- Speaker #0
Voilà. On attend que tout le monde se connecte parce qu'il y a un décalage entre Facebook et YouTube.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Voilà, voilà. Alors, bienvenue en tout cas. Enfin là, j'espère que tout le monde est arrivé. Vous avez vu que j'ai à côté de moi... mon invité. Bonjour à tous nos éveillés du cœur, parce que les vôtres, ceux de François, qui sont là et qui sont en marche, en tout cas vers beaucoup plus de joie, de vie, d'abondance, de clarté, etc. Alors, bienvenue dans l'art de rebondir, ça c'est le nom du podcast, qui va t'aider à transformer tes tempêtes en clarté, en opportunité pour rebondir, pour retrouver sa vie. Alors moi je m'appelle Sylvie Langelle, je suis une passionnée des mécanismes de l'humain, de la pleine conscience, d'accompagner des personnes dans des transitions de vie, à passer de la tempête justement à la clarté. Et puis je suis une passionnée aussi de François et de ses enseignements, de la pleine conscience. En tout cas aujourd'hui, le 3 septembre, installez-vous confortablement parce que j'ai l'immense plaisir. et même l'honneur de vous présenter et d'accueillir François Lemay, un invité incroyable, un ami, un mentor, puisque je fais partie aussi de ses One, de ses Reset, de ses Ubuntu. Enfin bref, je le suis depuis maintenant 4 ou 5 ans. Je ne me rappelle plus exactement, mais en tout cas, voilà. Alors François Lemay, un conférencier international, un auteur... À succès aussi avec Tout est toujours parfait et puis c'est aussi ça la vie. C'est important de le dire ça, c'est un extraordinaire éveilleur de conscience. Et puis c'est un entrepreneur moderne. Maintenant, il doit se développer en termes de, comment on appelle ça, le CEO. C'est ça, un CEO exemplaire avec son appétit. Et puis c'est un enseignement incroyable, un enseignant incroyable de toute façon. Et pourquoi je l'ai invité ? Parce que non seulement c'est un homme profondément humain, drôle, très drôle, inspirant et inspiré, passionné et passionnant, et toujours positif en plus. Je l'ai invité, pourquoi ? Parce qu'il ne fait pas qu'enseigner la transformation, le passage des crises, etc. Il l'incarne. Alors, je ne sais pas si vous avez regardé ces deux derniers podcasts sur YouTube. Un du 18 août où il prenait de la hauteur, où il nous a parlé un petit peu comment il prenait de la hauteur. Et puis celui de la semaine dernière où il était avec Nathalie, sa complice de toujours, intemporelle. En tout cas, il a traversé lui aussi ces tempêtes qu'il a transformées en tremplin. Et puis, il va nous en parler un petit peu. Alors, on va avancer. Bonjour à toi, François. Est-ce que tu veux rajouter quelque chose là maintenant avant que je démarre avec mes questions ?
- Speaker #1
Non, j'ai pris le temps de le partager doucement sur ma page, ça fait que ça va se publier dans les prochains temps aussi en même temps. Merci ! Quelle belle entrée en matière. J'en prenais encore. On aurait pu continuer à 10, 15, 20 minutes. Ça part bien la journée. Pour moi, il est 8 heures le matin, donc ça part bien la journée de partir ce moment-là avec toi et de recevoir tous ces beaux témoignages, ces beaux commentaires-là. Merci, mon ami. Ça me fait plaisir d'être là.
- Speaker #0
Moi, ça me fait vraiment très, très plaisir que tu sois là. Donc, à ceux qui nous écoutent, s'il y a des commentaires ou autres, n'hésitez pas à nous faire coucou dans le chat. Et puis, pourquoi pas nous parler de la région d'où vous venez et où vous êtes. En tout cas, comment on va faire un petit peu notre causerie, comme je le dis souvent. Comment on va la faire ? Eh bien, on va la faire sous forme de questions. Moi, je sais que tu es un homme qui se laisse porter par le flot. qui se laisse traverser par ce qui vient en fonction des réponses, des questions que je vais te poser. Donc, sens-toi libre de faire, sens-toi libre d'interrompre, sens-toi libre de… Voilà, on est dans une causerie dans ce podcast aujourd'hui.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
On va quand même essayer de le structurer. Enfin, j'avais dans ma tête, Émile, l'idée de le structurer en quatre étapes un petit peu. Oui. la première ce serait un petit bloc pour parler de la crise qui vient de l'intérieur et comment est-ce qu'elle est venue chez toi et puis en deuxième on va parler de comment tu as pris de la hauteur comment tu prends de la hauteur et surtout on va parler de l'humain derrière le mentor, derrière le CEO derrière le chef d'entreprise etc et puis à la toute fin si tu as des transmissions ou si tu as des choses à transmettre à donner en plus de ce que tu vas donner tout au long de notre poserie, notre conversation. Voilà. Alors, François... déjà la première dans ton dernier podcast justement j'en parlais avec Nathalie et puis je conseille à tout le monde d'aller le voir ce podcast parce que moi il m'a touchée il m'a fait rire, il m'a fait pleurer vous avez été vraiment d'une intensité d'une comment je dirais moi une ouverture, une porte sur votre authenticité, votre intimité les peurs, les tempêtes du... couple et puis de l'entrepreneur parce que vous finalement vous avez le domaine personnel, le couple l'homme et la femme et puis vous avez le couple d'entrepreneurs vous avez deux domaines de vie qui se mélangent et puis qui interagissent entre elles quoi et quand tu as entendu, quand tu t'es entendu dans ces vérités là avec Nathalie à Hautevoix et puis devant toute ta communauté, ta grande communauté qu'est-ce qui a changé pour toi après coup, après avoir fait ce podcast, après avoir parlé de toi, c'est les épreuves de vie.
- Speaker #1
Bonne question. Premièrement, c'est un privilège de partager ces moments-là avec Nathalie. C'est comme quel privilège de vie de pouvoir dire « je suis en fusion, en couple, en fait, avec mon amoureuse, mais aussi mes projets qui est... » Mes entreprises, je suis un entrepreneur, quelqu'un qui entreprend sa vie, qui me crée. Un entrepreneur, c'est à quelque part un créateur, donc qui crée, mais qui co-crée aussi avec sa complice, avec ma femme. Donc, c'est tout un privilège, mais ce privilège-là vient aussi avec des challenges, des crises, des cycles, des pertes de sens, du débordement dans mon cas aussi. C'est comme, c'est de la prospérité, mais... Des expansions, c'est quelque chose à gérer aussi. Et dans le passé, c'est venu avec des... C'est comme aujourd'hui, on gère des expansions. Mais dans le passé, il y avait des crises. Il était juste déguisé en manque. Donc, c'est comme on n'avait pas les résultats. Financièrement, c'était plus difficile. On avait peur de l'avenir. Est-ce que ça va fonctionner ? On manquait de confiance de foi. C'était des crises dans le temps. qu'on arrivait à transcender. Puis aujourd'hui, il y a toujours des crises. Et c'est un peu ça le message. C'est-à-dire, sortons de l'illusion que, oui, j'ai écrit un livre qui est « Tout est toujours parfait » , mais « Tout est toujours parfait » , c'est dans le grand plan que c'est parfait. Ce n'est pas « Tout est stable » , « Tout est tranquille tout le temps » , non. La vie, elle est fluctuation, elle bouge. Donc, qu'est-ce que ça me fait ? Par rapport à moi, ça a été, je te dirais, c'est plutôt par rapport à ma femme. J'ai trouvé Nathalie d'une beauté extraordinaire parce que moi, je le sais, le chemin qu'elle a fait depuis le temps. Je le sais que Nathalie, elle ne se serait jamais permis de partager comme ça avant dans cette authenticité. Moi, je suis radical dans mon authenticité. Elle est partout où je suis. C'est comme, je démontre ça, ça, il ne faut pas le démontrer, je ne peux pas parler de ça, ça, il faut le dire, ça, il ne faut pas le dire, ça va bien paraître, qu'est-ce qu'ils vont dire. Mais sérieusement, voici ce que je fais comme expérience présentement. Je mets ma vie au service et je modélise, je viens extraire ce qu'il y a là parce que je sais très bien que peu importe ce que je suis en train de vivre, cela aussi passera à un moment donné. Je vais avoir transcendé ce blocage-là. Et en cours de route, en le transcendant, ça devient mes enseignements, ça devient mes transmissions. Donc, je suis toujours en train d'être inspiré dans mes transmissions à travers certaines crises. de cette fois-ci. On l'a dans une... Une grande expansion qu'on est en train de vivre avec l'achat du couvent Val-Morin ici, qui est devenu le couvent et compagnie ici au Québec. Plus tout a grossi, on a grandi l'équipe et tout. Mes systèmes, tout s'est écrasé. La fatigue a apparu au travers de tout ça. Et ça m'a demandé d'apprendre à penser autrement et à ma femme aussi, d'apprendre à penser autrement, à se structurer autrement, à voir autrement. Et en même temps, c'est ça que j'enseigne au quotidien. Donc, ça a toujours été ça. C'est ça, c'est encore ça et ce sera encore ça. C'est juste ça qu'on peut faire, changer de regard sur les choses, en fait.
- Speaker #0
Souvent, on me dit, mais c'est quoi le point de bascule dans une crise comme ça ? Toi, il y a eu plusieurs crises, plusieurs successions depuis déjà un certain temps. Est-ce que tu arrives, toi, à mettre le doigt sur ça ? ça a été mon point de bascule de ces derniers temps. Mais après, je te poserai une question peut-être encore un peu différente de celle-ci.
