Speaker #0Bienvenue dans l'instant Innocence, le podcast qui vous aide à ralentir, à respirer, à prendre soin de vous et à vous construire une vie plus cohérente, plus douce, plus heureuse. Place à l'épisode du jour. Et si je vous disais que 70% de votre énergie vitale dépend de votre respiration et que 80% des personnes n'utilisent que 20 à 30% ? de leur capacité respiratoire. Alors aujourd'hui, je vous parle du souffle, de Brisework, ce pilier fondamental de la méthode Innescence qui permet de réguler votre système nerveux, de libérer vos émotions en fuite et de reconnecter votre corps à votre âme. Alors, venez respirer avec moi. Aujourd'hui, je vais vous parler d'un des piliers vraiment fondamentaux de la méthode Innescence qui est la médecine du souffle, le Brisework. Je vais vous expliquer ce que c'est vraiment, à quoi ça sert, comment ça marche, comment je l'ai découvert, mon expérience avec le bris fork, et pourquoi j'ai décidé de l'intégrer à tous mes accompagnements. Parce qu'en fait, le souffle, ce n'est pas juste une technique, c'est un pont sacré entre le conscient et l'inconscient, entre votre corps et votre conscience. Et ce sujet, il est vraiment essentiel pour moi, parce que le souffle... C'est la première chose qu'on fait en naissant et la dernière qu'on fait en mourant. Et entre les deux, un être humain respire en moyenne 20 000 fois par jour, et souvent sans conscience, souvent de manière restreinte, limitée. Et pourtant, notre façon de respirer, c'est notre façon de vivre notre vie. Alors, qu'est-ce que c'est le Bracework ? C'est une technique qui a été créée dans les années 70, au moment où le LSD a été interdit aux Etats-Unis. Et c'était au moment où il y avait toute la vague un peu hippie avec plein de personnes qui venaient d'Inde avec le pranayama, qui est une des techniques du souffle. Et petit à petit, ils se sont dit comment on peut arriver à avoir des états de conscience modifiés. naturellement, sans substance. Parce qu'on sait qu'accéder à des états de conscience plus grands, c'est permettre de guérir le corps, c'est permettre de libérer les émotions, c'est permettre d'accéder à des connaissances qui sont là et auxquelles on n'a pas accès sans passer par ces états. Donc c'est comme ça que le Bricework est né. Le Bricework, c'est vraiment le travail conscient sur le souffle. c'est utiliser notre outil qu'on a H24 avec nous, qui est la respiration, comme un outil de transformation. Donc ça va permettre également de devenir extrêmement autonome parce qu'en fait, on peut respirer seul, on a besoin de personne. Et quand on utilise notre respiration comme outil de transformation, ça va nous permettre d'accéder à des parties de nous que le mental ne peut pas atteindre. Et ce qui est important aussi, c'est que La respiration, c'est le seul système corporel qui est à la fois autonome et volontaire. C'est le seul qu'on peut contrôler et que si on arrête de contrôler, il continue de fonctionner. On respire sans y penser. Et vous pouvez aussi choisir de respirer autrement. Et on sait aujourd'hui que la respiration, c'est une porte d'entrée directe vers notre système nerveux autonome. Le souffle, c'est vraiment un pont. C'est le pont entre le conscient et l'inconscient. C'est le pont entre le mental et le corps, entre le physique et l'énergie. Souvent dans mes formations, j'ai l'habitude de donner la phrase de Descartes qui a dit « je pense donc je suis » et qui, mine de rien, nous a enfermés dans le mental. Et la respiration, c'est elle qui va permettre de faire ce lien entre ce que vous pensez et ce que vous ressentez. Alors, ce qui est important, c'est de te dire, ok, mais bon, déjà dans mon quotidien, je respire, il n'y a pas trop de sujets. Et en fait, si, parce qu'on bloque notre respiration à plein de moments. Dès qu'on a un stress, on va bloquer la respiration inconsciemment. Et ça engramme les choses dans le corps. Vous allez voir que si vous êtes un peu stressé, si vous êtes pressé, vous allez petit à petit respirer de plus en plus haut. de façon de plus en plus restreinte. Pourquoi ? Et ça, c'est assez universel. On bloque tous notre respiration, on diminue tous