Speaker #0Bonjour tout le monde, je m'appelle Dominique, je suis un ami de Claire. Je voulais commencer par vous dire que mon expérience a commencé quand même assez jeune. Je suis tombé dans la marmite d'obélix, je dirais. Parce qu'à 5-6 ans, mes parents étaient très spirituels, puis moi j'étais très intense, puis ma mère, comme outil, elle m'a appris à respirer. profondément, consciemment vers 5-6 ans. Puis à me masser des respirations conscientes pour apprendre à gérer cette puissance qui voulait émerger dans le cœur de moi. La deuxième chose, la deuxième étape, ça a été de prendre des cours avec les formateurs pour apprendre à nommer mes sensations. À faire de l'introspection. Qu'est-ce qui bloque en dedans de moi ? Qu'est-ce qui veut sortir de mon corps ? À peu près de 18 à 22 ans, j'écrivais beaucoup, je laissais aller les... peut-être la charge émotionnelle qui voulait vraiment sortir. J'étouffais, je ne savais pas ce qui se passait. Il y avait beaucoup d'intensité. C'est pour ça que, à 25 ans, j'ai commencé une formation. En massage, en massothérapie. Puis j'étais dans un nouvel environnement qui me convenait mieux. C'était un horaire flexible, j'avais du temps pour moi, on me reconnaissait dans mon toucher, dans mon écoute, dans ma présence. Tout ça a amené à un nouvel environnement de travail, que j'ai plongé dedans, puis que j'étais comme plus satisfait, respecté mon rythme. Je te dirais, après j'ai eu des enfants. Pendant ce temps-là, au début de ma trentaine, j'ai fait une formation en psychothérapie, quand même de 1200 heures sur 4 ans. J'ai vraiment découvert à nommer vraiment les profondeurs, l'intimité qui vibrait à l'intérieur de moi, qui voulait sortir avec un groupe de 12 personnes. Ça m'a aidé beaucoup de faire des pas à la fois, d'enlever, de faire confiance, de mettre mes limites, de créer vraiment une force à l'intérieur de moi, de retrouver une estime de moi, je te dirais. Parce que j'avais quand même peur de cette charge-là, j'avais de la misère à contenir ma charge émotionnelle. Ça sortait, ça sortait tout croche, fait que j'avais besoin d'outils pour pouvoir... structurer cette charge-là entre mon cœur et mon intelligence. Ça n'a pas été facile. Oui, j'ai eu peur, mais je connaissais le chemin. Je voulais m'en sortir. Je voulais vraiment... C'était mon objectif de vie premier, je vous dirais. C'est ça. C'était ça, ma foi intérieure. J'ai vu mes parents le faire, ça m'a dit « Tu es sur le bon chemin, continue. » Alors, j'ai continué à être thérapeute, un bord pis de l'autre. Tranquillement, je prenais la confiance. J'ai du débroussaillage, qu'on appelle. En 2019, j'ai fait une formation qu'un de mes amis qui avait faite, pis que lui était dans l'énergie subtile de la Kundalini, pis je lui faisais confiance. Fait qu'il disait « Hey, viens à faire cette formation-là de trois jours. » OK. Fait que fin de camp, j'ai fait les trois fois neuf jours, dont Claire, c'est là que j'ai rencontré Claire, qui venait d'Europe. Fait que quand on est arrivé dans la pièce, dans les premiers trois jours, on était 60 personnes au-dessus de ça. Je me souviens plus, mais il y avait moins de 60 personnes, dont 30 clients-thérapeutes qui faisaient les clients-thérapeutes, puis 30 qui faisaient les thérapeutes. Fait que dans la même pièce, le monde laissait aller, connectait avec un début de condamnation, d'autres plus fort, moins fort. C'était vraiment extraordinaire. Puis moi, j'étais à l'aise là-dessus. Les pleurs, les cris, les chants, les hurlements. J'étais vraiment à l'aise avec ça. Fait que je me suis dit, ah, je vais faire