Speaker #0Bonjour à toutes et à tous. Depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années. Et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Pour ceux qui s'interrogeraient, la photo de couverture est signée Julien Richardson, que je remercie du fond du cœur. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin. J'avais envie de revenir sur mon deuxième i-rock solo. Alors clairement, pendant un mois, du 16 avril au 22 mai, un peu plus d'un mois, j'ai été clairement obsédée par ça. Voilà. J'avais une seule chose en tête, c'était de travailler les stations qui devaient l'être, c'était d'améliorer mon temps. Alors moi, je peux avoir une personnalité parfois un peu obsessionnelle sur certaines choses. Je pense notamment à... à la musique, où je peux écouter en boucle des albums, des chansons, pendant des semaines, des mois, sans jamais m'en lasser, jusqu'à ce que la musique fasse un peu partie de ma peau. Et donc là, clairement, pendant un mois, j'ai pensé à rien qu'à ça. Je voulais faire mieux. Vraiment, c'était mon obsession totale. Je savais ce que je voulais améliorer. Je voulais courir plus vite. Pour courir plus vite en IROX, il faut travailler la course sous fatigue. Thibaut m'a donc mis des séances pour travailler spécifiquement la course sous fatigue. Je voulais augmenter ma résistance sur les burpees et donc pouvoir les faire sans m'arrêter, trouver le rythme qui fait que je ne m'arrête pas et que ça ne me demande pas un coût énergétique trop important. Je voulais aussi accélérer sur les ergots, c'est-à-dire le skierg et le ramer. j'avais de la marge, vous voyez c'était possible et enfin je voulais aussi envoyer sur les bowl-bowl essayer d'aller encore un peu plus vite que la dernière fois, de gagner encore quelques secondes sur cette station qui est ma préférée clairement j'adore les bowl-bowl probablement parce que j'ai une bonne mobilité et que du coup c'est vraiment un mouvement, ce squat avec la parallèle cassée qui est facile pour moi donc pendant un mois j'ai bossé à fond Merci. Vraiment, vraiment, je veux dire, tout mon être était tourné vers ça, clairement. Je bossais à côté, etc. Mais on va dire que mon esprit, mon énergie était vraiment orientée. sur le fait d'améliorer ce qui pouvait être amélioré. Donc je pense que ça m'a rendue un peu asociale, clairement. Pendant ce mois-là, je ne sais pas, je n'avais pas trop d'aspiration au dehors. J'avais vraiment envie de... me retrouver face à moi-même. Et c'est aussi, je pense, pour ça que c'est dans ce moment-là que sont nés aussi les épisodes du chemin où je parle de TCA, où je parle de la sobriété, parce que j'étais dans ce besoin, cette aspiration au-dedans, de travailler sur moi, de travailler mon mental parce que, évidemment, faire On course comme un aérox ou on peut l'appliquer à n'importe quelle autre course. Il y a certes une préparation physique qui est ultra importante, c'est sûr qu'y aller sans être préparé physiquement, sans notre corps y travailler, c'est dangereux. Je ne le conseillerais pas du tout. Mais au-delà du physique, il y a aussi cet aspect de préparation mentale, de visualiser les choses. de se mettre dans un état à la fois mental et émotionnel qui nous mette dans les meilleures dispositions possibles. Et donc, j'ai eu aussi un peu ce besoin de m'isoler. Je n'avais pas du tout envie que mon énergie vitale soit prise par d'autres choses. Je voulais être très focus sur moi-même, très égoïstement. Donc il y a des gens que je n'ai pas vus. que je n'ai pas contacté, des personnes que je n'avais pas... En fait, on ne peut pas être partout, il faut choisir ses combats. Et donc, dans ce moment-là, mon focus était vraiment faire cet iRog solo, le faire mieux, être avec le plus grand niveau d'énergie possible. Ça a vraiment été ça, ce mois et quelques jours-là, ce mois et une semaine. Vraiment, tout ce que je voulais, c'était ça. Je pense que je rêvais à Irox, je faisais gaffe à mon