Speaker #0Un des gros problèmes qu'on a dans l'immobilier en Suisse, c'est l'impartialité. C'est surtout les conflits d'intérêts qu'il y a à travers les conseils qu'on peut donner et puis qu'est-ce qu'on reçoit derrière. Le domaine de l'immobilier travaille beaucoup avec des commissionnements, la plupart des domaines financiers même, comme les assurances. L'immobilier ça va avec, le financement aussi. Du coup très souvent, les conseils qu'on donne ne sont pas impartiaux. C'est un des trucs qu'on a vraiment voulu mettre au clair directement avec Inved. sur ce qu'on fait, ce qu'on donne comme conseil. L'approche qu'on a aussi des services qu'on offre, c'est qu'en soi, faire de la qualité, c'est bien, mais faire de l'impartialité en immobilier, c'est beaucoup plus dur. Et puis, parce qu'on est très vite tenté, en fait. Et c'est des montants qui sont souvent intéressants parce que c'est un domaine dans lequel les montants sont élevés, ce qui est logique. Donc, quand vous prenez une petite partie de ça, c'est pour ça qu'il y a autant de courtages à Genève, par exemple. Si vous prenez 2% en Valais, 2% à Genève, c'est pas pareil. Quand vous prenez une commission, 3% non plus. Donc évidemment, 3% sur 300 millions, 3% sur 3 millions, c'est pas le même délire. C'est pour ça que la concurrence suit un petit peu là où les montants sont élevés. Et là, à travers cet épisode, moi je voulais vous raconter rapidement quelque chose qui nous est arrivé récemment chez Inved. Enfin récemment, ça nous arrive régulièrement. Et puis je pensais prendre un cas au hasard qui est assez représentatif de ce qui se passe dans le domaine. Donc c'est un exemple véridique qui nous est arrivé. Et puis c'est assez parlant, ça arrive souvent. Et il faut faire très très attention. Là, sur tout cet épisode, il s'adresse surtout aux personnes privées. Du coup, qui ne connaissent pas bien le domaine, qui ne le maîtrisent pas bien. Tout commence par le fait que quand vous allez voir quelqu'un qui vous donne un conseil, testez toujours ses connaissances, faites attention. Parce que quand on veut être expert partout, on est nul partout. Et ça, c'est valable dans n'importe quel domaine. Et dans l'immobilier, il y en a plein, des experts partout, parce que quand vous mélangez les assurances et l'immobilier, et le financement immobilier, vous avez des commissions partout. Donc évidemment, il y en a plein qui se sont dit, je vais faire du service à et il y en a plein des comme ça, des espèces de couteaux suisses, mais qui sont mal aiguisés. et puis qui vous donne des conseils dans tous les sens. Mais quand on donne des conseils dans des domaines qu'on ne maîtrise pas, c'est compliqué. Vraiment, c'est compliqué. Et surtout, quand on donne des conseils là où derrière, on attend un résultat, derrière, on attend une rétrocommission, c'est compliqué de donner des conseils impartiaux. Et moi, je n'en peux pas à ces gens parce qu'au final, le système a été conçu comme ça. Mais là où j'en veux, c'est souvent le mensonge. Ou bien c'est surtout chercher des proies assez faciles qui ne connaissent pas le domaine, qui ne maîtrisent pas le domaine pour au final en retirer un maximum de substances. Typiquement dans l'exemple que je voulais vous donner, c'est une personne récemment on a expertisé ses immeubles, il y a deux immeubles de rendement et puis elle les a achetés assez récemment, enfin je dirais il y a un an, deux ans, vraiment contre les taux d'intérêt au moment où je fais cette vidéo, donc 1924, donc c'était vraiment l'explosion des taux d'intérêt, il y a un an et demi, deux ans, on passe de 1 à 3% et vraiment un moment d'incertitude pour les biens immobiliers de rendement provisoire parce que voilà le marché suisse est tel qu'il est, donc ultra résilient et donc vous savez que