Speaker #0Bienvenue dans Retour à Soi, l'espace où la spiritualité rencontre le quotidien. Mon nom est Émilie Dedecker et ici on explore comment revenir à soi. Pas en fiant le monde, mais en l'habitant pleinement. À travers des interviews, des histoires inspirantes, on va découvrir comment des êtres utilisent leur vie, leurs relations, leurs expériences pour toucher quelque chose de plus vaste. Comment développer certaines qualités, accéder à une spiritualité incarnée et devenir qui tu es vraiment. Pas en répondant aux demandes du monde, mais en honorant ton propre design. Alors installe-toi confortablement et profite du voyage. Salut à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Aujourd'hui, on va aborder un thème qui... Ça a été une grande prise de conscience pour moi en début d'année parce que j'ai écouté un livre audio à ce sujet, j'avais déjà souvent entendu parler de ça et je ne me reconnaissais pas dedans. Et donc j'ai envie d'aller parler des peurs qu'il peut y avoir à travers cette thématique, sur cette thématique et aller voir comment ça peut vraiment venir changer ta vie parce qu'en fait je me suis rendu compte que c'était exactement le travail que je faisais. Et ce terme n'est autre que le dark féminine, donc le féminin sombre. Les femmes que j'accompagne, généralement, sont dans cette période de transition vraiment inconfortable, de savoir qu'elles ne sont plus vraiment qui elles étaient, mais elles ne savent pas encore vraiment où elles veulent aller. Il y a comme un monde qui s'est ouvert à elles et là, ils disent « Ah, ok, qu'est-ce que je fais ? » C'est vraiment un espace qui est flou, qui est inconfortable. Et si c'est ton cas, je pense que cet épisode va vraiment, vraiment te plaire, d'accord ? La première chose que j'aimerais vraiment aborder avant de plonger dans c'est quoi vraiment le dark féminine, le féminin sombre, comment est-ce qu'on peut vraiment aller comprendre ce terme-là, je voudrais d'abord parler peut-être des peurs qu'il y a autour de ça. Mais avant, je t'invite à mettre cet épisode sur pause et à écrire dans les commentaires, avant d'écouter la définition, pour toi c'est quoi le féminin sombre ? J'aimerais vraiment lire vos commentaires, voir si jamais vous aviez les mêmes croyances que moi, ou si pour vous c'est super clair. Donc prends un moment pour faire ça. de temps d'une grande respiration, et puis on plonge, d'accord ? On plonge dans les craintes qu'il peut y avoir autour de ce terme. La première crainte, pour moi en tout cas, c'est que c'était vraiment un truc de sorcière, d'accord ? C'est un truc de sorcière, puis personnellement, j'ai du mal avec certains termes spirituels qu'on entend tout le temps. Le féminin sacré, le dark féminine, j'étais comme « ah ok » . Moi j'aime beaucoup la spiritualité incarnée. à la fois très flyée, mais aussi très terre-à-terre. Pour moi, les deux sont vraiment très importants. Et donc, parfois, je me perds un peu dans ces termes où je suis comme, ah ouais, ok, là, ça me parle moins. Et donc, j'avais cette croyance que c'était le dark féminine, c'était vraiment un truc de sorcière, d'accord ? C'était presque dangereux énergétiquement, qu'on éventuellement joue avec des forces sombres, avec vraiment le surnaturel. Et donc, j'étais comme, ok, non, ça, c'est pas moi. La deuxième peur qu'il pourrait y avoir autour de ce terme-là, c'est ça va me rendre agressive ou ça va vraiment activer un côté destructeur à l'intérieur de moi. Et ça, c'est vraiment un truc qui est vraiment important parce que moi, dans mon propre parcours, ce que j'ai pu ressentir en commençant le travail et en allant de plus en plus en profondeur, c'est qu'il y a vraiment énormément de colère, parfois même de rage qui se trouve. au fond, au fond, au fond, au fond de notre être. Et il