- Speaker #1
Je vais te partager de mon point de vue dans cette crise-là exactement, quel fut mon point de bascule. Quand on est en crise... On voit notre monde extérieur et souvent, on cherche le responsable de la crise. Parce qu'on est bas en fréquence, dans l'échelle de conscience de Hawkins, on est en frustration, en déception, en colère, on rumine, on critique, on juge, on rejette, on peut tomber dans une procrastination, dans l'apathie. C'est comme on est dans une fréquence vibratoire de révolte, on repousse la vie. Et quand on tombe dans ces fréquences-là, on tombe en présence de ce corps de souffrance-là, et celui-là, ses mécanismes, son égo, va chercher un responsable de sa souffrance, et ce responsable de sa souffrance, il cherche souvent à l'extérieur. Quand on chemine comme toi, avec des enseignements de pleine conscience, on comprend que la vie que l'on expérimente, c'est le reflet de notre conscience. Donc, on est aussi bien d'apprendre à purifier, à nettoyer. notre conscience, ses impuretés mentales, ses impuretés dans notre façon de percevoir et d'apprendre à tourner notre regard vers soi et dire, c'est OK mon errant, c'est OK ma grande, je te vois. Je te vois dans tes crises, je te vois dans tes pertes de sens, je te vois dans ta colère, je te vois dans ta peine, dans ta déception, je te vois. Donc, première étape, prendre conscience que tu es en crise et prendre conscience que c'est profondément inconfortable. Et par la suite, pour moi, ça a été beaucoup Qu'est-ce que je dois laisser derrière ? Tu m'entends souvent dire ça. Qu'est-ce que je dois laisser derrière comme mécanisme, comme façon de voir les choses pour être en mesure de voir ce qui m'attend devant ? Donc, pour être en mesure plutôt de penser différemment. Parce que s'il y a une crise, c'est parce que ma façon de percevoir, elle est limitée. Elle a besoin de croître, elle a besoin de grandir. Donc, j'ai besoin de m'observer puis de m'accompagner dans mon processus de croissance puis me dire... qu'est-ce que je dois laisser comme mécanisme, comme perception, comme regard sur la vie, comme croyance, et quel type de croyance je devrais développer ou de regard, de perception, pour retrouver l'élan de la renaissance, parce qu'elle revient tout le temps, cet élan-là. Et moi, le moment où est-ce que j'ai pris conscience de mon défi, que je me suis vu avec beaucoup de compassion en me disant, « Tu t'en racontes des histoires, hein ? Jusqu'à quand tu vas les raconter, cette histoire-là ? » Et que je me suis donné la main et je me suis dit, « OK. » maintenant, il faut qu'on se forme. Maintenant, il faut qu'on aille chercher les outils. Maintenant, il faut que tu te pardonnes d'avoir... Tu sais, le Ho'oponno, c'est comme... Il y a quelque part, il y a comme « Pardonne-moi d'avoir créé ce conflit » . Mais c'est un peu ça. C'est qu'à quelque part, on est... Peut-être pas d'avoir créé ce conflit, mais d'avoir entretenu ce conflit. Donc, souvent, on ne se rend pas compte, mais en ruminant, en critiquant, on entretient le conflit. On entretient la résistance, mais à un moment donné, on peut arriver à dire « C'est OK, Je te vois. Je te pardonne d'avoir ruminé, rouspété ou continué de penser comme ça. Maintenant, par contre, tu dois prendre ta responsabilité et tu dois apprendre à penser autrement, à agir autrement et à faire des choix intelligents, en fait.
- Speaker #0
Tu veux dire que quelque part, dans la crise, il y a un avant ? C'est les choses qui se préparent. On ne s'en rend pas forcément compte. Est-ce qu'il peut y avoir un événement en particulier qui peut faire basculer le truc ?
- Speaker #1
C'est souvent, en fait. Oui. C'est souvent, en fait, je parle dans mon cas, parce que moi, j'accompagne des milliers de personnes, mais j'ai accès véritablement en profondeur à mon laboratoire seulement. Bien sûr, à des gens comme toi, j'accompagne one-to-one avec plus de proximité. Puis après ça, j'ai un échantillon plus grand parce que j'ai une grande communauté avec mes formations. Mais celle dans laquelle je suis capable d'aller en profondeur, c'est mon esprit à moi. Alors... Il y a des points de bascule dans mon cas, c'est le moment où la souffrance devient grande, très grande. C'est comme on apprend des fois, ma mère, elle avait tendance à dire dans le temps, il n'a pas touché le fond encore. Je ne sais pas si ça se dit de votre côté, mais quand il va toucher le fond, il va comprendre. On dit ça sur certaines personnes. On n'est pas obligé d'être comme ça, mais souvent, moi, j'ai appris comme ça en touchant le fond du baril ou en touchant le fond des souffrances. Puis là, il y a eu un... un début de je ne peux plus continuer comme ça. Là maintenant, la différence avec j'ai plus de maturité, plus de sagesse, puis plus de vigilance sur m'observer sans jugement, c'est le moment où est-ce que je prends conscience de comment je pense et que si je ne change rien, à quoi va ressembler la vie dans la direction qu'on avance ? Et là, ça devient une évidence pour moi dans ma tête, dans mon cerveau. Ok, si tu ne changes rien. il n'y a rien qui va changer. Et si tu veux que ça change, cette projection-là, il faut que tu changes quelque chose. C'est dur, là. Les enseignements, je partage parce que ça nous ramène à notre responsabilité. Oui. On aimerait ça être dédouané, puis quelqu'un nous sauve. Bien, pauvre toi, tu as le droit, tu as raison d'avoir pensé comme ça. Ce n'est pas de ta faute. C'est comme... Non, la réalité, c'est que si tu veux que les choses changent, il faut que tu éduques ton esprit. Il faut que tu meurs dans une version de toi-même, puis il faut que tu te mettes à repenser. Par contre, temporairement, il y a des moments où c'est profondément inconfortable.
- Speaker #0
Eh oui. tu vois François on a tous une histoire moi ce que j'appelle une histoire peau de banane Une histoire qui, dans notre vie, fait que notre vie, elle va là plutôt que là. Est-ce que tu as une histoire comme ça, toi ?
- Speaker #1
En fait, ça a donné des histoires pour bananes dans le plein. Il y a une belle citation qui ne vient pas de moi, mais je la ramène souvent. C'est « Si tu veux faire rire Dieu, parle-lui de tes plans » . Bye. Mais mettons, on la colle avec ton histoire peau de banane. C'est, je vais être là dans un an, dans deux ans, dans trois ans. Puis finalement, tu avances, tu vois ton objectif, mais tu te laisses ta peau de banane et tu t'en vas dans une direction où est-ce que... Et là, tu as accès à plein de souffrances, plein de résistances, plein de... Mais en même temps, dans ce grand plan-là, la peau de banane avait sa raison d'être pour te permettre d'aller chercher toutes les ressources que tu avais besoin de développer. Et ces ressources-là, c'est quoi ? C'est du détachement, c'est de l'acceptation, c'est de la prise de hauteur, c'est de tendre la main, c'est de demander, c'est d'ouvrir son cœur, c'est de pardonner. Et parfois, on pense que c'est un détour, mais ce n'est pas un détour, c'est le chemin. C'est le chemin. Dans ce grand plan-là, il est parfait. Si on était capable de faire avancer avec une manette, puis on arrivait à la fin de notre vie, on dirait, oh my God, que tout avait tellement son sens à cause de cette perte de sens, à cause de cette séparation, à cause de cette crise, à cause de cette... maladie à cause de « j'ai compris ça, j'ai éveillé ma conscience » . Donc, les peaux de banane sont souvent, exemple, sont inconfortables parce qu'on a des attentes et on ne voudrait pas que ça se passe comme ça. Et quand on glisse à cause qu'on a des attentes et les attentes ne sont pas répondues, donc c'est les désirs, on tombe dans les désirs, puis on tombe dans le manque, puis on tombe dans la frustration, puis on tombe dans la colère, et c'est ça la peau de banane, c'est qu'on redlisse dans notre corps de souffrance. Et c'est pour ça qu'il faut s'observer. Il faut s'observer, il faut s'accueillir, il faut se pardonner, il faut se secouer, il faut revenir se brancher à la source de « je me prends beaucoup trop sérieux dans ce jeu de la 3D, dans ce jeu de la vie-là » . Reviens ici, reviens « back to basic » , reviens à la base de qui tu es vraiment. Les pots de bananes, il va y en avoir partout, ça fait partie du jeu.
- Speaker #0
C'est sûr. Est-ce qu'il y a une histoire dans ta vie à toi qui a déclenché… ce pourquoi tu es là et que tu fais de la pleine conscience, que tu accompagnes, que tu as envie d'aider, que tu fais ce que tu fais. Est-ce que dans ton enfance, dans ton adolescence...
