Speaker #0Bienvenue dans ce podcast numéro 20 du 15 mars 2026. Nous sommes les héritiers du passé, vous le savez, mais aussi les créateurs du futur. Et si vous voulez attirer quelque chose dans votre vie, stabilité, Réussite, amour, je vous présente dans cet épisode des petits rituels que j'ai adoptés ainsi qu'un auto-questionnaire. J'évoquerai aussi une histoire heureuse vécue quand j'étais une jeune femme sans connaissance du potentiel caché de notre cerveau. Puis je parlerai du symbole du chiffre 4 et je terminerai avec une partie de mon histoire évoquée dans mon livre Les Constellations de Poche, le coucou né sous X aux éditions Maya. Je suis Marie-Ange Coe qui est psychopraticienne et organisatrice en constellation familiale et systémique, en individuel, en couple, en groupe et en entreprise. Et j'anime aussi les constellations de l'enfant intérieur. Dans nos relations, on croit souvent que l'autre doit changer. Mais il y a un des présupposés de la PNL qui dit « Il est plus aisé de se changer soi-même que de changer l'autre. » Et dans la réalité systémique, le premier qui change sa manière de penser, de fonctionner, transforme déjà la relation. Chaque petite attention, chaque mot différent, chaque écoute sincère, modifie le champ invisible entre deux personnes. Et c'est ainsi que les relations et les couples se réaccordent. Observez autour de vous, dans nos relations en général, nous avons souvent deux langages émotionnels différents. L'un exprime les choses directement et avec émotion. L'autre protège parfois la relation par l'humour, la dérision ou le pragmatisme. Alors le problème, sachez-le, n'est pas la différence. Le problème est la manière dont nous réagissons à cette différence. Alors aujourd'hui, je vous propose un auto-questionnaire smart comme un petit rituel au quotidien pour atteindre vos objectifs et transformer votre communication. Parce que ce que vous changez en vous change le champ relationnel entre vous et les autres. Autoguidage d'un objectif smart orienté relation couple ou amical. Dans le S de spécifique, qu'est-ce que je veux améliorer aujourd'hui dans ma communication avec mon partenaire ? Les questions, quelles émotions ai-je envie d'apporter dans notre relation aujourd'hui ? Est-ce que je veux plus de douceur ? Plus d'écoute, plus de compréhension. Dans quelle situation précise je souhaite réagir différemment ? Exemple, je souhaite aujourd'hui parler plus calmement quand je me sens attaqué, blessé. Ou, aujourd'hui, je souhaite écouter sans tourner tout en dérision. Dans le M de mesurable. Comment vais-je savoir que j'ai progressé aujourd'hui ? Question. Qu'est-ce que je peux faire concrètement ? Quel petit geste prouvera que j'ai changé quelque chose ? Exemple. Est-ce que j'ai pris une respiration avant de répondre ? Est-ce que j'ai exprimé mon besoin sans attaquer ? Est-ce que j'ai fait une attention émotionnelle aujourd'hui ? Est-ce que j'ai écouté jusqu'au bout sans couper la parole et sans plaisanter ? Dans le A de atteignable, quel petit pas réaliste puis-je faire aujourd'hui ? Quel geste simple puis-je faire pour nourrir la relation ? Quelles paroles douces, attentionnées puis-je offrir ? Exemple Dire « je comprends que tu sois touché » ou poser une simple question « comment tu te sens vraiment ? » ou dire simplement « j'aime quand tu me dises que tu ressens » . Dans le R de SMART, ici, on ajoute une touche systémique avec une question essentielle. Si je change ma vibration aujourd'hui, quelle énergie j'envoie dans notre relation ? Est-ce que je parle ? depuis la colère ou depuis mon cœur ? Est-ce que je cherche toujours à avoir raison ou à créer du lien ? Quelle énergie j'apporte au champ du couple ? ou de la relation amicale. Est-ce qu'aujourd'hui, je choisis d'apporter plus d'attention, d'écoute dans cette relation ? Dans le T de temporel, chaque