Speaker #0Qui croit en l'existence d'un dieu unique aujourd'hui ? Il y a 15 millions de juifs sur Terre. Il y a à peu près 2,3 milliards de chrétiens. Un peu moins de 2 milliards de musulmans. Donc ça, ça fait déjà la moitié de l'humanité, un petit peu plus même. On peut ajouter les déistes et les théistes, qui sont un pan, on pourrait dire, de ceux qui se disent sans religion, qui font à peu près un milliard de personnes actuellement au sein de l'humanité. On peut ajouter encore les sikhs, les adeptes du zoroastrisme et de la religion d'Aton, mais là ça devient plus confidentiel quand même. Et puis aux frontières de ces deux groupes, on a d'un côté... Les bouddhismes et taoïsmes, avec un milliard de bouddhistes, mais qui ne sont pas strictement une religion. Et puis de l'autre côté, en lien avec le groupe des 100 religions, on a les agnostiques, c'est-à-dire ceux qui disent « moi je ne sais pas s'il y a quelque chose ou pas » . Et parmi les agnostiques, il y en a un certain nombre qui dirait « mais plutôt oui » . Je ne parle pas des hindouistes qui sont environ un milliard, et puis en Afrique, tout ce qui relève des religions ou des croyances animistes. Si on reste sur le panorama de départ, ma question c'est qu'est-ce que ce panorama-là suscite en vous ? En entendant ces chiffres, quelle pensée vient à votre esprit ? Une première réaction, ça peut être de se dire, il y a une forte convergence, c'est-à-dire qu'il y a du commun, en fait, c'est-à-dire que vous avez peut-être une sensibilité au commun, et de se dire, au fond, ça fait quand même une large majorité de l'humanité qui croit qu'il y a un Dieu unique. Puis une deuxième réaction qui peut dominer en nous, c'est de se dire, mais ça fait beaucoup de différence quand même. Une sensibilité plutôt à la divergence qu'à la convergence. Aujourd'hui, nous voulons méditer un peu ensemble sur ce phénomène étonnant de la pluralité religieuse. On va s'en tenir aux religions monothéistes. Un seul Dieu, mais plusieurs religions. D'où cela vient-il, on pourrait dire ? Comment interpréter la pluralité ? des religions monothéistes ? C'est une question pour chacun de nous, que nous fassions partie d'une de ces religions ou pas. Donc je reviens sur la première réaction, ça peut susciter en nous une forme d'embarras. Comment se fait-il que les religions monothéistes, au fond, ne s'accordent pas pour tomber d'accord sur tout ? Si tout le monde croit en un Dieu unique là-dedans, comment se fait-il que l'accord ne soit pas total ? Et non seulement il y a du désaccord, mais ce qui est pire et objet de scandale et qui suscite au fond beaucoup d'étonnement, c'est qu'il puisse y avoir des conflits même entre membres de ces différentes religions. Et c'est ce que nous avons aussi sous les yeux dans certains lieux du globe. Et donc cette embarras ou cette gêne, elle peut conduire à un doute critique. Est-ce que ça n'est pas le signe que, c'est ce qu'on entend souvent, les religions sont une invention des hommes ? puisque ça part dans différentes directions. Là, ça voudrait dire que la divergence, elle peut en nous discréditer, on pourrait dire, les religions. À l'inverse, je reviens sur la deuxième réaction. Ces dernières décennies, en France en tout cas, le discours ambiant, c'est-à-dire notamment médiatique, plutôt l'impression qu'on était dans un mouvement de sortie du religieux, que c'était la fin des religions. Et c'est vrai que il y a une baisse très significative du catholicisme dans sa pratique entre le milieu des années 60 et aujourd'hui, il y a des baisses très significatives. C'est ça qui peut créer aussi cette perspective. Mais les chiffres mondiaux que je viens de donner et les tendances, elles nous disent à peu près l'inverse, c'est qu'elles nous disent qu'en fait ce qui est massif... c'est la croyance en un Dieu unique et que ce sont des chiffres à la hausse. Et donc, on peut être frappé, surtout quand on est dans la perspective un peu française, d'un coup de se dire « Ah oui, mais en fait, il y a cette espèce de la majorité de l'humanité, qui est un Dieu unique. » Ça, ça peut nous saisir. Et donc, dans la diversité même, dans la pluralité même, on peut être saisi par, et ça peut donner du crédit, à l'hypothèse Dieu, à ce commun. à cette croyance dans le Dieu unique. Là, il peut y avoir deux positions. Si on s'appuie plus sur le discrédit, on peut dire qu'on balance tout, c'est-à-dire que les religions sont inventions des hommes et donc, en fait, on évacue tout. Et la croyance elle-même va partir, on va dire... à la poubelle. Puis il y a une deuxième position qui peut concerner certains d'entre nous, et c'est de se dire, au fond, ce qui est vrai, c'est la partie du commun, c'est-à-dire ce Dieu unique, mais la partie religion qui serait la part de l'homme, ça, je l'enlève. Vous voyez ? Je garde uniquement la partie commune. C'est d'abord ce premier point, cette deuxième position-là, que je voudrais un peu... Parce qu'on l'entend assez facilement. Mais ma question, c'est de dire, est-ce que c'est si simple de dissocier foi au Dieu unique et puis ce qu'on appelle la religion ? Parce que qu'est-ce qu'on met dans le package religion ? Traditionnellement, en fait, il y a une doctrine, on va dire une doxa si on prend le mot grec. Et puis, il y a une praxis, il y a une pratique. Donc, il y a un contenu, on pourrait dire, de croyance. Et puis, il y a des comportements qui sont liés. Et dans les comportements, il y a trois dimensions. Il y a les comportements de type rite, le culte qu'on rend à Dieu. Il y a les comportements qui sont de type morale, éthique. C'est-à-dire, qu'est-ce que je considère que Dieu attend de moi ? Et puis il y a une troisième dimension des comportements, c'est le social, c'est-à-dire le fait de le vivre non pas simplement individuellement, mais collectivement. Au fond, c'est ça qui caractérise le package d'une religion, c'est qu'à partir d'une croyance, il y a un ensemble comportemental. Je prends le premier, la dimension culte. Vous voyez, par exemple, dans cette église, le matin, le dimanche matin, on se retrouve pour rendre un culte. à Dieu. Le culte, il peut être aussi individuel, c'est-à-dire que je suis dans ma chambre et je rends un culte à Dieu dans une prière secrète. Dans les religions, à travers toute l'histoire humaine, souvent, ça passe par une pratique d'offrande. On offre quelque chose. Dans les religions traditionnelles, on offrait un animal ou on offrait des matières végétales, des choses comme ça. Parce qu'il y a cette idée que je suis en relation avec quelqu'un. C'est ça, au fond, la croyance monothéiste. Il y a un Dieu et je suis en relation avec lui. Et donc, le fait d'offrir quelque chose, profondément, c'était... La symbolique du repas, en fait. Nous, ça nous échappe un peu parce que ce n'est plus tout à fait dans notre culture, mais il y a cette symbolique du repas sacré, on pourrait dire, où j'offre quelque chose et je partage une nourriture avec, on pourrait dire, un convive invisible. Ça peut paraître absurde, je dirais, vu d'un point de vue un peu agnostique. C'est sûr que si on pense qu'il n'y a personne, c'est absurde de partager un repas symbolique avec un être invisible qui n'existe pas. Mais si on se met dans la perspective croyante, de dire il y a quelqu'un qui est là, que je ne vois pas, ça rejoint ce qu'on appelle la pensée symbolique de l'homme, qui a besoin de pouvoir manifester à travers un geste concret ce en quoi il croit. Est-ce que ceci peut venir de Dieu ? Vous voyez, c'est une vraie question. C'est-à-dire, si Dieu connaît l'homme et comment il fonctionne, est-ce qu'il peut attendre de l'homme que l'homme lui manifeste, à travers des gestes concrets, qu'il est dans cette relation avec lui ? Voilà, je laisse cette question ouverte. Si je prends le deuxième aspect, qui est l'aspect éthique... Là encore, on retrouve beaucoup de communs dans les religions. C'est-à-dire qu'il y a quelque chose qu'on appelle la règle d'or. Je ne sais pas si vous connaissez ça. C'est « tu ne feras pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent » . Ça, c'est la forme un peu négative de la règle d'or qu'on retrouve, qui est quand même très largement partagée dans tout le socle éthique des religions. Puis il y a une version positive, qui est un peu plus forte que celle qu'on trouve dans l'Évangile. C'est Jésus qui dit « faites aux autres ce que vous voudriez qu'ils fassent pour vous » . Donc c'est plus fort que la formule négative, mais on reste quand même dans un esprit commun. Alors la question, c'est de dire, si on résumait un peu, si c'était un aspect de l'éthique des religions monothéistes, là encore la question c'est, est-ce que ça c'est invention de l'homme, ou est-ce qu'on peut comprendre que ça venait de Dieu ? En tout cas, c'est cette question-là qui est posée. Quand on lit l'Ancien Testament, qui est commun aux chrétiens et aux juifs, il y a une insistance pour montrer que Dieu a des exigences pour les relations des hommes entre eux. Je ne peux pas entrer en relation avec Dieu et me comporter n'importe comment avec les autres. Ce qui est assez différent, par exemple, de ce qu'on retrouvait dans des religions païennes, antiques, comme dans la Rome antique, où la relation à Dieu, elle était assez isolée de ce qu'on pouvait faire avec les autres. Donc on essayait d'amadouer le Dieu en lui offrant des choses. On voit qu'il y a une percée dans le monothéisme de connexion entre relation à Dieu et relation aux autres. Est-ce que Dieu... pourrait, peut, faire comprendre à l'homme ce qu'il attend de lui dans ses comportements sociaux. Est-ce que cette idée est absurde ? Ou est-ce qu'elle est consistante ? Est-ce qu'elle paraît logique, en fait ? Pour dire, vous voyez, que ce n'est pas si simple d'évacuer des règles internes aux religions comme étant invention de l'homme. D'où est-ce que ça vient ? Et puis, un troisième aspect, c'est le fait de le vivre en communauté. Là encore, aujourd'hui, dans le monde contemporain, spécialement dans des pays comme la France ou d'autres pays occidentaux, il y a parfois un discrédit sur... J'allais dire les attroupements communautaires, sur le communautaire, qui est parfois presque une connotation négative. Communautaire, on est à deux doigts de communautarisme. Il y a cette idée que la croyance, ça serait quelque chose de strictement individuel, qui doit rester cantonné à la sphère privée. Et c'est vrai qu'ultimement, chacun de nous est absolument libre dans sa conscience devant Dieu. Donc ça, c'est la part de vérité, on pourrait dire, de cette intuition, que la croyance, c'est personnel. Mais ce n'est pas parce que la croyance est absolument personnelle, au fond. que tout comportement, qu'elle doit se vivre de manière exclusivement individuelle. Parce que l'homme est fondamentalement un être social. Et donc dans toutes les dimensions de notre existence, ce que nous vivons, nous le vivons individuellement et collectivement. Et je pense vraiment que nous pouvons prendre un peu de recul là-dessus. C'est-à-dire que nous sommes, nous, en tout cas dans la France contemporaine, une société où le social s'est extrêmement dégradé. Il y a très, très peu de festivité dans la vie de la cité. Aujourd'hui, l'événement qui rassemble les gens, ça va être un... Je parle à Paris. Ça va être un match du PSG quand il se passe un truc. Le 14 juillet, la fête nationale, même ça, c'est des choses qui se sont énormément effacées, estompées. Et donc la question que je pose, c'est est-ce que finalement, ce discrédit sur le communautaire n'est pas l'espèce de point d'aboutissement de l'esprit ? individualiste, de l'esprit un peu de la pensée libérale, de la culture libérale individualiste qui vient ultimement s'appliquer à la sphère du religieux. Comme ça s'est appliqué à plein d'autres domaines, décennies après décennies, et nous nous retrouvons quand même dans une situation où les liens sociaux sont délités. Tous les corps intermédiaires sont au niveau le plus bas aujourd'hui. Vous voyez cette sensibilité, on pourrait dire, au fait que le religieux devrait être strictement individuel. J'y mets quand même l'hypothèse que ça vient plutôt de la culture libérale, plutôt que c'est vraiment en fait une pensée profonde. Il y a quelque chose de pas si humain de penser que je dois tout vivre seul dans ma chambre. Et plus profondément, d'un point de vue d'une perspective croyante, on pourrait dire, nous pouvons comprendre, c'est un peu le point que j'ai déjà développé avant, que Dieu, s'il existe... on travaille sous hypothèse, que Dieu, s'il existe, relie les hommes entre eux en même temps qu'il relie les hommes à lui. Cette idée est consistante, peut-être. Plus profondément, peut-être encore, ça veut dire que dans l'expérience croyante, il y a cette expérience que je connais Dieu Non pas de manière isolée, mais avec d'autres. Et aussi grâce à eux. Et ça, c'est un point qui me paraît très précieux. C'est que, vous voyez, dans le fait de vivre ensemble le lien à Dieu, il y a la conscience que moi tout seul, je ne comprends pas tout. C'est-à-dire que j'ai aussi besoin des autres dans ma communauté pour m'ouvrir à Dieu. Donc il y a comme un principe, on pourrait dire, d'ouverture à l'altérité, à l'autre, au sein de la communauté. Et ça, ça doit produire un fruit, alors qu'il ne se vérifie pas toujours quand il y a une radicalisation communautaire, mais ça doit produire un fruit, c'est que normalement la foi, du fait qu'elle est communautaire, elle m'ouvre à l'altérité, dans la communauté, mais aussi en dehors, aussi en dehors. c'est-à-dire un croyant qui mûrit Il a une conscience, normalement, qui mûrit que tout autre a quelque chose à lui apporter. Critère de vérification, on pourrait dire, de la maturité spirituelle. Voilà, et je termine avec un dernier point. Une fois que j'ai dit cela, on pourrait se dire, bah oui, du coup, tout le monde a une parcelle de vérité. C'est vrai. Et parfois, c'est un peu une position qu'on a. On va dire finalement, ce serait une manière de voir les choses. C'est-à-dire que chacune des religions porte un aspect de la vérité. Et donc, ça pourrait faire un peu aller vers une forme, ce qu'on pourrait appeler de relativisme. Il y a un Dieu, il y a plusieurs religions et chaque religion a un aspect de vérité. Pour aller un peu plus loin, je voudrais scruter ce qu'est-ce qui explique. La différenciation entre les religions. Alors j'en ai déjà parlé dans une autre escale qui devait s'appeler « Peut-on croire en un Dieu qui s'abaisse ? » Je vais reprendre un peu ce que j'avais évoqué, mais vous pouvez aller l'écouter si vous voulez. Il me semble que ce qui permet de comprendre aussi qu'il y ait différentes religions, c'est de partir du contenu même de ce qui est cru. C'est-à-dire qu'il y a du commun. Ce qu'il y a de plus commun, c'est que vous voyez que Dieu est une puissance. Il y a une puissance transcendante. Tous les groupes que j'ai nommés au début croient à ça. Juifs, musulmans, chrétiens, déistes, théistes, à la limite peut-être taoïstes. Et même les agnostiques pourraient dire c'est possible qu'il y ait ça. C'est possible qu'il y ait ça. Une énergie transcendante, une puissance transcendante. Créatrice peut-être même. Les agnostiques vont dire c'est inconnaissable. Donc je ne peux pas dire. Donc la première différenciation qui fait qu'il y a un premier groupe qui ne suit pas le mouvement, c'est de dire Dans les religions monothéistes, comme dans certains positionnements philosophiques, on peut connaître. Ce Dieu, il est connaissable. Ce Dieu, il est connaissable. Donc il y a Dieu qui est une énergie, une puissance créatrice qui peut être connue. L'étape d'après, c'est non seulement un Dieu qui peut être connu, mais un Dieu qui se fait connaître. Alors ça, par exemple, les déistes et les théistes, qui sont plutôt dans les approches philosophiques, ne vont pas valider cette perspective-là. Ça, c'est juifs, musulmans et chrétiens croient que Dieu peut se faire connaître. Mais là, il y a déjà encore un peu moins de monde. Vous voyez, Dieu qui fait comprendre, se fait connaître, c'est le mot clé là, c'est révélation. Donc on appelle ça parfois les religions révélées, c'est-à-dire qui revendiquent le fait que Dieu fait connaître quelque chose de qui il est et de ce qu'il attend de nous. La grosse étape suivante, c'est non seulement Dieu se fait connaître Mais Dieu se rend présent au milieu des hommes. Ça, c'est ce qui fait basculer, qui différencie dans les trois religions le christianisme, du judaïsme et de l'islam. C'est-à-dire que la foi chrétienne, l'objet spécifique de la foi chrétienne, c'est que Dieu s'incarne, se fait chair littéralement, vient là. Ce qui est quelque chose, une proposition, je dirais, tout à fait vertigineuse. Et donc là, il n'y a plus que les chrétiens qui croient à ce contenu-là sur Dieu. Et si on amenait encore de la différenciation au sein des chrétiens, parce qu'au sein des chrétiens, on ne va pas encore parler, mais il y a les orthodoxes, il y a les protestants et puis il y a les catholiques. Et dans la foi, chez les orthodoxes et les catholiques, il y a un contenu de foi qui est... Encore un peu plus vertigineux, dans la logique de l'abaissement de Dieu, c'est que Dieu se rend présent dans les sacrements. C'est-à-dire que pendant le culte commun qui est célébré, autour du geste de la consécration du pain, qui est un geste qui a été initié par Jésus la veille de sa mort, nous croyons que Jésus lui-même, conformément à sa parole, est réellement présent, comme il l'a dit, « Ceci est mon corps » . Parole vertigineuse aussi, et qui amène une différenciation quand même aussi avec une, on va dire globalement, c'est un peu approximatif, plutôt avec le monde protestant. Donc il me semble que pour notre réflexion, il y a quelque chose aussi qui est intéressant, c'est de se dire, vous voyez, les différences, elles peuvent se comprendre aussi à partir du contenu, on pourrait dire de la doctrine, du contenu théologique de, sur la question, qui est Dieu ? Une fois qu'on a dit ça, il ne s'agit pas d'entrer en guerre pour se dire j'ai raison contre les autres, mais le risque de ne pas vouloir entrer en guerre ou la peur d'entrer en guerre, qui est une bonne peur, ne doit pas éteindre en nous le désir de chercher la vérité. Je ne peux pas à la fois dire que Dieu est connaissable. Et qu'en fait, il est absolument inconnaissable. Il y a un moment où il faut que je décide quelque chose, il faut que je me positionne. Je ne peux pas à la fois dire que Dieu peut se révéler et ne peut pas se révéler. Et au fond, la dernière question, peut-être la plus décisive, c'est qui est Jésus ? Je ne peux pas dire une chose et son contraire sur Jésus. Chacun de nous, sur chacune de ces questions, on pourrait s'y dire quelque chose à... à comprendre, à décider. Donc il y a une recherche aussi de vérité qui nous appartient. Je propose de terminer, peut-être juste en méditant quelques instants. Si ça vous aide, vous pouvez fermer les yeux. Je peux revenir à la première question, c'est qu'est-ce que cette diversité des religions et en même temps cette croyance commune, qu'est-ce que ça suscite dans mon cœur, dans mon esprit ? et ensuite je vous invite vraiment à Essayez de sentir où est-ce qu'il y a une question pour vous au sujet de Dieu. Est-ce que dans votre recherche de vérité, la question porte sur l'existence de Dieu ? Est-ce que Dieu existe ou non ? Est-ce que vous sentez qu'en ce moment, votre question, c'est plutôt « Est-ce que je peux connaître Dieu dont je pressens l'existence ? » Est-ce que la question, c'est ma question ? Est-ce que je crois que Dieu peut se faire connaître à moi ? personnellement. Enfin, est-ce que la question pour moi, elle tourne plutôt sur la personne de Jésus ? et que je m'interroge sur qui est Jésus. Est-ce que Jésus peut être celui qu'il prétend être dans les évangiles ? Dieu lui-même, le Fils de Dieu, venu parmi les hommes. A chacun, là où nous en sommes dans notre recherche spirituelle, là où est notre question, nous pouvons vraiment invoquer l'Esprit de Dieu et lui demander de nous conduire dans notre recherche. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode. Il y a forcément une personne autour de vous à qui ce podcast peut faire du bien. Prenez 15 secondes maintenant pour lui partager l'épisode. Et abonnez-vous !