ça n'allait pas durer long, vous savez un peu où ça allait aller mais on ne savait pas combien de temps. Et cette personne-là, en fait, a hérité d'un immeuble de rendement, du patrimoine familial. Immeuble très rentable, très intéressant, très rentable. Et elle a un conseil, un conseiller de base, en assurance, qui évidemment, au fil du temps, s'est dit, je conseille des assurances, je vends des polices d'assurance, je signe des contrats d'assurance, mais je touche évidemment de proche ou de loin à l'immobilier, je touche évidemment de proche ou de loin de financement et à la transaction. Aujourd'hui, c'est une personne qui, de base, était... conseiller en assurance qui aujourd'hui est planificateur financier, conseiller en assurance, directeur de travaux, courtier en immobilier, gérant d'immeubles et voilà presque architecte. Donc le problème c'est que ça donne n'importe quoi. C'est une personne qui de base faisait peut-être bien son métier, j'en sais rien, mais qui aujourd'hui fait n'importe quoi. J'ai pas jamais eu de contact avec cette personne mais accessoirement on a plein d'années comme ça. C'est compliqué, c'est ça qui est compliqué dans le domaine de l'immobilier. Qu'est ce qui se passe ? Premier réflexe qu'elle a cette dame, c'est d'aller voir cette personne là puisque c'est un peu le conseiller en assurance, conseiller financier de la famille. Et puis évidemment C'est là qu'il y a les conflits d'intérêts. Donc je pense que pour lui, au moment où il voit cette dame arriver, qui ne connaît rien au domaine de l'immobilier mais qui est à hériter, il se dit purée, cette dame-là, je vais en extraire toute sa substance En gros, c'est un contact, c'est un coup de téléphone qui a la saveur de 100 000, 150 000 francs de commission. Donc qu'est-ce qui se passe ? Il analyse le patrimoine très vite fait, puis il dit bon, je pense que l'immeuble de rendement que tu viens d'hériter, il faut le vendre, puis il faut en acheter des autres. Pourquoi ? Parce qu'évidemment, à la vente, il y a une commission. Au rachat, il y a la commission de courtage, il y a l'assurance. Potentiellement, s'il y a une résidence principale qui est passée par là, ça j'en sais rien. Il y a un troisième pilier, l'amortissement indirect. Il y a un financement immobilier sur les trois objets, deux objets. Et donc, il y a des commissions partout. Donc, qu'est-ce qui s'est passé ? Cette dame-là, elle a vendu son immeuble de rendement hérité. Et elle a acheté deux immeubles proposés par ce monsieur. Donc, ces immeubles-là, accessoirement, ils sont compliqués. Difficilement rentables. Accessoirement, pour elle, pas du tout rentables. Parce qu'il faut savoir qu'elle a vendu vraiment fin 2022 ou fin 2022. Enfin bon... juste avant ou juste pendant la période de l'augmentation des taux. Donc elle a vendu au pire moment, peut-être même avec une pénalité, ça j'en sais rien, je sais pas les détails de cette histoire. Du coup elle a liquidé son prêt qui était relativement bas en taux d'intérêt d'un immeuble très rentable qui était hérité. Et faiblement endettés, évidemment. Toujours très faiblement endettés, ce qui est le cas souvent des héritages, par rapport à la valeur de l'immeuble aujourd'hui. Donc elle vend, et elle rachète ces deux objets qu'elle a signés à plus de 3%. Plus de 3% de ton intérêt. Moi, je n'avais jamais entendu ça pour du résidentiel, de ma carrière dans l'immobilier en 6 ans. Un peu plus de 6 ans. Et elle, elle a signé à plus de 3. Et aujourd'hui, ces immeubles-là ne sont pas rentables. Donc là, elle perd de l'argent tous les mois. Pour en arriver à perdre de l'argent tous les mois, c'est vraiment qu'il faut faire un truc de travers. Et elle a très bas de fonds, c'est vrai. Malheureusement, ça a été le cas pour elle. Et donc, elle a liquidé son