, maintenant, je sais... que même quand je fais encore peu d'opérationnels, certains projets sont délégués. Parce que désormais, même quand je fais encore un peu d'opérationnels, j'ai toujours des projets qui sont délégués. Et en fait, le temps que je récupère aux projets qui sont délégués, je le récupère pour travailler sur la croissance de mon entreprise. Aujourd'hui, vraiment, je n'ai pas encore réussi à tout déléguer parce qu'il me faudrait vraiment plus de graphistes. Mais c'est sublime, je récupère du temps et je prends ce temps vraiment pour la croissance et pour mon repos. Le bilan de ces 6 mois, le voilà, j'ai vraiment commencé par une remise en question brutale, j'en ressors avec une solution, des décisions et vraiment une piste de croissance que je n'avais jamais envisagée, mais sur laquelle aujourd'hui je me sens pleinement alignée. Et si je devais te laisser avec une seule chose, ça serait celle-là. Tout faire seul pour faire plaisir aux autres, ça te coûte ton propre épanouissement. Et en fait, assumer que tu ne peux pas et surtout que tu ne dois pas tout faire seul, c'est là la vraie croissance. Et du coup, j'avais envie de te poser une question, toi qui m'écoutes. Qu'est-ce que tu portes toute seule en ce moment, juste pour ne pas décevoir les autres ? Et j'aimerais bien pouvoir échanger avec ça, donc n'hésite pas à venir m'en parler sur Instagram, par exemple, sur le compte Studio Eucalyptus. J'ai vraiment envie de te lire, j'ai vraiment envie qu'on débatte sur ce sujet ensemble. Et si tu sens que tu traverses aussi une phase de remise en question et de renouveau, c'est exactement le genre de chemin qu'on déroule ensemble dans la sphère Mon Mentorat Collectif. Donc si tu as envie de rejoindre un groupe d'entraide, n'hésite pas. n'hésite pas aussi à venir m'écrire. Je te parle de la sphère et on se retrouve ensemble sur des sessions en live, etc. et en collectif. Et puis sinon, on se retrouve lundi prochain à 7h pour un nouvel épisode. Merci d'être là, prends soin de toi et ose te révéler. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode d'Intuition Créative. J'espère qu'il t'a inspiré et qu'il t'a donné l'élan pour rayonner encore plus dans ton activité. Si ce podcast te plaît, tu peux le soutenir en laissant 5 étoiles et un témoignage sur Apple Podcast. Pour ça, c'est très simple. Sur Apple Podcasts, écris intuition créative dans la barre de recherche. Quand tu m'as trouvé, tu cliques sur s'abonner. 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