Speaker #0bienvenue dans la voi des mondes reliés je suis marie tamoifo ici chaque histoire est un pont un pont entre les femmes les mémoires les territoires et les futurs un pont tissé de souffle de poussière de change ancien Un souffle de gratitude pour nos mères, nos ancêtres, nos terres. Un souffle d'ancrage dans Bacham, dans la terre rouge, dans les racines qui ne montent jamais. Un souffle d'intention que ce moment ouvre, éclaire, apaise, réveille. Aujourd'hui, nous entrons dans le deuxième épisode de la série Les Gardiennes du Possible. Un épisode qui relie les racines et les horizons. Un épisode qui écoute les voix du monde. Et quand je dis pont, je le pense au sens le plus réel. Un pont entre les luttes d'hier, les combats d'aujourd'hui et les urgences de demain. Parce que le 8 mars n'est pas un souvenir rangé dans l'histoire. C'est une question posée au présent et c'est aussi un pont entre ceux qui comprennent déjà et ceux qui découvrent. Si tu connais, reste. On va aller plus profondément dans l'histoire et dans le devenir. Si tu ne connais pas, reste aussi. Je vais t'ouvrir la porte doucement mais clairement. le 8 mars ce n'est pas une simple date inscrite dans le calendrier c'est une onde vivante une onde qui se propage à travers les foyers les rues les tribunaux les bureaux les écoles une onde qui traverse aussi nos incompréhensions nos silences et nos hésitations car on le sait Beaucoup disent encore « journée de la femme » par habitude, sans intention malveillante. Et parfois, on s'accroche aux mots alors qu'il faudrait plonger au cœur du sujet. Ce matin, je voudrais que nous comprenions vraiment. Si tu es une femme, ce 8 mars évoque ce que tu portes en toi. la fatigue la fierté la persévérance l'ambition les cicatrices invisibles si tu es un homme ce rhumus te concerne aussi pas pour t'accuser mais pour te rappeler que l'égalité ne retire rien à personne elle élève tout le monde et cette année le thème mondial nous guide right justice action for all Women and Girls 3. Justice, action pour tous, des femmes et des filles Pourquoi ce thème ? Parce qu'aujourd'hui, selon les Nations Unies et UN Women, les femmes ne possèdent encore qu'environ 64% des droits juridiques des hommes et les institutions tirent la sonnette d'alarme sur l'ampleur des injustices. Parce qu'un droit sans justice n'est qu'une formule sur le papier. Je t'invite alors à un voyage. Remontons ensemble à la source. Traversons les frontières, les cultures, les histoires. Regardons les contradictions sans se précipiter dans le jugement. Et terminons là où tout se joue, dans l'action concrète et sincère. Parce que le 8 mars n'est pas une opération de visibilité, c'est un temps de vérité, de responsabilité et d'action. Et c'est la raison pour laquelle j'ai voulu parler de cet événement après le 8 mars. Avant d'entrer dans l'évocation des femmes, des luttes et des chemins de justice, je veux ouvrir ce dialogue par un hommage solennel d'abord à tous les femmes. les hommes, ses alliés silencieux ou limineux, qui chaque jour choisissent de faire triompher la dignité, le respect et l'humanité. Ceux qui honorent leur épouse, protègent leur fille, élèvent leurs enfants dans la justice. Ceux qui, parfois dans l'ombre, refusent la violence, repoussent la domination et accueillent la femme debout, instruite, respectée, non pas comme une menace, mais comme une force, un avenir, une bénédiction pour la société. Je rends hommage également à ceux qui portent la charge du leadership, chefs d'État, les représentants des institutions, les gardiens de nos traditions, nos chefs, les responsables régionaux et internationaux. Leur engagement est immense, garantir que les droits humains soient protégés, que les femmes ne soient ni oubliées, ni sacrifiées, ni réduites au silence. Mais cet hommage prend une résonance particulière aujourd'hui, car un homme de notre maison, de notre terre, de notre sang s'est éteint récemment. Sa dignité Tantang, chef de la communauté Bacham de Yaoundé. il est parti alors que le membre célébrait les femmes cette coïncidence me bouleverse elle me rappelle mon propre père lui aussi disparu trop tôt je revois sa dignité lors des réunions du groupement sa voix grave qui imposait le respect son regard bienveillant qui apaisait les tensions et cette façon de s'arrêter de poser une main sur l'épaule des femmes venues s'exprimer pour leur dire votre parole compte ici il a insisté pour que les femmes bathchams accèdent aux espaces de décision chef thal pour qu'elles soient écoutées pour qu'elles participent à la construction du destin commun je me souviens d'un soir après une assemblée houleuse où il avait invité les reines mères à partager leur vision du futur ce geste simple mais révolutionnaire a ouvert une brèche dans la tradition de notre groupement laissant entrer la lumière. À lui, à nos ancêtres, va notre gratitude, notre respect, notre reconnaissance éternelle. Hommage également à Sa Majesté, le roi des Bachams, gardien des traditions et des équilibres. Grâce à lui, les reines-mères sont reconnues, les amazons Bachams sont valorisés, Et les femmes ? du groupement trouvent un soutien constant dans leurs actions sa vision permet aux femmes d'être actrices et non spectatrices de porter haut les couleurs de la communauté et d'ouvrir le dialogue entre les générations après avoir honoré nos piliers je m'adresse maintenant à toi homme d'aujourd'hui citoyen de ce temps tu n'es pas hors sujet Lorsque l'on parle du 8 mars, la justice n'est pas une confrontation entre les femmes et les hommes, c'est une affaire de société. La question n'est pas qui gagne, mais qui est protégé, qui est cru, qui est respecté, qui a accès au droit, qui a accès à la terre, à la sécurité, à la parole. Les grandes institutions, je ne vais pas les citer, ne publient pas seulement des chiffres ou des slogans. Elles rappellent que les droits juridiques des femmes restent incomplets, que la justice doit s'incarner dans des mécanismes concrets, que l'action collective doit dépasser les promesses pour devenir réalité. Ces organisations sont des balises. Elles nous orientent sur le chemin de l'équité mondiale. Elle nous invite à repenser nos engagements, à réinventer les alliances, à construire des ponts entre les genres et les générations. Parce qu'un peuple avance quand ses femmes avancent. Et il avance aussi lorsque ses hommes marchent à leur côté, unis dans l'effort et le respect. Cet hommage est un pont, un pont entre les vivants et les ancêtres, entre les hommes et les femmes, entre eux. passé et l'avenir en ce jour je vous invite à franchir ce pont à rejoindre la marche Faire de chaque droit une réalité, de chaque justice une victoire et de chaque action un pas vers plus d'humanité. Mais une question me tarode, pourquoi cette journée dérange encore ? Avant de célébrer, souvenons-nous de celles qui ne sont plus là, celles qui ont perdu la vie dans des guerres qu'elles n'ont pas choisies. Celles qui marchent chaque jour sous les bombes pour aller chercher de l'eau. Celles qui accouchent dans des caves et enseignent dans des ruines, dans des taudis, qui protègent des enfants qu'elles ne connaissent même pas. Aujourd'hui, des millions de femmes vivent à proximité d'un conflit armé. Elles sont les premières victimes, mais aussi les premières bâtisseuses de paix. Et puis, il y a celles dont on ne parle jamais. les femmes qui nourrissent le monde sans posséder la terre les grands-mères qui élèvent les orphelins les mères qui se lèvent avant l'aube pour que d'autres puissent manger les entrepreneurs ruraux qui créent de la richesse dans l'ombre elles sont les gradiennes du possible elles sont les jardinières de la résilience elles sont les femmes dont on ne parle pas mais sans lesquelles le monde s'effondrerait cet épisode leur est dédié alors posons la vraie question pourquoi une journée qui parle de justice dérange t elle autant parce que cette journée n'est pas une fête c'est un miroir et les miroirs révèlent ce que certains préfèrent oublier pourquoi ça dérange parce que le mars quand il est pris au sérieux ne demande pas de compliments il demande des comptes des lois des tribunaux des budgets des protections des places de décision et le monde institutionnel lui-même le reconnaît en les femmes ne disposent toujours pas que d'environ soixante-quatre pour cent des droits juridiques des hommes sans justice réelle les droits restent une promesse qui n'arrive jamais alors oui certains préfèrent que ce jour-là reste gentil décoratif confortable juicif mais toi et moi on sait le confort n'a jamais fait reculer l'injustice je le dis le mars n'est pas une célébration décorative c'est un révélateur à ceux qui disent en europe tout est déjà acquis je réponds les femmes gagnent encore moins dans ces pays elles subissent davantage de violence et restent minoritaires là où se décide le monde à ceux qui disent en afrique on ne veut pas parler de ce genre ici je réponds ce sont les femmes qui portent l'agriculture l'économie informelle et les familles mais elle reste exclue du foncier des héritages des décisions des réunions et de discussions fortes à ceux qui disent ça rend les femmes rebelles je réponds l'éducation ne rend pas rebelles elle forme elle rend libre elle élève et une femme libre ne détruit pas la famille elle la baise elle l'élève elle la protège À ceux qui disent « elles veulent trop » , je réponds « elles ne veulent pas trop, elles veulent ce qui leur revient, des droits, de la justice et la possibilité d'exister. » Le 8 mars sert à cela, ouvrir les yeux, ouvrir les voies, ouvrir les chemins. Souvent, quand quelqu'un dit « elles veulent trop » , il ne parle pas de droits en fait. Il parle de peur. Peur de perdre un avantage. Peur de perdre une place. Peur du changement. Peur d'un monde où la parole se partage. Alors, on ne répond pas par la guerre. On répond par la clarté. Si une femme gagne en dignité, la famille ne perd pas. La société respirera. Donc, souvenons-nous. Souvenons-nous de toutes celles que l'on ne voit pas. que l'on ne nomme pas que l'on ne célèbre pas celles qui ont avancé pieds nus sur les pierres brûlantes porter l'eau la terre les enfants les familles nous-mêmes celles qui ont donné la vie dans l'ombre sous un toit fragile sans lumière sans secours celles qui ont protégé leurs enfants avec leurs mains, affronté la violence, l'humiliation, la disparition puis l'oubli. elles furent les premières amazones les premières gardiennes du possible elles ont transmis la terre les rites les alliances elles ont maintenu la paix lorsque les hommes partaient elles ont gardé les maisons quand les hommes étaient partis elles ont fait tenir les familles au cœur de l'effondrement leurs noms sont souvent effacés pourtant courage irrigue l'histoire. Des figures connues et des milieux d'inconnus, Wangari Matai, Rosa Park, Simone Veil, Malala, elles incarnent la résistance, la dignité, la lumière aujourd'hui. Mais derrière elles se tiennent des milliers de femmes d'Afrique, de Batcham par exemple, dont les réussites ne franchissent jamais le seuil de la reconnaissance publique. Comprendre la force de leur engagement, il faut franchir un seuil, reconnaître que leur combat dépasse le foyer, que leur combat dépasse le village, que leur combat dépasse le local. Ils résonnent dans une pensée contemporaine, l'écoféminisme. L'écoféminisme, la terre, la dignité et l'action. L'écoféminisme n'est pas un nouveau féminisme, c'est une lentille, une manière de voir que les oppressions se ressemblent et que les logiques qui détruisent la nature sont les mêmes que celles qui écrasent les corps, les voies, les droits. Angarine Matai l'a incarnée avec une clarté prophétique. En plantant des arbres, elle a planté l'autonomie, elle a planté la dignité et le pouvoir dans les mains des femmes. les femmes de mon village qui portent l'eau la terre la mémoire ne perpétuent pas seulement une tradition elles incarnent déjà une philosophie la vie tient parce que les femmes tiennent la vie c'est dans la transmission silencieuse des gestes que se trouve la source d'une humanité renouvelée. À toutes les femmes qui ont marqué l'histoire, souvent dans le silence, Wangari Maathai qui a planté des centaines d'arbres pour planter la liberté. Hélène Johnson-Sirleaf qui a gouverné comme première présidente d'Afrique avec courage. Rebecca Enonchon, pionnière de la Grecque. Elles sont nombreuses. Kah walah, Me Alice Nkom, Maxi MBE, Maître Ndoki, Mme Mireille Fomekong, qui portent le leadership politique. comme beaucoup d'autres. Shimamanda Ngozi Adichie qui éclaire la pensée, Ransome Kuti, la mère du féminisme nigérien, Myriam Akeba qui a chanté la résistance, Graça Matchel, la mère des enfants du monde, Michel Obama qui a montré que la douceur peut être une force politique, Julie Kidio, la voix de la liberté, et chez nous au Cameroun, vous savez, le continent. Delphine Tsanga, première femme ministre, Anne-Marie Nzié, mère de la musique moderne, Marthe Wando par exemple, protectrice des femmes du Nord, Amina Gerba, entrepreneur et sénatrice au Canada, et à toutes celles qui ne sont pas célèbres, mais qui portent le monde sur leur dos. Cet épisode vous honore. Elle montre que l'Afrique avance quand les femmes avancent. Les femmes anonymes ou célèbres. font tenir le monde la voie qu'elles ouvrent prolonge chaque jour la possibilité d'un avenir plus juste plus vivant plus solidaire plongeons ensemble dans le film vivant de l'histoire du laisse-moi te faire ressentir le souffle de celles qui l'ont forgé bien au-delà des dates et des slogans au début du Le XXe siècle, sur tous les continents, des femmes travaillent dur, souvent dans des conditions rudes et précaires. Elles réclament ce qui devait être évident, dignité, salaire juste, sécurité, droit de vote. Imagine une ouvrière du textile new-yorkais, main abîmée par la machine, qui scande du pain et des roses lors d'une grève. Elle ne demande pas un privilège, juste le minimum pour vivre et rêver. En 2008, cette année marque le grondement collectif des Oublières américaines. Dans les rues, sur les lignes de production, elles s'unissent et font entendre leur voix, exigeant de meilleures conditions et un vrai respect. Certaines témoignent plus tard. Ce jour-là, nous avons compris que notre solidarité pouvait ébranler des murs. Deux ans plus tard, en 2010, à Copenhague, la militante allemande Clara Zetkin propose lors d'une conférence internationale la création d'une journée dédiée aux luttes féminines. Son idée est limpide, unir les voies pour que l'histoire ne puisse plus les innover. Ce rassemblement devient un pont de bascule donnant à la mobilisation une portée mondiale. Les années passent et la tension monte. Les revendications s'intensifient portées par la détermination et le courage de celles qui refusent de disparaître ou de se taire. En 1917, dans la Russie en crise, des femmes descendent dans la rue. Elles réclament « Red and Peace » du pain et la paix. Leurs cris résonnent dans le froid, portés par la faim et l'espoir. Une ouvrière raconte ce jour-là « J'ai marché pour mes enfants, qu'ils ne voient plus la guerre. » Leur mobilisation fait tomber des barrières et le 8 mars s'impose comme une date symbole. Des décennies passent. La lutte ne s'essouffle pas. 1977, l'ONU officialise la Journée internationale des droits des femmes. Le combat devient reconnu sur la scène mondiale, mais il reste inachevé. Les témoignages d'époque rappellent. Être reconnu, ce n'est pas être protégé. Aujourd'hui, en 2026, l'ONU et UN Women insistent. Les droits ne doivent pas être de simples mots, mais des réalités tangibles, applicables et défendables. les slogans ne suffisent plus il nous faut des actes affirme une militante africaine lors d'un forum récent retenons bien le 8 mars n'est pas né d'un bouquet de fleurs mais d'un rapport de force d'un refus d'être considéré comme des êtres humains à moitié si aujourd'hui on le déréduit à une fête on efface la mémoire des luttes célébrer oui mais célébrer en comprenant car c'est ainsi que le sens demeure vivant et que l'avenir s'ouvre On ne parle jamais de ça. En Islande, les femmes ont arrêté tout un pays en 1975. Elles ont cessé de travailler, de s'occuper des enfants et des tâches ménagères. Pendant une journée, la nation s'est immobilisée, démontrant que la société ne pouvait fonctionner sans elles. Ce mouvement a ouvert la voie à une avancée historique dans l'égalité salariale et la représentation politique. En Iran, elles ont défié la mort. Pour un geste de liberté, en 2022, des femmes sont descendues dans la rue, retirant leur voile en signe de protestation contre l'oppression. Malgré les risques, elles ont bravé la violence et les rassarrestations, faisant entendre leurs cris pour l'autonomie et la dignité. Au Rwanda, elles ont recousu un pays déchiré. Après le génocide de 1994, de nombreuses femmes ont... Les reines de la reconstruction s'engageant dans la politique, la justice et la réconciliation. Elles sont aujourd'hui parmi les leaders mondiales en représentation féminine parlementaire, illustrant la renaissance par la solidarité. En aide, elles ont brisé le silence sur les violences. Depuis la marche Nirbhaya en 2012, des millions de femmes dénoncent les agressions sexuelles et réclament des lois plus strictes. Par leur courage, elles transforment la honte en revadication et changent le regard de la société. On connaît l'affaire Pellicot en France. En Amérique latine, elles ont crié « Ni una menos » . Ce mouvement né en Argentine s'est étendu à tout le continent pour dénoncer les féminicides et revendiquer le droit à la vie, à la sécurité. Les rues résonnent du chant des mères, des sœurs, des filles, pas une de moins. Ces luttes sont des phares éclairant le chemin pour toutes celles qui refusent la soumission et l'invisibilité. Elles incarnent la force. de la résistance la puissance de l'union le courage de celles qui transforment la douleur en espoir elles éclairent ce que nous refusons encore de voir ces combats portés par des femmes partout sur la planète témoignent d'un souffle universel pour la justice et la dignité il nous invite à élargir notre regard vers d'autres formes d'engagement là où la lutte pour les droits se confond avec celle pour l'environnement et la justice sociale quand la terre pleurent, ce sont souvent les femmes qui essuient ses larmes et relèvent les communautés. Lorsqu'une catastrophe frappe, lorsque la sécheresse s'installe ou que les ressources se raréfient, elles sont là, premières à répondre, dernières à renoncer. L'écoféminisme ne se résume pas à une taurie. Il s'incarne chaque jour dans la vie de toutes celles qui portent la planète sur leurs épaules, conjuguant la défense du vivant et celle des droits humains. Au Cameroun par exemple, des femmes affrontent encore des obstacles à l'éducation, des violences domestiques, un accès limité à la propriété et aux fonciers, des discriminations dans l'héritage, une faible représentation politique, des normes sociales qui les enferment, des charges familiales écrasantes, des stéréotypes qui les réduisent, des préjugés qui les blessent. Ces inégalités ne sont pas naturelles, elles sont construites. Et ce qui est construit peut être déconstruit. Mais au-delà des chiffres, il y a les symboles. Et parfois, les symboles prennent toute la place, jusqu'à masquer la question des droits et des violences. Au Cameroun, les débats récents autour du Pagne en sont un exemple. Ce n'est pas mépriser le symbole que de le rappeler à son sens profond. Le Pagne occupe une place centrale dans les discussions sur l'identité et les droits des femmes. Le Pagne... n'est pas un simple tissu c'est une mémoire cousue sur la peau un drapeau intime un langage silencieux mais parfois on célèbre la beauté du motif et on oublie la voix de celle qui le porte au cameroun les femmes avancent à contre courant elles se heurtent chaque matin à des portes closes les cols trop longs trop chers ou réservés aux garçons dans certaines familles je pensa à Ausha il traversait le village en équilibre sur une biche de bois ses taillés cachés dans le pagne de sa mère parce qu'il n'était pas bien vu qu'une fille s'insuise dans le foyer la violence se glisse sous les silences derrière les rideaux du coton dans les regards baissés posséder un lopin de terre reste un rêve lointain comment attraper la lune dans une calebasse le pagne ce tissu chatoyant aux couleurs de la saison est bien plus qu'un vêtement c'est un récit une appartenance une résistance on le porte lors des fêtes lors des deuils lors des rites lors des transmissions un jour lors de la journée de la femme une mère recouvrit sa fille d'un pagne brodé d'espoir et lui dit ce tissu c'est ton histoire mais écris là aussi sur la page du monde parce qu'au cameroun derrière la fête du pagne se cachent des questions brûlantes Comment hériter sans droit ? Comment s'engager sans voix ? Comment briser les chaînes invisibles des normes qui nous enferment ? Comment respirer sous les charges finances, familiales, qui écrasent le quotidien ? Les stéréotypes tissés dans le quotidien réduisent, blessent, laissent des cicatrices que l'on recouvre de motifs colorés. Mais ces inégalités ne sont pas une fatalité, elles ont été bâties, elles peuvent être défaites. à mot loi après loi et lorsque les frontières s'ouvrent lorsque l'origion s'élargit une nouvelle histoire commence les femmes qui quittent le cameroun pour la diaspora ne déposent pas leurs fardeaux elles les transforment les mêmes change de visage ici l'école inaccessible devient la barrière de la langue là-bas la terre inatteignable devient la quête d'un espace à soi dans une ville étrangère. Les violences et les discriminations traversent les océans, se glissent dans les interstices du quotidien. Mais les femmes diasporiques les affrontent avec la mémoire du village et le courage de l'exil. La diaspora, c'est le village étendu sur plusieurs continents. Les femmes diasporiques portent deux cultures, deux mémoires, deux vies, deux combats. Elles traduisent, expliquent, relient. Elles bâtissent des ponts invisibles entre ici et là-bas. Un pont n'est pas une fuite. une racine qui s'étire pour ne pas se casser un fil d'or tendu au-dessus des gouffres une promesse de retour jusqu'au jour où faute d'entretien ou de reconnaissance ce pont faiblit un village ce n'est pas seulement un lieu c'est une constellation de regards de mains tendues de voix qui portent loin dans la nuit la diaspora c'est le village réinventé plus vaste plus mouvant mais toujours solidaire c'est ainsi que j'ai révélé le collectif des amazon bacham un espace pour faire écho aux histoires pour tisser des liens pour bâtir le pont entre la mémoire et l'avenir entre celles qui sont parties et celles qui sont restées. Parce que la diaspora, ce n'est pas l'oubli ni la dispersion. C'est la ramification du village, la preuve vivante que l'identité voyage, résiste et se réinvente. À toutes les femmes, ici et là-bas, je le dis, vous êtes la force des racines, la lumière sur le pont, l'espérance cousue dans chaque pagne, chaque geste. Le 8 mars, c'est fascinant. Le même jour, mais vous voyez, des gestes différents. Chaque pays s'approprie cette journée selon son histoire, ses luttes, ses symboles. Pour mieux comprendre cette diversité, je vous embarque avec moi pour un tour du monde des célébrations et derrière chaque geste, un contexte, à chaque étape, une histoire singulière. Je vais commencer par l'Italie, le mimosa, la douceur qui revendique. En Italie, le 8 mars... s'appelle la festa della donna. On offre du mimosa, une fleur jaune, simple, accessible, devenue emblème. Les hommes, les enfants, les collègues offrent une branche de mimosa aux femmes. Après la seconde guerre mondiale, les féministes, isthaliens, ont choisi cette fleur parce qu'elle était bon marché et disponible, un symbole que toutes les femmes pouvaient recevoir, pas seulement les plus riches. les musées ouvrent gratuitement aux femmes et derrière la douceur du mimosa des marches et débats dénoncent les violences et les inégalités salariales en italie la célébration n'efface pas la lutte elle la rend visible sociale partagée une fleur n'est pas une capitulation elle est parfois une porte d'entrée le mimosa incarne cette double vérité la douceur et la revendication la solidarité et la mémoire des luttes. En Russie, le 8 mars, c'est un jour devenu tradition, férié national, un rituel familial à l'échelle du pays. Les femmes reçoivent des fleurs, tulipes et des cadeaux. Les hommes cuisinent, les familles se réunissent, les médias rendent hommage aux femmes célèbres. La dimension militante. De 1917, les grèves pour du pain et de la paix passent souvent à l'arrière-plan. La lutte s'est transformée en tradition. La mémoire politique est devenue un rituel affectif. Quand une lutte devient une fête, le risque n'est pas la joie, c'est l'oubli. Ce glissement n'est pas unique à la Russie. C'est une transformation culturelle. La fête reste populaire, mais parfois dépolitisée. En Amérique latine, Le 8 mars n'est pas une célébration symbolique. C'est un tri. Des millions de femmes descendent dans les rues. Le slogan « Ni una menos » , « Pas une de moins » , a versé le pays. Les noms des femmes victimes de féminicides sont lus à haute voix. Performance, chant, pancarte, corpain, la protestation est physique, visible, sonore. Ici, le 8 mars est un tribunal populaire. une réponse directe à la violence et à l'impunité quand les institutions ne protègent pas la rue devient le tribunal ce mouvement documenté dans toute la région est un refus collectif de la peur un appel à la dignité un cri continental contre les féminicides en islande le pouvoir s'est arrêté le mars s'inscrit comme une mémoire puissante la grève des femmes En 1975, 90% des femmes cessent de travailler, de cuisiner, de s'occuper des enfants. Le pays est paralysé. Les écoles ferment. Les administrations ralentissent. Cette action marque un tournant historique vers l'égalité. Aujourd'hui encore, des journées de Women's Day Off sont organisées pour rappeler que l'égalité n'est jamais acquise. Quand les femmes s'arrêtent, le monde comprend ce qu'elles portent. Ici, la célébration est une démonstration de pouvoir collectif. Au Cameroun, le pagne, la fierté, le débat. Le 8 mars est indissociable du pagne officiel. Chaque année, un tissu est produit. Avec un thème national, les femmes défilent, cousent, se montrent, se célèbrent. Le pagne est un symbole d'unité, de fierté, d'appartenance. Mais il est aussi critiqué. Sont pris la pression sociale, la spéculation, le risque que le symbole remplace le débat. Le pagne n'est pas superficiel. Il devient problématique quand il prend toute la place. Le problème n'est pas le pagne. Le problème, c'est quand la justice disparaît. Sous le pagne, car derrière les couleurs et les photos, il y a aussi et souvent moins médiatisé ce côté-là des ateliers, des dialogues, des actions de terrain et j'en passe. Le pagne est un symbole puissant, mais il peut devenir un piège quand il coûte cher, quand il exclut, quand il détourne l'attention du sens politique du 8 mars. Alors la question devient. Comment faire du symbole un levier d'action et non un simple apparat ? Et je lui dis, je ne juge pas les femmes qui veulent être belles ce jour-là. La beauté n'est pas un crime, la célébration n'est pas une faute. Mais je pose une question, est-ce que notre énergie sert uniquement à paraître ou aussi à transformer ? Parce que le thème 2026 ne nous demande pas d'être décorative, il nous demande d'être... actrice. Ce qui construit vraiment. Alors je vais mettre en lumière ce qui change les vies. Les masterclass, les causes éducatives, l'autonomisation économique, le positionnement institutionnel durable, la structuration des projets, les espaces de parole, les initiatives locales, dans les familles, les discussions, le dialogue. Je parle aussi toi qui écoute, homme ou femme. donner aux femmes des moyens ce n'est pas leur faire un cadeau c'est stabiliser une famille c'est renforcer une économie c'est construire un pays alors je te pose la question à toi que fais-tu le le 8 mars il faut bien trouver quelque chose à faire on peut débattre on peut s'émouvoir mais les chiffres eux claquent comme une porte les chiffres mondiaux et les vies derrière. Selon l'OMS, dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, 21 millions d'adolescentes de 15 à 19 ans tombent enceintes chaque année et 12 millions accouchent. Derrière ces chiffres, il y a des parcours brisés, des études interrompues, des vies accélérées. En Europe, Eurostat indique que le taux de fécondité moyen est tombé de 1,38 en 2010. et que l'âge moyen au premier enfant est de vingt-neuf ans ici la question n'est pas qui a raison c'est le signe d'une tension travail coût de la vie à venir incertain six cent soixante-seize millions de femmes vivent à moins de cinquante kilomètres d'un conflit les violences liées au conflit augmentent les atteintes aux civils aussi quand les chiffres deviennent des visages vingt-un millions d'adolescentes enceintes douze millions d'accouchements entre 15 et 19. En Europe, une natalité qui s'effronte. En Afrique, une transition démocratique agide. Et au Cameroun, des drames qui nous secouent. Des féminicides, des homicides, des femmes tuées dans des contextes de violence, des mères acculées par la solitude, des compagnes chassées du foyer après 30 ans de vie commune sans protection, sans recours, sans justice. Ces drames ne tombent pas du ciel. Ils naissent du silence, de l'isolement, du manque de protection, de la pression sociale, de l'absence de justice. Ils naissent d'une société qui demande trop aux femmes et leur donne trop peu. 40% de nos récoltes finissent à la poubelle. Et si les femmes étaient la solution ? En Afrique de l'Ouest et centrale, 40 à 50% de nos tomates mangue manioc partent en fumée chaque année. C'est énorme. Et si ? au lieu de pleurer sur ce gâchis on en faisait de la richesse de l'emploi de l'autonomie pour ces femmes des femmes qui nourrissent le monde mais ne possède pas la terre moins de vingt pour cent des femmes possèdent la terre qu'elles cultivent et pourtant elles produisent jusqu'à quatre-vingt pour cent de la nourriture dans certaines régions elles nourrissent le monde mais ne possèdent pas la terre elles cultivent la vie mais on leur refuse les tâches elles protègent les orphelins mais on les dépoule de ce qu'elles ont construit et pourtant et pourtant elles continuent elles inventent elles résistent elles tiennent debout les grands-mères les Les entrepreneurs rurales, ce sont elles qui portent la société sur leurs épaules. Elles sont les piliers invisibles de nos économies, de nos familles et de nos traditions. Imagine, imagine, une femme qui marche pour chercher de l'eau, une femme qui protège des enfants, une femme qui tient debout une communauté pendant que tout s'effronte. Et on ose encore penser que le 8 mars est juste une fête. Non, le 8 mars. est un miroir ce miroir nous demande qu'est-ce qu'on nous l'air encore mais et c'est essentiel on ne reste pas dans le noir on regarde le négatif et on avance vers le positif le mars arrêtons les blablabla offrons aux femmes du cash des technologies puissantes des débouchés réels pour leurs produits des outils des formations des droits des espaces des alliances parce que la dignité ne se décrète pas elle se finance elle se protège elle est encadrée elle est accompagnée elle se construit les femmes sont en première ligne des combats justice climatique justice sociale économique éducative partout elle crée, elle innove, elle mobilise, c'est un mouvement, un engagement, une responsabilité, voilà pourquoi certaines voix disent protéger la planète c'est protéger les femmes, ce n'est pas deux combats séparés, c'est une même lutte pour le vivant, fatigue et signaux, si tu es une femme, tu sais ce que ça veut dire, prouver deux fois plus, être forte même quand tu n'en peux plus, si tu es un homme, Tu as peut-être déjà entendu une femme dire « je suis fatiguée » et tu as cru que c'était une plainte. Parfois, ce n'est pas une plainte, c'est un signal. La justice sociale, c'est simple. C'est quand une femme peut travailler sans être humiliée, être mère sans être pénalisée, être ambitieuse sans être punie, être protégée quand elle dit non. Et ce que rappellent les institutions internationales en 2026, C'est une exigence, les droits doivent exister dans la vie réelle, pas seulement sur le papier. Et je le dis encore, le féminisme n'est pas contre les hommes. Le féminisme n'est pas contre les hommes. C'est pour une société plus juste, pour les femmes, pour les fils qu'on élève, pour les hommes que l'on libère des modèles toxiques. Quand on comprend ça, on sort du conflit stérile, on entre dans la maturité collective. Et chez nous, moi je suis de Batiam, il y a des Amazones silencieuses, celles qui portent la maison sur leurs épaules, la terre dans leurs mains et la mémoire dans leurs pas. Celles qui ont tenu la communauté quand il fallait partir et celles qui ont nourri quand il fallait nourrir, celles qui ont transmis quand il fallait transmettre, sans micro, sans caméra, sans reconnaissance. Et c'est là que le 8 mars retrouve son essence. pas une vitrine pas un décor pas un folklore mais une lignée une lignée de femmes qui marchent qui portent qui protègent qui réparent qui tiennent debout quand tout vacille les femmes possèdent la terre la mémoire les traditions et pourtant elles ne possèdent presque rien sur le papier elles sont les plus pauvres les plus exploitées dans certaines maisons les plus invisibles mais elles résistent elles restent debout elles vous sourient elles vous supplient elles vous parlent elles cultivent la paix elles réparent les blessures elles maintiennent les familles elles sont le pilier des familles oui mais le négatif est là l'invisibilité l'exploitation l'absence des titres parce qu'elles protègent nos terres de génération en génération. Qui parmi nous n'a jamais confié la gestion de ces terres à une femme, à une mère, à une grand-mère ? Parce que vous connaissez ce qu'elles font. Eh bien, pour moi, pour ceux qui veulent accompagner des femmes dans les communautés, on peut les former au digital, à la vente en ligne, à la gestion par smartphone. Parce qu'une femme bien formée, ce n'est pas seulement une femme qui progresse, c'est toute sa communauté qui avance avec elle. Voilà, une femme formée, c'est une économie. qui s'ouvre, c'est une famille qui se stabilise et c'est un pays qui se rend fort. Aujourd'hui, je célèbre la femme que je suis et toutes les femmes qui, chaque jour, avancent avec courage, dignité et détermination. Être une femme, ce n'est pas seulement un rôle, c'est une force, c'est une histoire, c'est une capacité incroyable à aimer, à se relever, à continuer malgré les épreuves. Chaque femme. portent en elles des rêves, des combats, des cicatrices invisibles. Elles portent même parfois nos propres rêves et une lumière unique qui mérite d'être vue, entendue, respectée. Nous sommes des mères, des sœurs, des amies, des battantes, des créatrices de vie et d'espoir. Nous traversons parfois des tempêtes, mais nous trouvons toujours la force de nous reconstruire et de continuer à avancer. Partout en Afrique, en Asie, en Amérique, en Europe, les femmes prennent la parole. Elles écrivent, elles filment, elles témoignent, elles racontent ce que l'histoire a oublié. Elles montrent ce que les livres n'ont pas écrit. Elles filment les injustices, elles filment les résistances, elles filment les renaissances. Elles préservent les chants, les danses, les rites. Elles transmettent la mémoire, elles construisent l'avenir, elles rappellent que. la sagesse est comme un baobab personne ne peut l'embrasser seule et elles incarnent le thème parce qu'elles utilisent la narration comme une arme comme un outil de justice comme un acte d'action on vous a menti sur la femme moderne on vous a fait croire que pour être libre une femme devait forcément rejeter ce qui faisait son essence on vous a fait croire que s'occuper de son foyer aimer la cuisine prendre soin des siens était une faiblesse mais en regardant les activités comprenez la réalité apparaît simple évidente lumineuse la femme n'a pas besoin de renier une partie d'elle-même pour exister elle peut prendre soin de son foyer elle peut prendre soin de sa santé mentale et physique elle peut entreprendre diriger Créer de la valeur, influencer la société, transformer le monde. La femme moderne n'est pas une rupture, c'est une continuité, c'est une expansion, une souveraineté. Leur voix, je ne vais pas les rediffuser, je les ai déjà laissées circuler, vivre dans le dernier podcast, parce que ce podcast ne parle pas de la place de la femme. il crée des espaces où les femmes peuvent exister sans être traduites réduites ce mars ce n'est pas une fin vous devez le comprendre c'est un commencement pour ceux qui n'ont pas encore compris c'est une promesse pour ceux qui décident et promettent des changements c'est une renaissance pour la jeune génération d'hommes et de femmes qui arrivent sur tous les continents aux hommes je dis l'égalité n'est pas une menace c'est une chance Aux institutions, je dis, les lois ne suffisent pas, il faut les appliquer. Aux familles, je dis, élever une fille, ce n'est pas élever un problème, c'est élever un avenir. Aux jeunes filles, je dis, tu es digne, tu es tiède, tu es possible. Et aux femmes d'Afrique, aux femmes du monde, je dis, si tu tombes, je te relève. Si je tombe, tu me relèves. et si une pompe le monde ne tombera pas être femme force résistante c'est la renaissance ne demandez pas à être vu avec plusieurs vues travaillez à devenir indispensable être une femme parfois c'est devoir prouver deux fois plus c'est avancer dans des espaces où l'on ne nous attend pas forcément où l'on doute de nos capacités où l'on exige toujours plus pour reconnaître notre valeur mais être une femme c'est une force une capacité à se relever à créer à porter à transformer même lorsqu'on croit que tout est terminé l'histoire femme n'est pas une histoire de renoncement c'est une histoire de résistance à toutes les femmes qui tombent qui se relèvent qui avancent malgré tout à celles qui se sont battues pour que nos droits existent à celles qui continuent à faire entendre nos voix n'oublions jamais notre force ne vient pas seulement de ce que nous avons enduré mais de ce que nous continuons de construire ce dont les femmes ont besoin pas seulement des discours mais des moyens c'est bien de rendre hommage Mais ce dont les femmes ont vraiment besoin, ce ne sont pas que de beaux discours. Elles ont besoin de moyens, argent pour investir, outils pour travailler mieux, portes pour vendre leurs produits, accès au marché, des budgets, des sièges décisionnels. Parce qu'aujourd'hui, le vrai pouvoir, c'est de pouvoir gagner sa vie dignement et faire tourner sa propre affaire. Et devinez quoi ? investir dans les femmes est la meilleure solution à l'un des plus grands défis d'afrique un seul but que les femmes et les filles vivent avec des droits réels une justice réelle une action réelle parce qu'un droit sans justice c'est une porte peinte sur un mur ça ressemble à une sortie mais ça n'ouvre rien alors oui il y a du négatif il y a la violence commise contre les femmes il y a aussi parfois la violence commise par des femmes il y a les reculs les peurs les représailles mais le mars existe parce que des femmes avant nous ont refusé de disparaître parce qu'aujourd'hui encore partout dans le monde des femmes refusent et demain demain ce sera notre tour les vraies questions à poser maintenant je veux que cette journée nous rappelle trois choses les droits pas de privilèges des acquis à défendre. La justice, un droit sans justice, est une promesse qui n'arrive jamais. Action, l'égalité ne se souhaite pas, elle se construit. Et maintenant, posons-nous les vraies questions. Comment renforcer les dispositifs juridiques pour prévenir les violences ? Comment réformer notre armure légale pour mieux protéger les femmes dans nos pays ? Comment protéger nos petites filles dans une société où la violence persiste ? Comment obtenir une représentation politique plus juste ? pourquoi pas une femme première ministre comment imposer l'égalité salariale dans les entreprises et j'en passe oui des fleurs mais aussi le pouvoir moi et d'autres nous voulons des fleurs et d'ailleurs mon conjoint et son frère nous ont offert un repas un repas un moment de partage où chacun a donné son avis sur la situation des femmes mais nous voulons aussi des sièges décisionnels des signatures féminines des doctrines féminines des budgets validés par des femmes des russies écrites par des femmes la célébration est confortable le pouvoir est exigeant ne nous applaudissez pas seulement intégrez nous écoutez nous donnez-nous notre place prenez en considération nos propositions parce que l'afrique Le monde change. Le leadership change. Les puissances qui dominent aujourd'hui ne sont pas celles qui avaient les meilleures cartes au départ. Ce qui les distingue n'est pas seulement technique ou financier. C'est psychologique. C'est le mindset. Un leader qui gouverne par peur crée de la conformité, mais il ne crée pas d'innovation. Ce podcast, il est adressé à toi. célébrer la journée internationale de la femme ce n'est pas s'oublier c'est se rappeler d'où nous venons ce que nous portons ce que nous devons transmettre en cette journée spéciale je veux célébrer la résilience la beauté l'intelligence la puissance de toutes les femmes celles qui se battent celles qui inspirent celles qui soutiennent les autres celles qui apprennent chaque jour à croire davantage en elles-mêmes être une femme c'est apprendre à s'aimer à se respecter à ne jamais oublier sa valeur aujourd'hui je me rappelle que chaque femme mérite d'être honorée écoutée célébrée non seulement aujourd'hui mais tous les jours bonne célébration à toutes les femmes extraordinaires du monde continuons à briller à nous soutenir et à écrire nos propres histoires avec fierté et confiance c'était marie tamouafo dans la voix des mondes Redit.