Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment présenter ma pratique sans paraître trop perché ou comment interpréter cette carte ou encore comment réussir à trouver des clients pour quitter mon salariat, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans la lecture obscure, le podcast qui mêle tarot et business. Je m'appelle Gaëtan, je suis tarologue et formateur et ce podcast a été conçu pour vous. pour vous aider à vivre de votre activité dans le milieu du bien-être. Et si vous êtes tombé sur cet épisode, on n'a qu'à dire que c'est l'univers qui vous envoie un message. Alors, installez-vous bien et on est parti pour l'épisode du jour. Hello ! Aujourd'hui, un épisode assez intime et en même temps, je pense qu'il parlera à beaucoup d'entre vous. Cet épisode, il a pour titre, vous l'avez vu, « Gérer la peur d'un business qui ne décolle pas » . Qu'est-ce que ça veut dire « Gérer la peur d'un business qui ne décolle pas » ? Aujourd'hui, mon activité a plusieurs années d'expérience derrière. Je ne me suis pas lancé il y a une semaine. Ça fait quand même plusieurs années maintenant que je tire les cartes et que j'accompagne. Et au tout début de mon activité, il y avait des périodes où pendant une semaine, deux semaines, voire quasiment pendant un mois, où je n'arrivais pas à faire de vente, où je n'avais pas de clients, où je voyais mes réseaux sociaux qui stagnaient, les interactions qui diminuaient. Pire encore, je doutais de moi. Et donc, ça a été une période où il a fallu composer avec la peur que mon business ne décolle pas. Et cette peur, je ne suis pas le seul à l'avoir ressenti. Et peut-être que vous-même, si vous écoutez cet épisode, vous êtes en train de ressentir cette peur. La peur que jamais votre business ne décolle et que finalement, il faille retourner vers un emploi salarié ou autre. Finalement, cette peur, on va la décrypter. on va voir dans cet épisode que Elle peut avoir plusieurs origines, mais que quand on a ce côté très flou de la peur qui nous aveugle, un peu comme la carte de la lune qui, dans cette chape de nuit, nous empêche d'y voir clair, c'est assez difficile de la traiter. Et puis dans cet épisode, bien sûr, on va aller trouver des solutions, et ça pour chacune de ces peurs, afin que la... peur que votre business ne décolle pas, disparaisse et plus encore que vous trouviez des solutions pour que votre business décolle. Waouh, c'est un sacré épisode, je vous l'ai dit, c'est hyper intime et en même temps ça parlera je pense à beaucoup et on va y aller. Mais avant tout, je voulais vous rappeler une réalité, c'est que 90% des entrepreneurs mettent du temps à lancer leur business. Alors là, je ne parle pas de ceux qui échouent, je ne parle pas de ceux qui... qui ne vont jamais y arriver ou qui vont abandonner ou qui vont se rendre compte que ce n'est pas fait pour eux. Je parle vraiment de 90% des entreprises que vous voyez aujourd'hui ont essuyé des échecs, ont eu des périodes creuses, ont traversé cette vallée du désespoir avant que ça réussisse enfin. Quand on pense par exemple à Apple, il y a eu un gros creux où l'entreprise a failli capoter avant qu'ils se recentrent dans leur stratégie. et qu'ils réussissent à vraiment donner cette impulsion qu'on connaît aujourd'hui et qui fait qu'Apple est un leader mondial dans le smartphone aujourd'hui où j'enregistre ce podcast en 2026. Pourquoi on a peur alors qu'on sait que 90% des entrepreneurs mettent du temps ? Eh bien, c'est parce qu'on confond souvent la lenteur avec un échec. On se dit, si ça met du temps, c'est que je n'y arrive pas. Pourtant, la lenteur, elle est tout à fait logique. Et aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, on a ce fantasme qu'on peut arriver sur un réseau