Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment présenter ma pratique sans paraître trop perché ou comment interpréter cette carte ou encore comment réussir à trouver des clients pour quitter mon salariat, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans la lecture obscure, le podcast qui mêle tarot et business. Je m'appelle Gaëtan, je suis tarologue et formateur et ce podcast a été conçu pour vous. pour vous aider à vivre de votre activité dans le milieu du bien-être. Et si vous êtes tombé sur cet épisode, on n'a qu'à dire que c'est l'univers qui vous envoie un message. Alors installez-vous bien et on est parti pour l'épisode du jour. Hello, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, on va parler de vos stories parce qu'elles sont ennuyeuses pour rester polies. On s'ennuie, elles ne nous divertissent pas, elles ne piquent pas notre attention. Vos stories font fuir alors qu'elles devraient faire... tout l'inverse. Sur Instagram, les stories, c'est vraiment l'espace où on convertit le mieux. S'il y a bien un endroit où on fait des ventes, ce n'est pas en reel, ce n'est pas dans des carousels, ce n'est pas dans des posts, ce n'est pas, à la rigueur, dans des lives, mais vraiment le lieu de la conversion, où on transforme son audience en client, c'est en story. Alors comment ça se fait que dans vos stories, la magie disparaisse ? je dis vous, peut-être que vous ne vous sentirez pas du tout concernés, mais en tout cas cet épisode sera peut-être l'objet de quelques piqûres de rappel, parce que les stories sont super importantes. C'est le cas en 2026, c'était déjà le cas avant et on va voir pourquoi c'est aussi important, comment leur redonner leur titre de noblesse. Et puis bien sûr, je vous offrirai un petit tirage pour aller travailler par-delà les voiles du visible, derrière les chiffres de l'algorithme, dans la sphère invisible, pour rendre vos stories hyper attractives, hyper amusantes et in fine convertissantes qui font des clients. Voilà. Donc, on va commencer avec cette première partie qui est un miroir sans complaisance. Dans cette partie, je vais vous exposer plusieurs chiffres. Pas parce que j'aime les chiffres, ce qui est une réalité, mais parce que je pense que c'est le meilleur moyen de vous faire entendre quelque chose. Une story, c'est 70% de taux de complétion moyen. Ça veut dire que 3 personnes sur 10 quittent avant la fin de la première story. Et elles ne sont pas distraites, elles ne sont juste pas captivées. Et c'est dommage. Alors on pourrait se dire, ouais, c'est énorme, 30% qui... s'en vont, mais en soi, c'est moins que sur vos réels ou vos carousels. C'est le lieu où les gens restent le plus, les stories. Donc, il faut le maximiser, il faut en faire quelque chose de cette attention qui vous est offerte. Bien sûr, on le sait, nos stories ne sont diffusées que aux personnes qui sont abonnées à notre compte ou aux personnes qui viennent directement visiter notre compte. Donc, c'est déjà une communauté plus ou moins acquise, mais pas encore transformée. Donc... Il faut en faire quelque chose. Je continue avec mes chiffres. 71,9% des marques postent en story. Ça veut dire que tu parles dans une forêt où tout le monde crie en même temps. Oui, il y a du monde en story. D'où l'importance de rendre ta story intéressante, dynamique. Et pas simplement, tu le verras tout à l'heure, une annonce un petit peu emmerdante. Désolé pour mon langage, mais il faut le dire. Un autre chiffre. assez fort, c'est que les interactions avec les stickers, vous savez, les sondages ou les boîtes à questions, elles ne touchent en moyenne que 12 à 18% des spectateurs. Ça, c'est aussi vrai quand vous mettez un lien cliquable. Vous savez ce lien qui emmène sur votre boutique ou sur votre offre du moment ? C'est seulement 12 à 18% des spectateurs. On ne parle pas de 12 à 18% de vos abonnés. On est en train de dire que parmi les personnes qui visitent vos stories, seulement 12 à 18% vont cliquer ou interagir. Moi, ce chien, je trouve qu'il est vachement décomplexant. Et en même temps, il nous rappelle qu'il faut y aller. Il faut s'acharner presque pour obtenir ces interactions. Enfin, on a un autre chiffre assez intéressant. C'est qu'un CTA, un Call to Action, donc une invitation à faire quelque chose de concret, si ce CTA est