immeuble, elle a acheté ses deux immeubles. Aujourd'hui, elle veut les revendre, évidemment, parce qu'elle a acheté ses immeubles, elle a dû investir de l'argent pour faire des rénovations. Évidemment, le directeur de travaux a été ce monsieur, qui s'est, je pense, gavé sur toutes les entreprises qu'il a conseillées. Et puis, qui a pris, évidemment, un pourcentage des travaux, je pense, sur le suivi, alors que ce n'est pas son métier. Et donc, des travaux moyennement faits. Bref, après la visite, c'était discutable. Et puis, maintenant, des immeubles qui ne sont pas rentables et qu'elle doit vendre. Donc, elle, vraiment, elle a liquidé son patrimoine. En fait, elle a dilapidé le patrimoine familial sur des conseils. C'est terrible d'avoir ça, c'est terrible de faire ça, mais malheureusement, c'est commun, c'est le quotidien du domaine de l'immobilier. Ça nous arrive régulièrement. Je voulais vous donner un deuxième exemple aussi, qu'on a eu récemment. Ensuite, après, je dirais une conclusion de tout ça. C'est des personnes qui, aussi dans un cadre de partage successoral, qui héritent d'un patrimoine avec une parcelle, et sur cette parcelle un peu compliquée, un gros bâtiment avec beaucoup de volume, avec énormément de travaux à faire à l'intérieur. Et puis, c'était une espèce de grange initialement. Donc, il faut vraiment tout faire à l'intérieur. Et puis, un autre bâtiment à moitié rénové. Vraiment, un appartement, enfin deux appartements, un appartement entièrement rénové, l'autre appartement à rénover. Utilisé aujourd'hui comme résidence principale. Il y a un appartement, il n'est pas habité parce qu'il faut le rénover entièrement. L'autre appartement, il est habité dedans. Et ils ont obtenu une autorisation de construire sur la partie à aménager. Ça veut dire sur le volume qui est très, très important. On parle de plusieurs milliers de mètres cubes. Je crois que c'est 4, 5 mètres cubes. 4, 5 000 mètres cubes, pardon. dans le bâtiment à aménager et donc ils ont un projet avec un coût d'aménagement et de construction, c'est vraiment une nouvelle construction, dans le volume existant. Super projet, valeur patrimoniale incroyable. J'ai vu le projet, je trouve ça très très bien placé en plus et je trouve ça super intéressant. Donc vraiment un très bon potentiel pour eux. Et puis ce qui s'est passé c'est que, alors heureusement là on a pu intervenir pas trop tard, et là le projet est en cours mais, enfin de base ils sont allés voir du coup leur conseiller de base, qui là pour le coup était une fiduciaire mais une fiduciaire qui fait tout de nouveau. C'est un couteau suisse malguisé, pareil. Financière, c'est par là qu'ils trouvent les clients En faisant de la compta Ensuite, conseil en assurance évidemment Pour signaliser assurance bâtiment Financement immobilier pour signaliser financement immobilier Comptage d'immeubles pour vendre des biens immobiliers Et gérance d'immeubles évidemment pour gérer des immeubles Parce que quand on a une fiduciaire, c'est plus facile à le faire On sait faire de la compta déjà Donc la gestion financière, on la maîtrise Il fait tout, mais il fait rien Et lui évidemment, ce qu'il a conseillé Parce que leur cas est un peu particulier C'est le cas d'un partage successoral, un peu spécial Sur l'immeuble, il y a une dette Donc il fallait trouver un peu de flexibilité des solutions pour jouer avec le financement. Pour faire comprendre aux banques vraiment quel est le projet, qu'est-ce qui est possible de faire. Donc lui ce qu'il s'est dit, c'est je fais du courtage, je fais de la gérance, ce qu'on va faire c'est qu'il y a une partie des lots, eux ils veulent garder leur résidence principale, donc ils vont rester dans leur résidence principale, et puis dans le bâtiment développé à côté, il y a plusieurs