- Speaker #1
Oui, mais pas dans mon enfance. Moi, ça ne s'est pas passé comme ça. Moi, en fait, j'ai fait un burn-out. J'ai eu le privilège extraordinaire de faire un burn-out. C'est probablement le plus beau cadeau que j'ai reçu. J'ai 48 ans aujourd'hui. De 48 ans, c'est le plus beau cadeau que j'ai eu. Plus beau que mes enfants. Plus beau que ma femme. plus beau cadeau que j'ai expérimenté de loin. Quand j'étais dedans, non. Quand j'étais dedans, c'était ce que tu appelles une peau de banane. Mais j'ai glissé, j'ai perdu mon centre, je me suis perdu littéralement, j'étais en dépression, je ne comprenais plus, il n'y a plus rien qui fonctionnait, je fumais mon joint régulièrement, il me venait même des pensées, je ne l'aurais jamais fait, mais il venait de me passer de... Je ne l'aurais jamais fait, mais il venait des pensées. J'étais tellement comme, mais je ne l'aurais jamais fait. Ce n'est pas moi, mais les pensées venaient. Même, il me faisait peur. J'étais perdu. J'étais sans ressources. Financièrement, c'était difficile et tout. Et bref, à un moment donné, je suis tombé comme par hasard parce qu'il y a des pots de bananes de synchronicité positive. Ça existe aussi. Donc, je suis tombé sur un enseignant qui s'appelle Pierre Morancy et qui écrivait un livre qui s'appelle « Demandez, vous recevrez » . Je suis tombé dans ce livre-là. je me suis intéressé, je lisais jamais de livres et là je suis tombé comme Obélix dans une potion magique puis j'ai commencé à voir qu'il était possible d'apprendre à transformer notre esprit, qu'il était possible d'apprendre à éduquer notre esprit notre compréhension de ce jeu de la vie et là c'était de la frustration qui a éveillé à travers moi en ce moment-là parce que ça a fait injustice comment ça on sait pas ça pourquoi mes parents m'ont pas enseigné ça Pourquoi l'école ne nous a pas enseigné ça ? J'étais frustré, j'étais dans une énergie d'injustice. Puis à chaque fois que je ramassais un livre, que ce soit Anthony Robbins à ce moment-là, Bob Proctor, Ed Cartolet, Wayne Dyer, Jack Canfield, à chaque fois, je me disais, mais voyons ! Pourquoi personne ne sait ça ? Parce que moi, je viens d'un univers où ça, c'était pas partagé du tout. Et là, j'avais une frustration. À ce moment-là, je ne comprenais pas les schémas. Je ne comprenais pas grand-chose. Donc, je ne comprenais pas ce qui se passait, ce qui se tramait pour moi. Et à un moment donné, ça a fait ça à l'intérieur de moi. Si le monde ne le sait pas, toi, prends la parole. Il y a quelque chose qui poussait très fort à l'intérieur de moi, de vouloir donner des conférences, puis peut-être un jour d'être coach. Moi, j'étais paysagiste à l'époque, de peut-être un jour d'être coach. Et là, il est venu avec, aujourd'hui, je comprends ce processus-là, le désir de vouloir partager ce message, donner des conférences ou peut-être d'être coach éventuellement. Il est venu avec cet élan de vie-là. Tous mes sankaras, donc mes schémas, mes blessures de « t'es qui ? Tu parles beaucoup trop vite. T'es pas capable de parler en public de toute façon. » J'étais pas capable de parler en public. Un live comme ça, une conférence, c'était mes pires souffrances, moi. J'étais pas capable du tout. J'ai peur du rejet, je n'ai pas d'estime de moi, je n'ai pas confiance en moi. Je suis qui pour parler de la vie et de la pleine réalisation ? Toute ma merde a monté et le processus a débuté. Et dans cette merde-là, j'ai perdu le sens, les souffrances, et je suis allé chercher les ressources, les outils. Je n'ai pas seulement lu des livres, j'ai marché le terrain de la guérison et de la transformation. Et je le marche encore.
- Speaker #0
Et encore. Et jusqu'à quand ?
- Speaker #1
Jusqu'à ce qu'il y aura encore des souffrances et des négativités. Mon ami le Boubou que tu as rencontré à One. J'ai fait un Bouddha à One une fois. Et ne croyais pas que je conduis. Et le Boubou, il appelle ça l'illumination. Donc, c'est être libéré de toute souffrance et négativité. dans notre esprit, que ce soit dans cette vie actuelle ou karmique. Donc, le moment où il n'y aura plus rien, on va avoir atteint l'illumination. Donc, pour répondre à ta question, il reste encore beaucoup de temps. C'est un processus qui ne se terminera jamais. Et c'est ça que j'aime dans les enseignements que je partage, c'est que c'est un art de vivre que tu dois apprendre et qui va te servir jusqu'à la fin de tes jours, qui va avoir un impact sur toute ton équipe. qui va avoir un impact sur ta communauté, qui va avoir un impact sur ton sommeil, qui va avoir un impact sur ta clarté, sur ton stress, sur ton couple, sur ta richesse, qui va avoir un impact partout. C'est un art de vivre que tu dois apprendre à maîtriser et qu'après ça, ça devient un art au quotidien que tu dois apprendre à cultiver et à développer. Jusqu'à quand ? Jusqu'à la fin de tes jours. Et tu vas avoir accès à une conscience de plus en plus grande.
- Speaker #0
Ben oui, dis-le-nous. Dis-le-nous ce que tu disais en conférence. Je vous annonce un scoop, nous sommes tous vivants !
- Speaker #1
Ah ok ! Je t'ai cherché là ! On est tous vivants, on est tous vivants ! Donc, si nous sommes vivants, ça veut dire qu'on est fluctuation, on est mouvement. Il y a des expansions, des contractions, il y a des cycles, il y a des changements, il y a des causes et effets, il y a des vibrations. Il y a de l'apparition et de la disparition, il y a des morts et des renaissances. C'est la vie, c'est le processus de la vie. Et nous, on doit apprendre à canaliser ce souffle, cette vie, cette lumière, Dieu, on l'appelle comme on veut. C'est ça l'art de la pleine conscience intégrative.
- Speaker #0
C'est ça. Et tu nous dis souvent, en tout cas à nous, au Buntu, les WAN, que les crises révèlent nos renaissances, que grâce à une crise, grâce à une burn-out, tu disais tout à l'heure que ton burn-out, tu le remercies plus que tout, mais parce que ça t'a permis en fait… de changer un peu d'identité. C'est ça que tu veux dire quand tu parles de renaissance ?
- Speaker #1
Ça sera toujours ça. Souvent, je ne sais pas si tu l'as déjà vu, Sylvie, mais des fois, j'ai partagé une vidéo de serpent.
- Speaker #0
Oui, oui, oui, j'ai vu. J'adore cette vidéo. Oui, oui, je l'ai vu aussi.
- Speaker #1
Ce que vous devez lire dans le visage de Sylvie, c'est « Oui, je l'ai vu peut-être 100 fois, ton vidéo de serpent, François. C'est comme, je l'ai vu tellement de fois. » Mais ce serpent-là, quand il perd sa peau, pour être en croissance, parce que la vie lui demande de croître, c'est une mort et une renaissance. Donc nous, ça ne se passe pas au point de vue de notre peau, ça se passe au point de vue de notre perception. Notre perception doit mourir, donc notre mindset, mais c'est plus grand que le mindset, doit mourir notre façon de percevoir la vie et doit renaître dans une nouvelle forme pensée dans laquelle je vais canaliser cette lumière-là, cette énergie-là. Alors à chaque fois qu'il y a une crise, La crise précède toujours la renaissance. La crise précède... Le moment que Sylvie est accouchée de tes enfants, il y a une crise. Qu'est-ce qui s'est passé après ? Naissance. Mais nous, on est dans un processus où est-ce que la vie nous traverse, donc c'est toujours mort-renaissance, Le problème, c'est que le fait, comme les saisons, en fait, mort-renaissance, mort-renaissance, apparition-disparition, le changement, les cycles, les expressions-contractions, c'est des processus vivants. Le challenge que l'on a, c'est qu'on est ignorant de toutes ces grandes forces de vie-là. On ne s'est pas fait enseigner. On a encore moins appris à se mettre en symbiose, en harmonie avec la vie. Donc, on résiste à la vie. On résiste aux fins de cycle. On résiste à... à la phase où est-ce qu'on se sent en train de mourir. On pense qu'on n'est pas correct, je ne suis pas une bonne mère, je ne suis pas assez perfectionniste, je suis encore en train de procrastiner, je devrais être admettablement. Et là, on se tape dessus, on se critique, on est en fin de cycle et on vient amplifier notre souffrance au lieu de se laisser traverser par la vie.
- Speaker #0
Oui, mais là, facile à dire.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais pas facile à faire.
- Speaker #1
C'est un art. Et je l'ai dit tout à l'heure, la pleine conscience intégrative, c'est un art. C'est un art qui se développe, c'est un art qui s'apprend. Ça prend de la connaissance, ça prend de la compréhension, ça prend de l'expérience terrain. C'est là, c'est comme, c'est pas un art qui se développe dans un livre, c'est un art qui se développe dans l'expérience directe de nos multidimensions, parce qu'on est des êtres de multidimension, il faut arriver à comprendre le corps, l'esprit, l'âme et l'esprit et ce jeu-là de la matière. Mais c'est temporairement inconfortable. puis pour arriver à se laisser mourir dans une période où est-ce que c'est temporairement inconfortable, ça prend une stabilité mentale. Le Bouddha, il appelait ça de l'équanimité. Ça prend une stabilité mentale. Ça prend un calme intérieur. Ça prend de la paix à l'intérieur de soi pour avoir accès à cette foi absolue qui est là que le processus est tout simplement en train de me traverser. Trust the process. Fais confiance. Après chaque crise, il y a une renaissance et oh oui ! Je commence à le sentir, donc le chi revient et là, on commence à percevoir la vie autrement. Il faut, un peu comme le serpent ou le homard qui est en crise existentielle en train de se transformer, il faut laisser la vie nous traverser. Et ça, c'est un art qui s'apprend. Et un des outils, un des meilleurs outils pour ça, c'est de s'entraîner au préalable à la méditation, à la pleine conscience.