y en a pour qui ça ressort très vite à la surface, comme moi par exemple. J'ai pu vraiment faire ressortir tout ça. Mais je dirais qu'il y en a encore, clairement. Et c'est de la colère qui ne nous appartient pas souvent. C'est des choses transgénérationnelles. Et il peut y avoir une peur par rapport à ça. Je me rends compte que certaines femmes avec qui je travaille n'ont jamais, jamais été en contact avec leur colère parce qu'en fait, c'est tellement mal vu. D'accord, s'il y a bien une chose qu'on nous dit de ne pas être, c'est d'être en colère, de rentrer dans ces états. Même les enfants, on voit quand ils commencent à faire une crise ou une colère, ou ce qu'on appelle ici, je pense à 4 ans, la crise du bacon qu'ils peuvent faire. Non, non, ça c'est absolument pas acceptable, mais sauf que ça fait partie de l'expérience humaine. Et donc, moi, une peur qu'il pouvait y avoir, c'est, par rapport au dark féminine, c'est vraiment cette... Cette peur d'agressivité et surtout, moi, j'ai senti rapidement qu'il y avait un feu et une énergie incroyable à l'intérieur de moi. Et je veux juste dire qu'elle est à l'intérieur de chacune d'entre nous. Il y a vraiment un feu et une énergie énorme. Et plus tu commences à libérer des choses, plus ce feu commence à s'exprimer. Et pour moi, il y avait une peur qui allait avec ça de... Ok, je vais devenir... tellement intense, je vais devenir tellement incontrôlable, c'est vraiment comme un feu de forêt. Est-ce que ça pourrait blesser des autres ? Est-ce que je vais détruire toute ma vie ? Moi, c'était clairement une peur qu'il y avait aussi avec ça. C'est là qu'on voit la puissance d'aller travailler sur son ombre, on va en parler aussi aujourd'hui, parce que ça fait partie du féminin sombre et de l'énergie que ça renferme en fait. Tellement qu'il y a de structures, de non-dits, de choses qu'on ne regarde pas, de... partie cachée à l'intérieur de nous et qu'on ne veut surtout pas que le monde, même nous, on n'ose pas vraiment le regarder, mais toutes ces choses-là, en fait, à partir du moment où on commence à travailler avec ça, de la bonne façon, ça libère une vitalité et une énergie incroyables. Ce qu'à peu près tout le monde aimerait avoir dans le monde parce qu'actuellement, les gens sont vidés. Une autre peur qu'il peut y avoir aussi par rapport au féminin sombre, c'est vraiment, ah, ça, ça me ressemble vraiment pas. Moi, je suis une fille gentille, je suis calme, voilà, je suis vraiment pas, je veux pas faire trop de bruit, je suis une good girl, tu vois, je suis vraiment... Ou même au-delà du good girl, là, je le peins d'une façon un peu négative, tu peux dire, mais non, mais moi, je suis vraiment très, très douce comme fille, puis j'ai vraiment pas, voilà, j'ai pas envie d'aller là-dedans, et donc il peut y avoir une peur. de perdre son identité actuelle, la peur éventuellement de plus être acceptée, la peur de plus être aimable. Évidemment, il peut y avoir la peur et ça revient à ce que je disais au début un peu, c'est tous ces termes spirituels qui peuvent être très new age et on se dit ok, j'ai pas envie de me perdre là-dedans, ça peut être aussi parce que le féminin sombre, ça peut être la femme fatale un peu hyper sexualisée, ok, là je me recrute. connaît vraiment pas ou j'ai pas envie d'aller là-dedans ou la peur évidemment que ce soit un nouveau dogme, ce qui n'est absolument pas le cas, d'accord ? Donc prends une grande respiration ici et dis-moi si t'avais une de ces craintes dans les commentaires. Et donc ce féminin sombre, c'est vraiment pas d'être agressive ou violente ou de rejeter le masculin par exemple, c'est même pas un mouvement féministe du tout, c'est C'est pas de la manipulation, c'est pas de l'hyper-sexualisation, l'idée est pas de devenir une super badass, donc ça non