Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast La Voix d'Or. Je m'appelle Aurélia et aujourd'hui, je voulais vous parler de mon expérience, comme je le fais à chaque fois, mais cette fois-ci, c'était une expérience qui date de la semaine dernière. Je suis partie, si vous me suivez un petit peu sur les réseaux sociaux, je suis partie dans le Morvan. pour faire une randonnée, enfin une randonnée, plusieurs randonnées, en tout cas c'était trois jours juste pour moi toute seule sans personne et je voulais vous partager cette expérience que j'ai pu vivre et aussi pourquoi est ce que j'en suis arrivé là. J'ai l'une d'entre vous qui m'a écrit durant ce durant ce séjour pour me dire que elle m'admirait. et qu'elle a admiré mon courage, ma résilience, ça m'a beaucoup touchée personnellement, de personne à personne. Et aussi ça m'a interrogée sur qu'est-ce qui fait que, encore une fois c'est une perception personnelle, mais c'est intéressant de voir que, je vais vous raconter un peu ce qui fait que je pars seule pendant quelques jours, et ce depuis la deuxième année consécutive, qu'est-ce qui fait que cela peut susciter... une forme d'admiration de la part d'autres personnes en se disant que j'ai du courage. Alors ce n'était pas en lien qu'avec ça évidemment, mais alors que pour moi aujourd'hui, c'est tellement venu répondre à un besoin que ça me semble normal. Donc on voit bien que c'est aussi une perception personnelle et en lien avec une sortie de zone de confort ou pas. Effectivement, à chaque fois que l'on va percevoir quelque chose comme étant en dehors de notre zone de confort, Ça demande réellement du courage pour en sortir, mais c'est vraiment très personnel et la dose de courage nécessaire est personnelle et on ne peut pas juger, critiquer celle des autres. Donc forcément, une fois qu'on en est sorti, ça devient à nouveau une zone du connu, donc il n'y a plus besoin de cet élan motivateur qu'on appelle courage. Donc quand quelqu'un d'extérieur... qui, elle, n'a pas la même zone de confort et la même zone d'inconnu, forcément, va pas falloir le même niveau de courage. Et donc, c'est là où on peut facilement rentrer en décalage. Et c'est là où je trouve le problème dans notre société d'aujourd'hui, notamment avec les réseaux sociaux, quand on partage des choses, c'est qu'on n'a pas le même niveau de perception des choses et qu'on a énormément de mal parce qu'on est très égoïste et égocentré. On a beaucoup de mal à se mettre à la place de l'autre et à comprendre l'autre et à se dire que même si on n'a pas, là si j'utilise toujours cette histoire de courage, le même niveau de courage, mais en fait ils sont tous valables. On a du mal à se dire que tout est valable et que chaque personne, comment est-ce qu'il ressent ou vit les choses, c'est une vérité, c'est sa propre vérité et il vit dans sa vérité, il ne ment pas consciemment. Il faut arrêter de penser ça, c'est plutôt rare finalement. Et même s'il ment consciemment, son mental se fait un plaisir de lui donner des bonnes excuses et des justifications à cela, donc c'est sa vérité aussi. Alors qu'est-ce qui fait que je suis partie toute seule ? Ça date donc de l'année dernière, et donc même avant d'ailleurs. Donc du coup, en 2024, fin 2024, peut-être deuxième semestre, on va dire, je sens que je pète un boulard. Mon deuxième fils a deux ans. Voilà, les réseaux sociaux, tout ça. Je sens vraiment, on parle toujours de charge mentale féminine. Oui, on pourrait dire ça, mais encore une fois, peu importe le mot. Je sens qu'effectivement, j'ai besoin que je pète un câble, que j'ai besoin de me retrouver seule, que ça fait... une éternité que je n'ai pas fait les choses seule pour moi, toujours à penser pour les autres, les enfants, la maison, etc. Mon conjoint est souvent en déplacement. Donc là, j'étais surtout en mode rejet, colère, non-acceptation, le grand classique. Et donc, plutôt que de rester dans ce marasme, comme on aime bien faire, comment est-ce que je me sers ? Ça, c'est un tips aussi, c'est de cette émotion, de cette colère. Qu'est-ce que ça me demande de faire, plutôt que de râler encore une fois vers l'extérieur, c'est qu'est-ce que ça m'invite à moi ? Qu'est-ce que ça vient m'apprendre de moi ? Ah ben en fait, j'ai besoin de prendre du temps pour moi. Ben ouais, personne ne va me le donner, c'est à moi de le prendre. Donc, ça m'a permis de prendre conscience qu'il y avait quelque chose à bouger et que ça n'allait venir que de moi. Donc ça m'a demandé effectivement des efforts, du courage, ça m'a coûté. Donc j'ai eu à payer quelque chose, un tribut. De dire à mon conjoint que j'avais besoin de temps pour moi, sans peur d'être critiqué, sans peur d'être jugé, d'être rejeté. De, un, mais comment moi je vais faire avec les enfants ? Alors que lui, il ne se pose pas la question dans son service, et même s'il se la pose, il le fait quand même. Donc, comment est-ce que... Toutes les questions que j'ai pu me poser, oui, mais du coup, moi, ce n'est pas pour le travail. Sous couvert de, dès que c'est pour le travail, ah bah oui, du coup, c'est nécessaire. Comme s'il n'y avait que le travail qui pouvait justifier tout ce que l'on avait besoin de faire. Et que si c'est pas pour le travail, si c'est que pour nous, que pour notre petit plaisir, que pour nos besoins, ah bah non, ça n'a pas du tout la même valeur, je peux pas m'autoriser à le faire. Est-ce qu'on peut se rendre compte, un instant, posez-vous déjà avec ça, de l'absurdité de notre monde d'aujourd'hui ? Si