- Speaker #0
Oui. Et puis, souvent, tu nous dis, tu parles de la posture, de la posture de nous en tant qu'êtres humains. en tant que coach, en tant qu'enseignant, mais aussi en tant qu'être humain. Donc, tous les gens qui nous écoutent là, et c'est un clin d'œil à une de mes osées être plus, est-ce que tout peut se dire à tout le monde, à tout moment ? Est-ce que c'est une bonne chose d'arriver à exprimer tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on vit depuis l'intérieur, que ce soit en période de crise, de contraction, etc., aux autres ? Ou est-ce qu'on doit... garder un jardin secret et ne pas expliquer certaines choses de soi, de son soi qui est très profond, qui est son petit jardin secret, etc. C'est quoi ton point de vue là-dessus ?
- Speaker #1
OK. C'est mon point de vue. Tu as bien fait de dire ça. C'est mon point de vue. Ce n'est pas la vérité. Non,
- Speaker #0
non, c'est une causerie.
- Speaker #1
C'est une causerie. Il y a un esprit qui est avec un autre esprit en train d'échanger de philosophie sur la vie. Donc, moi, je ne peux partager que... Mon expérience terrain est ce que j'ai modélisé sur d'autres personnes. Il ne faut pas chercher à être compris, il faut chercher à se comprendre d'abord et avant tout. Donc, il y a des moments pour s'affirmer et il y a des moments pour se la fermer. C'est vraiment important parce que de dire les choses... Est-ce que l'autre personne est en moyen de recevoir ? Qu'est-ce que je vais dire ? Est-ce que ça va amplifier la résistance ? Est-ce qu'il va avoir une bataille ? Et s'il y a de la résistance de la réaction de ma soeur ou de ma mère, est-ce que je suis en moyen de la recevoir ? Est-ce que je suis stable ? Est-ce que je suis en paix ? Est-ce que je suis tranquille ? Ou est-ce que je suis à la limite de mes capacités adaptatives ? Est-ce que je suis blessé ? est-ce que je suis... Donc, s'il y a... Parce qu'on n'est pas responsable de la façon que les autres vont réagir. On est responsable de notre façon de communiquer. Une fois que ça est sorti de nous, ça ne nous appartient plus. Donc, il y a des choses, il y a des moments qu'on peut affirmer, qu'on peut dire les choses. Il y a des moments où il faut développer la vigilance ou la conscience, le discernement. Je suis peut-être mieux juste de...
- Speaker #0
juste de le garder, de venir me comprendre et déjà de faire la paix à l'intérieur de moi. Déjà, la paix, c'est jamais le pardon. C'est jamais à l'autre qu'on fait le pardon. C'est toujours, on fait un pardon dans nos pensées à quelque part. Je fais la paix, je pardonne à mon père, je pardonne à ma mère, je me pardonne de mon passé, mais je viens solutionner quelque chose dans mon esprit dans lequel il y avait un nœud, il y avait un blocage, il y avait une incohérence. Mais il y a des processus dans lesquels c'est aussi intéressant, le moment où on est disponible, d'être capable de s'affirmer, parce que chacun a notre défi. Donc, il n'y a pas une posture parfaite, unique à tout le monde. Il y a une posture juste à chaque instant. Et ça, ça demande une connaissance de soi. Je suis où dans mon énergie ? Je suis où dans mon stress adaptatif ? Je suis où dans l'ouverture de mon cœur ? Tu comprends ? Est-ce qu'en m'affirmant, j'ai des attentes de l'autre ? Est-ce que je suis capable de recevoir l'interprétation de l'autre ? Est-ce que c'est tout ça ? Et ça, ça demande beaucoup de conscience. Et de temps en temps aussi, d'affirmer quelque chose, même si ça dérange l'autre de l'autre côté, peut être une bonne chose. Ça peut faire bouger le systémique, ça peut faire bouger les relations et tout. Donc, on vient influencer la suite des choses. Donc, tu sais là, je vais revenir à quelque chose de simple. La réalité. Si c'est un faux pas, on recule, on s'excuse, puis on se réaligne. Il n'y a rien de grave. Il n'y a rien de grave. C'est comme, mais c'est avec le temps, on finit par comprendre, sur celle-là, j'aurais dû me la fermer, au lieu de créer des souffrances. Sur celle-là, j'aurais dû me gérer. C'est trop lourd de faire comprendre, on va dire, à Carlo. Tout ce que je suis en train de vivre. Il prend les choses personnelles parce qu'il a un orgueil très fort. « Ah non, gars, je suis peut-être mieux avec Carlo. » Au cas où je dis Carlo, je n'en connais même pas de Carlo. « Avec Carlo, je suis peut-être mieux de, ici au Québec, on va dire, prendre ma pellule, d'en prendre plus grande. De dire, OK, gars, je vais laisser déposer ça. Full love, plein d'amour, plein de bienveillance. Et je continue à regarder dans cette direction-là. Parce que sinon, la vie, elle devient conflit tout le temps, tout le temps, tout le temps. » Il faut juste s'assurer de ne pas avoir de conflit intérieur.
- Speaker #1
C'est ça. Et tu sais, tu parles de s'affirmer dans la posture de la personne qui s'affirme, mais dans la posture de la personne qui n'ose pas dire ou qui cache des vérités. Oui. Parce qu'on part du principe que ce qui ne s'exprime pas, à un moment donné, va venir s'imprimer à quelque part dans le corps.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Mais qu'est-ce que tu dirais entre… ceux, bien oui, dans la posture de ceux qui s'affirment et puis de temps en temps, on va vous faire attention à ce qu'on se dit, à ce qu'on dit, l'autre, est-ce qu'il est prêt, pas prêt, etc., à recevoir, mais entre celui qui n'ose pas parler de ses contractions pour pouvoir se dépasser. Tu dirais quoi ?
- Speaker #0
Cette personne-là, si on revient à mort et renaissance que je parlais tout à l'heure, cette personne-là qui n'ose pas parler parce qu'elle ne veut pas décevoir, puis elle ne veut pas être critiquée ou quoi que ce soit, ne prend pas trop sa place et tout, cette personne-là, si elle ne change rien, elle va souffrir en grandissant. Donc, elle, ce qui est à l'agenda de son âme, c'est de s'affirmer, c'est de prendre sa place. C'est de dire oui, c'est de dire non, c'est de dire je ne pense pas comme ça, malheureusement, ce n'est pas moi, je ne veux pas faire ça, moi, j'ai envie de ça. Cette personne-là doit apprendre à penser autrement puis commencer à s'affirmer. Donc, elle, elle doit s'affirmer, mais progressivement, un pas à la fois. Maintenant, cette belle citation de Dev... de développement perso qui dit ce que tu n'exprimes pas s'imprime, ce que tu réprimes s'imprime, ce que tu exprimes s'imprime aussi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Si t'es toujours en train d'exprimer la colère, si t'es toujours en train d'exprimer l'injustice, si t'es toujours en train d'exprimer que le gouvernement va pas bien pis qu'on est manipulé pis que la vie pis toi ont oublié, ça s'imprime ça aussi. Donc c'est pas vrai parce que tu t'exprimes que ça s'imprime pas. C'est la puissance que tu vas mettre sur... Moi, je ne prends pas ma place ou la puissance que tu vas mettre sur moi, c'est ça qui va faire que ça s'imprime ou pas. Donc, chacun, c'est pour ça que c'est important de ne chercher pas à être compris. Comprenez-vous. Comprenez qu'est-ce qui est votre défi du moment, qu'est-ce qui est à l'agenda de votre âme en ce moment, qu'est-ce que vous devez apprendre à changer comme mécanisme qui fait que vous êtes… Parce que quelqu'un qui ne s'exprime pas, ce n'est pas quelqu'un qui ne s'exprime pas, c'est quelqu'un qui est dans la culpabilité. C'est quelqu'un qui est dans l'autosabotage. C'est quelqu'un qui s'en veut. C'est quelqu'un qui ne se sent pas correct. C'est quelqu'un qui ne se sent pas à la hauteur à cause d'un schéma qui ne s'exprime pas. Donc ça ici, ceux-là que je viens de nommer, c'est un GPS, c'est des signes et symptômes qui te dit si tu ne changes pas ce schéma-là, tu vas constamment tourner dans des fréquences comme ça et tu vas avoir l'impression qu'il te manque quelque chose. Donc, éventuellement, tu vas dire, c'est aussi bien de fermer ta gueule parce que là, on tombe dans les mêmes schémas. Alors, quelqu'un qui vit ça, idéalement, devrait, un, comprendre son défi, se faire accompagner peut-être par un coach comme toi, par des gens qui comprennent ce qui se passe dans ces schémas-là et de commencer à avoir des modèles. peut-être un livre ou écouter des podcasts sur comment se choisir, comment se mettre en action, comment... Premièrement, cette personne-là a besoin de comprendre ses valeurs, ses priorités. Elle a besoin de se connaître pour être capable de faire des choix qui sont cohérents. Donc, ça veut dire que cette personne-là, elle est immature dans sa conscience. Elle a besoin de développer de la maturité pour arriver à prendre des décisions qui sont plus cohérentes. On a tous des... Il n'y a pas un développement personnel universel. Ça dépend de t'es où, puis c'est quoi... tu as besoin de transcender, c'est pour ça qu'il ne faut pas que tu cherches à être compris, il faut que tu cherches à te comprendre toi-même, puis après ça, fais-toi accompagner avec ce que tu comprends de toi-même.
