Description
Les playlists des chansons des refrains crées par L'ODJ Média à partir des poémes publiés sur le portail lodj.ma
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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491 episodes
20 playlists


Mouna Asaad est une chanteuse qui a marqué son retour sur la scène en lançant, entre autres, «Barda Barda» (C’est tout froid), un single «à succès». Une œuvre réalisée dans un style nouveau jeune. Ce qui lui a valu une forte appréciation. «Cette décision de revenir à la scène artistique marocaine et arabe n’était pas facile pour moi. Je savais que des difficultés m’attendaient pour y réintégrer mon nom, notamment après le grand changement que connaît la scène marocaine de par la diversité des styles et l’apparition d’une nouvelle vague de chansons de jeunesse», indique l’artiste qui avait quitté le Maroc pour Londres puis le Bahreïn où elle s’est installée pendant plus de 15 ans. Et ce n’est pas tout. La chanteuse se prépare à lancer un mini-album compilant quatre singles alliant des styles marocains et modernes. Par là, l’artiste veut «satisfaire tous les goûts en musique». En outre, elle avait lancé, en 2018, un autre tube appelé «Hechoumi» (Timide), dont les paroles sont conçues par Younes Adam pour une composition de Nabil El Houri et un arrangement de Badr El Makhloufi. Bien avant, elle avait sorti «Mi dada henna» (Oh chère mère) dont l’arrangement a été fait dans un style nouveau par Rachid Mohamed Ali. Quant aux paroles et la composition de cette œuvre, elles ont été conçues par son défunt père, l’artiste Mohamed El Bacha. C’est avec ce single que la chanteuse a réellement fait son retour, dans la même année, sur scène bien avant de lancer «Barda Barda». Un titre dont le clip est également marqué par la participation d’un automate d’origine camerounaise, Noureddine Fakhir, également danseur installé au Maroc. En recourant à ce chorégraphe dans ce morceau et au héros turc dans le clip «Asserrak», Mouna Assada fait preuve d’imagination qu’elle exprime dans les clips de ses chansons. Chose qui lui vaut l’admiration des mélomanes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Mouna Asaad est une chanteuse qui a marqué son retour sur la scène en lançant, entre autres, «Barda Barda» (C’est tout froid), un single «à succès». Une œuvre réalisée dans un style nouveau jeune. Ce qui lui a valu une forte appréciation. «Cette décision de revenir à la scène artistique marocaine et arabe n’était pas facile pour moi. Je savais que des difficultés m’attendaient pour y réintégrer mon nom, notamment après le grand changement que connaît la scène marocaine de par la diversité des styles et l’apparition d’une nouvelle vague de chansons de jeunesse», indique l’artiste qui avait quitté le Maroc pour Londres puis le Bahreïn où elle s’est installée pendant plus de 15 ans. Et ce n’est pas tout. La chanteuse se prépare à lancer un mini-album compilant quatre singles alliant des styles marocains et modernes. Par là, l’artiste veut «satisfaire tous les goûts en musique». En outre, elle avait lancé, en 2018, un autre tube appelé «Hechoumi» (Timide), dont les paroles sont conçues par Younes Adam pour une composition de Nabil El Houri et un arrangement de Badr El Makhloufi. Bien avant, elle avait sorti «Mi dada henna» (Oh chère mère) dont l’arrangement a été fait dans un style nouveau par Rachid Mohamed Ali. Quant aux paroles et la composition de cette œuvre, elles ont été conçues par son défunt père, l’artiste Mohamed El Bacha. C’est avec ce single que la chanteuse a réellement fait son retour, dans la même année, sur scène bien avant de lancer «Barda Barda». Un titre dont le clip est également marqué par la participation d’un automate d’origine camerounaise, Noureddine Fakhir, également danseur installé au Maroc. En recourant à ce chorégraphe dans ce morceau et au héros turc dans le clip «Asserrak», Mouna Assada fait preuve d’imagination qu’elle exprime dans les clips de ses chansons. Chose qui lui vaut l’admiration des mélomanes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Imane Karkibou est une chanteuse marocaine, née le 11 Juin à El Hajeb. Elle s'est fait connaître du grand public après avoir remporté le premier prix du concours Studio 2M en 2007. En 2008, elle enregistre son premier single "Bariaa" au Caire, avec le compositeur égyptien Mohamad Diaa et se produira dans plusieurs événements artistiques