social, créer un contenu viral et tout de suite se lancer, tout de suite vivre de son activité. C'est vrai pour une minorité, mais dans cette minorité, on observe également un revers de bâton. Les contenus viraux ont l'effet pervers de nous attirer très vite une forte audience, mais une audience qui n'est pas forcément engagée et une audience pour laquelle on n'aura pas forcément une offre qui répond à son besoin. ou à sa douleur. Résultat, ces entreprises qui décollent très vite, elles peuvent tout aussi vite exploser en plein vol. Finalement, cette lenteur, elle est de façon implicite et cohérente, gage de stabilité et de réussite sur le long terme. Et ça, ce n'est pas facile de l'entendre parce que dans nos sociétés, on nous a appris que... Il fallait vendre tout de suite, il fallait être productif, il fallait être réactif. Et si ça ne marche pas immédiatement, on a souvent tendance à faire une erreur, c'est de se débattre pour que ça réussisse plus vite. Et du coup, ça ne laisse pas le temps à la persévérance, ça ne laisse pas le temps à une offre ou une communication de s'installer. Et donc, on creuse sa propre tombe. Mais pourquoi ? Pourquoi on a autant cette peur que ça ne décolle pas, que son business ne décolle pas, quand on travaille encore plus dans le milieu du bien-être, qu'on crée des offres avec passion, avec amour, avec le don de l'autre, l'envie d'offrir aux autres quelque chose qui leur sera bénéfique parce qu'on... on y croit, et bien ça a plusieurs raisons. La première, c'est la peur du manque d'argent. C'est tout à fait compréhensible quand on travaille dans le milieu du bien-être et que ça prend du temps, sauf si on a le chômage pour nous soutenir, mais le chômage ça ne dure pas à gîte à éternel, si on n'a pas un emploi salarié à côté pour se soutenir le temps que notre entreprise se lance. Ou des économies derrière soi, et pareil pour les économies, elles sont consommées petit à petit, et c'est un peu comme un sablier qu'on voit au fur et à mesure se restreindre dans ses grains de sable. C'est très inquiétant. C'est inquiétant, mais ce qui est encore plus inquiétant, c'est quand nos objectifs ne sont pas clairs. Et vous allez voir que pour chacune de ces peurs, je vais vous proposer de vous fixer des objectifs, D'une part, de vous rassurer, et d'autre part, de réussir à les atteindre. Si on ne sait pas où se trouve la ligne d'arrivée, on ne peut pas l'atteindre. J'aime beaucoup cette phrase, donc je vous la répète. Si on ne sait pas où se trouve la ligne d'arrivée, on ne peut pas l'atteindre. Dans cet épisode, vous allez voir, je vais vous proposer plusieurs fois des phrases comme celle-ci, que je trouve assez fortes, et j'aimerais que vous l'ayez en tête. Donc, il va être... temps de définir votre ligne d'arrivée. Pour ce premier marathon, je ne suis pas en train de dire que c'est la ligne d'arrivée finale pour votre entreprise, mais en tout cas, c'est quoi votre objectif de base ? Est-ce que c'est atteindre un SMIC ? Est-ce que c'est atteindre 2000 euros brut par mois ? Est-ce que c'est atteindre les 5000 euros brut par mois ? Et encore une fois, on parle de votre début, de votre commencement avec votre entreprise. On pourrait aussi, plutôt que de parler de chiffre d'affaires mensuel, de parler de chiffre d'affaires à l'année, ou bien de parler plutôt, puisqu'on est quand même ici sur la peur de l'argent, de chiffre d'affaires trimestriel. A vous de voir. Mais en tout cas, pour les 2000 euros bruts, j'aimerais aussi qu'on réduise. 