Description
Comment représenter le vivant aujourd’hui ? Et si l’art pouvait devenir une manière de réparer ce qui nous relie au monde ?
Dans cet épisode, Jérémy Louvencourt partage une réflexion sensible autour du vivant, de notre rapport à la nature, et de la manière dont une œuvre peut devenir un espace d’attention, de perception — et parfois même de guérison.
À travers ses recherches, ses matériaux et ses formes, il développe une pratique habitée par ce qui circule discrètement : le souffle, la mémoire, les présences invisibles, les liens fragiles entre les êtres et leur environnement.
Du papier au laiton, de l’infiniment petit au végétal, son travail ne cherche pas à représenter le monde, mais à l’approcher autrement. À ralentir le regard. À faire émerger une autre manière de ressentir le vivant.
En évoquant notamment la réinterprétation de l’ex-voto comme geste de réparation, Jérémy Louvencourt propose une réflexion autour d’une civilisation qui chercherait à « guérir le vivant comme son propre corps ».
Entre processus créatif, matière, attention et sacré discret, cet échange explore ce que l’art contemporain peut encore révéler de notre relation au monde vivant.
Dans cet épisode :
Représenter la nature dans l’art contemporain
Le vivant comme espace de relation et d’attention
Le processus de création et le travail de la matière
L’ex-voto comme forme de réparation symbolique
Art, perception et guérison du vivant
🎧 Artenae, un espace d’écoute pour l’art contemporain et celles et ceux qui le font.
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