- Speaker #1
Tiens, je vais te poser une question un peu différente, si toi, tu as pris des hauteurs, parce que là, dans les crises que tu as traversées avec le couvent, avec ton équipe, avec la mise en place de certaines choses, devenir un entrepreneur moderne, au fond, parce que tu es un entrepreneur moderne, qui allient autant le business et l'humanité. Si je te demandais, si tu devais définir ça, prendre de la hauteur était un mouvement, une image, parce qu'on a parmi nous des gens qui sont très créatifs, très visuels, etc., ou même un paysage, ce serait quoi pour toi ? Ce qui t'a permis de prendre de la hauteur, ou ce qui est à symbolique de la prise de hauteur. Je ne sais pas si je suis claire dans ma tête.
- Speaker #0
Très bien. Moi, c'est un Montgolfière. On dit-tu une Montgolfière ou un Montgolfière ?
- Speaker #1
Je crois qu'on dit une Montgolfière, mais je ne suis pas sûr de mon...
- Speaker #0
Moi non plus, je ne suis pas sûr. Donc, on va dire une Montgolfière. C'est un Montgolfière, une Montgolfière. Tu vois, moi, je dis un normalement, mais moi, il ne faut pas se fier à moi. Moi, je suis coach, je suis guide, je suis comme éveilleur, je ne suis pas un prof de français. Vraiment pas.
- Speaker #1
Une, une. Nathalie Côté, elle a dit une.
- Speaker #0
Si Nathalie Côté, elle a dit une, c'est parce que c'est une. Nathalie Côté détient la vérité. Il faut vraiment comprendre ça. Donc, c'est une montgolfière. Donc, la montgolfière, quand elle prend de la hauteur, on arrive à percevoir autrement le jeu de la vie. On arrive à voir nos mécanismes. On arrive à voir nos symptômes. On arrive à voir nos émotions. On arrive à voir nos sankaras, nos blessures, nos schémas et tout ça. Le moment où la montgolfière... perd de la hauteur, mais elle commence à être au niveau de la cime des arbres. Le haut des arbres, il y a toujours un arbre plus haut que les autres dans la forêt. Imagine le panier de la montgolfière, mais ça commence à être dur. Donc, il y a un stress adaptatif parce qu'il y a des gros arbres qui sont là sur la forêt et la montgolfière est sur la cime des arbres. À un moment donné, il va se passer quoi ? Le panier va cogner. frapper le sommet d'un arbre et la montgolfière va tomber au complet dans la nature. Le ballon, imaginez le tout, le feu va prendre et tout ça. Et là, c'est la crise, on ne comprend plus ce qui se passe, ça ne va pas bien. Et pourtant, qu'est-ce qu'il fallait faire dans cette période-là ? Il fallait tout simplement lancer du poids, dropper des sacs de sable, enlever du poids qu'il y a dans le panier. Si tu enlèves du poids que dans le panier, mon golfière va prendre de la hauteur. C'est quoi ça dans notre quotidien ? Enlever un souper samedi soir avec des amis que là, je suis totalement fatigué. Enlever un contrat supplémentaire que j'avais pris que je n'ai plus pu prendre. Affirmer à mon patron de dire j'aurais besoin de véritablement congé. C'est enlever le fait qu'il faut vraiment que je sois sur les réseaux sociaux parce que je vais manquer quelque chose. Enlever le fait de ne pas vouloir décevoir ta fille parce que tu lui avais dit qu'il faut que tu enlèves du stress. Il faut que tu enlèves du poids pour que la montgolfière puisse reprendre de la hauteur. Et une des choses qui nous permet de reprendre de la hauteur et de revenir vraiment assez haut, c'est la méditation. Si tu reviens, tu as reconnecté, tu as abandonné, tout le stress adaptatif, le système nerveux retrouve sa place et la montgolfière reprend de la hauteur. Donc, c'est ça pour moi, reprendre de la hauteur. Mais prendre de la hauteur, cette montgolfière-là peut aller dans l'espace. Tu comprends, cette montgolfière-là peut aller encore plus loin, encore plus loin, encore plus loin. Donc, jusqu'où notre imagination est capable de nous emmener. Et plus que cette montgolfière-là prend de la hauteur, plus elle change de fréquence et de dimension. le corps suit l'esprit. Tu deviens ce que tu regardes. Donc, j'aime bien mieux devenir l'extension de la pensée d'audio, de la lumière, ou peu importe, de la source, que d'être pris dans mon jeu 3D comme ça. C'est aussi ça, mais c'est vraiment une des clés de venir, OK, je dois prendre de la hauteur pour percevoir autrement. C'est le message que je partage tout le temps.
- Speaker #1
Et ça, toi, en période de crise, quand tu vois que tu dois revenir à toi, te réaligner, est-ce que tu utilises aussi d'autres outils que la méditation ? Il y a des gens pour qui la méditation, c'est compliqué encore. En tout cas, dans les personnes que j'accompagne, c'est compliqué, on n'arrive pas à se poser, il y a le mental, le bêta qui turbine. Mais est-ce que tu aurais d'autres clés qui pourraient leur permettre ? Et toi, toi, toi, qu'est-ce que tu fais en plus de la méditation ?
- Speaker #0
Ce qu'il faut comprendre, c'est que le moment où on est souffrant, on a rarement envie de l'antidote. Le moment où on est souffrant, on porte une fréquence, puis on a envie de l'équivalent de la fréquence. En relation, en échange avec des gens, en nourriture, en plein de choses. On va vouloir l'équivalent de la relation. Un verre de bière, de l'alcool, du travail, du sucre, de la malbouffe. du porn, s'isoler, rejeter, puis voir personne, et là, on s'éloigne de l'antidote qu'on aurait de besoin. Parce qu'on aurait de besoin de prendre de la hauteur peut-être avec un ami, peut-être d'aller marcher dans la nature tout simplement, peut-être de silence tout simplement sans réseaux sociaux, parce que les réseaux sociaux aussi, c'est une addiction juste de scroller, c'est la même addiction que l'alcool, donc juste de scroller. Donc, juste une cohérence cardiaque, juste aller au spa peut-être. Je te dirais que le silence, une bonne marche en nature, en silence, pas de podcast dans les oreilles, même pas François Lemay, pas de podcast pour rien. juste être en mesure que tout ça s'apaise que ce qui va se passer c'est que l'esprit va, on va dédensifier en fait, c'est que l'esprit va comme va commencer à créer de l'espace un peu. Si on crée de l'espace, c'est un peu comme, hop, doucement, on commence à prendre de la hauteur un tout petit peu. Éventuellement, après ça, peut-être que, tu sais, c'est vrai que quand on est en plein milieu de la crise, c'est vraiment difficile d'emmener la méditation. Mais c'est vraiment un outil exceptionnel. Tu sais, t'as pas besoin d'aller profond en méditation. Juste dire, je m'assois sur mon coussin, je ferme mes yeux. Si ça dure cinq minutes, ça dure cinq minutes, mais j'emmène de l'espace sur mon disque dur. OK, je suis agité, je suis agité. La prochaine fois, je vais faire un 5 minutes, un 7 minutes, un 15 minutes. Puis, je suis capable d'être de plus en plus calme. Puis, éventuellement, je vais devenir de plus en plus maître de moi. Ça veut dire que je vais devenir de plus en plus maître dans l'art de, wow ! Je prends de la hauteur et je viens me dédensifier de mon corps de souffrance. Et c'est pour ça que je le ramène. C'est dans tout mon cheminement, c'est l'athlée absolue. C'est ce qu'il y a de plus précieux. Mais oui, c'est difficile, surtout si on ne l'a pas réappris en amont. Alors, à ce moment-là, qu'est-ce qu'on fait ? On vient se connecter avec la nature. La nature, c'est la porte d'entrée de ce vide, de cette reconnexion-là. Donc, la nature, elle ne nous juge pas. Elle a tous les lois, les forces de vie en expression sans influence de l'homme. Donc, juste par ses fréquences, la nature, elle a ce qu'il faut pour nous ramener dans une posture plus juste. Mais il faut qu'on... pose notre regard sur la nature, sur l'abeille, sur la fleur, sur les nuages, ressentir le vent, ressentir le soleil. Il faut que notre attention soit vraiment mobilisée sur la nature. Si je fais ça, assurément, par cause et effet, je retrouve de plus en plus une posture juste. Moi, quand je vis une période de crise, c'est exactement ce qui se passe pour moi. Moi, c'est la nature. Tu le sais, tu as écouté un de mes podcasts, on est proches aussi, mais au chalet. Tu vois, le chalet a été... c'est un de mes deux derniers, deuxièmes podcasts, peut-être deux semaines, a été un point pivot parce que j'étais profondément en nature, avec pas de réseaux sociaux, presque rien, vraiment avec les outardes, les bernaches, les canards, les poissons, le héron, le huard, les écureuils, les chèvreuils, c'est comme wow ! À part de la verdure, à part de la brume le matin sur le lac, à part ça, c'est juste, c'est la nature pure. Et elle m'a ramené dans mon homéostasie, dans mon équilibre parfait. Et par la suite, j'ai pu ramener la méditation comme hygiène de vie.