notre respiration pour ne pas ressentir. Et c'est important de comprendre ça parce que quand on a une émotion trop forte, trop douloureuse, on va retenir notre souffle. Et petit à petit, en retenant notre souffle, ça nous permet de se couper de notre corps. Et petit à petit, cette coupure devient chronique. Elle devient une habitude. Et on finit, comme 95% des adultes, à vivre en utilisant uniquement 20 à 30% de notre capacité respiratoire. Donc en fait, simplement là, on voit déjà qu'on n'est pas dans une vie pleine, mais qu'on est déjà dans une forme de survie. On ne vit pas... pleinement. Le brisoire va travailler sur différents pans et la science nous le démontre aujourd'hui. Donc, sur le plan physiologique, le souffle va agir directement sur votre système nerveux autonome. Et ça, on s'en rend compte dès que vous respirez, même sur des respirations plus de régulation, comme la cohérence cardiaque, comme le Slipranayama, on voit que tout de suite, il y a une forme d'apaisement qui est là. Parce que... on agit directement sur le système nerveux autonome. Je vais faire un petit pas de côté, parce que je pense que c'est important que je vous pose ça là. C'est dans les techniques du souffle, il y a des techniques de régulation et il y a des techniques de transformation. Il n'y en a pas une qui est mieux que l'autre, mais elles ne font pas la même chose. Dans les techniques de régulation, on va avoir la cohérence cardiaque, on va avoir les pranayamas, le nadishonana, la respiration alternée, des choses comme ça. On va avoir la sophrologie qui est là. Et dans les techniques de transformation, là, on va avoir dans les respirations de transformation, c'est ça qu'on appelle briswork. Et dans cette grande famille du briswork, il va y avoir plusieurs courants. Donc, il y a la respiration de tropique, il y a la respiration Wim Hof, il y a les brisworks plus de transformation personnelle avec différentes techniques, soit... Soit un Dan Brûlé ou une Judith Krabitz, ils ne vont pas du tout travailler le souffle de la même façon, mais c'est les mêmes techniques et c'est la même physiologie qu'on utilise derrière. Donc moi, je veux vraiment vous parler de la respiration qui est transformatrice, qui permet d'aller chercher des blessures, du trauma, qui permet d'aller libérer des émotions, qui permet d'avoir simplement une hygiène émotionnelle au quotidien. Donc voilà, je reviens sur la partie scientifique. Donc, ça agit sur le plan physiologique, donc on a vu, sur le système nerveux autonome. Tout simplement parce que quand on va respirer de manière plus lente, plus profonde, on va activer notre nerf vague. Donc on va passer en mode parasympathique, le mode du repos, de la régénération, de la digestion. Quand vous allez respirer de manière plus rapide, plus thoracique, vous activez le système nerveux sympathique, qui est le système qui est relié au stress, à l'alerte, à la fuite. Et donc, quelque part, simplement en comprenant ça, on peut comprendre que selon comment on respire, on agit directement sur notre système nerveux. Et que le souffle est le levier le plus direct pour réguler votre état interne. Le briseur va également agir sur le plan neurophysiologique. Alors là, c'est des chercheurs comme Andrew Uberman qui est à Sandford qui ont montré que certaines formes de respiration active rapidement le nerf vague et induise un état de calme réparateur. Donc, ça permet, il a prouvé qu'un briswork intensif, donc cette respiration intensive d'activation du touffle, permet d'entrer dans des états de conscience modifiés et va, au niveau du cerveau, inhiber temporairement le réseau du mode par défaut, ce bavardage mental qu'on a tout le temps et qui est utile, pour favoriser des ondes théta et alpha, qui sont des ondes proches des états méditatifs, et que de cette façon-là, par cette modification des aires cérébrales activées, on accède à des espaces de perception élargie, d'intuition et de créativité. Donc ça c'est intéressant de voir que les neurosciences nous prouvent aujourd'hui ce que crée le bris-sport et pourquoi c'est aussi puissant. Ça va également agir sur le plan émotionnel. Donc, sur le plan