2000 euros bruts, si vous avez une prestation qui coûte 100 euros pour vos clients, ça vous fait 20 clients par mois. Et par semaine, on arrive donc à 5 clients. Là-dessus, certains iront me dire, oui, mais déjà 5 clients par semaine, c'est difficile de les atteindre. Et c'est vrai, quand on se lance à atteindre 5 différents nouveaux clients par semaine, c'est un challenge. Mais comment vous faites pour atteindre cette ligne d'arrivée ? Aujourd'hui, il y a certes la création de contenu, et c'est important, c'est aussi ça qui va vous ramener une clientèle. Mais la création de contenu, ça va... avant tout vous permettre de constituer une audience qui se transformera en client. Est-ce qu'à côté de ça, vous engagez des démarches de prospection ? Prospection sur les réseaux sociaux, en salon du bien-être, on en a parlé dans un précédent épisode, ou bien, par exemple, une prospection en allant dans des espaces dédiés au bien-être, mais ça peut aussi être des cafés, des boutiques, des librairies, et distribuer des cartes de visite. Des cartes de visite ou des flyers. La prospection et le démarchage, aller vers les autres, c'est aussi ce qui va vous permettre d'atteindre ces 5 clients par semaine. Et puis ensuite, dans un deuxième temps, vous pourrez aussi vous concentrer sur votre offre. Est-ce que mon offre telle qu'elle est actuellement et avec son tarif me permet d'atteindre mes objectifs ? Ou est-ce qu'il faut que je réfléchisse à une autre formule d'offre ? par rapport à mon temps et par rapport aux objectifs que je vise d'un point de vue pécunier. Prenez le temps, c'est un gros travail. Généralement, moi, quand j'accompagne les personnes dans Stratégie et Vision, mon accompagnement signature, on prend deux séances pour évoquer ces sujets. Donc, on parle de plus de deux heures. Vraiment, on évoque ça. Alors, prenez vraiment le temps, parce que ce n'est pas bon de rester avec cette peur. Mais si vous ne vous confrontez pas à ces chiffres, et moi je déteste les chiffres. Je n'aime pas la comptabilité, mais c'est important de les regarder droit dans les yeux pour savoir où on veut aller, et quand on sait où on veut aller, on sait comment on y va. Que des phrases jolies dans ce podcast, vous avez vu ? Alors on part sur la deuxième peur, et celle-ci elle est tellement dure, tellement difficile à vivre, c'est la peur d'être nul. Qu'est-ce que ça veut dire la peur d'être nul ? Eh bien, si on n'a pas de client pour beaucoup, au bout d'un moment on commence à confondre la valeur de notre offre, la valeur perçue de notre offre, avec notre valeur en tant qu'individu. Et c'est terrifiant. C'est terrifiant de se dire, eh bien, en fin de compte, si je n'ai pas de client, c'est parce que je suis nul. Puisque les gens ne viennent pas à ma rencontre, c'est que je suis mauvais. Et c'est assez injuste, parce que, forcément, constater, en plus de par mon expérience, qu'il y a beaucoup de praticiens qui sont très doués, mais qui n'aiment pas forcément se vendre, et du coup, qui finissent par cesser leur activité. Pour répondre à cette peur, moi, je vous invite... à accumuler vos preuves de réussite. Ça peut être créer un dossier avec tous vos retours clients. Ça déjà, ce sera intéressant pour souligner l'intérêt de votre offre sur vos réseaux sociaux, vos tunnels de vente, ou tout simplement pour en parler lors d'une interaction avec un prospect, un potentiel client ou consultant. Et puis, vous pouvez aussi, parce que les retours clients, c'est une chose, mais... des fois, on ne les reçoit pas parce que les clients ont plein de choses à faire dans leur vie et un consultant, effectivement, quand il a fait sa séance avec moi, derrière, je ne vais pas le relancer de façon abusive pour recevoir son retour. Il n'a pas forcément ni envie de le partager, ni le temps de me le partager. Néanmoins, moi, je constate, j'observe des transformations. Et vous aussi. Je pense que ça vous est déjà arrivé dans votre parcours professionnel