appartements, il y a des lots qu'on vend, ce qui finance le reste qu'on peut garder. Comme ça lui prendre des commissions sur la vente, et puis il reste 2-3 appartements. peut-être qu'ils sont gardés, que lui garde en gestion. Ça, ça lui fait un roulement, et le jour où il veut le vendre, il prend aussi la com sur la vente. Et voilà, ça c'était son conseil de base. Heureusement, là, c'est le fils, vraiment, dans la famille, qui nous suit sur les réseaux sociaux, qui nous a contactés, et puis on a pu intervenir pour expertiser ce patrimoine, et puis pour l'orienter un peu sur qu'est-ce qu'il fallait faire. Donc on est allé voir la banque avec eux, et puis je suis allé personnellement, et puis on a vu deux banques, et sur les deux banques, on s'est mis d'accord les deux fois sur le montage du financement, donc il y avait des choses à faire. Pour rendre le bien autoportant. L'idée en fait pour nous c'est toujours de garder et de valoriser le patrimoine existant. Il faut savoir que quoi que vous puissiez acheter. Quoi que vous achetiez à un moment donné. Quoi que votre famille a pu acheter. Ou vous même. Que vous avez pu acheter dans le passé. Il y a 5 ans, 10 ans, 20 ans, 30 ans. Tout ce que vous avez acheté avant. C'est un meilleur deal que ce que vous pouvez acheter maintenant. Ça ça fait du sens et c'est logique. Ça s'explique par le fait que vous payez un prix d'avant. Pour le louer à un prix d'aujourd'hui. Vous n'avez pas de comparable aujourd'hui avec ça. Vous ne pouvez pas répliquer la même chose aujourd'hui parce que les prix ont fait que de monter. Et les prix vont continuer de monter. Donc tout ce que vous achetez aujourd'hui, dans 10 ans, 20 ans, 30 ans, sera de toute façon un meilleur deal que ce que vous pourrez acheter dans 10 ans, 20 ans, 30 ans. Et ça, c'est particulièrement valable pour la Suisse. Donc tout ce qui a été acheté il y a 10 ans, 20 ans, 30 ans, c'est un meilleur deal que maintenant. C'est logique. Donc là, dans ce cas-là, on a pu trouver une solution avec les établissements de financement. Certes, il a fallu jouer un petit peu avec la valorisation, jouer un petit peu avec l'endettement. Il a fallu trouver des solutions, se creuser un peu les méninges. Mais on a trouvé une solution. Et donc eux, maintenant, on est en train de le faire, ils vont pouvoir maintenir tout le patrimoine existant. et réaliser tous les travaux de rénovation, de construction dans le volume existant, maintenir tous les lots qui ont une valeur patrimoniale énorme sur le long terme, même si ce n'est pas effectivement la construction qui cache le plus sur Terre, parce que ce n'est pas une construction de beaux appartements, c'est une belle valeur patrimoniale, mais ce n'est pas 20 studios qui ont été optimisés pour louer le plus cher possible un maximum de personnes, par rapport au coût de construction. Donc, c'est un super projet qui, patrimonialement, a vraiment de l'avenir. Et ils vont pouvoir rester, évidemment, propriétaires de la résidence principale. Et puis, ça va fonctionner. Donc voilà, c'était juste pour vous dire à travers ces deux histoires. Donc, un a pu être sauvé. Donc, celui qu'on est en train de faire maintenant. L'autre n'a pas pu être sauvé parce qu'on a intervenu pour expertiser les immeubles après. Maintenant, pour la vente, en fait. Pour la mise en vente. C'est très compliqué de rattraper, donc, de récupérer même tout l'argent qui a été investi. Après, ça a été acheté il y a un an et demi. Je veux dire, les biens de rendement achetés il y a un an et demi, c'était pas... Donc, fin 2022, début 2023. C'était pas la meilleure période pour acheter des biens de rendement. Enfin. Quoique, parce que les taux avaient déjà monté, mais ils n'avaient pas fini. Je veux dire, la correction n'avait pas été complètement faite