Speaker #0Bonjour tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit. Dans cet épisode, j'ai envie qu'on aborde tous les blocages qui, on va dire, empêchent, freinent, ralentissent, ou font plafonner votre succès, votre visibilité. En gros, si vous êtes entrepreneuse, entrepreneur, et que vous essayez de poster, vous formez, vous essayez vraiment tout bien, mais que votre contenu ne décolle pas, que vous vous sentez complètement invisible, en gros, comment c'est possible que vous fassiez tout bien et que vous restiez invisible ? Écoutez, je vous propose d'en parler aujourd'hui et j'ai... Créer 10 grands syndromes, entre guillemets, que vous allez pouvoir identifier, dans lesquels vous allez peut-être potentiellement pouvoir vous reconnaître pour justement passer à l'étape d'après. Bonne écoute. Je suis Chloé Blum, entrepreneur au Multicasquette. Et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement. Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous. Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast. Alors salut tout le monde, je suis très contente de vous retrouver. Donc ce que je vous disais aujourd'hui, l'idée là pour moi c'était vraiment d'essayer de faire un peu un état des lieux de tous les messages que j'ai reçus ces dernières semaines par rapport à tous mes derniers épisodes de podcast qui parlent beaucoup du personal branding et de comment est-ce qu'on va arriver à se mettre en lumière, comment on va se révéler, comment on va arriver à être visible, comment on va installer de la crédibilité, de l'autorité. Comment on va arriver à porter sa voix, etc. Donc tout ça, je l'englobe dans le personal branding. Et j'ai eu plein de messages d'entre vous qui m'expliquent en gros les freins qu'elles rencontrent, ce qui les bloque, ce qui leur fait peur, ce qui font qu'elles galèrent, etc. Donc ce que j'ai fait, c'est que j'ai essayé de regrouper, de classifier, de classer, on va dire ça comme ça, un peu tous vos retours, plus des choses que j'ai aussi entendues dans mon entourage ou que moi j'ai même pu traverser. Et j'ai donné des noms à ces entre guillemets blocages. Vous savez que je kiffe pas du tout le terme blocage. Vous savez que genre un blocage, pour moi, ça n'existe pas. On appelle blocage un truc qu'on n'a pas encore identifié. Une fois qu'on a identifié quel est le problème, c'est plus un blocage, c'est on sait exactement ce que c'est. Voilà, tant qu'on n'a pas pris conscience sur ce qui nous freine, nous empêche d'aller de l'avant, de dépasser ou quoi que ce soit, en fait, on appelle ça un blocage. Donc, en gros, c'est pour ça que j'ai choisi ce titre Putaclic par rapport au blocage, mais je ne crois pas au blocage. Ce en quoi je crois, c'est un peu plutôt ce qu'on va entretenir comme... comme monde, comme pensée, comme peur, comme croyance, etc. Et notamment des syndromes. Donc, tous les syndromes que je vais vous donner là, ils n'existent pas vraiment, d'accord ? C'est moi qui les appelle comme ça pour que ça vous aide, vous, à identifier vraiment ce qui bloque, en fait, votre visibilité, votre exposition, le fait que ça marche pour vous, votre magnétisme, etc. Notamment par rapport à votre personal branding. Et justement, comprendre aussi, du coup, quelles sont les solutions qu'il va falloir aller chercher. Avant que je vous les balance, donc déjà il n'y a pas d'ordre là-dedans, le 1 c'est le plus important, enfin pas du tout, juste vous voyez. Évidemment je ne les ai pas tous nommés, donc je me permets de mettre un contexte. Ce que je voulais aussi vous dire, c'est que du coup s'il y en a dans lesquels vous vous reconnaissez, notez-le. Par exemple, notez-le ou le, s'il y en a plusieurs, un ou plusieurs. Et je vais, comme je vous l'ai dit la semaine dernière, je vais vous proposer une semaine gratuite avec moi, à passer du 14 au 18 septembre. Donc je vous l'annonce officiellement dans cet épisode de podcast. Je vais vous proposer de passer 5 jours avec moi en live tous les jours. Donc c'est vraiment pour les femmes entrepreneurs, entrepreneuses, qui veulent justement travailler sur leur magnétisme et leur personal branding. D'accord ? J'insiste, c'est vraiment pour les femmes entrepreneuses qui veulent travailler sur toute leur identité de marque, leur image de marque, etc. Leur personal branding, développer leur visibilité, leur côté magnétisme, etc. Du 14 au 18 septembre, ce sera totalement gratuit et ça va s'appeler la révélation Main Caractère Énergie. Et vous serez tous les jours en live avec moi. tous les jours, midi, heure française. Oui, il y aura des replays, mais ce sera quand même mieux de le suivre en live. Et je vais vous faire bosser étape par étape sur ma méthode, on va travailler sur tout ça. Il y a beaucoup de demandes, j'insiste là-dessus, ce sera gratuit. Les inscriptions ne sont pas ouvertes, je suis en train de vous dire ça, alors que les inscriptions ne sont pas ouvertes. En revanche, les inscriptions vont arriver dans vos mails. Pour s'inscrire gratuitement et pour pouvoir réserver votre place, ça va arriver dans vos mails d'ici, on est le 3 septembre. Ça devrait arriver si vous êtes bien inscrite à ma newsletter ou au carnet, etc. Je vous mets le lien de toute façon dans la description de cet épisode. Ça devrait arriver d'ici lundi ou mardi dans vos mails pour pouvoir réserver votre place. Voilà. Sinon, vous regarderez bien sur Instagram et j'en reparlerai sûrement dans le prochain épisode. Je referme la parenthèse. Il va y aller sur les syndromes, ok ? Voilà, essayez juste d'identifier, parce que le paradoxe central que je voudrais nommer ici, c'est le fait que je vois et je me doute qu'il y en a plein parmi vous qui ont la sensation de tout faire bien, de se déchirer, de se fatiguer, et de rester invisible, de sentir que ça ne colle pas, que c'est inauthentique, de sentir qu'en fait, leur image, leur réputation, leur identité de marque, etc., ça ne colle pas du tout avec ce qu'elles ont envie de faire passer, il y a de la mollesse, il y a... Voilà, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, ou alors juste même elles osent pas. J'en ai encore parlé avec une amie cette semaine qui me disait, moi j'arrive même pas à prendre la parole face caméra, parce qu'en fait, juste même physiquement, je m'aime pas. Donc si vous voulez, voilà, on va aborder tout ça. J'en ai mis dix, il y en a d'autres, ok ? Donc c'est des syndromes qui sont tous un peu différents, mais je vais les appeler les syndromes un peu comportementaux. On va dire ça comme ça. Premier syndrome, j'appelle ça le syndrome du miroir emprunté. En gros, le syndrome du miroir emprunté, c'est... une femme entrepreneur, et peut-être que vous êtes là-dedans, qui va copier les codes de personnes qui l'inspirent et de personnes qu'elle admire, au lieu de partir d'elle-même. Et ça, c'est un truc que je vois partout. Je vois beaucoup de gens, par exemple, qui veulent faire du Chloé Bloom, mais en fait, juste sur eux, ça sonne super faux, ou qui veulent faire d'autres trucs, mais juste sur eux, ça ne colle pas, et ça ne fonctionne pas, parce qu'en fait, on peut dire ce qu'on veut, consciemment ou inconsciemment, la plupart des gens vont capter quand quelque chose n'émane pas de vous. J'en suis absolument convaincue, je pense qu'il y a un truc de l'ordre énergétique qui est très subtil, etc. Mais en gros... Ce syndrome un peu du miroir emprunté, c'est en gros vous regardez ce qui va marcher chez les autres, vous allez essayer de reproduire la structure, vous allez essayer de reproduire le ton, le rythme de publication, les visuels, le branding de manière générale, le contenu, etc. Sauf qu'en fait, ça sonne faux parce que ça ne part pas de vous, parce que ça ne résonne pas avec votre audience, tout simplement parce que ça ne vient pas d'une source. Le mot, c'est pas tellement sincère, mais d'une vraie source. En gros, ça ne vient pas de vous alors que vous êtes censé être la source de votre personnel brand. Ok ? Donc... L'exemple que je peux vous donner, c'est admettons sur les réseaux, vous voyez une coach ou une accompagnante ou une naturopathe ou je ne sais pas, une Chloé Blum, peu importe, qui cartonne avec par exemple des réels de trois signes que tu es en burn-out, que tu es en burn-out, etc. Et vous allez vous dire, ok, trop bien, moi aussi j'ai envie de parler de ça, mais avec ma valeur, etc., je vais reproduire exactement le même format, les mêmes musiques, le même ton dynamique, etc. Alors qu'en fait, vous, votre approche, elle va être différente, vous êtes beaucoup plus douce, ça ne marche pas avec votre énergie, etc. Ça ne peut pas marcher. Ou dans votre business, vous vous rendez compte qu'en fait, par exemple, votre manière d'aborder, je sais pas, admettons, la naturopathie, ben en fait, vous vous rendez compte que cette manière-là de faire les choses, ça devient un peu une copie de tous les comptes de naturopathes que vous suivez. Les mêmes visuels qui sont verts et beiges, faut arrêter avec ça, les mêmes accroches sur le retour à soi et devenir soi-même et se sentir bien, etc. Et en fait, ça, on ne peut pas vous différencier avec les autres, d'accord ? Ça n'émane pas de vous. Très souvent, c'est vraiment le miroir emprunté, c'est un truc que même moi, j'ai fait dans l'univers du def perso, à me dire... Ou même dans la spiritualité, je vois un nombre incommensurable de femmes qui, quand elles se mettent dans la spiritualité, la loi de l'attraction et tous ces machins-là, elles se disent « il faut que je fasse premium, donc je vais avoir un branding noir et doré » . Juste, il faut arrêter avec ça. En fait, il faut arrêter de croire que parce qu'on travaille dans une niche ou un domaine ou quoi que ce soit, ou un sujet particulier, il faut ressembler à tous les autres et au code de ce sujet-là ou de cette niche-là. Parce qu'en fait, ce qui va se passer émotionnellement quand vous êtes dans ce syndrome-là, c'est que vous vous sentez hyper illégitime sans savoir pourquoi. de créer, de proposer, de publier et d'être visible à partir d'un truc qui part de vous. Il y a un espèce de malaise diffus autour du fait de « je joue un rôle » . Vous êtes obligé de jouer un rôle, il y a la sensation de se travestir aussi, et très souvent, quand vous êtes dans ce truc-là, vous finissez par être dégoûté de publier, vous finissez par être dégoûté et même, peut-être même, moi ça m'est arrivé, avoir un peu honte de ce que vous faites, de ce que vous créez, etc. parce qu'en fait, ça ne vous ressemble jamais vraiment. Donc ça, c'était le premier syndrome. Deuxième syndrome. j'en ai déjà parlé plein de fois, c'est le syndrome du cabinet dentaire. Je suis désolée pour la balle perdue pour tous les dentistes. En gros, le syndrome du cabinet dentaire, pourquoi je dis cabinet dentaire ? Parce que c'est le fait que ce soit lisse, propre, informatif, super professionnel, il y a zéro aspérité, personne ne va vous trouver nul, tout le monde va vous les très professionnels et très carrés et très tout ce que vous voulez, sauf qu'en fait personne ne va se souvenir de vous non plus. Parce qu'en fait c'est juste méga lisse. Je vous donne des exemples encore une fois. Sur les réseaux sociaux, ça peut être... Vous êtes prof de yoga et votre compte, c'est uniquement des carousels avec des citations qui sont super inspirantes sur un fond de coucher de soleil et de photos de posture parfaite, etc. en mode yoga. Il n'y a jamais de veau sur vous, on ne connaît rien de vous, on ne sait pas ce que vous traversez, on ne sait pas pourquoi vous enseignez, on ne connaît pas votre combat, etc. Ça, ça ne va pas. Voilà. Et dans votre business, en gros, oui, vous avez un superbe site internet et vos postes sont complètement irréprochables sur le plan informatif. On voit les bienfaits du yoga, on voit vos horaires, on voit vos tarifs, etc. Sauf qu'en fait, on pourrait vous remplacer par n'importe quel autre prof. sans jamais rien perdre parce qu'en fait, bah juste, c'est votre service avant vous qui passez. Émotionnellement, ce qui se passe quand vous êtes dans ce syndrome-là, c'est qu'en gros, vous ne comprenez pas pourquoi tout est propre mais il n'y a rien qui décolle. Très souvent, de ce que j'ai vu, ça crée un gros sentiment d'injustice, n'est-ce pas ? Où vous avez... Il y a l'impression qu'il y a beaucoup d'ingratitude chez les gens que vous avez envie de toucher, n'est-ce pas ? Et il y a de la fatigue, très souvent il y a de la fatigue parce qu'il y a une grosse impression de bosser dans le vide aussi et de mettre un peu des coups d'épée dans l'eau. Troisième syndrome, je continue n'est-ce pas ? Le syndrome de la légitimité en retard. En gros, le syndrome de la légitimité en retard, c'est qu'en gros, vous attendez d'être toujours plus légitime pour pouvoir enfin commencer à vous exposer. Donc déjà, un, vous confondez complètement légitimité et crédibilité. Et puis, en fait, vous êtes tout le temps dans ce truc où vous pensez qu'il vous faut plus de résultats, plus de diplômes, plus d'ancienneté avant de prendre la parole, etc. Alors qu'en fait, en réalité, le seul truc qui vous manque, et je pense que c'est bien d'être honnête quand même là-dessus, c'est de passer le cap, d'oser parler depuis votre vécu, depuis votre expérience et de parler tout court. Et de prendre aussi la parole face caméra, n'est-ce pas ? Je le place là, vous en faites ce que vous voulez. Exemple, sur les réseaux, admettons, vous êtes, je sais pas, coach en reconversion professionnelle. Vous avez accompagné cinq clientes avec des super bons résultats, sauf que vous êtes encore une fois... et encore et toujours, toujours dans le même délire de ne pas vous positionner comme experte, de ne pas vous positionner tout court, de ne pas... C'est pas de l'humilité, juste il faut arrêter avec ça. Parce que vous vous dites, il faudrait encore une certification, il faudrait que j'ai encore un an de pratique, il me faudrait encore plus de clients, machin, etc. Donc, ok, on n'a pas envie de tomber dans le syndrome de Donnie Kruger, mais il y a quand même un moment donné où... Là, on n'est même plus dans le syndrome de l'imposteur. Enfin, si, c'est ça, mais sauf que c'est précisément un truc sur le retard de légitimité. C'est chiant, en fait, juste c'est chiant. Ce qui fait qu'aussi dans le business... j'en ai vu et vraiment ça je vous promets que cet exemple que je suis en train de donner il est issu de personnes de mon entourage dans le business ça va donner un truc où vous refusez les invitations de live, de podcast de témoignages etc parce que vous pensez que vous n'êtes pas encore avancé que vous allez vous planter que vous n'avez pas encore assez de valeur à apporter alors que pendant ce temps là il y a des gens qui sont beaucoup moins expérimentés que vous et qui sont complètement dans le syndrome de Denny Kruger justement, qui prennent la parole, qui gagnent en visibilité, qui cartonnent et c'est eux qu'on retient Émotionnellement, du coup, qu'est-ce qui se passe ? C'est ce que je vous disais, sentiment d'imposture en permanence, donc ça c'est vraiment un truc sur lequel il va falloir taffer. L'impression de devoir mériter tout le temps le droit de parler et une énorme frustration de voir d'autres gens avancer sans vous, enfin avancer même avant vous alors que vous ne les trouvez pas légitimes. Voilà, je continue. Quatrième syndrome. Le syndrome de la publication en dent de scie. Syndrome de la publication en dent de scie. En gros, vous êtes... vous commencez à développer votre personal brand ou quoi que ce soit, sauf qu'en fait vous passez votre temps à poster, à publier, à bosser au rythme de votre motivation et non pas au rythme d'un système que vous avez mis en place ce qui fait que vous avez parfois des pics d'énergie qui sont suivis d'énormes silences de 3 semaines ça peut pas fonctionner comme ça, votre communauté elle peut pas savoir à quoi s'attendre, elle va juste arrêter de vous attendre tout court d'ailleurs c'est hyper irrégulier, il n'y a pas de discipline en fait, et vous vos pics d'énergie influencent beaucoup trop votre manière de développer votre visibilité Exemple, de nouveau, vous êtes admettons naturopathe, le retour de la fameuse naturopathe. Vous postez tous les jours pendant deux semaines et puisque vous êtes hyper motivé, remonté à bloc, vous vous êtes dit je fais du batching, etc. Puis après vous disparaissez pendant un mois entier parce que vous êtes en train de douter, parce que vous êtes débordé par vos consultations, parce qu'il y a quelque chose qui se passe dans votre vie perso. Ça c'est un truc que je vois tout le temps passer sur les réseaux et des profils que je vois et que je connais qui font ça. On a l'impression qu'ils font des pauses pour se ressourcer des digital detox, etc. tous les deux mois. Genre c'est qu'il y a un truc qui ne va pas. Je vous le dis, c'est qu'il y a un truc qui ne va pas. Et le truc, c'est qu'en fait, dans le business, le problème que ça va poser, c'est que votre communauté, elle ne va jamais savoir si vous êtes active ou pas active, si on peut vous contacter ou pas. Il y a même des gens qui vont finir par croire que vous avez arrêté votre activité et que les gens vont vous oublier. Ils ne vont même pas penser à vous au moment de prendre rendez-vous parce qu'en fait, vous dégagez une réputation, une image, une identité de personne qui ne va pas être stable. Je suis désolée de vous malmener si jamais c'est ce que vous ressentez. Le truc, c'est que je sais aussi émotionnellement que vous culpabilisez souvent. il y a de la culpabilité qui se repointe à chaque fois que vous vous coupez, et puis derrière, il y a un espèce de sursaut de publication compulsive, on va dire, pour essayer de se rattraper. En fait, ce que ça crée en réalité, c'est un rapport anxieux et irrégulier à la visibilité. Le cinquième syndrome, que j'ai beaucoup vu chez vous d'ailleurs, le syndrome de la voix lissée. Le syndrome de la voix lissée que vous connaissez, parce que j'en parle aussi beaucoup, vous évitez juste de prendre position, et vous le faites jamais du coup, tout ça parce que vous avez peur de déplaire. que je comprends encore une fois le problème, c'est que vous lissez vos opinions en permanence, donc vous lissez votre voix, vos opinions, etc. Ça fait deux, trois ans déjà que j'en parle beaucoup de ça, parce que vous avez envie de froisser personne, vous avez envie de perdre personne, vous êtes en stress aussi de perdre des clients potentiels ou quoi que ce soit, mais vous avez surtout très peur du public shaming, et ça c'est aussi des choses qu'il faut nommer. Sauf qu'en fait, vu que vous ne prenez pas position, personne ne va accrocher avec vous non plus, et il faut bien comprendre que la polarisation que vous fuyez, c'est aussi ce qui va quand même créer de l'attachement chez d'autres personnes. Exemple. Vous êtes coach en def perso, admettons. Et vous évitez de dire clairement ce que vous pensez de certaines pratiques du milieu. Le name and shame, par exemple. Les promesses de transformation en 7 jours. Je ne sais pas, tous les trucs comme ça que typiquement, moi, maintenant, aujourd'hui, je dénonce et qui fait que j'ai eu envie de quitter ce milieu-là. Mais vous ne le faites pas parce que vous avez peur de vous... Vous vous fâchez avec des consoeurs, de perdre des abonnés ou parce que vous avez peur d'être perçus comme quelqu'un qui a la rage ? Je peux comprendre pourquoi vous le faites. Sauf qu'en fait, du coup, votre pensée, c'est quoi ? Pourquoi les gens feraient le tri entre vous et quelqu'un qui va prôner l'opposé de ce que vous vous prônez ? Voilà. Donc, ce que ça va vous donner dans le business, c'est que vous êtes trop consensuel. Personne ne se sent interpellé par vous. Personne ne s'identifie. Personne ne se sent concerné. Voilà. Vous êtes la good girl. C'est cool. émotionnellement je pense aussi que ça peut provoquer beaucoup de frustration que vous pouvez vous sentir très transparente que ça peut créer aussi un gros décalage entre ce que entre ce que vous pensez en privé est ce que vous montrez en public moi je suis beaucoup beaucoup beaucoup passé par là quand j'étais dans le truc du def perso et ça donne aussi l'impression que les gens ne vous connaissent pas moi c'est un truc que j'ai vécu pendant des années ou quand on me contactait pour des trucs que je déteste genre quand on parle de manifestations quand on parle des blessures de l'âme et toutes ces trucs là des flammes jumelles machin moi à la base vraiment genre ça je peux pas m'encadrer ces trucs là et quand J'ai vu qu'en fait, on me contactait tout le temps pour me parler de sujets ou me demander de publier sur des sujets contre lesquels je suis. Je me suis rendu compte que c'est qu'en fait, ce que je dégageais, ce que je disais, il y avait quand même un problème. Bon, après, j'ai commencé à assumer ma voix très clairement. Aujourd'hui, du coup, c'est beaucoup moins le cas. Ça m'arrive de temps en temps, mais c'est tellement rare que je comprends que quand ça m'arrive, c'est juste que les gens sont à la masse. Et il y a des gens à la masse, il faut le dire. Sixième syndrome, le syndrome du sujet zappé. Vous changez de sujet à chaque fois que ça prend pain. En gros, vous zappez. Vous changez de sujet dès que ça prend pas tout de suite, vous zappez de niche en niche, faut arrêter avec ça. Vous zappez de bio en bio, de non-insta en non-insta, de photo de profil en photo de profil, comme si ça allait régler le truc où vous dites que ça va prendre direct. Juste arrêtez de faire ça et prenez le temps de clarifier ce que vous êtes, votre identité, ce que vous voulez faire. Parce qu'en fait, ça, ce que ça fait, c'est que vous êtes en train de chercher la formule magique, sauf que le message que vous avez envie de faire passer n'a jamais le temps de s'ancrer dans les esprits. C'est pas possible. Je vous redonne un exemple. Vous êtes admettons consultante bien-être au travail. Vous testez un sujet, vous voyez que ça ne marche pas en une semaine. Du coup, vous allez essayer de changer complètement d'angle, de tester autre truc. Et en fait, vous allez enchaîner les choses et ça ne va jamais laisser le temps au message de s'installer dans la tête de votre audience alors que c'est la répétition qui prime. Ce que ça peut donner dans le business, c'est que vos clientes potentielles, elles ne savent jamais ce que vous êtes en train de proposer. Elles ne comprennent pas ce que vous proposez. On ne comprend pas votre positionnement parce que ça va changer tous les mois. Et vous, pendant ce temps-là, émotionnellement, il y a de l'épuisement, il y a du découragement, il y a l'impression de tout essayer et de jamais rien arriver à faire, de jamais rien arriver à construire. Et il y a de la fatigue parce qu'en fait, vous êtes tout le temps en train de repartir de zéro. Ça va jusque-là ? Septième syndrome. Le syndrome de, je nomme, quand j'aurai la bonne image. Putain, faut arrêter avec ça ! Le syndrome de la bonne image, c'est en gros, j'attends d'avoir la bonne image pour commencer à prendre la parole. Donc j'attends d'avoir les bonnes photos, le bon feed, la bonne charte publique, la bonne charte graphique, le bon logo, le bon site, machin, avant d'oser publier. Ça, je vous en ai déjà parlé dans l'épisode précédent. Juste arrêtez, là vous êtes en train d'inverser l'ordre en fait. L'image, ça devient un prétexte pour retarder le moment de se lancer, de plonger, de commencer à construire votre identité, etc. Et ça, on en reparlera pendant la semaine où on va bosser sur votre personal brand. Donc juste, il va falloir sortir de ça. Exemple que je peux vous donner. Vous êtes coach en gestion du stress à béton. Vous êtes en train d'attendre d'avoir fait une séance photo professionnelle avec une charte graphique cohérente et un super logo avant de commencer à publier et à partager vos convictions. Ça, il faut arrêter aussi. Non, juste allez-y. Parce que ce que ça va provoquer dans votre business, c'est que les mois passent, les semaines passent, votre compte bancaire reste à vide. Sauf si vous vivez déjà très bien de votre activité. votre compte Instagram ou je sais pas, vos réseaux sociaux sont quasiment inactifs, alors qu'en fait il y a d'autres gens qui sont en train justement d'exploser et de se placer, etc. Alors que l'urgence réelle à ce moment-là, en fait, c'est justement de commencer à vous positionner, même si c'est pas parfait. Émotionnellement, ce qui se passe, c'est que vous êtes dans un perfectionnisme qui est protecteur. Votre image, c'est juste une excuse qui est très confortable pour repousser le moment d'exposition. Je vous le dis, comme ça j'espère que ça va vous aider à décapsuler. Donc évidemment, au fond, il y a aussi la peur de se montrer telle qu'on est, évidemment. Huitième syndrome. Le syndrome de la voix déléguée un peu trop tôt. Donc la voix déléguée, c'est ce que je vous disais, en fait, déléguer à quelqu'un qui va travailler avec nous ou quoi que ce soit, et on va déléguer la manière de s'exprimer, la communication, nos convictions. Même, je vois des dingueries, je vois vraiment des gens qui me contactent parmi vous en me disant « est-ce que tu penses que mon personal branding, je peux juste payer une agence pour qu'il me développe tout ? » Je suis désolée, mais non. En fait, mais pas du tout. Genre pas du tout, ça doit émaner de vous. Vous pouvez déléguer plein de choses à des agences, mais genre pas le développement ni la création de votre personal brand. Ce n'est pas possible. Voilà, vraiment, ou alors pour moi c'est vraiment se tirer une balle dans le pied. Donc ce syndrome c'est un peu, j'ai délégué trop tôt ma voix entre guillemets, je fais écrire mes textes par quelqu'un d'autre avant même d'avoir clarifié ce que je voulais faire passer, votre contenu du coup il sonne creux, c'est poli, vous n'êtes pas dedans. Je le vois aussi chez des personnes qui sont dans mon entourage plus ou moins loin. Je vous le dis, l'image que ça renvoie, c'est qu'on a l'impression que vous avez la flemme, que vous n'êtes pas généreuse et que vous n'avez pas envie de donner de votre personne. Les gens le sentent, du coup on n'a pas envie d'adhérer. Vous êtes... Thérapeute, admettons, vous engagez une copywriter, une CM, etc. pour rédiger tous vos postes avant même vous d'avoir clarifié c'était quoi vos convictions, c'était quoi votre histoire, quelle est la manière de voir votre métier, etc. Ce qui fait qu'en fait, il y a des super jolis textes finalement, enfin même pas copywriter, vous utilisez sûrement le chat GPT, mais c'est hyper interchangeable. Donc vos prospects, par exemple, ils vont vous trouver bien, sauf qu'il y a zéro connexion avec vous, zéro connexion émotionnelle, il n'y a aucune raison de vous choisir. Ça provoque, comme je vous disais, soit un truc de... on sent qu'elle a la flemme, on sent qu'elle ne se donne pas beaucoup, soit c'est un peu vide parce qu'en fait on lit des posts et en fait même vous émotionnellement il y a ce truc de je lis mes trucs je sens que c'est vide, je sens que c'est un peu décalé, je me reconnais pas dans mes propres mots, je suis un peu déçue parce que mon contenu en fait ça me ramène personne d'engagé, ça target personne si vous voulez. Voilà pour ce syndrome là. Ensuite le neuvième syndrome c'est un syndrome que j'ai un peu moins vu mais que par exemple j'ai pu traverser c'est le syndrome du parcours sans miroir en gros c'est vous parler de votre parcours sans jamais faire office de miroir aux gens qui vont vous suivre. en gros vous parlez de votre parcours sans jamais le relier à ce que votre communauté elle peut traverser ou ce qu'elle peut vivre ce qui fait qu'il y a une belle histoire c'est génial, vous faites votre storytelling ça fait zéro miroir aux gens qui vous suivent ça crée zéro identification ce qui fait que les gens vont vous admirer un peu de loin mais ne se sentent absolument pas concernés par ce que vous êtes en train de raconter parce que de toute façon c'est beaucoup trop loin de leur réalité je vous donne un exemple vous êtes une ancienne cadre, ancienne avocate, ce que vous voulez reconverti en coach et vous racontez joliment votre parcours de reconversion c'est cool sauf qu'en fait si vous le reliez jamais à ce que les gens qui vont vous suivre peuvent vivre, à vos doutes, aux peurs, aux peurs des gens, aux doutes des gens, à ce qui les freine, etc. En fait, juste les gens vont dire « Ouais, ok, elle raconte son truc, waouh, super, on applaudit, on se barre. » Il n'y a rien d'autre, je suis désolée de dire ça, il n'y a rien d'autre à faire en fait. Ce qui fait que les gens vont vous trouver inspirante, mais ils ne vont jamais passer à l'achat, parce que, je suis désolée de dire ça encore une fois, mais admirer quelqu'un de loin, ça ne donne juste pas envie de travailler avec elle quand même. Voilà, et le truc c'est que, émotionnellement chez vous, il va y avoir cette sensation d'injustice, la solitude, la sensation d'être vue mais d'être pas comprise la frustration du fait que ça Ça convertit pas l'incompréhension de « putain, mais pourquoi les gens me suivent mais achètent pas ? » Et enfin, le dernier syndrome, le syndrome de l'égometrix, ou le syndrome du chiffre roi, si vous voulez. Donc l'égometrix, on peut appeler ça chiffre roi, si vous voulez. En gros, c'est que vous passez votre temps à regarder des metrics qui vont flatter votre égo, que vous allez avoir envie de contrôler. Du genre, vous regardez les likes au lieu de regarder la résonance que ça peut créer chez les gens que vous avez envie de toucher. Vous êtes en permanence en train de juger votre contenu à un chiffre, à ce qu'on appelle un egometrix, un chiffre de vanité, si vous voulez, c'est très moche en français, mais un egometrix, en gros c'est des stats qui vont venir flatter votre ego, ou rassurer votre ego, ou protéger votre ego. Vous vous effondrez si jamais il y a des choses qui décollent pas en 48 heures, vous abandonnez des angles, des thématiques, des axes, des sujets, etc., qui auraient pu fonctionner avec un peu plus de patience. Et en fait c'est dommage, c'est dommage parce que ça vous empêche complètement de prendre les bonnes décisions. Je vous redonne un exemple sur les profs de yoga. Prof de yoga, vous publiez un post sur vraiment la profondeur de votre vision et de la vision du corps et de la réappropriation. Après, avec l'endométriose chez les femmes, je vous donne des exemples bidons, mais vous avez compris. Votre post, il ne fait pas de like en 24 heures, clairement, il en fait très peu. Ce que vous allez conclure, c'est que ça ne marche pas et vous allez du coup abandonner cet angle, alors qu'en fait, ça aurait pu être un pilier de votre communication. Ce qui fait que dans votre business, vous finissez par ne publier que du contenu consensuel, facile à liker, du genre j'en vois plein qui ne font que des trends. Ok, ça fait des vues, les trends, mais ça ne sert à rien, c'est pas avec des trends qu'on vous connaît, c'est pas avec des trends qu'on vous achète, c'est pas avec des trucs un peu likables et cliquables qu'on fédère des gens. En fait, vous êtes en train de laisser de côté ce qui va vous différencier sur le long terme. Et émotionnellement, ce que ça crée, c'est dépendance anxieuse à la validation immédiate, gros rapport biaisé aux réseaux sociaux, gros rapport biaisé à ce qui marche vraiment, autocensure progressive, et en fait, votre identité, elle finit par disparaître complètement au profit d'un contenu qui va être « likable » . qui va être virale ou quoi que ce soit, mais qui ne va jamais servir votre bise. Voilà. Voilà pour ces 10 syndromes. Ce que j'attends, c'est que vous me disiez dans lequel vous vous reconnaissez. Voilà. Est-ce qu'il y en a un qui vous parle plus que les autres ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui résonne un peu plus pour vous ? J'insiste, il y en a d'autres évidemment, mais je me suis dit, voilà, déjà ceux-là, c'est des trucs que je vois tellement. J'espère que ça vous parle. Je vous embrasse. Et puis n'oubliez pas, cliquez sur le lien dans la bio, enfin, de l'épisode, vous vous inscrivez bien au carnet, comme ça. Dès la semaine prochaine, vous allez recevoir la possibilité de réserver votre place gratuite pour la révélation Main Caractère Énergie. Je vous embrasse. Ciao !