soir, je peux me poser ces questions. Qu'est-ce qui a été plus facile, plus doux aujourd'hui dans notre communication ? Qu'est-ce que j'aurais pu faire différemment ? Quelle intention je pose pour demain ? Alors, il y a un point crucial à comprendre. Poser une intention seule ne suffit pas. Si vous posez votre intention, mais que vous vous jugez, ou que vous ressentez de la colère, de la frustration, des doutes, alors votre cerveau va réagir en fonction de ces émotions négatives. Et la réalité que vous attirerez peut être bloquée ou contrariée. En revanche, si vous mettez votre intention accompagnée de gratitude, de confiance, de paix. Votre cerveau s'aligne avec cette énergie positive et tout va devenir plus fluide, plus naturel et efficace. Et toutes vos intentions ont plus de chances de se réaliser. C'est comme si dans votre tête, vous pouvez vous dire aujourd'hui je m'autorise à recevoir, je suis heureux, heureuse et confiante dans cet objectif. Alors durant le podcast 21, je vous guiderai dans un autocestionnaire complet à remplir avec la section préparatoire SMART au début pour clarifier l'objectif que vous choisirez. Et chaque jour, vous allez cocher les cases, noter les indicateurs, les ressentis, ou les signes ou les intuitions. Vous repérerez parfois des obstacles, puis des solutions à mettre en place, ainsi que les ressources. Et en relisant chaque jour, chaque semaine, vous observerez les progrès Et vous pourrez ajuster l'action si nécessaire. À présent, je vais évoquer une histoire heureuse vécue quand j'étais une jeune femme sans connaissance du potentiel caché de notre cerveau. Voilà, j'étais cette jeune femme corse qui venait de quitter son village. Et à l'époque, j'ai postulé à un poste de technico-commercial dans un domaine qui n'était absolument pas le mien. Je n'y connaissais rien, rien, vraiment rien du tout. Je connaissais la vente parce que j'étais négociatrice en immobilier à l'époque, mais surtout, par rapport à ce travail, j'avais un besoin absolu de travailler et j'étais curieuse de savoir si je pouvais appliquer mes techniques de vente dans ce domaine que je ne connaissais pas. Alors, les entretiens se sont enchaînés. Nous étions 150, puis 30, 20, 10, 4, puis 2. Puis le jour est arrivé, moi toute seule, face au directeur commercial, le directeur général, je crois qu'il y avait un cadre et un stagiaire, je sais qu'ils étaient quatre. Alors le déroulement, il se déroulait dans un grand hôtel à Marseille, je me souviens du décor, c'est au bord de l'eau, je me souviens de l'impression d'être déplacée et en même temps parfaitement à ma place. Alors je me répète, mais je ne maîtrisais pas du tout le secteur, ce secteur de vente. Alors j'ai fait ce que je savais faire, j'ai été vraie, authentique, sans filtre. Et je pense que j'étais décalée devant ces personnes, mais même pas consciente de ce qui se déroulait. Ils m'ont demandé d'évoquer mes qualités. À la place, j'ai évoqué mes défauts que j'ai transformés en qualités. Alors c'est vrai qu'ils étaient étonnés, mais ils m'ont laissé parler sans m'interrompre. Puis à un certain moment, je sentais que quelque chose était en train de basculer. Et puis ça s'est terminé. Et je suis ressortie, vous savez comment je pourrais vous dire, comme sonnée, mais avec un immense sourire, convaincue, mais vraiment convaincue d'avoir le poste. Ce qui était pourtant improbable. Et huit jours plus tard, j'ai reçu un télégramme bleu. Je le revois encore, j'étais embauchée pour ce poste. Et j'ai ressenti une immense fierté, moi, la jeune Corse. qui quittait son village. Après une semaine de réflexion, j'ai refusé parce que ce poste impliquait de travailler dans plusieurs départements autour de Marseille, notamment dans les Alpes, et je ne serais rentrée que le vendredi soir et je ne voulais absolument pas m'absenter car ma fille était jeune et avait besoin de moi dans ce nouveau départ de vie, j'avais besoin d'elle aussi. À la place, j'ai accepté un sergerie minérée en PAO proposée par la NPE. Mais croyez-moi, quand je pense à cette expérience, Je me dis que cette victoire-là, personne ne pourra me l'enlever. Et je pense que j'ai réussi parce que... J'étais alignée avec mon besoin vital, j'étais dans l'énergie du « je n'ai rien à perdre » . Puis il y avait chez moi une intensité, une vérité, une détermination qui dépassait la compétence technique. Puis, avec le recul, je me dis qu'il y avait aussi autre chose. La jeune femme qui quittait son village portait une force transgénérationnelle, une lignée de femmes qui avaient peut-être rêvé sans oser. Et j'ai retenu les paroles d'une amie à l'époque. Elle me disait, elle m'a répété souvent, je pense, je pense, on t'a proposé ce poste parce que ce jour-là, tu étais plus grande que ta peur. C'est vrai que je n'ai pas du tout eu de crainte ni de peur. Et tu as refusé parce que tu étais alignée encore plus que ton ambition d'avoir ce poste puisque ta fille était ta priorité. partie de tes valeurs. Et c'est cela qui crée la fierté, pas seulement d'avoir été choisi, mais d'avoir choisi. Et j'en garde un excellent souvenir. Souvent, je me pose la question, peut-on changer notre destin ? Mais finalement, la vraie question n'est peut-être pas, peut-on changer le destin ? Mais, que faisons-nous de l'histoire qui nous a été confiée ? À présent, je vais évoquer une toute petite partie de mon livre, écrit l'année de mes 70 ans, « Les cancellations de poches, le coucou n'est sous X » . C'est un livre qui est plus qu'un récit, c'est un appel, c'est un appel aux racines, à la mémoire invisible et à ces histoires que nous portons sans les connaître et parfois sans les avoir choisies. La mienne commence un 12 mai, quand je suis arrivée. Mon père était marié, ma mère était séparée depuis plusieurs années. mais n'avait pas encore les papiers de son divorce qui n'étaient pas prononcés. Alors le jour de ma naissance, l'officier d'état civil s'est retrouvé face à une situation compliquée. Et il a fait ce que personne n'aurait imaginé, il m'a inventé un nom. Comme j'étais née au mois de mai, il a inscrit sur le registre, le registre Mérance Marie-Angèle. Un nom provisoire. pour une petite fille qui venait de naître dans un monde où sa place n'était pas encore officiellement reconnue. Pendant quatre ans, j'ai vécu ainsi, dans ma famille, avec ma mère, mes tantes, mes oncles, toute cette grande famille de la belle de mai à Marseille, mais dans une place pas reconnue, avec un nom d'emprunt. Certes, j'étais une enfant entourée d'amour, mais administrativement, mon histoire est... était étrange. Et pour éviter que je sois confiée à l'assistance publique, mon oncle éparin devint mon tuteur. Puis enfin, j'ai reçu le nom de mon père à mes 4 ans, quand mes parents ont pu se marier. Alors si je reprends mon histoire, autour de moi, il y avait mes parents, mais aussi deux personnes très importantes dans ma vie, ma tante Thérèse, que j'aimais profondément comme une deuxième mère, et mon oncle Paul-Milli Liré de Sautes, son mari que j'adorais. Et ces quatre figures sont devenues mes repères. Pendant longtemps, je disais une phrase étrange, que je répète d'ailleurs dans mon livre, 2 x 2 égale 4. Et il y a quelque chose d'assez étonnant dans mon histoire. À ma naissance, j'ai porté quatre identités successives. Mon premier prénom était Marie-Angèle comme ma grand-mère. Un prénom donné par loyauté familiale, un prénom qui venait déjà d'une histoire. Mais dans la vie quotidienne, m'appelait Marie-Ange par choix conscient, parce qu'elle avait lu un roman pendant sa grossesse dont l'héroïne portait ce prénom. Et pour elle, c'était comme une douceur particulière et beaucoup de magie. Entre Marie-Angèle et Marie-Ange, il y a déjà un glissement, comme si deux histoires se superposaient. Puis il y a eu ce nom étrange donné par l'officier d'état civil Méhrence. Un nom inventé, un nom provisoire. Je me dis que c'est comme si, pendant un moment, la vie elle-même cherchait où me placer et à m'accepter. J'ai grandi en force, entourée d'amour, puis j'ai reçu le nom de mon père. À mes 4 ans, bois sac sans rajouter le nom de ma mère, Polly. Et avec le temps, j'ai compris quelque chose. Et dans l'approche que j'utilise souvent depuis plus de 25 ans en numérologie humaniste transgénérationnelle, les nombres portent un langage symbolique. Et le chiffre 4 a une signification particulière. Le 4, c'est la structure, c'est les bases, c'est la fondation. C'est la fondation d'une maison, c'est ce qui permet de construire, c'est les 4 murs d'une maison. C'est les quatre poings cardinaux comme les quatre piliers d'une vie et les quatre pieds d'une chaise. Et quand je regarde mon histoire aujourd'hui, je vois que ces quatre années, ma vie construisait ses bases. Quatre aisances, quatre paires essentielles, comme si c'était les bases de ma maison intérieure. Ces figures importantes, une qui a occupé une place très importante, très particulière, bien sûr, ma mère, mon père et ma tante. Thérèse Paul, épouse mille-lire, qui n'a jamais eu d'enfant. Je raconte tout cela dans mon livre « Sa grand-mère s'appelait Thérèse » , qui est mon arrière-grand-mère. Et ma tante a consacré toute sa vie à ses nièces et à ses neveux. Une femme discrète, mais profondément présente. Et son mari, mon oncle, représentait pour moi la force d'un pilier. Un homme doux, calme et rassurant, malheureusement décédé à 45 ans, quand j'avais 16 ans. Et lorsque je regarde aujourd'hui la constellation de ma famille, je comprends que ces présences ont joué un rôle essentiel. Je vois un chemin, un chemin fait de racines, de liens invisibles et de rencontres. Alors certes, parfois, tout paraît désordonné. Mais lorsque nous prenons le temps de regarder, de comprendre et d'honorer notre histoire, quelque chose se réorganise. Et peut-être que notre rôle n'est pas de fuir notre histoire, mais simplement d'apprendre à vivre avec elle, avec le temps. On comprend que cette histoire n'était pas seulement une difficulté, mais elle était aussi une grande, grande, grande force. Puis un jour, je suis revenue vivre dans mon village à Tchervion, il y a 4 ans d'ailleurs, 4 ! J'avais plus de 60 ans, et je me promenais à la ferme aux ânes, chez mon cousin et filleule, où j'ai passé mon enfance, le lieu de mes ancêtres. Et là, j'ai compris, j'ai compris, tout est remonté. C'est là qu'a commencé le début de mon écriture de ce livre. Je me suis dit, je n'étais pas seulement une enfant avec une histoire compliquée, j'étais une enfant née sous X. Une petite fille qui avait commencé sa vie avec un nom inventé. Et à ce moment-là, une image, un son m'est venu, l'image et le son du coucou. D'où le titre, le coucou né sous X. Et toute ma vie a été un chemin pour retrouver ma place dans ma propre conciliation. et dans ma famille. Et dans ce livre intime, je me dis que si cela peut aider, ne serait-ce qu'une personne à regarder son histoire avec plus de douceur et de compréhension, alors j'aurais déjà rempli ma mission. Alors dans quelle intention, but et finalité me direz-vous ? Lorsque nous regardons notre histoire familiale avec respect, que nous réorganisons des choses, que nous faisons en sorte que tout se réaligne, nous offrons quelque chose de précieux aux générations suivantes, à nos enfants, nos petits-enfants, les descendants. Nous offrons la liberté, la liberté de vivre leur propre vie plus allégée et plus libre. Je vous remercie de faire ce beau chemin avec moi, je vous invite à partager et je vous dis à très très très vite pour le podcast numéro 21. À très très très très bientôt.