la formation complète. Ça me parle, je fais ça. Fait que ça m'a aidé à structurer, à me faire comprendre, puis à démystifier tous ces blocages-là au niveau des chakras, des jeux de transfert contre transfert avec les personnes. Puis de suivre mon instinct, de faire confiance à mon intuition, écouter mon ressenti. J'ai vraiment développé mon plus grand... J'ai une plus grande capacité à écouter mon ressenti et mon intuition profonde. J'ai continué à faire des traitements tranquillement, puis je me suis laissé aller, parce que c'était intense avec ma famille, tout ça. Je me suis laissé aller dans la consommation d'alcool, de potes, me couper, tout ça, les responsabilités, la matrice. Ça n'a pas été facile de vivre ça au quotidien, je vous dirais. Mais j'ai décidé de continuer. Il y avait une foi intérieure en dedans de moi qui disait « Continue, tu es sur le bon chemin, tu es sur le bon chemin. » Puis ça m'a donné vraiment l'opportunité de faire des choix dans mon propre, de me donner de l'amour inconditionnel, puis d'arrêter de boire de l'alcool, premièrement. Puis de là, à accumuler les expériences d'assurance, d'avoir plus d'assurance en dedans de moi, de purifier le corps, de connecter plus mon cœur, mon intelligence, puis de me faire confiance dans mon ressenti avec des nouveaux clients, des anciens clients, m'amuser à laisser la condamnation, pour prendre un petit peu de place, mais pas toute la place, contenir. C'est un mouvement-là de puissance à l'intérieur de moi. Puis c'est essai-erreur, essai-erreur, puis là, j'avoue qu'en restant plus à jeun, dans l'unité, dans l'amour inconditionnel, puis tous les outils de méditation, de faire de l'activité physique, d'avoir une structure, des rituels à tous les jours, ça m'a vraiment développé une grande assurance en dehors de moi. Puis là, je me sens vraiment à ma place à 50 ans. Cette année, j'ai eu 50 ans, puis je me sens vraiment à la place d'être thérapeute à temps plein, puis vraiment sur une montée de transmettre ce processus-là, de se faire confiance, puis de démystifier c'est quoi la Kundalini, puis qu'elle peut devenir un allié, mais c'est du temps, c'est pas de la magie, c'est vraiment des années, puis des années d'investissement. de croire en l'intérieur de cette pulsation, de cette foi intérieure, je vous dirais, qui m'a amené à transformer ça au quotidien. Puis, présentement, je suis convaincu, j'ai une certitude en dedans de moi, réelle. Je la ressens, ma certitude physique dans mon corps. Elle me parle, elle m'enligne à chaque fois. Ça me fait tellement du bien. de pouvoir vous partager ça et de dire que oui, je suis dans le triomphe de ce chemin-là, le moins fréquenté. Je vous souhaite à chacun d'entre vous, chaque être humain, le privilège de vibrer dans cette intimité-là, à l'intérieur de vous et de la laisser émerger, s'exprimer. C'est vraiment un processus de création, puis je suis fier de ça. Puis merci, Claire, pour ce podcast. Puis à chacun d'entre vous, faites-vous confiance. Donnez-vous du temps d'apprentissage. Même à mon âge, je me donne le droit d'être en apprentissage à chaque jour. Puis de vous donner de la douceur. puis un environnement pour évoluer là-dedans. J'attire du monde qui sont connectés à cette fréquence-là. Le monde vient à moi, puis je le sens tout de suite. Si la personne est ouverte à ça, à quel niveau qu'elle est rendue, je peux la guider, la pointer, mais c'est de respecter le rythme de chacun d'entre nous. C'est ça le défi. C'est ça la rigueur qu'on a besoin de transmettre à chaque journée, à chaque... Respiration. Merci beaucoup. Namasté.