Description
Et voici le lien vers l’atelier d’oct. : https://www.pastisserie.eu/boulange/ateliers
On s’y retrouve ?
J’ai hâte,
Stéphanie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et voici le lien vers l’atelier d’oct. : https://www.pastisserie.eu/boulange/ateliers
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Stéphanie
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Transcription
Hello, bienvenue dans un nouvel épisode de la tête et les mains. Alors, je m'appelle Stéphanie, je suis ingénieure, oui, et boulangère aussi. C'est peut-être un profil un peu atypique, mais maintenant que je sais que sur Bordeaux, où j'habite, il y a une chirurgienne... Chirurgienne... Comment on dit ? Chirurgienne... Ah, je vais perdre le terme. Bref, gynécologique. Bon là là, c'est pas comme si ça ne nous concernait pas un petit peu, nous les femmes. Bref, une chirurgienne gynécologique qui fait aussi chanteuse, et elle chante pour calmer et apaiser ses patientes à l'entrée du bloc. Et j'ai vu dernièrement un reportage aussi sur un chirurgien, d'ailleurs c'est assez rigolo, qui est aussi plombier. J'ai cru un fake, mais non, non, a priori, c'est sa passion les plombiers, la plomberie. Donc il est aussi, il est chirurgien la journée et plombier l'après-midi ou le soir. Parce qu'il a vraiment une clientèle de plomberie. De plomberie, oui, c'est prestation de plomberie. Donc finalement, ingénieur et boulangère, j'avoue que c'est pas si peut-être bizarre que ça. Mais c'est quand même peut-être un petit peu atypique. Et j'aimerais te faire ce témoignage aujourd'hui parce que j'ai reçu plusieurs marques de témoignages, marques d'intérêt, on va dire, d'intention qui me dit que peut-être, c'est peut-être... Je vais arrêter de me répéter. C'est un parcours qui peut être effectivement atypique et qui pourrait t'inspirer si jamais tu as envie de changer de vie, de faire quelque chose, etc. Bon voilà, la première remarque que j'ai assez souvent, je suis actuellement à mon compte, je suis formatrice, j'ai créé mon organisme de formation et je me balade un petit peu partout en France pour former les gens à faire le métier que je faisais avant, c'est-à-dire la radioprotection. C'est radioprotection, c'est de la physique, c'est de la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements unisants. Bon voilà, bref, on va mettre ça de côté parce que c'est pas important. Mais je me balade beaucoup en France pour aller à la rencontre des gens qui font ce métier et qui ont besoin d'une formation. Et donc je les forme. Et souvent, ce qu'ils me disent, ce qu'ils me retournent, ce qu'ils me renvoient, c'est « Mais Stéphanie, t'as eu du courage de te lancer. » Oui, parce que j'ai 51 ans. Et ça fait juste, entre guillemets, trois ans que je fais ça. Je me suis lancée il y a trois ans. Il y a trois ans, j'ai quitté mon emploi de salarié. Et même, je vais te dire, j'ai quitté mon emploi de fonctionnaire. Et je me suis lancée à mon compte. 47, 48 ans, ouais, voilà. Bon, voilà, peut-être l'âge ou je ne sais pas. Je ne suis même pas sûre que ce soit une question d'âge. Mais voilà, on me dit, mais Stéphanie, mais qu'est-ce que tu as du courage d'avoir fait ça ? Et moi, j'ai tellement l'impression que ce n'était pas du courage, mais plutôt juste une question de survie. que ce n'était absolument pas un choix pour moi, mais que je ne pouvais pas faire autrement, que je ne comprends pas vraiment trop cette notion de courage. Je ne vois pas le courage là-dedans, parce que c'était vital pour moi. Je n'avais pas d'autre choix. Je ne pouvais faire que ça. Bref, donc on va laisser ce petit, cette première marque d'étonnement, on va dire, de la part de mes confrères. Et j'ai reçu il n'y a pas très longtemps un mail suite à... En échange sur Instagram, une personne qui allait télécharger ma petite... Je perds mes mots ce soir-là. Je sors d'une journée de formation. Finalement, c'est un peu dur. Mais je vais y arriver. Donc, ma recette. Ce n'est pas un e-book, en fait. C'est un PDF. Le PDF où j'explique ma recette de boulangerie. Parce que si tu es ici et que tu écoutes cet épisode, la tête et les mains, c'est un épisode qui est consacré à... Un podcast qui est consacré à la boulangerie, etc. C'est mon univers côté boulangerie. Et donc, sur Instagram, je communique beaucoup sur la boulangerie, puisque je suis aussi boulangère. J'ai mon CAP boulangerie. Et donc, Marie-Charlotte a téléchargé mon PDF, où j'explique ma recette. Et puis, je mets un petit mot, je me présente, j'explique mon double parcours. Et Marie-Charlotte me dit, écoute, je vais suivre avec intérêt ton... parcours parce que je suis moi-même en poste, j'ai 50 ans et je me reconvertis, je suis en train de passer à un CAP pâtisserie, donc je suivrai avec attention ton parcours. Donc je me dis que c'est peut-être pas donné à tout le monde à 50 ans de tout envoyer balader, pas le mari ni les enfants, je les ai gardés, c'est pas mal. Mais en tout cas, la vie professionnelle, je change complètement et donc c'est pas forcément donné à tout le monde parce que je reçois ces témoignages qui me disent tu as du courage, et puis finalement, des personnes qui sont sur le même chemin que moi, des femmes qui ont 50 ans, qui ont une vie déjà professionnelle établie, et qui se disent, maintenant il faut que je change, mais changer pour complètement autre chose. Alors, ce que j'avais envie de partager aujourd'hui, pardon, c'est déjà ma mise en mouvement, ce qui s'est passé. Et peut-être je reviendrai plus précisément sur mon parcours de recherche de boulangerie qui n'a pas été très simple. Mais bon, bref, voilà une première partie de l'histoire aujourd'hui, puis on verra bien une deuxième partie de l'histoire à un autre moment. Je garde cette image en tête où je suis assise à mon bureau, je ne sais pas, c'est peut-être il y a 4-5 ans. Je veux dire que j'ai 45 ans, on va dire, à l'époque. Je suis assise à mon bureau. Grand centre hospitalier universitaire, je suis ingénieure, je manage une équipe de 7 personnes. Mais j'en peux plus, je n'en peux juste plus. C'est terrible parce que tout va bien, j'ai une super équipe, ils font du super boulot. J'ai un poste qui est rare, dans un CHU il y en a un, poste comme le mien. Il n'y en a pas dans tous les centres hospitaliers de France. Le métier est passionnant, mais j'en peux plus, ça fait 20 ans. 20 ans, je fais ça, j'en peux juste plus. J'en peux plus. Je suis assise à mon bureau, j'ai envie de bouger, mais la structure dans laquelle je suis aujourd'hui ne m'offre pas la possibilité de bouger. Donc, d'évoluer, en tout cas sur notre poste. Je fais ça, ou rien d'autre en fait. C'est ça ou ça. Et en fait, je me vois assise à mon bureau en me disant Ok, Stéphanie, t'as 45 ans. Tu as juste 25 ans à attendre encore, tu fais pas de vague, tu restes. J'ai l'impression de prendre cette décision, de me dire ok, je ne peux pas bouger dans la structure qui m'emploie aujourd'hui, elle ne me faut pas d'autres possibilités, je ne peux pas évoluer. Bah ok, finalement c'est pas si pire que ça, tu vas rester là 25 ans à attendre la fin. Alors peut-être pas 25 ans, 15 ans encore, parce que 45 pour aller à 65 ou 20 ans, enfin bon, on sait plus trop à quel âge je serai à la retraite. Et en fait, au bout d'un moment, je me vois avoir cette pensée et je ne sais peut-être pas tout de suite, mais quand j'ai cette pensée, j'essaie de me persuader que c'est ce qui est bien pour moi, mais j'ai le ventre qui se tord, c'est terrible, j'en ai mal le ventre, je ne suis pas bien. Et quelques temps après, quelques jours après, quelques semaines après, je ne me rappelle pas, mais je me dis mais sinon en fait c'est juste pas possible, je ne peux pas, je ne peux pas ressentir ce que je sens actuellement, ça me bouffe de l'intérieur. Je ne peux pas rester comme ça pendant une vingtaine d'années supplémentaires. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Je ne peux pas. Il faut que je bouge. Et c'est là que je me dis, puisque je ne peux pas bouger à l'intérieur de mon entreprise, il faut juste que je parte de mon entreprise. Déjà, ça libère un poste qui est assez intéressant. Forcément, il y a quelqu'un qui est rentré dans cette boîte et qui a pris ma succession. Et je n'ai qu'à bouger. C'est mon choix. C'est à toi, Stéphanie, de bouger et de faire autre chose. Alors, ça n'a pas été simple de bouger. parce qu'il a fallu que je fasse face à ma peur et que je fasse face à la peur des autres. Ça faisait, bah oui, je te dis, ça faisait peut-être pas 20 ans, le temps que je quitte, etc., je suis restée 19 ans dans mon poste, mais quand ça fait 19 ans que tu fais ça, des fois c'est difficile de te persuader, d'être sûre de toi que tu peux faire autre chose. Il a fallu que je me dise, bah oui, je peux faire autre chose, je peux créer ma boîte. Parce qu'en fait, je me disais, je ne veux pas faire le même métier dans une autre boîte. En fait, maintenant, je vais réaliser le rêve que j'ai toujours eu, mais sans oser me dire, je vais me mettre à mon compte, je vais créer ma boîte. Mais c'est hyper flippant, c'est vertigineux. Ça fait 19 ans que tu fais ce même job, ça fait 25 ans que tu es salariée. Enfin, je n'ai jamais été à mon compte avant. Je n'ai pas de modèle autour de moi, personne dans ma famille est entrepreneur. C'était difficile, enfin personne ou presque n'est entrepreneur, mais ce n'est pas des rôles modèles très proches de moi que j'ai d'entrepreneur. Et notamment, j'ai un oncle boulanger, c'est ça qui est rigolo, qui a été entrepreneur lui-même sur le tas. Il a créé sa boulangerie, il a maintenant deux boulangeries, il est pilote de boulangerie, mais il a fait ça peut-être