Speaker #0Bonjour tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit, aujourd'hui je vais partager avec vous 30 mythes du personal branding que la plupart du temps vous entendez à peu près partout quand on commence à vous donner des conseils sur le personal branding et ce sont des mythes qu'il ne vaut pas croire parce que ça ruine votre visibilité, votre crédibilité et votre personal brand tout simplement. Donc si vous voulez savoir comment réussir vraiment à développer votre crédibilité, votre marque personnelle, savoir ce qui fait que vous plafonnez en termes de visibilité etc. au lieu de tout le temps utiliser les mauvais leviers, Eh bien écoutez, je vous conseille cet épisode qui fait suite à la semaine dernière d'ailleurs. Je suis Chloé Blum, entrepreneur au Multicasquette, et chaque jeudi je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui selon moi permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement. Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous. Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast. Alors salut tout le monde, j'espère que vous allez bien, je vous retrouve du coup, on est toujours sur le mois d'août pour cette saison, cette série d'épisodes sur le personal branding, comment est-ce qu'on va développer sa personal brand en ligne, sa visibilité, sa crédibilité, voilà, comment est-ce qu'on fait pour s'installer en tant que business, en tant que personnalité publique, etc. sur les réseaux sociaux et vraiment développer une personal brand qui soit forte et pérenne. Et donc la semaine dernière, je vous partageais 27 leçons en fait de choses que j'ai apprises en presque 10 ans d'expérience. Et cette semaine... j'ai envie de plutôt venir déconstruire et débunker un peu des idées reçues qui circulent beaucoup sur le personal branding, que moi j'ai vu être conseillées beaucoup et que je trouve totalement fausses. D'autres personnes aussi qui vont avoir ces idées-là à propos de la personal brand et qui vont se dire « c'est pas par là que je dois commencer » , alors qu'en fait pas du tout. Pareil que la semaine dernière, je ne peux pas tout développer, donc j'ai vraiment voulu prendre les 30 idées les plus répandues que j'ai pu voir et vous expliquer en gros en quoi elles sont fausses, pourquoi elles sont fausses. Donc écoutez, sans plus tarder, et d'ailleurs j'en profite, je vous rappelle que si ça vous intéresse de savoir comment est-ce que j'ai construit Chloé Blum, comment ça s'est révélé, voilà, cette main caractère énergie, ce personal brand, etc. En ce moment, pendant tout le mois d'août, je vous fais vivre un retour vers le futur, c'est-à-dire que sur mon Instagram et sur... mon carnet de notes en ligne. Donc, vous avez le lien qui est directement dans la description de cet épisode. Vous allez pouvoir suivre, en fait, toute mon évolution depuis 2017 jusqu'à aujourd'hui, 2026, et voir, en fait, quels sont les choix que j'ai faits, là où je me suis trompée, là où je me suis pas trompée, comment j'ai fait vraiment pour construire ma personal brand Chloé Bloom. Voilà, c'est 100% gratuit. Vous avez du contenu sur Insta qui est unique, et l'accès à tout mon carnet de notes, les choix, les... Les remises en question, la stratégie, absolument tout directement sur le lien qui est là dans la description de l'épisode. Voilà, donc j'espère que ça vous plaît. Écoutez, sans plus tarder, on attaque. Alors, première catégorie de mythes, c'est dans la catégorie sur tout ce qui va être images et esthétiques. Il y a différentes idées reçues là-dessus qui sont fausses. La première, c'est qu'en gros, le personal branding, c'est avoir un beau feed Instagram très harmonieux et avoir une super jolie charte graphique avec un beau logo, etc. Avec une belle police et compagnie. ça ne fait absolument pas votre personal branding ça ne fait absolument pas votre personal branding ça ne fait pas la puissance de votre personal brand ce n'est absolument pas ce qui va impacter les gens ce n'est absolument pas ça qui va faire que vous allez être sérieux, que vous allez être pro, que vous allez être crédible donc si vous commencez à mettre ça en priorité pour construire votre personal brand sachant que vous démarrez autant vous dire que vous êtes en train de vous mettre une balle dans le pied ce n'est absolument pas à mettre en priorité et là du coup je suis désolée pour toutes les personnes qui pensent vraiment que le premier step, c'est tout ce qui va être graphisme et chartes graphiques, c'est faux. L'esthétique, ce n'est pas du tout le premier pas. J'y reviendrai parce que j'aurai plein d'autres choses à vous donner. Donc, si vous démarrez tout juste et que vous avez un petit budget, par exemple, votre budget ne doit pas passer là-dedans en priorité. Vous pouvez avoir, par exemple, un feed Instagram qui est ultra moche, une charte graphique