Description
L’enlisement de la guerre en Iran a fait remonter les cours du pétrole au-dessus de 105 dollars le baril de Brent jeudi, alimentant de nouveau les craintes d'une poussée inflationniste.
La bourse de Paris qui avait pourtant enchainé trois séances consécutives de hausse en début de semaine, a reculé de 1% hier clôturant autour de 7 770 points.
Dans ce contexte morose, seules quelques valeurs ont tiré leur épingle du jeu comme ST Microelectronics ou TotalEnergies.
Du côté des replis, la chute est généralisée et ne se cantonne pas à un secteur particulier.
Les titres Legrand, ArcelorMittal et Schneider Electric ont accusé les plus fortes baisses à Paris subissant de plein fouet le climat d’aversion au risque de la séance d’hier.
L'Organisation de coopération et de développement économiques enfonce le clou.
L'OCDE a relevé nettement ses prévisions d'inflation pour les grandes économies et prévoit désormais que les taux directeurs resteront inchangés tout au long de l'année outre-Atlantique, tandis qu'elle mise sur une hausse des taux de la banque centrale européenne au deuxième trimestre afin de maîtriser les anticipations d'inflation.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