- Speaker #1
Oui, parce que tu dis qu'effectivement, tout est vibration, tout est fréquence, tout est information et tout vient se reconnecter. Et si on s'ouvre et qu'on fait de l'espace, on peut ramener un peu de paix pour pouvoir se remettre à la méditation.
- Speaker #0
C'est exactement ça.
- Speaker #1
Et puis alors, comme dit souvent François avec nous et dans nos cours, faites des ponts, les amis. Faites des ponts avec votre propre histoire. Prenez les outils pour vous parce que c'est vraiment ça que François est en train de nous donner là.
- Speaker #0
Oui, puis c'est important ce que tu dis là, Sylvie, parce qu'on est plusieurs en ligne en même temps. Quand on écoute une vidéo, quand on arrête un bon matin, puis on voit un live passer comme ça, puis on a cliqué sur la vidéo, l'exemple, on va dire que ça fait 45 minutes qu'ils sont là. Si ce n'est pas bon, on change de poste. On n'écoute pas jusqu'à la fin. Puis on ne devrait pas dire, « Ah, je connais tout ce qu'a dit François. » Ça, ça veut dire que l'ego est très fort. On ne capte pas les messages. On ne capte pas les nuances et tout ça. Mais si ça fait « Oh my God, c'est tellement ce que j'ai besoin d'entendre. Oh my God, c'est tellement vrai. Oh my God, je viens de comprendre d'une autre façon. » Là, ça veut dire qu'on est en train… Donc, c'est un podcast entre François et Sylvie, mais c'est un antidote. Donc, je suis en train d'éveiller ma conscience. Je suis en train de créer un nouveau mindset, une nouvelle façon de percevoir la vie à coup de répétition, répétition, répétition. Si ces répétitions deviennent de plus en plus ancrées parce que j'ai arrivé à sortir de l'histoire de François Lemay avec son chien et sa piscine. son bateau, son chalet, sa nature avec Sylvie, avec ses wands. J'ai sorti de l'histoire de François Lemay et j'ai fait des ponts avec ce qu'il est en train d'enseigner pour pouvoir croître. Ça, ça change une vie. Ça change véritablement une vie. Au moment où on arrive à faire des ponts, il faut devenir maître en l'art de créer du lien, de faire des ponts et d'absorber les enseignements qui nous sont partagés dans l'instant. C'est Ed Cartolet qui disait « L'instant est l'enseignant » . On est toujours en train de recevoir de l'information. Ça dépend. notre façon, notre maturité pour la traiter.
- Speaker #1
En tout cas, l'humain derrière le mentor et l'enseignant, là, est-ce que ça t'arrive encore de t'énerver ? Parce que parfois, on me pose cette question-là comme j'enseigne aussi, que je fais du coaching et que j'accompagne des personnes. Est-ce que ça t'arrive encore, toi, de te crier, de te déborder, même en période de crise, parce qu'on sait que tu as cette apparence ? approche de prendre de la hauteur, de faire la montgolfière, etc., et d'aller même très,
- Speaker #0
très, très, très,
- Speaker #1
très haut dans le no-sign. Mais parfois, quand on est dans la 3D, la densité, est-ce que ça peut t'arriver après ta fille, après ton fils, après ton chien, après ta femme, après ton directeur ? Ou pas ? Tu sais,
- Speaker #0
je suis radical dans mon authenticité. J'enlève rien. Je donne la vérité tout le temps, le mieux possible. Et là, je n'essaie pas de cacher quoi que ce soit. Ça ne m'arrive jamais. Ce n'est pas vrai. Ça m'arrive quand je fais du sport. Tu comprends ? Ça. Mais jamais mon gars, puis mon gars va écouter cette vidéo probablement, ma fille, ma femme, mon staff, ruminés toutes seules dans mon salon, puis échapper ma balance mentale à ce point-là, ça n'arrive plus jamais ça. Jamais, jamais. Quand je joue au tennis, ou on va dire, si ça fait longtemps que je n'ai pas joué au hockey ou quelque chose comme ça, je suis compétitif. J'aime ça. Quand je fais des erreurs, je l'ai manqué. Il y a comme une énergie qui me tient. Ce n'est pas nécessairement mauvaise. Je ne suis pas en train de casser ma raquette ou quoi que ce soit, mais c'est comme et ça me redonne du chi. C'est comme, mais dans la vie de tous les jours, jamais. Ça n'arrive plus jamais. Et si ça arrivait, je te dirais en transparence, mais jamais que je perds cette balance mentale à ce point de crier après Nathalie, de crier après mon équipe, de crier après la vie, de maudire, de passer une soirée en disant « t'as fait tellement chier, blablabla » . Si jamais il se passe quelque chose comme ça, je le garde à l'intérieur de moi, je le canalise, je le transcende. Tout le temps. Jamais il va t'exprimer à ça. Mais j'en ai pas. Ça arrive pas. Il y en a pas de... Parce que c'est quand même un Sankara, là. Faut comprendre, hein. C'est un Sankara qui est à fleur de peau. C'est un schéma, tout simplement. Et ces schémas-là, j'ai fait quand même pas mal de nettoyage dans mon parcours. Parce qu'avant, est-ce qu'avant, avant, avant, on recule de plusieurs années ? Oui, mais plusieurs années, on va dire sept, huit ans et plus. En plus que ça, je ne me rappelle même pas. Mon garçon, dans toute sa vie, une fois, il m'a entendu dire, « Hey, Xavier Lamy ! » Une fois. Et je me rappelle, il a fait...
- Speaker #1
Moi qui connais Xavier, je l'imagine tout à fait.
- Speaker #0
Jamais il a vu son père autrement. J'ai pas besoin. On n'a pas besoin d'être comme ça. Quand on est comme ça, c'est une perte de contrôle.
- Speaker #1
Et qu'est-ce que tu dirais pour les gens comme moi qui, parfois, encore perdent un peu le contrôle ?
- Speaker #0
C'est OK. Est-ce que ça te sert ? Est-ce que ça te sert à créer ton idéal de vie ? Ou est-ce que ça crée du dommage collatéral autour de toi ?
- Speaker #1
Alors, de plus en plus, ça me ramène, ça m'oblige à me ramener, à ouvrir plus grand mon cœur, à dire « Oh, c'est pas grave » , à prendre tes enseignements, la pleine conscience, à se ramener là. Mais c'est nettement moins que c'était.
- Speaker #0
Ben oui, donc il y a une progression. Et quand on agit comme ça en impulsivité ou à geste, c'est parce qu'il y a un Sankara. Donc, tu connais le langage des Sankara. Il y a un Sankara qui est apparu. Et les moyens que l'on a, c'est de réagir et de lancer notre venin sur le monde autour. On pense que c'est ça l'expression et tout ça. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que toutes les causes et effets. Ma fille modélise cette façon-là. Mon gars modélise cette façon-là. Mon monde modélise cette façon-là. Je comprends que c'est temporairement. Donc, le moment où on a une crise qui est là et qu'on va lancer notre venin ou on va l'échapper, comme on dit, c'est parce qu'il y a eu une situation avant qui était inconfortable à l'intérieur de soi pour agir. Et à cause qu'on n'a pas de maîtrise de soi, cette situation-là a créé, pour aller plus en profondeur, une sensation. Et cette sensation-là, parce qu'elle est inconfortable, on agit du mieux qu'on pouvait. Maintenant... Quand on vient éduquer son esprit, puis on vient purifier son esprit de nos souffrances et négativités et tout, puis qu'on clarifie notre façon de comprendre la vie, il y en a de moins en moins comme toi. Il y en a de moins en moins, des situations comme ça, puis il va y en avoir juste de moins en moins. Parce qu'on va se rendre compte que ça, cet inconfort-là, devient une opportunité de croissance. J'ai le choix de réagir impulsivement ou j'ai le choix de me voir, de dire « OK, calme-toi, calme-toi. » tu te prends tellement au sérieux, tu te sens rejeté, tu te sens trahi, tu te sens humilié, tu te sens pas important, tu te sens, c'est comme, calme-toi, t'es pas en train, et là, le montgolfière, il faut qu'il lève, il faut qu'il prenne la hauteur. C'est un art, c'est l'art de la pleine conscience intégrative, c'est un art, mais ça, ça prend, en répétant, répétant, répétant, en cultivant, en s'entraînant, en s'entraînant, mais qu'est-ce qui se passe après ça ? Tu le vois, tu le vois, Sylvie, dans ta communauté, dans nos communautés ensemble. Les premiers signes et symptômes de quelqu'un qui marche ce chemin de la pleine conscience, c'est Oh my God, je ne réagis plus comme je réagissais avant.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Donc, le moment qu'on ne réagit plus comme on réagissait avant, c'est le début d'une transformation dans le plan, dans le 3D, dans la matière, dans notre récupération, dans notre estime, dans notre confiance. Parce qu'après ça, on est capable de commencer à créer intelligemment. Mais c'est un art.
- Speaker #1
C'est un art. Et ça s'entraîne comme le piano. C'est un petit peu tous les jours, un petit peu plus tous les jours, pour aiguiser son esprit. Sa conscience, ses pensées, sa posture, ses comportements, ses réactions, etc.
- Speaker #0
Tout ça.
- Speaker #1
Maintenant, tu parlais de confiance et j'ai envie de rebondir un peu sur la confiance. Qu'est-ce que tu penses de la confiance et la foi en quelque chose de plus grand, en Dieu ? Parce qu'on utilise souvent aussi, on peut utiliser le mot Dieu, univers, la vie, le champ quantique, le champ des possibilités, l'absolu, peu importe.