clair, il booste l'engagement de 23 à 31 %. Clairement, ne vous contentez plus de repartager vos posts en story. Ajoutez cette mention par exemple « Dans cette légende, je vous ai parlé de tatata » . Ça m'a beaucoup touché ou bien ça m'a fait rire. J'aimerais savoir ce que vous, vous en pensez. Le call to action est vraiment clair. On invite, on demande plus qu'une invitation. On invoque son audience à interagir. Bref, tous ces chiffres, c'est la moyenne. Alors, en tant que solopreneur du bien-être, avec une petite communauté engagée, vous pouvez faire beaucoup mieux. Mais il faut arrêter de faire comme tous les autres et se reposer la question. où est-ce que je suis sur un réseau social en train de parler à des personnes merveilleuses. Donc, on va reprendre les choses à la base et on arrête de jouer les moutons. Pour ne plus être le mouton et avoir cette posture de mât, cette posture d'aventurier et cette posture un peu folle de sortir du moule, il faut d'abord se demander pourquoi mes stories sont ennuyeuses. Alors, il y a plusieurs erreurs typiques. On va commencer par la première, mais il y en aura quatre. c'est que Premièrement, tu informes au lieu de connecter. Qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, clairement, c'est « Aujourd'hui, j'ai une séance de dispo à 14h, tout le monde s'en fout. » C'est juste une information, elle ne connecte pas. Par contre, lorsqu'on va annoncer en story que ce matin, il y a une cliente qui m'a dit quelque chose et ça m'a stoppé net dans le déroulement de ma journée, là, on accroche, on a envie d'en savoir plus. Et aujourd'hui, les gens sont Instagram pour... rencontrer les marques. Pas pour acheter. Ils sont là pour rencontrer les entreprises, rencontrer les visages, rencontrer les humains qui sont au devant ou à l'arrière de ces marques. A vous de voir où est-ce que vous vous positionnez dans votre business. Mais en tout cas, faites attention. Effectivement, des fois, il faut informer. C'est important. Moi, je le fais une fois par mois pour annoncer les événements qu'il y aura sur le mois. Ensuite, je place ça dans mes stories à la une. Mais ne faites pas constamment ça. C'est Merci. C'est ennuyeux, ennuyant, c'est pas intéressant. Donc, on ne va pas rester là-dessus. Deuxième point, eh bien, c'est que tu te caches derrière ton métier. Qu'est-ce que ça veut dire, tu te caches derrière ton métier ? Ben, tout simplement, tu vas mettre en avant tes certifications, tes diplômes, tes techniques, mais tu ne parles jamais de toi. Et c'est normal, on nous a longtemps appris que nos entreprises ne devaient pas parler de notre intime. Ce qui fait qu'on a totalement dissocié l'un de l'autre. Or, si vous écoutez ce podcast, vous êtes sûrement des solopreneurs comme moi et on est très difficile à dissocier de notre entreprise. Et si on ne se montre pas un petit peu, si on ne montre pas l'être qu'on est avec ses valeurs, avec ses moments de vie, je ne suis pas en train de dire « Prenez-vous en vidéo quand vous allez aux toilettes. » Ce n'est pas du tout ça. Mais par contre, oui. de dire qu'aujourd'hui, vous êtes autorisé une journée de off et que ça fait du bien dans votre business de faire ça, que là, vous êtes allé faire un soin énergétique à une amie et c'est une amie de longue date et vous lui avez offert parce que c'est du partage aussi, que par exemple, là, vous allez au centre équestre parce que vous adorez les chevaux et que ça n'a aucun lien avec votre médiumnité. En tout cas, ça vous permet de faire tomber un peu le masque. Et déjà, ce sera bien pour vous et aussi pour votre audience. Comment voulez-vous qu'on vous fasse confiance si on ne sait pas qui vous êtes ? Et ça, ça peut se passer en story. Même, je dirais plus, ça doit se passer en story. Ensuite, le troisième point, c'est qu'il n'y a aucun fil conducteur. Vous êtes trop nombreux à faire des stories isolées. Alors, des fois, quand on n'a pas le temps, je le comprends. Mais une story, c'est une histoire avec des épisodes. Donc, pensez mini-épisode plutôt que poste. Dites-vous, là, dans cette première story, je vais raconter comment je prépare mon petit déjeuner pour être en forme pour ma journée. Et puis, je vais faire une seconde story où je vais dire que je prends la route pour rejoindre mes premiers rendez-vous clients. Et puis, peut-être