alimentation, je courais beaucoup, mais comme d'habitude. Mais en tout cas, je courais aussi avec une intention particulière qui était de ressentir l'effort au plus profond de mon corps et comment cette sensation allait m'accompagner pour atteindre les objectifs que je m'étais fixés. Donc ce deuxième Irox solo, je l'ai fait avec une de mes meilleures... amie, Justine, qui est une amie merveilleuse et prodigieuse et que j'aime du plus profond de mon cœur. Si vous avez écouté les autres épisodes du Chemin, vous vous rappelez peut-être que mon premier Irox, qui était un double femme, je l'avais fait avec Justine, que je n'étais pas hyper préparée parce que la relation que j'avais à l'époque avait vraiment aspiré mon énergie. Voilà. Mais grand classique, de toute façon. Et donc, là, cet Irox, Solo, il s'avère que quelques jours avant, on a nos horaires de passage. On part dans la même vague. génial parce que franchement il y a quand même des vagues toutes les 10 minutes on aurait pu ne pas être ensemble et on est ensemble alors moi déjà ça ça me remplit le coeur de joie d'être avec mon ami dans le sas de départ et en plus on avait la chance mais incroyable d'être hébergé par Patou et Pascal les parents de Justine qui habitent littéralement à 5 minutes de la salle où avait lieu l'Irox donc franchement merveilleux En plus d'être... chouchouter, mais je ne vous raconte même pas Pascal et Patrick si vous écoutez cet épisode merci, mais merci du fond du coeur peut-être que Justine vous le passera mais en tout cas franchement l'accueil était incroyable, on a été bichonnés On a eu notre dose de pâtes. Franchement, j'ai plutôt bien dormi, excepté ma première nuit, je pensais un peu à l'excitation et tout, mais franchement, on était dans un petit cocon, c'était incroyable. Déjà, il y avait quand même ce contexte-là qui était vraiment ultra doux et bienveillant et qui fait du bien, on se sent bien, on est accueillis, on nous chouchoute et tout. Franchement, je trouve que quand on est... Une veille de compétition, le jour d'une compétition, avoir ce confort-là, c'est un luxe, mais incroyable. Donc vraiment, merci, merci à tous les deux pour votre accueil incroyable. Et on se retrouve d'ailleurs en octobre à Lyon pour le marathon. Mais ça n'est pas le sujet de cet épisode. On va dire que tout le contexte était ultra porteur. Le matin, on va voir Stéphane, qui est le chéri de Justine, dont je vous ai déjà parlé dans un épisode du Chemin. et l'ambiance est déjà cool. On voit que les sleds, ça a l'air d'être franchement une tannée. Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est qu'un sled, c'est un genre de chariot sur lequel on met des poids. Quand on le fait en femme, on a 100 kilos à pousser. Et donc là, Stéphane qui le faisait en pro avait 200 kilos à pousser. On avait littéralement l'impression que le truc pesait 500 kilos. Ça bougeait mais très difficilement. Voilà, on était déjà dans l'ambiance, c'était trop bien. Vraiment trop trop cool. Et puis hop, on rentre, on se prépare. Moi la veille, je n'avais pas très bien dormi. J'avais eu chaud. Bref, c'est tout. Changement de température, début de la canicule qu'on est en train de vivre en ce moment. Mais j'étais aussi super contente d'être là. Littéralement, je respirais, je vivais, je mangeais Irox depuis un mois et demi. Et pour moi, c'était vraiment juste... Le courir ce jour-là, c'était l'aboutissement de tout ça. C'est la cerise sur le gâteau. Et donc on se prépare, on met nos petites paillettes, tout ça. Vous me connaissez, moi les paillettes j'adore ça. Donc forcément, voilà, on a nos paillettes avec Justine. On est pareil là-dessus. Moi je mets mon débardeur. Finalement, cinq minutes avant le départ, je me dis meuf tu vas crever de chaud, enlève ce débardeur. J'avais mes petits gels dans la poche, etc. Puis après, on est dans le sas de départ, il y a la musique. C'est génial, il y a ce truc d'une ambiance, en fait, on se sent