sur ses 50 ans, justement. Donc, j'ai suivi ça de... De loin, je suis allée le voir, mais ce n'est pas un rôle modèle qui était très évident pour moi. Je ne me suis pas construite avec le fait de me dire, je peux créer ma boîte, je peux créer mon entreprise. Et en plus, là, je suis fonctionnaire à ce moment-là. Donc c'est quoi ? Tu lâches ton poste, mais tu es fonctionnaire. La sécurité de l'emploi, la retraite acquise, la tranquillité d'esprit, mais qu'est-ce que tu veux faire ? Et puis aussi la peur de la famille, de mon mari aussi, de dire, écoute, à 50 ans, on arrive, on arrive. Une vie installée, on a des enfants, on a un niveau de vie, tu te lances, c'est compliqué. Donc il fallait que je fasse face à ma propre peur et à la peur des autres. Ça a été difficile, mais en fait... Je n'avais pas le choix, il fallait que je le fasse. J'avais vraiment envie d'être libre, alors c'est difficile de se dire ça, être libre, mais je pense que plus que tout, j'avais envie de pouvoir faire les choses à ma façon, sans rendre compte à d'autres personnes, et de montrer que je peux avoir des idées différentes, mais que ça fonctionne. La décision que j'ai pu prendre, peut-être pas ce que je recommande à tout le monde, mais j'ai réfléchi quand même, j'ai passé un bilan de compétences, enfin voilà, ça n'a pas été du jour au lendemain, ça a été assez long. Mais par contre, à partir du moment où j'ai décidé que je quittais mon emploi et que j'allais lancer ma boîte, en fait, je l'ai d'abord annoncé à ma chef. Comme ça, hop, voilà, c'était fait. En disant, elle me dit, bon, j'ai besoin quand même de temps pour recruter quelqu'un. Donc, on se donne quatre mois. Dans quatre mois, t'es parti. OK. Et après, je l'ai annoncé aux autres personnes et notamment à mon mari. Bon, là, j'ai cru qu'on allait passer un petit moment difficile. mais c'était une espèce de pierre posée d'étapes, de jalons en me disant, voilà, je ne peux pas revenir en arrière de toute façon, c'est annoncé, ma chef a enclenché les choses, voilà, bon en tout cas, une fois que je l'ai annoncé à ma chef une fois que, voilà que je l'ai annoncé à ma famille que mon mari était ok avec ça, qu'il m'a dit ok, je te soutiens, ça a été un grand soulagement, ça a vraiment été un grand soulagement en parallèle de ça De toutes ces histoires, de tous ces mouvements, de ces choix, j'avais quand même deux possibilités pour me lancer et me lancer à mon compte. Soit je me lance à mon compte et je crée mon organisme de formation et je fais ce que je fais actuellement, la formation dans la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements utilisants, soit je lançais mon activité de boulangerie parce que j'avais passé dans cette préparation. Dans ce temps-là de préparation, j'avais passé mon CAP boulanger et je me suis fait accompagner, et ça c'est top, pendant une année par une boîte qui m'a accompagnée sur la création d'un business en lien avec le business de bouche ou de bouffe, comme tu veux. Mais finalement, ce que je pense que ça a vraiment été, c'était mon rêve profond, lancer, ouvrir ma boulangerie. bon je savais qu'il fallait que j'aie mon CAP comme ça j'étais libre C'est une profession réglementée, si tu veux lancer une boulangerie, il faut être titulaire d'un CAP boulanger. Mais je me suis aussi fait accompagner pour créer une entreprise, donc faire une étude de marché, un business plan, etc. Ça a été super. Donc c'est avec Samira qui est spécialisée dans l'accompagnement des métiers de bouche, ou des business de bouche, de lancer des business de bouche. Mais finalement, ce qu'on apprend sur la création d'une entreprise, l'étude de marché, etc., sur un business de bouche... c'est à peu près la même chose pour notre organisme, notre entreprise et notamment l'organisme de formation. Et en fait, ce qui a décidé que je me suis lancée plutôt sur l'organisme de formation, enfin sur l'organisme de formation plutôt que sur la création de la boulangerie, eh bien c'est mon banquier, tout simplement, que je suis allée voir en lui disant voilà, j'aimerais même être en compte, j'aimerais acheter une boulangerie ou j'aimerais créer une boulangerie. Il m'a dit Madame Mora, je vois que vous êtes formatrice, si vous faites de la formation, je vous suis. Je vous finance, si vous lancez une boulangerie, ça sera beaucoup plus difficile. Alors il faut se recontextualiser, c'était 2021, ou alors pas 2021 mais 2022, voilà le temps que je prépare et que je parte en 2023. Et c'était juste post-Covid, les prix de l'énergie ont flambé, les matières premières ont flambé, je ne sais pas si vous vous rappelez, ça avait été une année catastrophique pour tous les métiers. Et notamment les boulangeries osent de la farine, du lait, du beurre, des oeufs. Vous vous rappelez de la pénurie des oeufs et de la pénurie du lait dans les rayons post-covid ? Et bien voilà, on était en plein là-dedans. Donc mon banquier m'a dit, bah non madame, moi je ne vous suis pas sur la boulangerie. Par contre, si vous créez un organisme de formation, je vous suis. Voilà, c'est lui qui a décidé ça. Donc je me rends bien compte en fait, maintenant que se lancer, ce n'est pas donné à tout le monde. Mais que si on a vraiment envie de le faire, il faut le faire. Donc je me suis lancée en 2023 avec mon banquier qui dit aller dans la formation, ce que je regrette absolument pas parce que ça marche super bien, je me paye, je maintiens dès le premier mois d'activité, je n'avais pas le choix, je suis fonctionnaire donc je n'ai pas démissionné, j'ai demandé ce qu'on appelle une disponibilité. Je suis partie le 28 février 2023 donc premier mars je n'avais plus de salaire donc il a fallu que dès le premier mois de mars 2023 je maintienne mon salaire. J'ai bossé pour, mais j'ai eu la chance ou l'opportunité, je ne sais pas. Ça a fonctionné et dès le premier mois, j'ai maintenu mon niveau de salaire. Et j'avoue que maintenant, même si je maintiens mon niveau de salaire, ça fonctionne bien. J'investis dans ma boîte, j'investis dans la formation. Je suis franchement loin de difficultés économiques. Je le remercie à ce banquier de m'avoir soutenue dans ce projet. Mais j'ai quand même toujours cette... petite passion qui est enfouie au fond de moi pour faire de la boulangerie. Je souhaite conserver mon activité de formatrice qui me fait vivre aujourd'hui. Mais je souhaite revenir aussi et lancer un projet sur la boulangerie. qui elle me passionne, et je me suis dit, je suis formatrice, ça fait trois ans que je fais de la formation, je suis formée maintenant à faire de la formation, je sais animer des groupes, je sais faire de la formation aussi à travers les réseaux en ligne, puisque j'anime en plus de mes formations présentielles sur mon métier d'origine, j'anime des formations par Zoom et en ligne. J'ai acheté moi-même des formations en Zoom en ligne sur la boulangerie pour voir comment ça pouvait se passer, etc. Voilà, je me suis formée, j'ai testé plein de choses. et Et je sais que cette formation, ce concept de former à la boulangerie, à la cuisine, à la pâtisserie, même de façon plus générale, à travers des zooms, des lives, ça fonctionne. Je sais, je l'ai testé, ça fonctionne. Donc je me suis dit, je ne lâche pas mon projet et passion de lancer mon activité de boulangerie. et je te propose à partir de ce mois d'octobre, le premier atelier arrive très vite maintenant, c'est lundi 27 octobre un atelier où je t'apprendrai comment faire une patte levée Quels sont les ingrédients ? Comment on peut s'organiser pour que la fabrication d'une pâte levée ne prenne pas trop de temps et surtout qu'en fait cette fabrication puisse s'adapter à ton planning et pas l'inverse. en boulangeant je ne suis pas pâtissière, je suis boulangère en boulangeant partout de 15 à 20 minutes qui s'adapte à ton programme à ton planning chargé parce que je sais qu'on a tous des vies de dingue et que 15 à 20 minutes de pause c'est déjà pas mal mais 15 ou 20 minutes de pause de boulangerie Mais moi, ça m'amène une zénitude. C'est comme de la méditation, en fait. Vraiment. Alors, je n'ai pas fait de méditation, mais de la... J'ai peur de le terme. Ce n'est pas de la relaxation. La sophrologie. J'ai fait de la sophrologie. Et j'ai l'impression que quand je fais mes 20 minutes de boulange, c'est comme si j'avais fait 20 minutes de sophrologie. Voilà. Qu'est-ce qui rentre comme ingrédient dans la pâte, la recette ? Comment la gérer par rapport à ton planning ? comment créer ces recettes de pâte levée et adapter à ton planning et comment décliner ma recette chouchou que je te donnerai dans une super focaccia qu'on pourra faire, tu pourras l'utiliser pour les apéros, pour faire des petits sandwichs. sandwich sur les vacances, si un jour tu as envie de faire un repas sandwich tranquille, gourmand avec les enfants, ou pourquoi pas préparer pour faire les apéros qui arrivent pour les fêtes de fin d'année. Et puis je te donnerai des idées pour décliner cette recette-là qu'on déclinera en focaccia. Tu feras ta focaccia avec moi, mais je te donnerai plein d'autres idées aussi pour décliner sa recette. Voilà, donc maintenant je suis organisme de formation, je suis boulangère, et bien je fais de la formation boulangerie. Je t'attends si ça te dit. de me rejoindre le lundi 27 octobre à 14h t'as toutes les infos pour t'inscrire dans la bio de cet épisode et j'ai vraiment hâte de vivre cet atelier avec toi, je proposerai tous les mois maintenant des ateliers avec une thématique je me dis que la babka au chocolat ça pourrait être pas mal pour l'atelier de Noël mais là on va se consacrer sur la focaccia allez je t'embrasse, je te dis à bientôt ciao ciao
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Et voici le lien vers l’atelier d’oct. : https://www.pastisserie.eu/boulange/ateliers
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J’ai hâte,
Stéphanie
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Hello, bienvenue dans un nouvel épisode de la tête et les mains. Alors, je m'appelle Stéphanie, je suis ingénieure, oui, et boulangère aussi. C'est peut-être un profil un peu atypique, mais maintenant que je sais que sur Bordeaux, où j'habite, il y a une chirurgienne... Chirurgienne... Comment on dit ? Chirurgienne... Ah, je vais perdre le terme. Bref, gynécologique. Bon là là, c'est pas comme si ça ne nous concernait pas un petit peu, nous les femmes. Bref, une chirurgienne gynécologique qui fait aussi chanteuse, et elle chante pour calmer et apaiser ses patientes à l'entrée du bloc. Et j'ai vu dernièrement un reportage aussi sur un chirurgien, d'ailleurs c'est assez rigolo, qui est aussi plombier. J'ai cru un fake, mais non, non, a priori, c'est sa passion les plombiers, la plomberie. Donc il est aussi, il est chirurgien la journée et plombier l'après-midi ou le soir. Parce qu'il a vraiment une clientèle de plomberie. De plomberie, oui, c'est prestation de plomberie. Donc finalement, ingénieur et boulangère, j'avoue que c'est pas si peut-être bizarre que ça. Mais c'est quand même peut-être un petit peu atypique. Et j'aimerais te faire ce témoignage aujourd'hui parce que j'ai reçu plusieurs marques de témoignages, marques d'intérêt, on va dire, d'intention qui me dit que peut-être, c'est peut-être... Je vais arrêter de me répéter. C'est un parcours qui peut être effectivement atypique et qui pourrait t'inspirer si jamais tu as envie de changer de vie, de faire quelque chose, etc. Bon voilà, la première remarque que j'ai assez souvent, je suis actuellement à mon compte, je suis formatrice, j'ai créé mon organisme de formation et je me balade un petit peu partout en France pour former les gens à faire le métier que je faisais avant, c'est-à-dire la radioprotection. C'est radioprotection, c'est de la physique, c'est de la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements unisants. Bon voilà, bref, on va mettre ça de côté parce que c'est pas important. Mais je me balade beaucoup en France pour aller à la rencontre des gens qui font ce métier et qui ont besoin d'une formation. Et donc je les forme. Et souvent, ce qu'ils me disent, ce qu'ils me retournent, ce qu'ils me renvoient, c'est « Mais Stéphanie, t'as eu du courage de te lancer. » Oui, parce que j'ai 51 ans. Et ça fait juste, entre guillemets, trois ans que je fais ça. Je me suis lancée il y a trois ans. Il y a trois ans, j'ai quitté mon emploi de salarié. Et même, je vais te dire, j'ai quitté mon emploi de fonctionnaire. Et je me suis lancée à mon compte. 47, 48 ans, ouais, voilà. Bon, voilà, peut-être l'âge ou je ne sais pas. Je ne suis même pas sûre que ce soit une question d'âge. Mais voilà, on me dit, mais Stéphanie, mais qu'est-ce que tu as du courage d'avoir fait ça ? Et moi, j'ai tellement l'impression que ce n'était pas du courage, mais plutôt juste une question de survie. que ce n'était absolument pas un choix pour moi, mais que je ne pouvais pas faire autrement, que je ne comprends pas vraiment trop cette notion de courage. Je ne vois pas le courage là-dedans, parce que c'était vital pour moi. Je n'avais pas d'autre choix. Je ne pouvais faire que ça. Bref, donc on va laisser ce petit, cette première marque d'étonnement, on va dire, de la part de mes confrères. Et j'ai reçu il n'y a pas très longtemps un mail suite à... En échange sur Instagram, une personne qui allait télécharger ma petite... Je perds mes mots ce soir-là. Je sors d'une journée de formation. Finalement, c'est un peu dur. Mais je vais y arriver. Donc, ma recette. Ce n'est pas un e-book, en fait. C'est un PDF. Le PDF où j'explique ma recette de boulangerie. Parce que si tu es ici et que tu écoutes cet épisode, la tête et les mains, c'est un épisode qui est consacré à... Un podcast qui est consacré à la boulangerie, etc. C'est mon univers côté boulangerie. Et donc, sur Instagram, je communique beaucoup sur la boulangerie, puisque je suis aussi boulangère. J'ai mon CAP boulangerie. Et donc, Marie-Charlotte a téléchargé mon PDF, où j'explique ma recette. Et puis, je mets un petit mot, je me présente, j'explique mon double parcours. Et Marie-Charlotte me dit, écoute, je vais suivre avec intérêt ton... parcours parce que je suis moi-même en poste, j'ai 50 ans et je me reconvertis, je suis en train de passer à un CAP pâtisserie, donc je suivrai avec attention ton parcours. Donc je me dis que c'est peut-être pas donné à tout le monde à 50 ans de tout envoyer balader, pas le mari ni les enfants, je les ai gardés, c'est pas mal. Mais en tout cas, la vie professionnelle, je change complètement et donc c'est pas forcément donné à tout le monde parce que je reçois ces témoignages qui me disent tu as du courage, et puis finalement, des personnes qui sont sur le même chemin que moi, des femmes qui ont 50 ans, qui ont une vie déjà professionnelle établie, et qui se disent, maintenant il faut que je change, mais changer pour complètement autre chose. Alors, ce que j'avais envie de partager aujourd'hui, pardon, c'est déjà ma mise en mouvement, ce qui s'est passé. Et peut-être je reviendrai plus précisément sur mon parcours de recherche de boulangerie qui n'a pas été très simple. Mais bon, bref, voilà une première partie de l'histoire aujourd'hui, puis on verra bien une deuxième partie de l'histoire à un autre moment. Je garde cette image en tête où je suis assise à mon bureau, je ne sais pas, c'est peut-être il y a 4-5 ans. Je veux dire que j'ai 45 ans, on va dire, à l'époque. Je suis assise à mon bureau. Grand centre hospitalier universitaire, je suis ingénieure, je manage une équipe de 7 personnes. Mais j'en peux plus, je n'en peux juste plus. C'est terrible parce que tout va bien, j'ai une super équipe, ils font du super boulot. J'ai un poste qui est rare, dans un CHU il y en a un, poste comme le mien. Il n'y en a pas dans tous les centres hospitaliers de France. Le métier est passionnant, mais j'en peux plus, ça fait 20 ans. 20 ans, je fais ça, j'en peux juste plus. J'en peux plus. Je suis assise à mon bureau, j'ai envie de bouger, mais la structure dans laquelle je suis aujourd'hui ne m'offre pas la possibilité de bouger. Donc, d'évoluer, en tout cas sur notre poste. Je fais ça, ou rien d'autre en fait. C'est ça ou ça. Et en fait, je me vois assise à mon bureau en me disant Ok, Stéphanie, t'as 45 ans. Tu as juste 25 ans à attendre encore, tu fais pas de vague, tu restes. J'ai l'impression de prendre cette décision, de me dire ok, je ne peux pas bouger dans la structure qui m'emploie aujourd'hui, elle ne me faut pas d'autres possibilités, je ne peux pas évoluer. Bah ok, finalement c'est pas si pire que ça, tu vas rester là 25 ans à attendre la fin. Alors peut-être pas 25 ans, 15 ans encore, parce que 45 pour aller à 65 ou 20 ans, enfin bon, on sait plus trop à quel âge je serai à la retraite. Et en fait, au bout d'un moment, je me vois avoir cette pensée et je ne sais peut-être pas tout de suite, mais quand j'ai cette pensée, j'essaie de me persuader que c'est ce qui est bien pour moi, mais j'ai le ventre qui se tord, c'est terrible, j'en ai mal le ventre, je ne suis pas bien. Et quelques temps après, quelques jours après, quelques semaines après, je ne me rappelle pas, mais je me dis mais sinon en fait c'est juste pas possible, je ne peux pas, je ne peux pas ressentir ce que je sens actuellement, ça me bouffe de l'intérieur. Je ne peux pas rester comme ça pendant une vingtaine d'années supplémentaires. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Je ne peux pas. Il faut que je bouge. Et c'est là que je me dis, puisque je ne peux pas bouger à l'intérieur de mon entreprise, il faut juste que je parte de mon entreprise. Déjà, ça libère un poste qui est assez intéressant. Forcément, il y a quelqu'un qui est rentré dans cette boîte et qui a pris ma succession. Et je n'ai qu'à bouger. C'est mon choix. C'est à toi, Stéphanie, de bouger et de faire autre chose. Alors, ça n'a pas été simple de bouger. parce qu'il a fallu que je fasse face à ma peur et que je fasse face à la peur des autres. Ça faisait, bah oui, je te dis, ça faisait peut-être pas 20 ans, le temps que je quitte, etc., je suis restée 19 ans dans mon poste, mais quand ça fait 19 ans que tu fais ça, des fois c'est difficile de te persuader, d'être sûre de toi que tu peux faire autre chose. Il a fallu que je me dise, bah oui, je peux faire autre chose, je peux créer ma boîte. Parce qu'en fait, je me disais, je ne veux pas faire le même métier dans une autre boîte. En fait, maintenant, je vais réaliser le rêve que j'ai toujours eu, mais sans oser me dire, je vais me mettre à mon compte, je vais créer ma boîte. Mais c'est hyper flippant, c'est vertigineux. Ça fait 19 ans que tu fais ce même job, ça fait 25 ans que tu es salariée. Enfin, je n'ai jamais été à mon compte avant. Je n'ai pas de modèle autour de moi, personne dans ma famille est entrepreneur. C'était difficile, enfin personne ou presque n'est entrepreneur, mais ce n'est pas des rôles modèles très proches de moi que j'ai d'entrepreneur. Et notamment, j'ai un oncle boulanger, c'est ça qui est rigolo, qui a été entrepreneur lui-même sur le tas. Il a créé sa boulangerie, il a maintenant deux boulangeries, il est pilote de boulangerie, mais il a fait ça peut-être sur ses 50 ans, justement. Donc, j'ai suivi ça de... De loin, je suis allée le voir, mais ce n'est pas un rôle modèle qui était très évident pour moi. Je ne me suis pas construite avec le fait de me dire, je peux créer ma boîte, je peux créer mon entreprise. Et en plus, là, je suis fonctionnaire à ce moment-là. Donc c'est quoi ? Tu lâches ton poste, mais tu es fonctionnaire. La sécurité de l'emploi, la retraite acquise, la tranquillité d'esprit, mais qu'est-ce que tu veux faire ? Et puis aussi la peur de la famille, de mon mari aussi, de dire, écoute, à 50 ans, on arrive, on arrive. Une vie installée, on a des enfants, on a un niveau de vie, tu te lances, c'est compliqué. Donc il fallait que je fasse face à ma propre peur et à la peur des autres. Ça a été difficile, mais en fait... Je n'avais pas le choix, il fallait que je le fasse. J'avais vraiment envie d'être libre, alors c'est difficile de se dire ça, être libre, mais je pense que plus que tout, j'avais envie de pouvoir faire les choses à ma façon, sans rendre compte à d'autres personnes, et de montrer que je peux avoir des idées différentes, mais que ça fonctionne. La décision que j'ai pu prendre, peut-être pas ce que je recommande à tout le monde, mais j'ai réfléchi quand même, j'ai passé un bilan de compétences, enfin voilà, ça n'a pas été du jour au lendemain, ça a été assez long. Mais par contre, à partir du moment où j'ai décidé que je quittais mon emploi et que j'allais lancer ma boîte, en fait, je l'ai d'abord annoncé à ma chef. Comme ça, hop, voilà, c'était fait. En disant, elle me dit, bon, j'ai besoin quand même de temps pour recruter quelqu'un. Donc, on se donne quatre mois. Dans quatre mois, t'es parti. OK. Et après, je l'ai annoncé aux autres personnes et notamment à mon mari. Bon, là, j'ai cru qu'on allait passer un petit moment difficile. mais c'était une espèce de pierre posée d'étapes, de jalons en me disant, voilà, je ne peux pas revenir en arrière de toute façon, c'est annoncé, ma chef a enclenché les choses, voilà, bon en tout cas, une fois que je l'ai annoncé à ma chef une fois que, voilà que je l'ai annoncé à ma famille que mon mari était ok avec ça, qu'il m'a dit ok, je te soutiens, ça a été un grand soulagement, ça a vraiment été un grand soulagement en parallèle de ça De toutes ces histoires, de tous ces mouvements, de ces choix, j'avais quand même deux possibilités pour me lancer et me lancer à mon compte. Soit je me lance à mon compte et je crée mon organisme de formation et je fais ce que je fais actuellement, la formation dans la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements utilisants, soit je lançais mon activité de boulangerie parce que j'avais passé dans cette préparation. Dans ce temps-là de préparation, j'avais passé mon CAP boulanger et je me suis fait accompagner, et ça c'est top, pendant une année par une boîte qui m'a accompagnée sur la création d'un business en lien avec le business de bouche ou de bouffe, comme tu veux. Mais finalement, ce que je pense que ça a vraiment été, c'était mon rêve profond, lancer, ouvrir ma boulangerie. bon je savais qu'il fallait que j'aie mon CAP comme ça j'étais libre C'est une profession réglementée, si tu veux lancer une boulangerie, il faut être titulaire d'un CAP boulanger. Mais je me suis aussi fait accompagner pour créer une entreprise, donc faire une étude de marché, un business plan, etc. Ça a été super. Donc c'est avec Samira qui est spécialisée dans l'accompagnement des métiers de bouche, ou des business de bouche, de lancer des business de bouche. Mais finalement, ce qu'on apprend sur la création d'une entreprise, l'étude de marché, etc., sur un business de bouche... c'est à peu près la même chose pour notre organisme, notre entreprise et notamment l'organisme de formation. Et en fait, ce qui a décidé que je me suis lancée plutôt sur l'organisme de formation, enfin sur l'organisme de formation plutôt que sur la création de la boulangerie, eh bien c'est mon banquier, tout simplement, que je suis allée voir en lui disant voilà, j'aimerais même être en compte, j'aimerais acheter une boulangerie ou j'aimerais créer une boulangerie. Il m'a dit Madame Mora, je vois que vous êtes formatrice, si vous faites de la formation, je vous suis. Je vous finance, si vous lancez une boulangerie, ça sera beaucoup plus difficile. Alors il faut se recontextualiser, c'était 2021, ou alors pas 2021 mais 2022, voilà le temps que je prépare et que je parte en 2023. Et c'était juste post-Covid, les prix de l'énergie ont flambé, les matières premières ont flambé, je ne sais pas si vous vous rappelez, ça avait été une année catastrophique pour tous les métiers. Et notamment les boulangeries osent de la farine, du lait, du beurre, des oeufs. Vous vous rappelez de la pénurie des oeufs et de la pénurie du lait dans les rayons post-covid ? Et bien voilà, on était en plein là-dedans. Donc mon banquier m'a dit, bah non madame, moi je ne vous suis pas sur la boulangerie. Par contre, si vous créez un organisme de formation, je vous suis. Voilà, c'est lui qui a décidé ça. Donc je me rends bien compte en fait, maintenant que se lancer, ce n'est pas donné à tout le monde. Mais que si on a vraiment envie de le faire, il faut le faire. Donc je me suis lancée en 2023 avec mon banquier qui dit aller dans la formation, ce que je regrette absolument pas parce que ça marche super bien, je me paye, je maintiens dès le premier mois d'activité, je n'avais pas le choix, je suis fonctionnaire donc je n'ai pas démissionné, j'ai demandé ce qu'on appelle une disponibilité. Je suis partie le 28 février 2023 donc premier mars je n'avais plus de salaire donc il a fallu que dès le premier mois de mars 2023 je maintienne mon salaire. J'ai bossé pour, mais j'ai eu la chance ou l'opportunité, je ne sais pas. Ça a fonctionné et dès le premier mois, j'ai maintenu mon niveau de salaire. Et j'avoue que maintenant, même si je maintiens mon niveau de salaire, ça fonctionne bien. J'investis dans ma boîte, j'investis dans la formation. Je suis franchement loin de difficultés économiques. Je le remercie à ce banquier de m'avoir soutenue dans ce projet. Mais j'ai quand même toujours cette... petite passion qui est enfouie au fond de moi pour faire de la boulangerie. Je souhaite conserver mon activité de formatrice qui me fait vivre aujourd'hui. Mais je souhaite revenir aussi et lancer un projet sur la boulangerie. qui elle me passionne, et je me suis dit, je suis formatrice, ça fait trois ans que je fais de la formation, je suis formée maintenant à faire de la formation, je sais animer des groupes, je sais faire de la formation aussi à travers les réseaux en ligne, puisque j'anime en plus de mes formations présentielles sur mon métier d'origine, j'anime des formations par Zoom et en ligne. J'ai acheté moi-même des formations en Zoom en ligne sur la boulangerie pour voir comment ça pouvait se passer, etc. Voilà, je me suis formée, j'ai testé plein de choses. et Et je sais que cette formation, ce concept de former à la boulangerie, à la cuisine, à la pâtisserie, même de façon plus générale, à travers des zooms, des lives, ça fonctionne. Je sais, je l'ai testé, ça fonctionne. Donc je me suis dit, je ne lâche pas mon projet et passion de lancer mon activité de boulangerie. et je te propose à partir de ce mois d'octobre, le premier atelier arrive très vite maintenant, c'est lundi 27 octobre un atelier où je t'apprendrai comment faire une patte levée Quels sont les ingrédients ? Comment on peut s'organiser pour que la fabrication d'une pâte levée ne prenne pas trop de temps et surtout qu'en fait cette fabrication puisse s'adapter à ton planning et pas l'inverse. en boulangeant je ne suis pas pâtissière, je suis boulangère en boulangeant partout de 15 à 20 minutes qui s'adapte à ton programme à ton planning chargé parce que je sais qu'on a tous des vies de dingue et que 15 à 20 minutes de pause c'est déjà pas mal mais 15 ou 20 minutes de pause de boulangerie Mais moi, ça m'amène une zénitude. C'est comme de la méditation, en fait. Vraiment. Alors, je n'ai pas fait de méditation, mais de la... J'ai peur de le terme. Ce n'est pas de la relaxation. La sophrologie. J'ai fait de la sophrologie. Et j'ai l'impression que quand je fais mes 20 minutes de boulange, c'est comme si j'avais fait 20 minutes de sophrologie. Voilà. Qu'est-ce qui rentre comme ingrédient dans la pâte, la recette ? Comment la gérer par rapport à ton planning ? comment créer ces recettes de pâte levée et adapter à ton planning et comment décliner ma recette chouchou que je te donnerai dans une super focaccia qu'on pourra faire, tu pourras l'utiliser pour les apéros, pour faire des petits sandwichs. sandwich sur les vacances, si un jour tu as envie de faire un repas sandwich tranquille, gourmand avec les enfants, ou pourquoi pas préparer pour faire les apéros qui arrivent pour les fêtes de fin d'année. Et puis je te donnerai des idées pour décliner cette recette-là qu'on déclinera en focaccia. Tu feras ta focaccia avec moi, mais je te donnerai plein d'autres idées aussi pour décliner sa recette. Voilà, donc maintenant je suis organisme de formation, je suis boulangère, et bien je fais de la formation boulangerie. Je t'attends si ça te dit. de me rejoindre le lundi 27 octobre à 14h t'as toutes les infos pour t'inscrire dans la bio de cet épisode et j'ai vraiment hâte de vivre cet atelier avec toi, je proposerai tous les mois maintenant des ateliers avec une thématique je me dis que la babka au chocolat ça pourrait être pas mal pour l'atelier de Noël mais là on va se consacrer sur la focaccia allez je t'embrasse, je te dis à bientôt ciao ciao
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Description
Et voici le lien vers l’atelier d’oct. : https://www.pastisserie.eu/boulange/ateliers
On s’y retrouve ?
J’ai hâte,
Stéphanie
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Hello, bienvenue dans un nouvel épisode de la tête et les mains. Alors, je m'appelle Stéphanie, je suis ingénieure, oui, et boulangère aussi. C'est peut-être un profil un peu atypique, mais maintenant que je sais que sur Bordeaux, où j'habite, il y a une chirurgienne... Chirurgienne... Comment on dit ? Chirurgienne... Ah, je vais perdre le terme. Bref, gynécologique. Bon là là, c'est pas comme si ça ne nous concernait pas un petit peu, nous les femmes. Bref, une chirurgienne gynécologique qui fait aussi chanteuse, et elle chante pour calmer et apaiser ses patientes à l'entrée du bloc. Et j'ai vu dernièrement un reportage aussi sur un chirurgien, d'ailleurs c'est assez rigolo, qui est aussi plombier. J'ai cru un fake, mais non, non, a priori, c'est sa passion les plombiers, la plomberie. Donc il est aussi, il est chirurgien la journée et plombier l'après-midi ou le soir. Parce qu'il a vraiment une clientèle de plomberie. De plomberie, oui, c'est prestation de plomberie. Donc finalement, ingénieur et boulangère, j'avoue que c'est pas si peut-être bizarre que ça. Mais c'est quand même peut-être un petit peu atypique. Et j'aimerais te faire ce témoignage aujourd'hui parce que j'ai reçu plusieurs marques de témoignages, marques d'intérêt, on va dire, d'intention qui me dit que peut-être, c'est peut-être... Je vais arrêter de me répéter. C'est un parcours qui peut être effectivement atypique et qui pourrait t'inspirer si jamais tu as envie de changer de vie, de faire quelque chose, etc. Bon voilà, la première remarque que j'ai assez souvent, je suis actuellement à mon compte, je suis formatrice, j'ai créé mon organisme de formation et je me balade un petit peu partout en France pour former les gens à faire le métier que je faisais avant, c'est-à-dire la radioprotection. C'est radioprotection, c'est de la physique, c'est de la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements unisants. Bon voilà, bref, on va mettre ça de côté parce que c'est pas important. Mais je me balade beaucoup en France pour aller à la rencontre des gens qui font ce métier et qui ont besoin d'une formation. Et donc je les forme. Et souvent, ce qu'ils me disent, ce qu'ils me retournent, ce qu'ils me renvoient, c'est « Mais Stéphanie, t'as eu du courage de te lancer. » Oui, parce que j'ai 51 ans. Et ça fait juste, entre guillemets, trois ans que je fais ça. Je me suis lancée il y a trois ans. Il y a trois ans, j'ai quitté mon emploi de salarié. Et même, je vais te dire, j'ai quitté mon emploi de fonctionnaire. Et je me suis lancée à mon compte. 47, 48 ans, ouais, voilà. Bon, voilà, peut-être l'âge ou je ne sais pas. Je ne suis même pas sûre que ce soit une question d'âge. Mais voilà, on me dit, mais Stéphanie, mais qu'est-ce que tu as du courage d'avoir fait ça ? Et moi, j'ai tellement l'impression que ce n'était pas du courage, mais plutôt juste une question de survie. que ce n'était absolument pas un choix pour moi, mais que je ne pouvais pas faire autrement, que je ne comprends pas vraiment trop cette notion de courage. Je ne vois pas le courage là-dedans, parce que c'était vital pour moi. Je n'avais pas d'autre choix. Je ne pouvais faire que ça. Bref, donc on va laisser ce petit, cette première marque d'étonnement, on va dire, de la part de mes confrères. Et j'ai reçu il n'y a pas très longtemps un mail suite à... En échange sur Instagram, une personne qui allait télécharger ma petite... Je perds mes mots ce soir-là. Je sors d'une journée de formation. Finalement, c'est un peu dur. Mais je vais y arriver. Donc, ma recette. Ce n'est pas un e-book, en fait. C'est un PDF. Le PDF où j'explique ma recette de boulangerie. Parce que si tu es ici et que tu écoutes cet épisode, la tête et les mains, c'est un épisode qui est consacré à... Un podcast qui est consacré à la boulangerie, etc. C'est mon univers côté boulangerie. Et donc, sur Instagram, je communique beaucoup sur la boulangerie, puisque je suis aussi boulangère. J'ai mon CAP boulangerie. Et donc, Marie-Charlotte a téléchargé mon PDF, où j'explique ma recette. Et puis, je mets un petit mot, je me présente, j'explique mon double parcours. Et Marie-Charlotte me dit, écoute, je vais suivre avec intérêt ton... parcours parce que je suis moi-même en poste, j'ai 50 ans et je me reconvertis, je suis en train de passer à un CAP pâtisserie, donc je suivrai avec attention ton parcours. Donc je me dis que c'est peut-être pas donné à tout le monde à 50 ans de tout envoyer balader, pas le mari ni les enfants, je les ai gardés, c'est pas mal. Mais en tout cas, la vie professionnelle, je change complètement et donc c'est pas forcément donné à tout le monde parce que je reçois ces témoignages qui me disent tu as du courage, et puis finalement, des personnes qui sont sur le même chemin que moi, des femmes qui ont 50 ans, qui ont une vie déjà professionnelle établie, et qui se disent, maintenant il faut que je change, mais changer pour complètement autre chose. Alors, ce que j'avais envie de partager aujourd'hui, pardon, c'est déjà ma mise en mouvement, ce qui s'est passé. Et peut-être je reviendrai plus précisément sur mon parcours de recherche de boulangerie qui n'a pas été très simple. Mais bon, bref, voilà une première partie de l'histoire aujourd'hui, puis on verra bien une deuxième partie de l'histoire à un autre moment. Je garde cette image en tête où je suis assise à mon bureau, je ne sais pas, c'est peut-être il y a 4-5 ans. Je veux dire que j'ai 45 ans, on va dire, à l'époque. Je suis assise à mon bureau. Grand centre hospitalier universitaire, je suis ingénieure, je manage une équipe de 7 personnes. Mais j'en peux plus, je n'en peux juste plus. C'est terrible parce que tout va bien, j'ai une super équipe, ils font du super boulot. J'ai un poste qui est rare, dans un CHU il y en a un, poste comme le mien. Il n'y en a pas dans tous les centres hospitaliers de France. Le métier est passionnant, mais j'en peux plus, ça fait 20 ans. 20 ans, je fais ça, j'en peux juste plus. J'en peux plus. Je suis assise à mon bureau, j'ai envie de bouger, mais la structure dans laquelle je suis aujourd'hui ne m'offre pas la possibilité de bouger. Donc, d'évoluer, en tout cas sur notre poste. Je fais ça, ou rien d'autre en fait. C'est ça ou ça. Et en fait, je me vois assise à mon bureau en me disant Ok, Stéphanie, t'as 45 ans. Tu as juste 25 ans à attendre encore, tu fais pas de vague, tu restes. J'ai l'impression de prendre cette décision, de me dire ok, je ne peux pas bouger dans la structure qui m'emploie aujourd'hui, elle ne me faut pas d'autres possibilités, je ne peux pas évoluer. Bah ok, finalement c'est pas si pire que ça, tu vas rester là 25 ans à attendre la fin. Alors peut-être pas 25 ans, 15 ans encore, parce que 45 pour aller à 65 ou 20 ans, enfin bon, on sait plus trop à quel âge je serai à la retraite. Et en fait, au bout d'un moment, je me vois avoir cette pensée et je ne sais peut-être pas tout de suite, mais quand j'ai cette pensée, j'essaie de me persuader que c'est ce qui est bien pour moi, mais j'ai le ventre qui se tord, c'est terrible, j'en ai mal le ventre, je ne suis pas bien. Et quelques temps après, quelques jours après, quelques semaines après, je ne me rappelle pas, mais je me dis mais sinon en fait c'est juste pas possible, je ne peux pas, je ne peux pas ressentir ce que je sens actuellement, ça me bouffe de l'intérieur. Je ne peux pas rester comme ça pendant une vingtaine d'années supplémentaires. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Je ne peux pas. Il faut que je bouge. Et c'est là que je me dis, puisque je ne peux pas bouger à l'intérieur de mon entreprise, il faut juste que je parte de mon entreprise. Déjà, ça libère un poste qui est assez intéressant. Forcément, il y a quelqu'un qui est rentré dans cette boîte et qui a pris ma succession. Et je n'ai qu'à bouger. C'est mon choix. C'est à toi, Stéphanie, de bouger et de faire autre chose. Alors, ça n'a pas été simple de bouger. parce qu'il a fallu que je fasse face à ma peur et que je fasse face à la peur des autres. Ça faisait, bah oui, je te dis, ça faisait peut-être pas 20 ans, le temps que je quitte, etc., je suis restée 19 ans dans mon poste, mais quand ça fait 19 ans que tu fais ça, des fois c'est difficile de te persuader, d'être sûre de toi que tu peux faire autre chose. Il a fallu que je me dise, bah oui, je peux faire autre chose, je peux créer ma boîte. Parce qu'en fait, je me disais, je ne veux pas faire le même métier dans une autre boîte. En fait, maintenant, je vais réaliser le rêve que j'ai toujours eu, mais sans oser me dire, je vais me mettre à mon compte, je vais créer ma boîte. Mais c'est hyper flippant, c'est vertigineux. Ça fait 19 ans que tu fais ce même job, ça fait 25 ans que tu es salariée. Enfin, je n'ai jamais été à mon compte avant. Je n'ai pas de modèle autour de moi, personne dans ma famille est entrepreneur. C'était difficile, enfin personne ou presque n'est entrepreneur, mais ce n'est pas des rôles modèles très proches de moi que j'ai d'entrepreneur. Et notamment, j'ai un oncle boulanger, c'est ça qui est rigolo, qui a été entrepreneur lui-même sur le tas. Il a créé sa boulangerie, il a maintenant deux boulangeries, il est pilote de boulangerie, mais il a fait ça peut-être sur ses 50 ans, justement. Donc, j'ai suivi ça de... De loin, je suis allée le voir, mais ce n'est pas un rôle modèle qui était très évident pour moi. Je ne me suis pas construite avec le fait de me dire, je peux créer ma boîte, je peux créer mon entreprise. Et en plus, là, je suis fonctionnaire à ce moment-là. Donc c'est quoi ? Tu lâches ton poste, mais tu es fonctionnaire. La sécurité de l'emploi, la retraite acquise, la tranquillité d'esprit, mais qu'est-ce que tu veux faire ? Et puis aussi la peur de la famille, de mon mari aussi, de dire, écoute, à 50 ans, on arrive, on arrive. Une vie installée, on a des enfants, on a un niveau de vie, tu te lances, c'est compliqué. Donc il fallait que je fasse face à ma propre peur et à la peur des autres. Ça a été difficile, mais en fait... Je n'avais pas le choix, il fallait que je le fasse. J'avais vraiment envie d'être libre, alors c'est difficile de se dire ça, être libre, mais je pense que plus que tout, j'avais envie de pouvoir faire les choses à ma façon, sans rendre compte à d'autres personnes, et de montrer que je peux avoir des idées différentes, mais que ça fonctionne. La décision que j'ai pu prendre, peut-être pas ce que je recommande à tout le monde, mais j'ai réfléchi quand même, j'ai passé un bilan de compétences, enfin voilà, ça n'a pas été du jour au lendemain, ça a été assez long. Mais par contre, à partir du moment où j'ai décidé que je quittais mon emploi et que j'allais lancer ma boîte, en fait, je l'ai d'abord annoncé à ma chef. Comme ça, hop, voilà, c'était fait. En disant, elle me dit, bon, j'ai besoin quand même de temps pour recruter quelqu'un. Donc, on se donne quatre mois. Dans quatre mois, t'es parti. OK. Et après, je l'ai annoncé aux autres personnes et notamment à mon mari. Bon, là, j'ai cru qu'on allait passer un petit moment difficile. mais c'était une espèce de pierre posée d'étapes, de jalons en me disant, voilà, je ne peux pas revenir en arrière de toute façon, c'est annoncé, ma chef a enclenché les choses, voilà, bon en tout cas, une fois que je l'ai annoncé à ma chef une fois que, voilà que je l'ai annoncé à ma famille que mon mari était ok avec ça, qu'il m'a dit ok, je te soutiens, ça a été un grand soulagement, ça a vraiment été un grand soulagement en parallèle de ça De toutes ces histoires, de tous ces mouvements, de ces choix, j'avais quand même deux possibilités pour me lancer et me lancer à mon compte. Soit je me lance à mon compte et je crée mon organisme de formation et je fais ce que je fais actuellement, la formation dans la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements utilisants, soit je lançais mon activité de boulangerie parce que j'avais passé dans cette préparation. Dans ce temps-là de préparation, j'avais passé mon CAP boulanger et je me suis fait accompagner, et ça c'est top, pendant une année par une boîte qui m'a accompagnée sur la création d'un business en lien avec le business de bouche ou de bouffe, comme tu veux. Mais finalement, ce que je pense que ça a vraiment été, c'était mon rêve profond, lancer, ouvrir ma boulangerie. bon je savais qu'il fallait que j'aie mon CAP comme ça j'étais libre C'est une profession réglementée, si tu veux lancer une boulangerie, il faut être titulaire d'un CAP boulanger. Mais je me suis aussi fait accompagner pour créer une entreprise, donc faire une étude de marché, un business plan, etc. Ça a été super. Donc c'est avec Samira qui est spécialisée dans l'accompagnement des métiers de bouche, ou des business de bouche, de lancer des business de bouche. Mais finalement, ce qu'on apprend sur la création d'une entreprise, l'étude de marché, etc., sur un business de bouche... c'est à peu près la même chose pour notre organisme, notre entreprise et notamment l'organisme de formation. Et en fait, ce qui a décidé que je me suis lancée plutôt sur l'organisme de formation, enfin sur l'organisme de formation plutôt que sur la création de la boulangerie, eh bien c'est mon banquier, tout simplement, que je suis allée voir en lui disant voilà, j'aimerais même être en compte, j'aimerais acheter une boulangerie ou j'aimerais créer une boulangerie. Il m'a dit Madame Mora, je vois que vous êtes formatrice, si vous faites de la formation, je vous suis. Je vous finance, si vous lancez une boulangerie, ça sera beaucoup plus difficile. Alors il faut se recontextualiser, c'était 2021, ou alors pas 2021 mais 2022, voilà le temps que je prépare et que je parte en 2023. Et c'était juste post-Covid, les prix de l'énergie ont flambé, les matières premières ont flambé, je ne sais pas si vous vous rappelez, ça avait été une année catastrophique pour tous les métiers. Et notamment les boulangeries osent de la farine, du lait, du beurre, des oeufs. Vous vous rappelez de la pénurie des oeufs et de la pénurie du lait dans les rayons post-covid ? Et bien voilà, on était en plein là-dedans. Donc mon banquier m'a dit, bah non madame, moi je ne vous suis pas sur la boulangerie. Par contre, si vous créez un organisme de formation, je vous suis. Voilà, c'est lui qui a décidé ça. Donc je me rends bien compte en fait, maintenant que se lancer, ce n'est pas donné à tout le monde. Mais que si on a vraiment envie de le faire, il faut le faire. Donc je me suis lancée en 2023 avec mon banquier qui dit aller dans la formation, ce que je regrette absolument pas parce que ça marche super bien, je me paye, je maintiens dès le premier mois d'activité, je n'avais pas le choix, je suis fonctionnaire donc je n'ai pas démissionné, j'ai demandé ce qu'on appelle une disponibilité. Je suis partie le 28 février 2023 donc premier mars je n'avais plus de salaire donc il a fallu que dès le premier mois de mars 2023 je maintienne mon salaire. J'ai bossé pour, mais j'ai eu la chance ou l'opportunité, je ne sais pas. Ça a fonctionné et dès le premier mois, j'ai maintenu mon niveau de salaire. Et j'avoue que maintenant, même si je maintiens mon niveau de salaire, ça fonctionne bien. J'investis dans ma boîte, j'investis dans la formation. Je suis franchement loin de difficultés économiques. Je le remercie à ce banquier de m'avoir soutenue dans ce projet. Mais j'ai quand même toujours cette... petite passion qui est enfouie au fond de moi pour faire de la boulangerie. Je souhaite conserver mon activité de formatrice qui me fait vivre aujourd'hui. Mais je souhaite revenir aussi et lancer un projet sur la boulangerie. qui elle me passionne, et je me suis dit, je suis formatrice, ça fait trois ans que je fais de la formation, je suis formée maintenant à faire de la formation, je sais animer des groupes, je sais faire de la formation aussi à travers les réseaux en ligne, puisque j'anime en plus de mes formations présentielles sur mon métier d'origine, j'anime des formations par Zoom et en ligne. J'ai acheté moi-même des formations en Zoom en ligne sur la boulangerie pour voir comment ça pouvait se passer, etc. Voilà, je me suis formée, j'ai testé plein de choses. et Et je sais que cette formation, ce concept de former à la boulangerie, à la cuisine, à la pâtisserie, même de façon plus générale, à travers des zooms, des lives, ça fonctionne. Je sais, je l'ai testé, ça fonctionne. Donc je me suis dit, je ne lâche pas mon projet et passion de lancer mon activité de boulangerie. et je te propose à partir de ce mois d'octobre, le premier atelier arrive très vite maintenant, c'est lundi 27 octobre un atelier où je t'apprendrai comment faire une patte levée Quels sont les ingrédients ? Comment on peut s'organiser pour que la fabrication d'une pâte levée ne prenne pas trop de temps et surtout qu'en fait cette fabrication puisse s'adapter à ton planning et pas l'inverse. en boulangeant je ne suis pas pâtissière, je suis boulangère en boulangeant partout de 15 à 20 minutes qui s'adapte à ton programme à ton planning chargé parce que je sais qu'on a tous des vies de dingue et que 15 à 20 minutes de pause c'est déjà pas mal mais 15 ou 20 minutes de pause de boulangerie Mais moi, ça m'amène une zénitude. C'est comme de la méditation, en fait. Vraiment. Alors, je n'ai pas fait de méditation, mais de la... J'ai peur de le terme. Ce n'est pas de la relaxation. La sophrologie. J'ai fait de la sophrologie. Et j'ai l'impression que quand je fais mes 20 minutes de boulange, c'est comme si j'avais fait 20 minutes de sophrologie. Voilà. Qu'est-ce qui rentre comme ingrédient dans la pâte, la recette ? Comment la gérer par rapport à ton planning ? comment créer ces recettes de pâte levée et adapter à ton planning et comment décliner ma recette chouchou que je te donnerai dans une super focaccia qu'on pourra faire, tu pourras l'utiliser pour les apéros, pour faire des petits sandwichs. sandwich sur les vacances, si un jour tu as envie de faire un repas sandwich tranquille, gourmand avec les enfants, ou pourquoi pas préparer pour faire les apéros qui arrivent pour les fêtes de fin d'année. Et puis je te donnerai des idées pour décliner cette recette-là qu'on déclinera en focaccia. Tu feras ta focaccia avec moi, mais je te donnerai plein d'autres idées aussi pour décliner sa recette. Voilà, donc maintenant je suis organisme de formation, je suis boulangère, et bien je fais de la formation boulangerie. Je t'attends si ça te dit. de me rejoindre le lundi 27 octobre à 14h t'as toutes les infos pour t'inscrire dans la bio de cet épisode et j'ai vraiment hâte de vivre cet atelier avec toi, je proposerai tous les mois maintenant des ateliers avec une thématique je me dis que la babka au chocolat ça pourrait être pas mal pour l'atelier de Noël mais là on va se consacrer sur la focaccia allez je t'embrasse, je te dis à bientôt ciao ciao
Description
Et voici le lien vers l’atelier d’oct. : https://www.pastisserie.eu/boulange/ateliers
On s’y retrouve ?
J’ai hâte,
Stéphanie
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Transcription
Hello, bienvenue dans un nouvel épisode de la tête et les mains. Alors, je m'appelle Stéphanie, je suis ingénieure, oui, et boulangère aussi. C'est peut-être un profil un peu atypique, mais maintenant que je sais que sur Bordeaux, où j'habite, il y a une chirurgienne... Chirurgienne... Comment on dit ? Chirurgienne... Ah, je vais perdre le terme. Bref, gynécologique. Bon là là, c'est pas comme si ça ne nous concernait pas un petit peu, nous les femmes. Bref, une chirurgienne gynécologique qui fait aussi chanteuse, et elle chante pour calmer et apaiser ses patientes à l'entrée du bloc. Et j'ai vu dernièrement un reportage aussi sur un chirurgien, d'ailleurs c'est assez rigolo, qui est aussi plombier. J'ai cru un fake, mais non, non, a priori, c'est sa passion les plombiers, la plomberie. Donc il est aussi, il est chirurgien la journée et plombier l'après-midi ou le soir. Parce qu'il a vraiment une clientèle de plomberie. De plomberie, oui, c'est prestation de plomberie. Donc finalement, ingénieur et boulangère, j'avoue que c'est pas si peut-être bizarre que ça. Mais c'est quand même peut-être un petit peu atypique. Et j'aimerais te faire ce témoignage aujourd'hui parce que j'ai reçu plusieurs marques de témoignages, marques d'intérêt, on va dire, d'intention qui me dit que peut-être, c'est peut-être... Je vais arrêter de me répéter. C'est un parcours qui peut être effectivement atypique et qui pourrait t'inspirer si jamais tu as envie de changer de vie, de faire quelque chose, etc. Bon voilà, la première remarque que j'ai assez souvent, je suis actuellement à mon compte, je suis formatrice, j'ai créé mon organisme de formation et je me balade un petit peu partout en France pour former les gens à faire le métier que je faisais avant, c'est-à-dire la radioprotection. C'est radioprotection, c'est de la physique, c'est de la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements unisants. Bon voilà, bref, on va mettre ça de côté parce que c'est pas important. Mais je me balade beaucoup en France pour aller à la rencontre des gens qui font ce métier et qui ont besoin d'une formation. Et donc je les forme. Et souvent, ce qu'ils me disent, ce qu'ils me retournent, ce qu'ils me renvoient, c'est « Mais Stéphanie, t'as eu du courage de te lancer. » Oui, parce que j'ai 51 ans. Et ça fait juste, entre guillemets, trois ans que je fais ça. Je me suis lancée il y a trois ans. Il y a trois ans, j'ai quitté mon emploi de salarié. Et même, je vais te dire, j'ai quitté mon emploi de fonctionnaire. Et je me suis lancée à mon compte. 47, 48 ans, ouais, voilà. Bon, voilà, peut-être l'âge ou je ne sais pas. Je ne suis même pas sûre que ce soit une question d'âge. Mais voilà, on me dit, mais Stéphanie, mais qu'est-ce que tu as du courage d'avoir fait ça ? Et moi, j'ai tellement l'impression que ce n'était pas du courage, mais plutôt juste une question de survie. que ce n'était absolument pas un choix pour moi, mais que je ne pouvais pas faire autrement, que je ne comprends pas vraiment trop cette notion de courage. Je ne vois pas le courage là-dedans, parce que c'était vital pour moi. Je n'avais pas d'autre choix. Je ne pouvais faire que ça. Bref, donc on va laisser ce petit, cette première marque d'étonnement, on va dire, de la part de mes confrères. Et j'ai reçu il n'y a pas très longtemps un mail suite à... En échange sur Instagram, une personne qui allait télécharger ma petite... Je perds mes mots ce soir-là. Je sors d'une journée de formation. Finalement, c'est un peu dur. Mais je vais y arriver. Donc, ma recette. Ce n'est pas un e-book, en fait. C'est un PDF. Le PDF où j'explique ma recette de boulangerie. Parce que si tu es ici et que tu écoutes cet épisode, la tête et les mains, c'est un épisode qui est consacré à... Un podcast qui est consacré à la boulangerie, etc. C'est mon univers côté boulangerie. Et donc, sur Instagram, je communique beaucoup sur la boulangerie, puisque je suis aussi boulangère. J'ai mon CAP boulangerie. Et donc, Marie-Charlotte a téléchargé mon PDF, où j'explique ma recette. Et puis, je mets un petit mot, je me présente, j'explique mon double parcours. Et Marie-Charlotte me dit, écoute, je vais suivre avec intérêt ton... parcours parce que je suis moi-même en poste, j'ai 50 ans et je me reconvertis, je suis en train de passer à un CAP pâtisserie, donc je suivrai avec attention ton parcours. Donc je me dis que c'est peut-être pas donné à tout le monde à 50 ans de tout envoyer balader, pas le mari ni les enfants, je les ai gardés, c'est pas mal. Mais en tout cas, la vie professionnelle, je change complètement et donc c'est pas forcément donné à tout le monde parce que je reçois ces témoignages qui me disent tu as du courage, et puis finalement, des personnes qui sont sur le même chemin que moi, des femmes qui ont 50 ans, qui ont une vie déjà professionnelle établie, et qui se disent, maintenant il faut que je change, mais changer pour complètement autre chose. Alors, ce que j'avais envie de partager aujourd'hui, pardon, c'est déjà ma mise en mouvement, ce qui s'est passé. Et peut-être je reviendrai plus précisément sur mon parcours de recherche de boulangerie qui n'a pas été très simple. Mais bon, bref, voilà une première partie de l'histoire aujourd'hui, puis on verra bien une deuxième partie de l'histoire à un autre moment. Je garde cette image en tête où je suis assise à mon bureau, je ne sais pas, c'est peut-être il y a 4-5 ans. Je veux dire que j'ai 45 ans, on va dire, à l'époque. Je suis assise à mon bureau. Grand centre hospitalier universitaire, je suis ingénieure, je manage une équipe de 7 personnes. Mais j'en peux plus, je n'en peux juste plus. C'est terrible parce que tout va bien, j'ai une super équipe, ils font du super boulot. J'ai un poste qui est rare, dans un CHU il y en a un, poste comme le mien. Il n'y en a pas dans tous les centres hospitaliers de France. Le métier est passionnant, mais j'en peux plus, ça fait 20 ans. 20 ans, je fais ça, j'en peux juste plus. J'en peux plus. Je suis assise à mon bureau, j'ai envie de bouger, mais la structure dans laquelle je suis aujourd'hui ne m'offre pas la possibilité de bouger. Donc, d'évoluer, en tout cas sur notre poste. Je fais ça, ou rien d'autre en fait. C'est ça ou ça. Et en fait, je me vois assise à mon bureau en me disant Ok, Stéphanie, t'as 45 ans. Tu as juste 25 ans à attendre encore, tu fais pas de vague, tu restes. J'ai l'impression de prendre cette décision, de me dire ok, je ne peux pas bouger dans la structure qui m'emploie aujourd'hui, elle ne me faut pas d'autres possibilités, je ne peux pas évoluer. Bah ok, finalement c'est pas si pire que ça, tu vas rester là 25 ans à attendre la fin. Alors peut-être pas 25 ans, 15 ans encore, parce que 45 pour aller à 65 ou 20 ans, enfin bon, on sait plus trop à quel âge je serai à la retraite. Et en fait, au bout d'un moment, je me vois avoir cette pensée et je ne sais peut-être pas tout de suite, mais quand j'ai cette pensée, j'essaie de me persuader que c'est ce qui est bien pour moi, mais j'ai le ventre qui se tord, c'est terrible, j'en ai mal le ventre, je ne suis pas bien. Et quelques temps après, quelques jours après, quelques semaines après, je ne me rappelle pas, mais je me dis mais sinon en fait c'est juste pas possible, je ne peux pas, je ne peux pas ressentir ce que je sens actuellement, ça me bouffe de l'intérieur. Je ne peux pas rester comme ça pendant une vingtaine d'années supplémentaires. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Je ne peux pas. Il faut que je bouge. Et c'est là que je me dis, puisque je ne peux pas bouger à l'intérieur de mon entreprise, il faut juste que je parte de mon entreprise. Déjà, ça libère un poste qui est assez intéressant. Forcément, il y a quelqu'un qui est rentré dans cette boîte et qui a pris ma succession. Et je n'ai qu'à bouger. C'est mon choix. C'est à toi, Stéphanie, de bouger et de faire autre chose. Alors, ça n'a pas été simple de bouger. parce qu'il a fallu que je fasse face à ma peur et que je fasse face à la peur des autres. Ça faisait, bah oui, je te dis, ça faisait peut-être pas 20 ans, le temps que je quitte, etc., je suis restée 19 ans dans mon poste, mais quand ça fait 19 ans que tu fais ça, des fois c'est difficile de te persuader, d'être sûre de toi que tu peux faire autre chose. Il a fallu que je me dise, bah oui, je peux faire autre chose, je peux créer ma boîte. Parce qu'en fait, je me disais, je ne veux pas faire le même métier dans une autre boîte. En fait, maintenant, je vais réaliser le rêve que j'ai toujours eu, mais sans oser me dire, je vais me mettre à mon compte, je vais créer ma boîte. Mais c'est hyper flippant, c'est vertigineux. Ça fait 19 ans que tu fais ce même job, ça fait 25 ans que tu es salariée. Enfin, je n'ai jamais été à mon compte avant. Je n'ai pas de modèle autour de moi, personne dans ma famille est entrepreneur. C'était difficile, enfin personne ou presque n'est entrepreneur, mais ce n'est pas des rôles modèles très proches de moi que j'ai d'entrepreneur. Et notamment, j'ai un oncle boulanger, c'est ça qui est rigolo, qui a été entrepreneur lui-même sur le tas. Il a créé sa boulangerie, il a maintenant deux boulangeries, il est pilote de boulangerie, mais il a fait ça peut-être sur ses 50 ans, justement. Donc, j'ai suivi ça de... De loin, je suis allée le voir, mais ce n'est pas un rôle modèle qui était très évident pour moi. Je ne me suis pas construite avec le fait de me dire, je peux créer ma boîte, je peux créer mon entreprise. Et en plus, là, je suis fonctionnaire à ce moment-là. Donc c'est quoi ? Tu lâches ton poste, mais tu es fonctionnaire. La sécurité de l'emploi, la retraite acquise, la tranquillité d'esprit, mais qu'est-ce que tu veux faire ? Et puis aussi la peur de la famille, de mon mari aussi, de dire, écoute, à 50 ans, on arrive, on arrive. Une vie installée, on a des enfants, on a un niveau de vie, tu te lances, c'est compliqué. Donc il fallait que je fasse face à ma propre peur et à la peur des autres. Ça a été difficile, mais en fait... Je n'avais pas le choix, il fallait que je le fasse. J'avais vraiment envie d'être libre, alors c'est difficile de se dire ça, être libre, mais je pense que plus que tout, j'avais envie de pouvoir faire les choses à ma façon, sans rendre compte à d'autres personnes, et de montrer que je peux avoir des idées différentes, mais que ça fonctionne. La décision que j'ai pu prendre, peut-être pas ce que je recommande à tout le monde, mais j'ai réfléchi quand même, j'ai passé un bilan de compétences, enfin voilà, ça n'a pas été du jour au lendemain, ça a été assez long. Mais par contre, à partir du moment où j'ai décidé que je quittais mon emploi et que j'allais lancer ma boîte, en fait, je l'ai d'abord annoncé à ma chef. Comme ça, hop, voilà, c'était fait. En disant, elle me dit, bon, j'ai besoin quand même de temps pour recruter quelqu'un. Donc, on se donne quatre mois. Dans quatre mois, t'es parti. OK. Et après, je l'ai annoncé aux autres personnes et notamment à mon mari. Bon, là, j'ai cru qu'on allait passer un petit moment difficile. mais c'était une espèce de pierre posée d'étapes, de jalons en me disant, voilà, je ne peux pas revenir en arrière de toute façon, c'est annoncé, ma chef a enclenché les choses, voilà, bon en tout cas, une fois que je l'ai annoncé à ma chef une fois que, voilà que je l'ai annoncé à ma famille que mon mari était ok avec ça, qu'il m'a dit ok, je te soutiens, ça a été un grand soulagement, ça a vraiment été un grand soulagement en parallèle de ça De toutes ces histoires, de tous ces mouvements, de ces choix, j'avais quand même deux possibilités pour me lancer et me lancer à mon compte. Soit je me lance à mon compte et je crée mon organisme de formation et je fais ce que je fais actuellement, la formation dans la gestion des risques professionnels en lien avec les rayonnements utilisants, soit je lançais mon activité de boulangerie parce que j'avais passé dans cette préparation. Dans ce temps-là de préparation, j'avais passé mon CAP boulanger et je me suis fait accompagner, et ça c'est top, pendant une année par une boîte qui m'a accompagnée sur la création d'un business en lien avec le business de bouche ou de bouffe, comme tu veux. Mais finalement, ce que je pense que ça a vraiment été, c'était mon rêve profond, lancer, ouvrir ma boulangerie. bon je savais qu'il fallait que j'aie mon CAP comme ça j'étais libre C'est une profession réglementée, si tu veux lancer une boulangerie, il faut être titulaire d'un CAP boulanger. Mais je me suis aussi fait accompagner pour créer une entreprise, donc faire une étude de marché, un business plan, etc. Ça a été super. Donc c'est avec Samira qui est spécialisée dans l'accompagnement des métiers de bouche, ou des business de bouche, de lancer des business de bouche. Mais finalement, ce qu'on apprend sur la création d'une entreprise, l'étude de marché, etc., sur un business de bouche... c'est à peu près la même chose pour notre organisme, notre entreprise et notamment l'organisme de formation. Et en fait, ce qui a décidé que je me suis lancée plutôt sur l'organisme de formation, enfin sur l'organisme de formation plutôt que sur la création de la boulangerie, eh bien c'est mon banquier, tout simplement, que je suis allée voir en lui disant voilà, j'aimerais même être en compte, j'aimerais acheter une boulangerie ou j'aimerais créer une boulangerie. Il m'a dit Madame Mora, je vois que vous êtes formatrice, si vous faites de la formation, je vous suis. Je vous finance, si vous lancez une boulangerie, ça sera beaucoup plus difficile. Alors il faut se recontextualiser, c'était 2021, ou alors pas 2021 mais 2022, voilà le temps que je prépare et que je parte en 2023. Et c'était juste post-Covid, les prix de l'énergie ont flambé, les matières premières ont flambé, je ne sais pas si vous vous rappelez, ça avait été une année catastrophique pour tous les métiers. Et notamment les boulangeries osent de la farine, du lait, du beurre, des oeufs. Vous vous rappelez de la pénurie des oeufs et de la pénurie du lait dans les rayons post-covid ? Et bien voilà, on était en plein là-dedans. Donc mon banquier m'a dit, bah non madame, moi je ne vous suis pas sur la boulangerie. Par contre, si vous créez un organisme de formation, je vous suis. Voilà, c'est lui qui a décidé ça. Donc je me rends bien compte en fait, maintenant que se lancer, ce n'est pas donné à tout le monde. Mais que si on a vraiment envie de le faire, il faut le faire. Donc je me suis lancée en 2023 avec mon banquier qui dit aller dans la formation, ce que je regrette absolument pas parce que ça marche super bien, je me paye, je maintiens dès le premier mois d'activité, je n'avais pas le choix, je suis fonctionnaire donc je n'ai pas démissionné, j'ai demandé ce qu'on appelle une disponibilité. Je suis partie le 28 février 2023 donc premier mars je n'avais plus de salaire donc il a fallu que dès le premier mois de mars 2023 je maintienne mon salaire. J'ai bossé pour, mais j'ai eu la chance ou l'opportunité, je ne sais pas. Ça a fonctionné et dès le premier mois, j'ai maintenu mon niveau de salaire. Et j'avoue que maintenant, même si je maintiens mon niveau de salaire, ça fonctionne bien. J'investis dans ma boîte, j'investis dans la formation. Je suis franchement loin de difficultés économiques. Je le remercie à ce banquier de m'avoir soutenue dans ce projet. Mais j'ai quand même toujours cette... petite passion qui est enfouie au fond de moi pour faire de la boulangerie. Je souhaite conserver mon activité de formatrice qui me fait vivre aujourd'hui. Mais je souhaite revenir aussi et lancer un projet sur la boulangerie. qui elle me passionne, et je me suis dit, je suis formatrice, ça fait trois ans que je fais de la formation, je suis formée maintenant à faire de la formation, je sais animer des groupes, je sais faire de la formation aussi à travers les réseaux en ligne, puisque j'anime en plus de mes formations présentielles sur mon métier d'origine, j'anime des formations par Zoom et en ligne. J'ai acheté moi-même des formations en Zoom en ligne sur la boulangerie pour voir comment ça pouvait se passer, etc. Voilà, je me suis formée, j'ai testé plein de choses. et Et je sais que cette formation, ce concept de former à la boulangerie, à la cuisine, à la pâtisserie, même de façon plus générale, à travers des zooms, des lives, ça fonctionne. Je sais, je l'ai testé, ça fonctionne. Donc je me suis dit, je ne lâche pas mon projet et passion de lancer mon activité de boulangerie. et je te propose à partir de ce mois d'octobre, le premier atelier arrive très vite maintenant, c'est lundi 27 octobre un atelier où je t'apprendrai comment faire une patte levée Quels sont les ingrédients ? Comment on peut s'organiser pour que la fabrication d'une pâte levée ne prenne pas trop de temps et surtout qu'en fait cette fabrication puisse s'adapter à ton planning et pas l'inverse. en boulangeant je ne suis pas pâtissière, je suis boulangère en boulangeant partout de 15 à 20 minutes qui s'adapte à ton programme à ton planning chargé parce que je sais qu'on a tous des vies de dingue et que 15 à 20 minutes de pause c'est déjà pas mal mais 15 ou 20 minutes de pause de boulangerie Mais moi, ça m'amène une zénitude. C'est comme de la méditation, en fait. Vraiment. Alors, je n'ai pas fait de méditation, mais de la... J'ai peur de le terme. Ce n'est pas de la relaxation. La sophrologie. J'ai fait de la sophrologie. Et j'ai l'impression que quand je fais mes 20 minutes de boulange, c'est comme si j'avais fait 20 minutes de sophrologie. Voilà. Qu'est-ce qui rentre comme ingrédient dans la pâte, la recette ? Comment la gérer par rapport à ton planning ? comment créer ces recettes de pâte levée et adapter à ton planning et comment décliner ma recette chouchou que je te donnerai dans une super focaccia qu'on pourra faire, tu pourras l'utiliser pour les apéros, pour faire des petits sandwichs. sandwich sur les vacances, si un jour tu as envie de faire un repas sandwich tranquille, gourmand avec les enfants, ou pourquoi pas préparer pour faire les apéros qui arrivent pour les fêtes de fin d'année. Et puis je te donnerai des idées pour décliner cette recette-là qu'on déclinera en focaccia. Tu feras ta focaccia avec moi, mais je te donnerai plein d'autres idées aussi pour décliner sa recette. Voilà, donc maintenant je suis organisme de formation, je suis boulangère, et bien je fais de la formation boulangerie. Je t'attends si ça te dit. de me rejoindre le lundi 27 octobre à 14h t'as toutes les infos pour t'inscrire dans la bio de cet épisode et j'ai vraiment hâte de vivre cet atelier avec toi, je proposerai tous les mois maintenant des ateliers avec une thématique je me dis que la babka au chocolat ça pourrait être pas mal pour l'atelier de Noël mais là on va se consacrer sur la focaccia allez je t'embrasse, je te dis à bientôt ciao ciao
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