Description
Boughattat - بوغطاط : Quand la nuit prend chair !
Dans le silence où la lampe expire,
Sous la couverture, un souffle chavire.
Ni veille, ni rêve, ni mort, ni vie,
Juste l’ombre nue qui s’appesantit.
Elle vient sans bruit, sans mot, sans pas,
Un poids ancien que l’on ne voit pas.
Boughattat, murmure au bord du cri,
Elle s’assoit où le cœur s’oublie.
Elle connaît l’enfant qui veut hurler,
La femme courbée qui n’a su parler.
Elle lit la peur dans chaque pli
Des draps froissés par l’oubli.
Et pourtant…
Dans cette nuit que l’on croyait perdue,
Quelque chose palpite, une lueur ténue.
Un mot murmuré, un regard qui sait,
Une mémoire tissée de paix.
Car dire la peur, c’est la délier,
Nommer l’ombre, c’est la traverser.
Et dans les recoins du cauchemar,
Poussent les graines d’un nouveau départ.
Alors que le jour efface la trace,
Et que le souffle à nouveau s’enlace,
Restent les mots, restes les voix,
De celles et ceux qu’on n’entendait pas.
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