complètement aspiré dans le truc. Il y a cet effet, cette mise en scène aussi. Je pense que là-dessus, ils sont très très forts chez Irox parce que vraiment, ils arrivent à nous mettre dans une ambiance qui fait que... wow, on est heureux d'être là. Déjà, moi, de base, tu me mets sur une ligne de départ, je suis heureuse d'être là. Mais alors là, encore plus, il y a ce truc ultra galvanisant, tu as la musique, tu as un DJ qui te passe des musiques, c'est incroyable. Moi, j'avoue, je ne me souviens plus trop des musiques parce que j'étais très focus, mais en tout cas, tu as un truc de rythme qui t'emmène. Donc là, pam, on y va et c'est parti mon kiki. Et là, en fait, je sens que c'est trop bien. Vraiment, je suis heureuse, Premier run, le ski erg. Merci. Je fais exactement ce que j'ai dit, c'est-à-dire que je gagne 30 secondes sur le ski-hag. Je me sentais bien, grande efficacité sur le mouvement. Je repars courir et là, je fais une boulette. C'est-à-dire que je ne bois pas. Je suis trop dans le truc. Je me dis, ouais, c'est bon, je boirai au prochain tour. Mais non, meuf, il faut boire à tous les tours. Donc, je fais mon deuxième tour. J'arrive sur les sleds. Les sleds sont évidemment ultra lourds, franchement même le 100 kg, normalement le 100 kg ça va en vrai. Moi je m'entraîne d'habitude sur des charges plutôt homme à 150 kg, donc le 100 kg doit me sembler facile, ça n'est absolument pas le cas. On sent que les tapis accrochent énormément et que c'est difficile. Là, je repars, évidemment. Ce coup-ci, je bois, parce que je n'ai pas oublié. Et après, on fait le troisième tour de run. On part sur les sleds poules. Donc là, c'est les sleds où on tire. J'ai 75 kilos et là, pareil, chaud patate. Après, on est pris dans le truc. On y va, on y va, on ne lâche rien. Avec Justine, on est vraiment en coude à coude. Tantôt, c'est l'une, tantôt, c'est l'autre qui est devant. C'est vraiment fou. Arrivent les burpees. et moi en fait pendant ce temps là Je commence à me dire, mes cuisses, je sens une forme de contracture un peu montée. Je me dis bon ok, de toute façon on va boire, on va boire, à un moment ça va aller. Et je fais des burpees, là génial, j'arrive à les faire sans faire de pause. Vraiment, je compte dans ma tête. En fait, Thibaut m'avait dit, compte et un rythme. Et tu comptes. Tu fais 1, 2, 3, 4. Je vous fais le truc. Et je fais ça. Et en fait, j'arrive avec cette régularité-là. On ne s'arrête pas. Zéro. repose, franchement, les 80 mètres de burpees sans pause, pour moi, grande fierté. Je repars, je bois de l'eau, hop, on continue, on refait un petit tour, et on arrive au rameur, là pareil, et là en fait, je me vois Maxime, donc Maxime qui était un des champions que j'ai interviewé dans mon podcast, Maxime Avenel, je le capte au moment du rameur, et donc il était avec un autre champion, Nico, Et donc, ils m'encouragent tous les deux. Franchement, incroyable. Enfin, je veux dire, être encouragée comme ça, c'est génial. Donc, je fais le rameur. Je garde la cadence que je voulais garder, c'est-à-dire faire retomber un petit peu le cœur, mais en même temps avoir de l'efficacité sur le mouvement. Pareil, je regagne environ 30 secondes par rapport à Rotterdam sur le rameur. On repart. Sixième tour. Les Farmer Kari, donc là c'est un poids de chaque côté, c'est un ski d'autre de chaque côté, on y va sans s'arrêter. Voilà, moi j'étais en mode on y va, on ne fait pas de pause, quitte à marcher un poil plus doucement, mais on déroule sans s'arrêter. Les deux tours de Farmer Kari, je reparcourais. Et là, franchement, je sens vraiment que ça contracte fort au niveau des cuisses. Évidemment, j'ai rebut avant. J'arrive sur les fentes. Après le septième tour, je commence les fentes. Et là, je sens la crampe au niveau de la cuisse droite. Je fais une première ligne. je m'arrête un peu j'essaie de décontracter un peu normalement je me dis c'est tout faut y aller, faut y aller sinon j'ai pas trop de temps donc j'y vais je fais mes fentes avec ma crampe qui passe un peu quand même parce que forcément t'étires quand même le muscle aussi je repars, je marche après les fentes parce que franchement là mon corps il est en PLS total je marche, je prends un boire et je repars pour le dernier run je cours un peu plus doucement forcément et j'arrive sur les wall balls ma station préférée Et là en fait j'oublie. oublié que j'ai eu des crampes. Franchement, j'y vais. Première série de 35, et puis après, on en voit, on en voit. Des séries de 15 et une dernière série de 10, si je ne dis pas de bêtises. Et là, je passe, j'arrive, je vois le centre, c'est génial. J'avais Justine à côté de moi, qui termine quelques secondes après moi. Et là, je suis tellement heureuse quand je passe la ligne d'arrivée. C'est incroyable. Je vois le temps, 1h32min39s. Et moi, dans ma tête, je voulais faire 1h33. Mission accomplie. Incroyable. Incroyable. Je suis joie. Enfin, vraiment. En plus, je vois les photos après, mais ça se voit que c'est un sentiment de joie intégrale. Vraiment, c'est ultra puissant. Et ça m'a rendue ultra heureuse. Vraiment, je pense qu'il n'y a pas grand-chose qui aurait pu me rendre plus heureuse à ce moment-là que ça. Mission accomplie. Le travail a payé. Et j'ai une espèce de fierté à l'intérieur. Et à la fois, ce truc les endorphines à balles La fierté du travail à croire. accompli, de s'être accrochée, de l'avoir fait avec mon ami. C'était incroyable. En plus, il y avait toute la famille de Justine qui était là et qui les encourageait toutes les deux. Je veux dire, j'en étais portée à chaque tour de run, mais c'est merveilleux. Donc, ouais, j'étais incroyablement fière et incroyablement heureuse d'avoir réussi ça. Et je crois que, ouais, ce sentiment-là, en fait, c'est de jouer à l'intérieur quand on l'éprouve. C'est tellement galvanisant. Après, on est fatigué, mais on est heureux. Et je pense que c'est ça le truc. On le fait et on est heureux à la fin. Si on n'est pas heureux à la fin, pourquoi le faire ? Moi, à la fin, j'étais très très heureuse et prête à partir vers la suite aussi, après un peu de récup. Et la suite, c'est quoi ? C'est un trail marathon en Épirénée à Fort-Romeu, fin juin, que je vous raconterai. je me suis beaucoup entraînée. Et évidemment, ce résultat, il n'est pas venu en un claquement de doigts, c'est sûr. Il y a eu beaucoup de travail. Et j'en parlais encore avec mon coach. En fait, il me dit, mais évidemment que tu progresses parce que tu bosses beaucoup. Oui, oui, oui, c'est certain, c'est certain. Mais il y avait aussi cet aérox de Lyon, une conjonction de facteurs qui rendait aussi cette progression possible, en tout cas. Le fait d'être reçue par les parents de Justine. D'être dans un cadre, en fait, c'est très agréable de ne pas être à l'hôtel, d'avoir pu faire les petits-déj que j'aime tant, d'avoir mangé des bonnes choses. Le fait d'être avec des amis autour de nous, ça change tout. Il y avait toute la famille de Justine qui était là, il y avait donc Stéphane qui était là aussi, Pierre qui est un ami de Justine. Et en fait, tous ces gens-là étaient là pour nous encourager. Ils encourageaient Justine, évidemment, mais Paris Gaucher m'encourageait moi aussi. Et ça, je crois que ça fait vraiment une très très grosse différence. En fait, quand t'as chaque tour, chaque tour, sur chaque station, on entend son prénom et on lui dit « vas-y, lâche pas ! » et tout, bah fou, ça donne des ailes en fait. Évidemment que ça donne des ailes. C'est sûr que ce truc, on a notre motivation à l'intérieur, mais l'extérieur compte aussi énormément. Donc voilà, en fait finalement, moi cet Irox Solo, c'était... C'était mon objectif de la première partie de l'année. Depuis le mois de novembre, je travaille pour cet iRox solo. Vraiment. Mon objectif, c'était de le faire, de bien le faire. Au début, ça devait être mon premier solo, mais finalement, il y a eu Rotterdam au milieu, et à la limite, tant mieux, parce que j'ai pu travailler des choses spécifiques, voir ce que je devais bosser, c'était impeccable. Mais oui, quand on travaille, quand on écoute aussi, je pense qu'il y a ce truc aussi d'écouter, d'accueillir les conseils, notamment de ceux qui sont nos coachs, ça joue énormément. De ranger aussi un peu son égo par moments, ça fait du bien. De garder son amour propre, évidemment, son estime de soi, mais de temps en temps se dire ok, tel truc, je suis peut-être un peu ambitieuse là sur le court terme, à moyen terme, oui. Donc c'est ça aussi. Et que finalement, les objectifs, quand on se les fixe et qu'on met en fait les moyens derrière, ça ne veut pas dire souffrir non plus, ça veut juste dire, voilà ce que j'ai envie de faire, comment je fais pour y aller. Et qu'on déploie en fait une stratégie, un entraînement, qu'on est accompagné, en fait on y arrive. Et ça c'est vachement encourageant, que ça veut dire qu'il n'y a pas... C'est pas qu'il n'y a pas de prérequis, mais c'est que rien n'est impossible finalement. Alors évidemment, à un moment vous n'allez pas me voir courir en 3-20, c'est sûr, je ne cours pas à ce rythme-là. Il y a des temps que je ne pourrais pas faire en aérox, c'est sûr. Mais améliorer progressivement, je pense qu'on peut gagner, on peut gagner du temps en habituant son corps, en apprenant à gérer ses allures. en gérant mieux aussi la 9ème station c'est la rockzone, enfin il y a des choses à faire il y a des choses à travailler et alors pour moi la saison des rock elle est terminée pour le moment puisque je vous disais dans un peu plus de 3 semaines et demie il y a le train marathon de fond au meux, donc il va être un sacré morceau aussi, même si je le fais sans pression je le fais pour le plaisir de le faire, vous allez me dire elle est tarée de faire cette femme est folle mais non, j'avais cette envie d'aller sur un train marathon de voir ce que c'était à la fois la distance, le dénivelé et puis aussi pour ce que je vais voir dans les Pyrénées. Je sais que les paysages sont magnifiques. Ça me donne aussi l'occasion d'aller voir des personnes que j'aime profondément à Perpignan et de pouvoir aussi continuer à cheminer puisque moi j'aime beaucoup aussi le trail et donc de vivre ce moment-là. Donc je suis très heureuse de faire ce trail marathon au mois de juin. Et après ça m'emmènera vers la prépa marathon pour le marathon de Lyon en octobre. Et donc l'objectif de faire ce trail c'est évidemment de ne pas se blesser. Et surtout de prendre du plaisir, de ne pas avoir de pression de croix. chrono, mais de juste savourer le fait de faire cet effort-là. Donc évidemment, je vous raconterai ce trail, c'est certain, mais d'ici là, il y a plein d'autres sujets que j'ai envie d'aborder avec vous dans ces épisodes du chemin. Je vous remercie de les écouter, vraiment, du fond du cœur. Parce que... parler de ces sujets. On va dire que là, le sujet du sport, il peut paraître en surface plus léger, mais en fait, c'est très profond parce que ça vient toucher à des choses de ce que nous sommes profondément. Donc pour moi, c'est... C'est pas rien, ces épisodes. Parler de l'arrêt de l'alcool, c'est quand même... Arrêter de boire de l'alcool, de le faire en conscience, de le faire dans la joie, c'est aussi quelque chose. Voilà, le fait de prendre la parole et de le dire, ce n'est pas rien. Et il y a beaucoup d'autres sujets que j'ai envie d'aborder avec vous dans ces épisodes-là. Et si vous avez aussi envie qu'on en en discute, contactez-moi. J'adore à la fois les rencontres, les connexions et les discussions, donc ce sera toujours avec plaisir d'en parler. Et j'ai hâte de vous raconter la suite. J'ai hâte de continuer à partager ces épisodes-là avec vous. J'espère que cet épisode du Chemin vous a plu, et qu'il vous accompagnera peut-être, si vous aussi vous êtes sur la route. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous.