- Speaker #0
Construire une routine capillaire quand on a des cheveux texturés, c'est souvent une longue histoire d'essais, d'échecs, de produits qui promettent beaucoup et délivrent peu. Et puis parfois on tombe sur quelqu'un qui change vraiment la façon dont on pince le soin. Alicia Lazri a construit Bouclette exactement autour de cette idée. Rendre accessible une expertise capillaire sérieuse dans un marché où la méfiance des clientes est réelle et souvent légitime. On va parler de routine, de communauté, de confiance et de ce que ça veut dire de construire une marque. qui dure.
- Speaker #1
Bonjour Delphine, bonsoir.
- Speaker #0
Bonsoir Alicia, comment ça va ?
- Speaker #1
Ça va très bien, et toi-même ?
- Speaker #0
Ça va, ça va. Je suis ravie d'échanger avec toi. J'espère qu'on nous voit, c'est parfait.
- Speaker #1
J'allais te dire la même chose, je suis ravie. Je te remercie pour l'invitation.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. Je vois que tout le monde est en train de se connecter. Je vais enchaîner tout de suite. pour donner un peu envie à tout le monde de rester sur le live. J'ai fait une petite intro surprise pour toi avant de commencer avec mes questions. Construire une routine capillaire quand on a les cheveux texturés, c'est souvent une longue histoire d'essais, d'échecs, de produits qui promettent beaucoup et qui délivrent peu. Et puis parfois, on tombe sur quelqu'un ou quelque chose qui change vraiment la façon dont on pense le soin. Alicia Lazri a construit Bouclette exactement autour de cette idée. Rendre. accessible une expertise capillaire sérieuse. J'ai un attachement à Bouclette que je suis depuis longtemps, dont je suis cliente et je suis heureuse d'échanger avec sa fondatrice, dont la vision m'inspire. Bienvenue Alicia et merci d'avoir répondu présente à cette invitation. Et je te propose qu'on enchaîne tout de suite avec la première question qui est un peu la question basique. Bouclette, c'est à la fois « je pense une marque et tu peux me contredire » et « une vraie communauté » . Est-ce que tu pourrais nous raconter d'où vient ce projet ? Est-ce que tu cherchais à résoudre quelque chose au départ ? Et est-ce que finalement aujourd'hui ça a changé et tu as peut-être une autre mission ?
- Speaker #1
Déjà Delphine, je te remercie pour cette introduction qui me touche. Et donc je prends tes mots et je te remercie pour ces quelques mots doux. Alors, la première question, tu me demandais si... Excuse-moi, tu peux...
- Speaker #0
Je disais que pour moi, Bouclette, c'était à la fois une marque, mais aussi une communauté.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et je voulais savoir un peu d'où venait ce projet. D'ailleurs, est-ce que tu considères que c'est une marque ? D'où ça vient ? Et est-ce que ce que tu cherchais finalement à résoudre au départ, est-ce que c'est toujours la même chose aujourd'hui ou non ?
- Speaker #1
Ok, écoute, oui, le commencement de Bouclette, en réalité, moi j'ai toujours été une entrepreneuse dans l'âme, je pense. J'ai toujours voulu créer, j'ai toujours eu de l'ambition et donc j'avais eu déjà plein d'idées. Mais curieusement, Bouclette, c'est la seule idée que je n'ai pas eue mais qui est venue à moi, en fait. Tout simplement, je suis partie de mon propre besoin, je suis partie de la demande. et c'est parti vraiment si tu veux vraiment d'une intuition des années avant moi je me lissais les cheveux comme beaucoup de femmes et un jour j'ai voulu refaire un retour au naturel j'ai tenu deux mois avant de refaire un lissage brésilien et quelques années après j'ai voulu retenter parce que j'étais toujours j'avais toujours cette envie de découvrir mes cheveux à 20 ans passés, j'avais jamais vraiment connu mes cheveux et cette fois-ci je me suis dit bon bah pour que ce ne soit pas un échec comme la première fois, pour tenir, je vais créer un compte Instagram qui s'appelait La Vie en Boucle et je vais partager avec d'autres personnes. Et c'est comme ça qu'est née en fait Bouclette parce qu'aujourd'hui, la société que j'ai créée s'appelle La Vie en Boucle. le nom commercial est bouclette.com et mon Instagram est devenu un nom de société et c'est vraiment partie de cette envie de partager avec les autres et quand j'ai eu, donc j'ai évolué dans ce milieu-là j'ai saisi des opportunités j'ai eu des moments où j'ai pu faire des choix et justement à un carrefour de ma vie, j'ai senti qu'il y avait un besoin qu'on me demandait et que je pouvais auxquelles je pouvais répondre. Et c'est comme ça qu'est née Bouclette. Finalement, c'est parce que je recevais beaucoup de messages d'abonnés qui me disaient « Écoute, j'ai vu ta dernière vidéo, tu as testé telle marque, mais moi, sur moi, est-ce que tu penses que je devrais prendre ce produit ou ce produit ou tester cette marque-là ? » Et au final, je me retrouvais à conseiller énormément de personnes au quotidien et... âme d'entrepreneuse, un jour âme d'entrepreneuse, toujours, je me suis dit, mais il y a peut-être un truc à faire quand même pour donner les clés aux gens, pour qu'ils puissent en fait avoir la réponse à leur question qui est finalement quelle est la bonne routine pour moi, sans attendre ma réponse. Et c'est comme ça qu'est Nébouplet.co, un e-shop multimarque avec des marques sélectionnées avec soin, parce que j'avais déjà... tout tester sur le marché et aussi donc un quiz pour permettre aux gens de répondre en fait aux principales caractéristiques et problématiques du cheveu pour qu'à la fin, quand ils ont fini de remplir leur questionnaire, ils aient leur propre routine.