c'est pas pour le travail, ça a beaucoup moins de valeur et donc on s'autorise pas à le faire. Le travail est devenu notre maître. C'est lui qui décide de tout, alors qu'il est censé être la prolongation de notre être et être à notre service en fait. C'est qu'une partie de notre vie ? Eh ben non. Ils décident de tout. Ils décident si je peux m'arrêter parce que je suis malade ou pas. Ils décident si je peux garder mes enfants parce qu'ils sont malades ou pas. Ils décident de mes vacances, si j'ai le droit de partir ou pas. Ils décident de tout. C'est triste d'en être arrivé là, de ne pas avoir réussi à construire une société qui nous permettait que ce soit plus souple. Évidemment que je ne parle pas d'engagement envers l'autre. Attention à ne pas tout amalgamer, mais je sais que vous qui m'écoutez, vous savez très bien. que vous ne faites pas d'amalgame et que vous voyez toutes les nuances du monde. Mais c'est important quand même, encore une fois, de trouver son propre équilibre. Bon bref, du coup, ça m'a coûté. Donc j'avais commencé déjà à faire des recherches. Je voulais... J'avais besoin de silence en fait. J'avais la tête grosse comme un citron. Mes enfants, maman, maman, enfin bref, vous connaissez. Pour celles qui ont des enfants. j'avais besoin de... je voulais être dans un monastère en fait, je voulais faire une retraite silencieuse. Donc j'ai cherché une retraite silencieuse, j'ai cherché pour les mamans, enfin voilà, j'ai fait des recherches sur internet et je suis tombée sur un truc qui s'appelait les pauses mamans. J'ai dit putain c'est exactement ça, être avec d'autres mamans qui comprennent qu'il y a des fois on n'en peut plus, qu'on aime nos gamins, mais en fait il y a des fois ils nous sortent par les yeux et que plutôt que d'être méchante et mauvaise et de crier contre eux, parfois c'est mieux de s'éloigner et de partir de la maison. Et donc je regarde, ah putain en plus ça se fait dans une église, enfin même je me demande si c'est pas une basilique. Donc c'est à Montlijon que ça se passait. Et donc je dis bon ben banco, alors je regarde, il y a plusieurs effectivement, c'est le sanctuaire Notre-Dame de Montlijon. Et j'ai dit mais c'est génial en fait parce que du coup ils font plusieurs retraites spirituelles, plusieurs sessions, tout ça. Il y a plusieurs thématiques. Donc je décide, je fais ce choix justement du coup du week-end et donc ça a tombé au mois de janvier 2025. Bon évidemment, je n'avais pas très très bien compris que j'allais me retrouver avec que des femmes de confession catholique du coup. Mais au-delà de ça, peu importe parce qu'en fait ça ne me pose aucun problème, mais c'est donc pratiquante. Donc je me suis retrouvée avec plein de personnes de femmes catholiques très pratiquantes. Je suis désolée, je suis obligée de caricaturer, mais en fait je ne caricature pas parce qu'ils étaient beaucoup comme ça, avec le serre-tête, les bagues avec les bijoux de fou. Voilà, tous les enfants en école privée catholique, à aller à la messe tous les dimanches, à faire vraiment tout, tout dans le contexte très très religieux. Alors moi, il faut savoir que je viens d'une famille du côté de mon père qui est donc de confession catholique et très religieuse. Et qui va aussi à la messe. Enfin voilà, il y a vraiment quelque chose. D'ailleurs, mes parents sont sortis du cadre religieux de cette famille. Mon père a passé sa première communion et tout. Mais bon, il n'y croit pas en Dieu. Enfin bon, bref, encore une fois, c'est imposé par la famille. Mais bon, bref, on parle dans d'autres sujets. Mais moi, je suis née hors mariage. C'est-à-dire que je suis née comme un accident. On m'a toujours dit que j'étais un accident. Parce que mes parents n'étaient pas prêts. Ils étaient très très jeunes, mes parents. Ma mère avait 19 ans quand elle est tombée enceinte de moi et mon père en avait 21 ou 22. Et donc du coup, ils se sont mariés, j'avais deux ans déjà. Donc déjà dans la famille, alors ma famille du Nord, elle est d'un amour, d'une gentillesse incroyable. C'est le cœur sur la main. Je ne sais pas si c'est leur confession qui fait ça ou si c'est le fait qu'ils viennent du Nord, mais c'est... Voilà, donc j'ai jamais ressenti... une gêne à ça, où j'ai jamais ressenti une critique ou un jugement. Dans cette famille, ça n'existe pas. Peut-être sur les générations de mon grand-père, où je pense qu'ils ont eu un peu de pression quand même, mes parents, pour se marier, puis pour me faire baptiser, etc. Mais voilà, ça s'arrête là. Sur les générations d'en dessous... tellement pas. Mais c'est pour vous dire que, donc, voilà, je suis née dans une famille comme ça, mais j'ai fait un gros gros rejet de la religion, à tel point que j'en ai même, pendant un moment, renié l'existence même de Jésus. Pour moi, c'était une invention de la religion catholique, et pour moi, Jésus n'avait jamais existé, historiquement parlant. Alors que, évidemment, en grandissant et dans toutes mes recherches et en travaillant sur moi, je me suis rendu compte que... Encore une fois, j'avais créé ma propre réalité en lien avec mes propres croyances et mes propres blessures, etc. Et je me suis rendue compte, je me suis dit, mais à quel moment j'ai pu m'imaginer moi toute seule ? Parce qu'il fallait bien que mon mental ait une justification. Pourquoi est-ce que je ne crois pas à la Bible ? Pourquoi est-ce que je ne crois pas à leur discours qui est erroné, qui n'est pas cohérent, qui n'est pas fondé ? Pour moi, il y a quelque chose qui sonnait faux, en fait, dans ce discours. En tout cas, tel qu'il est véhiculé. Parce que pour moi, c'est une religion, c'est la religion catholique, c'est... religion d'homme à homme et c'est pas c'est le discours du divin a été travesti et traduit par des hommes donc forcément par des biens mentaux et par des croyances d'être humain et donc c'est ça qui donne un peu un discours qui pour moi est erroné n'est pas complètement aligné mais ça ce sera encore un autre sujet bref tout ça pour dire que voilà j'en avais fini moi aussi par me faire croire des choses et quand j'ai compris que non non jésus historiquement a bien existé Je me suis dit, ah merde, il faut peut-être que je me renseigne sur le sujet alors. Donc c'est là où je me suis ouverte à d'autres textes que la bigle, à d'autres choses comme ça, et que j'ai, quand on cherche on trouve, et que j'ai pris conscience qu'il y avait d'autres gens qui, comme moi, avaient cette perception-là des choses et avaient fait des recherches. Et je me suis sentie moins seule. Parce qu'à la base, je vais parler d'autres choses, ça vient comme ça, à la base la religion ça vient quand même du mot religéré, ou religueré, je ne sais plus comment on prononce en latin, qui veut dire relié. C'est-à-dire qu'à l'origine, la religion est censée relier les hommes, l'être humain, au divin, mais relier aussi les hommes entre les hommes. Et excusez-moi, mais la religion, jusqu'à aujourd'hui, elle a fait quoi ? Elle a fait que nous séparer. Alors on le sait, c'est la dualité terrestre. On se sépare pour mieux s'unir, mais il serait temps de faire la deuxième partie quand même, les gars. Bon bref. Donc je me retrouve dans ce sanctuaire. Alors, ça m'a bien fait bosser sur la blessure de rejet, parce que moi, quand on me demandait ce que je faisais là, qu'est-ce que je faisais dans la vie... Il fallait que je parle de spiritualité, que j'étais thérapeute, que je parlais d'énergie. Je n'ai pas tout dit, je vous le dis, parce qu'il y en avait, je voyais qu'elles n'étaient pas très ouvertes à ça. Forcément, ça allait à l'encontre de ce que l'on véhiculait. Mais j'ai quand même pu parler avec le prêtre parce que du coup, on faisait tous les repas ensemble. Il y avait des cours avec des prêtres, il y avait des temps seuls et c'était hyper enrichissant. C'était hyper intéressant de pouvoir ressentir encore une fois que, indépendamment du texte, qui pour moi est un outil, c'est comment est-ce que l'homme... va l'incarner, indépendamment du titre qu'il a. Et donc il y avait des personnes, le prêtre, je ne sais pas comment on dit, le prêtre en chef, qui lui on sent qu'il vit son truc et qu'il est profondément dans la vie présente. Et du coup j'ai été à la messe le dimanche matin et donc il faisait son serment et il parlait justement des réseaux sociaux, de lui sur Facebook, il s'observait, critiquait, jugeait. J'ai trouvé ça tellement inspirant d'avoir quelqu'un qui ne se place pas au-dessus mais de quelqu'un qui chemine. Et ça m'a vraiment réconciliée avec, encore une fois, ce que l'on croit. Et quand on ose faire l'expérience, on s'ouvre. Et donc, c'est là où les choses changent et évoluent. C'est que, peu importe, encore une fois, la religion, le thérapeute, peu importe qu'est-ce qu'on fait de notre métier, c'est est-ce qu'on a tendance à se fermer ? Où est-ce qu'on va s'ouvrir ? Où est-ce qu'on se place vis-à-vis de l'autre ? Est-ce qu'on est effectivement dans la reliance et montrer qu'on est comme tout le monde ? Où est-ce qu'on est dans la supériorité ? Où est-ce qu'on est dans la soumission ? Encore une fois... Peu importe qu'il soit prêtre ou pas, c'était un être humain et lui, il le véhiculait. Bon, il y a eu d'autres prêtres, voilà, on voyait que, d'ailleurs, personne n'écoutait son cours, comme quoi, énergétiquement, on le ressent, qu'il soit prêtre ou pas. Qu'on soit de confession catholique et très croyante et fervente, on est comme dans une cour de récré, une classe d'école, on n'écoute pas le truc, parce qu'il ne faisait que lire son texte. Il n'y avait aucune émotion, aucune vibration, vous voyez, qui ne faisait que lire et prendre. mot pour mot ce qu'il lisait et l'appliquer comme ça. Il n'y avait pas une recherche, il n'y avait pas une digestion de cette nourriture spirituelle, qui est la Bible, pour s'en faire un corps et voir comment est-ce que, où est-ce que ça s'intégrait chez lui, comment est-ce que ça venait lui parler à lui, parce que ça vient nous parler à tous différemment, comme n'importe quel bouquin en réalité. Bon bref, donc ça c'était déjà une première expérience qui a été assez incroyable pour moi, au-delà du contexte religion, j'avais pas envie d'en parler mais ça sort comme ça, Mais de ce fait de... de partir seule parce que c'est moi qui ai organisé, alors là c'était facile, le logement était prévu avec la retraite. mais de m'organiser le matin, de partir à telle heure que si je voulais m'arrêter sur la route, je pouvais choisir où est-ce que je m'arrêtais. Je n'avais pas besoin de demander aux autres gens dans la voiture, c'est-à-dire mon conjoint et mes enfants, où est-ce qu'on s'arrête, est-ce que c'est OK ? Juste, ce n'est même pas de demander la validation à l'autre, parce que ça, je l'ai dépassé quand même un minimum, mais c'est juste que quand on fait les choses ensemble, c'est normal qu'on demande l'avis à tout le monde. Et là, de demander l'avis qu'à moi-même. Grosse sortie de zone de confort, parce que tout repose réellement sur nos épaules. Et c'est OK. Et en fait, c'est cette