Speaker #0Qu'est-ce qui nous donne pouvoir sur le monde ? Est-ce que c'est la force physique ? Ou celle des armes ? C'est l'actualité. Est-ce que ce sont les biens matériels et les richesses ? C'est indéfiniment d'actualité aussi. Est-ce que c'est la position sociale ? Peut-être que... nous vient moins spontanément à l'esprit le fait que notre langue nous donne un pouvoir sur le monde. Dans la pensée de Dieu, dans le projet de Dieu, il y a une capacité qui a été mise en nous de dire des choses, et en particulier de dire des choses bonnes. C'est le thème d'aujourd'hui, de méditer sur le fait que nous pouvons... provoquer du bien dans le monde en disant des choses bonnes. Le pouvoir de la bénédiction. Avant de démarrer, je voudrais prendre une petite métaphore de la nature. Je ne sais pas si vous connaissez la différence entre une mare et un étang. Une mare, c'est une... petite cuvette dans laquelle l'eau arrive et puis va stagner. Et la différence, c'est que dans un étang, il y a une sortie par laquelle l'eau s'évacue. Alors la couleur de l'eau et ce qu'il y a dedans, ce n'est pas du tout la même chose. Une mare, ça a une fonction dans les écosystèmes, etc. Mais c'est une eau, vous voyez, souvent un peu glauque, où ça croupit, alors que un étang... lorsque l'eau circule, c'est une eau beaucoup plus claire, beaucoup plus, on pourrait dire, attrayante. Il y a une clarté dedans, il y a de la vitalité. Ça dit quelque chose de la manière dont nous sommes faits. C'est-à-dire qu'en chacun de nous, il y a un flux de bénédiction qui arrive, qui vient d'au-delà de nous. Mais si ce flux de bénédiction ne s'ouvre pas avec un flux de bénédiction qui sort de nous, Eh bien, nous allons croupir, en quelque sorte, au niveau de notre vie, de notre être. Il y a quelque chose qui n'est pas vivifié, il y a quelque chose qui n'est pas sain, S-A-I-N. Nous sommes faits pour que la bénédiction qui vient en nous passe à travers nous, au-delà de nous. Le premier point sur lequel nous pouvons réfléchir ensemble... C'est ce que nous dit la Bible, c'est que vraiment Dieu, quand il regarde l'homme qu'il a créé, il prononce une parole bonne en disant « ça c'est bon » . Alors il regarde sa création, il dit « c'est bon » , il regarde l'homme et la femme, il dit « ça c'est bon, c'est très bon » . Bénédiction de Dieu. Et dans le tout commencement de la Bible, il est dit que Dieu bénit sa création et qu'il bénit l'homme et la femme. C'est-à-dire que Dieu dit une parole bonne. Il nomme, on pourrait dire, le bien que nous sommes, qu'il a mis en nous. D'Adam jusqu'à Abraham, Dieu dit ça, je vais te bénir, je vais te bénir. C'est la première chose que Dieu fait après avoir créé, c'est qu'il bénit. Et puis avec Abraham, Dieu lui dit un peu une autre parole. Il lui dit, je vais faire de toi... une bénédiction. Par toi seront bénies toutes les nations de la terre. » Donc c'est-à-dire que Dieu fait comprendre à cet homme que non seulement il est béni, mais qu'il est fait aussi pour lui-même être comme un canal de bénédiction pour les autres. Une traduction possible de cette parole de Dieu qui dit à Abraham, c'est « Sois une bénédiction » . Sois une bénédiction pour les autres. Par toi seront bénies toutes les familles de la terre. Donc ça, ça dessine un peu, juste avec des mots très simples, cette perspective que j'évoque, c'est que nous recevons, nous sommes bénis, nous sommes bons, Dieu nous a créés bons, même si nous avons été abîmés par le mal qui a pu nous être infligé ou celui que nous avons pu commettre, mais Dieu nous a créés bons. Et il nomme ce bien-là, et il nous bénit, et il intensifie ce bien. Il veut que ce bien grandisse. Mais il nous appelle aussi... à notre tour, à devenir ceux qui bénissent, ceux qui prononcent des paroles bonnes. Alors concrètement, ce serait le deuxième point, comment est-ce que je peux bénir les autres ? La première chose, c'est de faire ce que je viens d'évoquer, c'est-à-dire de se reconnecter intérieurement à la bénédiction de Dieu sur moi. Si je n'ai pas conscience que Dieu me regarde en disant « c'est bon » , tu es bon, et c'est plus compliqué d'entrer dans ce mouvement-là. Dès que j'ai fait ça, je peux réaliser qu'en fait, ce regard de Dieu sur moi et cette parole qu'il a sur moi, il l'a sur les autres, il l'a sur mon voisin, il l'a sur mon collègue de travail. La bénédiction de Dieu, elle est sur tous. Il y a un psaume qui dit, il fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. Et c'est Dieu béni. Et donc, ça, ça nous invite à faire peut-être, on peut dire, cet exercice spirituel ou cet exercice mental de regarder les autres en essayant de s'ouvrir au fait que mon voisin, c'est l'autre, mon prochain, il est aussi sous cette même parole, sous cette même lumière de bénédiction qui vient de Dieu. Alors, je peux le méditer de temps en temps. Je m'arrête cinq minutes et puis je prends le temps de me dire, dans l'open space, je regarde mon collègue d'en face et je me dis, elle est bénie par Dieu. Voilà. De temps en temps, il faut faire des petits exercices comme ça. Et puis, si j'ai du mal à le réaliser intérieurement, c'est vraiment quelque chose que je peux demander à Dieu. Fais-moi voir. Fais-moi regarder. On pourrait dire comme toi, fais-moi voir ta bénédiction sur ceux qui m'entourent. C'est quelque chose que nous pouvons désirer. Vous voyez ? De voir ce qui est bon dans les autres autour de moi. Ce serait une autre manière de le dire. Nous sommes dans un temps où nous sommes abreuvés de personnes, de relais médiatiques qui nous disent ce qui n'est pas bon dans le monde, ce qui n'est pas bon dans les autres, qui nomment ça sans arrêt. Nous sommes abreuvés de ça. Chacun de nous doit chercher à renverser ça et aussi apprendre à voir le bien et le demander à Dieu. Fais-moi voir tes bénédictions. Sur mon ami, fais-moi avoir tes bénédictions. Sur mon collègue, sur mon frère. Ça, c'est la première chose, c'est de commencer à voir. Et ensuite, après les yeux, c'est la bouche. Ouvrir la bouche et commencer à nommer ce qui est bon. Alors la première étape, c'est que je peux le faire, on pourrait dire mentalement, en pensée. Je peux regarder quelqu'un en pensée même, même quelqu'un qui n'est pas à côté de moi, et... dans mon esprit, avoir une parole de bénédiction sur cette personne. Seigneur, je te bénis pour la droiture d'un tel autour de moi. Hier, j'ai assisté à une conférence d'un quelqu'un qu'on avait invité, un entrepreneur qui a eu, on pourrait dire, vraiment un changement de direction de vie très significatif. J'avais envie de bénir Dieu, vous voyez, pour la manière dont cet homme a été réceptif, on pourrait dire, à l'appel de Dieu. Il a complètement changé de style de vie. Bénédiction qui vient en moi. Cet exercice spirituel, vous voyez, idéalement, je vais essayer de le faire, si j'ai cette foi-là, dans la présence de Dieu. Parce que, vous voyez, bénir, c'est aussi bénir dans la présence de Dieu. Je me mets devant Dieu en esprit et je bénis en esprit des personnes. Ça, c'est la première étape. Et la deuxième étape, évidemment, ce n'est pas simplement d'avoir une parole mentale dans mon esprit, mais d'ouvrir la bouche et de prononcer une parole. Et donc, je peux, avec des proches, évidemment, dans ma famille, prononcer une parole bonne. Vous voyez, Dieu est comme un père ou une mère qui m'apprend à regarder le réel. tel qu'il est, et puis qui m'apprend à parler. Dieu nous apprend à parler, à prononcer des paroles bonnes. Mais qu'est-ce que ça veut dire pour un homme ou une femme de savoir parler ? C'est pas juste savoir faire des phrases. Savoir parler, humainement, c'est savoir faire un usage bon de la puissance du langage. Nous voyons bien en ce moment, j'ai dit que mon langage, il peut produire des choses mauvaises, il peut être vain, il peut ne servir à rien. Mais le langage dont nous sommes, on pourrait dire doués, nous l'avons reçu pour faire du bien. Et donc nous voulons, à mesure que nous vieillissons, que nous grandissons, nous voulons apprendre à mieux parler, de mieux en mieux. Donc on a acquis la grammaire, c'est juste pour faire des phrases, c'est pour bénir. C'est pour que notre parole ait un impact dans le monde, qu'elle transforme les choses. Quand tu dis à quelqu'un quelque chose de bon qui est en lui, ça fait grandir cette bonté qui est en lui. C'est ce que Dieu peut faire pour nous. Et nous, nous pouvons le faire, nous pouvons relayer, on pourrait dire, la bénédiction de Dieu et faire grandir le bien. C'est notre vocation d'homme. c'est d'être des êtres qui parlent, qui pensent, qui voient et qui nomment les choses bonnes et qui, par la bénédiction, font grandir le bien dans le monde. Une fois qu'on a dit ça, ça ne suffit pas de taffer. La troisième étape, c'est d'apprendre à avoir une parole de bénédiction, je dirais, précise. Tu sais, parfois, on peut dire à quelqu'un « Ouais, t'es génial ! » Ça, ce n'est pas tout à fait une parole de bénédiction, parce que ce n'est pas très précis, c'est un peu flottant. Dieu, dans sa parole, il dit des choses précises. Dieu, on dit qu'il distingue, il distingue les choses, et il ne mélange pas tout. Et donc, nous-mêmes, il veut nous apprendre à être assez précis. J'avais vu un film il y a deux, trois ans, ça s'appelait « Hors normes » . Je ne sais pas si certains d'entre vous ont vu ce film. Ça raconte l'histoire d'une structure d'accueil pour personnes autistes. Et donc, parmi les protagonistes de l'histoire, il y a des jeunes éducateurs. Je crois que c'est un film français. Chaque éducateur spécialisé s'occupe d'un jeune autiste en particulier. Et puis, il y a des responsables de l'association. À un moment, ils font un petit temps de formation avec les éducateurs et ils veulent les former à faire des comptes rendus de la journée pour qu'on puisse suivre les personnes. Il leur dit, de manière générale, vos comptes rendus, ce n'est pas du tout assez précis. Par exemple, il prend les relevés et il dit, j'ai quelqu'un qui m'a mis au sujet de telle activité de l'après-midi à bien aimer. Il dit, à bien aimer. Et donc là, il regarde le gars et il lui dit, trois mots, super, mais j'ai envie de te dire, développe. Alors, cette scène du film... Moi, je me projette assez bien dans Dieu qui s'approche de nous et qui dit, c'est bien ce que tu dis là, tu commences à un peu parler, mais développe, développe. Je pense que Dieu veut que nous apprenions à être plus précis, à faire des phrases et à pouvoir nommer chez telle personne qui nous aide, une qualité de cœur ou bien une qualité relationnelle ou bien la manière dont la personne nous a aidé. Je peux nommer, c'est peut-être le plus facile, une bonne action dont j'ai bénéficié. Merci d'être venu m'aider au moment où j'étais machin. Ça, c'est une première manière de bénir qui est assez facile. Le niveau un peu du dessus, ça va être de remonter à la qualité plus personnelle dans laquelle ça s'enracine. Merci pour ta serviabilité. C'est-à-dire que tu es attentif ou attentive au fait que là, il y a un besoin. et tu réagis. Ou bien, merci pour ta capacité d'écoute qui est bienfaisante dans telle condition. Si vous nommez ça, si vous bénissez ça en le nommant, ça permet à la personne de voir qu'elle porte ça en elle et ça le fait grandir. La bonne nouvelle, c'est que plus j'apprends à parler la bénédiction, plus j'apprends ce langage-là, plus ça devient facile de le faire. Donc au début, vous voyez, parfois c'est un peu difficile. Mais moi, je connais des personnes qui ont un peu développé cette aptitude et qui sont fluentes en bénédiction. Vous voyez, c'est-à-dire que ça sort facilement et ça produit des choses et ça fait du bien et ça fait du bien dans leur entourage. Parfois, il faut un peu craquer ça, vous voyez, parce que ça arrive qu'on soit dans des équipes, dans des contextes où on n'a pas trop l'habitude de faire ça. Et du coup, vous voyez, c'est un peu difficile d'être le premier à commencer à dire des choses. Moi, je me souviens, on avait une équipe de prêtres ici. Même entre prêtres, c'est des trucs qu'on ne fait pas trop, entre hommes, comme ça. Et puis, il y a quelqu'un qui nous a encouragé à le faire. Il y a un coach qui était là et qui nous a encouragé à le faire. Et après, de rencontre en rencontre, il y a une habitude qui s'est prise. Et en fait, ça libère quelque chose de puissant dans un petit groupe. Je connais une jeune qui était ici dans l'équipe de l'ESCAL il y a quelques années. Elle, elle est au niveau du dessus. C'est qu'elle le fait avec des collègues de boulot, voire avec son N plus 1. Et donc, dans sa prière, elle prend le temps, un peu les étapes que je vous ai décrites, elle laisse venir, elle demande à Dieu et après, elle se dit, là, je vais le faire aujourd'hui. Alors, parfois, elle a un petit encouragement, c'est-à-dire qu'elle arrive au boulot et elle croise juste la personne dans l'ascenseur. Parfois, il y a des trucs comme ça qui vous encouragent, vous dites, OK, les planètes s'alignent. Et alors, parfois, elle fait juste une parole, mais je l'ai déjà vu écrire, elle me l'a déjà fait pour moi, écrire une petite carte carrément, vous voyez, 12, 15 lignes. La collègue de boulot, vous voyez, qui se prend de son autre collègue une petite carte au 1er janvier avec 12 lignes de paroles de bénédiction, elle n'a jamais eu ça de sa vie, vous voyez, je veux dire, elle n'a jamais eu ça de sa vie, donc c'est hyper impactant. Donc elle m'a raconté des histoires des gens qui sont hyper marqués, parce que ces paroles-là, elles circulent très peu entre nous. Et donc quand tu le fais, ça peut vraiment avoir une vraie puissance. Les gens se sentent bénis, quoi. Les gens se sentent, ça les connecte aussi mystérieusement à Dieu. Plus tu vas faire ça, plus toi-même tu vas te sentir béni. Je reviens à mon exemple de l'étendue de la partielle. Plus tu te mets à avoir des paroles sortantes comme ça, plus tu vas être conscient que Dieu te bénit. C'est une expérience dont je peux témoigner. Et aussi, si tu te risques à avoir des paroles comme ça, Dieu va t'envoyer des personnes qui vont te donner des paroles de bénédiction. Ça, c'est la promesse que je vous fais pour vous donner envie. Et parce que j'ai expérimenté. Je crois vraiment qu'il y a une générosité de Dieu. Tu donnes, Dieu donne. Et c'est ce point-là que je voudrais... souligner, c'est que, vous voyez, en nous, pour accueillir pleinement ce que Dieu nous donne, il faut commencer à donner. C'est pas que Dieu va retenir si tu donnes pas. C'est vrai, Dieu ne fonctionne pas comme ça. Mais c'est qu'en nous, il y a quelque chose qui n'est pas ouvert si je ne commence pas à donner. Et donc, si ça ne commence pas à déborder en moi, la bénédiction, Ça ne rentre pas complètement. Donc, on peut se mettre à bénir les autres aussi par intérêt personnel. J'ai conscience que si je commence à le faire, ça va aussi changer des choses pour moi. Et nous sommes faits pour vivre ça. Nous sommes faits pour nous sentir, je veux dire, sous la bénédiction de Dieu. Quand nous nous levons le matin, tu te lèves le matin et Dieu dit, il est bon que tu sois là. Il est bon que tu démarres cette journée avec tout ce que j'ai mis en toi. Et ça, c'est bon de le sentir. Qu'est-ce qui peut m'empêcher de bénir ? Je ne sais pas si vous voyez souvent des étangs, mais la sortie d'un étang, il y a souvent une petite grille à la sortie des étangs pour que les poissons ne sortent pas. Ça s'appelle un déversoir. Il y a des poissons qui ne sortent pas. Mais ce qui arrive, c'est qu'à l'automne, il y a des feuilles qui viennent se caler parfois sur la petite grille. Et donc, c'est un phénomène assez étonnant. Mais c'est un étang qui ferait trois fois la surface de cette église. 30 feuilles sur la grille et l'étang ne coule plus. Ça, c'est une petite métaphore, une petite image qui peut nous faire penser que parfois, un petit obstacle, un petit blocage en nous... peut faire qu'on se retransforme en mare. C'est-à-dire qu'un petit obstacle spirituel va nous empêcher d'être des êtres de bénédiction, d'avoir ce flux intérieur. Je nomme deux obstacles. Il y en aurait d'autres. Vous voyez, des attitudes ou des pensées intérieures qui peuvent freiner le flux de la bénédiction. Le premier, c'est cet inverse, c'est l'esprit de médisance. Et le contraire de bénir, c'est médire. Et l'étape d'avant, c'est voir d'abord le négatif chez l'autre. Et la médisance, c'est-à-dire je vais dire ce que je vois de mauvais, et ça s'enracine dans quoi ? C'est-à-dire je vais voir ce qui est mauvais d'abord, et je me centre là-dessus. Donc cet esprit de médisance... Il faut le combattre. Bien sûr, nous sommes faits pour être capables de nommer ce qui est mauvais, de le dénoncer, mais ne pas être centré sur ce qui ne va pas chez mon voisin d'abord. Et puis, le deuxième petit mécanisme ou esprit qui peut nous polluer, c'est la jalousie, c'est-à-dire le fait que le bien de l'autre me met la pression. C'est-à-dire qu'un tel est très à l'aise pour accueillir et accueillir les gens, et donc socialement très à l'aise, il crée du contact et tout. Et moi, au lieu de me dire « ça c'est beau, c'est bon » , je me dis « putain, j'arrive pas à le faire » . Vous voyez ce que je veux dire ? Ça revient sur moi, esprit de jalousie, qui va faire que ce que je vois de bien, je me replie sur moi. et je me dis, moi je les pars. Et ça, ça bloque la bénédiction. On va terminer en méditant ensemble quelques instants. Si ça vous aide, vous pouvez fermer les yeux. Et nous pouvons réentendre cette parole que Dieu prononce sur Abraham. « Je vais te bénir, sois une bénédiction, par toi seront bénis toutes les familles de la terre. Par toi je veux bénir de nombreuses personnes autour de toi, je veux t'apprendre à voir ce qui est bon, je veux t'apprendre à prononcer. » Dans ton cœur des bénédictions, je vais t'apprendre à prononcer sur tes lèvres des bénédictions. Peut-être qu'en écoutant, nommez les deux freins intérieurs que j'ai évoqués, ça vous a parlé, et donc nous pouvons... Identifier soit un esprit de médisance en nous, ou une tendance à regarder d'abord ce qui ne va pas, d'abord le mal, ou bien nous sentons que ce qui est très présent dans notre cœur, c'est peut-être un esprit de jalousie. Pour ceux à qui ça parle, vous pouvez vraiment demander à Dieu de vous libérer de l'esprit de médisance, de vous libérer de l'esprit de jalousie. Et puis vous pouvez penser maintenant à une personne de votre entourage, peut-être la première qui vous vient à l'esprit. Je vous invite à voir en elle ce qui est bon et à la bénir dans votre cœur, à dire dans votre esprit ce qui est bon en elle, à dire sa bonté. Laissez-vous. Inspiré par Dieu Viens dans nos cœurs, Esprit de Dieu, Esprit de bénédiction. Garde-nous dans ce regard, garde-nous dans ces pensées. Ouvre nos lèvres. Fait de chacun de nous un canal de bénédiction. Il y a forcément une personne autour de vous à qui ce podcast peut faire du bien. Prenez 15 secondes maintenant pour lui partager l'épisode. Et abonnez-vous !