de constater par vous-même les résultats, les bénéfices, les évolutions que certains de vos consultants ou clients ont reçus à l'issue de votre accompagnement. Mais ça aussi, vous devez le mettre dans un dossier. Ça vous aidera à travailler, à contrecarrer cette peur de vous sentir nul. Et enfin, comptabilisez le nombre de personnes aidées. Ça, c'est assez dingue, parce que quand on prend du recul, moi, je donne des ateliers de façon mensuelle à des dizaines de personnes. Alors, ce sont des petits groupes. Des fois, on peut se retrouver vraiment dans des scènes assez intimistes. On se retrouve à trois. D'autres fois, on est bien plus nombreux. Mais au cumul, aujourd'hui, je peux dire que j'ai aidé plusieurs centaines de personnes. Et je trouve que, déjà, d'une, ça en jette. Je pense que quand je vous dis « j'ai aidé plusieurs centaines de personnes » , personnellement en tout cas moi je trouve que ça a de la gueule et c'est une réalité je ne grossis pas les chiffres au contraire ils sont vus ils se sont vus à la baisse là mais c'est assez dingue de se dire j'ai aidé plusieurs centaines de personnes allez on continue avec la troisième peur la troisième peur parce qu'il y en aura 5 c'est la peur d'avoir fait le mauvais choix Pareil, une peur qui est très désagréable, qui se cache derrière la peur que notre business ne décolle pas. Et la peur d'avoir fait un mauvais choix, c'est une peur qui est tout à fait légitime. Dans notre entreprise, on fait des choix constamment. La vie d'entrepreneur, c'est une vie de choix. On choisit de se lancer en tant que... micro-entreprises plutôt que sociétés. On choisit de louer un cabinet ou de travailler en itinérance. On choisit de communiquer sur Instagram plutôt que sur TikTok. On choisit de lancer un podcast uniquement sur Spotify ou de se diffuser partout. Bref, on fait des choix. On fait des choix aussi dans la constitution de nos offres. Et plutôt que d'avoir peur, je vous invite à faire des bilans trimestriels. Pourquoi trimestriel ? Parce que trois mois, c'est ce qui laisse... au moins assez de temps à certaines offres, à certaines stratégies, de se développer et d'avoir suffisamment d'oxygène pour voir si elles sont viables ou non. En dessous, avec quelques semaines ou un mois, c'est vraiment trop court pour avoir le recul nécessaire de voir si le choix était pertinent ou non. Donc vraiment faites des bilans trimestriels et demandez-vous, est-ce que ça, ça a marché ou est-ce que ça, ça ne marche pas ? Mettons dans votre catalogue d'offres, est-ce que sur un trimestre, il y a une offre qui n'a pas été commandée ou qui semble être assez boudée par votre clientèle, on la mettra dans ce qui ne marche pas. Ce qui ne marche pas, ça ne veut pas dire qu'on la supprime. Peut-être qu'on va devoir travailler dessus, retravailler son intitulé, sa page de vente, qu'importe. Peut-être qu'effectivement, il faudra la supprimer pour se concentrer sur les offres qui marchent. Tout comme dans votre communication. En ce moment, je tiens sur Instagram un format qui s'appelle charlatan versus pro. J'aime beaucoup ce format parce qu'il permet de débunker des attitudes de charlatans dans le milieu du bien-être. Ce format, je lui laisse quelques mois de vie. Et pour le moment, je trouve qu'il a une... Il se plaît, il rencontre son public. Dans trois mois, dans deux mois, je prendrai le temps de voir si ce format marche plus ou moins, si je vais persévérer avec, s'il y a des choses à modifier dans ce format. Donc ça peut aussi s'adapter à votre façon de communiquer, vous voyez. Donc ne vous dites pas, ah mon Dieu, j'ai peur de faire des mauvais choix et que c'est à cause de ça que mon entreprise ne décolle pas. Une entreprise, c'est plein de bons et de mauvais choix. Donc... foncez et à chaque trimestre, observez. Par rapport à cette peur, je vous donne cette phrase, un chemin se corrige, il ne s'annule pas. Je répète, un chemin se corrige, il ne s'annule pas. Je trouve que cette phrase, elle est forte parce que, effectivement, quand on avance, même si on fait des erreurs en cours de route, même si on se trompe de voie, même si on s'éloigne du sentier, eh bien, ça nous apporte des expériences et après, on redirige comme on le souhaite. Allez, quatrième peur. La peur de la comparaison. Alors, ce n'est pas la peur de la comparaison. En fait, c'est plutôt la peur de voir son business qui ne décolle pas parce qu'on se compare. Et je vais encore vous donner une phrase forte. Celle-ci, elle n'est pas de moi, mais je ne sais plus où est-ce que je l'ai entendue. Je vais changer votre vie. En vous transmettant cette phrase, je peux changer la vie de beaucoup de personnes puisque ça m'a changé la vie. Cette phrase, c'est tu compares leur vitrine à tes coulisses. Encore une fois, je me répète, tu compares leurs vitrines à tes coulisses. Qu'est-ce que ça veut dire quand on est sur les réseaux sociaux ? On voit les autres qui ont créé leur contenu, qui ont leur nombre d'abonnés, qui font des choses très jolies, qui font des choses très léchées, qui ont une forte audience, et on va comparer ce qu'ils ont à ce qu'on n'a pas ou ce qu'on n'a pas encore. Et effectivement, quand on compare une vidéo Instagram qui est très bien montée, d'un créateur de contenu qui est là depuis des années, on se dit, oui, mais lui, il le fait, ça marche trop bien, ce n'est pas juste, en plus, il en fait beaucoup, moi, je n'arriverai jamais à atteindre ce niveau-là. Déjà, on compare sa vitrine, on voit le résultat, on ne voit pas le temps qu'il a passé derrière. Peut-être que derrière, il y passe trois heures à créer son contenu. Peut-être que derrière, il paye un community manager pour... créer son contenu, peut-être que derrière, il a six ans de bouteille dans la création de contenu, et du coup, c'est quelque chose qui lui demande peu de temps aujourd'hui. Peut-être aussi que c'est un format qui lui a demandé des mois, peut-être des années, avant qu'il le trouve pour qu'il se l'approprie et soit aussi à l'aise. Donc, ne comparez pas votre vitrine à vos coulisses. Et pour faire ça, je vous invite à quelque chose qu'on vous dit... à mon sens pas assez souvent, mais suivez moins de comptes, mais suivez les mieux. Vous pouvez être abonné à plein de comptes Instagram très pertinents qui touchent votre niche, mais s'il y en a certains qui vous sont désagréables, qui vous mettent dans ce rapport de comparaison qui est d'insécurité, enfin, pourquoi vous faites ça ? Pourquoi vous vous mettez en souffrance ? Ces comptes-là, restreignez-les. C'est très moche à dire, restreignez-les. mais vous n'êtes pas obligé de les bloquer, il y a l'option restreinte sur Instagram qui fera que vous les verrez moins. Voir moins un compte qui vous apporte ce rapport de comparaison désagréable, c'est mettre en priorité votre bien-être psychique et mental. Donc n'hésitez pas à restreindre certains comptes pour ne plus les voir s'ils vous apportent un côté désagréable. Et par contre, les comptes avec qui vous sentez que ça vous motive, ça vous apporte un bon mood, une bonne énergie, eh bien ceux-là, interagissez mieux avec. Commentez, échangez, donnez-leur la force qu'ils vous envoient. La seule personne avec qui vous pouvez vous comparer, c'est avec la personne que vous étiez il y a six mois. Ça, c'est la seule chose que vous avez le droit de comparer et vous allez voir que ça fait du bien et ça étouffe cette peur. Elle est la cinquième et dernière peur qui... qui créait cette peur que son business ne