pleine liberté qui donne une forme de vertige qui peut faire flipper, en fait, pour plein de raisons différentes. Et elles sont toutes personnelles. Je vous invite à réfléchir à vous aussi. Mais c'est là où on se rend compte que c'est ce côté illimité de liberté où on peut faire vraiment ce qu'on veut. Ce n'est vraiment pas pour tout le monde parce que ça peut vraiment faire flipper ce côté no limit. C'est comme si on n'était plus limité même par la matière. Il y a un fil conducteur à creuser aussi là-dedans. Bref, je l'ai réitéré quelques mois après où je suis partie cette fois-ci à Reims, enfin dans le parc national de Reims pour faire des randos. Et donc là pareil, grosse ordonnance de confort parce que là c'est moi qui avais, j'étais toute seule pour décider de mon logement. Personne n'allait me donner son avis, me dire est-ce que c'est bon, voilà. Quand j'allais cliquer sur payer, c'est moi qui paye et si je me suis gourée, si je me suis trompée, etc. Je suis la seule responsable. J'ai personne sur qui m'appuyer ou... ou qui va m'aider ou rejeter la faute. Et donc ça m'a profondément appris, même si j'étais déjà dans le truc, mais vraiment à reprendre sa responsabilité, à se sentir responsable de soi-même, à prendre ses propres décisions. Et en fait, ça m'a donc coûté demander de l'énergie, j'avais un peu peur en fait au début de me retrouver seule, qu'est-ce que je vais faire ? Alors évidemment, comme j'avais peur de ce caractère illimité, comment je vais pouvoir combler tout ce côté illimité ? La peur du vide qui crée le plein finalement. Je me suis pris plein de bouquins, j'avais pris plein de choses à faire, comme quoi on a peur aussi de se retrouver seule avec soi-même et d'être dans le vide. Et cette année, j'ai réitéré tout simplement parce que mon conjoint, qui est un peu un miroir et qui me renvoie parfois des choses que je n'arrive pas à voir, pareil, en fin d'année dernière, où je ne me sens pas bien, je n'étais pas... J'étais pas dans le foyer, j'étais pas présente. Bon voilà, j'ai travaillé des choses assez lourdes aussi d'un point de vue personnel avec ma thérapeute. Mais du coup, j'étais pas là. J'étais pas là, tout m'énervait, j'étais fatiguée et tout. Et mon conjoint me dit « Mais pourquoi tu repars pas quelques jours comme t'avais fait l'année dernière ? » Et je me dis « Ah bah oui, il a raison. Pourquoi ? » Pourquoi est-ce que je l'ai fait une fois ? Allez hop, ça y est, c'est bon, c'est cette manie que j'ai de toujours faire. Allez c'est bon, j'ai fait une fois et ça y est, on n'en parle plus. Bah non en fait, si ça m'a fait du bien. Pourquoi est-ce que ce ne serait pas un rendez-vous avec moi-même ? Et en fait, à chaque rendez-vous, j'apprends des choses. Donc, j'ai réorganisé, j'ai réfléchi où est-ce que je voulais aller. Donc, j'ai fait plusieurs choix. Alors, j'ai le bouquin du guide du routard sur la France, des itinéraires chez moi. Donc, j'ai regardé où c'est que j'avais envie d'aller, tout ça. J'ai cherché à ce que ce ne soit pas trop loin non plus, parce que je savais que là, cette fois-ci, je voulais partir dans trois jours pleins. donc fallait pas qu'il y ait trop d'heures de route non plus sinon sinon ça casse un peu le truc donc voilà j'ai cherché entre deux et trois heures autour de chez moi où est ce que je pouvais faire des randos où est ce qu'il y avait des choses sympas à faire donc j'avais en en liste donc j'avais le morvan j'avais mis le perche aussi je pense je crois que j'avais mis la normandie je sais plus bon bref j'avais sélectionné des endroits comme ça Et finalement, je ne sais même plus pourquoi, qu'est-ce qui m'a décidé. Bref, j'ai choisi le Morval. Je me suis dit, tiens, je pourrais aller voir aussi la basilique à Vézelay. Quand j'étais plus jeune, j'habitais quelques années en Bourgogne à Clamcy. Donc, je connaissais déjà un peu Vézelay. Mais la dernière fois que j'y avais été en famille, c'était post-Covid. Donc, autant vous dire que l'atmosphère n'était pas vraiment au rendez-vous. Et donc voilà, je me suis portée sur Morvan, j'ai choisi mes dates. Ok, alors là j'ai le week-end éveil d'essence, donc ça va être compliqué. Là mon conjoint il part, là il y a les vacances, il y a machin. Donc en fait j'ai posé les dates de ce qui me convenait le mieux. Je ne voulais pas prendre sur un week-end, déjà parce qu'il y a toujours plus de monde, donc j'aime bien être tranquille. Je me suis dit je vais prendre en semaine, pas en vacances scolaires. Et sur des jours où je sais que... évidemment je suis comme ça, que mon conjoint n'aura pas trop à gérer, donc voilà, j'ai choisi sur un mercredi, donc j'ai choisi du 31 mars au 2 avril. Et c'est qu'après coup, que j'ai compris que déjà le 2 avril, il y avait une pleine lune, donc déjà, et c'est surtout, c'est que je suis tombée en pleine semaine sainte. Donc la semaine juste avant Pâques. Pâques, la résurrection. Il faut savoir que mon deuxième fils Léo est né le 17 avril 2022. Donc le 17 avril 2022, c'était le jour de Pâques. Donc je l'appelais déjà, avant même qu'il naisse ce jour-là, je l'appelais c'est mon petit oeuf. Donc c'était assez drôle. Donc voilà, Pâques, d'un point de vue, je ne parle même pas là de religion, mais encore une fois, si on parle de Pâques, forcément on parle de religion catholique. Il faut aussi se réveiller. Donc même si on ne croit pas en Dieu, mais qu'on fête Pâques, à un moment donné, il faut aussi remettre les choses dans son contexte. religieux et historiques, mais au-delà de ça, ça a un contexte énergétique et vibratoire. Donc ça fait plus de 2000 ans qu'on parle de Pâques, d'accord ? Donc dans l'égrégore collectif, il y a un impact réel, énergétique et vibratoire de toute cette semaine qui nous amène à une forme de résurrection et de retour à la lumière. Donc... qu'on soit catholique, religieux ou pas, à partir du moment où on sait ce que c'est Pâques, on est connecté à cet égrégore énergétique. Donc j'ai un peu plus détaillé cette montée énergétique dans mon groupe des cercles d'or, dans la communauté des cercles d'or en ligne. Donc si jamais ça t'intéresse, je partage plein d'autres choses sur ces cercles-là, mais je détaille un peu plus sur les concepts spirituels. Je parle de plein d'autres choses aussi. Je fais des guidances mensuelles, donc si ça t'intéresse, je te remettrai le lien dans la description si tu veux rentrer dans la communauté. C'est une formule en abonnement sans engagement. Donc en fait, tu peux venir et si ça ne te parle pas, tu repars, mais tu peux revenir six mois après. Bref, tu fais ce que tu veux. Donc c'est par abonnement. Voilà, parenthèse fermée. Donc c'est pour vous dire que je n'ai pas fait ce week-end parce que c'était la semaine sainte et que du coup, je vais pouvoir vibrer sur le... Non. Ce n'est pas un choix mental. Je n'ai pas choisi la date en fonction d'un contrôle pour aller vibrer telle énergie. Je vais choisir l'église de Vézelay. J'ai compris qu'après, c'était l'église de Marie-Madeleine. Dans la crypte, il y a des reliques de Marie-Madeleine. Et je l'ai choisie au moment de Pâques, alors que c'est Marie-Madeleine qui, justement, est la première témointe de la résurrection de Jésus. Est-ce que vous voyez le lien ? C'est quand même assez dingue. Et quand j'ai choisi ça, je n'ai donc pas choisi avec ma tête, parce que je voulais vivre quelque chose, encore une fois, contrôler quelque chose de spirituel, contrôler une forme de transmission ou de libération, je ne sais pas trop quoi, comme on aime bien faire, surtout maintenant. J'en vois parfois qui proposent, oui, de proposer des initiations, mais en fait, si ce n'est pas le bon moment, on va plus vite que la musique. Et attention, on fait des dégâts, en fait, on fait plus de mal que de bien. Donc j'ai pas choisi ça par mental, j'ai fait ça par besoin, j'avais besoin d'une pause, j'ai choisi cette date parce que d'un point de vue organisation, c'est-à-dire que je me suis posée sur un besoin de l'âme, que mon conjoint m'a renvoyé en miroir. Quand il m'a dit ça, j'ai dit « Oh ! Il y a quelque chose qui s'est apaisé en moi ! » J'ai dit « Putain, il a raison en fait, je vais faire ça ! » Et d'ailleurs, aujourd'hui, je me suis dit que tous les ans, j'allais faire ça et d'ailleurs j'ai... Ça fait très longtemps que j'aimerais faire une partie de la route de Saint-Gilles-de-Compostelle, donc vraiment je vois que ça, ça m'amène à ça. C'est-à-dire que ça m'entraîne à partir de plus en plus loin, de plus en plus longtemps, et de moins en moins organisée aussi, il va falloir. Donc ça c'est vraiment mon challenge de l'année prochaine, parce que là ça y est, je suis partie, je savais déjà faire, donc j'étais dans mon connu, donc ça ne me faisait plus peur du tout. Au contraire, j'étais excitée à l'idée de partir, et de dire « Ah tiens, il y a un panneau là, je vais m'arrêter là, je fais ce que je veux » , c'était trop bien. Et d'ailleurs, j'ai pris moins de choses à faire pour moins combler le vide. Donc, je vois que j'ai besoin encore de tester de nouvelles choses et des choses en pèlerinage, de ne pas forcément louer tout de suite, de ne pas prévoir d'hébergement, de partir un peu plus à l'arrache pour sortir de ma zone de confort. Ça, c'est encore autre chose. Mais c'est pour vous dire que j'ai mon âme qui ressent un besoin, qui sait bien mieux que moi, le personnage, l'ego. ce qui est juste pour moi, la vie, le divin le sait, donc ça m'insuffle ce besoin à travers des émotions, j'étais énervée, etc. Ça c'est le fil conducteur pour me permettre de comprendre de quoi j'ai réellement besoin, ok, je me reconcentre sur moi, j'ai besoin de souffler, d'avoir un temps seul, me retrouver moi, ça me fait du bien, c'est ma ressource. Donc ok, sur ce besoin, sur cet appel de l'âme, le mental qui est maintenant éclairé par... quelque chose de pur et d'aligné et pas par l'ego, donc par du contrôle, d'accord ? Parce que je vais contrôler ça et... Non, il est éclairé par le divin, donc il va mettre en œuvre et organiser. Parce que c'est pour ça qu'on a besoin du mental. Donc il va organiser, c'est quoi les jours où je vais être le plus disponible pour ça, où est-ce que je vais aller, etc. C'est ça aussi après le lien avec la personnalité. Moi j'aime faire des randonnées, donc j'ai choisi la randonnée, d'accord ? C'est là où le divin, il fait corps avec nous et avec qui on est dans cette vie-là incarnée, ce que l'on aime, nos goûts et nos couleurs, notre personnalité, notre teint de vibratoire. Voilà, moi je fais de la randonnée, je ne fais pas du lèche-vitrine, vous voyez ce que je veux dire ? Donc je ne vais pas forcément dans des musées non plus, ça dépend lesquels. C'est là où, encore une fois, cette information, tu as besoin de prendre du temps pour toi et d'aller à tel endroit. Je ne l'ai pas conscientisé tout de suite, mais elle a pris cette forme-là chez moi parce que c'est en lien avec ma personnalité. Donc quand on dit que ce n'est pas nous qui faisons, oui, et en même temps, ça le fait à travers nous. Donc ça prend notre teint de vibratoire. Ça, c'est quand je vous raconte ce que je fais dans les soins énergétiques. Je suis désolée, je parle dans tous les sens, mais ce n'est pas grave. Donc j'ai posé ce week-end. Et c'est après coup que l'on peut mettre du sens et qu'on se rend compte que, « Ah putain, ça tombe cette semaine-là, c'est rigolo. » Mais j'y suis allée en mode... on verra bien ce qui se passe. Parce que dès le début, je n'ai pas contrôlé avec mon mental, j'ai répondu à un besoin. Donc je me suis focalisée sur ça. Je sais que peu importe ce qui se passe en réalité, je vais juste kiffer mon week-end. Et je ne sais pas ce que ça va faire d'un point de vue personnel, spirituel. Pourquoi est-ce que je vais dans l'église de Marie-Madeleine durant la semaine 5 ? Je n'en sais rien. Et c'est vraiment ça que j'ai ressenti très très fortement en marchant. Et je pense que moi, ça m'aide vraiment beaucoup la marche. C'est pour ça que je vais faire un pèlerinage sur ce chemin-là. c'est que ça ça ça il ya plein de choses qui nous traversent l'esprit et le fait de marcher de faire corps avec la vie c'est à dire de concrètement dans la matière de faire quelque chose n'est pas spirituel qui est quoi de plus incarner que de marcher sur terre en termes d'être humain pour moi il ya rien de plus simple de plus de plus direct de l'incarnation c'est de marcher sur terre d'ailleurs qu'est ce qui nous différencie des animaux c'est que l'homme s'est levé sur ses de pied pour marcher c'est la base de l'être humain. Revenons à la base, c'est marcher qui nous fait être dans notre plein pouvoir d'être humain, dans ce que le mot humain veut dire. Ça c'est pareil, j'en ai parlé dans les cercles d'or. Je vous ai fait une capsule de vérité là-dessus. Donc il n'y a rien de plus direct pour être cet être humain et pour la voie directe connectée aussi à notre partie spirituelle, elle est pleinement dans son espace d'être humain. Et donc là, j'ai plein de choses et de me rendre compte à quel point, mais ça, je l'ai marqué dans... Je vous ai fait un petit partage sur mon compte Insta. Cette sensation de légèreté que pendant ce week-end-là, et moi, c'est mon travail, je suis scorpion. J'ai Pluton en maison avec Scorpion dans ma maison en lien avec, je ne sais plus quoi, la spiritualité. Enfin bon, bref, c'est mon truc de creusée. J'aime creuser, j'aime comprendre, c'est ma teinte, ma nuance, ma personnalité. D'ailleurs, quand vous venez voir un cabinet, c'est pour ça, vous avez besoin d'aller en profondeur, vous ne voulez pas survoler, vous en avez marre de survoler. Donc moi, je creuse, je creuse, je grasse, je grasse, je vais en profondeur pour aller vraiment au cœur du cœur du cœur du truc. Et je ne m'arrête pas tant que je n'ai pas trouvé le cœur. Mais là, ça m'a fait du bien de juste vivre, c'est-à-dire, encore une fois, vivre ma vie d'être humain incarné. Ça ne veut pas dire qu'il n'y avait pas la part spirituelle, mais qu'il y avait juste à vivre l'expérience sans forcément... comprendre le sens parce que spirituellement je savais très bien qu'il se passait quelque chose mais c'est pas mon mental qui est venu contrôler mais je veux savoir pourquoi parce que si je sais pourquoi je vais mieux l'accepter oui c'est vrai parfois mais là ça m'a fait du bien de lâcher ce contrôle là en fait que je comprenne ou je comprenne pas dans tous les cas il va se passer un truc et peu importe que je comprenne ou pas parce que ce qui compte c'est qu'il se passe un truc donc ça m'a fait un bien fou de lâcher ce truc là et mon mental de me sentir soutenue. En fait, je ne sais pas, il y avait aussi peut-être un processus physique de me sentir soutenue par la vie, par la terre, quoi qu'il arrive, et de me dire, en fait, tout va bien, que je ne comprenne pas, ma vie, elle est toujours là, je suis toujours vivante, tout va bien, c'est OK, on se détend la nouille, quoi. Et là, mon mental, il s'est senti apaisé, parce qu'il n'avait rien à contrôler, et je peux vous assurer, ça, vraiment, l'expérience, moi, à chaque fois que je lâche du contrôle, je me rends compte à quel point ça fait du bien, et à quel point Mon mental, en fait, est heureux de lâcher. Ça lui fait mal de contrôler, vraiment. Une fois qu'il a lâché, qu'il se rend compte que tout va bien, il se dit « Putain, en fait, j'étais trop contre-contrôlée parce que ça me faisait plus de mal que la peur que je pensais que si ça allait arriver et que c'est pour ça que je contrôle. » Je ne sais pas si la phrase est française, mais vous aurez compris le délire. Bref, voilà, ça m'a vraiment... Bref, j'ai vraiment kiffé le truc. Et oui, j'ai vécu des expériences. dans l'église de Marie-Madeleine, dans la crypte. Une expérience de fou, il faut quand même que je vous la raconte. Je décide d'aller dans la crypte, je fais mon petit tour de l'église, tout ça. Je regarde les lumières, j'en ai profité pour me racheter une neuvaine, parce que j'en avais plus. Voilà, je fais mon petit tour. Et je prends conscience de la lumière. C'est une église qui est très sobre. Et je trouvais ça intéressant, ma compréhension de ce qu'est un être humain. dans le sens latin qui vient donc du mus de la terre et qui a donné aussi les mots d'humilité parce que cette église elle est d'une humilité assez incroyable, elle est très neutre, c'est très blanc, très pur, c'est très sobre. C'est-à-dire, ça m'a vraiment montré aussi ce truc de sobriété, qu'il n'y a pas besoin que ce soit clinquant et très visible pour agir. Et donc ça faisait beaucoup de sens avec ce que j'étais en train de vivre d'un point de vue très personnel. Ça ne veut pas dire que si vous, vous allez dans cette église, vous allez ressentir la même chose, pas du tout. C'est vraiment en lien avec ce que moi j'avais besoin de comprendre et de ressentir personnellement. cette sobriété. Il y a des vitraux mais il n'y a pas de couleurs dans les vitraux. Alors souvent dans les églises il y en a parce qu'il y a un impact énergétique des couleurs sur nous, donc c'est pas pour rien. Mais là il n'y en a pas donc c'est la lumière blanche, la pureté, la clarté. Et donc ensuite je décide de descendre dans la crypte et donc là je vois ces fameuses reliques de Marie-Madeleine. Donc c'est la première fois que je rentrais dans cette crypte, je ne savais pas qu'il y avait ça. C'est mon ami Emma qui y avait été il n'y a pas très longtemps et qui me parle de ça et là je tisse. Putain, en fait, il y a des reliques de Marie-Madeleine, je n'ai jamais été voir. Donc, j'y vais. Je me connecte dans cette crive, je regarde les reliques, etc. Et donc, je fais ce que je fais d'habitude. Comme prendre la température de quelqu'un. Je prends la température de l'endroit énergétiquement. Et donc, c'est-à-dire, je me branche et j'accueille. Je n'attendais rien, en fait. J'ai fait vraiment les choses sans attente. Pour me connecter à ce qui était là. Donc, j'ai capté des choses en lien avec Marie-Madeleine. Je ne sais pas. d'un point de vue historique. Si elle a réellement été là, pour moi, s'il y a des reliques, j'imagine que oui, mais du coup, ce à quoi je me suis connectée, ce n'était pas forcément très agréable, parce que ce que j'ai ressenti, c'était une forme de fuite, et comme si elle avait été cachée. Marie-Madeleine est protégée par des sœurs, en tout cas par des femmes religieuses, ou des prêtresses, je ne sais pas à l'époque comment est-ce que c'était, et puis on ne le sait jamais vraiment, parce que c'est bien transformé par l'histoire aussi, et la religion, mais... J'ai ressenti qu'il y avait une forme de besoin de se cacher parce qu'elle était recherchée. Il y avait quelque chose de pas très agréable pour elle, en tout cas à cet endroit-là à Vézelay. Je ne sais pas comment est-ce qu'elle a pu, puis au moins je dis ça, ça me fait mal dans la nuque d'ailleurs. Je ne sais pas comment est-ce qu'elle a vécu une partie de sa vie là-bas, mais en tout cas c'est comme ça que je l'ai ressenti. Et puis après j'ai été me poser sur le banc, donc en face on a la croix de Jésus. J'ai été me poser sur le banc et donc j'ai fermé les yeux, parce qu'il y avait des gens qui arrivaient, et j'aime pas faire ça quand il y a des gens, j'ai encore à travailler là-dessus, le regard des autres. Mais voilà, j'ai vraiment besoin d'être seule, moi, pour me brancher au truc. Donc bref, je me mets de l'autre côté, je me mets face à la croix de Jésus, et je ferme les yeux et pareil, j'accueille, je demande, voilà, s'il y a des choses. Je saurais même plus te dire ce que j'ai capté. C'est fou ça d'ailleurs, je sais plus, je sais plus ce que j'ai capté. Bon bref. Mais l'expérience que j'ai vécue, qui était assez forte, c'est qu'à un moment donné, j'entends des bruits de pas dans cette crypte. Donc ça commence à me ramener un peu dans le concret. Donc forcément, tu auras compris, j'ai vu la crypte, je sais comment elle était. C'est-à-dire qu'avant de fermer les yeux, j'avais vu la crypte, je savais comment elle était. Et tu sais, quand tu te visualises dans un endroit, quand tu as les yeux fermés, forcément, ton cerveau fait une image assez... on va dire généraliste sans forcément trop de détails, mais il a une image assez sommaire quand même de l'endroit où il est. Donc j'avais une image, je commençais à revenir avec ces bruits de basse, ça me gênait. Donc je commençais à revenir et à m'imaginer autour de moi, toujours avec les yeux fermés, comment est-ce que c'était. Et là, je rouvre les yeux. Et j'ai eu un moment de flottement, comme s'il fallait que je me réaccorde vibratoirement de là où j'étais. Parce que ce que mon mental était en train de projeter, de l'endroit où j'étais, ça n'avait rien à voir avec la crypte. C'est-à-dire que j'ai eu un moment où mon mental a bugué, il a dit, « Où est-ce que je suis ? Ce n'est pas du tout ce que j'ai vu. » J'avais vraiment l'impression d'avoir changé d'endroit, de ne pas être au bon endroit, de buguer et de me dire, « Mais là, normalement, il y avait un renfoncement. » Une incompréhension, alors ça a duré quelques secondes, mais quand même des secondes, donc c'était assez perturbant de me dire, « Mais là, pourtant, il y avait une crypte et il y avait... » Merde, comment on appelle ça ? une idole dans la crypte et tout, il y avait des bougies et tout, alors que là en fait c'était juste un mur en piège, c'était trop bizarre. Donc je ne sais pas où mon esprit a été justement vibratoirement et qu'après mon mental du coup il y a mis une image en captant la vibration de là où je suis partie, donc pour me connecter à l'énergie du lieu, mais c'était pas sur un espace-temps. Et de fait de revenir, putain c'est pas du tout ça que j'imaginais, alors que avant, et donc j'étais persuadée, vraiment persuadée, pour ça ça rejoint aussi cette histoire de je crée ma réalité, que l'image que j'en avais quand j'avais les yeux fermés, c'était réellement cette image-là depuis le début, que c'était réellement la pièce, qu'elle était réellement comme ça depuis le début, alors que pas du tout. vraiment pas alors c'était pas du tout au tout mais il y avait des éléments