EP9. Marina Tsvetaeva cover
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L'Expérience Poétique

EP9. Marina Tsvetaeva

EP9. Marina Tsvetaeva

06min |22/11/2021
Play
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L'Expérience Poétique

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Description

MARINA, L'ÉTERNELLE AMOUREUSE


Petite, la poésie me laissait indifférente. Je n'aimais pas apprendre des textes par cœur, je n'avais aucun goût pour les rimes, et je n'étais pas tellement touchée par les mots vieillots ou baroques des poètes classiques. 


Tout change un jour du printemps 2006. 


A cette époque, j'ai 24 ans et je viens de plonger dans l'écriture. Alors que je travaille sur un premier roman, je comprends que la langue ne se résume pas à ces mots qu'on utilise au quotidien, que le style a autant d'importance que l'histoire. Je prends conscience de la dimension organique et musicale des phrases. 


Dans mon exploration, j'achète mon premier recueil de poésie : "Capitale de la douleur" de Paul Éluard. J'ai un choc de beauté : soudain la poésie perd tout aspect figé, elle entre en résonance avec ma vie, elle me bouleverse.


Ensuite, je prends l'habitude de m'offrir régulièrement de la poésie. J'apprends à dialoguer avec les images que manient les poètes, j'aiguise mon sens du rythme, et j’accepte d’observer le monde autrement, guidée par les émerveillements, les chagrins, les rébellions, les rêveries, les amours des auteurs que je lis.


Je ne sais plus quand je "rencontre" Marina Tsvetaïeva. 


J'imagine que c'est en 2011 ou 2012, alors que l'écriture grignote chaque jour davantage de place dans mon esprit, à un moment où j'ai besoin de me relier à des autrices. Je tombe immédiatement très amoureuse des mots de Marina. Je découvre une poésie moderne, incandescente, intime et universelle. Je n'ai jamais senti une telle proximité avec une femme de lettres. Malgré le siècle qui nous sépare, j'ai le sentiment qu'elle parle à longueur de pages de mes propres tourments, de ces hommes qui me fascinent puis me déçoivent, de cette existence qui me laisse si souvent perplexe.


Avec le temps, j'ai acquis un peu de sagesse, un peu de tranquillité, mais je n'ai jamais cessé d’aimer la poésie de Marina. J’y reviens pour son feu, son lyrisme, la splendeur de ses textes. Il était donc inévitable que je lui consacre un épisode… J’espère que ma voix saura vous faire entrer dans son univers embrasé. 

  

Fermez les yeux...

...Laissez glisser en vous ces quelques phrases poétiques. 


Abonnez-vous pour écouter, chaque lundi, un nouvel épisode.


Soutenez le podcast sur Tipeee


Et retrouvez-moi sur :

Facebook

Instagram  

LinkedIn  


Pour en savoir plus sur mon travail et vous abonner à ma newsletter, rendez-vous sur mon site : www.mathildevermer.fr.


Conception et lecture : Mathilde VERMER

Enregistrement et Montage : Mickaël GIUNTA

Accompagnement création et stratégie digitale : Melody SCHMAUS

Description

MARINA, L'ÉTERNELLE AMOUREUSE


Petite, la poésie me laissait indifférente. Je n'aimais pas apprendre des textes par cœur, je n'avais aucun goût pour les rimes, et je n'étais pas tellement touchée par les mots vieillots ou baroques des poètes classiques. 


Tout change un jour du printemps 2006. 


A cette époque, j'ai 24 ans et je viens de plonger dans l'écriture. Alors que je travaille sur un premier roman, je comprends que la langue ne se résume pas à ces mots qu'on utilise au quotidien, que le style a autant d'importance que l'histoire. Je prends conscience de la dimension organique et musicale des phrases. 


Dans mon exploration, j'achète mon premier recueil de poésie : "Capitale de la douleur" de Paul Éluard. J'ai un choc de beauté : soudain la poésie perd tout aspect figé, elle entre en résonance avec ma vie, elle me bouleverse.


Ensuite, je prends l'habitude de m'offrir régulièrement de la poésie. J'apprends à dialoguer avec les images que manient les poètes, j'aiguise mon sens du rythme, et j’accepte d’observer le monde autrement, guidée par les émerveillements, les chagrins, les rébellions, les rêveries, les amours des auteurs que je lis.


Je ne sais plus quand je "rencontre" Marina Tsvetaïeva. 


J'imagine que c'est en 2011 ou 2012, alors que l'écriture grignote chaque jour davantage de place dans mon esprit, à un moment où j'ai besoin de me relier à des autrices. Je tombe immédiatement très amoureuse des mots de Marina. Je découvre une poésie moderne, incandescente, intime et universelle. Je n'ai jamais senti une telle proximité avec une femme de lettres. Malgré le siècle qui nous sépare, j'ai le sentiment qu'elle parle à longueur de pages de mes propres tourments, de ces hommes qui me fascinent puis me déçoivent, de cette existence qui me laisse si souvent perplexe.


Avec le temps, j'ai acquis un peu de sagesse, un peu de tranquillité, mais je n'ai jamais cessé d’aimer la poésie de Marina. J’y reviens pour son feu, son lyrisme, la splendeur de ses textes. Il était donc inévitable que je lui consacre un épisode… J’espère que ma voix saura vous faire entrer dans son univers embrasé. 

  

Fermez les yeux...

...Laissez glisser en vous ces quelques phrases poétiques. 


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Petite, la poésie me laissait indifférente. Je n'aimais pas apprendre des textes par cœur, je n'avais aucun goût pour les rimes, et je n'étais pas tellement touchée par les mots vieillots ou baroques des poètes classiques. 


Tout change un jour du printemps 2006. 


A cette époque, j'ai 24 ans et je viens de plonger dans l'écriture. Alors que je travaille sur un premier roman, je comprends que la langue ne se résume pas à ces mots qu'on utilise au quotidien, que le style a autant d'importance que l'histoire. Je prends conscience de la dimension organique et musicale des phrases. 


Dans mon exploration, j'achète mon premier recueil de poésie : "Capitale de la douleur" de Paul Éluard. J'ai un choc de beauté : soudain la poésie perd tout aspect figé, elle entre en résonance avec ma vie, elle me bouleverse.


Ensuite, je prends l'habitude de m'offrir régulièrement de la poésie. J'apprends à dialoguer avec les images que manient les poètes, j'aiguise mon sens du rythme, et j’accepte d’observer le monde autrement, guidée par les émerveillements, les chagrins, les rébellions, les rêveries, les amours des auteurs que je lis.


Je ne sais plus quand je "rencontre" Marina Tsvetaïeva. 


J'imagine que c'est en 2011 ou 2012, alors que l'écriture grignote chaque jour davantage de place dans mon esprit, à un moment où j'ai besoin de me relier à des autrices. Je tombe immédiatement très amoureuse des mots de Marina. Je découvre une poésie moderne, incandescente, intime et universelle. Je n'ai jamais senti une telle proximité avec une femme de lettres. Malgré le siècle qui nous sépare, j'ai le sentiment qu'elle parle à longueur de pages de mes propres tourments, de ces hommes qui me fascinent puis me déçoivent, de cette existence qui me laisse si souvent perplexe.


Avec le temps, j'ai acquis un peu de sagesse, un peu de tranquillité, mais je n'ai jamais cessé d’aimer la poésie de Marina. J’y reviens pour son feu, son lyrisme, la splendeur de ses textes. Il était donc inévitable que je lui consacre un épisode… J’espère que ma voix saura vous faire entrer dans son univers embrasé. 

  

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A cette époque, j'ai 24 ans et je viens de plonger dans l'écriture. Alors que je travaille sur un premier roman, je comprends que la langue ne se résume pas à ces mots qu'on utilise au quotidien, que le style a autant d'importance que l'histoire. Je prends conscience de la dimension organique et musicale des phrases. 


Dans mon exploration, j'achète mon premier recueil de poésie : "Capitale de la douleur" de Paul Éluard. J'ai un choc de beauté : soudain la poésie perd tout aspect figé, elle entre en résonance avec ma vie, elle me bouleverse.


Ensuite, je prends l'habitude de m'offrir régulièrement de la poésie. J'apprends à dialoguer avec les images que manient les poètes, j'aiguise mon sens du rythme, et j’accepte d’observer le monde autrement, guidée par les émerveillements, les chagrins, les rébellions, les rêveries, les amours des auteurs que je lis.


Je ne sais plus quand je "rencontre" Marina Tsvetaïeva. 


J'imagine que c'est en 2011 ou 2012, alors que l'écriture grignote chaque jour davantage de place dans mon esprit, à un moment où j'ai besoin de me relier à des autrices. Je tombe immédiatement très amoureuse des mots de Marina. Je découvre une poésie moderne, incandescente, intime et universelle. Je n'ai jamais senti une telle proximité avec une femme de lettres. Malgré le siècle qui nous sépare, j'ai le sentiment qu'elle parle à longueur de pages de mes propres tourments, de ces hommes qui me fascinent puis me déçoivent, de cette existence qui me laisse si souvent perplexe.


Avec le temps, j'ai acquis un peu de sagesse, un peu de tranquillité, mais je n'ai jamais cessé d’aimer la poésie de Marina. J’y reviens pour son feu, son lyrisme, la splendeur de ses textes. Il était donc inévitable que je lui consacre un épisode… J’espère que ma voix saura vous faire entrer dans son univers embrasé. 

  

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