émotionnel, le sou va nous permettre d'aller libérer plein d'émotions qui sont enfouies. Je vous donne l'exemple de, il y a un stress, une émotion, on bloque la respiration. Et donc en fait, on va inscrire quelque part ce stress, cette émotion, cette contrariété dans notre système nerveux, dans le corps, dans la mémoire corporelle, la mémoire cellulaire. Et le brisoir va nous permettre d'aller remettre du souffle, d'aller remettre du mouvement, d'aller remettre de la vie dans ces endroits qui ont été complètement bloqués pour ne pas les ressentir. Donc, quand on respire consciemment, intensément, vous allez petit à petit faire remonter des choses qui sont bloquées dans l'inconscient. Des traumas, des émotions refoulées, des croyances négatives. Et au fur et à mesure que ces émotions remontent, vous continuez à respirer jusqu'à ce qu'elles s'intègrent. Donc on va remettre vraiment de la fluidité du mouvement dans ces endroits du corps qui ont été bloqués à un moment donné. Donc le bris de soie qui ne va pas supprimer les émotions, il va les faire circuler, il va les transformer. Souvent, parfois, quand l'émotion remonte, il y a la mémoire consciente qui remonte avec. Mais la plupart du temps, il n'y a même pas forcément la mémoire. Mais on sent qu'il y a vraiment quelque chose qui sort, qu'il y a vraiment quelque chose qu'on est en train de libérer. Et cette libération, sans forcément avoir de conscience de ce qui est en train de se passer, Et quelque chose qui peut être frustrant pour les gens qui respirent, mais est surtout quelque chose d'assez puissant, parce que comme il n'y a pas la conscience de l'événement, on ne peut pas mettre d'histoire autour. Donc on ne va pas s'identifier, on ne va pas créer potentiellement des histoires et de la souffrance autour. On est juste avec ce qu'il y a de résiduel dans le corps pour libérer. et pour accéder à plus de liberté intérieure, plus de paix, et plus de qui au nez, en fait. Ça travaille au niveau physiologique, surtout sur le système nerveux. Ça travaille aussi, et ça, je l'utilise beaucoup sur la fertilité, ça baisse l'inflammation corporelle. Donc, très intéressant, la fertilité, mais pas que, parce qu'on est quand même dans des corps qui sont globalement très inflammés. D'accord ? Ça, il y a des études, pareil, à Sandford, qui ont été faites sur le baisse, en fait. En fait, ça augmente. l'adrénaline et l'adrénaline est un facteur de baisse de l'inflammation globale. Donc voilà, on va remettre de l'énergie vitale, donc ça va redonner de l'énergie aussi. Bref, physiquement, il y a vraiment beaucoup de bienfaits. Au niveau du mental, on l'a vu au niveau des neurosciences, qu'est-ce qui se passe dans le cerveau, mais vous finalement, quand vous respirez, ce que vous allez surtout voir, c'est que waouh, en fait, mon cerveau il est sur pause. Waouh, j'arrive à... en fait j'ai... a plus à ce que ce soit ce mental très contrôlant qui est là, qui est dur, et qui est là à 24. Sur le plan émotionnel, il y a vraiment cette libération émotionnelle. Et après, ça agit aussi sur un plan énergétique ou un plan un peu plus grand, selon les traditions, selon les formateurs, on va même parler d'un plan spirituel. Mais en raison très pragmatique, le souffle va simplement réinformer votre fréquence vibratoire. dissoudre ces blocages énergétiques, augmenter votre énergie vitale. Et donc finalement, ça va vous permettre de vibrer plus haut, et donc d'attirer des choses plus positives aussi. Et quelque part, c'est aussi intéressant quand même, parce que quand on accède à ces états de conscience... modifié, même si j'aime pas ce terme, mais peu importe, en tout cas plus profond, on peut accéder à des mémoires transgénérationnelles, on peut accéder à des choses qui sont un peu moins rationnelles, on va dire. Mais ça, quand on regarde toutes les traditions anciennes, dans toutes ces traditions, le souffle, il est sacré. Que ce soit le prana en Inde, le pneuma en grec, le rouac en hébreu. Le souffle, c'est la force de vie, à chaque fois. Et ça permet d'accéder à plus grand, d'accéder à notre conscience qui, on peut imaginer en tout cas, qu'elle est au-delà du corps