et émissions tels que Al Khalidat, 100% Chabab pour ne citer qu'elles. En parallèle à son activité musicale, Imane Karkibou est très engagée dans diverses organisations humanitaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Imane Karkibou est une chanteuse marocaine, née le 11 Juin à El Hajeb. Elle s'est fait connaître du grand public après avoir remporté le premier prix du concours Studio 2M en 2007. En 2008, elle enregistre son premier single "Bariaa" au Caire, avec le compositeur égyptien Mohamad Diaa et se produira dans plusieurs événements artistiques et émissions tels que Al Khalidat, 100% Chabab pour ne citer qu'elles. En parallèle à son activité musicale, Imane Karkibou est très engagée dans diverses organisations humanitaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on March 28, 2022


Imane Karkibou est une chanteuse marocaine, née le 11 Juin à El Hajeb. Elle s'est fait connaître du grand public après avoir remporté le premier prix du concours Studio 2M en 2007. En 2008, elle enregistre son premier single "Bariaa" au Caire, avec le compositeur égyptien Mohamad Diaa et se produira dans plusieurs événements artistiques et émissions tels que Al Khalidat, 100% Chabab pour ne citer qu'elles. En parallèle à son activité musicale, Imane Karkibou est très engagée dans diverses organisations humanitaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Dani Nour est un jeune chanteur libanais. Doté d'une voix magique et un charisme, DanNi Norre trouve une grande notoriété au monde arabe. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on March 28, 2022


Dani Nour est un jeune chanteur libanais. Doté d'une voix magique et un charisme, DanNi Norre trouve une grande notoriété au monde arabe. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Cheb Simo, la trentaine et déjà huit albums à son actif. Comme son nom de scène l’indique, la musique raï est ce que chante Sami Bouterbouch, cet artiste d’une grande sensibilité et travailleur acharné. Natif de la région de l’Oriental, il n’est pas le seul «raïman» de la famille. Ses deux frères Simo et Cheb Amir se sont aussi forgé une carrière de chanteur en Belgique. Et c’est auprès du plus grand Simo, qu’il a contracté le virus du raï et de la musique. «J’ai commencé la musique alors que j’avais 8 ans. J’accompagnais alors, mon frère quand il chantait dans des fêtes de mariage et plus tard du studio d’enregistrement», indique Cheb Simo. Et c’est dans ce même studio que s’est fait par la suite l’enregistrement de la majorité de ses albums. Le premier est sorti alors que Sami avait tout juste 16 ans, il s’intitulait «Limigria» (Les immigrés). Le huitième, bientôt dans les bacs, a comme titre «Lghorba waâra». Les titres de ses deux opus, le premièr et le huitième, se rejoignent au niveau de la thématique de l’immigration et de la douleur d’être loin du pays d’origine. Mais cela ne veut en aucun cas dire que Sami n’a pas évolué depuis ses débuts. Bien au contraire. Il faut voir son attachement à aborder des sujets qu’il connaît très bien et qui le touchent particulièrement. Ainsi, son dernier album traite de diverses thématiques à travers des styles musicaux tout aussi divers. On cite son duo avec une chanteuse algérienne et où il est question de l’ouverture des frontières avec l’Algérie et du rapport qu’entretient un couple ou des membres d’une même famille, séparés par ces frontières. Une autre chanson, «Mazalet sghira» parle des jeunes filles dont la misère sociale les oblige à exercer des métiers déshonorants. Dans un autre duo, cette fois avec une chanteuse marocaine en l’occurrence Amal Boujendar, Sami chante les problèmes que peut rencontrer un couple à cause de tierces personnes. Son dernier album comporte également entre autres, une chanson en hommage à la Palestine. «Ma vie quotidienne nourrit mon art. Je ne peux chanter que des textes qui m’inspirent et dont les sujets m’engagent personnellement», explique Cheb Simo. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il compose et écrit lui-même les chansons qu’il interprète. Et Sami dont le prochain grand concert est prévu le 17 juillet à la scène Ben M’sick, lors de la 5ème édition du Festival CasaMusic ne cesse d’améliorer sa musique et sa façon d’écrire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Cheb Simo, la trentaine et déjà huit albums à son actif. Comme son nom de scène l’indique, la musique raï est ce que chante Sami Bouterbouch, cet artiste d’une grande sensibilité et travailleur acharné. Natif de la région de l’Oriental, il n’est pas le seul «raïman» de la famille. Ses deux frères Simo et Cheb Amir se sont aussi forgé une carrière de chanteur en Belgique. Et c’est auprès du plus grand Simo, qu’il a contracté le virus du raï et de la musique. «J’ai commencé la musique alors que j’avais 8 ans. J’accompagnais alors, mon frère quand il chantait dans des fêtes de mariage et plus tard du studio d’enregistrement», indique Cheb Simo. Et c’est dans ce même studio que s’est fait par la suite l’enregistrement de la majorité de ses albums. Le premier est sorti alors que Sami avait tout juste 16 ans, il s’intitulait «Limigria» (Les immigrés). Le huitième, bientôt dans les bacs, a comme titre «Lghorba waâra». Les titres de ses deux opus, le premièr et le huitième, se rejoignent au niveau de la thématique de l’immigration et de la douleur d’être loin du pays d’origine. Mais cela ne veut en aucun cas dire que Sami n’a pas évolué depuis ses débuts. Bien au contraire. Il faut voir son attachement à aborder des sujets qu’il connaît très bien et qui le touchent particulièrement. Ainsi, son dernier album traite de diverses thématiques à travers des styles musicaux tout aussi divers. On cite son duo avec une chanteuse algérienne et où il est question de l’ouverture des frontières avec l’Algérie et du rapport qu’entretient un couple ou des membres d’une même famille, séparés par ces frontières. Une autre chanson, «Mazalet sghira» parle des jeunes filles dont la misère sociale les oblige à exercer des métiers déshonorants. Dans un autre duo, cette fois avec une chanteuse marocaine en l’occurrence Amal Boujendar, Sami chante les problèmes que peut rencontrer un couple à cause de tierces personnes. Son dernier album comporte également entre autres, une chanson en hommage à la Palestine. «Ma vie quotidienne nourrit mon art. Je ne peux chanter que des textes qui m’inspirent et dont les sujets m’engagent personnellement», explique Cheb Simo. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il compose et écrit lui-même les chansons qu’il interprète. Et Sami dont le prochain grand concert est prévu le 17 juillet à la scène Ben M’sick, lors de la 5ème édition du Festival CasaMusic ne cesse d’améliorer sa musique et sa façon d’écrire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on March 28, 2022


Après avoir lancé, il y a environ un mois, «Lazem Nsah», le nouveau groupe marocain Adrenaline sortira, en fin Ramadan, un deuxième single intitulé «3ich Hyatek». Cette chanson, exaltant l’amour et qu’Adrenaline interprétera en style électro house et hip-hop, sera produite par «Naghma Prod» appropriée à ce groupe rbati qui compose himself ses chansons et les paroles de celles-ci. Et ce n’est pas tout ! Adrenaline, regroupant actuellement Islam Ayoub, Lamine et Othmane, compte lancer en fin août un troisième single qui sera tourné en vidéo-clip. En enchaînant les chansons, le groupe à la voix suave, donnant une montée d’adrénaline, fait une entrée en force sur la scène marocaine. Son premier album est prévu pour le début 2015. Leur manager, Mohamed Moufid Abba Sbai, les qualifie de «backstreet boys marocains». Ils lui doivent une fière chandelle! «C’est moi qui les ai lancés sur scène. J’ai vivement apprécié leur style et j’estime qu’ils auront un avenir prometteur. C’est pourquoi j’ai décidé de leur assurer le management», indique M. Moufid. S’agissant des premiers pas du groupe, deux membres, à savoir Othmane et Lamine faisaient partie du groupe «Naghma» qui était composé de 4 membres. Ledit groupe avait participé à la compétition Génération Mawazine en 2008, sauf qu’ils n’ont pas pu atteindre la finale suite à la signature d’un contrat avec la SNRT pour prendre part à une émission. Par la suite, ils ont été sollicités par Arab Idol sans présélection. Hélas, ils n’ont pas pu y participer faute de papiers administratifs dont deux membres ne disposaient pas. Et depuis, chacun a pris son destin en main. Seuls Othmane et Lamine ont gardé contact. Ils ont été rejoints par Islam Ayoub, qui menait seul sa carrière, pour constituer le groupe «Adrenaline». En fait, les trois membres du groupe dans sa nouvelle configuration étaient amis depuis belle lurette. Le destin a voulu que leurs chemins, tout comme leurs voix, se croisent. Quelle coïncidence ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022
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Les playlists des chansons des refrains crées par L'ODJ Média à partir des poémes publiés sur le portail lodj.ma
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Mouna Asaad est une chanteuse qui a marqué son retour sur la scène en lançant, entre autres, «Barda Barda» (C’est tout froid), un single «à succès». Une œuvre réalisée dans un style nouveau jeune. Ce qui lui a valu une forte appréciation. «Cette décision de revenir à la scène artistique marocaine et arabe n’était pas facile pour moi. Je savais que des difficultés m’attendaient pour y réintégrer mon nom, notamment après le grand changement que connaît la scène marocaine de par la diversité des styles et l’apparition d’une nouvelle vague de chansons de jeunesse», indique l’artiste qui avait quitté le Maroc pour Londres puis le Bahreïn où elle s’est installée pendant plus de 15 ans. Et ce n’est pas tout. La chanteuse se prépare à lancer un mini-album compilant quatre singles alliant des styles marocains et modernes. Par là, l’artiste veut «satisfaire tous les goûts en musique». En outre, elle avait lancé, en 2018, un autre tube appelé «Hechoumi» (Timide), dont les paroles sont conçues par Younes Adam pour une composition de Nabil El Houri et un arrangement de Badr El Makhloufi. Bien avant, elle avait sorti «Mi dada henna» (Oh chère mère) dont l’arrangement a été fait dans un style nouveau par Rachid Mohamed Ali. Quant aux paroles et la composition de cette œuvre, elles ont été conçues par son défunt père, l’artiste Mohamed El Bacha. C’est avec ce single que la chanteuse a réellement fait son retour, dans la même année, sur scène bien avant de lancer «Barda Barda». Un titre dont le clip est également marqué par la participation d’un automate d’origine camerounaise, Noureddine Fakhir, également danseur installé au Maroc. En recourant à ce chorégraphe dans ce morceau et au héros turc dans le clip «Asserrak», Mouna Assada fait preuve d’imagination qu’elle exprime dans les clips de ses chansons. Chose qui lui vaut l’admiration des mélomanes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Mouna Asaad est une chanteuse qui a marqué son retour sur la scène en lançant, entre autres, «Barda Barda» (C’est tout froid), un single «à succès». Une œuvre réalisée dans un style nouveau jeune. Ce qui lui a valu une forte appréciation. «Cette décision de revenir à la scène artistique marocaine et arabe n’était pas facile pour moi. Je savais que des difficultés m’attendaient pour y réintégrer mon nom, notamment après le grand changement que connaît la scène marocaine de par la diversité des styles et l’apparition d’une nouvelle vague de chansons de jeunesse», indique l’artiste qui avait quitté le Maroc pour Londres puis le Bahreïn où elle s’est installée pendant plus de 15 ans. Et ce n’est pas tout. La chanteuse se prépare à lancer un mini-album compilant quatre singles alliant des styles marocains et modernes. Par là, l’artiste veut «satisfaire tous les goûts en musique». En outre, elle avait lancé, en 2018, un autre tube appelé «Hechoumi» (Timide), dont les paroles sont conçues par Younes Adam pour une composition de Nabil El Houri et un arrangement de Badr El Makhloufi. Bien avant, elle avait sorti «Mi dada henna» (Oh chère mère) dont l’arrangement a été fait dans un style nouveau par Rachid Mohamed Ali. Quant aux paroles et la composition de cette œuvre, elles ont été conçues par son défunt père, l’artiste Mohamed El Bacha. C’est avec ce single que la chanteuse a réellement fait son retour, dans la même année, sur scène bien avant de lancer «Barda Barda». Un titre dont le clip est également marqué par la participation d’un automate d’origine camerounaise, Noureddine Fakhir, également danseur installé au Maroc. En recourant à ce chorégraphe dans ce morceau et au héros turc dans le clip «Asserrak», Mouna Assada fait preuve d’imagination qu’elle exprime dans les clips de ses chansons. Chose qui lui vaut l’admiration des mélomanes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Imane Karkibou est une chanteuse marocaine, née le 11 Juin à El Hajeb. Elle s'est fait connaître du grand public après avoir remporté le premier prix du concours Studio 2M en 2007. En 2008, elle enregistre son premier single "Bariaa" au Caire, avec le compositeur égyptien Mohamad Diaa et se produira dans plusieurs événements artistiques et émissions tels que Al Khalidat, 100% Chabab pour ne citer qu'elles. En parallèle à son activité musicale, Imane Karkibou est très engagée dans diverses organisations humanitaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Imane Karkibou est une chanteuse marocaine, née le 11 Juin à El Hajeb. Elle s'est fait connaître du grand public après avoir remporté le premier prix du concours Studio 2M en 2007. En 2008, elle enregistre son premier single "Bariaa" au Caire, avec le compositeur égyptien Mohamad Diaa et se produira dans plusieurs événements artistiques et émissions tels que Al Khalidat, 100% Chabab pour ne citer qu'elles. En parallèle à son activité musicale, Imane Karkibou est très engagée dans diverses organisations humanitaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on March 28, 2022


Imane Karkibou est une chanteuse marocaine, née le 11 Juin à El Hajeb. Elle s'est fait connaître du grand public après avoir remporté le premier prix du concours Studio 2M en 2007. En 2008, elle enregistre son premier single "Bariaa" au Caire, avec le compositeur égyptien Mohamad Diaa et se produira dans plusieurs événements artistiques et émissions tels que Al Khalidat, 100% Chabab pour ne citer qu'elles. En parallèle à son activité musicale, Imane Karkibou est très engagée dans diverses organisations humanitaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Dani Nour est un jeune chanteur libanais. Doté d'une voix magique et un charisme, DanNi Norre trouve une grande notoriété au monde arabe. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on March 28, 2022


Dani Nour est un jeune chanteur libanais. Doté d'une voix magique et un charisme, DanNi Norre trouve une grande notoriété au monde arabe. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Cheb Simo, la trentaine et déjà huit albums à son actif. Comme son nom de scène l’indique, la musique raï est ce que chante Sami Bouterbouch, cet artiste d’une grande sensibilité et travailleur acharné. Natif de la région de l’Oriental, il n’est pas le seul «raïman» de la famille. Ses deux frères Simo et Cheb Amir se sont aussi forgé une carrière de chanteur en Belgique. Et c’est auprès du plus grand Simo, qu’il a contracté le virus du raï et de la musique. «J’ai commencé la musique alors que j’avais 8 ans. J’accompagnais alors, mon frère quand il chantait dans des fêtes de mariage et plus tard du studio d’enregistrement», indique Cheb Simo. Et c’est dans ce même studio que s’est fait par la suite l’enregistrement de la majorité de ses albums. Le premier est sorti alors que Sami avait tout juste 16 ans, il s’intitulait «Limigria» (Les immigrés). Le huitième, bientôt dans les bacs, a comme titre «Lghorba waâra». Les titres de ses deux opus, le premièr et le huitième, se rejoignent au niveau de la thématique de l’immigration et de la douleur d’être loin du pays d’origine. Mais cela ne veut en aucun cas dire que Sami n’a pas évolué depuis ses débuts. Bien au contraire. Il faut voir son attachement à aborder des sujets qu’il connaît très bien et qui le touchent particulièrement. Ainsi, son dernier album traite de diverses thématiques à travers des styles musicaux tout aussi divers. On cite son duo avec une chanteuse algérienne et où il est question de l’ouverture des frontières avec l’Algérie et du rapport qu’entretient un couple ou des membres d’une même famille, séparés par ces frontières. Une autre chanson, «Mazalet sghira» parle des jeunes filles dont la misère sociale les oblige à exercer des métiers déshonorants. Dans un autre duo, cette fois avec une chanteuse marocaine en l’occurrence Amal Boujendar, Sami chante les problèmes que peut rencontrer un couple à cause de tierces personnes. Son dernier album comporte également entre autres, une chanson en hommage à la Palestine. «Ma vie quotidienne nourrit mon art. Je ne peux chanter que des textes qui m’inspirent et dont les sujets m’engagent personnellement», explique Cheb Simo. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il compose et écrit lui-même les chansons qu’il interprète. Et Sami dont le prochain grand concert est prévu le 17 juillet à la scène Ben M’sick, lors de la 5ème édition du Festival CasaMusic ne cesse d’améliorer sa musique et sa façon d’écrire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022


Cheb Simo, la trentaine et déjà huit albums à son actif. Comme son nom de scène l’indique, la musique raï est ce que chante Sami Bouterbouch, cet artiste d’une grande sensibilité et travailleur acharné. Natif de la région de l’Oriental, il n’est pas le seul «raïman» de la famille. Ses deux frères Simo et Cheb Amir se sont aussi forgé une carrière de chanteur en Belgique. Et c’est auprès du plus grand Simo, qu’il a contracté le virus du raï et de la musique. «J’ai commencé la musique alors que j’avais 8 ans. J’accompagnais alors, mon frère quand il chantait dans des fêtes de mariage et plus tard du studio d’enregistrement», indique Cheb Simo. Et c’est dans ce même studio que s’est fait par la suite l’enregistrement de la majorité de ses albums. Le premier est sorti alors que Sami avait tout juste 16 ans, il s’intitulait «Limigria» (Les immigrés). Le huitième, bientôt dans les bacs, a comme titre «Lghorba waâra». Les titres de ses deux opus, le premièr et le huitième, se rejoignent au niveau de la thématique de l’immigration et de la douleur d’être loin du pays d’origine. Mais cela ne veut en aucun cas dire que Sami n’a pas évolué depuis ses débuts. Bien au contraire. Il faut voir son attachement à aborder des sujets qu’il connaît très bien et qui le touchent particulièrement. Ainsi, son dernier album traite de diverses thématiques à travers des styles musicaux tout aussi divers. On cite son duo avec une chanteuse algérienne et où il est question de l’ouverture des frontières avec l’Algérie et du rapport qu’entretient un couple ou des membres d’une même famille, séparés par ces frontières. Une autre chanson, «Mazalet sghira» parle des jeunes filles dont la misère sociale les oblige à exercer des métiers déshonorants. Dans un autre duo, cette fois avec une chanteuse marocaine en l’occurrence Amal Boujendar, Sami chante les problèmes que peut rencontrer un couple à cause de tierces personnes. Son dernier album comporte également entre autres, une chanson en hommage à la Palestine. «Ma vie quotidienne nourrit mon art. Je ne peux chanter que des textes qui m’inspirent et dont les sujets m’engagent personnellement», explique Cheb Simo. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il compose et écrit lui-même les chansons qu’il interprète. Et Sami dont le prochain grand concert est prévu le 17 juillet à la scène Ben M’sick, lors de la 5ème édition du Festival CasaMusic ne cesse d’améliorer sa musique et sa façon d’écrire. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on March 28, 2022


Après avoir lancé, il y a environ un mois, «Lazem Nsah», le nouveau groupe marocain Adrenaline sortira, en fin Ramadan, un deuxième single intitulé «3ich Hyatek». Cette chanson, exaltant l’amour et qu’Adrenaline interprétera en style électro house et hip-hop, sera produite par «Naghma Prod» appropriée à ce groupe rbati qui compose himself ses chansons et les paroles de celles-ci. Et ce n’est pas tout ! Adrenaline, regroupant actuellement Islam Ayoub, Lamine et Othmane, compte lancer en fin août un troisième single qui sera tourné en vidéo-clip. En enchaînant les chansons, le groupe à la voix suave, donnant une montée d’adrénaline, fait une entrée en force sur la scène marocaine. Son premier album est prévu pour le début 2015. Leur manager, Mohamed Moufid Abba Sbai, les qualifie de «backstreet boys marocains». Ils lui doivent une fière chandelle! «C’est moi qui les ai lancés sur scène. J’ai vivement apprécié leur style et j’estime qu’ils auront un avenir prometteur. C’est pourquoi j’ai décidé de leur assurer le management», indique M. Moufid. S’agissant des premiers pas du groupe, deux membres, à savoir Othmane et Lamine faisaient partie du groupe «Naghma» qui était composé de 4 membres. Ledit groupe avait participé à la compétition Génération Mawazine en 2008, sauf qu’ils n’ont pas pu atteindre la finale suite à la signature d’un contrat avec la SNRT pour prendre part à une émission. Par la suite, ils ont été sollicités par Arab Idol sans présélection. Hélas, ils n’ont pas pu y participer faute de papiers administratifs dont deux membres ne disposaient pas. Et depuis, chacun a pris son destin en main. Seuls Othmane et Lamine ont gardé contact. Ils ont été rejoints par Islam Ayoub, qui menait seul sa carrière, pour constituer le groupe «Adrenaline». En fait, les trois membres du groupe dans sa nouvelle configuration étaient amis depuis belle lurette. Le destin a voulu que leurs chemins, tout comme leurs voix, se croisent. Quelle coïncidence ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 28, 2022