- Speaker #0
Je ne sais pas, c'est de comprendre. à quoi qu'on fait référence.
- Speaker #1
Et quelle différence tu fais entre avoir confiance en ça, en ce tout, en cet absolu, en ce Dieu, en cette énergie, en la vie, et puis avoir la foi ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question. Pour moi, la foi, elle est la confiance évoluée. C'est-à-dire que la confiance, c'est comme si ça me demande moi. C'est comme si ça demande mes capacités. Ça demande un minimum de contrôle dans mon affaire. J'ai confiance en moi pour le live. Tu comprends ? J'ai confiance en moi pour ma conférence. J'ai confiance en moi que je vais être capable de courir 5 kilomètres. J'ai confiance. C'est essentiel. On en a besoin dans cette dimension-là. Donc, elle doit se développer. Elle doit devenir partie intégrante de notre identité. J'ai confiance que je suis capable d'apprendre ceci. J'ai confiance que je suis capable de développer cette capacité. J'ai confiance que je suis capable de transformer ma vie. Maintenant, la foi. La foi, c'est comme être totalement abandonné et comprendre que c'est un jeu de co-création, ce grand jeu-là. Donc, c'est-à-dire que... Et c'est vraiment, on joue, la foi dans la 3D, ça ne sert pas à grand-chose. Tu comprends ? La foi, c'est d'arriver à connecter toutes ces dimensions. 3D, c'est la matière, la densité. À connecter toutes ces dimensions-là, la foi que je vais être guidé, la foi que je vais être répondu, la foi que tout se place au bon moment, la foi que je suis exactement à la bonne place dans mon processus de reconnexion, la foi que je suis lumière, que mon potentiel est grand, la foi qu'il y a de la magie qui se présente, la foi que cette souffrance-là, c'est un abandon dans le jeu de la vie. Un abandon dans ce jeu de la conscience. Et plus qu'on développe cette foi, et moi je l'appelle la foi absolue, plus qu'on est connecté dans ce tout-là, dans cette grandeur-là. Et si on est connecté, donc relié, on est capable de recevoir. Donc, moi, quand je passe à l'action ou je ne passe pas à l'action, quand je fais un choix ou que je ne fais pas un choix, j'ai la foi absolue. qui se passe, qui doit se passer de toute façon. Donc, vraiment, je suis porté par la foi, comme là, je suis en train de créer une équipe plus grande, plus alignée avec où est-ce que je m'en vais, parce que j'ai une foi absolue en ce que je ressens comme appel droit devant, ce que je ressens où est-ce que la vie, elle a envie d'apporter ce message-là ou la direction que je veux prendre. J'ai une foi absolue, donc je sors plein de moyens présentement pour former, pour éduquer, pour mettre en place. Ça demande de la foi, c'est pas juste de la confiance en François Lemay. Parce que ça, si c'est de la confiance en François Lemay, c'est mon égo qui prend la place. Et le moment où l'égo prend la place, c'est le moment qu'on veut contrôler. On est déconnecté de ce plan-là. Le moment où on s'en remet à quelque chose de beaucoup plus grand et qu'on a la foi qu'il y a quelque chose qui... passe à travers nous. Il y a une grandeur qui est là. On est aidé, soutenu, aimé, guidé, protégé à chaque instant. Ça change tellement la vie. Ça change tellement la vie. Puis la foi, c'est d'arriver à se voir et de dire, je te vois, mon gars. Je te vois, ma grande. Arrête de tout contrôler. Arrête de tout contrôler. Abandonne-toi dans ce jeu-là. Fais-moi confiance. Fais-moi confiance, c'est un peu comme si Dieu te parlait, mais moi, Dieu, il n'a pas de forme. Dieu, c'est ce que je n'arrive pas à expliquer. Dieu n'a pas de forme. C'est comme si ce que j'entends, c'est tout le temps, fais-donc confiance. Trust the process. Trust the divine process. Abandonne-toi à ce grand plan-là. Fais confiance que dans la densité des crises, c'est tellement essentiel. Aie la foi à ces pertes de sens. Aie la foi à ces renaissances. Aie la foi. dans le jeu qu'il y a des gens qui te quittent. Aie la foi dans le jeu qu'il y a des nouvelles personnes qui vont arriver de nulle part. Aie la foi qu'à chaque instant, je mets dans ton jeu ceux et celles qui doivent être là, les pensées qui doivent être là, les projets qui doivent être là, les messages qui doivent être là. Aie la foi. Et connectez-vous à cette foi-là. Posez-vous la question. Quand on réagit impulsivement, comme tu as dit tout à l'heure, c'est parce que profondément, je manque de foi. Parce que si j'avais une foi absolue, je ne serais pas en réaction comme ça. Mais si j'ai la foi, je comprends que ça me fait travailler. Exactement ce que je dois vivre en ce moment, cette personne-là, par sa qualité d'être, fait résonner des fréquences. Là, je pourrais rentrer en profondeur, mais tout se tient dans ce jeu-là. Pas juste dans le monde de la densité. Dans le monde... de nos pensées, de nos émotions dans le monde spirituel, dans le monde de ce vide, de cette source. Tout se tient. Toi, t'es moi. Moi, je suis toi. On a de la difficulté à venir comprendre ça. On peut-tu juste s'abandonner ? Et le moment où est-ce qu'on a accès à cette foi et qu'on s'y abandonne avec sécurité, on a accès à quoi ? On a accès à l'information. Et on a accès à canaliser. On a accès à recevoir. Après ça, c'est comme il faut juste nettoyer le... canal ou nettoyer le corps, l'esprit, puis laisser passer ce message-là. Tu sais, aujourd'hui, on part dans un live ensemble. François, on va parler de telle, telle chose. Je veux même pas le savoir. Je veux pas le savoir. Pourquoi ? Parce que j'ai la foi absolue qu'à chaque fois que j'ouvre ma caméra, le message apparaît. Moi, je n'ai pas des notes de prix. Et tu es avec moi dans tous mes programmes. Tu sais, je n'ai pas de notes à nulle part. Je n'ai jamais de notes. Je vends une formation. Elle n'existe même pas. Elle va se créer avec tout ce que je vais vivre en cours de route. Et il va falloir que j'aille l'humilité de m'incliner et de prendre tout ce qui est là pour pouvoir échanger avec ma communauté. Et c'est vivant. Ma communauté va être contente. Ma communauté va adorer. Ma communauté va me rejeter. Ma communauté va… critiquer, ma communauté va pointer, on va être leur reflet, ils vont dire « j'aime pas quand tu parles d'argent » , « oh, mon François, il a changé » , « oh, François, il a vraiment pas eu de place » , « oh, je l'aime, mon François » . C'est vivant, c'est vivant. Moi, je dois avoir la foi absolue qu'il se passe exactement ce qui doit se passer pour me ramener à la reconnexion de qui je suis profondément. Donc, la foi, c'est quelque chose qui prend une place gigantesque dans ma vie. Gigantesque.
- Speaker #1
Au fond, je suis en train de faire le lien entre ma croyance, ça existe, le tout, le nothing, la vie existe puisque je suis vivante, Dieu, le créateur, on l'appelle comme on veut, le champ quantique, et entre croire et avoir la foi, donc lui faire confiance en totalité, c'est-à-dire avoir cette foi-là. Il y a un gap entre oui, je crois en tout ça. Mais est-ce que je m'abandonne ? Est-ce que je me lâche ? Est-ce que j'ai cette foi que tu viens de décrire là à 100% ?
- Speaker #0
Et ça s'entraîne, entre autres. Et ça s'entraîne avec la méditation.
- Speaker #1
Encore une fois,
- Speaker #0
l'abandon, l'abandon. Je dois apprendre à calmer mon esprit. Quand je vais apprendre à calmer mon esprit, je vais devenir de plus en plus tranquille. Quand je vais devenir de plus en plus tranquille, je vais devenir de plus en plus en paix. Quand je vais devenir de plus en plus en paix, je vais m'abandonner de plus en plus. Au moment où je vais m'abandonner de plus en plus, je vais être connecté avec ce chant. possibilité. Le moment où je vais connecter avec ce champ de possibilité, ça va être une évidence que je suis plus grand. Donc, ça va passer de la confiance à une foi, à la foi. Et après ça, quand tu vas revenir dans le jeu de la vie, tu vas te rendre compte qu'il y a des synchronicités qui sont en train de se passer, de la magie qui est en train de se passer. Oh my God ! Et là, tout le monde a déjà vécu ça. Et là, cette fréquence-là, on la fait résonner. Là, il y a des miracles, il y a plein de belles choses puis on oublie de s'entraîner à la méditation, à la connexion, à la foi. Et à un moment donné, il n'y a plus de magie dans notre vie. Parce qu'on est s'occuper juste de la densité. Et c'est pour ça qu'il faut revenir à l'essentiel. La foi, c'est un peu comme tu t'en vas à un guichet automatique et tu as une carte de guichet. La carte de guichet, c'est la foi. Si tu veux avoir accès à ce qu'il y a là-dedans, il faut que tu ailles la foi. Tu ailles la foi qu'il va en avoir de l'argent. Quand tu ouvres ton robinet, tu as la foi qui va avoir de l'eau qui va couler dans ton robinet. Tu comprends ? Quand tu cliques, quand tu ouvres ta lumière, tu as la foi. « Tu as la foi que le soleil va se relever le matin. Tu n'as pas couché hier en disant « Je n'y crois pas beaucoup que le soleil. » Non. Cette foi-là, c'est une foi absolue dans le champ de possibilités. Puis une fois, la foi que je suis portée, aidée, guidée, soutenue, nourrie à chaque instant, il ne suffit que mon ami Jesus a dit « Demandez, vous recevrez. » Il suffit de venir me connecter dans ce champ de possibilités et de regarder ou de demander ou de vibrer Merci. vous demandez et vous recevrez. Mais ça prend de la foi pour être capable de recevoir. Parce que s'il n'y a pas de foi, il n'y a pas de carte de guichet. C'est une analogie. Donc, si je m'en vais face à un guichet et je n'ai pas la foi, comment veux-tu que je reçoive ? J'ai besoin d'avoir la foi pour être connecté à ce champ de possibilités. C'est la clé. La foi déplace les montagnes. Il en parlait beaucoup, ces grands enseignants-là, que ce soit le Bouddha ou Jésus. La foi absolue, c'est l'abandon absolu. Et ça, ça ne demande pas. un désir d'arrêter de contrôler ce qui est. Et on contrôle parce qu'on est dans une énergie d'insécurité et de manque. Pourquoi ? Parce qu'on est trop agité mentalement, on est incarné en bêta, on est en survie. Et c'est tout ce chemin-là qu'on doit refaire pour apprendre à apaiser. C'est un art, c'est un art. Il y en a des pépites aujourd'hui dans tout ce que tu as extrait avec tes questions, mon ami.