humain, au-delà en tout cas du mental. Il y a plein d'études sur ça. Peut-être que je ferai un podcast un jour, mais on sait que si la conscience peut observer le mental, c'est qu'elle n'est pas dans la tête, mais qu'elle est... On ne sait pas où, mais quelque chose de plus grand. C'est vraiment les scientifiques qui en sont là pour l'instant. Donc, vous voyez tous les bénéfices du briswork. Alors, je vous raconte ça parce que tout ça, je le savais avant d'aller faire ma première séance de briswork. Mais le briswork, c'est... Je vais vous raconter, mais... En fait, c'est une pratique qui demande une forme d'exigence, qui demande une forme de persévérance. C'est pas facile, clairement, on va se le dire. Mais je pense qu'il y a peu de choses faciles qui transforment et qui apportent vraiment du positif. Même si vous voulez faire du sport et avoir des résultats, il faut aller jusqu'à ses limites, jusqu'à ce que ça brûle, pour faire travailler le muscle et aller sur autre chose. Donc, le bris work, c'est un peu pareil. Alors, comment j'ai, moi, découvert le bris work ? La toute première fois, c'était il y a 10 ans, je crois. il y avait plus de 10 ans j'étais ouais il y a plus de 10 ans j'avais pas encore j'étais pas encore reconvertie et je me retrouve dans dans une salle avec je sais pas on était on était vraiment nombreux on avait là peut-être 30 personnes allongées dans le noir à respirer et à entendre des et à être dedans et à être assez peu informée sur ce qui allait se passer. Et donc, j'aime les expériences corporelles, j'aime les expériences autres, et donc en fait, quand je vais faire une expérience, je dis « vais-y à fond » . Et donc, il faut respirer, il faut beaucoup respirer. Ok, je comprends à peu près comment il faut faire. Par la bouche, ok, sans pause, ok, et je commence. Je commence, je me mets en hyperventilation, etc., j'entends plein de libérations émotionnelles autour. Et Et en fait, je commence à rentrer en tétanie. Je commence à... Elle en avait un peu parlé, mais assez peu. Mais là, je commence à vraiment avoir les mains en mode playmobil, à ne plus pouvoir bouger mes doigts, à avoir les jambes pareilles, et à avoir tout le corps qui rentre en tétanie. Et ça fait mal, la tétanie. Et en fait, là, j'ai peur, clairement. Il se passe ça, j'ai peur. je me dis non mais en fait ok elle nous a dit que ça revenait mais j'en sais rien là c'est un niveau je maîtrise plus rien du tout et bref ça finit je sors de là et je dis plus jamais et finalement je la vie, les différentes choses me ramènent sur le souffle ça j'en parle J'ai eu ces prises de conscience dans l'épisode où je parle un peu de mon histoire pour aller l'écouter. Où finalement le souffle a quand même été un grand marqueur de tous mes grands moments. Et à un moment donné, en gros, ça revient. Et je me dis non mais en fait, j'ai envie d'aller crever. Ça m'appelle. Et là, je découvre Transnational Breath qui est... une technique qui va être beaucoup plus douce, parce que ce n'est pas forcément violent de cette façon-là, clairement. Et je me rends compte de la puissance de cet outil. Et donc, c'est vraiment une découverte, parce que ce qui est important, et je l'ai dit un tout petit peu au début, mais je vais le redire là, c'est que pour moi, c'est le seul outil, et pourtant j'ai fait. vraiment beaucoup de choses. C'est le seul outil qui m'a permis de sortir vraiment du contrôle. Tout simplement parce que notre façon de respirer, c'est notre façon de vivre notre vie. Et ça, je l'enseigne aux élèves de l'école, c'est qu'on apprend à lire un corps qui respire. C'est-à-dire que quelqu'un s'allonge, respire, je vais en s'élire et en s'élire que cette personne est complètement coupée de ses émotions, que cette personne est hyper émotionnelle, mais elle manque vraiment d'ancrage. Bref, il y a vraiment des choses qui se lisent, et quand on fait cette lecture-là à la personne, la personne, c'est à chaque fois très extrêmement juste. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si, quand je respire, ça montre comment je suis, ça montre que si je change ma façon de respirer, par le briswork et par une régularité dans ma pratique, et bien en fait je vais changer la façon de vivre ma vie. Parce que je change mon pattern de respiration. Et c'est là toute la magie du breastwork. Parce que, en changeant sa façon de respirer, en libérant des choses, on retrouve cette capacité respiratoire et on retrouve une plus grande capacité à vivre notre vie pleinement. Donc, moi à l'époque, il y a plus de 10 ans, j'étais... coupée de mon corps, dans le contrôle, dans la performance, en sur-responsabilité, je gérais, je comprenais, mais je ne ressentais plus. Et j'avais vraiment un système nerveux qui était en hyper-vigilance permanente et je vivais en mode survie. Et ce souffle, ça a été aussi inconfortable, parce que ça m'a montré à quel point c'était rigidifié à l'intérieur. Donc, et... Et plus j'ai respiré, plus j'ai vu que finalement ça se libérait, que le corps se libérait, que finalement ça recréait mon contact au corps. Que finalement, plein d'émotions que je bloquais depuis des années se remontent. Que plein de tensions que j'avais se libèrent et se relâchent. Et le BreezeWorks qui est assez génial, c'est que ça permet de comprendre par l'expérience, pas par la pensée, que le corps a une mémoire. et qu'une des clés pour y accéder, c'est notre souffle. Et donc là, quand j'ai commencé à comprendre tout ça, je me suis dit non mais je veux comprendre comment ça fonctionne, je veux maîtriser et je veux transmettre. Et donc même ma formation, je ne l'ai même pas vue comme je me forme pour avoir un outil supplémentaire, pour pouvoir faire ça. Non, j'y suis allée pour comprendre, pour avoir accès à autre chose pour moi. Et à comprendre aussi que c'est vraiment une philosophie, comme la Yurveda en fait, mes grandes formations, c'est vraiment des philosophies de vie. En fait, derrière le souffle, et ça, Dan Brulé l'incarne et le transmet extrêmement bien, c'est cette philosophie de vie de comment je... Mon rapport à mon souffle, c'est mon rapport au vivant en fait, au vivant à l'intérieur de moi. Donc... Donc voilà, et après j'ai voulu, pour la portée sur la fertilité, me former à différents courants de briswork, pour pouvoir créer aussi le mien et prendre ce que je trouvais génial à chacun, pour l'associer, pour être dans un briswork qui est doux, qui est transformateur et qui est extrêmement puissant, mais qui est dans de la douceur, qui n'est pas dans cette violence que j'ai vécue la première fois. Et ce que je me suis vraiment rendue compte, c'est que petit à petit... en respirant régulièrement, en intégrant le souffle dans mes pratiques quotidiennes et hebdomadaires, en fait, mon système nerveux s'est régulé. Que, sans en faisant pas grand-chose de plus, je me suis reconnectée à mon corps. Que, finalement, j'avais cette capacité à ressentir sans être submergée, cet espace de « ok, je peux accueillir et je peux tout en restant maître de ce qui se passe » . guéri aussi mon corps, j'avais une énergie que j'avais jamais eu sinon, et ce sentiment de sécurité intérieure. En fait c'est ça aussi, c'est un des points que le Prismo m'a apporté, c'est à quel point en fait j'étais en PLS à l'intérieur, c'était pas du tout un endroit agréable de vivre dans mon corps, et que finalement je me sentais très en insécurité et que finalement petit à petit, pratique après pratique, cette sécurité intérieure, cette solidité interne, cet ancrage, il se faisait, il s'amplifiait, et maintenant il est là. Et c'est un peu comme si le brisement m'avait permis d'arrêter de survivre et de recommencer à vivre. Alors pourquoi, avec tout ça, vous vous doutez bien que je n'ai pas voulu garder ça pour moi, et petit à petit je l'ai intégré à mes accompagnements ? J'en fais tous les lundis soirs, un lundi soir sur deux. Si vous venez venir tester, vous êtes les bienvenus. Et c'est aussi intégré à tous mes programmes, à toutes mes formations, parce que c'est vraiment un outil de soutien de transformation. Et on sait que comprendre ne suffit pas. Et sur le nombre de personnes que j'ai accompagnées, que je voyais, des personnes brillantes qui comprenaient tout, qui arrivaient, elles avaient lu tellement de livres, elles avaient tellement fait de choses, et elles savaient pourquoi elles étaient comme ça. Elles avaient une compréhension tellement fine d'elles-mêmes, mais dans cette incapacité à changer. Et ça, c'est vraiment parce que cette transformation ne se fait pas dans la tête, elle se fait dans le corps. Et le souffle, pour moi, c'est vraiment cet outil d'intégration qui va permettre à la fois de diagnostiquer, c'est-à-dire, ok, en observant le souffle, ça révèle l'état de notre système nerveux. Ça révèle l'état de notre degré de sécurité intérieure. Le souffle et le brisoir va permettre de transformer, d'ouvrir des blocages, de libérer l'émotion, d'ouvrir et de défiger aussi le trauma. Ça ne règle pas tout, je ne dis pas que c'est la méthode miracle, mais en tout cas ça permet parfois d'assouplir un peu autour et de permettre avec d'autres techniques après d'y accéder. Alors qu'avant c'était tellement fermé, bloqué, que c'était impossible d'y accéder. Et ça permet aussi d'intégrer. parce que Le souffle, dans cette sécurité à soi, au souffle, au corps, va permettre de recoder, de stabiliser, de permettre à l'expérience de s'ancrer dans le système. Donc, dans la méthode Innocence, on va travailler sur les quatre, on travaille toujours sur les quatre dimensions, vous le savez. La tête, dont le souffle va nous permettre de mettre de la conscience, de libérer le mental, d'avoir un espace d'introspection. Au niveau du cœur... Le Bricework va nous permettre d'accueillir et de réguler nos émotions, d'avoir une vraie hygiène émotionnelle et une force d'accueil également. Au niveau du corps, le sous va dénouer toutes ces mémoires corporelles et au niveau énergie, il va remonter cette énergie vitale, cette fréquence vibratoire. Et c'est un outil que j'adore parce que c'est vraiment ma conviction profonde et tout ce que j'expérimente avec mes patients. et les élèves de l'école, c'est que c'est important de travailler sur les quatre dimensions en même temps. Et le souffle le fait. Et c'est quand même un outil qui est toujours disponible. Le souffle, c'est vraiment l'outil le plus simple et le plus puissant que vous avez. Vous n'avez besoin de rien d'extérieur. Pas de médicaments, pas de thérapeute, pas d'outil. Juste vous et votre respiration. Donc, j'ai envie de vous poser cette question. Là, en m'écoutant, comment vous respirez ? Juste prenez un instant pour observer. Est-ce que votre respiration est ample ou restreinte ? Est-ce qu'elle descend dans votre ventre, jusque dans le bas-ventre, ou est-ce qu'elle reste bloquée dans le thorax ? Est-ce que vous retenez votre souffle sans vous en rendre compte ? Pas pour juger, juste pour voir, pour observer, sans rien modifier. Parce que votre façon de respirer, c'est votre façon de vivre votre vie. Pour moi, le brisorgue, c'est vraiment bien au-delà d'une technique de respiration. C'est une vraie médecine. Une médecine qui permet de réguler le système nerveux, de libérer les émotions en fruits, de reconnecter votre corps à votre conscience, de retrouver votre énergie vitale. Et c'est pour ça que c'est un des piliers fondamentaux de la méthode Inessence. Parce qu'on ne peut pas... transformer durablement sans passer par le corps. Et le souffle, c'est notre porte d'entrée la plus directe. Alors si vous voulez apprendre à utiliser le souffle comme outil de transformation, je vous invite à explorer la formation professionnelle Inescence. On y travaille le briswork de manière incarnée, régulée, sécurisée. Pas comme une technique à appliquer, mais comme une médecine à intégrer. Vous avez le lien en description. Merci de m'avoir écoutée, prenez soin de vous, et surtout... Respirez. A très bientôt. Merci d'avoir écouté l'instant Innocence. Si cet épisode vous a parlé, prenez quelques secondes pour mettre 5 étoiles au podcast et à vous abonner. C'est ce qui m'aide le plus à le faire rayonner. Vous pouvez aussi le partager à une personne pour qui cela fera une différence aujourd'hui. Et si vous voulez aller plus loin vers une vie plus douce, plus sereine et avec plus d'énergie au quotidien, inscrivez-vous à la newsletter Innocence et suivez-moi sur vos réseaux préférés. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode.