- Speaker #0
le flux second le flux a été supprimé de LinkedIn c'est quoi ce délire allo bonjour bonjour tout le monde bienvenue sur ce nouveau live Un live qui est dédié aux solutions workplace et aux solutions même de dirigeants d'entreprises. Et pour ce live, je suis très très heureux d'accueillir Didier Andres. Didier est le fondateur de Rescuir. Alors j'ai mes notes, je ne triche pas parce que je n'ai pas de mémoire de dingue. Société spécialisée dans l'information, le conseil en système d'information, la gouvernance des données et l'intelligence artificielle. Depuis de nombreuses années, il accompagne les entreprises dans la compréhension, la structuration et la valorisation de leurs données. afin de les aider à prendre de meilleures décisions et d'en tirer pleinement parti des opportunités offertes par le numérique et l'IA. Dans un contexte où les données sont devenues un actif stratégique pour les organisations, Didier apporte une vision à la fois technique, pragmatique et orientée résultat. Avec lui, nous allons parler d'un sujet qui concerne aujourd'hui toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Didier, merci d'avoir accepté mon invitation. Merci à toi, je vais te laisser maintenant te présenter. nous raconter ton parcours, ton activité, et après on déroulera en tout cas ce live pour vous éclairer un peu sur l'IA, sur la data, sur les formations que Didier aujourd'hui met en place pour vous aider au quotidien dans l'activité ou le business pour le rendre plus efficient. À toi mon cher Didier.
- Speaker #1
À moi. Donc voilà, je vais quand même me présenter un tout petit peu. Didier, c'est mon prénom, Didier Andres. Je suis né... Paris et donc évidemment c'est à Paris que j'ai fait mes études de mathématiques jusqu'à DEA, un diplôme qui n'existe plus. Et puis ensuite j'ai pratiqué mon doctorat directement à Moscou et de Moscou je suis porté ensuite à Berlin à faire un deuxième doctorat cette fois-ci en linguistique et spécialisé en linguistique. Et comme évidemment c'était assez spécifique cette constellation, je me suis retrouvé à être confronté à la data. Et c'est dans la data que je suis tombé, un peu comme Obélix est tombé dans la potion magique. Moi, c'était la donnée. Résultat des courses depuis 1992, je suis dans la donnée. Depuis 1992, j'accompagne, je travaille à l'université, je travaille un peu partout, je donne des conseils en entreprise, je fabrique des solutions, j'invente des nouvelles solutions, je fais du machine learning, et puis de la formation tout autant, ça fait partie des choses. Et donc voilà, j'y travaille en France, en Allemagne, au Luxembourg, en Belgique, en Suisse, en Pologne aussi. Donc ça fait un petit...
- Speaker #0
Un bon périmètre.
- Speaker #1
Voilà, un bon périmètre. Donc la donnée, c'est en fait le point central de toute mon activité, de ce qu'on peut dire tout simplement, de la base de données toute simple, toute bête, celle qui permet effectivement aux entreprises simplement de travailler. au Data Warehouse, celui qui va consacrer toute la data et qui permettra d'avoir en fait une espèce de richesse intérieure, parce que le Data Warehouse c'est juste le centre, le cœur central de la data en entreprise, c'est celui qui permet d'avoir sans orientation une complétude et une information globale sur toute la boîte, qui permet effectivement par exemple de faire du data mining, qui va me permettre aussi de découvrir des vérités qui me sont inconnues tout simplement. Je vois tout simplement, on a lancé par exemple un data mining sur un petit boucher industriel, il a gagné trois points de productivité. Chez nous, on l'a fait sur nous-mêmes, c'était dix points de productivité. Enfin, une petite berline allemande, quoi. Sympathique. Et pour d'autres entreprises, ça veut dire tout simplement qu'on découvre subitement que les process de travail n'étaient pas aussi optimaux que l'on l'avait pensé ou que la manière de concevoir les choses n'était pas tout à fait adéquate. Parce qu'en fait, fondamentalement, en data, ce qui est le plus important, c'est de découvrir le vrai ou quelque chose qui s'approche du vrai. Parce qu'en fait, la vérité absolue, apparemment, ça n'existe pas. Par contre, quelque chose qui s'en approche, ça peut être tout à fait appréciable. Et de cela, on découvre des nouveaux concepts, des nouvelles choses, etc. Et donc, on répond à des questions. Par exemple, entreprise fournisseur de chez Airbus qui arrive et qui dit tout simplement, Bon ben voilà. On a quatre forêts différentes. Je veux savoir quel est celui qui est le plus efficace, qui est celui que je devrais acheter. Mais oui, donc en fait, quatre forêts à détailler. Premier, le chinois, le moins cher, celui qui coûte moins cher que le prix du métal. Et puis, il y a le français et l'italien qui sont à peu près de catégorie et de prix égaux. Et puis, celui qui est beaucoup plus cher, l'allemand. En fait, on a découvert tout simplement que le plus efficace est moins cher avec évidemment des applicatifs de machine learning. Bref, on a découvert, un, quel était le collaborateur le plus efficace dans l'entreprise. Ensuite, on a pu découvrir quelle est la durée de vie en nombre de trous percés. pour... sur des plaques de tungstène, ce qui est quand même relativement cher. Donc, perdre une plaque de tungstène, ça coûte beaucoup d'argent. Et donc, de ce fait-là, ce sont des choses qui sont vraiment très importantes. Donc, ça a permis à l'entreprise d'économiser quelque chose comme 700 000 euros en 12 mois.
- Speaker #0
Une petite économie.
- Speaker #1
Une petite économie sympathique, oui. Une toute petite économie sympathique. Et surtout, ça a permis au chef d'entreprise d'avoir une idée de comment il va acheter, de ce qu'il va faire. quelles sont ses sources d'informations, quel est le minimum de qualité qu'ils permettent d'avoir, etc. Dans un autre cas de figure, par exemple, c'est un logisticien relativement célèbre qui nous a demandé tout simplement quand est-ce qu'il faut qu'on change les roues de nos chariots, ceux qui transportent les paquets d'un endroit à un autre à l'intérieur. Et donc voilà, on a pu découvrir que la durée de vie de ces petits trous était bien limitée et en ayant découvert la durée de vie de ces petits trous, Salut ! Du coup, cette entreprise les change tout simplement avant qu'elles aient une grosse probabilité de casser. Parce que quand elles cassent, du coup, c'est tout le chariot qu'on ne peut plus utiliser. Et c'est l'entrepôt qui est bloqué, tout simplement à 11h du soir, au moment où il faut distribuer, et les médicaments, ou alors les choses qui sont quand même tout à fait détestables. C'est juste un deuxième exemple. Un troisième exemple, par exemple, c'est le cas d'une entreprise qui nous a demandé… Voilà. on a notre production, on voudrait bien avoir la qualité de nos marchandises produites toutes les nuits. Et à chaque fois, on aimerait bien être capable de dire quel est le lot que nous devrions contrôler en priorité, parce qu'en fait, ici, nous allons avoir une grosse probabilité d'avoir des choses qui sont de moins bonne qualité. Du coup, fondamentalement, on a été capable de leur dire, ça, ce sont les paramètres, un tel, Si vous prenez ces trois paramètres-là et que vous les combinez en ayant. toutes ces informations qui sont nécessaires. Évidemment, je simplifie quelque peu, mais à la fin du compte, c'était à peu de choses près ça, ce qui permettait à l'entreprise de dire très bien, du coup, j'ai cette configuration-là, ce lot-là, il va falloir le contrôler de manière absolue. Ou alors, dans un autre cas de figure, c'était la CPAM allemande qui nous a tout simplement expliqué, trouvez-nous les fraudeurs. Parce que quand ils envoyaient un contrôleur pour les fraudeurs, L'Allemagne fonctionne exactement comme la France. Les employeurs et les employés payent les caisses sociales. Bon, problème, il faut qu'on trouve les fraudeurs. Donc, quand ils envoyaient un contrôleur, c'était une fois sur dix qu'ils trouvaient un fraudeur. Maintenant, quand ils envoient un contrôleur, c'est une fois sur trois.
- Speaker #0
Merci, Didier. Ça représente un peu ce qu'on avait dit, d'être décidé d'un titre pour ce live qui était « Dirigeants » et le voici sur une mine d'or sans le savoir. Alors, que ce soit... pour des contrôles que tu viens de citer, ou au changement de roue, etc. C'est vraiment souvent, on est dirigeant, on doit savoir comment exploiter les données pour prendre la meilleure décision. Et c'est ce que vient de nous citer en exemple Didier. Et un grand merci en tout cas pour ces exemples que tu viens de citer. Ça pourra aussi éclaircir ton activité, ceux qui nous regardent. Aujourd'hui, quand on parle d'IA, on parle de mode. ou révolution. Aujourd'hui, on en parle de beaucoup de choses. Il y a encore de l'actualité qui se fait avec Entropiq et Claude, encore, avec les États-Unis qui ont interdit les entreprises étrangères d'utiliser en tout cas Entropiq. Et je voulais aujourd'hui des questions avec toi. Aujourd'hui, est-ce qu'on est face à une révolution ? Alors, cette question va être un peu peut-être simple, mais une révolution comparable à celle d'Internet, l'IA. Pour reprendre un peu, si on rentre dans les cœurs de l'IA, pour ceux qui... se posent encore des questions sur l'IA, sur cette révolution, sur ce sort de mode ?
- Speaker #1
En fait, plus qu'Internet. Là, en l'occurrence, c'est sans doute plus de 90% de tous les jobs qui sont menacés.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Tout simplement menacés. Ça ne veut pas forcément dire que c'est complètement négatif. Ça veut tout simplement dire qu'ils sont menacés dans leur forme actuelle. Le sont-ils réellement ? Je ne peux pas vous répondre. Je ne peux pas répondre complètement à cette question, c'est relativement difficile. Par contre, un fait est, c'est qu'ils sont tous menacés. Alors, du collaborateur de l'ouvrier travaillant en usine qui va se faire remplacer par un humanoïde qui a déjà, par exemple hier, l'humanoïde qui a travaillé 200 heures dans une usine, tout simplement, on s'en pose, sans salaire, sans eau, sans pause café, sans pause cigarette, sans pause... pipi rien tout ça
- Speaker #0
200 heures comme ça d'affilée c'est un danger et ça sous-entend effectivement qu'on va devoir repenser tous nos modèles sociaux en parlant de via mais tu as oublié d'avoir dit tu parles d'entreprise mais aujourd'hui toi ton cursus scolaire ou d'études est quand même important à citer également je te dis que tu l'as pas parlé parce que aujourd'hui quand on a beaucoup d'experts qui parlent via et de solutions ya mais aujourd'hui tu as quand même aujourd'hui
- Speaker #1
en tout cas des diplômes qui attestent aujourd'hui et tu sais de quoi tu parles j'ai deux doctorats surtout et pas deux doctorats comment dirais-je deux doctorats sciences dures quelque peu que j'ai quand même pris la langue par le côté par le côté mathématique des choses et c'est ce qui fait que en d'autres termes oui je sais de manière précise ce que ça veut dire oui exactement
- Speaker #0
Pourtant de spécifier ça. Aujourd'hui, pour toi, une entreprise qui ignore ses sujets d'IA ou d'optimisation de données, qu'est-ce qu'elle risque ?
- Speaker #1
Je vais juste laisser une entreprise qui gagne plus d'argent avec la data qu'avec ce qu'elle est censée faire officiellement. Je vais juste prendre l'exemple de Meta. Meta, officiellement, oui, ça met des gens en contact, réseau social, blablabla. Non, blablabla évidemment, puisque... Réseau social, est-ce que c'est vraiment social ? J'en sais rien. Moi, je ne vais pas avoir l'intention de répondre à cette question. Mais fondamentalement, ça ne l'a strictement rien. Cette entreprise comme Facebook est censée gagner de l'argent avec de la pub. En fait, la réalité est complètement différente. Elle gagne de l'argent avec de la data. Le groupe Meta, c'est le plus gros vendeur et le plus gros acheteur de données de la planète. Tout simplement. Donc, de la donnée réelle, de la donnée volée, de la donnée... acquise de la donnée de toutes les manières enfin bref je vais pas discuter de la légalité de tout ça enfin bref c'est un fait c'est le plus gros acheteur et vendeur de données de la planète et c'est ça leur activité principale ça n'a strictement rien à voir avec la pub la pub c'est juste une portion congrue de cet ensemble voilà et c'est un vecteur qui est extraordinairement dangereux en soi c'est juste un exemple je pourrais prendre l'exemple de société chinoise tému qui gagnent plus d'argent avec la data qu'avec les marchandises qu'elles vendent.
- Speaker #0
D'accord. C'est important de le savoir, tu vois. Je pense que tout le monde n'est pas totalement au fait de cette information.
- Speaker #1
Exactement. Donc, en fait, il est probable qu'une entreprise qui oublie simplement de travailler avec la donnée soit perde en efficacité, soit perd des points de productivité, soit ne gagne pas l'argent qu'elle pourrait gagner tout simplement parce qu'elle ne fait pas attention à sa clientèle. ou ne voit pas sa clientèle telle qu'elle est, ou ne la comprend pas tout simplement parce qu'elle ne regarde pas la data telle qu'elle est. Ça, c'est encore un des autres points.
- Speaker #0
Donc ça, c'est des erreurs que tu peux observer. Dans tes clients, les entreprises que tu accompagnes aujourd'hui, c'est le genre d'erreur que tu observes ? Oui, oui,
- Speaker #1
clairement. Mais dans tous les domaines, que ce soit dans l'industrie, où effectivement, ce sont des erreurs de process qui font que ça coûte... 10, 15, 20 kilos euros de plus ou de moins. Et ce sont aussi, par exemple, des erreurs de vente ou des erreurs de ciblage, ou voilà, tout simplement. Il faut en revenir aux fondamentaux, et les fondamentaux, c'est, je fais attention à tout et tout compte, tout simplement. Tout compte, la data compte elle aussi, et il est fort probable que dans la donnée, on y trouve beaucoup, beaucoup plus que ce qu'on y croit, tout simplement. La plupart du temps, la donnée est un... Trésor inexploité. C'est une mine d'or inexploitée.
- Speaker #0
C'est pour ça qu'on est là et qu'on essaie de sensibiliser les dirigeants d'entreprise ou ceux qui sont en lien et qui utilisent ces données. En tout cas, leur permettre déjà de réfléchir. On n'est pas là pour donner des leçons, mais pour vous faire réfléchir. Aujourd'hui, vous avez de la donnée qui est inexploitée dans vos systèmes, dans vos business. Il est temps de réfléchir et de dire comment on peut optimiser. votre production, vos solutions. En tout cas, c'est comment optimiser réellement dans votre entreprise la donnée. Et c'est pour ça que Didier, aujourd'hui, est spécialiste de ça et peut clairement vous accompagner là-dessus. Merci Didier. Et une autre question. Aujourd'hui, si on arrive à se projeter, on sait que l'IA va très vite et évolue très vite. Est-ce que toi, aujourd'hui, dans ton business, dans la manière où tu accompagnes tes clients, si on se projette dans cinq ans, Pour ceux qui ne disent pas « écoute, moi je me donnais, c'est pas grave, je ne veux pas augmenter ma productivité » ou peut-être autrement. Est-ce que pour eux, aujourd'hui, de dire « En fait, tu ne fais pas attention au lien, on va faire sans, on ne va pas faire de données » , qu'est-ce que l'on pense pour toi ? Est-ce que c'est une erreur de ne pas faire attention à ça ? Voilà, tout simplement.
- Speaker #1
Je peux citer une analogie avec le XIXe siècle ?
- Speaker #0
Fais-toi plaisir.
- Speaker #1
Le maire d'un petit village alsacien qui a refusé d'avoir le train. Bon, ce... L'arrière-arrière-arrière-petit-fils de ce petit maire alsacien que j'ai pu rencontrer, puisque lui-même était maire du village en question. Et il dit, oui, la communauté de communes nous impose d'avoir la fibre. On dit non, n'est-ce pas ?
- Speaker #0
Ce n'est pas la peine que j'en rajoute,
- Speaker #1
je pense. En fait, fondamentalement... Ce n'est pas la peine d'essayer d'éviter. Celui qui ne l'aura pas, c'est celui qui ne gagnera pas, tout simplement. Alors, on ne peut pas discuter. On ne va pas contre l'humain, on ne va pas contre la psychologie de l'humain, on ne va pas contre l'histoire, on ne va pas contre ce qui bouge les humains, les uns avec les autres ou les uns contre les autres. Ça n'existe pas. Toutes les expériences historiques ou politiques qui ont essayé de faire ce genre de choses se sont largement plantées. Ce n'est pas la peine qu'on en parle. C'est normal, ça fait partie du jeu. refuser ça ne marche pas. Par contre, accepter et embrasser et faire en sorte que ça fonctionne, ça, ça fonctionne. Donc il y a ceux qui connaîtront l'IA et puis ceux qui ne la maîtriseront pas.
- Speaker #0
Bonne question.
- Speaker #1
C'est vrai que c'est important de lire.
- Speaker #0
C'est aussi comme à l'époque, en tout cas du e-commerce, où moi j'ai eu la chance de travailler sur les sites, dans un site de Troyes Suisse dans le Nord. Et c'est vrai que les anciens vendeurs à distance, qui étaient les Roussons 3D, la Roussons, la Redoute et bien d'autres, ont mis ou loupé le virage du domaine du e-commerce et s'en sont mordus les doigts, parce que forcément tous les clients qui commandaient encore sur leur catalogue papier, mais qui n'étaient pas connectés avec l'e-commerce, leur ont fait perdre. Et ceux qui ont plus de prix virage du e-commerce, aujourd'hui on sait très bien que l'e-commerce, alors j'ai pris les chiffres et je ne voudrais pas dire de bêtises, C'est quand même des milliards d'euros aujourd'hui de chiffres d'affaires tout confondus sur les e-commerce. Et on les voit aujourd'hui, tu as Citemu, Chine, il y a plein d'autres qui aujourd'hui sont des acteurs, Amazon et bien d'autres. Le e-commerce a vraiment pris un essor. À l'époque, j'avais créé une boîte de e-commerce un peu en avance et ce n'était pas encore totalement ça. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, l'IA, la traitement de données, c'est que je pense que… la manière où on va mettre l'IA dans les entreprises, la manière où on va l'exploiter, l'utiliser. Et forcément, la question se pose par rapport à l'humain. Est-ce qu'on entend tout ? J'entends encore à la radio, on dit que l'IA, oui, va supprimer des postes, mais on va en créer aussi pas mal d'autres à côté. Et la transition sur la data, c'est qu'aujourd'hui, c'est un trésor un peu caché des entreprises. Quand tu fais un audit, ou un client, en tout cas un prospect arrive chez toi, une entreprise, Quand tu commences, qu'est-ce qui te frappe le plus aujourd'hui, quand tu commences une mission pour un client ? En fait,
- Speaker #1
la plupart du temps, ce qui se passe, du coup, on fait un audit, on regarde déjà pour commencer et quand on regarde, du coup, on découvre des choses qui n'étaient même pas dans l'idée de ce qui se passait effectivement dans l'entreprise et on découvre subitement, ah, ok, d'accord, très bien, il y a encore un petit paquet qu'on pourrait encore faire, etc. Donc, le boulot est absolument monstrueux, il y a des tonnes et des tonnes de travaux à faire. C'est d'une grande quantité.
- Speaker #0
Qui t'appelle ?
- Speaker #1
Oui, pardon ?
- Speaker #0
Qui t'appelle ? Les dirigeants directement d'entreprise ou le DAF ? Qui t'appelle en général ?
- Speaker #1
En général, c'est un exemple. Je sais que toutes mes fiches de paye sont fausses. J'ai besoin d'aide. D'accord, très bien, on y va. On sait de toute façon que beaucoup de fiches de paye produites par les logiciels ne sont pas exactes. On ne va pas dire fausses, mais ne sont pas complètement exactes. parce que tel et tel paramètre a été oublié ou je dis moins compté, il ne devrait pas. Enfin bref, ça ne se voit pas forcément. C'est un fait et la fiche de paie française est un peu compliquée quand même. Quand je compare avec la fiche de paie allemande, du coup, voilà. Donc, la fiche de paie allemande, c'est juste trois lignes, entre trois et cinq lignes et pas plus que ça.
- Speaker #0
On ne compte plus les lignes sur les fiches de paie françaises.
- Speaker #1
Oui, je ne compte pas les lignes, mais c'est rigolo. C'est très rigolo. Donc voilà, ils nous appellent, on fait le constat que c'est le fait, et une fois qu'on a eu fait un lit, bah oui, effectivement, ils sont toutes fausses. D'accord, donc du coup, ils se retournent contre eux. l'entreprise qui lui a fourni le logiciel et fait le logiciel pour cette entreprise en question. Et quand il se retourne, du coup, il découvre, oui, mais en fait, d'accord, merci beaucoup, on a encore un autre problème. On a telle et telle difficulté, on a telle et telle autre difficulté. Ça, finalement, on pourrait peut-être le résoudre. Et en fait, finalement, en faisant les listings, on découvre qu'on a des tonnes de choses. Il fait bon, va très bien. On commence par quoi ? Qu'est-ce qui vous coûte le plus d'argent ?
- Speaker #0
Tu creuses, en fait. En fait, tu rentres en général pour un sujet et tu te rends compte que tu vas après sur d'autres sujets ou d'autres problématiques que rencontrent les entreprises.
- Speaker #1
Donc, en d'autres termes, quand on rentre en relation avec un client, la plupart du temps, ça ne se termine pas en six semaines. Ça se termine en beaucoup plus longtemps. Et en fait, l'entreprise gagne beaucoup plus que nous. C'est ça qu'il faut.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Justement, en fait, le fait de passer par toi, et aujourd'hui, on est là pour toi. aujourd'hui je ne cache pas ce live et là pour mettre en avant en tout cas les partenaires et les solutions qui vous permettent d'optimiser soit vos productions soit de mettre en avant l'humain ou de faire gagner du temps et surtout un peu d'argent c'est le coeur du métier aujourd'hui avec une situation économique qui n'est pas simple tout est bon en tout cas pour aller chercher des économies dans le fonctionnement d'une entreprise justement quand ils font appel à toi une fois qu'ils ont fini, on a bien compris que les missions peuvent durer de six semaines à beaucoup plus longtemps, et que tu as accompagné des hôpitaux, des banques, tu continues à accompagner des grandes structures. Pour elles, quand elles ont fini les missions, elles se rendent compte que, comme tu as dit, elles gagnent plus d'argent que toi, tu ne peux en gagner, parce que forcément, ils te payent pour une prestation, mais au final, eux, le ROI de la prestation... Et plus que gagnant.
- Speaker #1
Oui, clairement. Juste un exemple, une entreprise vient, on veut supprimer des pipelines qui nous coûtent 100 000 euros de licence par an, on va leur coûter 40 000 une fois, et eux, ils vont gagner 100 000 tous les ans.
- Speaker #0
C'est ça. Oui, c'est ça. Non, mais également, j'ai un partenaire aussi, pareil, il vient analyser les déclarations d'Ursaf. Et en fonction de ce qu'il trouve, il peut faire gagner des fois jusqu'à 300 000 euros, voire plus, à l'année. Et du coup, c'est un peu la surprise. Lui serait mineur, bien sûr, sur les économies réalisées. Mais au final...
- Speaker #1
Je n'ai pas encore eu cette idée-là, mais je crois que je pourrais bien commencer à le faire. Oui,
- Speaker #0
c'est un sujet. La masse salariale est un grand, grand sujet en France. De toute façon, c'est le premier poste de dépense dans une entreprise, c'est la masse salariale. Après, le deuxième, c'est tout ce qui est lié à l'environnement de travail, c'est-à-dire les beaux... l'immobilier, les achats, les flottes auto et j'en passe, c'est le deuxième budget.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Quand tu t'attaques au premier budget qui est la masse salariale, si tu arrives à faire des économies, pour l'entreprise, j'ai aussi suivi dans les collectivités, c'est qu'aujourd'hui, vu que c'est en lien les collectivités aujourd'hui ont moins d'argent que l'État, donc c'est là aussi une piste d'économie, d'aller chercher un peu des sources, en tout cas, de réduire les dépenses, concrètement. Je vais trouver mes mots. C'est ça les entreprises, aujourd'hui on l'a dit, les entreprises sont vraiment conscientes de la valeur de leurs données ? T'écoutais non ?
- Speaker #1
C'est tout à fait variable, il y a l'entrepreneur qui nous contacte et qui dit mes collaborateurs produisent 20 heures d'heures supplémentaires toutes les semaines, venez leur faire une formation Excel. Mais on n'est pas fait pour ça. Bon, d'accord, OK. J'envoie donc un collaborateur faire la formation Excel. Il m'appelle et il fait, « Didier, tu viens tout de suite ? » Ou « Yeah » . Bon, du coup, j'y vais. Et en fait, il s'avère que l'entreprise fabriquait, dans les faits, une vingtaine d'heures supplémentaires toutes les semaines, vraiment toutes les semaines. Donc, en d'autres termes, une petite entreprise suisse, elle aussi, elle a besoin de faire d'argent. Et bon, juste après cette opération... Sur les 13 collaborateurs qui étaient là normalement pour faire du commerce et qui produisaient des heures supes sans produire de chiffre d'affaires complémentaire, maintenant il n'y en a plus qu'11 puisqu'il y en a deux qui ont démissionné puisqu'ils ne travaillaient plus avec leurs anciens outils, ils n'ont pas supporté. Et quant aux 11 qui restent, eux maintenant gagnent des commissions et des commissions et des commissions. Ils ont pu augmenter leur salaire sans faire d'heures supplémentaires, ce qui est tout à fait appréciable. Et l'entrepreneur, lui, il est gagnant, il a doublé son chiffre d'affaires en deux ans.
- Speaker #0
C'est vrai que tu me parles de gains aujourd'hui. Je pense que les gains sont relatifs à l'activité, au sujet que tu vas traiter chez eux. Mais qui est-ce qu'une entreprise peut espérer en gains ? Est-ce que tu as un exemple concret de gains apportés à une entreprise ? Tu viens de le citer, mais est-ce que tu as un autre cas concret de gains apportés à la suite de ton passage ?
- Speaker #1
J'en ai beaucoup.
- Speaker #0
On va les limiter.
- Speaker #1
Oui, on va les limiter. J'en ai quelques-uns quand même. Par exemple, cette entreprise qui fait de la chimie et qui justement ne comprenait pas, ne voulait connaître exactement quel était... Ils voulaient fabriquer en fait une matrice de tous leurs achats. Et donc, ils avaient toujours des achats trop importants dans certains cas, trop peu importants dans d'autres. Et finalement, ils se retrouvaient à avoir des ruptures de chaînes. Donc là, du coup, avec un petit peu de machine learning et d'intelligence, on a réussi à faire en sorte que maintenant, il n'y a plus de rupture et que du coup, pour eux, ils arrivent à tout produire beaucoup plus rapidement. Ça leur a fait économiser quelque chose comme 200 000 euros d'immobilisation. de marchandises en transit tous les mois. Donc, c'est 200 000 euros qui, maintenant, sont investis autre part, tout simplement, qui ne sont plus nécessaires.
- Speaker #0
Un bon exemple concret. Merci, Didier.
- Speaker #1
C'est très concret. Oui,
- Speaker #0
on ne peut pas plus concret. Aujourd'hui, en termes d'application, comment une PME… Est-ce qu'aujourd'hui, ça touche toute entreprise ? Est-ce qu'il y a un minimum d'entreprises ? Est-ce que ça peut toucher, tu as parlé de boucher, est-ce qu'une entreprise, un boulanger, un boucher, est-ce qu'il y a un minimum de salariés, un minimum d'activités ? Ou lors de nos premiers échanges, tu me parlais de la donnée d'un four, d'un boulanger, est-ce qu'aujourd'hui il n'y a pas de minimum, c'est-à-dire qu'il y a de la donnée dans quasiment tout ?
- Speaker #1
Il y a de la donnée dans quasiment tout, sauf que si le chef d'entreprise n'a pas conscience qu'il y a de la data, que lui, juste il regarde... il a le nez dans le guidon et juste le nez dans le guidon, on n'a aucune chance de faire quoi que ce soit parce qu'il nous faut au moins sa collaboration. Au moins.
- Speaker #0
Il met ce qu'il a besoin et qu'il veut y faire quelque chose.
- Speaker #1
Le fait d'admettre, c'est déjà un point. Et puis ensuite, constater que oui, effectivement, il y a des choses. Je dirais, pour un vendeur de saucisses sur un coin de rue qui est en micro-entreprise, je n'ai aucune utilité. Il n'a pas besoin de moi. De toute façon, bon, il vendra plus de saucisses au black. Moi, je suis à peu près à l'aider. Qu'il les vende et qu'il fasse sa vie du moment que ses enfants en profitent, je n'ai rien contre. Ah si, j'ai quelque chose de con, bien évidemment, parce que ce n'est pas OK. Mais bon, j'oublie l'aspect social. Une entreprise est là pour fabriquer, comment dirais-je, répondre à des obligations sociales. Et les obligations sociales des entreprises, c'est juste normal. Ça fait partie de notre contrat social européen, point barre. On ne peut pas discuter. Donc, pour un vendeur de ceci, je n'ai aucune utilité. Mais pour un petit magasin avec une dizaine de collaborateurs, pour une petite usine ou une petite industrie, ou, comment dirais-je, par exemple un service avec de la logistique, ou alors un transporteur qui a juste deux, trois camions et qui veut faire en sorte d'économiser ses chemins, en assez peu de temps, on est capable de lui faire éviter toutes les routes inutiles et de lui fabriquer un petit logiciel qui lui permettra effectivement de pouvoir... déplacer de manière plus intelligente son travail et gagner plus de sous ou moins en perdre du coup tout simplement
- Speaker #0
Optimisation des tournées transporteurs ça c'est travailler pendant deux années chez un transporteur ou chez des transporteurs mais c'est vraiment un vaste sujet et souvent c'est quand même un gros travail qui est assez chronophage dans l'optimisation, l'organisation d'une tournée pour qu'elle soit la plus efficiente possible surtout aujourd'hui même si là en France je sais Les prix du carburant vont diminuer. On ne va pas dire qu'il revient à la normale, parce qu'il n'y a plus de normalité dans le prix du carburant. Aujourd'hui, on est à 1,90 en France. Et on est le 17 juin. Donc, le 17 juin, j'ai vu encore les tarifs à 1,90. Bref, ça reste pour une entreprise une ligne de coût assez ajustante. Donc, forcément, pour celles qui ne sont pas en véhicule électrique, mais pour celles qui sont en véhicule thermique, ça compte. c'est un gros poste en tout cas dans le coût.
- Speaker #1
Pour ceux qui sont en électrique, ça pose d'autres questions tout autant.
- Speaker #0
Pareil, parce que forcément, ce qui dit batterie dit optimisation de la tournée parce qu'il faut aussi que la personne puisse faire le trajet et après il y a un temps de recharge également pour mettre les batteries pour repartir tranquillement. Et ça veut dire que l'appareil, c'est une autre optimisation, une autre réflexion quant à l'organisation des tournées. Là-dessus,
- Speaker #1
oui. Mais ça, c'est déjà un point. Donc, pour ça aussi, on peut être efficace, évidemment, et être très utile.
- Speaker #0
Aujourd'hui on a parlé justement du vendeur de saucisses mais si on commence donc d'une TPE et PME est-ce que aujourd'hui elle doit utiliser des outils particuliers pour l'aider ou c'est toi qui arrive avec tes propres outils ou d'elle-même elle peut dire mais si j'utilise certains outils ça peut m'aider déjà à optimiser mon sang alors on sait qu'aujourd'hui il y a beaucoup d'acteurs IA qui sont connus mais est-ce qu'elle peut utiliser de l'IA aujourd'hui pour outiller ? quel IA peut utiliser pour optimiser son business ?
- Speaker #1
Une TPE n'a pas forcément besoin d'IA pour aller optimiser son business. Elle a surtout besoin de règles strictes et tout simplement d'une organisation spécifique et du moins d'améliorer l'organisation spécifique qu'elle a. Tout entreprise a une culture et sa culture doit être au minimum respectée. Tout simplement. Si ce n'est pas le cas, du coup, ça n'a aucune chance de fonctionner. On ne va pas contre l'humain, jamais, ce n'est pas possible. Donc si la culture n'est pas respectée, du coup ça ne marchera pas. Par contre, ce qu'on peut faire, c'est respecter la culture d'un côté et initier un tout petit peu de changement. Et ce tout petit peu de changement permet de gagner déjà des points de productivité et de petit à petit, on arrive à transformer complètement les choses et à faire en sorte que ce soit plus efficace. Plus efficace, donc moins de frais, plus de gains. moins de frais et plus de temps pour le travail, tout simplement, petit à petit. Mais ce n'est pas faisable comme ça en une fois. Pour ce qui est de l'IA en tant que tel, avec Je cherche des solutions, TPE n'en a relativement rarement besoin. Par contre, le machine learning, c'est déjà de l'intelligence artificielle. C'est déjà de l'intelligence. Donc, je suis obligé de dire oui, bah oui. Donc, si on a une petite industrie avec des achats et puis des ventes et puis tout un tas de choses. Il est clair qu'on peut avoir besoin, effectivement, dans ces conditions, d'un peu de ce machine learning. Si on en fait, on fait déjà de l'IA. Donc, ils n'ont pas besoin d'outils. Nous, on a tout ce qu'il faut. On est capable parfaitement de le faire à partir de données brutes, tout simplement. On travaille à partir des données brutes. C'est ce qui est le plus important, parce que les données brutes, au moins, elles ne racontent pas d'histoire. Elles n'ont pas été transformées. Elles sont là, telles quelles, et on les récupère telles quelles pour faire exactement ce qui est nécessaire. On peut les fabriquer s'il faut.
- Speaker #0
Tu parlais de culture justement et j'avais une question concernant un peu toi qui navigues sur différents pays d'Europe et qui aujourd'hui t'arrives aussi à voir les différentes cultures est-ce qu'il y a une différence entre l'Allemagne et la France tant même si on sait que souvent tout le monde utilise un peu les mêmes outils Chachapiti, Gemini Claude, est-ce qu'aujourd'hui dans les entreprises françaises, les entreprises allemandes ou d'autres entreprises que tu peux avoir dans le pays il y a une différence aujourd'hui dans cette prise de conscience ?
- Speaker #1
De l'importance de la data ?
- Speaker #0
La data, oui, la donnée.
- Speaker #1
Ou de la dépendance intellectuelle par rapport à ces outils ? Pour tous ces aspects-là, les Européens sont relativement assez similaires. Il y a assez peu de... Voilà, donc il y a ceux qui ont conscience que la donnée est stratégique, donc il y a ceux qui commencent à comprendre qu'il faut véritablement que nous, Européens, prenions les choses en main, point barre, et c'est-à-dire prendre les choses en main, c'est-à-dire organiser nous-mêmes les choses pour que... Ça ne sort plus du continent. Donc ça, il y a évidemment ces gens-là. Il y a ceux qui n'ont strictement aucune conscience de ça et disent « Ah, de toute façon, je les ai déjà donnés il y a 20 ans, donc je peux continuer. » Les utilisateurs, comment dirais-je, classiques, des outils classiques, tout simplement, de réseaux sociaux. Et puis, il y a ceux qui, comment dirais-je, commencent à comprendre et commencent à les utiliser. Et puis, il y a ceux qui sont complètement esclaves de ces outils-là. par exemple, qui demande à ChatGPT, tu crois que ma maman m'aime parce que si jamais, ta-ta-ta, etc. Enfin bref, ce genre de petites choses. Je dis ça pour une enfant ou un enfant, mais bon, c'est absolument égal. Il y a des gens qui sont capables d'aller demander à ChatGPT d'aller résoudre un problème de couple, tout simplement.
- Speaker #0
Il y en a qui posent ChatGPT pour les voyages. J'en ai encore dit ce matin à la radio. Il y en a un qui a mis ses critères de choix de vie. Et c'est le conseiller d'aller vivre, je ne sais plus dans quelle ville, je n'oublie pas dans quelle région de France, et il y est allé. Et aujourd'hui, il est heureux. C'est en fait qu'il a demandé à ChatGPT de choisir pour lui la ville où il devrait habiter.
- Speaker #1
D'accord. Il y a même un Américain cette fois-ci qui a carrément demandé à ChatGPT de régler pour lui les fameux petits Ausha pour qu'il se trouve une femme. Donc du coup, il est allé sur Tinder, il s'est inscrit là-bas. Et le Ausha, ce n'est pas lui qui les a faits. Donc, en fait, les nanas, les femmes ont tapé. Mais lui, c'était une machine, ce n'était pas lui. Et puis, à la fin, il a choisi.
- Speaker #0
n'importe quoi c'est comme à l'époque c'est ceux qui pareil sur les sites de rencontres n'étaient pas la vraie photo et quand tu arrives en réel devant la personne il y a une différence de 20-30 ans ou 20-30 kilos je sais pas ça dépend en tout cas du cas mais souvent tu te rencontres en face d'une personne qui est pas celle avec qui tu échangais ou que tu pensais échanger alors au delà de l'aspect physique souvent on peut s'attacher avec une discussion ou des points communs Mais si tu commences déjà par là à ne pas donner la vérité ou dire carrément à quoi tu ressembles, je pense que déjà la relation est faussée. Et je pense qu'aujourd'hui, l'IA peut grandement aider à te faire gagner du temps, mais il y a des limites. Je pense qu'il y a des limites dans l'utilisation, dans les limites de ce qu'on peut faire avec. Mais sauf qu'aujourd'hui, il y a plus de 900 millions de personnes qui utilisent l'IA, soit correctement, soit, comme tu dis, pour poser des questions complètement. Et en plus, les promptes sont souvent... Il n'y a même pas de prompt engineering, on utilise les promptes, et nous on va faire ça, et nous on va faire ci, et donc moins on en demande, moins on en fait, l'IA, elle est comme ça, elle est un peu fainéante, donc c'est vraiment de l'utilisation basique, mais comme un tout outil, c'est une technologie qui est arrivée, qui se développe très rapidement, mais l'accompagnement, la formation à cet outil, à cette technologie,
- Speaker #1
elle n'est pas là. Et en plus, elle est très dangereuse. Par exemple, entre 20 et 30 % des jeunes de 20 à 25 ans en Allemagne demandent à Grock ce qu'ils devraient voter. Je ne vais pas dire à qui appartient Grock, mais bon, voilà.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Voilà, donc je ne suis pas de commentaire à rajouter. Ça, ce n'est pas possible, tout simplement.
- Speaker #0
Non, non, je suis entièrement d'accord.
- Speaker #1
Donc en fait, les Européens sont à peu près tous pareils. dans ce domaine-là. Et du coup, il y a ceux qui l'utilisent convenablement, qui savent écrire un prompt dans un chat pour obtenir un résultat, et ceux qui ne le savent pas. Ceux qui savent faire en sorte d'obtenir un code déjà construit pour un module qu'ils vont mettre en Python et qu'ils vont arranger avec un autre, par exemple avec Cloud, et puis ceux qui ne le savent pas. Il y a ceux qui vont pouvoir fabriquer directement un logiciel en ayant leur fameux petit module écrit en Python et ceux qui ne le savent pas. Donc, ça fait quand même une sacrée différence. En d'autres termes, ça veut dire que plein de juniors ne sont plus nécessaires. C'est l'expérience que j'ai eue il y a encore quelques semaines, où j'ai demandé à un organisme qui fait de la formation des Hatsubi, on dit en Allemagne, en France, ce sont les apprentis. Et du coup, Du coup, je lui ai demandé deux Atsubi qui font de la programmation, du développement. Il m'a fait, mais pourquoi vous les prenez ? Ils ne vont pas vous servir à grand-chose. Vous avez Claude. J'ai fait, si je les prends, comment je vais avoir mes seniors après ? Si je ne les prends pas, je vais avoir comment mes seniors ? Je n'aurai pas de seniors si je n'ai pas de juniors. Je n'ai pas de bois sec si je n'ai pas de bois vert au départ. Tout simplement.
- Speaker #0
OK. Donc ça,
- Speaker #1
ça veut dire en d'autres termes que, oui, il y a plein de jobs qui deviennent complètement inutiles, tout simplement. Comme développeur débutant, c'est inutile. Mais un développeur débutant, c'est utile pour pouvoir fabriquer quelqu'un de plus capé un peu par la suite. Autrement dit, on ne le prend pas parce qu'il nous apporte quelque chose, on le prend pour une autre raison, tout simplement parce qu'on va avoir un senior sous peu et que sans senior, on n'y arrivera pas, tout simplement.
- Speaker #0
Je suis d'accord. On a présenté, en tout cas, ton activité, l'intérêt, en tout cas, d'utiliser sa donnée, sa data dans l'entreprise. Et pour moi, il y avait un aspect aujourd'hui, dans le cadre de ton activité, de ton business, tu as mis en place des formations. Donc, je vais te laisser, en tout cas, expliquer tes formations, pourquoi tu as créé ces formations et à qui elles s'adressent. Et après, on continuera en tout cas de développer autour de ça. Mais qu'est-ce qu'on va apprendre réellement si on suit ces formations ? Et on va expliquer, on va même vous donner les coups. Si Didier veut bien les donner, on verra. C'est à moi, il y a peut-être une offre ou une surprise. Mais qu'est-ce qu'on peut attendre ? Si moi, je suis dirigeant d'entreprise et que je veux réaliser cette formation, qu'est-ce que je peux en attendre ? En tout cas, quel est le gain de faire cette formation ? Combien de personnes c'est limité également pour que ça soit le plus efficient possible ? Et comment ça fonctionne pour le financement ? Voilà, je t'ai balancé toutes les questions comme ça, je te laisse y répondre.
- Speaker #1
Alors, d'accord, très bien. Bon, ben du coup... Ok, let's go. Il y a effectivement, bon, chez nous, évidemment, on peut faire de la formation, évidemment. On peut faire de la formation IT dans tous les domaines IT, c'est-à-dire aussi bien de la business intelligence que du data warehousing ou ce genre de choses. il n'y a aucune difficulté, on a les compétences. Du coup, pourquoi ne pas les donner ou les proposer ? Donc ça, il n'y a pas de difficulté. Par contre, du fait de nos activités de consulting… comme on dirait en machine learning, en data mining, en business intelligence, enfin bref, tous les domaines qui ont trait en fait à la data, du coup on s'est aperçu fondamentalement qu'on avait besoin de faire passer d'autres messages qui ne sont pas forcément complètement inclus à l'intérieur. Et le message suivant c'est, un, j'ai de la donnée, je dois la respecter, je dois faire en sorte d'en faire un capital, de comprendre ce que ça veut dire et de l'exploiter. Mais de l'exploiter dans les règles de l'art, c'est-à-dire de l'exploiter en respectant le droit européen tout simplement, et en ayant, comment dirais-je, une certaine fibre éthique qui fait qu'on exploite la donnée de manière propre et pas comme certains le font de l'autre côté de l'Atlantique ou en Chine ou encore autre part. Pour nous, c'est assez fondamental de le faire. Donc voilà, on a mis en place un certain nombre de formations que vous ne trouverez évidemment nulle part ailleurs puisqu'en fait, ils ont été directement écrits. par moi-même tout simplement, où on y met un côté 1, le data management tel qu'il doit être construit selon les normes internationales, où j'explique très exactement ce que ces normes veulent dire, ce qu'elles impliquent, surtout ce qu'elles impliquent de positif et ce qu'il faut faire effectivement pour pouvoir les respecter, ce qui n'est pas franchement très compliqué. Et ensuite, on passe au deuxième volet de la formation qui nous dit tout simplement, très bien, quand on les a respectés, comment est-ce qu'on fait ? pour les mettre en valeur, les monnayer et ensuite les enrichir pour avoir des avantages concurrentiels, des avantages effectifs, comprendre mieux la clientèle, mieux arriver chez le client ou chez le prospect tout simplement, être capable de mieux négocier les choses, comprendre pourquoi les gens nous achètent des choses ou pourquoi ils ne les achètent pas. C'est une chose assez importante. Alors, il faut être à la fois commercial et à la fois versé dans la donnée. Je ne suis pas commercial. mais je suis plutôt versé dans la donnée. Moi, je peux apporter cet aspect-là et la personne en face qui est commerciale comprendra avec ce que je vais lui apporter sa capacité nouvelle à faire les choses. Et en fait, quels que soient les aspects que vous apportez, si vous êtes IT specialist et que vous faites de la base de données, là, vous allez trouver votre compte parce que oui, data management, on en a absolument besoin et vous savez pourquoi les gens ont besoin de l'autre aspect. Donc, vous savez aussi pourquoi c'est fait juste par la suite. Pourquoi est-ce qu'on va mettre en place les données de cette manière-là et pas autrement ? Si vous faites de la business intelligence, vous êtes à l'autre bout de la chaîne. Autrement dit, vous récupérez la donnée déjà préparée par d'autres et vous la rendez pour que les managers puissent prendre des décisions. Autrement dit, la vérité, vous la connaissez déjà. Vous savez juste qu'il faut fabriquer des KPIs. Votre boulot, c'est de fabriquer des KPIs et des data models. Du coup, vous, vous avez besoin de ça. pour savoir ce qui est fait avant, en amont. Si vous faites, par exemple, du data warehousing, vous avez besoin de savoir, bon, c'est quoi mon attitude par rapport à tout ça. Si vous faites, par exemple, de la data security, ah, ok, donc le RGPD ne va vous intéresser pas particulièrement. Et surtout, la monétisation et le RGPD, comment est-ce que je mets ça ensemble sous la même coupe ? Parce que je vais avoir des commerciaux d'un côté, et moi, je m'occupe de, je fais attention à la sécurité, et surtout, je fais attention de ne pas me faire voler. parce que se faire voler, c'est juste criminel. Il s'agit quand même de nos données personnelles. Se les faire voler, c'est terrible, c'est affreux. On devrait être puni pour ça quand on se fait voler. Bon, on n'est pas forcément responsable, mais par contre, il faut quand même faire en sorte que ce ne soit pas le cas. Si on est chef d'entreprise, du coup, on comprend. Moi, mon activité, c'était ça. Et finalement, je découvre que mon activité, c'est juste la moitié de ce que je fais. Je pourrais faire le double en ayant… exactement la même activité, juste en ayant ce deuxième volet. Si je suis non pas le chef d'entreprise, mais financier dans l'entreprise, du coup, là, je peux découvrir subitement, ah, ok, ça, ce seraient les implications. Si on fait ça comme ci, si on fait ça comme ça, si je suis RH, du coup, je peux découvrir, finalement, mes collaborateurs, je pourrais faire en sorte de mieux les organiser, de faire en sorte que ce soit plus adéquat, etc., tout en respectant les règles. Donc, OK, etc. Donc ça, c'est ce que ça apporte. En fait, pour tous les gens dans l'entreprise, c'est une absolue nécessité de savoir, un, manager la data d'un côté et de la monétiser ou du moins la protéger et la monétiser. Ce sont les trois aspects, manager, protéger, monétiser, tout simplement. Donc ça, c'est ce qu'apportent ces formations-là. C'est ce que vous pouvez faire.
- Speaker #0
Et sur combien de temps dure cette formation ?
- Speaker #1
Il y a la version courte, 102 jours, et la version longue en trois, mais c'est tout. Donc franchement, ça va très vite, oui.
- Speaker #0
Aujourd'hui, à combien de personnes en même temps tu peux, en tout cas, derrière cette formation, en tout cas, apporter pour qu'elle soit le plus efficient possible aujourd'hui ?
- Speaker #1
Alors, je ne veux pas plus de cinq personnes en session, tout simplement parce que je veux qu'on ait le temps de discuter, tout simplement. Donc, je n'ai pas, comment dirais-je, je ne remplis pas la mule, je mets ce qu'il faut. Par contre, ce que je veux, c'est qu'on puisse discuter, échanger et voir un peu comment c'est construit. Personnellement, j'apporte mon expérience, donc j'ai quand même 30 ans d'expérience, je commence à me faire vieux. Et de l'autre côté, j'ai des chefs d'entreprise qui ont 30 ans d'expérience, mais pas la même. C'est quand même très enrichissant pour nous deux, bien évidemment.
- Speaker #0
Aujourd'hui, il suffit pour des compétences particulières, au minimum, pour pouvoir assister à tes formations ? Non. D'accord.
- Speaker #1
On arrive directement avec son ordinateur, sa connexion. On n'a même pas besoin d'un logiciel, c'est juste ça. En fait, ce n'est pas technique, c'est juste sur les principes, sur l'organisation, etc. Et on arrive avec son expérience. Si on a une expérience de management IT, du coup, on a une expérience de management IT, on fait du SQL, on fait tout un tas de choses, on fait du NoSQL, de la Big Data, enfin bref, on fait tout un tas de choses. D'accord, très bien, mais manager, c'est important. Protéger, c'est important. Monétiser, ça l'est aussi. Si on arrive avec des cas de paix de croissance commerciale, c'est ce qu'ils font juste en amont pour protéger et enrichir la donnée dont j'ai besoin juste après. Du coup, on prend conscience de ce qui nous est nécessaire. En échelle d'entreprise, on a la responsabilité de sa boîte. Du temps, on n'en a pas beaucoup. Deux jours, on prend la version courte, évidemment. Et si on prend la version coûte, du coup, on aura exactement managé, protégé, monétisé. Et c'est tout. Et là, du coup, on prend conscience de tout ce qu'on a à l'intérieur. Les entreprises qui existent depuis des dizaines d'années et qui, du coup, découvrent subitement qu'ils ont quand même encore un autre potentiel qu'ils n'avaient absolument pas, dont ils n'avaient absolument pas, comment dirais-je, conscience auparavant.
- Speaker #0
D'accord. Et aujourd'hui ? Ces formations, est-ce qu'elles sont financables par un procédé particulier comme on peut entendre aujourd'hui ?
- Speaker #1
Les Français sont tout à fait chanceux. Vous avez les systèmes de financement de formation. Ça n'existe… Enfin, non, ce n'est pas vrai. Les Belges et les Luxembourgeois l'ont aussi. Les Suisses en partie. Les Luxembourgeois, c'est la moitié, point bas. Ce n'est pas plus de la moitié financée. En France, c'est, pour ainsi dire, presque la totalité. Pas tout, mais presque. Enfin bref, une bonne partie. Parce qu'on reste quand même dans les normes. Donc du coup, c'est faisable. Donc pour l'entreprise, c'est tout à fait finançable. Et l'entreprise, évidemment, se fait rembourser en grande partie par les opcos.
- Speaker #0
D'accord. Chaque entreprise,
- Speaker #1
de toute façon, paye des cotisations. Donc il n'y a pas de...
- Speaker #0
À terme, les formations, les gains, c'est qu'à terme, en fonction de comment... Ils vont mettre ça en place, peuvent avoir aussi un ROI sur leur partie, sur le fonctionnement également de ce qu'ils vont ressortir de ces formations et les mettre en place ?
- Speaker #1
Oui, en fait, ils ne vont peut-être pas mettre en place, ils vont déjà avoir des lignes directrices qui vont commencer à naître, des choses, des idées qui vont commencer à naître. À partir de ce moment-là, bien évidemment, quand on a des idées, on a besoin de savoir comment est-ce qu'on pourrait bien les mettre en place. Et là, du coup, là aussi, on peut intervenir. En d'autres termes, c'est une formation-information payée par l'État. Ce qui n'est pas négatif, parce que franchement, il y a ce système-là, il n'existe nulle part ailleurs. Donc la France peut être vraiment chanceuse d'avoir tout ça. Les Allemands disent que Dieu vit en France.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Gott lebt in Frankreich. C'est une vieille expression allemande. D'accord. Je ne savais pas. Je n'étais pas au courant. En fait, oui, c'est ça. Donc, vous avez des systèmes qui n'existent nulle part ailleurs.
- Speaker #0
Oui, on est plutôt chanceux là-dessus. Aujourd'hui, si on est intéressé, on mettra... Dans la publication, cette vidéo sera republiée sur YouTube, sur LinkedIn, sur Facebook et sur Instagram. Si demain vous avez écouté cette vidéo, enfin vu, regardé cette vidéo, pardon, et que ça vous intéresse, soit vous contactez Didier parce que vous avez besoin de faire compagnie dans votre business, vous l'appelez, soit vous voulez faire information, vous l'appelez également. Et aujourd'hui, Didier, quel est le moyen ? On mettra en tout cas... dans le post et les commentaires, tes coordonnées, en tout cas un mail pour pouvoir te contacter. Et en tout cas, si vous avez des questions ou autres, n'hésitez pas à écrire. Si aujourd'hui, on veut t'écrire, quel est le moyen le plus simple de te contacter facilement ?
- Speaker #1
Le mail. Le mail, c'est le plus efficace. Oui,
- Speaker #0
à l'ancienne. On notera en tout cas le mail de Didier. en lien pour que vous puissiez le contacter si le sujet vous intéresse ou si vous vous interrogez sur comment utiliser ma data dans l'entreprise parce que c'est un vaste sujet. Souvent on est un peu pas forcément accompagné de la même manière et comme dit Didier, c'est assez particulier, il faut quand même s'y connaître, on ne peut pas faire appel à n'importe qui. Aujourd'hui on entend beaucoup d'histoires en tout cas de personnes qui se disent être spécialistes dans ce domaine mais ne le sont pas. Vous pouvez soit vous faire soit ne pas avoir les bonnes interlocuteurs en face de vous. Donc, aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir vraiment un spécialiste en face de moi qui est là. Ça fait un petit moment qu'on échange avec Didier. Et je sais qu'aujourd'hui, il peut vraiment vous accompagner. J'ai eu pas mal d'exemples concrets. On n'a pas tout évoqué pendant cette heure parce que ça va faire 50 minutes qu'on est ensemble. Il y a encore plein d'autres anecdotes et plein d'autres cas concrets que Didier a. Mais c'est en tout cas très intéressant de la manière où c'est mis en place. Il m'a raconté des histoires complètement dingues et qui m'ont fait en tout cas dire qu'on peut vraiment faire ça. Et c'est pour ça que j'ai voulu organiser ce live avec Didier. Et je remercie encore en tout cas de m'avoir fait confiance et de me suivre. Et on va continuer en tout cas à communiquer sur l'activité Didier, sur l'entreprise. D'ailleurs, on n'a pas cité le nom de l'entreprise. Je vais te laisser dire l'entreprise pour ne pas que je l'écorche parce que je ne vais pas dire le nom de ta société qui est…
- Speaker #1
Rescoala.
- Speaker #0
Ok. Et qui, du coup, correspond... Pourquoi ce nom ?
- Speaker #1
En fait, fondamentalement, ça vient du grec ancien.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'était le fait de se balader et de découvrir... Pardon. De se balader et de découvrir la vérité, parce que la vérité était quelque chose de fondamental chez les Grecs, tout en... Enfin, c'est un apprentissage. Le skouola est donc passé dans toutes les langues européennes par le latin. Et donc, du coup, l'école, par exemple, ça vient de skouola, etc. et le Resquola, c'est la revisite de ce fameux petit processus. Voilà pourquoi Resquola.
- Speaker #0
Magnifique.
- Speaker #1
Un peu spécial, mais bon.
- Speaker #0
J'aime bien l'histoire qui est autour du nom. Chaque nom d'entreprise a une histoire et c'est ça qui est beau souvent. Ce n'est pas juste un nom pour un nom. Merci pour cette explication du nom de la société que moi aussi, je trouve très jolie. Aujourd'hui, on n'a pas cité, on n'a pas dit de montant de formation. Je vous laisserai en tout cas prendre contact avec DJ pour cela. Si l'information vous intéresse vraiment, vraiment, et c'est vraiment une très, très bonne formation. Je vous invite vraiment à contacter DJ pour cela. Vous lui écrivez, vous l'appelez. Il vous donnera les détails de cette formation sans contenu. Comment ça peut vous faire gagner du temps demain. Et puis après, également, forcément, au site de l'appeler si vous voulez vraiment optimiser votre business, vos process, votre production. passé par Didier. C'est vraiment, en tout cas, le bon choix aujourd'hui d'utiliser la data ou la donnée qui n'est pas utilisée chez vous et donc qui ne sert à rien. Et ça, je sais qu'il y en a beaucoup dans les entreprises où c'est vraiment pas utilisé. Je vais laisser le mot de la fin à Didier. Moi, je pense que j'ai à peu près discuté tout ce que j'avais à dire. Je remercie encore Didier et je le répète, mais un grand, grand merci à toi, en tout cas, de nous avoir donné avec moi. Et je vais te laisser le mot de la fin.
- Speaker #1
Alors, quel mot de la fin, du coup ?
- Speaker #0
Quel mot de la fin ? On ne l'a pas préparé. On a préparé plein de trucs, mais ça, j'avoue, on ne l'a pas préparé du tout. C'est un peu de la surprise que je fais pour mon cher atelier. D'accord,
- Speaker #1
OK. Le mot de la fin. Qu'est-ce qu'il faut dans ces conditions ? Oui, bon, très bien. Bon, du coup, la donnée, on ne pourra pas l'éviter. La data, la travailler, ce ne sera pas possible. Éviter l'IA, ce ne sera pas possible non plus. On n'y arrivera pas. Éviter les robots, ça ne marchera pas non plus. On ne pourra pas non plus les éviter. On ne pourra pas éviter tout ça. On n'a plus qu'un seul choix, soit le refuser complètement, soit l'accepter. Et si on l'accepte, du coup, c'est tout un apprentissage, c'est tout un changement, c'est toute une modification. Et cette modification... Elle a vraiment une grande valeur, parce qu'elle permet effectivement à l'humain de ne pas rester passif face à quelque chose, tout simplement qu'il ne maîtrisera pas, mais véritablement prendre en main son destin d'entrepreneur ou son destin tout simplement d'humain au sein d'une entreprise. Donc voilà, ça c'est fondamental. La data n'est pas évitable, on ne pourra pas l'éviter. Il faut le faire, tout simplement. Il n'y a pas d'autres possibilités.
- Speaker #0
ça je trouve ça un mot de la fin un très très beau de la fin en tout cas voici une bonne protagonisation de Didier qui pour moi justifie demain on sait qu'on rentre dans une nouvelle ère et qu'il faut l'admettre l'accepter et en tout cas voir demain plutôt qu'en arrière c'est toujours d'avancer en regardant l'horizon et pour cela vous avez Didier qui est là et qui vous accompagne à voir demain, à voir plus loin et Je vous invite vraiment à le contacter. Je vous remercie en tout cas pour ceux qui nous ont suivis, nous avoir regardés et écoutés lors de ce live. Cette vidéo sera partagée, sera republiée à maintes reprises en tout cas sur les réseaux. Et puis en tout cas, je vous remercie. Je vous donne rendez-vous pour un prochain live. On parlera, il y a plein d'autres sujets, en tout cas d'économie, d'énergie. qui peuvent en tout cas intéresser la plupart d'entre vous parce qu'on est tous dans la recherche d'économie, d'optimisation de temps, d'énergie. Et pour ça, j'ai plein d'autres partenaires encore qui seront ravis en tout cas de participer à ce live. Encore un grand merci, Didier. Merci pour votre soutien. Je vous souhaite une bonne fin de journée. Didier, je te dis à très bientôt. Et puis n'oubliez pas, on fera tout ça en tout cas, les coordonnées de Didier pour que vous puissiez les contacter. Je vous dis au revoir, je vous dis à très bientôt. Prenez soin de vous, il fait très chaud en France. Faites attention.
- Speaker #1
hydratez-vous et mettez-vous à l'ombre n'ayez pas l'impression que je suis seulement en Allemagne je suis aussi en France j'ai une entreprise en France je pense qu'il fait très chaud il a commencé à faire très chaud hier dans l'Est il fait très chaud ici aussi en même temps faites attention à vous prenez
- Speaker #0
soin de vous et je vous dis à très bientôt pour un prochain live merci