plus c'est pas un terme que j'adore. Par contre il y a quand même beaucoup de termes que j'aime pas, mais voilà, de temps en temps ça veut quand même bien dire ce que ça veut dire. Ça veut pas dire non plus de rentrer dans des rages incontrôlables, de brûler toute sa vie, de tout changer, de tout quitter, absolument pas. D'accord ? Donc on va vraiment venir clarifier maintenant ce que ça signifie. Donc si on remonte en arrière vraiment à l'origine, où est né, alors pas le terme parce que c'est pas ce terme là qui a été utilisé, mais d'où est né en fait le concept ou en tout cas les balbutiements vraiment du, parce qu'il y a le dark masculine, le dark féminine, c'est vraiment la première racine qu'on peut aller retrouver, c'est vraiment Carl Jung, Carl Jung qui a fait un travail énorme sur la notion de l'ombre. Et il pose vraiment cette idée fondatrice que tout psyché humain contient des parts refoulées, rejetées et qui n'ont pas été reconnues. Et parfois c'est incroyablement enfui au plus profond de nous. Et donc par exemple pour les femmes dans la société patriarcale, ce qui a pu être réprimé très très fort, c'est la colère, le désir, la sexualité. L'envie de pouvoir, l'envie de réussite chez les femmes, c'est vraiment quelque chose qui, encore aujourd'hui, peut être très très mal vu. Et aussi cette intuition profonde, donc cette connexion à notre intuition qui était considérée vraiment comme de la sorcellerie. Et donc il a vraiment mis la lumière sur tout ce côté refoulé et subconscient de l'être humain qui devient en fait sombre. Et c'est pas sombre parce que c'est mauvais. C'est ça qui est vraiment important à comprendre. C'est juste parce que c'est inconscient. C'est juste qu'une partie de nous, à un moment donné, a cru que ce n'était pas acceptable. Au niveau familial, au niveau culturel, au niveau de nos amis en fait. Et l'idée est vraiment d'aller réintégrer ce qui a été exilé du féminin. C'est vraiment ça. Tout le travail, et c'est le travail absolument magnifique. C'est pour ça que quand j'écoutais un livre audio, justement, sur le dark féminine, et je me fais « Oh, mais c'est fou, parce que c'est tout ce que je fais, en fait. » C'est juste que je n'avais pas pris conscience à quel point c'était englobé dans ce terme-là. Et donc, comment est-ce qu'on peut aller se réapproprier, en fait, tout ce pouvoir, toute cette puissance, mais de la bonne façon aussi ? Comme je partage souvent, moi, j'ai vraiment fait... Sur les dix dernières années, un voyage extrêmement intense au niveau spirituel, au niveau de la conscience aussi envers moi-même. Et malgré tout, ma famille est restée stable à travers ça. Mon conjoint n'est pas spécialement, et pas du tout en fait, dans la même dynamique que moi. Et pourtant, on se respecte vraiment là-dedans et on avance à travers ça. Pourquoi est-ce que... Je le mentionne régulièrement parce que pour moi c'est vraiment une crainte, et pour moi et pour je sais beaucoup de femmes avec qui je travaille, c'est cette crainte vraiment que tout brûle et tout s'effondre. Je dis pas que ça va pas être le cas. Je ne dis pas que ça ne va pas être le cas parce que parfois on est vraiment dans une vie et dans des relations qui ne sont absolument pas alignées avec ce qu'on désire réellement. Et donc à un moment donné, il y a des décisions qui sont nécessaires et indispensables, mais je veux vraiment vous partager que ce n'est pas une vérité absolue. La deuxième racine vraiment de ce terme, c'est les archétypes féminins anciens qu'on va pouvoir aller trouver par exemple dans la mythologie grecque comme... Perséphone, Médusa. Dans la mythologie hindoue à laquelle moi je travaille énormément, c'est Kali et Durga. Durga est absolument fantastique. J'aime énormément les invoquer en méditation, chanter leurs mantras. Il