décolle pas, c'est la fatigue portée seule. C'est la peur que personne ne comprenne, c'est le fait de se sentir seul dans son business avec aucun soutien. Ça entretient cette peur que notre business ne décolle pas. Si autour de soi, on n'a personne qui comprend ce que c'est d'être solopreneur, et encore plus d'être solopreneur dans le bien-être, ça peut faire naître des doutes, des doutes qui sont portés par notre entourage, et que nous, on va vivre fois dix. Donc, créez-vous du soutien conscient. Et pour ça, il y a trois méthodes. Premièrement, vous allez essayer de trouver des groupes d'entrepreneurs. Il y a plusieurs réseaux d'entrepreneurs qui existent, physiques, donc il va falloir regarder autour de chez vous, chercher sur des groupes Facebook, dans les petites moyennes villes qui sont autour de chez vous, s'il y a des groupes d'entrepreneurs qui se rencontrent. Ça vous aidera à parler avec d'autres professionnels et vous sentir un peu moins seul. Et d'ailleurs, dans mon accompagnement stratégie vision, Moi, j'ai bien senti que c'était un besoin de ne plus porter seul son soloprenariat. Donc, j'ai créé un groupe où tous les élèves et même ceux qui ont fini l'accompagnement peuvent échanger et peuvent aussi s'envoyer de la force, voire se proposer des collaborations. La deuxième chose à faire, c'est trouver une personne ressource. Une personne ressource, ça peut être un proche avec qui vous pouvez... parler vraiment de votre business et qui a une écoute attentive, une écoute pertinente, ça peut être quelqu'un que vous avez rencontré sur les réseaux sociaux, avec qui vous avez une posture, des valeurs similaires, et bien avec cette personne, vous allez pouvoir parler de comment ça avance, de comment ça chemine, de vos doutes, de vos incertitudes, de vos réussites, et on en revient au troisième point, sur vos réseaux sociaux, mais aussi dans vos partages, partagez le vrai, ne contribuez pas. pas assez à ce qu'on a vu précédemment avec ces comparaisons vitrine-coulisse, partagez le vrai et pas seulement les wins. Alors bien sûr, dans votre communication sur les réseaux sociaux, c'est important de montrer ce qui marche. C'est ça qui va aussi encourager votre audience à vous suivre. On partagera de façon très contrôlée ces échecs, mais auprès de ces groupes, ces groupes d'entrepreneurs, cette personne ressource, vous pouvez aussi Merci. Partagez vos échecs. Je reprends par exemple le bilan trimestriel. L'an dernier, j'ai lancé une gazette. Ce n'est pas du tout une gazette en fait, c'est un abonnement de guidance en format papier. Sur le papier, je trouvais ça génial et ça a très vite fonctionné. J'ai très vite eu beaucoup de ventes et en plus des ventes récurrentes puisque ça fonctionne en abonnement mensuel. Sauf que... Au bout de trois mois, je me suis rendu compte que cette offre, elle était trop chronophage pour moi, qu'elle ne m'épanouissait pas. Alors oui, elle marche, elle me rapporte de l'argent, mais est-ce que c'est comme ça que je veux gagner ma vie aujourd'hui ? J'ai peut-être un petit peu le luxe aujourd'hui de choisir que ce n'est pas de cette façon-là. Donc j'ai clôturé cette offre. Les personnes qui sont toujours dans le cadre de l'abonnement continuent à recevoir leur guidance. Mais je ne laisse plus entrer de nouveaux clients, de nouveaux consultants. Et je ne le vis pas comme un échec, je le vis comme un repositionnement. Et ça, j'ai pu le faire seulement parce que je me suis autorisé à faire un bilan trimestriel, à observer où allait mon énergie, en discuter avec des personnes ressources. Et c'est l'ensemble de ces conseils que je viens de vous donner qui m'ont permis de prendre cette décision forte, d'arrêter une offre qui fonctionne, mais... qui me coûtaient trop d'énergie. Voilà, j'espère que ça vous aidera, ces 5 points. Mais on ne s'arrête pas là, parce que vous savez que quand je fais un épisode tout seul, je vous propose un tirage. Aujourd'hui, le tirage, c'est celui de la boussole de la peur. Alors, le tirage de la boussole de la peur, c'est un tirage en 3 cartes. La première carte, elle évoque la peur. De quelle peur on va parler ? Et elle est complétée par la seconde. qui nous indique ce que cette peur traduit, qu'est-ce qu'il y a derrière. Et enfin, la troisième carte, c'est comment se recentrer, comment ne pas se perdre, finalement. Alors, comme première carte, ma carte de la peur, j'ai la reine de bâton. La reine de bâton, moi, je la vois très séduisante. Je la vois toujours comme une reine très charmante, qui sait être ferme et qui sait... Moi, je la vois comme cette promesse très séduisante. Et c'est peut-être ça ma peur. Aujourd'hui, en tout cas au premier trimestre 2026, j'ai eu la peur que mon offre avec Stratégie Vision soit trop alléchante, que les réussites que je promets, et c'est un peu dingue de dire ça, et presque égocentrique, mais... que stratégie et vision, ça vende trop du rêve. Et que derrière, deuxième carte, qu'est-ce que ça indique ? Le 7 de denier, eh bien que ça entraîne une croissance incontrôlable et incontrôlée, et donc que les personnes qui ont pris l'accompagnement stratégie et vision à flux n'en est pas pour leur argent. Et où est-ce qu'elle avait lieu cette peur ? Elle avait peur dans le fait que je sais très bien que pour accompagner de façon qualitative Dans le format stratégie et vision, j'ai besoin de limiter le nombre d'entrants. J'avais besoin, puisque c'est déjà le cas, de limiter le nombre de participants à stratégie et vision pour ne pas me sentir dépassé par la diversité des profils que j'accompagne. Donc, comment recentrer ? J'ai la roue de fortune qui arrive renversée. La roue de fortune, généralement, c'est les choses qui bougent, qui... C'est un peu... La roue infernale qui avance, qui avance, et nous, on ne la contrôle pas. En tout cas, c'est comme ça que je la vois ici, surtout avec ce jeu qui est le Triumphid et la Luna. Et plutôt que de me laisser entraîner par cette roue infernale vers une multitude de clients que, in fine, c'est vrai, si je n'avais pas limité les entrées, je me serais vu totalement dépassé et incapable de leur proposer un accompagnement aussi... aussi ajustés par rapport à leur profil. Bref, j'ai limité à deux entrées mensuelles. Ce qui fait effectivement qu'aujourd'hui, il n'y a plus de place pour Stratégie et Vision jusqu'à la fin du mois d'avril. Mais en contrepartie, je me sens bien plus dans la maîtrise et cette promesse que je fais effectivement avec Stratégie et Vision, c'est une promesse forte, débloquer des nouveaux clients grâce à votre présence et votre impact sur les réseaux sociaux. j'arrive à la tenir, et j'arrive à la tenir avec panache, comme cette reine de bâton. Et plutôt que d'avoir peur de cette reine, je me sens hyper épanoui avec une offre qui est en reine de bâton. J'espère que vous m'avez bien suivi, je vous invite à faire ce tirage à la maison, à me dire ce que vous en pensez en commentaire, à me laisser un petit message sur la plateforme où vous écoutez ce podcast, est-ce que c'est sur Apple Podcasts, Spotify, Youtube, que sais-je, laissez-moi un petit message, dites-moi si vous sentez parfois cette peur, que votre business ne décolle pas, que votre entreprise, dans le milieu du bien-être, fasse un bide. Et si ce qu'on a évoqué aujourd'hui vous soulage. Et je vous souhaite de très beaux succès, de très belles ventes, de magnifiques accompagnements. Et je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode de La Lecture Obscure.