Description
Monitoring des centres, gestion des visites, soumissions réglementaires, saisie eCRF, gestion des données…
Tout cela est utile. Tout cela est vrai. Mais si j’enlève votre nom en haut de votre CV, est-ce qu’on peut encore savoir qu’il s’agit de vous ?
C’est la question que je pose dans ce troisième épisode de ma série consacrée aux candidatures en recherche clinique.
À force de vouloir tout mettre dans un CV, toutes les missions, tous les logiciels, toutes les formations, toutes les études, on finit parfois par faire disparaître ce qui nous distingue réellement.
Un CV ne devrait pas simplement dire ce que vous savez faire. Il devrait aussi permettre de comprendre comment vous travaillez, ce que vous avez apporté dans vos précédentes expériences, quels sont vos points forts et surtout pourquoi votre profil peut être intéressant pour ce poste en particulier.
Je parle aussi de l’importance de sélectionner l’information plutôt que de vouloir tout raconter. Le CV peut rester synthétique et LinkedIn venir le compléter avec davantage de détails sur votre parcours et vos expériences.
Et je vous propose un exercice très simple.
Prenez votre CV et relisez uniquement vos expériences professionnelles. Puis demandez-vous : « Après 30 secondes de lecture, qu’est-ce qu’un recruteur retiendra de moi ? »
Si la seule réponse est « ARC », « chef de projet » ou « data manager », votre CV passe peut-être à côté de quelque chose.
🎧 Découvrez le troisième épisode de La Voix de LRC
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