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En Europe comme aux Etats-Unis, les marchés actions étaient bien orientés vendredi, portés par l’espoir d’une détente sur plusieurs fronts géopolitiques et par le repli des cours du pétrole.
Le pétrole Brent est revenu autour de 95 dollars le baril, tandis que le WTI se négociait sous les 99 dollars.
Cette accalmie relative sur le marché de l’énergie alimente l’idée que le choc pétrolier pourrait rester contenu, un scénario jugé favorable aux actions à l’approche de la saison des résultats.
L’inflation américaine remet‑elle en cause l’optimisme boursier ?
Aux États‑Unis, l’inflation repart nettement à la hausse en mars, portée par l’envolée des prix de l’essence liée au conflit avec l’Iran.
L’indice des prix à la consommation progresse de 3,3 % sur un an, son plus haut niveau depuis mai 2024, mais ressort légèrement en dessous des attentes.
Surtout, l’inflation sous‑jacente demeure contenue, suggérant que la hausse de l’énergie ne s’est pas encore diffusée au reste de l’économie.
Si ce signal rassure partiellement les marchés, les coûts élevés pourraient persister à court terme, maintenant une vigilance accrue de la Réserve fédérale et une sensibilité élevée des marchés au moindre retournement géopolitique.
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