qui est ultra moche. C'est vraiment ce que j'avais dans les trois premières années de mon développement, en réalité, sur les réseaux sociaux. ça ne m'a jamais empêché d'avoir une personnelle brain qui était... très forte et beaucoup d'engagement déjà à ce moment-là. D'ailleurs, il suffit juste que vous alliez voir sur mon Instagram actuellement, je repartage des images d'archives de l'époque, de à quoi ça ressemblait Chloé Lanchois en 2017. C'était moche, je faisais tout moi-même. C'était vraiment pas ouf, quoi. Donc voilà, ça c'est la première idée reçue. Deuxième chose, justement, ce qui est toujours sur l'image et l'esthétique, c'est qu'en gros, il vous faut un logo, une palette de couleurs et une police avant même de lancer vos prises de parole, avant même de lancer votre contenu. Ça, je suis désolée, mais j'en peux plus d'entendre ça, en fait. J'en peux plus d'entendre ça, des gens qui me disent qu'ils vont se lancer, c'est juste qu'ils sont en train de faire leur logo, de trouver leur nom, d'avoir une palette de couleurs et de trouver leur police, alors même qu'ils ne savent toujours pas quoi dire, pas dans quoi ils veulent se lancer, ils ne connaissent même pas les prises de parole qu'ils veulent faire. Vraiment, vous mettez la charrue avant les bœufs, c'est absolument pas ce qui est important, il vaut mieux que vous commenciez déjà à prendre la parole, même s'il n'y a pas de logo, pas de palette de couleurs, pas de police, rien du tout. Parce que vraiment, c'est vraiment, vraiment, encore une fois, pas la priorité. Et troisième mythe, pour continuer sur tout ce qui est images et esthétique, c'est qu'en gros il y a un mythe qui dit qu'une marque personnelle qui est forte, ça va se voir à la qualité des photos, avoir des images qui sont très propres etc. et pas forcément à ce qu'il y a derrière et encore une fois, écoutez c'est totalement faux je vous donne l'exemple où moi je me suis acheté un appareil photo que quand j'étais en Australie donc c'était en 2019 et avant ça je faisais tout avec mon vieux téléphone de l'époque, mes photos elles étaient pas belles etc. mais en fait ça ne ce n'est pas ça qui contribue au sérieux, alors oui les photos ça devient important à un moment donné quand on a un sens de l'esthétique, mais pour vous le dire, moi, ça m'a pris trois ans et c'est absolument pas une problématique. Une marque personnelle qui est forte, ce n'est pas lié à la qualité des photos, c'est lié à la qualité du lien, entre autres, que vous allez entretenir justement avec votre audience. Ensuite, dans une autre catégorie de mythes, il y a la catégorie surtout ce qui va être identité et authenticité. Alors, là pareil, il y en a pas mal à balancer. Il y a un mythe qui dit qu'en gros, il faut se trouver avant de se montrer. Il faut bien attendre d'être... être prête, il faut être au clair, il faut être très aligné, et tant qu'on est dans le flou, on peut pas y aller. Faux. C'est totalement faux, en fait, c'est justement, moi, je pense, la personal brain qui fait qu'on se trouve au fur et à mesure, une personal brain, elle peut totalement évoluer, ça fait aussi partie de l'authenticité, parce qu'en fait, sinon, on tombe très vite dans ce truc où on va changer de bio tous les quatre matins, de nom tous les quatre matins, etc., parce qu'en fait, on se dit, non mais attends, il faut que je me trouve, et qu'ensuite, je mette tout bien en place, et mon nom, et mon truc, et mon sujet, comme ça, après seulement, je pourrais y aller. Donc là, on est sur une croyance qui nous permet de procrastiner, tout simplement. Non, vous n'avez pas besoin de vous trouver à tout prix avant de vous montrer. En fait, c'est vraiment le premier truc à faire, c'est d'y aller, c'est de balancer la sauce, c'est de vous montrer, justement, même avant d'être prête. Le cinquième mythe, c'est en gros qu'il faut absolument être authentique, c'est-à-dire tout dire, tout montrer sans filtre. Ça, vous savez ce que j'en pense. Moi, je ne suis pas du tout d'accord avec ça. On peut être très authentique tout en préservant totalement sa vie privée, ne pas tout montrer, mettre des filtres, ne pas laisser accéder aux... les gens qui vous suivent à tout et à n'importe quoi, et ça va être à vous de faire un arbitrage. L'authenticité, c'est quelque chose quand même qui est joué, qui est décidé. En gros, vous décidez quelle part de vous va s'afficher. Le sixième mythe, c'est qu'une fois qu'on a trouvé sa patte, une fois qu'on a trouvé sa marque personnelle, elle doit être fixée pour toujours et elle ne peut plus évoluer publiquement. Je pense que je vous ai prouvé le contraire depuis les gens qui... Enfin, depuis toutes ces années, pour les gens qui me suivent depuis des années. En fait, pas du tout. Vous pouvez faire évoluer les choses. à condition, sous certaines conditions, à condition qu'en fait vous restiez le fil rouge. Voilà, quelqu'un qui, on a l'impression, se réinvente tous les quatre matins, ça donne juste l'impression que la personne elle est complètement perdue et du coup ça donne absolument pas confiance en vous. En revanche, une fois que vous avez trouvé votre marque personnelle et que vous savez de quoi vous avez envie de parler ou quoi que ce soit, il n'y a rien qui est gravé dans la roche en fait. Vous pouvez tout à fait faire évoluer les choses à condition que vous restiez le pilier, le fil rouge, le fil conducteur si vous voulez, de votre marque personnelle tout simplement. Le septième mythe, c'est que Merci. Le fait de montrer sa vulnérabilité, ça va affaiblir votre autorité. Moi, j'ai eu beaucoup cette croyance-là pendant les premières années de ma personal brand, en me disant qu'il ne faut jamais que je parle de mes vulnérabilités, parce que ça va vraiment me faire perdre en autorité. Ce qui est évidemment totalement faux. Le jour où j'ai commencé justement à me réconcilier avec ma vulnérabilité, je me suis rendu compte qu'en fait, non, le fait de partager mes vulnérabilités, de me montrer vulnérable et de partager mes doutes ou quoi que ce soit, ça n'a jamais affaibli mon autorité. Ça a créé beaucoup plus d'identification finalement. Par contre, attention ! Il y a montrer sa vulnérabilité et il y a devenir Mimi Géniard, pour ceux qui ont la référence de Harry Potter, à passer son temps à se victimiser, etc. Ça, c'est pas que ça vous fait perdre en autorité et c'est pas non plus que ça crée de la résonance, c'est qu'au bout d'un moment, vous n'êtes même plus une personne inspirante. Et si vous êtes en train de constamment vous identifier à votre histoire ou à votre problématique, les gens vont vite passer à autre chose parce qu'ils vont avoir besoin d'autre chose. En gros, si vous êtes sur une personal brand, il faut qu'il y ait quand même quelque chose qui attire les gens. Par exemple, moi, c'est le fait que je sois moteur. Et donc, si je passais mon temps juste à dire à quel point... « Je suis vulnérable, je suis vulnérable » , ça n'aurait pas pu marcher sur du long terme. Le huitième mythe, c'est qu'on nous dit souvent qu'il faut choisir entre être professionnel et être soi-même, et que les deux ne peuvent pas coexister. Alors évidemment, je n'ai jamais cru en ça, parce que je pense que c'est plutôt le contraire. Être moi-même, c'est mon boulot finalement. Mais j'en vois certaines parmi vous, et il y en a que j'apprécie énormément parmi vous d'ailleurs, qui me le disent de, en gros... Je dois garder une image professionnelle, je dois rester professionnelle, ça ça se fait pas, ça ça se dit pas, etc. En fait, on est en 2026, les réseaux sociaux c'est un terrain de jeu qui est illimité, où aujourd'hui les gens qui ont d'ailleurs très bien compris ce truc de être soi-même et... être professionnels, ça va être des créateurs de contenu, influence, etc., qui jouent à fond sur leur personnalité pour faire adhérer les gens à leur monde, en fait. Ils sont eux-mêmes et ils sont professionnels, et ça, c'est de la personne de brain pure et dure, en fait. On est vraiment sur quelque chose de très inspirant. Ensuite, dans une autre catégorie, je voudrais qu'on aborde la catégorie de la visibilité. Et donc, le neuvième mythe, c'est que plus on est visible, plus on réussit. En gros, la visibilité, c'est vraiment le truc à atteindre. Ne tombez pas du tout dans ce piège-là. Un des pires trucs qui puissent vous arriver, c'est d'être... très visible et de ne rien faire de votre visibilité, de ne pas du tout gagner d'argent, de souffrir de votre visibilité, que ça ne vous serve strictement à rien, etc. La visibilité, ça doit être une conséquence de ce que vous partagez, de ce que vous procurez, des personnes que vous impactez, de votre impact ou quoi que ce soit. Ça ne doit pas être votre goal numéro un, bien que ça doit faire partie de la stratégie de votre entreprise, pas de votre stratégie personnelle, mais de la stratégie de votre entreprise, puisqu'en effet, eh bien, pour pouvoir avoir des prospects, pour pouvoir avoir des clients ensuite, on est obligé d'être visible. Par contre, être visible, il y a plein d'échelles à la visibilité. Voilà, donc la visibilité, ce n'est pas une fin en soi, c'est plutôt le début pour ensuite transformer ça en quelque chose de plus durable, de plus pérenne et de plus solide. Le dixième mythe, c'est que... Ça, c'est ce truc, je vous jure, je n'en peux plus de le lire en commentaire. Et ça, je le lis depuis 2017 dans mes commentaires, ça me fait serrer. Pardon, mais ça me fait serrer. En gros, se rendre visible, c'est s'exposer au jugement. donc en fait tu dois l'accepter c'est comme ça c'est le jeu ou alors en fait vu que se rendre visible c'est s'exposer au jugement vaut mieux rester discrète et puis et puis voilà tout simplement donc dans les deux cas moi je suis pas d'accord se rendre visible c'est effectivement s'exposer au jugement vous n'avez pas à l'accepter s'exposer aux critiques vous n'avez pas forcément à l'accepter vous avez le droit de cadrer non c'est pas le jeu de subir du harcèlement c'est pas le jeu de subir des critiques de voilà c'est pas le jeu vous avez le droit d'avoir le blocage facile en fait si l'option blocage est légale en fait autant l'utiliser j'ai envie de dire Merci. Et la deuxième chose, c'est que oui, c'est s'exposer aux jugements, etc. Mais du coup, mieux vaut rester discrète. Moi, je ne suis pas d'accord avec ça, et notamment beaucoup chez les femmes. C'est quelque chose que je vois énormément chez les femmes qui ont toujours beaucoup plus de difficultés avec la visibilité que les hommes. Pour beaucoup, pas toutes, mais pour beaucoup. Alors qu'en fait, ça fait partie du game, en effet, de s'exposer aux jugements d'autrui, etc. Mais jamais ce sera une raison d'être discrète. Jamais. En fait, il n'y a aucune raison qui vous invitera à faire ça, en fait. Aucune. Voilà. Le onzième mythe, c'est que, alors ça je l'ai vu beaucoup aussi dans les masterminds dans lesquels j'ai participé, la visibilité en gros et le fait d'avoir une personal brand, c'est réservé aux gens qui sont extravertis et qui sont naturellement à l'aise devant la caméra. Mais heureusement que c'est faux, ça bordel. Les gens introvertis, vous avez tout à fait la même possibilité, les mêmes capacités justement, et de visibilité et de développer votre personal brand. Je ne suis pas en train de parler de timidité, je suis en train de parler vraiment d'extraversion introversion. Il y a des gens extravertis qui vont être super mauvais face caméra et très mauvais en personal branding. et des gens qui vont être introvertis, qui vont être super bons là-dedans. Donc ne vous dites pas qu'il faut absolument être quelqu'un de très extraverti pour être très à l'aise face caméra, c'est pas vrai. Encore une fois, tout ça ce sont des choses qui s'apprennent et qui se répètent, qui s'entraînent tout simplement. Et au-delà de ça, c'est pas l'extraversion qui va faire que les gens vont adhérer à votre personnalité. Ce qui fait la force d'une personal brand, c'est à quel point les gens adhèrent à votre personnalité et s'identifient à ça. Et c'est pas forcément l'extraversion. Vous pouvez très bien être une personne introvertie qui va s'adresser aux introvertis ou vice-versa. D'ailleurs, il y a plein de personal brand, de personnalités qui sont introverties. Ensuite, dans une autre catégorie, il y a dans la catégorie sur tout ce qui va être stratégie et méthodologie de la personal brand. Le deuxième mythe, c'est qu'on nous dit qu'il faut déjà trouver sa niche et trouver une niche ultra précise avant de commencer à publier. Encore une fois, je ne suis pas d'accord avec ça. Je pense que justement, la puissance de la personal brand, c'est que c'est un peu vous, votre niche et que vous n'avez pas besoin d'être ultra spécialisé. Par contre, attention. Ne commencez pas à faire du vu et revu et re-revu où vous vous adressez, je donne un exemple mais qui est bateau, aux femmes qui ont fait un burn-out et qui veulent se reconnecter à elles-mêmes. C'est aujourd'hui ce que à peu près toute ma communauté essaye de faire et en fait ça veut tout et rien dire, vous visez tout le monde et n'importe qui. Donc c'est pas forcément d'avoir une niche qui est très précise mais c'est vous, en fait vous soyez singulière, voilà c'est plutôt ça. Le treizième mythe c'est qu'il faut déjà choisir un pilier de contenu et s'y tenir très régulièrement. Très religieusement, sans jamais dévier. Pareil, je ne suis pas d'accord avec ça. Il va falloir que vous essayiez pas mal de choses pour trouver la manière de créer du contenu qui vous convient et le contenu dans lequel vous êtes à l'aise, dans lequel vous êtes dans votre zone de génie, dans lequel vous arrivez le mieux à faire passer vos idées et toute votre force. C'est vraiment hyper important que vous testiez. Le quatorzième mythe, c'est que copier ce qui marche chez les autres, du genre faire des benchmarks, des comptes qui cartonnent, c'est la meilleure stratégie. Je suis tellement pas d'accord. Avec ça, depuis des années que je fais ce métier-là, je suis quasiment pas au courant de ce que font les autres, parce que je suis des comptes qui n'ont rien à voir, je regarde du contenu qui n'a rien à voir avec ce que je propose, et franchement, ça m'a jamais empêché de cartonner sur certains trucs. Donc non, absolument pas. C'est aussi pour ça que les trends, de répéter des trends, c'est marrant sur les réseaux, mais en vrai, ça ne va pas vous servir à grand-chose. C'est juste marrant. Ce n'est pas du tout une bonne stratégie en réalité. Ensuite, dans une autre catégorie, il y a la catégorie de la légitimité. Et donc le 15e mythe, c'est qu'en gros, une personal brand qui va être forte, ça nécessite forcément une expertise qui va être prouvée par des diplômes ou des certifications. C'est totalement faux. Je pense que ça, c'est aussi quelque chose que vous pouvez savoir. C'est pas parce que vous allez accumuler les diplômes, les certifs, les formations ou quoi que ce soit, ou que vous avez une formation en coaching ou une formation en je ne sais quoi, que votre personal brand va être encore plus forte, que les gens vont avoir plus confiance en vous, que vous allez avoir une meilleure autorité. C'est faux et c'est totalement faux. Il y a des personnes qui vont avoir beaucoup de formations, qui vont être excellents dans leur métier et pourtant qui ont une personal brand, je suis désolée de le dire, mais éclatée, parce que c'est des gens qui ne savent pas se mettre en valeur, qui ne savent pas se vendre, qui ne savent pas communiquer, qui ne sont pas... Toute leur communication n'est pas tournée vers l'autre ou alors qu'ils sont has-been ou quoi que ce soit. et vice-versa, il y a des gens qui ont des personal brand qui sont très fortes avec zéro certif, zéro diplôme. Encore une fois, l'important c'est l'identification qu'on crée. Le 16e mythe, c'est qu'en gros, la crédibilité que vous allez avoir va venir de la théorie que vous connaissez, de votre quantité de connaissances et des références que vous allez utiliser. Pas du tout d'accord avec ça ! Pas du tout d'accord avec ça, votre crédibilité quand vous avez une personal brand, elle va venir avant tout de ce que vous avez vécu, de votre expérience et de votre retour sur expérience. Ensuite, dans la catégorie du sens et de l'impact. Le 17e mythe, c'est qu'en gros, et ça je l'entends tout le temps, le personal branding, c'est de l'autopromotion. C'est une démarche qui est narcissique et qui est individualiste et on n'en peut plus d'entendre ça. En fait, c'est con, con et archi-con. C'est soit des gens qui ne comprennent pas ce que c'est, soit des gens qui n'ont jamais réussi à construire la leur, soit des gens qui ont juste un problème avec le fait d'être en lumière et de parler de soi. On peut être ultra narcissique et pas du tout être dans la personal brand et vice versa en fait. C'est pas du tout de l'autopromotion, c'est pas non plus une démarche narcissique et individualiste. J'ai déjà fait beaucoup d'épisodes de podcast là-dessus, je sais que c'est quelque chose qu'on me redit souvent. Si vous avez ces craintes-là, si vous avez peur de ça ou si vous avez ces impressions-là, moi je vous invite à travailler sur votre besoin d'être à tout prix une bonne personne, un beau chevalier blanc, une personne bien séante, qui soit ultra humble, etc. Plus vous aurez envie de vous confirmer ce truc à propos de vous, plus vous allez être dans le rejet du personal branding, en fait, tout simplement. Parce que le personal brand, ça demande d'avoir, au contraire, l'humilité de se mettre en lumière. L'humilité de parler de soi, de ses failles, de ses atouts, de ses qualités, etc., sans que ce soit les autres qui parlent de nous. C'est très facile quand les autres parlent de nous, mais quand c'est nous qui parlons de nous-mêmes, ça devient très difficile, parce qu'on a tout de suite peur de passer pour une connasse, de passer pour une arrogante, etc. Ça, ça demande quand même un minimum d'humilité, ça demande quand même un minimum de confiance en soi, de lucidité à propos de soi. Et je rappelle que la force d'une personal brand, c'est aussi quand on est tourné vers les autres et qu'on est dans la démarche de vouloir contribuer à quelque chose. Le 18e mythe, c'est que le personal branding n'a rien à voir avec un impact collectif ou politique, c'est juste une histoire de business perso. Je vais le dire une fois, mais je vais le dire quand même comme je le pense. On les emmerde les gens qui pensent ça. En fait, c'est que totalement faux, on peut avoir des personal brands qui sont à impact collectif. Alors, je ne vais pas citer de personne, parce que je ne vais pas citer de personne tout simplement. Mais je vous donne même un exemple par rapport à juste moi, c'est que ma personal brand, elle n'était pas spécialement engagée avant et qu'au fil du temps, c'est devenu de plus en plus politique. Mon contenu, bien que je ne parle pas de politique, c'est un contenu qui est quand même de plus en plus engagé, de plus en plus politique, avec un impact de plus en plus collectif. Je suis très loin d'être très engagée et de me mouiller énormément, mais on est quand même maintenant très loin d'une histoire de business perso. Et en fait, vraiment, le personal branding, c'est pas... Ça ne doit pas servir juste le business, pas du tout. Personal branding, c'est vraiment comment est-ce qu'on va utiliser sa personnalité, soit son énergie à soi en fait, pour pouvoir la mettre au service de choses qu'on a envie de réaliser. Le dix-neuvième mythe, c'est que le personal branding et le storytelling, c'est raconter son histoire une bonne fois pour toutes, un récit en gros qu'on va passer son temps à répéter. Alors, non, et s'il vous plaît, ne faites pas ça parce que ça, c'est has-been. De connaître une histoire par cœur et de la répéter encore et encore et encore, ça, ça se faisait bien dans les années 2015, 2016, 2017, 2018. On est en 2026, c'est pas ça. Le storytelling, aujourd'hui, ça prend une toute autre forme. Où l'histoire, on la fait bouger, on la fait changer en fonction des apprentissages qu'on a, en fonction de notre évolution, on embarque les gens avec vous. C'est aussi ce que j'essaye de faire avec vous. Regardez, mon histoire, au final, au lieu de vous la raconter une bonne fois pour toutes, j'essaye de vous la faire revivre à travers tout mon Instagram, à travers le carnet de notes, etc. Voilà, vraiment, c'est... Il faut être créatif et inventif et ne pas hésiter à se renouveler. Ensuite, dans la catégorie sur tout ce qui va être fréquence et performance. Le 20e mythe, c'est qu'on dit qu'il faut poster tous les jours pour faire tourner l'algorithme, sinon on va disparaître. S'il vous plaît, si vous êtes créateur de contenu et que vous soutenez ces discours-là, arrêtez. Et si vous êtes créateur de contenu et que vous vous forcez à faire ça par... Est-ce qu'on vous a tenu ce discours-là ? S'il vous plaît, arrêtez. C'est pas vrai. Poster tous les jours ne va pas renforcer votre personal brand, ne va pas vous faire gagner en crédibilité, ça ne va pas plus faire tourner l'algorithme. En fait, si votre contenu, il est soit éclaté, soit qu'il ne rentre pas dans les codes des réseaux sociaux, soit qu'il ne fait pas réagir les gens, soit qu'il est vide, soit qu'il est gris, soit tout simplement qu'il n'est pas incarné, soit qu'en fait il n'est pas aligné, pas juste, ou tout simplement qu'en fait il n'est pas vraiment dans les codes des réseaux sociaux, et qu'il n'est pas actuel, ça ne marchera pas. Donc, ce n'est pas de poster tous les jours qui va faire que vous allez ne pas disparaître. C'est plutôt de savoir comprendre comment faire réagir les gens. Le vingtième mythe, c'est le personal branding. En gros, c'est un sprint. Une fois que le compte a pris et qu'il a explosé, le travail est fini. Ça, c'est vraiment une question qu'on me pose souvent en me disant « Mais toi, du coup, c'est quand que ton compte a percé ? Comme ça, après, tu peux te reposer. Moi, j'en suis qu'au début, machin. » Mais ça, c'est vraiment une croyance. Mon compte n'a jamais explosé. Mon contenu n'a jamais percé. Ça n'est jamais arrivé, en fait. Ça n'était qu'une montée lente, régulière, en fait, tout simplement. Et que je travaille toujours autant qu'à l'époque, si ce n'est plus aujourd'hui. Le travail est loin d'être fini, il faut apprendre à sans cesse se renouveler. C'est quelque chose qui peut être très fatigant aussi, mais c'est encore une fois quelque chose qui s'apprend. Ensuite, dans la catégorie de tout ce qui va être comparaison et légitimité par rapport au marché, il y a un mythe que j'entends beaucoup, le 22e mythe, c'est en gros que si quelqu'un a déjà fait ça... dans la niche dans laquelle vous êtes ou dans le domaine dans lequel vous êtes, il n'y a plus de place pour vous et du coup, il ne faut pas le faire. Ça, c'est un truc qui va être très bloquant si vous vous en persuadez un. De penser que parce que quelqu'un l'a déjà fait, vous ne pouvez pas le faire, c'est totalement faux. C'est au contraire la concurrence qui fait que ça va éduquer les gens. En fait, c'est comme toutes les trends et c'est comme tout ce qui va cartonner. C'est toujours plus facile quand on est plusieurs à parler d'un même sujet et ensuite de vous démarquer avec votre personal brand. Mais si vous êtes unique dans votre truc et que personne ne comprend ou quoi que ce soit, vous ne faites pas partie de quelque chose qui est attirant. Donc non, c'est pas parce que quelqu'un d'autre a déjà fait quelque chose qu'il n'y a plus de place pour vous. Ensuite, dans la catégorie sur tout ce qui va être vente et argent. Le 23e mythe, c'est qu'en gros, le fait de vendre, ça va casser l'image inspirante que vous avez construite. J'ai eu cette croyance-là pendant très longtemps. Pendant très très très longtemps, ce qui fait que je proposais beaucoup de contenu, mais j'avais beaucoup de mal à parler de ce que je vendais en réalité. J'étais persuadée que du coup, les gens n'allaient plus me trouver inspirante ou quoi que ce soit. En fait, c'est faux. On peut être très inspirante en vendant. En fait, même la vente peut être du contenu de valeur. Alors moi je suis... pas du tout branchée sur les contenus. Il y a pas mal de coach business qui font ça, qui font des contenus pour montrer les résultats de leurs clients, de faire des contenus spécials de vente, etc. Moi, personnellement, ça m'inspire pas spécialement, mais je trouve qu'il y a des créateurs de contenus qui ont des idées hyper originales pour vendre. Ça apporte pas spécialement de valeur, mais c'est drôle, on se marre ou quoi que ce soit, et ça donne envie de passer le cap, finalement. Et ça ne casse absolument pas leur image. Ça peut être très inspirant de vendre en fonction de comment est-ce qu'on l'a fait. Donc, au lieu de vous dire, je dois rester dans le le pur contenu de valeur. Non, il faut simplement que vous fassiez vraiment bosser votre créativité. Ensuite, le 24e mythe, c'est que le personal branding, c'est un entonnoir marketing déguisé en contenu et qu'au fond, c'est toujours intéressé. Et ça, je ne suis pas d'accord. C'est des débats que j'ai eus aussi avec certains proches. Je ne suis pas du tout d'accord. Oui, il y a du marketing là-dedans, clairement, mais ça peut servir tellement d'autres intentions et impacter sur tellement d'autres choses. Par exemple, il y a des contenus, moi, que je vais faire qui ne servent absolument pas à mon business. Et qui pourrait au contraire me faire perdre pas mal d'abonnés. Et je parle de moi, mais en réalité, je pourrais parler de la plupart des créateurs de contenu que je connais. Et je pense que c'est aussi ça qui fait que du coup, on sent que c'est pas juste un business, mais que c'est une personnalité toute entière. D'ailleurs, si demain, c'était plus mon boulot, c'est clair que je ne créerais pas autant de contenu. Mais je continuerais et je le ferais pour pouvoir porter mes valeurs. Et je pense qu'il y a beaucoup de gens dont c'est le cas, en fait. Ensuite, dans la catégorie sur tout ce qui est rapport au temps, nouveautés, etc. Il y a un mythe. que j'avais envie d'aborder avec vous, c'est qu'en gros, on dit que ce qui a marché il y a un an marchera encore forcément aujourd'hui et qu'il faut du coup le reproduire. Là où c'est dangereux, c'est qu'en fait, c'est faux. Les tendances évoluent très vite. On est sur des marchés qui évoluent très, très vite. Une personal brand, ça doit évoluer. Si ça n'évolue pas, ça veut dire que vous, vous n'évoluez pas. Ça veut dire qu'il faut quand même poser des questions par rapport à sa vie, entre guillemets, pardon pour les petites piques. Mais... C'est pas parce qu'il y a quelque chose qui a marché il y a un an que ça va encore marcher aujourd'hui. Il faut vraiment faire évoluer son discours, il faut vraiment se nourrir pour pouvoir aussi nourrir les autres derrière, et être quelqu'un qui n'est pas ennuyeux. Ça c'est important. Ensuite, dans la catégorie sur le rapport aux autres et à votre communauté. Le 26e mythe, c'est qu'une communauté engagée, ça va se construire uniquement par la quantité de contenu produit. Je ne suis pas du tout, du tout, du tout, du tout d'accord avec ça, et ça je vous en ai parlé la semaine dernière d'ailleurs. Une communauté n'est pas la même chose qu'une audience. Vous pouvez créer énormément de contenu et avoir une audience qui like tout et en fait il y a zéro communauté, les gens ne s'engagent même pas en réalité. La communauté elle va être engagée en fonction de la compréhension que vous faites de ces personnes là, de votre empathie, de votre intelligence émotionnelle, de l'identification que vous arrivez à créer, de la résonance et de la réaction que vous arrivez à produire. Le 27ème mythe c'est... Un mythe que je vois chez tellement de créatrices de contenu et que j'ai eu aussi, et donc je voudrais vraiment vous le donner pour vous soulager. Il y a ce truc qui nous dit qu'il faut répondre à tous les commentaires et les DM parce que c'est indispensable pour prouver qu'on est proche de sa communauté. Vraiment, si vous continuez d'acheter cette croyance, vous allez finir par être claqué, vous allez finir par exploser, vous allez finir par être crevé, vous allez vraiment finir par péter un plomb, parce que c'est pas vrai. En fait, on peut apprendre à être accessible mais pas atteignable, on peut être proche entre guillemets de sa communauté sans être la meilleure amie, la psy. la personne qui répond à tous les commentaires, etc. D'ailleurs, moi, ça fait des années que j'ai délégué ça. Je lis la plupart des commentaires, mais la plupart du temps, c'est aussi mon équipe qui m'aide à répondre à ça. Et en fait, je n'ai plus aucun problème avec ça. Et au contraire, les personnes qui vont me dire que c'est honteux parce que je ne prends même plus le temps de répondre. Et d'ailleurs, je suis tombée il n'y a pas longtemps sur le contenu d'une créatrice de contenu que j'ai trouvé hyper inspirant son post. Sauf qu'en fait, sur une slide, elle dit que les personnes qui disent que ce n'est pas vrai, qu'on n'a pas le temps de répondre au DM, c'est des menteurs. Je me suis dit, mais elle fait comment du coup, en fait ? Parce que clairement, si on veut avoir une vie, c'est pas possible, quoi. Donc voilà, en fait, non, vous n'avez pas besoin de répondre à tout le monde pour prouver que vous êtes proche de votre communauté. Vous pouvez le faire de plein d'autres manières. Faire des lives, faire des posts qui montrent que vous êtes proche aussi, des stories, etc. Enfin, il y a plein de manières de le faire. Ensuite, dans la catégorie sur tout ce qui va être syndrome de l'imposteur et peur, le 28e mythe. C'est un mythe qui dit qu'une fois qu'on a de la visibilité, on n'a plus le syndrome de l'imposteur. Eh bien, sachez que c'est totalement faux ! Le syndrome de l'imposteur va toujours trouver moyen de repointer le bout de son nez, peu importe le stade de visibilité que vous avez, puisqu'en réalité il n'est pas du tout proportionnel aux gens qui vont venir vous valider, il est vraiment proportionnel à la manière dont vous vous percevez, la légitimité que vous percevez chez vous. Moi je me suis déjà retrouvée à avoir un énorme syndrome de l'imposteur qui apparaît d'un seul coup en 2022, à être paralysée sur mon lit, à me dire mais en fait je ne sers à rien, je ne peux rien apporter aux gens, mais en fait je suis une énorme fraude, etc. Et d'ailleurs mon syndrome de l'imposteur était quasiment pas là. Au début, où j'ai commencé, il est plutôt apparu plus tard. Et c'est encore quelque chose qui est apparu peut-être il y a deux ans et qui me freinait même à l'époque à m'adresser aux entrepreneurs. Voilà, je me suis détendu l'oignon quand même qu'en 2026. Ça, c'est vraiment un truc qui est important à comprendre. Le 29e mythe, c'est justement qu'il faut être 100% confiante avant de pouvoir publier et qu'il n'y a pas de doute possible dans une stratégie de contenu. Non, je réinsisterai toujours là-dessus. Peu importe au stade où vous allez en être, vous allez continuer à avoir peur, vous allez continuer à flipper des représailles, vous allez continuer à douter. Sauf qu'en fait, vos peurs, elles vont être de plus en plus gérables, de plus en plus possibles à endurer, de plus en plus petites finalement. Ça va être de plus en plus des choses que vous allez gérer très très bien et qui vont juste faire partie du truc et qui vont plus vraiment vous atteindre. Voilà, ça va être juste un tout petit pincement quand au début c'était quelque chose qui vous terrorisait. Et encore une fois, parce que ce sont des choses qui s'apprennent et qui s'entraînent. Et enfin, le dernier mythe, c'est sur le contenu en lui-même, c'est sur le storytelling. C'est un mythe qui dit que le storytelling, c'est juste raconter sa vie et que ça n'a pas d'utilité stratégique. Ça, c'est quelque chose qu'on m'a aussi pas mal répété ces dernières années. C'est totalement faux. Le storytelling, ce n'est pas juste raconter sa vie. C'est une manière de savoir raconter son histoire pour pouvoir créer de l'identification, pour pouvoir créer du désir, pour pouvoir créer de la proximité, pour pouvoir créer un lien, pour pouvoir créer de la résonance, etc. Et ça peut même s'inscrire dans une stratégie de vente si jamais c'est quelque chose que vous voulez faire. Ça peut s'inscrire dans une stratégie de contenu. Ça peut s'inscrire dans plein de trucs. En fait, c'est vraiment... Le storytelling doit être... un outil ou un atout à sortir pour créer du lien, pour créer de la confiance, pour créer de l'identification et pour que les gens ressentent qu'ils sont à la bonne place. Donc n'hésitez surtout pas à l'utiliser. Voilà pour ces 30 mythes. J'aurais bien aimé savoir lequel ou lesquels est-ce que vous étiez, que vous achetiez en gros. C'était quoi les mythes parmi tous ceux que je viens de donner auxquels vous étiez en train de croire, si vous voulez. Je suis désolée, j'ai énormément de mal à parler français, énormément de mal à... énormément de mal à me concentrer, je suis dans une période où je travaille énormément pour vous préparer tout ce qui va arriver en septembre, et toute cette phase de retour vers le futur en 2017 me prend beaucoup de jus de cerveau, donc j'ai beaucoup de mal à me concentrer, ce qui fait que ça se sent sur mon élocution et mon éloquence. Je suis navrée, mais n'empêche que le contenu et la valeur est là dans tous les cas. Comme ça, vous êtes au courant. En tout cas, je serais vraiment contente de savoir quel est le mythe, ou les mythes, dont vous étiez persuadés qu'ils étaient vrais. Ça ne veut toujours rien dire, ma formulation de phrase, je vais aller Merci. dormir. Je ne peux pas, il est 15h, mais je vais aller manger un cinnamon roll, finalement. Voilà. Écoutez, je vous laisse ici. Envoyez-moi un petit mot, je vous embrasse fort, et on se retrouve la semaine prochaine pour un autre épisode sur le sujet. Bye, ciao !