des prix. Et puis parce que les biens de rendement ont vécu, effectivement, une petite correction légère qui aujourd'hui est en train d'être rattrapée, même a peut-être déjà été rattrapée. Ça dépend où, disons. Géographiquement, en Suisse, c'est assez important. C'est très micro-situationnel. D'ailleurs, dans plein de podcasts, j'ai parlé avec des experts du domaine, enfin des experts vraiment des fonds surtout, qui me disent qu'effectivement, qui sont actifs en Suisse allemande, en Suisse allemande et en Suisse romande, et qui me disent... C'est marrant. Pourtant, c'est le même taux, c'est le même marché, on a vécu la même crise. Enfin, même crise, on s'entend. On a vécu la même correction un peu, la même augmentation des taux d'intérêt, mais c'est comme ça. Donc voilà, c'est extrêmement micro-situationnel. Et voilà. Donc ces histoires, c'est vraiment pour vous dire, faites attention quand vous faites conseil en immobilier. Enfin, ça me tenait à cœur de l'expliquer parce que nous, on voit ça régulièrement. Et tant qu'on n'est pas confronté à ça, et en fait, le problème, c'est que c'est vraiment des coups de fusil pour ces gens. Ils se gavent, mais ils se gavent. vraiment beaucoup et vous vous êtes sûr d'être en fait vous êtes sûr d'être lésé mais en fait c'est du conseil qui est final vous voulez faire quoi d'une fois vous avez perdu tout le patrimoine voulait faire quoi dire mais qui vous a dit vous devriez vendre vous vendez c'est pas ça sa faute vous avez fait ce qu'il vous a dit de faire mais en gros vous auriez pu ne pas le faire donc vous pouvez rien faire vous pouvez pas réagir face à ça et c'est pour ça qu'il faut faire très très attention si possible il faut être renseigné au maximum c'est pour ça aussi que je fais les vidéos que je fais sur internet mais sachez du coup que nous c'est extrêmement rare quand même chez une veine en montrait très rare ça m'est arrivé une ou deux fois de conseillers de vente. Parce que très clairement, quand vous avez un patrimoine existant déjà au sein d'une famille, au sein de... Peu importe ce que vous avez déjà vous-même acquis au fil du temps, c'est très très dur de répliquer la même chose aujourd'hui. Donc il faut réussir à faire en sorte de mettre en valeur ce que vous possédez, et puis continuer à développer. Donc c'est pour ça que je vous dis les maisons individuelles, franchement si vous êtes propriétaire, réfléchissez. C'est pas des biens de rendement, on est d'accord. Ça veut dire que si vous achetez aujourd'hui, je vous dirais jamais acheter une maison individuelle pour la mettre en location. Et par contre si vous la possédez depuis 10 ans, 20 ans, 15 ans, 30 ans... Là, c'est une autre question. Vous avez déjà un patrimoine qui a pris beaucoup de valeur dans le temps, qui était vachement un bon deal quand vous l'avez acheté par rapport à ce que vous faites aujourd'hui, que vous pouvez louer, qui vous couvre les charges, mais qui va continuer de prendre de la valeur. Ça dépend toujours de l'optique que vous avez, mais dans l'optique du développement patrimonial dans le temps, sur du long terme, court terme, moyen terme, long terme, potentiellement, c'est ridicule de vendre. Vraiment ridicule de vendre. Économiquement, ça n'a aucun sens. Il n'y a pas besoin d'avoir fait Harvard pour savoir que... Faire des calculs et se rendre compte que ça vaut la peine de garder et de valoriser ce patrimoine. Et on a la chance en Suisse d'avoir un système de financement très flexible pour ça, qui nous permet de jouer avec l'endettement pour développer ce patrimoine. Et nous, c'est ce qu'on fait au quotidien avec nos clients, les personnes qu'on accompagne. Et ça vaut la peine de creuser ça. Ça vaut la peine d'en extraire toute la substance de l'objet que vous possédez pour développer ce patrimoine. Il y a clairement des gens qui, aujourd'hui, du jour au lendemain, peuvent vraiment ne passer de rien à devenir rentiers. et assurer la sécurité familiale, patrimoniale sur des décennies même. Sur des décennies. Mais sans être au courant. Parce que vous ne savez pas forcément ce que vous pouvez faire avec ce que vous possédez. Donc voilà, c'est important. Quand on vous dit de vendre, réfléchissez, contactez-nous. On analyse votre situation. C'est possible des fois que c'est mieux de vendre, c'est vrai. Ça nous est arrivé vraiment sur des objets. Pour vous donner des exemples concrets de ce qu'on a eu. C'est très rare qu'on conseille de vendre. Moi, ça m'est arrivé sur un projet autorisé dans une région qui n'était vraiment pas optimisée. Franchement, pour faire de la location, ce n'était pas du tout optimisé. Des terrains très faiblement densifiés, avec beaucoup de volume potentiellement constructible et de mètres carrés constructibles dans le règlement de construction, mais peu de logements. Vous avez dans les règlements de construction des fois la possibilité de faire uniquement deux logements sur une parcelle de 500, 600, 700 mètres carrés, mais vous pouvez construire par moins du 0,6. Donc ça veut dire que sur 1000 mètres carrés, vous pouvez faire 600 mètres carrés de construction, mais que deux logements. C'est deux fois 300. Ce n'est pas du tout optimisé. pour faire de la location. Et dans des cas très spécifiques comme ça, ça m'est arrivé de dire, OK, bon, là, il faut vendre. Il faut vendre soit le projet, soit il faut le construire et vendre. Et ensuite, le cash réinvesti, on fera du rendement. Parce que là, pour le coup, vous calculez les coûts de construction, quand c'est construit, vous mettez en location, mais ce n'est pas rentable. Donc vraiment, ça ne vaut pas la peine. Et ça arrive. Ça peut arriver, c'est rare, mais ça arrive. Surtout maintenant avec la latte, on s'oriente de moins en moins vers des choses comme ça, mais ça arrive encore. Il n'y a pas... Tous les règlements ne sont pas à jour. Ça m'est arrivé deux fois dans des cas comme ça, effectivement. Et puis ça m'est arrivé récemment aussi dans l'expertise d'un immeuble qui vraiment était en mauvais état, qui n'avait aucune valeur patrimoniale dans le temps, aucun développement patrimonial dans le temps, qui a été loué très cher parce que louer un établissement, une association, enfin bref, pour locataires en difficulté, donc le loyer par mètre carré, il était relativement élevé. Mais du coup, pas de potentiel d'évolution de loyer dans le temps, vraiment pas, plutôt à la baisse, mais quand même des travaux à prévoir et puis une région vraiment, région très bof. Donc patrimonialement, l'immeuble n'avait aucune valeur, clairement. Enfin, il n'allait pas prendre de la valeur dans le temps, clairement pas. C'est une capitalisation. Le rendement attendu du marché diminue. Quand vous êtes dans une très bonne situation, à Genève par exemple, le taux a baissé d'année en année, depuis très très longtemps, il n'a fait que de baisser. C'est-à-dire que le rendement attendu sur le marché diminue. Donc on est prêt à payer plus cher pour la même chose. Ou alors les loyers augmentent. Et quand on est très très bien placé, les loyers augmentent parce que c'est demandé. Genève, c'est un très très bon exemple. Donc Genève, ça marche. Un bon immeuble bien placé. Même si aujourd'hui il est mal loué et qu'il faut faire des travaux, peut-être que faire des travaux, augmenter un peu les locations en respectant le droit du bail, on t'attend un peu le terrain, l'immeuble va prendre de la valeur, le patrimoine va se construire avec le temps, ça vaut la peine. Mais pour un immeuble mal placé dans lequel il faut des travaux et les loyers sont déjà élevés par rapport à la région, vous n'avez rien à faire, vous ne pouvez rien faire. Même des fois à grandir, surélever par exemple, c'est très compliqué. Dans des régions un peu reculées où les coûts de construction sont la même chose qu'à Genève bien placé ou bien à Lausanne. j'en sais rien, surélever un immeuble, c'est très compliqué. Déjà, surélever d'un étage un immeuble aujourd'hui, c'est très dur de rentabiliser, mais surélever de deux étages, à Genève, ce sera rentable, en Valais, pas forcément. Parce qu'à Genève, le coût de construction c'est plus ou moins le même qu'en Valais, mais vous allez louer trois fois plus cher à Genève les mêmes appartements que ce que vous louez en Valais. Hors LDTR, hors contrôle des loyers. D'accord. Donc il y a une phase à Genève où, voilà, c'est compliqué, mais la banque finance ça. Donc voilà, c'était pour vous donner un peu une idée de comment est-ce qu'on analyse les choses. Et nous, clairement, Dans l'analyse patrimoniale de ce que les gens possèdent déjà, chez nous, en tout cas chez Inved, franchement, c'est extrêmement rare qu'on recommande de vendre. Et puis quand c'est le cas, c'est vraiment des raisons très claires. Comme je viens de les citer là, il y a toujours une vision, aujourd'hui où est-ce qu'on en est, demain où est-ce qu'on va. L'immobilier, quand vous investissez, vous investissez toujours pour une valeur future. Vous investissez toujours pour la projection de l'évolution de la valeur dans le temps, et pas pour ce qui s'est passé avant, dans le passé. Ça ne vous sert à rien de savoir ça. Comment est-ce que les prix ont évolué avant ? Vous voulez savoir comment est-ce que les prix vont évoluer plus tard ? Donc c'est important de comprendre la micro-situation, c'est important de comprendre l'évolution de la région dans laquelle on est, c'est important de comprendre aussi techniquement le bâtiment, la valeur patrimoniale qu'il a, la valeur immobilière qu'a le bâtiment, où est-ce qu'elle va aller ? Autant le terrain que l'immeuble lui-même. Est-ce que patrimonialement ça a de la valeur dans le temps ? Est-ce que patrimonialement il y a un potentiel de prise de valeur dans le temps ? Parce que si vous n'avez rien besoin de faire, mais que votre immeuble prend de la valeur, vous faites de la rentabilité sans rien faire, sans fournir d'efforts et sans investir de fonds. Et c'est ça qu'on cherche. Donc voilà, il y a toujours cette balance un peu entre aujourd'hui où est-ce que vous êtes demain, où est-ce que vous allez. Mais comme ça, vous savez, faites attention aux couteaux suisses, aux personnes qui vous donnent des conseils. Testez-les. C'est dur de tester quand on ne connaît pas par contre le marché. Donc voilà, mais quelqu'un qui sait tout et quelqu'un qui vous accompagne partout, faites très attention. Si vous nous demandez une assurance ici, on ne la fera jamais. Si vous nous demandez de vendre un immeuble, on ne le fera jamais. Ce n'est pas notre métier, on ne sait pas faire ça. On ne fait pas ça. Si vous nous demandez de gérer un immeuble, on ne le fera pas. On vous oriente volontiers vers quelqu'un. un réseau qu'on a à travers les réseaux sociaux et à travers le réseau qu'on a fait maintenant en Suisse romande, on va jamais nous vendre votre même immobilier on est incompétent pour faire ça on n'a pas les ressources, c'est pas notre but on est focalisé sur votre développement patrimonial et on vous aidera à développer votre patrimoine c'est notre seule lutte, notre seule mission chez Inven, on sait ce qu'on fait sur plusieurs dizaines d'années qui vont arriver, plusieurs décennies qui vont arriver sur les années à venir et on est très content de la confiance que vous nous accordez pour ça donc merci beaucoup et à bientôt A très vite, n'oubliez pas de partager la vidéo et de la liker. Ciao !