- Speaker #1
Et j'en ai une juste dernière pour clôturer, si tu me l'autorises encore.
- Speaker #0
Je l'autorise.
- Speaker #1
Si tu devais écrire une phrase... à ton toi du début de la crise. Je sais que si la crise avait un message de changement pour toi, qui pourrait avoir un impact aussi sur tous nos auditeurs, mais ce serait quoi si tu devais écrire quelque chose à ton toi d'avant ?
- Speaker #0
Juste un mantra. « Trust the divine process » .
- Speaker #1
Alors, traduction en français.
- Speaker #0
Fais confiance au processus divin.
- Speaker #1
Fais confiance.
- Speaker #0
C'est beaucoup plus grand que ce que tu... crois être, tu es divin d'abord et avant tout. Trust the divine process. Trust the process. Fais confiance au processus. Laisse-toi traverser par la vie. C'est normal, des phases de mort et de renaissance, des pertes de sens, de brouillard, de résistance. C'est la vie. C'est les processus de vie. « Trust the divine process. » Ouvre-toi à plus grand. Abandonne-toi dans ce processus-là. Et c'est ça la clé. On doit apprendre à devenir des maîtres en l'art de mourir dans une version de nous-mêmes. Afin de permettre à la vie de nous traverser et d'avoir son élan de renaissance. It's a process. Et ce qui fait après ça que... Les gens te regardent en disant, mais tu as tellement changé. Comment ça tu changes aussi rapidement ? Mais oui, mais je suis juste devenu bon en l'art de mourir, de renaître, mourir, de renaître, mourir, de renaître, de permettre, de permettre.
- Speaker #1
De permettre tout ça. Merci, merci. On arrive à la fin de cet épisode. Moi, je t'en poserai encore une tonne de questions parce que je ne me lasse pas. Mais je sais que ton temps aussi est précieux. Alors, merci infiniment à toi d'avoir été là. Merci à toutes les personnes qui sont venues, que ce soit sur... sur tes réseaux, sur les miens, etc. Merci beaucoup à tous. Merci pour ta vérité, pour ton humour, parce que finalement, tu nous as, et ta générosité, parce que ce n'était pas prévu de faire aussi long plus.
- Speaker #0
C'est parfait. Je ne parle plus de rien avec toi, c'est facile.
- Speaker #1
Merci, merci. En tout cas, moi, j'ai envie aussi de vous dire, si vous avez envie d'aller de l'avant, d'abord, vous allez recevoir ce replay. Vous allez pouvoir le revoir en replay sur ma chaîne YouTube. et puis sur les réseaux de François, bien sûr. Donc, continuez à avancer, un pas après l'autre. Continuez d'avancer avec le cœur ouvert, parce que vraiment, là, il nous a parlé avec tout son cœur, avec toute son âme, avec toute sa bienveillance. Et puis, souvenez-vous que finalement, rebondir, c'est oser être et puis c'est faire le mantra que tu as dit à la fin. Faites confiance au processus, accueillez ce qui y est, parce que de toute façon, ça aussi changera. et souvenez-vous qu'une crise c'est pas la fin c'est le début finalement de quelque chose de nouveau et c'est ce que tu nous enseignes ce que tu nous as transmis tout au long de cette heure et si vous avez envie d'aller encore plus loin avec moi, moi je vous invite à me rejoindre le 13 septembre au prochain pour une masterclass gratuite qui en direct avec moi on sera en direct pour une heure et demie, deux heures cette fois qui sera faite sous forme un peu d'atelier et qui s'appelle de la confusion à la clarté. Dans cet atelier, qu'est-ce qu'on va faire ? On va découvrir, on va clarifier la vision de chacun. Moi, j'appelle ça des fois aussi une mission personnelle. Je ne parle pas de la grande mission extraordinaire, mais des fois, on a une mission tout simplement d'âme, un truc à soi. Et puis, on va le faire ça, mais alors sans prise de tête, avec simplicité. Et puis, on va voir comment utiliser la puissance de notre subconscient, parce que moi, je suis aussi une passionnée de comment ça fonctionne dans notre tête, dans notre cerveau, à tous les étages. Et donc, on va voir aussi comment aligner ça avec ce qui est à l'agenda de notre âme en ce moment, avec ce que la vie nous demande de faire au fond. Et puis, on va voir, en tout cas, vous allez trouver des outils, ça c'est sûr, pour pouvoir sortir du brouillard, de la confusion et puis poser les premiers pas concrets. vers quelque chose de nouveau. Vous savez, moi, je suis quelqu'un de très pratico-pratique, donc on va faire un peu de connaissances, mais pas trop. On ne veut pas embrouiller le mental, au contraire. Et puis, on va faire des exercices, on va faire des soins vibratoires et des méditations guidées aussi à chaque étape du processus dans l'atelier. Voilà, c'est vraiment un atelier pratico-pratique. Je ne sais pas comment vous le décrire autrement. il va y avoir aussi des des des partages, des échanges, parce que ce qui est très riche, c'est les échanges et les partages de vie de chacun qui donnent des idées, qui permettent de faire des ponts et qui permettent d'aller plus loin. Voilà, alors, sous la, quand je vais mettre la vidéo en ligne, je mettrai dessous le lien pour pouvoir vous inscrire à cette masterclass complètement gratuite où vous allez avoir plein de cadeaux et plein de surprises. Voilà, alors réservez votre place. Et puis, si vous avez aimé cet épisode, j'en profite aussi pour le dire. Vous allez le retrouver sur votre plateforme préférée. Et puis, vous allez aussi sur YouTube où on sera en vidéo, mais vous partagez-là, likez-là parce qu'à ce qui paraît, plus on like, plus il y a de gens qui peuvent l'avoir. J'apprends parce que je découvre toutes ces subtilités-là. Donc, faites juste un petit pouce et puis aussi mettez-moi le petit déclic qui va bien. Quelle est la phrase que François a dit aujourd'hui ou moi peut-être après tout, pourquoi pas. dans qu'est-ce qui a généré un déclic chez vous une nouvelle compréhension, quelque chose de nouveau voilà ah bah tiens il y a Nathalie Hébert qui me met le lien Alors là, je ne sais pas sur quel réseau. On est sur Facebook. J'ai les commentaires à côté. Donc, pour les personnes qui suivent sur Facebook, vous avez le lien pour vous inscrire à cette masterclass.
- Speaker #0
Et moi, si tu me permets, Sylvie, je veux juste dire, c'est bon ce qui se passe en moi parce que Sylvie, c'est une de mes étudiantes aussi de mon parcours One. Donc, il y a beaucoup de monde dans ma communauté que je vois. Mais c'est une grande dame aussi qui enseignait déjà, qui a déjà ses couleurs, qui a déjà ses enseignements, qui est allée chercher, qui a fait sa propre quête, qui marche son chemin encore et encore. Je la vois se transformer à tous nos coachings, sortir de sa zone de confort, avoir le tournis, débouffer de chaleur, avancer dans ce qui lui fait peur et mettre en place un idéal de vie pour que son message... puisse circuler de plus en plus. Donc, moi, Sylvie, quand je te vois faire ce que tu viens juste de faire, premièrement, mettre en place toute cette entrevue-là, partager ce que tu viens de faire afin d'emmener les gens vers ton webinaire, d'oser faire... Tu es exceptionnel. Tu es vraiment exceptionnel. Alors, ma gang qui vous me suivez, n'hésitez pas juste à cliquer sur Sylvie Langelle, à la suivre et n'hésitez pas à aller voir ce qu'elle a à partager parce que... Aujourd'hui, Sylvie me posait des questions, mais elle pourrait très bien être un invité et partager toute sa grâce, sa couleur, sa connaissance, sa sagesse. C'est quelqu'un que je recommande profondément. D'abord et avant tout parce que tu marches le terrain encore, Sylvie, et que tu te cultives et que tu te libères et que tu sors de tes idées préconçues toi aussi. C'est des coachs comme ça, c'est des guides comme ça qu'on a besoin. Donc, t'es belle à voir et toute ma reconnaissance, mon amie.
- Speaker #1
merci merci à tous allez on va couper à bientôt salut tout le monde à bientôt