Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue ! Tu veux changer ? Au fond, tu sais quoi ? Tu sais quoi, oui, et pourtant tu bloques. Alors, bonjour à tous, bienvenue dans l'Art de rebondir, podcast pour oser reprendre ta vie en main, oser être, se relever, se retrouver et grandir ensemble. Je m'appelle Sylvie Langelle. Et je suis là avec vous pour parler d'une question qui pique un petit peu et qui nous concerne tous. Pourquoi c'est si difficile de changer, même quand on le veut vraiment ? Tu connais ce scénario, hein ? Tu sais, on se dit souvent, cette fois c'est décidé, je vais changer. Et pourtant, quelques jours ou semaines plus tard, on retombe dans les mêmes vieux... réflexe, ça t'est déjà arrivé. Eh bien, tu sais quoi ? Tu n'es pas seul. Et aujourd'hui, on va voir ensemble pourquoi et surtout comment dépasser ça. Oui, moi, tu sais, par exemple, après mon burn-out, eh bien, malheureusement... J'avais juré de ne plus jamais, jamais, jamais, jamais retomber dans un rythme infernal, plus jamais ne pas penser à moi, ne pas prendre soin de moi, etc. Et pourtant, quelques mois plus tard, je disais oui. Oui à trop de choses. Je courais de nouveau partout, je m'oubliais encore. Je disais oui au lieu de dire non. Tu sais ce que c'est que le burn-out. c'est quelque chose qui c'est lorsque tu es en décalage avec tes valeurs profondes, avec tes besoins, avec tes valeurs, avec ce qui te met en route. Pourquoi en fait ? Pourquoi ça revient comme ça ? Parce qu'à l'intérieur, il y avait encore des programmes invisibles. C'était quoi ces fameux programmes invisibles ? Il y avait la peur de décevoir. Oui, mais si je dis non, comment ça va être ? Est-ce qu'on va toujours m'aimer ? Est-ce qu'on va m'accepter autant ? Il y avait aussi Merci. le besoin de reconnaissance. Il y avait aussi cette croyance que je devais tout porter. Je suis responsable de tout. Donc, je dois dire oui à tout. Faire plaisir encore et encore. Alors, c'est vrai que j'aime faire plaisir. Ce n'est pas un souci, ça me nourrit. Mais ça me nourrit quand c'est moi qui décide de faire plaisir et que je sais pourquoi je décide de faire plaisir. Et puis ça, Au fond, ça me ramenait toujours à l'ancien, à des vieux schémas, à des manières de me comporter, de réagir, voire de surréagir. Et puis, j'ai eu une reconversion professionnelle. Alors là, j'ai changé. J'ai changé de mindset, de statut social. Et ça, c'est aussi un sacré truc à dépasser, de changer de statut social. C'était un changement d'identité profonde. de directrice, je passais à thérapeute, de bioénergéticienne, à avoir aussi une casquette d'entrepreneuse, mais ce n'était pas si simple que ça, parce que je n'avais pas ce mindset-là il y a 9 ans ou 10 ans. En tout cas, ça a été des grands moments de solitude. Et je suppose que toi aussi, quand tu as fait des grands changements dans ta vie, tu as vécu des grands moments de solitude, des moments de crise, des moments où on se sent mal. où on se sent seul, où on perd le sens, on perd la cohérence. Alors, c'était temporaire, on est d'accord. Pour moi, ça a été en tout cas temporaire. J'ai rebondi et c'est pour ça qu'on est là. Mais il y a un temps, un temps où les choses doivent se réajuster, où ça se réajuste. Ça s'appelle quoi ce temps-là ? C'est le temps de la transformation intérieure. Pourquoi en tout cas j'ai voulu faire cette activité de coach, de thérapeute, d'accompagnant, etc. ? C'est pour moi, c'est d'abord et avant tout pour moi, pour m'accompagner moi dans ma transformation. Et je voulais me transformer en profondeur pour me sentir vivante. Et je pense que si toi tu écoutes ce podcast et que tu es encore là, c'est que tu as aussi envie de changer des choses dans ta vie. Et je voulais surtout, en changeant, avoir de l'impact, me sentir libre, pouvoir contribuer, éveiller les consciences. Et puis ça, à chaque fois que je faisais des pas en avant et que je changeais des choses dans ma vie, ça me ramenait constamment aussi, au bout d'un moment, avec la fatigue, à des anciens schémas, à des anciens schémas de fonctionnement. Et d'ailleurs, ça me ramène encore. Je suis toujours en chemin comme vous, je vous le rappelle. Mais en tout cas... Moi, c'est là que j'ai compris que vouloir changer, ça ne suffit pas. Pourquoi ça ne suffit pas ? Parce qu'on a un mental qui, lui, il peut dire oui, mais le corps, les sensations, les émotions, les croyances, il y a tout un tas de choses, de facteurs que je vais vous partager là. qui s'en mêlent en fait. D'abord, dans le changement, il faut bien comprendre, enfin en tout cas, je l'ai compris à mes frais, c'est qu'il y a le facteur psychologique. C'est quoi le facteur psychologique ? On parle de biais du connu. Ça part du principe que mon cerveau, ton cerveau, il préfère un inconfort familier à un inconnu incertain. Tu vois, par exemple, après le burn-out que j'ai fait, en fait, c'est compliqué de dire un burn-out juste après parce que c'est long et puis c'est une période. Mais en tout cas, j'avais pendant et après juré de ralentir. Mais mon cerveau me ramenait en permanence dans le rythme effréné parce que ça a toujours été comme ça. C'était comme ça que j'ai toujours fonctionné. J'avais ce truc où j'en prenais encore et en prenais encore, je remplissais mon agenda, j'avais une capacité à faire des choses, à tenir bon là-bas, on va dire, que j'en rajoutais. Et puis, c'était rassurant de retomber dans mes anciens schémas, mon agenda plein, plein de choses à faire, même si c'est toxique. Et puis, il y a aussi un biais, toujours dans les facteurs psychologiques, il y a toujours un biais de confirmation. C'est dingue comme on cherche toujours à confirmer que ce que l'on croit est vrai, à confirmer nos croyances, les histoires qu'on se raconte, plutôt