#27 – Marie-Cécile Zinsou : « Je sais qui je suis, je n’ai pas besoin de validation dans le regard de l'autre » cover
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Joyeux Bazar

#27 – Marie-Cécile Zinsou : « Je sais qui je suis, je n’ai pas besoin de validation dans le regard de l'autre »

#27 – Marie-Cécile Zinsou : « Je sais qui je suis, je n’ai pas besoin de validation dans le regard de l'autre »

24min |07/04/2021
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Marie-Cécile Zinsou a créé le premier lieu africain d’art contemporain sur le continent. Après une vingtaine d’années à fantasmer le Bénin de son père, où elle ne pouvait mettre les pieds pour des raisons politiques, elle a décidé que ça suffit, sa construction passe par ce pays, elle est donc partie. Comment s’installe-t-on dans un pays qui est chez soi mais dont on ne connaît pas les réalités ? Comment une famille décide-t-elle d’investir son énergie et son patrimoine dans un projet inédit ? Comment gagne-t-on sa légitimité d’Africaine en étant blanche, française, étrangère ? Avec Marie-Cécile Zinsou nous avons exploré le fameux mythe du retour au pays, un sujet cher à Joyeux Bazar…

Vous nous entendrez parler de l’Angleterre où on lui a renvoyé tant de clichés sur les Français (1’07), de la place du Bénin dans son enfance parisienne et de l’importance des musées pour construire l’identité (3’44), du besoin impératif et non négociable qu’elle a eu soudain d’aller sur place (7’14), la genèse de la Fondation Zinsou (10’20), des difficultés pratiques pour mettre en place un tel projet (13’28), de la question de la légitimité pour implanter un lieu d’art en Afrique quand on est femme, blanche, jeune et « fille de » (15’39). Nous avons bien sûr évoqué la question de la restitution du patrimoine culturel africain dont elle est une fervente avocate (18’26), et Marie-Cécile a évoqué ses enfants, « les seuls petits Blancs qui s’appellent Ayodélé et Ola Bisi »…

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Marie-Cécile Zinsou a créé le premier lieu africain d’art contemporain sur le continent. Après une vingtaine d’années à fantasmer le Bénin de son père, où elle ne pouvait mettre les pieds pour des raisons politiques, elle a décidé que ça suffit, sa construction passe par ce pays, elle est donc partie. Comment s’installe-t-on dans un pays qui est chez soi mais dont on ne connaît pas les réalités ? Comment une famille décide-t-elle d’investir son énergie et son patrimoine dans un projet inédit ? Comment gagne-t-on sa légitimité d’Africaine en étant blanche, française, étrangère ? Avec Marie-Cécile Zinsou nous avons exploré le fameux mythe du retour au pays, un sujet cher à Joyeux Bazar…

Vous nous entendrez parler de l’Angleterre où on lui a renvoyé tant de clichés sur les Français (1’07), de la place du Bénin dans son enfance parisienne et de l’importance des musées pour construire l’identité (3’44), du besoin impératif et non négociable qu’elle a eu soudain d’aller sur place (7’14), la genèse de la Fondation Zinsou (10’20), des difficultés pratiques pour mettre en place un tel projet (13’28), de la question de la légitimité pour implanter un lieu d’art en Afrique quand on est femme, blanche, jeune et « fille de » (15’39). Nous avons bien sûr évoqué la question de la restitution du patrimoine culturel africain dont elle est une fervente avocate (18’26), et Marie-Cécile a évoqué ses enfants, « les seuls petits Blancs qui s’appellent Ayodélé et Ola Bisi »…

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Marie-Cécile Zinsou a créé le premier lieu africain d’art contemporain sur le continent. Après une vingtaine d’années à fantasmer le Bénin de son père, où elle ne pouvait mettre les pieds pour des raisons politiques, elle a décidé que ça suffit, sa construction passe par ce pays, elle est donc partie. Comment s’installe-t-on dans un pays qui est chez soi mais dont on ne connaît pas les réalités ? Comment une famille décide-t-elle d’investir son énergie et son patrimoine dans un projet inédit ? Comment gagne-t-on sa légitimité d’Africaine en étant blanche, française, étrangère ? Avec Marie-Cécile Zinsou nous avons exploré le fameux mythe du retour au pays, un sujet cher à Joyeux Bazar…

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Marie-Cécile Zinsou a créé le premier lieu africain d’art contemporain sur le continent. Après une vingtaine d’années à fantasmer le Bénin de son père, où elle ne pouvait mettre les pieds pour des raisons politiques, elle a décidé que ça suffit, sa construction passe par ce pays, elle est donc partie. Comment s’installe-t-on dans un pays qui est chez soi mais dont on ne connaît pas les réalités ? Comment une famille décide-t-elle d’investir son énergie et son patrimoine dans un projet inédit ? Comment gagne-t-on sa légitimité d’Africaine en étant blanche, française, étrangère ? Avec Marie-Cécile Zinsou nous avons exploré le fameux mythe du retour au pays, un sujet cher à Joyeux Bazar…

Vous nous entendrez parler de l’Angleterre où on lui a renvoyé tant de clichés sur les Français (1’07), de la place du Bénin dans son enfance parisienne et de l’importance des musées pour construire l’identité (3’44), du besoin impératif et non négociable qu’elle a eu soudain d’aller sur place (7’14), la genèse de la Fondation Zinsou (10’20), des difficultés pratiques pour mettre en place un tel projet (13’28), de la question de la légitimité pour implanter un lieu d’art en Afrique quand on est femme, blanche, jeune et « fille de » (15’39). Nous avons bien sûr évoqué la question de la restitution du patrimoine culturel africain dont elle est une fervente avocate (18’26), et Marie-Cécile a évoqué ses enfants, « les seuls petits Blancs qui s’appellent Ayodélé et Ola Bisi »…

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