- Speaker #0
Ouais, complètement. Et donc du coup, ça veut dire que tu es partie de cette communauté qui cherchait du conseil pour après construire une marque. Enfin, comment est arrivée la partie salon de coiffure ?
- Speaker #1
C'est pareil en fait. Au départ, moi je n'avais pas du tout l'idée de créer des salons de coiffure. Je ne suis pas coiffeuse, je ne suis toujours pas coiffeuse. Et ça, je le dis, ce n'est pas une revendication, mais je n'ai pas honte de m'en cacher. Mais c'est parce que tout simplement, pareil, je recevais quand j'ai créé Bouclette, les routines c'est bien, mais quand on n'a pas la bonne coupe, est-ce que tu peux nous aider à trouver un coiffeur ? Parce qu'il y avait ce lien de confiance qui s'est créé, est-ce que tu peux nous recommander un coiffeur ? C'était une question qui revenait tout le temps. et je me suis dit mais c'est curieux quand même parce qu'il y a forcément un business model pour le cheveu bouclé on peut pas rester sans coiffeur et sur ces défaites là d'expérience et c'est comme ça en fait qu'on a testé le concept et ça a été un succès on l'a testé en pop-up ça a été à Paris, Toulouse et Marseille en un été, l'été du 2020 et en fait le pop-up on l'a fait URUS Saint-Bon, et aujourd'hui, c'est notre salon historique encore.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc ça,
- Speaker #0
c'est 2020, et après l'ouverture hors pop-up, c'était en quelle année ?
- Speaker #1
Janvier 2021.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #1
donc t'as enchaîné... On a enchaîné, ouais. Et pareil, c'est parti d'un besoin, et vraiment, ce qui anime Bouclette depuis ce moment-là, c'est, moi, je me considère en mission pour identifier des besoins et essayer d'y répondre.
- Speaker #0
Ouais, complètement. J'ai l'impression que tu as créé Bouclette dans un marché où il y a quand même une méfiance cliente. Comme tu disais tout à l'heure, la plupart des personnes qui ont des cheveux bouclés, frisés, crépus, ont été très déçues. Elles ont testé beaucoup de salons de coiffure, beaucoup de produits. Et en fait, j'ai l'impression que, mais c'est peut-être qu'une impression, que c'est des clients qui font plus confiance aussi facilement. Est-ce que tu penses que tu as réussi à gagner leur confiance et parce que ça vient de cette communauté ou est-ce que c'est autre chose ?
- Speaker #1
Écoute, c'est une bonne question parce qu'effectivement, moi, depuis le départ, l'ouverture du salon, évidemment, on ressent quand le client, on va parler au féminin, la clientèle rentre en salon, vraiment cette appréhension qui est parfois et souvent palpable. la différence avec moi ce que je fais enfin moi ma vision c'est que comme j'ai toujours une bonne intention c'est à dire que moi mon but c'était en fait je suis comme vous c'est à dire que moi je suis vous et donc j'ai toujours faites moi confiance ou ne vous inquiétez pas vous êtes dans une safe place et c'est pour ça que j'appelle les bouclettes je le surnomme le temple de la boucle c'est à dire c'est un lieu où vous venez comme vous êtes et on va c'est une bulle Vous êtes là, détendez-vous, on est là pour vous satisfaire. Et en fait, tout de suite, moi c'est ce que j'instille tout de suite aux équipes, dès le premier entretien, l'objectif c'est la satisfaction client. C'est que le client reparte avec le sourire. Alors c'est pas, on reste des humains, on aura forcément des loupés, mais toujours une bonne intention. Et je pense que le fait de mettre une bonne intention dans ce que je fais, ça désamorce les réticences.
- Speaker #0
Oui, complètement. et pour m'être fait coiffer alors moi j'allais dans le salon rue de Sèvres je confirme c'est une safe place c'est un plaisir de me faire coiffer là-bas est-ce que tu penses avec le recul est-ce que tu penses que Bouclette a un impact dans la manière dont les femmes qui ont des cheveux texturés se perçoivent est-ce qu'il y a un avant après alors peut-être pas pour tous les profils mais pour certaines femmes qui viennent se faire coiffer Merci.
- Speaker #1
Ouais, en fait, si tu veux, moi, je considère que le métier de la coiffure, c'est un métier artisanal. Donc, au quotidien, en fait, si tu veux, c'est comme une fourmilière ou une ruche, des petites abeilles ou des petites fourmis, on travaille à... accompagner les clientes à retrouver leur boucle et puis après à savoir les entretenir au quotidien. C'est ce qu'on fait nous en fait, on fait de la coupe mais pas que, du conseil personnalisé pour ensuite être satisfaite de sa coupe et de se dire j'ai envie de l'entretenir à la maison, j'ai envie de me laisser les cheveux bouclés, les cheveux ondulés, les cheveux crépus, les cheveux frisés au quotidien ou en tout cas j'ai envie d'avoir le choix. Donc nous en fait si tu veux c'est vraiment ça, c'est un travail individuel, chaque cliente C'est un travail minutieux, vraiment. Tu zooms sur chaque cliente. Et évidemment que les clientes qui viennent chez Bouclette, elles repartent avec ça. Donc, on a un impact sur notre clientèle. Et après, je pense qu'à plus grande échelle, on n'est pas les seuls à le faire. D'autres salons le font. D'autres marques participent également à créer cet impact-là. Et donc, ça prend aussi... Ça a un effet boule de neige. Mais nous, à notre échelle, de six salons, c'est ce qu'on fait.
- Speaker #0
Et justement, comme on parle des autres salons, parce qu'en fait, le marché des salons de coiffure, et puis tout ça, ça vient avec la formation autour des cheveux texturés, ça a beaucoup évolué. En quoi tu penses qu'aller chez Bouclette, c'est différent que d'aller dans un autre salon ?
- Speaker #1
En fait, tu sais, je pense que le fait que je ne sois pas coiffeuse et que... qu'on soit pas coiffeur, parce que j'ai un associé qui s'appelle Jimmy, en fait, et qui est pas coiffeur, qui est lui développeur, donc tu vois, rien à voir, mais issu de la famille, issu du milieu de la coiffure par sa famille, et notamment des membres de sa famille qui sont au salon de Sèvres et qui gèrent le salon. Et donc, en fait, ça a permis d'avoir un regard neuf sur, en fait, je vais créer l'expérience que moi, j'avais envie d'avoir en salon. Moi, quand on est parti, go, il faut qu'on fasse ce salon-là, on n'avait pas de carte. On est parti sans coiffeur. Et donc, en fait, je me suis retrouvée avec une page blanche et de me dire, quelle est l'expérience que je vais créer ? Et c'est ça, en fait, qui m'anime depuis le départ. Et c'est pour ça que c'est différent parce qu'en fait, j'étais pas, comment dire, matrixée ou en tout cas dans le moule de la coiffure. Je n'avais pas les automatismes, je n'ai pas été formée. Donc, je n'avais pas tout ça. Je suis partie vraiment de moi, de ce que j'aurais aimé. trouver donc à bas j'aurais bien aimé avoir une coupe à sec parce que je pense que c'est le c'est ce que c'est ce qui m'a toujours réussi depuis qu'on fait des coupes à sec j'ai envie de faire des soins parce que les soins c'est essentiel j'ai envie d'appuyer la technique parce qu'en fait si tu as envie d'avoir un balayage Pourquoi pas sur cheveux bouclés pourquoi est-ce qu'on se limite mais il faut le faire de manière à ce que ça mette en valeur le volume des cheveux bouclés et donc en fait je suis parti de là et après je trouvais des solutions en me disant qu'est ce que je peux Et après, il y a la partie business. Comment est-ce que je peux le rendre rentable ? Comment est-ce que je trouve les bons partenaires pour le faire ? Et donc là, on l'a travaillé pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, de savoir comment est-ce qu'on fait pour garder l'expérience d'un coiffeur à un client, avec des tarifs qui ne sont pas exorbitants, mais qui sont plus élevés que dans un salon de coiffure, mais qu'on propose une expérience complètement différente. On a réinventé un peu... je parle de bouclettes mais je parle aussi d'autres salons je dis pas qu'on est les seuls à le faire en tout cas on s'inscrit dans cette mouvance de réinventer l'expérience salon de coiffure ouais complètement et tu penses parce que du coup là quand tu
- Speaker #0
t'es lancé 2020-2021 le marché il était pas du tout encore structuré il a fallu un peu tout faire est-ce qu'il y a des moments qui ont été difficiles et où tu t'es dit tant pis on laisse tomber Ou pour toi, ça a toujours été une opportunité évidente qu'il fallait poursuivre ?
- Speaker #1
Ouais, en fait, moi, à aucun moment, je me suis dit, ça ne va pas marcher, je vais arrêter. En fait, ça a pris tout de suite. Et moi, j'aimais beaucoup d'amour dans les premiers salons parce que j'y étais tout le temps. Donc, en fait, j'étais dedans et je mettais tout, plein d'énergie, j'avais plein d'idées, je voulais toujours avancer. Donc en fait pour moi c'était Ah bah euh On en ouvre un autre, ça marche. Je vais me mettre à fond pour l'ouverture, pour que ça fonctionne, pour que les clients soient satisfaits, pour que les équipes soient formées et qu'elles fassent du bon travail pour qu'après, les clients soient bien. Et donc, en fait, j'étais dedans et je voyais que j'avais des retours, des avis positifs, des retours. Et en fait, c'est toujours ce truc un peu positif. Je donne du positif et les clients sont positifs. Et donc, ça avance. Que finalement, j'étais un peu déconnectée de toute la partie humaine des peurs qu'on peut avoir quand on lance un business. J'ai essayé de rester connectée un peu à ça. Et c'est plus quand ça a pris plus d'ampleur que c'est devenu plus compliqué parce qu'en fait, ce n'était plus les mêmes questionnements, ce n'est plus les mêmes questions, ce n'est plus les mêmes challenges, business, entre guillemets.