qu'à les remettre en question. Ça, c'est une dinguerie aussi. J'en parle beaucoup dans mon programme OZF. Mais le travail sur les croyances, c'est un gros, gros, gros morceau. Et puis, dans les facteurs aussi psychologiques, il y a ce que j'appelle aussi l'attachement aux habitudes. Oui, on est attaché à nos habitudes. Pourquoi ? Parce que dans notre cerveau, on a créé un chemin, on a créé des connexions synaptiques. Et puis, plus on répète quelque chose, plus on renforce le chemin, plus on creuse le sillon, plus on inclut son encre. Alors, l'attachement aux habitudes, les routines, Les routines, ça crée un sentiment de sécurité. Même si on sait aujourd'hui que toujours faire de la même chose, ce n'est pas bon. Mais on se lève toujours de la même façon, on va boire son café toujours dans la même tasse, on va prendre la douche à la même heure, on va faire le petit pipi caca pareil, etc. On a nos habitudes, on a des routines. Ça aussi, ça empêche le changement. Le quatrième facteur que j'avais envie de vous parler, partager, et ça, non le moindre, c'est quand même tout ce qui est les peurs inconscientes. Qu'est-ce que c'est que les peurs inconscientes ? Il y a la peur de l'échec, il y a la peur du rejet, il y a la peur de perdre l'amour, il y a la peur de ne pas être à la hauteur, il y a la peur de se tromper. Enfin, il y en a tout un tas de toutes ces peurs qui sont là inconscientes et qui font qu'on va avoir une réaction, on va se comporter, qu'on va réagir ou surréagir. Souvent, c'est à cause de ces peurs. la peur, quand est-ce que j'éprouve de la peur ? Moi, c'est surtout quand je ne suis pas prête à faire quelque chose. D'ailleurs, il n'y a pas que moi, je pense qu'on est tous pareils. L'émotion de la peur, je ne parle pas du sentiment, mais de l'émotion de la peur, c'est vraiment un ensemble de sensations comme ça, neuro-végétatives, qui viennent et qui font que, ici, ça coince, et qu'on a tout d'un coup, après, on se met à penser. Mais la peur, c'est quand je ne suis pas prête, prête à changer, prête à… Par exemple, moi, si je vois un 30 tonnes qui arrive sur moi et que je suis sur la route, je vais me déplacer. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas prête à mourir tout de suite. Si je vais passer des examens médicaux, j'ai le trouillomètre à zéro. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas prête à entendre le diagnostic peut-être. Si je vais passer un examen ou une évaluation, j'ai le trouillomètre à zéro. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas prête, parce que sans doute je ne me suis pas assez préparée à passer ça. Alors ça, c'est les facteurs, moi, ce que j'appelle des facteurs psychologiques qui nous empêchent de changer, mais il y a aussi… des facteurs émotionnels. Qu'est-ce que j'entends par facteur émotionnel ? J'entends tout ce qui est les émotions non résolues, la culpabilité. Moi, la culpabilité, je me la suis traînée pendant des lustres. Je suis au top pour vous expliquer la culpabilité, mais ce n'est pas le sujet du jour, donc je ferai un podcast. uniquement sur la culpabilité, le sentiment de culpabilité. J'en ai porté ma dose. Et puis la colère, les émotions non résolues comme la colère, comme la honte, tout ça aussi, ça bloque l'action. Si je suis trop en colère contre quelque chose, je ne vais pas avancer parce que tant qu'une émotion, quelle qu'elle soit, n'est pas accueillie à l'intérieur, elle va s'exprimer comme un frein. Ça va devenir un frein pour nous. par exemple Ma culpabilité de dire non alors que j'avais envie de dire non. En fait, je savais que j'avais besoin de temps pour moi. Je savais que j'avais besoin de mettre de l'espace dans mon agenda, que j'avais besoin de me reposer. Non, je disais encore oui. Oui à tout, par peur de décevoir. J'en parlais déjà. Et puis, cette émotion-là, qui était non reconnue parce que je ne mettais pas forcément des mots dessus, ça me replongeait dans les mêmes schémas, dans les mêmes réactions, dans les mêmes comportements. Je ne sais pas si vous me suivez là, mais n'hésitez pas aussi à me poser des questions, parce que je peux les voir passer. Dans un autre facteur aussi émotionnel, je dirais qu'il y a l'autosabotage. J'ai été la reine de l'autosabotage pendant de nombreuses années. de moins en moins suivant les domaines ça s'améliore mais ça c'est quand une partie de nous ne croit pas mériter le bonheur on détruit nos efforts quelque part l'auto sabotage peut m'auto saboter pour plein de choses mais la première des choses c'est que je ne crois pas que je suis une assez bonne personne et que je mérite Alors, là aussi, je fais… un podcast que pour les autosabotages. Et puis, on les énumérera, et puis vous pourrez vous reconnaître peut-être, et puis je vous dirai comment moi, je m'en sors avec ces autosabotages et comment je reprogramme mon cerveau avec ça. Un autre facteur émotionnel, je ne sais pas si vous, vous l'avez, mais moi, je l'ai beaucoup, c'est le besoin de reconnaissance, le besoin de considération. Donc, on continue à agir selon des attentes des autres. au lieu de nos vrais besoins. Parce qu'on préfère être connu pour ce qu'on fait pour eux que de se sentir bien par rapport à ce qu'on fait pour soi. Ça, ça m'a beaucoup aussi freiné, cette histoire de considération, de reconnaissance. Je pense que ça, c'est quand même un petit peu universel. On a tous des degrés plus ou moins élevés, j'ai envie de dire. Et puis, un autre facteur émotionnel, je ne sais pas vous, mais pendant une période de ma vie, il y avait de la méfiance j'étais quelqu'un de méfiant je manquais de confiance j'avais toujours peur de m'exposer j'avais peur de montrer ma vulnérabilité parce que j'ai aussi un pattern d'auto-sabotage que j'appelle moi Le « Sois fort » . Il faut être fort. Il faut être parfaite. Alors, j'en ai plusieurs, parce que j'ai le « Sois fort » , le « Sois parfaite » et le « Fais plaisir » . Ça aussi, on fera un podcast sur les messages contraignants et les drivers. J'ai plein de choses à vous partager, en fait. Ça va être génial, ça. En tout cas, les facteurs, on a vu les facteurs psychologiques, on a vu des facteurs émotionnels et puis, il nous reste les facteurs mentaux. Votre petit hamster. Et qu'est-ce que j'appelle des facteurs mentaux ? C'est tout ce qui est en lien avec nos croyances limitantes, avec notre mental qui n'arrête pas de ruminer, on se rabâche, on a toujours les mêmes discours intérieurs. Genre croyances limitantes par exemple, ça a été longtemps, je ne mérite pas. Ou c'est trop tard. Moi, je me disais souvent, maintenant j'ai raté le coach, ce n'est pas grave, c'est trop tard. Je ne suis pas capable. Ça aussi, ça me revenait souvent. Les autres, ils sont beaucoup mieux que moi, ils font ça beaucoup mieux que moi. Je ne suis pas capable, je ne suis pas à la hauteur, etc. Ça a beaucoup changé parce que la preuve, c'est que je me retrouve devant vous aujourd'hui. Et ça a été. quelque chose de puissant. Je ne me sentais pas intéressante. Je me rappelle dans mes coachings avec François, quand je lui disais « j'ai vraiment envie de faire un podcast, de me lancer, etc. » Et puis il me dit « qu'est-ce qui t'en empêche ? » En creusant comme ça, je ne me sens pas intéressante. Je ne me sentais pas intéressante. C'est pour ça que je freinais et que je ne passais pas à l'action. et que je ne mettais pas en place le changement qui allait me faire kiffer ma life. Donc vous, si vous avez des rêves, des choses qui vous tiennent à cœur, oh là là, allez-y quoi, ou venez me voir, je vous aiderai aussi à passer à l'action. En tout cas, nos croyances, ça crée les histoires qu'on se raconte. Une croyance, c'est une histoire que je me raconte, c'est quelque chose qui maintenant est vrai pour moi, et que je n'ai de cesse qui a prouvé que ce que je crois, c'est vrai, d'une manière inconsciente la plupart du temps. En tout cas, les croyances, elles créent des programmes inconscients qui guident nos choix. Et ça, c'est très, très, très, très ennuyeux quand on veut commencer à changer, quand on veut mettre des choses en place. Nos croyances, ça va être des freins. Moi, par exemple, longtemps, j'ai cru que je devais... que j'étais responsable de tout, que je devais tout porter, que je devais tout faire. Donc, c'était une croyance qui m'empêchait d'être heureuse, qui m'empêchait de faire confiance, qui m'empêchait d'avoir la foi, qui m'empêchait de lâcher prise parce que j'étais toujours dans le contrôle. Ah oui, ça c'est un truc de dingue. Voilà, donc dans les croyances, dans les facteurs mentaux, je voulais vous parler des croyances ça s'est fait on a aussi dans notre dans notre inconscient collectif je ne sais pas comment le dire autrement on a une espèce de culture du malheur vous avez remarqué on a comme un espèce d'encodage inconscient on n'est pas là pour rigoler quoi On n'est pas là pour kiffer sa life, parce qu'il ne faut pas déconner quand même. La vie est dure, et puis il faut que ce soit malheureux. Et ça, ça nous empêche aussi de croire au bonheur possible, et puis surtout durable, tu vois. Qu'est-ce qui nous empêche encore comme facteurs mentaux ? C'est la pensée binaire, le jugement. Tu sais, quand tu juges, en tout cas, moi pendant longtemps, et je travaille là-dessus parce que ce n'est pas si évident de ne pas avoir un avis sur tout et de ne pas juger. La pensée binaire, c'est ou tout blanc, ou tout noir, ou tout juste, ou tout faux, ou tout bon, ou tout mauvais, ou tout bien, ou tout mal. En plus, quand on a eu une éducation judéo-chrétienne, ce n'est pas évident du tout. mais ce jugement il nous... Il nous coupe, il nous sépare. Il nous sépare de l'autre, il nous sépare de la rencontre avec l'autre, il nous sépare de bons moments qu'on pourrait vivre avec les autres. Parce qu'on se met à juger. Juger, c'est séparer. Quand tu juges, tu divides, tu sépares. Et puis, une autre chose aussi, dans les facteurs mentaux, c'est la mentalisation excessive. C'est-à-dire, je reste dans la réflexion, dans... je veux comprendre, je veux savoir, je veux apprendre, je veux apprendre et encore apprendre. Moi, je le sais parce que j'étais une assoiffée de connaissances et ce n'est pas fini, j'apprends encore. Mais j'apprends différemment que ce que je me suis fait toutes ces années. Mentaliser, réfléchir, à trop réfléchir le pourquoi du comment et parce que oui, mais si, et puis si je fais ça et puis se projeter dans le futur ou se projeter dans le... passer encore oui mais tu sais parce que j'ai fait ça avant alors si je fais ça alors dans le futur oh là là alors là ça c'est le petit hamster et la mentalisation excessive rester là dedans le hamster qui tourne Si on ne passe pas à l'action, c'est à cause de ça aussi. C'est parce qu'on pense, on pense, on rumine, et puis il nous manque encore quelque chose pour pouvoir avancer. C'est très pénible. Donc, on a vu les facteurs psychologiques, on a vu les facteurs émotionnels, on a vu les facteurs mentaux, et maintenant, j'ai envie de vous parler des facteurs comportementaux, les programmes automatiques. Programme automatique, événement, réaction, surréaction, répétition, habitude, etc. Ce sont des programmes qui s'installent dans notre cerveau à force de répétition. Donc, ça devient nos attitudes, nos habitudes. En fait, le principe, c'est quoi ? C'est qu'une habitude devient un automatisme, même si… vous n'en voulez plus, même si elle ne sert plus, même si vous avez décidé que vous vouliez changer cette habitude-là, ce comportement-là, cette pensée-là, cette croyance-là. Il y a comme un espèce de sillon creusé là, dans notre cerveau, un espèce d'automatisme. C'est comme apprendre à lasser vos lacets, vous n'y pensez plus aujourd'hui. vos lacets, vos lacets, si vous devez décortiquer pour expliquer à un enfant comment lacets, c'est lacets, ça demande un certain temps de dire oui, alors avec la main gauche, alors avec la main droite, et puis tu fais comme ça, puis tu fais comme ça, enfin bref, c'est quand même relativement… parce que c'est devenu un automatisme, on n'y pense même plus, c'est une réaction qui se fait comme ça, c'est comme digérer, comme transpirer. ça devient quelque chose de l'ordre de l'inconscient voire même du subconscient qui fait les choses à notre place conduire par exemple c'est la même chose on va avoir des automatismes mais pour ça il va falloir le répéter suffisamment de fois pour que ça devienne une habitude exemple moi je me rappelle ma fille quand elle a commencé à conduire à passer ses premières leçons de conduite quand elle est revenue après sa première fois Merci. je n'y arriverai jamais parce que c'est trop compliqué pour moi il faut penser avec mon pied, avec ma main il faut regarder le rétro, il faut mettre le clignotant il faut passer des vitesses il faut prendre avec le pied ça va être compliqué pour moi et puis à force d'habitude d'automatisme, aujourd'hui elle conduit très très bien et elle a eu son permis du premier coup mais ce que je veux dire c'est qu'une habitude c'est un automatisme et les automatismes c'est des habitudes de pensée aussi Merci. Et plus vous allez répéter les mêmes pensées, les mêmes schémas, les mêmes comportements, vous allez faire encore plus de la même chose. C'est évident, ça va sans dire, mais ça va mieux en le disant. Puis en vous disant ça, je sais que vous le savez. Mais après, c'est comment on va s'en sortir. Comment s'en sortir ? Par exemple, mon exemple de tout à l'heure, comment arrêter de dire oui avant même de réfléchir, avant de prendre du recul de la hauteur pour pouvoir dire… non, et un non sans animosité, un non calme. En tout cas, tout ça, ça fait partie des facteurs mentaux, il y a la programmation automatique, il y a les rapports de force dans les facteurs comportementaux, il y a aussi les rapports de force dans nos habitudes. On a toujours une habitude d'attaquer, de fuir ou de s'isoler dans les rapports de force. dans nos conflits, dans nos relations, dans notre couple, avec nos amis, avec nos enfants. C'est souvent ça les rapports de force au travail, avec notre patron, avec notre collègue. On entre dans la lutte ou la fuite au lieu de rentrer dans la coopération, au lieu de rentrer dans l'écoute, au lieu de s'ouvrir à une solution, à la négociation, au consensus. et puis dans les Dans les facteurs comportementaux, on a aussi cette suradaptation. Moi, je me suis suradaptée pendant longtemps. Je me suis vraiment suradaptée jusqu'à oublier mes valeurs, oublier mes besoins, oublier ce qui était important pour moi. Alors, j'ai dit oui, j'ai continué, j'ai forcé parce que j'avais cette... capacité aussi à tenir bon, à aller au-delà, mais je ne mettais pas ça au service de ma vitalité, je ne mettais pas ça au service de ma santé et encore moins de ma guérison. Je mettais plutôt ça au service du burn-out et du mur que je me prenais comme ça. Et souvent, je ne sais pas vous, mais moi, je me suis souvent surestimée. Mais oui, tu peux encore faire ça, tu peux encore rajouter ça dans ton agenda. Mais oui, tu vas y arriver. Non, le corps, à un moment donné, il dit non. Lui, au moins, il nous rappelle à l'ordre. Et puis, dans les facteurs comportementaux, Il y a cette culture de faire. On est vraiment dans le faire. On est dans le faire. C'est vraiment une valeur sociale basée sur la performance. Parce qu'on veut faire et encore faire. Et on croit que c'est comme ça qu'on avance. En faisant or, on n'est pas des fers humains. On voudrait encore savoir, mais on n'est pas des savoirs humains, ça se saurait. On est des êtres humains, donc on a besoin d'être, de revenir, de retourner le regard vers soi et de faire attention à notre compte, qui je suis, qui j'ai envie de devenir, où est-ce que j'ai envie d'aller avec mon je suis qui est là. hein C'est vrai que depuis le temps, j'ai envie de dire que le changement me passionne. D'ailleurs, j'avais un de mes premiers professeurs quand je faisais ma gestion hospitalière en Suisse, qui s'appelait Pierre Colorette, qui était un spécialiste du changement. Il m'a passionné ce monsieur, vraiment. C'est lui qui m'a fait prendre conscience de la difficulté de changer. et que changer, ce n'était pas si simple que ça. Que ça demandait un temps d'adaptation, un temps de transformation. En tout cas, moi, je comprends seulement maintenant tout ça. Je comprends seulement maintenant ces principes. Et c'est seulement maintenant que j'intègre au plus profond de mes cellules et que je suis en capacité de m'observer, de prendre des notes. dans ma posture, dans ma vie, dans mon quotidien, dans les choses, pour retrouver tous ces facteurs qu'on vient d'évoquer là, pour changer ma pensée, changer mes réactions. Comment voulez-vous changer ? Pour moi, ça commence inévitablement par, un, s'observer. Qu'est-ce qui se passe en moi ? Quand il survient quelque chose à l'extérieur, qu'est-ce qui se passe à l'intérieur de moi ? Et puis, comment je me mets à penser ? Parce qu'il y a un événement à l'extérieur, ici, ça va faire « hiiii » mais là-haut, ça va se mettre à penser, je vais commencer à me mettre à raconter des histoires, à juger. Et puis, je vais créer évidemment des sentiments qui vont générer mes réactions, mes comportements, etc. Voilà, alors en tout cas, moi, ce que je remarque aussi et ce qui est important, en partant du fait… que nous changeons aussi, ce qui peut nous aider à changer, je vais y arriver, c'est de se poser des questions intelligentes. Alors, qu'est-ce que ça veut dire des questions intelligentes ? Ça veut dire les questions qui vous montent vers le haut et pas qui vous tirent vers le bas. Si vous commencez à vous poser la question « Oh mon Dieu, mon Dieu, mais pourquoi c'est toujours sur moi que ça tombe ? Pourquoi, mon Dieu, que la vie est misérable ? » il ne manquerait plus qu'il y ait un oiseau qui me fasse caca sur la tête et le sort sa Ausha et si je continue de me poser ça mon cerveau qu'est-ce qu'il va faire il va aller constamment chercher toutes les situations où il y a un truc qui s'est passé et où c'est tombé sur vous ou en tout cas vous avez vécu des choses que vous n'aviez pas envie donc les questions intelligentes et puissantes elles sont toujours tournées pour envoyer le mental chercher des réponses intelligentes pour nous, qui vont dans le sens de notre vitalité, de notre croissance, de notre évolution, etc. Par exemple, une question intelligente, ce serait « qu'est-ce qui doit vraiment être changé ? » « Qu'est-ce que j'ai vraiment besoin de changer là, maintenant ? » Vous avez un PDF où il y a toute une série de questions par rapport à ça. Qu'est-ce qui doit vraiment être changé pour que je retrouve la banane, pour que je retrouve le sourire, pour que je sois satisfaite, pour que je sois bien ? Parce que vous avez remarqué que quand on n'est pas bien, qu'est-ce qu'on fait ? On se plaint, on ronchonchonne, on tombe dans le négatif, et gnagnagna, et gnagnagna, et blablabla, et blablabla. Bref, les questions puissantes pour aider à tout, c'est un peu des clés aussi, c'est de se dire, mais qu'est-ce qui doit vraiment être changé, dans quel domaine ? Donc reprenez les domaines, le domaine de mon couple, le domaine de mon travail, le domaine de ma famille, le domaine de mes relations avec mes amis, le domaine vois mes collègues avec les autres en règle générale ? Est-ce que c'est le côté relationnel qui pêche dans ma vie en ce moment ? Est-ce que c'est mon épanouissement personnel ? Je ne me sens pas épanouie, j'ai l'impression de ramer tout le temps, de courir tout le temps, je ne suis pas une femme épanouie dans mon couple, dans mon travail, dans ma sexualité, dans mes affaires, peu importe. Ou même en tant que maman, par exemple, ça peut aussi être ça. Et puis, à quelle vitesse ? Ça, c'est aussi une question intéressante que j'ai découvert récemment. À quelle vitesse tu veux changer ? Et puis surtout, réponds à la question « pour quoi faire ? » ou « pour qui être ? » Au fond, je me pose souvent cette question « qui dois-tu être et que dois-tu faire pour ne plus être bloqué ou freiné ? » Pour donc avancer. qui est-ce que je dois être et qu'est-ce que je dois faire pour pouvoir avancer. Alors, vous avez la possibilité de télécharger le document pour vous aider à faire le point. Souvent aussi, on confond l'envie de changer avec la réelle capacité à changer. Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé. On dit « je veux » , mais on n'est pas prêt intérieurement. à passer à l'action, à faire des petits pas, à poser un petit truc, à commencer à tourner le regard, à percevoir les choses autrement. On n'est pas prêt. On dit je veux, mais je ne suis pas prêt au fond. Donc observez-vous, posez-vous la question. Depuis le temps que vous vous dites je veux changer ça, je veux changer ça. Oui, mais tu es prêt ou pas ? Tu es prêt ou pas ? Ça, c'est important. Comment j'explique ce paradoxe ? Oui, mais je veux, et en même temps, je n'y arrive pas. Moi, j'appelle ça des inversions psychologiques. Je voudrais bien, mais je ne peux point. Alors, il y a des astuces pour modifier ça. Mais comment j'explique ce paradoxe ? C'est qu'on résiste la plupart du temps. à ce qu'on désire vraiment sincèrement. Moi, j'en ai fait l'expérience. Je voulais vraiment sincèrement changer de travail. Je voulais aussi changer des choses dans ma vie, changer mon alimentation, changer le mouvement, le sport dans ma vie. Mais pourquoi ? Pourquoi on résiste à ce qu'on désire sincèrement ? C'est dingue, moi j'ai une amie. Il me dit, mais je suis en surplus de 14 kilos, je veux sincèrement, mais je n'y arrive pas. Et elle met des choses en place, mais qui ne tiennent pas de toute façon dans le temps pour les raisons qu'on a évoquées avant. Mais parce que notre psyché, voilà comment j'explique ce paradoxe-là. Pourquoi on résiste à ce qu'on désire le plus profondément et le plus sincèrement ? Parce que dans notre psyché, on aspire à la stabilité. On aspire à notre zone de confort. à notre zone de sécurité. Le cerveau préfère, et c'est dingue ça quand même quand on y pense, le cerveau, il préfère un inconfort familier, rester dans sa zone de confort, mais en même temps, c'est pseudo confort parce que je n'avance pas, c'est pseudo sécurité parce que de toute façon, je n'apprends rien, je ne monte pas en compétence, plutôt que de se décider à dire « Ok, je fais un pas en avant, ça je ne connais pas, mais j'y vais quand même. » à un inconnu qui peut... pourrait être bien, bien, bien, bien meilleur, quoi. Enfin, c'est vrai que c'est un truc de dingue quand on y pense, quoi. Moi, j'ai... À une époque, aussi, quand il faut décider quelque chose... Je ferai aussi un podcast sur la prise de décision, mais j'ai entendu... Alors ça, ne me redemandez pas où, parce que je ne me rappelle plus. Une expérience qui était frappante, c'était à l'université de Chicago. Il y a des chercheurs qui ont montré que quand on... choisi une option ou une décision qui implique un changement, ça va beaucoup mieux sous forme de pile ou face. On lance la pièce pile ou face et les gens