une dernière story pour la journée où vous allez faire le bilan de votre journée. Et là, il y a quelque chose qui se passe. On vit une aventure en vous écoutant. On vit votre aventure. On se projette à vos côtés. Donc, vraiment, essayez de penser, les stories, ça va par paire au minimum. En tout cas, c'est un cheminement, c'est une petite série. Et enfin, le quatrième point, quelle est cette erreur que vous faites pour beaucoup encore ? C'est que vous ne postez que quand vous avez le temps et pas quand c'est stratégique. Alors, si vous avez regardé ma vidéo YouTube sur les salons du bien-être, je vous fais un petit rappel, par exemple, qu'en salon du bien-être, il est très important de parler en story de certaines offres que vous aimeriez vanter. Moi, par exemple, quand je vais à un salon du bien-être, je repartage en story des images de mes séjours et j'en parle. Pourquoi ? Parce qu'il y a des personnes qui vont visiter mes réseaux sociaux. à ces moments-là et j'ai envie qu'elles apprennent que j'organise des séjours. Donc ça, c'est déjà la première stratégie, se dire dans quel contexte on va regarder mes stories à ce moment-là. Des fois, on peut l'anticiper, des fois non. Et si oui, eh bien, qu'est-ce que je poste ? Mais il y a aussi le côté que normalement, les stories, ce serait deux tous les jours, voire deux tous les six jours sur sept. C'est comme ça que... Ça peut bien fonctionner, ça peut vous permettre une sacrée croissance. Et je sais que quand je vous dis ça, ça a l'air très chronophage, mais il faut aussi se rappeler qu'une story, c'est le format sur lequel on peut y aller vraiment sans aucune technique, sans aucun montage. Vous, vous filmez, vous dites bonjour à tout le monde, vous n'avez pas à faire quelque chose d'hyper esthétique, vous n'avez pas à faire quelque chose d'hyper profond, hyper pédagogique. Au contraire, La story, c'est le format du naturel. Donc, eh bien, rappelez-vous que les stories, normalement, c'est au minimum deux par jour. Alors, essayez de voir comment vous pouvez intégrer ça dans votre agenda. Avant que je vous décourage, restez encore un peu, je vous en supplie, parce que dans la prochaine partie, je vais vous donner dix idées de stories à faire pour rendre vos stories un peu plus sympathiques et en tout cas, casser le côté ennuyeux de vos stories. J'espère que vous êtes encore là, j'espère que vous n'avez pas quitté le podcast après que je vous ai démoralisé. Dans cette troisième partie, donc 10 idées de stories qui en voûtent, je vais vous présenter donc ça en trois parties. On va commencer par les stories qui créent de la connexion. Déjà, ça peut être la confession professionnelle. C'est les choses que, par exemple, je ne dis jamais en séance, mais que je pense tout le temps. C'est dans cette partie-là qu'on va s'autoriser... à se confier sur sa posture, les choses qui nous traversent l'esprit. Ça montre une certaine vulnérabilité choisie. Mais ce n'est pas de l'épanchement non plus. On ne va pas se mettre à fondre en larmes en story. Ça reste maîtrisé. C'est l'art de montrer ses coulisses sans trop en montrer. Si on a un problème vraiment majeur dans l'instant présent avec un consultant, on ne va pas en parler en story. On traite la chose avec le consultant. On cadre, on respecte son cadre. Merci. Mais peut-être que dans trois mois, une fois que les émotions seront retombées, qu'on arrivera à mettre des mots intéressants dessus et enrichissant pour notre audience, on pourra en parler avec justesse. Le deuxième point, c'est l'avant-après. L'avant-après, j'adore ce format parce que ça permet vraiment de montrer des évolutions. Ça peut être des évolutions personnelles, comment je me trouvais il y a dix ans et comment je me trouve aujourd'hui dans tel ou tel contexte. mais aussi... comment mon client a évolué depuis son premier rendez-vous à aujourd'hui. C'est hyper encourageant. Bien sûr, on n'est pas obligé d'avoir des résultats chiffrés, mais ça montre une transformation ressentie et c'est inspirationnel. Donc ça, en story aussi, ça nous raconte une histoire. Et le troisième point, c'est la désacralisation. Ça, c'est tout ce qu'on te dit sur ta pratique et qui est vraiment vrai ou non. Par exemple, en story, au moment où j'enregistre ce podcast, ce matin, j'ai fait un point sur les différents tarots et ceux que je trouvais pertinents et ceux que je trouvais un peu bons à jeter à la poubelle. Je grossis un peu le trait, mais voilà, j'en ai parlé en story. Vous voyez qu'avec ces trois points, on met de la valeur quand même dans nos stories. La richesse et le gain de temps, c'est que je n'ai pas à faire quelque chose d'hyper travaillé, hyper monté, mais je laisse quand même de la valeur dans mes stories. Allez ! Deuxième partie des idées de story, les stories qui provoquent. Donc, on a l'opinion tranchée, c'est la quatrième idée de story. Ça c'est, je pense que, par exemple, la sophrologie, ça ne sert à rien, si, trois petits points. Marie, tu vas sans doute écouter cet épisode de podcast, Karine aussi. Ce sont deux sophrologues que j'accompagne dans mon format stratégie et vision. Ne me mettez pas sur le bûcher, c'était pour l'exemple. Mais vous voyez que cette opinion tranchée, il va attiser des réactions. Et des fois, on peut aussi parler de toute autre chose. Par exemple, je pourrais évoquer une série Netflix dans laquelle il y a un moment usage du tarot de Marseille et dire je trouve que dans cette série, ils utilisent le tarot de Marseille n'importe comment et je développe. Et c'est super intéressant parce que mon audience va avoir envie de connaître mon avis, pourquoi je dis ça, voire d'interagir avec moi et de créer une conversation. On passe à la cinquième idée qui est assez proche mais reste dans les stories qui provoque, c'est le mythe brisé. Par exemple, ça a beaucoup été fait de parler des bougies d'anniversaire. Normalement, on ne devrait pas les souffler parce que dans plusieurs croyances, on n'est pas censé souffler les bougies. On est censé les éteindre avec les doigts. Bref, patati patata. Vous pouvez développer en long, en large. Vous pouvez parler de la soja, en quoi c'est nul parce que c'est quelque chose qui est importé. Et on a plein de plantes qui sont... sur notre territoire qui pourraient se substituer. Vous pouvez parler, par exemple, de mille et une choses. Vous pouvez parler en story du fait que le tarot n'est pas un objet divinatoire, c'est un jeu de société, en tout cas le tarot de Marseille. Et bref, vous brisez des mythes et ça captive, ça retient l'attention et votre audience, du coup, prend du temps pour vous écouter. Et c'est ça qui est précieux de se dire. Il y a des gens qui vont prendre le temps de m'écouter et plus elles vont prendre du temps pour vous écouter, ces personnes, plus le lien va se faire. Peut-être qu'in fine, elles oseront vous aborder, vous envoyer un message. Et ça, ça se travaille et ça prend du temps. La sixième idée de story, c'est le client que tu refuses. Alors, vous vous rendez aussi compte que ces idées de story, on peut se les approprier pour que ça devienne aussi des idées de poste ou de réel. C'est encore un rappel que les stories, ce sont des espaces où on doit mettre... quand même de la qualité, de l'intérêt. Donc le client que je refuse, par exemple, il y a des personnes avec qui je ne travaille pas, des personnes qui sont dans des attentes trop prédictives, des personnes qui veulent que je fasse des rituels pour ramener leur ex. Et ça, je peux en parler en story, l'expliquer, approfondir. Et ça clarifie mon positionnement. Et puis ça m'attire aussi les bons clients en repoussant les autres. Il se peut effectivement que des personnes se désabonnent de votre compte suite à ces stories. Mais ces personnes, vous ne les auriez pas eues en tant que client. Donc, c'est tant mieux. On arrive à la dernière partie. Et cette partie, c'est peut-être celle que vous attendez parce que je vous ai dit les stories qui impactent avec celles qui créent de la connexion et celles qui provoquent. Mais je vous ai aussi dit que c'était en story qu'on vendait. Donc, les stories qui vendent sans vendre. Et ce sera nos quatre dernières idées. Donc, septième idée, le fragment de séance. Ce matin, quelqu'un m'a dit quelque chose. durant une séance, ça m'a arrêté net. Vous vous montrez de façon différée, puisque vous revenez face caméra une heure peut-être après la séance pour partager une expérience. Et ça, c'est génial parce que c'est une micro-histoire. Donc, les histoires, bien sûr, c'est ce qu'on aime écouter. Storytelling, vous connaissez, je pense maintenant, à force d'écouter mon podcast. L'auditeur, il va se reconnaître ou il est curieux. Et de toute façon, que ce soit le cas, un cas ou l'autre, Qu'ils se reconnaissent ou que la personne soit curieuse, c'est dans les deux cas bon pour vos affaires parce que ça peut diriger la personne jusqu'à vos offres. Naturellement, sans que vous-même vous ayez à dire « D'ailleurs, je vends des consultations. » La personne le comprendra intuitivement. Story suivante, la huitième, c'est le processus en direct. Voilà comment je prépare une séance, une retraite, un tirage. Ça, j'adore le faire le matin parce que c'est le moment où je me fais ma petite tasse de thé, j'ai fini d'installer mon bureau. Je prends une photo, je fais une petite vidéo et je dis voilà, là, je suis prêt. Voilà comment va se passer ma journée. Je vais avoir un premier rendez-vous. J'ai préparé mes cartes, j'ai préparé mon carnet pour prendre des notes. Et c'est génial parce que ce n'est pas beaucoup plus de travail. Et en même temps, ça invite le public dans les coulisses, derrière la scène et ça désacralise votre posture. Donc, ça rassure en même temps. On n'est pas dans une posture de gourou. On est juste un travailleur comme monsieur ou madame tout le monde. qui s'est installé et qui va commencer sa journée. Neuvième idée de story, la question sans réponse. Là, vous posez une question et vous attendez des réponses en message privé. Ce qui est bien ici, c'est que c'est une invitation directe à l'action. On en revient au call to action du début de ce podcast. Et ça ne met pas de pression parce que c'est une conversation qui est ouverte, qui est privée. Vous n'êtes pas obligé finalement de mettre une boîte à questions pour qu'on vous envoie une réponse. Et moi, je me rends compte que souvent, c'est quand je ne mets pas de boîte à questions qu'on vient plus naturellement m'envoyer des messages privés. Et c'est génial parce que ça entraîne de très belles conversations. Bien sûr, je vous invite, quand vous posez vos questions, à faire attention à un sujet, c'est la réactance. Qu'est-ce que c'est que la réactance ? C'est un mot que j'ai appris il n'y a pas si longtemps que ça, mais que je trouve tellement vrai. La réactance, c'est le fait de se sentir emmené dans une direction. Et donc... consciemment ou inconsciemment, vouloir en prendre une autre. Mettons si je vous dis, est-ce que ça vous est déjà arrivé dans votre vie de vous sentir pas bien au travail ? On voit clairement la direction vers laquelle je veux vous emmener. Et pour certaines personnes, si elles ne sont pas bien lunées ce matin, si elles en ont marre de voir ce bullshit, ce langage un petit peu manipulateur à tour de bras, soit elles ne vont pas vous répondre, soit elles vont dire non. Et vous n'avez pas de conversation. Donc, des questions ouvertes dans ces moments-là sont plus appropriées. Par exemple, comment te sens-tu en ce moment au travail ? C'est bien plus ouvert. Mais vous pouvez aussi, pour éviter la réactance, commencer par... Moi, quand j'étais en boulangerie, avec mes collègues, j'ai subi du harcèlement, des pressions, des insultes. C'est une réalité. Déjà que ma santé était assez affaiblie par mon allergie à la farine, ça a fini finalement d'enterrer ma santé et j'étais très très mal. Je voudrais savoir si vous aussi c'est quelque chose que vous avez traversé ou quelque chose de similaire. Bien sûr, là, on est retourné dans une question fermée en oui-non, mais du fait que je me sois ouvert et que j'ai partagé avant, on créait moins de réactance. Vous voyez, il faut quand même réfléchir à ces mots pour ne pas arriver avec des gros sabots. Dixième idée de story, ce sera la dernière dans ce podcast, mais restez parce que dans la partie suivante, je vais vous proposer un tirage. C'est le tarot du lundi, début de semaine. Vous pouvez tirer une carte et puis vous dites, voilà. Elle me parle de ça. Elle m'évoque ça. Et est-ce que pour vous aussi, est-ce que pour toi aussi, qui me regarde, ça te parle ? J'aime bien ce format parce que plutôt que d'être une guidance générale qu'on va faire à tour de bras avec tout le monde fait, vous parlez de vous. On parle de soi. Et donc, ça invite encore le spectateur à se reconnaître en nous, à voir ce qu'on fait. Mettons, vous êtes sophrologue. Comme ça, je fais encore un clin d'œil à Marie et à Karine. Eh bien, vous êtes sophrologue et vous dites, voilà, moi, je commence ma semaine et je vais me faire ce petit exercice de respiration. Je vais le partager avec vous en story. Et à la fin de cet exercice, vous partagez la sensation que vous avez dans votre corps, ce que vous avez imaginé en même temps que vous faisiez cet exercice. Et puis, vous pouvez inviter aussi, encore une fois, mélanger les outils que je vous ai donnés à l'instant, inviter à vous envoyer un message. Et toi, est-ce que tu arrives à prendre ce temps pour faire cet exercice ? Et si tu le fais, est-ce que tu veux me partager ce que tu as ressenti ? Voilà, on a fait le tour. J'espère que maintenant, avec toutes ces idées, vous allez réussir à faire des stories qui ne seront pas ennuyeuses. Mais ce n'est pas fini, parce qu'on va terminer avec un tirage. Vous savez, quand je fais mes épisodes de podcast, j'aime bien qu'on ait des tirages. Maintenant, je vous les repartage aussi sur Instagram, parce que vous avez été très nombreux à me les demander. Donc ce tirage, ce sera un tirage en deux cartes, Eh bien, pour... vous donner un coup de main. C'est un peu le coup de pied aux fesses pour booster tes stories. Alors, ce coup de pied aux fesses, c'est un tirage en deux cartes. La première, c'est ce que tu ne montres pas assez dans tes stories. Et la deuxième, c'est comment le montrer. Moi, je suis gentil. Avec les cartes, on va pointer du doigt ce qui n'est pas là, mais on va surtout donner la béquille pour le mettre en place. Allez, pour moi, ma première carte, ce que je ne montre pas assez en story, J'ai une grande prêtresse. Alors, avec la grande prêtresse, avec la papesse, on a le côté méditatif, mais on a aussi, et là je pense que c'est surtout ça, ça me fait bien rire parce que le tarot est très précis, la grande prêtresse, c'est aussi les apprentissages. Elle a son livre ouvert et c'est vrai qu'en story, je ne vous dis pas assez souvent que j'ai sorti deux formations. Une formation tarot pratique qui vous permet d'acquérir, d'obtenir. ou de valider vos bases de tarologue, en tout cas de maîtrise du tarot. Dans cette formation, vous allez apprendre à utiliser le tarot, les arcanes majeures, les arcanes mineures, quelques tirages, mais aussi définir des tirages qui vous seront propres. Et j'ai aussi une deuxième formation sur les vies antérieures, cartographier ces vies antérieures à l'aide du tarot. Mais peut-être que vous l'apprenez, parce que j'en parle très rarement en story. Donc, il faut que je le fasse davantage. Merci à mon jeu de me le rappeler. Eh bien, comment le faire ? Eh bien, j'ai un 6 de bâton. Avec le 6 de bâton, c'est vraiment y aller avec du monde, entraîner plusieurs personnes dans cette ronde de communication. Et c'est peut-être ce que je vais faire, d'ailleurs, au moment où j'enregistre. D'ailleurs, au moment... où je parle, je vais devoir faire une pause parce que je vais avoir un appel avec Mika du compte Le Tarot de Mika qui doit m'appeler pour savoir comment il va pouvoir parler sur ses réseaux sociaux de la formation tarot pratique qu'il a lui-même fait. fini et validé. Bref, donc c'est un très bon conseil. Se laisser embarquer et embarquer du monde avec moi pour communiquer sur mes formations. Pourquoi ? J'ai du mal à le faire sans doute parce que le faire seul, je trouve que ça a peu de sens et je vais embarquer des clients avec moi. Et si vous avez écouté avec attention tout l'épisode, vous savez que ça répond à quelques critères qu'on a évoqués précédemment dans les idées de story, peut-être dans les avant-après, Mika. Si tu écoutes ce podcast, je pense effectivement qu'on pourra montrer un avant-après de ton expérience sur mes formations. Voilà, j'arrête de digresser. Maintenant, vous savez comment faire des stories qui ne seront plus jamais ennuyeuses. Et maintenant, j'ai hâte de vous voir faire des stories. J'ai hâte de vous voir m'identifier pour me partager ce podcast, pour me partager ce tirage que vous aurez réalisé. et je vous souhaite de belles réflexions, de beaux tirages, de belles rencontres, des belles ventes aussi. N'hésitez pas à mettre un commentaire sous ce podcast, ça aide à sa visibilité. Et on se retrouve la semaine prochaine pour un prochain épisode de La Lecture Obscure. Bonne après-midi, bonne soirée ou bonne nuit. À bientôt.