#16 - Ines : "jamais totalement légitime tant que je n’aurai pas posé mes valises là-bas" cover
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Joyeux Bazar

#16 - Ines : "jamais totalement légitime tant que je n’aurai pas posé mes valises là-bas"

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22min |21/10/2020
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Description

A l’adolescence, Inès a développé une passion dévorante pour le Japon, bien plus "cool" que la Tunisie. Plus tard, elle y a vécu pendant plus de deux ans, devenant bilingue en japonais tandis que son arabe se limitait toujours à « fais-moi un bisou » 😉. Elle a ensuite travaillé au Cameroun comme chargée de projets culturels, ce qui lui a permis de découvrir une Afrique moderne, « cool » justement. Ces deux expériences lui ont donné le sentiment d’appartenir à une lignée, une capacité à décentrer son regard, et un profond désir d’investir à présent son identité tunisienne.

Nous avons parlé du moment où sa double culture a commencé à sonner un peu faux (3’10), de la culture japonaise qui l'a conquise (4’42), de son expérience de l’altérité au Japon (8’10), du fait qu’elle n’ait jamais appris l’arabe (9’26), de l’expatriation comme trait d’union avec son père immigré (12’05), de son Master en interculturalité (13’31), du « bled », mot à la fois attachant et péjoratif (14’36), de fierté (15’45), de son statut de fonctionnaire française dans une ancienne colonie (16’43), de l’envie d’investir enfin et durablement sa culture tunisienne (18’14), des étiquettes de « diversité » qu’on lui colle parfois (20’26)…

Un épisode très pétillant… exactement comme Inès !

Description

A l’adolescence, Inès a développé une passion dévorante pour le Japon, bien plus "cool" que la Tunisie. Plus tard, elle y a vécu pendant plus de deux ans, devenant bilingue en japonais tandis que son arabe se limitait toujours à « fais-moi un bisou » 😉. Elle a ensuite travaillé au Cameroun comme chargée de projets culturels, ce qui lui a permis de découvrir une Afrique moderne, « cool » justement. Ces deux expériences lui ont donné le sentiment d’appartenir à une lignée, une capacité à décentrer son regard, et un profond désir d’investir à présent son identité tunisienne.

Nous avons parlé du moment où sa double culture a commencé à sonner un peu faux (3’10), de la culture japonaise qui l'a conquise (4’42), de son expérience de l’altérité au Japon (8’10), du fait qu’elle n’ait jamais appris l’arabe (9’26), de l’expatriation comme trait d’union avec son père immigré (12’05), de son Master en interculturalité (13’31), du « bled », mot à la fois attachant et péjoratif (14’36), de fierté (15’45), de son statut de fonctionnaire française dans une ancienne colonie (16’43), de l’envie d’investir enfin et durablement sa culture tunisienne (18’14), des étiquettes de « diversité » qu’on lui colle parfois (20’26)…

Un épisode très pétillant… exactement comme Inès !

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A l’adolescence, Inès a développé une passion dévorante pour le Japon, bien plus "cool" que la Tunisie. Plus tard, elle y a vécu pendant plus de deux ans, devenant bilingue en japonais tandis que son arabe se limitait toujours à « fais-moi un bisou » 😉. Elle a ensuite travaillé au Cameroun comme chargée de projets culturels, ce qui lui a permis de découvrir une Afrique moderne, « cool » justement. Ces deux expériences lui ont donné le sentiment d’appartenir à une lignée, une capacité à décentrer son regard, et un profond désir d’investir à présent son identité tunisienne.

Nous avons parlé du moment où sa double culture a commencé à sonner un peu faux (3’10), de la culture japonaise qui l'a conquise (4’42), de son expérience de l’altérité au Japon (8’10), du fait qu’elle n’ait jamais appris l’arabe (9’26), de l’expatriation comme trait d’union avec son père immigré (12’05), de son Master en interculturalité (13’31), du « bled », mot à la fois attachant et péjoratif (14’36), de fierté (15’45), de son statut de fonctionnaire française dans une ancienne colonie (16’43), de l’envie d’investir enfin et durablement sa culture tunisienne (18’14), des étiquettes de « diversité » qu’on lui colle parfois (20’26)…

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A l’adolescence, Inès a développé une passion dévorante pour le Japon, bien plus "cool" que la Tunisie. Plus tard, elle y a vécu pendant plus de deux ans, devenant bilingue en japonais tandis que son arabe se limitait toujours à « fais-moi un bisou » 😉. Elle a ensuite travaillé au Cameroun comme chargée de projets culturels, ce qui lui a permis de découvrir une Afrique moderne, « cool » justement. Ces deux expériences lui ont donné le sentiment d’appartenir à une lignée, une capacité à décentrer son regard, et un profond désir d’investir à présent son identité tunisienne.

Nous avons parlé du moment où sa double culture a commencé à sonner un peu faux (3’10), de la culture japonaise qui l'a conquise (4’42), de son expérience de l’altérité au Japon (8’10), du fait qu’elle n’ait jamais appris l’arabe (9’26), de l’expatriation comme trait d’union avec son père immigré (12’05), de son Master en interculturalité (13’31), du « bled », mot à la fois attachant et péjoratif (14’36), de fierté (15’45), de son statut de fonctionnaire française dans une ancienne colonie (16’43), de l’envie d’investir enfin et durablement sa culture tunisienne (18’14), des étiquettes de « diversité » qu’on lui colle parfois (20’26)…

Un épisode très pétillant… exactement comme Inès !

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