deviennent plus heureux à long terme. trop réfléchir pour prendre leur décision, on leur dit tac, pile ou false, ils jouent le jeu et boum, il n'y a pas besoin de décider de changer. Vous comprenez le schéma. Alors oui, on me pose souvent la question, comment tu fais toi, parce que changer, ça me stresse, ça m'angoisse, ça me fait peur. Mais c'est aussi une des conditions. pour être dans le bonheur. Parce que si tu restes et que tu continues à faire de la même chose, il ne faut pas t'attendre à un résultat différent. C'est Albert Einstein qui disait ça. La pire des folies, c'est de s'attendre à un résultat différent, mais de continuer à faire toujours de la même chose. Il dit comme ça, effectivement. Alors, on a vu en résumé pourquoi c'est difficile de changer, même quand tu as envie. Si on parle un petit peu de neurosciences et des apports en neurosciences, on voit que le cerveau aime la sécurité. Ton cerveau est câblé pour la survie et pas pour ton bonheur. On est en mode, il faut perpétuer l'espèce, il faut préserver l'espèce. Donc, il déteste l'inconnu. Résultat, dès que tu veux changer, il t'envoie du doute, il t'envoie de la peur, il t'envoie de la procrastination. Ça, c'est un des pièges qui nous empêche d'avancer aussi. Donc on a vu ça, on a vu que les émotions n'ont résolu. Tant que je n'accueille pas mes émotions, elles vont créer un mur invisible devant moi. On l'a vu avec la culpabilité, la peur du rejet, la colère refoulée. Moi, tout ça, ça me faisait toujours repartir dans mes anciens schémas, dans mes anciennes attitudes, habitudes, réactions, surréactions. Et puis, les croyances limitantes. On a vu tout ça. Alors maintenant... J'ai quand même envie de vous donner des clés, puisque je l'avais aussi annoncé, des clés pour comprendre d'abord, à dépasser nos blocages. En tout cas, moi, c'est des clés qui m'ont beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup aidé. et qui m'aide encore beaucoup, beaucoup en ce moment. Parce qu'on n'est jamais arrivé nulle part. Donc, c'est la vie et c'est des perpétuelles fluctuations. Donc, automatiquement, ça revient. Et je ne sais pas vous ou toi. Moi, je m'adresse à vous et à vous tous et des fois à toi, à toi tout seul. Je ne sais pas, mais moi, je fais partie des personnes qui... aujourd'hui encore, en août 2025, ont besoin de comprendre les choses pour avancer. Ils ont besoin de passer par la case, avoir la connaissance, ni trop, ni pas assez, mais la connaissance juste pour pouvoir arriver à la compréhension juste. Parce que c'est ça, c'est comme ça que je vais pouvoir ensuite pouvoir porter mon observation, et de mon observation mettre des intentions. Alors, on voudrait Merci. tous changés. Je nous mets tous dans le lot parce que je suis sûre, à moins que vous, vous soyez une personne qui ne veut rien changer à sa vie, mettez-moi-le en commentaire parce que là, ça serait quand même intéressant. On voudrait tous changer, mais souvent, on n'y arrive pas. Pourquoi ? Parce qu'on répète toujours les mêmes schémas, on l'a vu. On fait toujours de manière à obtenir toujours le même résultat. Ça, on l'a vu. Donc, un, changer son système de pensée, arriver à percevoir les choses autrement. La grande idée c'est qu'on réussit pas à changer parce que on a un mécanisme automatique qui fait que c'est plus fort que nous, on fait toujours de la même chose. Tant qu'on change pas notre manière de penser, on va refaire toujours de la même chose. Donc en fait il faut apprendre ce point pivot là. Comme moi, quand je suis passée, par exemple, de mon passage de directrice à bioénergique antique, thérapeute, etc., j'ai dû faire face à un nouveau mindset. Et ne serait-ce que dans mon nouveau job d'entrepreneur, je n'avais pas le mindset entrepreneur, j'avais le mindset thérapeute. C'est deux casquettes différentes. J'apprends à changer ma façon de penser. Je suis à la fois la salariée de mon entreprise et à la fois la chef de mon entreprise. Parce que je suis toute seule encore. Donc, en fait, je fais les choses et je me manage. Vous comprenez. Bref, la troisième chose, c'est... Comment je vous dirais, moi, ça ? On va... Comment on va faire autrement ? En fait, la question qu'on pourrait se poser, c'est comment je vais pouvoir arriver à faire autrement ? Je vous entends ici. Si alors, malgré moi, c'est plus fort que moi, parce que c'est des automatismes dans mon cerveau, que je continue à penser toujours pareil. Il n'y a pas 36 solutions. La troisième des clés, c'est de s'asseoir. C'est de se poser sur la chaise du discernement, j'ai envie de dire. Et pour faire quoi ? Pour s'observer. Mais s'observer, puis après, je prends des notes. Une fois que j'ai pris mes notes, qu'est-ce que je fais ? Je commence à me dire, je veux quoi à partir de maintenant ? Est-ce que je veux continuer à faire ce que je suis en train de faire ? Ou est-ce que je veux prendre une autre direction ? Donc là, c'est important ça. Et puis surtout... Est-ce que quand je pense comme ça, est-ce que je favorise ma vitalité ? Est-ce que ça m'aide à me guérir ? Est-ce que ça m'aide à prospérer ? Est-ce que ça convient à moi, à la communauté, à la planète, à mes collègues, à ma famille, à mes enfants ? Si c'est non, alors je pivote et j'apprends à penser autrement. 4, j'ai envie de dire l'envie de changer. Si je veux arrêter de manger du sucre, si je veux arrêter de boire de l'alcool, si je veux arrêter de fumer le cannabis ou les cigarettes, si je veux arrêter ce métier que je fais et qui ne m'amuse plus, qui me met la boule au ventre tous les matins quand je pars, si je veux changer de métier, si je veux arrêter aussi. d'être en conflit avec mon mari, avec mon épouse, avec mes enfants. Alors, est-ce que c'est en faisant des efforts que je vais y arriver ? Ça, c'est une question que je me suis souvent posée. La réponse est non. Je crois que les efforts ne suffisent pas. Vous devez... Pour reprendre ça, les efforts ne suffisent pas, parce que j'imagine bien que comme moi, vous en avez fait tout plein des efforts, et pourtant, comme mon amie qui elle aimerait perdre du poids et qui est en surplus, elle en a fait des efforts, et pourtant ça ne marche pas. Et là, vous êtes d'accord avec moi que ça ne suffit pas de faire des efforts. On est prisonnier de nos mécanismes inconscients, des blessures, des traumatismes, des croyances, des automatismes, bref. Donc, qu'est-ce qu'il faut ? Il faut d'abord défaire ce qui nous rattache, il faut défaire nos amarres. Je pense à un bateau, à un moment donné, si on veut le laisser aller naviguer, il va falloir enlever les amarres. Et puis ensuite, il va falloir aller chercher de l'inspiration. On ne peut pas changer si on ne se laisse pas inspirer, parce que les deux sont nécessaires. Lâcher les amarres et puis se laisser... inspiré par les autres, par ceux qui arrivent, par ceux qui ont changé, par ceux qui ont mis des choses en place. La cinquième chose, ce serait que si je fais des efforts, alors je reste quand même prisonnier de mes mécanismes, donc je reste coincé. Ça, c'est embêtant. Je reste coincée dans mes anciens mécanismes. Ça, on l'a vu. Et puis, ce n'est pas agréable. Mais il y a une part de nous qui a un bénéfice secondaire à rester là-dedans. Parce que c'est rassurant, parce que c'est familier. Alors, on préfère, comme je le disais tout à l'heure, rester là-dedans, prisonnier de ça, plutôt que d'oser l'inconnu. Même si on sait que ça nous épanouirait beaucoup plus, qu'on serait beaucoup plus épanoui, beaucoup plus heureux, beaucoup plus libre. Voilà, ça c'était le cinquième point. Le sixième, c'est qu'est-ce que ça fait au fond, toutes ces tensions stupides ? Tout ce que je me fais vivre au quotidien avec ma famille, au travail, dans les devoirs et les obligations, le stress, l'angoisse, la peur, à quoi ça sert tout ça, toutes ces tensions, si ce n'est... à nous faire oublier le sens de la vie. On est tout le temps en train de courir, et puis en courant, on se perd dans des reproches, on se perd dans des agressions mutuelles, « t'as pas fait ci, t'as pas fait ça, et blablabla, et puis c'est de ta faute, et puis pourquoi tu penses pas à moi, et puis moi je suis le caniméro, et puis bon, bref. » On se perd dans des reproches, dans des agressions. On oublie le sens même de la vie, parce qu'au fond, on est là pour kiffer notre life, on est là pour s'émerveiller. Donc, s'il y a quelque chose qui coince, on est là pour le décoincer, lâcher les amarres. On est là pour s'en tenter d'être vivant, pour se remercier d'être là, pour se remercier d'être vivant et pas l'inverse. Moi, j'accompagne beaucoup de personnes qui sont quand même… dans des pensées pas top, quoi, plutôt des pensées noires. Et puis, on le sait que plus on va focaliser notre attention là-dessus, plus on va amplifier nos tensions, on va amplifier les reproches, on va amplifier, on va créer encore plus de la même chose, parce que ce sur quoi je porte mon attention, je l'amplifie. Donc, ça, c'est quand même un point qui est super important. Arrêtez de regarder ce qui ne va pas et commencez… à regarder ce qui va bien ou si ça ne va pas encore bien où est-ce que vous voulez aller pour que ça devienne quelque chose de bien parce que rappelez-vous, là où je porte mon attention, l'énergie va où la pensée va et le corps suit l'esprit donc pensez-y mais ça je reviendrai aussi dessus dans un autre podcast parce que sinon je vais rester là jusqu'à 16h avec vous Voilà, en tout cas, moi, je me suis aperçue, et dernier point, que depuis neuf ans que j'accompagne des personnes à aller vers le changement, j'ai remarqué quelque chose d'impressionnant aussi. Et ça, c'est aussi à comprendre. On a une fascination pour les catastrophes. Je crois que ça vient d'ailleurs de la difficulté à nous sentir vivants. Comment je pourrais expliquer ça ? Quand on ne nourrit pas sa vie intérieure avec de l'inspiration, de la gratitude, ce qu'on veut, etc., nos rêves, ce qui est important pour nous, quand on ne nourrit pas ça, notre vie intérieure avec la méditation, la relaxation, le fait de s'asseoir, le fait de se poser, mais qu'on court, on s'ennuie et on cherche des sensations fortes. Alors du coup, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, on regarde les informations. on écoute les drames, on écoute la voisine, et puis que sa famille, elle a fait ci, et puis que les autres, ils ont fait ça, et l'hépatite, blabla. Et on écoute tout ça, tous ces drames aux infos, et puis dans le quotidien, la délinquance, et puis tous ces gens qui prennent des risques, regarde-moi celui-là, il marche sur un fil à je ne sais pas combien de hauteur. Bref, puis il y a les catastrophes, les eaux, les tornades, le vent, l'eau, la terre qui bouge, enfin, il y a tout qui... Toutes ces catastrophes-là. Et quand on regarde tout ça, en fait, c'est une manière tordue, je vous l'accorde, mais c'est quand même une manière de dire « Ah ben moi je suis vivant. » « Je suis vivant moi. » Pendant que tout ça, ça se déploie autour, « Ben moi je suis vivant. » C'est quelque chose qui est aussi à comprendre et qui moi, quand je l'ai eu compris, ça m'a fait des déclics et je suis passée quand même petit à petit à autre chose. Voilà. Alors, je vous ai donné déjà des petites clés comme ça. Qu'est-ce que je pourrais encore vous dire ? Qu'est-ce que je pourrais vous dire ? En résumé, puis on va se quitter là-dessus. En résumé, alors comment on peut dépasser tout ça ? Un, on en prend conscience. En résumé, prendre conscience, travailler avec la pleine conscience, s'ouvrir à soi, s'observer sans jugement. être attentif et vigilant à ce qui se passe en moi et autour de moi et puis d'accueillir ça sans jugement. Ensuite, c'est de ramener en permanence son corps, ses pensées, ses émotions au présent. C'est ici, là. Je suis ici. Et puis, comment on se ramène au présent ? Avec de la respiration, de la cohérence cardiaque, de la méditation, de la relaxation, une marche méditative, un bon bain. quand vous n'écoutez pas les informations dans le bain, comme certains font nos clients. En tout cas, y aller. Ça, c'est quand même quelque chose d'important. Un pas après l'autre. Ça ne sert à rien de vouloir déjà atteindre le sommet de la Tour Eiffel alors que vous n'avez déjà pas été à Paris. Donc, on y va doucement. Un micro-changement vaut mieux qu'un grand saut irréaliste. Vraiment. Donc, on y va petit pas par petit pas. Et puis, une autre chose aussi, s'entourer. Seul, c'est dur. Moi, je peux vous dire que seul, c'est dur. Ensemble, c'est beaucoup plus facile. et on est dans le programme Oser être qui va démarrer le 22 septembre il y avait un groupe de soutien il y a le on a des groupes comme ça des communautés comme ça moi je fais partie de la communauté Ubuntu avec François Lemay et puis Oser être et Oser être plus parce que c'est le stade d'après mais qu'est-ce que ça fait du bien de pouvoir partager échanger se déposer voir qu'on n'est pas seul ça c'est super important voilà Et puis, la bonne nouvelle aussi, c'est que ton cerveau, il peut reprogrammer tout ce qu'on vient d'évoquer. Il a la capacité de le faire. Chaque jour, notre cerveau, il peut recréer des neurones, il peut recréer des nouvelles connexions synaptiques. Et ça, c'est toute ta vie. Elle n'est pas belle, la vie ? Donc, même si on a vécu 20 ans, 40 ans, 60 ans, avec des mêmes automatismes, réactions, surréactions, colères, émotions, peurs, croyances, on peut reprogrammer notre cerveau. Résister au changement bloque le processus. L'accueillir, l'activer. La clé, c'est accueillir ce qui est. Accueillir ce qui arrive dans notre vie et sans jugement. C'est quand même une clé suprême. Je t'invite à un petit exercice comme ça, rapide, que tu peux noter. que j'ai appris aussi de mes accompagnements. Choisis une habitude ou un domaine de ta vie où tu sens que ça bloque. Évalue ton degré de bonheur avec le document et puis ensuite demande-toi quelle est la plus petite action que je peux poser aujourd'hui pour aller vers ce changement, vers cette réalisation-là. exemple, si tu veux retrouver de l'énergie, au lieu de dire je vais courir trois fois par semaine ou cinq fois par semaine, tous les jours une heure, commence demain. Aujourd'hui, c'est l'heure qu'il est quand tu regardes. Commence par sortir demain marcher dix minutes. Un petit pas. Un petit pas. Et puis demande-toi qu'est-ce que je gagne en changeant ? Qu'est-ce que je perds si je reste comme ça ? Ça, c'est deux questions qui sont quand même simples, mais qui peuvent faire basculer tes choix. Qu'est-ce que j'ai à gagner en changeant ? Et puis, qu'est-ce que je perds ? Qu'est-ce que j'ai à perdre si je reste comme ça ? Voilà, conclusion. Eh bien, pourquoi c'est si difficile de changer, même quand on le veut ? Vous avez vu que ce n'est pas seulement une question de volonté, c'est aussi une question de reprogrammation du cerveau, du corps. des émotions, des croyances, des pensées. Bonne nouvelle, on a tous en nous ce qu'il faut pour avancer pas à pas. Et moi, j'en suis la preuve vivante. On a tout ça en soi. Et puis, rappelle, tu n'as pas besoin d'être prêt ou prête à 100%. Non, non, non, non. Tu as juste besoin de dire oui, j'y vais, je fais un petit pas, ça suffit pour démarrer. Et puis, peut-être... Pourquoi pas te faire accompagner temporairement le temps de recréer, de reprogrammer, de comprendre, d'avoir la connaissance, de comprendre, de pouvoir t'observer et de créer de nouvelles connexions. Pourquoi pas te faire accompagner temporairement ? Parce que le but, ce n'est pas de te faire accompagner la vie. En tout cas, moi, c'est toujours ce que je dis aux personnes qui viennent, ça va être temporaire. Parce que mon objectif, c'est que vous soyez autonome tout le temps. Alors, quel est le changement que tu aimerais voir dans ta vie ? Un petit changement. Viens me le partager en commentaire, que ce soit ici, que ce soit sur Instagram ou Facebook. Fais-toi plaisir ou fais-moi plaisir. Partage quel est le changement que tu as envie de voir. Et puis, pour t'aider concrètement, télécharge mon petit cadeau gratuit, évalue ton indice de bonheur. Et puis, n'oublie pas, tu as tout. pour être heureuse, heureux, même si ça grince. Et puis, être heureux, c'est un choix, un choix qui vient de l'intérieur. Mais on avance doucement. Voilà. Merci d'avoir été là. Moi, je vous embrasse tous. Et puis, je vous retrouve très vite, puisque... Ah oui, aussi, j'allais oublier, mon Dieu, j'ai un invité. mercredi à 14h, je fais de nouveau mon prochain podcast et mon invité, en sous forme d'interview, est mon ami et mentor François Lemay. Il est auteur des livres « Tout est toujours parfait » et « C'est ça aussi la vie » . C'est aussi ça la vie, pardon. Il est conférencier international, il est éveilleur de conscience, mais c'est aussi un entrepreneur moderne qui a une communauté énorme, qui impacte, il impacte vraiment beaucoup de monde. parfois par sa propre expérience par son expérience directe et moi j'avoue qu'il m'inspire et puis vous allez voir vous allez passer un moment unique avec lui mercredi à 14h et on se retrouve comme là sur Facebook, sur Youtube sur Facebook, sur Youtube en direct quoi alors n'oubliez pas à bientôt rejetez-vous rebondir, ça serait un cas à la fois. C'est important ça. Je vous le trouve bientôt.