- Speaker #0
Je comprends. Si on passe sur la partie vraiment routine, on va dire un peu moins entrepreneuriale, comment tu définirais une bonne routine et surtout, alors je ne sais pas si on va avoir la même vision, j'espère que oui, pour moi une bonne routine, ce n'est pas censé être quelque chose de compliqué. Donc comment tu définirais une bonne routine ?
- Speaker #1
Alors déjà, je pense que le mot compliqué, il est trop associé aux cheveux bouclés. et c'est pas le cas, on devrait vraiment s'en détacher parce qu'en réalité on pourrait très bien avoir une routine compliquée pour un cheveu lisse fin, voilà, donc en réalité et puis on peut avoir des envies différentes en fait si on transpose dans un autre dans le make-up par exemple, on peut aimer les make-up très simples en 2-3 produits et puis on peut aimer les make-up ultra élaborés Merci. En fait, ce serait bien qu'on essaie de transposer ça dans le milieu des cheveux bouclés, qu'on arrête de se dire que c'est compliqué d'être sur ce vocabulaire, mais se dire qu'on peut aimer les routines ultra élaborées comme certains influenceurs. Et je pense aussi que c'est le monde de l'influence des réseaux sociaux. Et c'est parce que ce sont des gens qui sont plus passionnés, qui ont envie de tester, qui ont envie d'aller challenger un peu dans la performance du cheveu. Donc, pour moi, ce n'est pas compliqué. C'est plus élaboré. C'est une autre chose. Par contre, au quotidien, pour moi, avoir une bonne routine, c'est-à-dire dans la réalité, quand tu es dans ta vie, pour moi, une bonne routine, c'est la routine où le cheveu est hydraté. Donc, en fait, c'est d'obtenir un cheveu hydraté. Donc, ça dépend de l'état du cheveu. Si on a un cheveu qui est carrément mort parce qu'on a fait plein de choses ou qu'on est en transition capillaire, ça va peut-être être... plus d'étapes que si on a un cheveu plus sain. Et puis, ça dépend aussi de l'envie de la personne. On peut avoir envie d'avoir des boucles ultra définies qui ne bougent pas, c'est très bien. Dans ces cas-là, effectivement, il y aura plus d'étapes. Et puis, on peut aussi avoir envie d'une routine minimaliste parce qu'on a envie d'avoir juste un cheveu sain et puis une boucle hydratée sans forcément trop de définition. en fait euh euh
- Speaker #0
Il faut connaître son besoin et son type de cheveux, en fait, finalement. En tout cas, l'état, on va dire, initial de son cheveux. Est-ce qu'il est sain ou abîmé ? Et à partir de là, construire sa routine.
- Speaker #1
En fait, il faut connaître ses besoins et ses envies.
- Speaker #0
Oui, et ses envies.
- Speaker #1
Et il faut, à mon sens en tout cas, il faut déconstruire toute l'idée qu'il y a autour du cheveu. du cheveu non lisse qui serait compliqué ou essayer absolument à le rendre trop simple aussi, tu vois. En fait, un cheveu bouclé, ça sera jamais un cheveu lisse. On se le dise. En fait, nous, on serait je suis désolée les filles, je vous apprends peut-être un truc mais on se ramènera jamais avec les cheveux qui vont retomber on a l'impression d'être tout le temps coiffés. Non, c'est pas le cheveu bouclé. Donc évidemment que si on en si, si, si, si on est bien avec ça, tant mieux mais si on a envie de d'avoir un peu plus l'hydratation, ça se travaille au quotidien. Oui,
- Speaker #0
complètement.
- Speaker #1
Un peu plus.
- Speaker #0
Et je ne sais pas si tu le ressens, mais derrière ce côté compliqué, il y a aussi, et ça va un peu avec la tendance du make-up dont tu parlais à l'instant, il faut démultiplier les produits, il faut démultiplier les étapes pour être sûre d'avoir, en fait, on se rassure. En achetant beaucoup, en appliquant beaucoup de produits, en imaginant que c'est ça qui va faire la bonne routine. Est-ce que ce côté complexe en salon, tu le retrouves ? Est-ce que c'est simplement quelque chose de, on va dire, des réseaux ? Ou est-ce que finalement, concrètement, ça se retranscrit aussi dans tes dépôts au salon ?
- Speaker #1
Ah oui, totalement. En fait, les personnes qui viennent en salon, elles sont perdues. Parce qu'en fait, les cheveux bouclés, c'est devenu tendance. Alors avant, c'était au tout début, c'était plutôt, en fait, je ne sais pas quoi prendre. Je viens un peu parce que je découpe mes cheveux après le confinement. Et maintenant, il y a tellement de choses, on ne sait pas trop où donner de la tête. Et en fait, oui, effectivement, la clientèle, elle a besoin, je pense, nous en tout cas, ce qu'on fait, c'est qu'on l'accompagne à identifier les besoins de son cheveu et à comprendre ses envies pour les transposer en coupe déjà. Merci. et en routine. Et après, une bonne routine, comme je le disais, en tout cas chez Bouclette, en termes de stylisation de coiffage, c'est deux produits. C'est le produit hydratant et le produit fixant. Ça, c'est notre ADN Bouclette. C'est la méthode Bouclette que j'ai développée en 2019 et qui est encore en actualité.
- Speaker #0
Complètement. Et alors justement, si on est en train de commencer à zéro, là on prend quelqu'un qui arrive, qui ne sait pas par où commencer, qu'est-ce qu'il faudrait lui conseiller pour construire sa routine ?
- Speaker #1
Alors, une personne qui commence comme ça, première chose, l'idéal c'est de la voir en visu. C'est beaucoup mieux. Donc c'est une personne qui se déplace. Première chose, c'est qu'on fait un état... capillaire à instanter, pour comprendre ce qui s'est passé dans ses cheveux. Donc là, il y a l'historique, il y a le récent. Donc déjà, la chevelure parle. Donc voilà, on identifie ensuite pourquoi est-ce que s'il y a des choses qui sont des problématiques particulières, des longueurs, des pointes, du cuir chevelu, on essaie de les identifier à travers l'histoire du cheveu, enfin l'historique de la personne, ce qu'elle a fait sur ses cheveux. mais aussi si elle a des maladies actuellement, si elle utilise ce qu'elle fait au quotidien aussi, si elle se l'élixer régulièrement. Ses habitudes passées, mais aussi actuelles. Ensuite, quand on a bien identifié un peu le terrain sur lequel on est, on passe à l'étape suivante, c'est de savoir où est-ce qu'elle veut aller. Est-ce qu'elle veut... Ah non, mais moi, en fait, ce que je veux, c'est avoir... Qu'il soit moins abîmé, mais je veux continuer à faire des brushings. On ne va pas orienter... le conseil de la même manière que quelqu'un qui dit non maman mon but là c'est j'en ai marre des brushings, je veux repasser au naturel à 100% ça voilà donc grosso modo c'est ce qui se passe, on identifie ensuite donc le futur de la personne, en tout cas son objectif et ensuite on essaye de trouver le bon chemin pour y arriver voilà et est-ce que ça passe forcément par une coupe ? En général, quand même. En général, quand même, au moins pour les pointes. Parce qu'en fait, on n'a pas tout le temps besoin de se couper les pointes. C'est faux. Mais la clientèle au show bouclé est une clientèle qui ne fréquente pas les salons de manière très régulière. Et donc, en général, quand elle le revient et que c'est la première fois et qu'il faut tout construire, en général, la coupe est nécessaire.
- Speaker #0
Je pense pas à ça. Ok. Est-ce que... pareil alors sur internet mais après il ya des méthodes qui sont prouvés on entend parler de la méthode locke la méthode lco je sais que moi au tout début quand j'ai commencé ma transition capillaire je lisais tout ça je disais ok il faut absolument que je teste ça il faut absolument voilà est ce que le fait d'appliquer des méthodes selon toi le fait d'appliquer des méthodes sans vraiment connaître sa texture de cheveux sans vraiment connaître sa porosité etc Est-ce que tu penses que ça peut être contre-productif ? Si je résume un peu ma question, ce serait plutôt, faut-il absolument bien connaître ses cheveux pour savoir quelle méthode appliquer ? Ou est-ce que finalement, et moi c'est un peu ce que j'ai fait, j'ai testé tout un tas de choses, ce qui m'a permis d'apprendre à connaître mes cheveux. Et puis bon, j'ai beaucoup perdu de temps dans la bataille, mais ça finit par marcher. Je ne sais pas si tu as un avis là-dessus ou un conseil.
- Speaker #1
En fait, je vais te donner une réponse un peu généraliste, mais je pense qu'il y a des exceptions. Mais en tout cas, de manière générale, il faut comprendre son cheveu, il faut identifier ses besoins et savoir. Parce qu'en fait, si on n'identifie pas l'état de son cheveu, on y va un peu à l'aveugle. Alors que si on l'identifie, on aura les clés. En tout cas, nous, on est capable de donner les clés à la personne. Merci. Donc voilà, après, par exception, on va dire, plus le cheveu est sain, moins on a besoin de le comprendre. Et donc, on peut se permettre de faire plein de trucs et ça peut fonctionner. Et même parfois, ne rien mettre et ça peut fonctionner aussi. Donc voilà, il faut aussi se rendre compte que parfois, c'est toujours ce truc de compliqué. En fait, il y a des gens qui ont des cheveux bouclés. Enfin, je vais... Je sais pas, je vais... Je n'ai pas spécialement envie de nommer un type qui serait plus simple que d'autres, ce n'est pas mon but, mais je pense qu'il y a des gens qui vivent très bien en étant... Moi, on a des clients qui viennent et qui disent « Non, mais moi, en fait, tout ça, ça me va OK très bien, mais moi, en fait, je mets une crème et puis tout va bien et je n'ai pas besoin de tout ça, quoi. » Et ça marche très bien pour eux, en fait.
- Speaker #0
C'est assez illégal là-dessus, effectivement. Oui.
- Speaker #1
Mais en fait, quand même, de manière générale, je pense que plus on connaît son cheveu et on comprend, mieux on arrivera à trouver sa routine. Oui, en plus.
- Speaker #0
Et justement, parce qu'en fait, on le sait, le cheveu texturé change avec l'âge, avec les grossesses. Enfin, le cheveu de manière générale, mais les cheveux texturés changent avec, oui, les grossesses, l'âge, des changements hormonaux de manière générale. Mais aussi, on va dire, ces habitudes édomadaires, par exemple, si on fait plus ou moins de sport et que l'on va avoir plus ou moins besoin de laver ses cheveux. Ce serait quoi l'astuce ? pour essayer de s'assurer ou apprendre à ajuster sa routine dans le temps avec tous ces changements-là ?
- Speaker #1
Quelle serait l'astuce ? En fait, je pense qu'à partir du moment... En fait, je pense qu'il faut savoir identifier les moments où le cheveu change. Son cheveu change. Ça, c'est le plus difficile déjà à identifier parce qu'on ne s'en rend pas... forcément compte, c'est pas flagrant ça peut prendre du temps et la modification on peut passer à côté un peu donc déjà savoir être un peu à l'écoute quand on voit qu'un produit marche un peu moins essayer de se dire bah pourquoi en fait être vraiment à l'écoute de son cheveu ensuite en réalité chez Bouclette en tout cas et ce que nous on applique que... Notre méthode, elle est simple, c'est un produit hydratant et un produit fixateur, principalement de la gelée, mais ça peut être aussi une mousse pour certains types de cheveux. Et en fait, en gros, grosso modo, selon l'état du cheveu, s'il y a eu des modifications, par exemple, des fragilités, on peut éventuellement changer les deux produits ou l'un ou l'autre. Ça peut être aussi faire plus souvent sa routine aussi.
- Speaker #0
La fréquence, oui.
- Speaker #1
Ça peut être avant, on ne les rafraîchissait pas. Maintenant, peut-être qu'on a besoin de les rafraîchir parce que l'hydratation tient un peu moins. Parfois, c'est parce qu'il faut couper, puis après, ça repart. Donc, il faut être à l'écoute et rester sur des basiques de se dire... tout à l'heure Là, je parle pour ce que nous, on préconise chez Bouclette, c'est hydrate, produit, levine, gelée.
- Speaker #0
Ouais, En fait, de jouer avec les différents curseurs et du coup, d'arriver à mieux identifier ce qu'il faudrait potentiellement changer, quoi. Donc, ok. Et tu as un souvenir, justement, d'une personne, je ne sais pas si c'est un témoignage ou quelqu'un que tu aurais croisé, justement, en salon, qui t'aurait dit « Ah, ben avant, j'étais comme ça et puis depuis que j'ai changé ça, ça, ça dans ma routine, ça va mieux » . Je ne sais pas si tu as un exemple concret.
- Speaker #1
Ah oui, en fait, c'est quasiment quotidien ces retours déjà de clients qui… Moi, parfois, ça m'arrive… En fait, je suis beaucoup moins en salon qu'avant. Quand j'ai créé Bouclette, je passais, j'allais dire, presque 100% de mon temps, mais juste le dimanche, j'y étais du lundi au samedi pendant des années. Maintenant, j'y suis beaucoup moins, j'ai mon fils et tout ça. et tout ça, non c'est déjà boule j'ai eu un enfant et donc mes priorités ont aussi un petit peu évolué donc je suis moins présente je le vois moins mais il y a eu des je me souviens moi des moments où il y avait des clientes qui avaient les larmes aux yeux parce qu'elles étaient avec une coiffeuse qui a réussi à leur donner l'amour dans leurs cheveux, donc là vraiment je pense que à ce moment là les coiffeurs bouclettes ont le rôle ont cette magie entre les mains et dans l'accompagnement pour faire... Moi, je suis témoin de ça, de coiffeurs bouclettes qui arrivent à avoir des mains de fée et à faire ressortir une personne sublimée. Et il y a beaucoup d'émotions au quotidien. Des gens qui pleurent, qui prennent dans les bras. Moi, j'ai beaucoup de témoignages, des retours de coiffeurs qui me disent « Ah oui, on a eu une cliente, elle nous a pris dans les bras, elle nous apporte des chocolats. » Enfin, des cadeaux et tout ça. Et donc ça, déjà, moi, je le... comme je suis témoin à travers les coiffeurs. Sinon, pour moi, j'ai souvent, pas souvent, mais en tout cas régulièrement des personnes qui me disent « Je te suivais avant. Merci d'avoir créé Bouclette. C'est top parce que je te suivais déjà à l'époque de tes vidéos et t'as créé ça. C'est trop bien. » J'ai plusieurs retours de personnes qui me disent que c'est top et qui sont d'encouragement par rapport au fait que Bouclette existe.
- Speaker #0
Je pense qu'on est nombreux et nombreuses dans ce cas. Est-ce que tu, au tout début de notre échange, tu parlais du fait qu'il y avait un diagnostic dans le site, moi, que j'ai beaucoup utilisé et que j'ai utilisé notamment quand j'ai commencé à avoir mes enfants parce que du coup, je voulais trouver des produits qui leur correspondaient ou même dans le cadre de la grossesse. Et du coup, pour ceux qui nous écoutent, je vous recommande de faire le test parce que ça permet vraiment d'avoir des bonnes recommandations produits. Est-ce que pour toi, c'est suffisant, ou en tout cas c'est une première étape, de commencer par ce diagnostic en ligne, ou au contraire, tu dirais, si vous voulez vraiment repartir à zéro, aller en salon, dans un salon... expert, spécialisé, qui pourra vous donner des conseils au-delà des produits ? Tu vas me dire que ça dépend peut-être des profils de clients. Je ne sais pas si tu as un avis là-dessus.
- Speaker #1
Oui, en fait, vraiment, je pense que ça dépend de ce qu'on cherche. Vraiment, l'idéal pour moi, c'est de venir chez Bouclette, de tester l'expérience. Parce que c'est une expérience unique, personnalisée. Ça n'a rien à voir avec faire un diagnostic en ligne. C'est une heure... 1h30, 2h, ça dépend du type de cheveux, avec un coiffeur qui est focalisé sur vos cheveux, qui connaît très bien de très bons produits qui sont sur le marché, parmi les meilleurs, parce que je considère que chez Bouquet, les marques qu'on sélectionne font partie des meilleures sur le marché, parce qu'on est très exigeants sur ce qu'on fait rentrer justement pour pouvoir proposer des bonnes routines aux personnes qui nous font confiance. Donc ça n'a rien à voir, on va dire que c'est comme une expérience à vivre. Alors que le diagnostic en ligne, c'est j'ai besoin d'un produit, j'ai besoin d'une routine, je ne sais pas trop par où commencer, j'ai envie de savoir quel stylisant mettre pour mes cheveux. Bon, moi je fais le quiz et puis je trouve ma réponse. Oui, c'est rapide. Ce n'est pas la même...
- Speaker #0
Le même objectif. complètement et justement sur les marques que tu sélectionnes moi au tout début quand j'ai fait ma transition capillaire on n'avait pas autant de marques françaises qu'on en a aujourd'hui les marques américaines ont, en tout cas pour une bonne partie que j'ai testé, beaucoup de perturbateurs endocriniens, beaucoup d'allergènes. Je n'avais pas forcément des bons résultats sur mes cheveux aussi avec ces produits-là. Est-ce qu'aujourd'hui, tu ressens… Alors moi, quand je suis allée par exemple au salon rue de Sèvres, il y a beaucoup de marques françaises. J'ai l'impression qu'il y a une plus grande majorité de marques françaises que de marques américaines. Je me dis si je me plante. Et donc, du coup, toi, tu ressens ce changement, on va dire, en termes d'expertise de marques françaises et de coûts d'efficacité sur les cheveux ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Alors, pour moi, les marques américaines, elles ont été leaders. Elles ont démocratisé, elles ont défraîchi les marques et les influenceurs. Enfin, à l'époque, c'était plutôt des blogueurs américains. elles ont créé ce marché-là. On s'est énormément inspirés et pendant des années jusqu'à, il y a très peu de temps, on donnait le là au marché. Aujourd'hui, il y a des défauts à ça parce que les Américains sont moins rigoureux sur les normes de santé et notamment au niveau des compositions et des ingrédients qui sont acceptés. Et puis aussi, c'est un marché qui est très orienté frisé-crépu. Alors qu'en France, le mouvement s'est énormément inspiré des femmes afro-américaines, mais il s'est développé à travers une communauté qui est plus bouclée, ondulée. Donc les marques américaines se sont trouvées très vite en décalage, aussi bien avec les exigences du marché français, mais aussi avec les besoins de la clientèle. Donc, il y a eu un petit moment où il y a eu un besoin, en tout cas sur ce marché-là, et ça a donné l'opportunité aux marques françaises d'émerger de s'inspirer de ce que faisaient les Américains, mais en targetant peut-être les cibles différemment et en ayant un peu plus de... en se mettant aux normes françaises, européennes.
- Speaker #0
Et c'est un critère pour toi d'être une marque française pour être chez Boutlet ou pas forcément ? Et c'est plutôt l'efficacité ou peut-être autre chose ?
- Speaker #1
Alors, en fait, moi, ce qui m'intéresse, moi, je te parle d'Alicia, moi, ce qui m'intéresse, c'est la composition des produits, l'histoire de la marque. Moi, j'ai besoin, en fait, de m'identifier. Je suis la première cliente, en fait. Donc, moi, la marque... Il faut qu'elle me parle. Il faut que j'ai envie de consommer cette marque-là parce que je crée un lien avec l'histoire, parce que je suis une passionnée. Mais évidemment, tout le monde n'est pas comme moi. Mais je te parle comme moi. Donc, c'est vraiment comme ça que j'ai imaginé la création de notre offre-produit. Et donc, une marque, qu'elle soit américaine, néerlandaise, anglaise, française, italienne, ça ne m'importait plus tant qu'elle avait cette histoire-là qui me plaisait. Merci. rigueur au niveau de l'exigence produit c'est tout ce qui compte pour moi c'était le plus important ouais maintenant d'un point de vue business et je me suis rendu compte que il y avait d'autres choses d'autres facteurs et critères à prendre en compte notamment après le brexit brexit ou certains il ya eu un moment où c'était très compliqué de travailler avec les marques anglo saxon et puis finalement Entre-temps, le marché français a pris aussi un peu plus d'ampleur. Et nous aussi, on a peaufiné un peu notre offre autour de marques fortes qu'on utilise très bien, qu'on utilise depuis très longtemps sur des dizaines de milliers de clients. Et donc, on a notre formule qui marche. Donc, c'est vrai qu'aujourd'hui, je suis moins friande de découvrir d'autres marques.
- Speaker #0
Tu as tes repères et les entreprises ont leurs repères. Oui, exactement. Ok. On va arriver vers la fin du podcast. Il me reste deux questions. Si on met en pratique un peu tout ce qu'on s'est dit depuis le début, s'il y a une femme qui écoute ce live ce soir et qui doit changer une seule chose dans sa routine, ce qui serait peut-être la plus grosse erreur, on va dire, que toi, tu identifierais, qu'est-ce qu'il faut arrêter dès ce soir pour avoir une meilleure santé capillaire ?
- Speaker #1
Ah ok, alors déjà n'arrêtez rien ce soir, mais allez regarder votre cuir chevelu ! Ça, c'est un peu mon conseil, parce que c'est vrai qu'on est très focalisés sur le résultat, la performance de la boucle, mais on part du cuir chevelu. Et je pense qu'on a tendance à l'omettre parce que c'est la partie cachée de l'iceberg. Donc, focaliser un glou un peu sur le cuir chevelu.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Un cuir chevelu qui gratte ou qui émet des pellicules. Effectivement, il y a des choses à creuser. D'accord. Et du coup, ma dernière question, c'est un peu la question signature du podcast. Pour toi, qu'est-ce que ce serait ? Comment tu définirais l'art du cheveu texturé ?
- Speaker #1
Ça, alors, c'est très drôle parce qu'en fait, je suis en train de finaliser la formation Bouclette, tu sais. C'est une formation qui va être pour apprendre la méthode Bouclette. Et j'ai écrit en fait sur cette page d'IndicPay que j'ai fourni Mouah ! hier j'ai écrit une phrase en fait et c'est drôle parce que j'avais pas encore j'avais pas encore pensé à cette question là que tu m'avais envoyé et en fait et tout de suite ça m'a je me suis dit il faut que c'est évident c'est trop drôle que ce soit lié parce que je les écris hier et elle prend sens aujourd'hui en fait c'est en fait pour moi le c'est de révéler en fait le cheveu bouclé pour moi c'est une beauté qui est dynamique et mouvante et vibrante on a et c'est ce qui fait son unicité Un coiffeur ou une personne comme moi qui travaille dans le milieu des cheveux bouclés, on voit rarement deux chevelures identiques. Et en fait, c'est ça l'art du cheveu bouclé, c'est de savoir révéler la beauté de la chevelure de la personne qui est en mouvement, qui est dynamique, qui prend de la place, qui est en volume. Et donc ça, pour moi, c'est l'art du cheveu texturé.
- Speaker #0
Oh, j'aime beaucoup cette définition ! Merci ! Je te remercie, Alicia, pour cet échange. J'ai adoré en savoir plus sur Bouclette et sur ta vision des choses et de la routine. J'espère que tous ceux qui nous écoutent ont appris aussi beaucoup de choses sur leurs cheveux et qu'on leur a donné envie de prendre soin encore plus de leurs cheveux. Je te souhaite une belle soirée.
- Speaker #1
Je te remercie, Delphine. J'ai passé un très bon moment en ta compagnie. Je remercie toutes les personnes qui sont dans le live et qui nous écoutent.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
par la technique aussi. Exactement. Et puis, très vite. Merci pour ce moment.
- Speaker #0
Ce que j'emporte de cet échange avec Alicia, c'est cette conviction que la simplicité est le résultat d'un travail profond. Que ce soit dans la formulation d'un produit, dans la construction d'une communauté ou dans les choix des gestes qu'on pose au quotidien sur nos cheveux. Merci à elle. Retrouvez Bouclette sur Instagram et sur bouclette.co Si cet épisode vous a été utile, je vous invite à lui laisser une note de 5 étoiles et à en parler autour de vous ou sur les réseaux. A très bientôt pour un nouvel épisode de l'art du cheveu texturé.