y a aussi dans les traditions sumériennes, il y a Inanna qui est très très connue. C'est vraiment des figures qui incarnent justement la mort, le concept de mort, de renaissance, le chaos et la création. Et Et que ce n'est pas l'un ou l'autre, tout peut vraiment cohabiter ensemble. Et pourtant, on veut seulement parler de la Renaissance, on veut seulement parler de la création. C'est aussi le concept d'une destruction fertile en fait. Comment est-ce qu'on peut détruire des choses ? Et j'ai l'impression, sur les dix dernières années, j'ai détruit énormément de choses pour pouvoir laisser la place au renouveau. Et donc c'est vraiment ça ce concept aussi de féminin sombre, c'est de s'autoriser à aller dans les morts, dans le vide, dans le chaos. Et arrêter de croire que ça veut dire que notre vie ne fonctionne pas, qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, qu'on n'est pas au bon endroit, c'est pas vrai du tout, du tout, du tout. Et une des troisième sources vraiment du dark féminine c'est en tantrisme. Donc en Inde, dans le tantra, il y a Shakti. Chakti, qui est l'énergie créatrice, l'énergie Kundalini, qui est chaotique, qui est vivante, qui a besoin du masculin aussi pour être structuré. Donc ce féminin, ce masculin, cette danse. Et le masculin sans le féminin serait vraiment très vide en fait, amorphe, il y a la structure, mais il n'y a rien d'autre, il n'y a pas de vie. Donc ce n'est pas une énergie qui est douce, Chakti, et on peut apprendre de cette énergie-là qu'elle détruit vraiment pour créer. Donc à quel point, pose-toi la question dans ta vie aujourd'hui, à quel point est-ce que t'as peur de mettre fin à certaines choses parce que tu t'accroches et tu veux que les choses restent identiques, sauf que c'est pas la vie. La vie est faite pour changer, se transformer, avancer, accueillir le nouveau. et plus tu vas le faire en conscience avec des pratiques, par exemple comme la méditation, le yoga kundalini, plus tu vas savoir vraiment ce qui est aligné et ce qui ne l'est plus. Ça devient une... évidence absolue. D'ailleurs, je vais en parler. Je vais parler du dharma dans le prochain épisode de podcast. Je suis pas mal certaine que tu vas adorer ça. Et donc, Shakti, c'est vraiment cette connexion au féminin qui est sauvage, qui est parfois peu contrôlable ou pas contrôlable et qui est profondément créatif. Et donc, pour commencer à travailler vraiment avec ce concept-là de féminin sombre, c'est vraiment de... C'est jouer avec la capacité à rester dans l'inconnu. Et donc, juste quand je te dis ça, qu'est-ce que ça crée en toi ? Donc, vraiment, rester dans l'inconnu. Il y en a que ça va exciter, moi ça m'excite. Parce que je sais que c'est le berceau des possibilités infinies. Et il y en a d'autres que ça stresse, vraiment. Ça crée de l'anxiété. Non, surtout pas l'inconnu. Il faut que je gère tout de A à Z. Imagine ! Imagine juste deux secondes la tension, et tu dois le savoir d'ailleurs, la tension que ça crée sur ton corps. Peut-être que tu le sais pas, peut-être que tu penses que la tension vient d'ailleurs, mais je peux t'assurer que si tu veux contrôler ta vie de A à Z, il y a de fortes chances pour qu'il y ait énormément de tension dans ton corps. Imagine vraiment l'utérus, où il y a ce vide noir, d'où tout naît. C'est vraiment ça. Et pourtant on veut remplir nos vies constamment de choses, d'activités. de scrolling, de Netflix, de travail, de tout ça. Et on ne s'autorise jamais ces périodes de vide où en fait tout naît à ce moment-là. Donc quelle est ta capacité à rester dans le non-savoir, à rester dans le silence, à rester ou à créer des morts symboliques ? Ça c'est la première chose, parce que c'est essentiel. La deuxième chose, c'est la puissance de dire non sans justification. Le féminin, quand il est en déséquilibre, a ce besoin de justifier tout constamment. Comment est-ce que tu peux commencer à être tellement certaine de ton choix que c'est comme non ? Non, non, avant j'avais tellement besoin de justifier, par exemple j'étais invitée à un repas et en fait il y a une partie de moi, je savais, qui n'avait vraiment pas envie d'y aller et je partais dans des scénarios pas possibles juste pour essayer de justifier ça. Comment est-ce que ça peut juste être non avec beaucoup d'amour et beaucoup de limites, qu'il y ait vraiment cette puissance calme, cette autorité intérieure et être en intégrité, être dans ton satanam, donc c'est vraiment ma vérité. Le troisième point, c'est comment est-ce que tu peux commencer à être en lien conscient avec l'ombre, au lieu de te perdre dans la lumière constamment, la positivité toxique. Et donc tu ne veux pas te perdre dans l'ombre, c'est ça qui est vraiment important, d'accord ? Ce n'est pas tourner en boucle dans toutes les choses qui ne vont pas, mais juste commencer à la regarder, à l'écouter, à l'intégrer. Parce que le féminin sombre ne va pas aller combattre l'ombre. C'est vraiment, il va le regarder en face, elle va le regarder en face, vraiment comme une source d'information, comme une source de vitalité. Et l'autre point, c'est que c'est vraiment ce chaos créateur. Puis j'ai toujours dit, ah, je suis une personne chaotique, chaotique, chaotique. Et je pense qu'à partir du moment où j'ai commencé à apprivoiser mon chaos, il y a une sorte de clarté, il y a des moments de clarté, il y a des moments de chaos. Et je sais que ça fait juste partie de mon expérience humaine. Et donc, comment est-ce que tu peux commencer à danser dans ces périodes de chaos, sans que le mental panique complètement, sans te défaire complètement, juste te dire, ok, ça fait juste partie du processus et ça fait partie de la vie, j'ai cette certitude qu'il y a quelque chose qui va naître de tout ça, et j'ai la certitude que la clarté va revenir à un moment donné. Et comment est-ce que je peux juste baigner ? complètement du coup dans ce chaos créateur. Et pourquoi est-ce que ce terme de dark féminine revient tellement pour le moment ? C'est parce que beaucoup de femmes sont fatiguées de devoir être tout le temps lumineuse, tout le temps positive, de devoir tout comprendre, de devoir tout tenir, de devoir performer constamment. Et il y a cette envie de... revenir à son essence, même si on ne sait pas exactement encore ce que ça veut dire, mais comment est-ce qu'on peut revenir à la vie brute en fait, vraiment vivre dans sa plénitude avec toutes les facettes de notre être, en arrêtant de se juger aussi durement, constamment. Et donc... Ce qui est important à comprendre, c'est que ce féminin sombre, ce n'est pas l'opposé de la lumière, et la lumière, ce n'est pas l'opposé non plus de l'ombre. C'est vraiment une version très très binaire, actuelle, où c'est l'un ou l'autre, mais c'est plutôt comment les deux peuvent commencer à danser ensemble. Danser entre justement cette lumière qui est acceptable, spirituelle, aimable, et sentir aussi cette lumière, c'est quoi ? C'est cet amour divin, cette connexion cosmique qui est toujours là et ouvrir de plus en plus cette connexion-là. Et en même temps, être OK et regarder en face cette ombre à l'intérieur de nous qu'on considère comme dangereuse, honteuse, incontrôlable. Si quelqu'un découvrait qu'il y avait ça à l'intérieur de nous, ce serait l'horreur. Sauf qu'on a tous ça à l'intérieur de nous. Peut-être que tu ne t'en rends pas compte parce que c'est tellement mis sous différentes couches ensevelies que ça crée... énormément de pression dans ta structure. Donc concrètement, comment tu peux mettre en pratique ce que j'ai partagé ici dans ton quotidien ? La première chose, c'est définitivement de rejoindre mon programme Eclipse. Tu vas dans la légende de cet épisode et tu nous rejoins. C'est vraiment un programme vivant, d'accord ? C'est pas plein de vidéos préenregistrées que tu fais toute seule. C'est vraiment vraiment vraiment vivant. Ensuite, une fois que ça c'est fait, tu vas apprendre à rester dans l'inconfortable. Vraiment. C'est vraiment un travail de capacité que tu vas développer. Et donc, c'est d'être capable de rester dans une émotion même quand elle est inconfortable. De rester dans le vide sans chercher des réponses à tout prix. Vois quand tu as envie de t'anesthésier d'une certaine façon. Et donc, comment tu peux rester sans devoir combler chaque partie de ta vie, sans essayer de tout comprendre à tout prix. Et donc ça demande de ralentir, ça demande de faire du travail somatique avec le corps, comme je disais, méditation, kundalini, choisiski ou de la danse comme tu veux, de ralentir et d'avoir vraiment des moments de silence. La deuxième chose c'est que tu veux vraiment donner une direction aussi après l'intégration parce que la lumière intervient après. Une fois que tu as vraiment regardé ce qui était présent, au lieu d'essayer de le fuir, tu peux vraiment commencer à... poser des choix clairs, commencer à voir, tiens, est-ce qu'il y a une idée qui est présente, il y a quelque chose qui est présent à l'intérieur de moi, est-ce qu'il y a des limites qu'il faut que tu mettes, il y a des noms qu'il faut que tu dises, est-ce que tu pourrais agir différemment dans certaines sphères de ta vie ? Ce qui est magique avec ça, c'est que quand tu as pris le temps de faire l'étape précédente, vraiment de ralentir, tu vas savoir exactement quoi faire petit à petit, d'accord ? Comme je disais, il ne faut pas faire directement, mais vraiment, Après avoir ralenti, généralement les réponses commencent à émerger. Et donc le cycle est généralement assez simple, même s'il est inconfortable, c'est qu'il y a vraiment ce processus de descente dans le dark féminine, donc vraiment de ressentir, de ne pas fuir, de ne pas essayer de corriger. Ensuite tu fais vraiment une pause, rien qui se passe extérieurement, c'est vraiment le système qui va intégrer et être totalement présent avec ce qui est. Et puis, éventuellement, tu peux commencer à travailler vraiment avec la lumière, où la lumière émerge par elle-même. Il y a des évidences qui vont commencer à arriver. Ou de demander du soutien aussi. Demander du soutien à quelque chose de plus grand, d'accord ? Si c'est une de tes pratiques, si pas, je te suggère très fortement de commencer, parce que ce soutien est toujours, toujours là. Et après seulement, tu peux commencer à faire des actions alignées, simples, claires, et parfois inconfortables. parce que comme je disais, ça va parfois impliquer des noms et des changements et des limites. Et pour finir cet épisode, il n'y a rien à changer, il n'y a rien à créer. C'est vraiment ce concept, c'est d'aller se donner la permission. Comment est-ce que tu peux t'accorder la permission d'être toi de plus en plus au quotidien, dans ta vérité, de regarder le beau comme le laid et d'aller dans des espaces où tu es vu tel que tu es. Au lieu de vouloir combler, de te vouloir toujours édulcorer et tout, comment est-ce qu'on peut être dans le beau, le laid, tout ce qu'on est en tant qu'être humain ? Voilà, je serais vraiment ravie de te lire par rapport à cet épisode que tu viens d'écrire sur Instagram ou dans les notes de cet épisode si tu ne l'as pas encore fait et que cet épisode t'a plu. Partage-le autour de toi, partage-le dans tes stories. où tu veux, d'accord ? Partage-le autour de toi, que ça arrive dans plein d'oreilles, donne-lui 5 étoiles, et on se retrouve pour le prochain épisode sur la thématique du Dharma, Sat Nam.