qui n'étaient pas là il ya des renfoncements dans les murs la couleur n'était pas la même la forme de la pièce est exactement pareil mais il y avait plein de choses qui n'étaient pas pas pareil donc voilà c'était pour vous raconter cette c'est la première fois que ça me fait ça c'est la première fois que je pars dans d'autres endroits mais où vraiment où mon mental avait une autre vision de l'espace dans lequel j'étais et qu'en revenant en rouvrant les yeux ça me perturbe à ce point de me dire putain j'étais pas vraiment au même endroit. Donc encore une fois je ne sais pas où je suis allée, je me souviens même plus, voilà pour vous dire je me souviens même plus ce que j'ai capté, bon bref. Mais voilà je voulais vous raconter ce petit épisode parce que j'ai trouvé ça assez rigolo. Voilà je vois que ça fait quand même une bonne demi-heure que je blablate, si vous m'avez écouté jusqu'au bout, je suis admirative de votre courage de m'écouter à chaque fois jusqu'au bout. Je réfléchis, mais je crois que je ne voulais que vous dire ça sur le week-end, ce qui s'est passé. Bon, après, j'ai été aussi voir le site archéologique de Bibract. Ça m'a reconnectée, je pense, à des vies antérieures en lien avec Jules César et donc en lien avec mes enfants. Je pense qu'il y avait aussi un lien parfois, mais ça, je vous l'ai déjà dit, sur les vies antérieures. On a besoin d'aller sur certains lieux pour raviver des choses. Voilà, moi, je pense qu'il y a des choses. Alors, je ne dis pas que je suis la réincarnation de la mère de Jules César, pas du tout. Mais quand il y a ce processus d'incarnation, donc de descente terrestre, on va capter des mémoires qui ne nous appartiennent pas en tant qu'âme, mais on va capter des égrégores, des énergies qui sont là parce que ça vient nous aider à travailler. C'est comme si on faisait corps avec l'histoire d'autres personnes, finalement, parce que ça vient nous aider. Il faut savoir que mon premier fils s'appelle donc Jules et qu'on l'a appelé en lien avec Jules César et Jules Verne. Et j'ai découvert il n'y a pas très longtemps que la mère de Jules César s'appelait Aurélia. Et il faut savoir que mon deuxième fils s'appelle Léo et c'est un petit garçon qui est très vif, pour le dire comme ça. Et quand il était petit, on n'arrêtait pas de lui dire « Mais quel brutus celui-là, c'est pas possible, parce qu'il est un peu brut » . Et on l'appelait Brutus. Et donc, pour ceux qui connaissent un peu l'histoire, il faut savoir quand même que Brutus, que Jules César considérait Brutus comme son propre fils. D'ailleurs, on ne sait pas vraiment si ce n'était pas vraiment son fils, d'ailleurs. Mais que c'est quand même Brutus qui a quand même participé à l'assassinat de Jules César, quand même. Et quand je vois l'énergie qu'il y a en ce moment entre mes deux enfants, où ils peuvent être d'un seul coup super bien joués, super bien s'entendre, Et d'un seul coup... s'énerver, être violent et au moins ressentir une forme de peur. Je me dis un jour il y en a un qui va vraiment faire mal à l'autre et ça pourrait être grave, j'ai peur de ça. Et donc les peurs irrationnelles, si vous avez écouté mon podcast de la dernière fois où je vous parlais de ma vie antérieure où j'ai perdu mes bébés suite à un tremblement de terre ou un tsunami et en lien avec mon voyage au Sri Lanka où j'avais ces peurs irrationnelles qu'il y a un tsunami là. Voilà, je me demande s'il n'y a pas des petits trucs comme ça qui sont en train de travailler. Et donc sur le site de Pibract, je lis un des panneaux et je vois le lien avec Jules César, puisqu'il a été là, il y a eu les conquêtes de la Gaule à ce niveau-là, pas très très loin il y avait Alésia aussi, donc la guerre d'Alésia. Donc Jules César a été sur ces lieux. Et donc je trouvais ça intéressant d'être reconnecté à ça, en lien avec ce qui se passait concrètement dans ma vie avec mes enfants. Donc pareil, j'ai fait ma petite randonnée sur ce lieu, juste dans l'intention de recevoir, de capter des choses qui avaient besoin d'être là. Je ne sais pas encore quoi en faire, je ne sais pas s'il y a déjà des choses qui ont été faites sans que je me rende compte, peu importe. Voilà pour les partages de ce périple. Donc si vous le voulez, vous pouvez en termes d'introspection réfléchir à des voyages que vous avez déjà faits. pour éviter que le mental là il recherche des choses, ah tiens je vais partir à telle date parce que c'est la pleine nuit dans le truc mûche, non non, réfléchissez aux choses que vous avez déjà faites dans le passé, voyez si ce n'était pas arrivé à un moment particulier de votre vie ou qu'est-ce qui s'est passé après, pour y mettre du sens, si vous avez envie de mettre du sens ça peut être intéressant. Mais vous voyez que là, moi, dans mon périple, ce qui était intéressant, c'était que dans l'instant présent, je ne cherchais plus à mettre du sang, sinon je me coupe de l'expérience et qui va justement faire une transmutation. corporel, émotionnel, physique et donc spirituel, je me coupe de ça en voulant tout de suite me mettre dans le spirituel. Parce que c'est par la matière et par l'incarnation que l'on vit des expériences et que spirituellement, il se passe des choses. qu'il y a une transmutation, qu'il y a une ouverture, qu'il y a des initiations, etc. Si on se coupe de l'incarnation, ça reste spirituel et donc ça ne sert à rien puisqu'on est des êtres vivants sur Terre, donc on a besoin de l'incarner. Donc c'est d'abord le physique, la matière, et donc rester dans l'instant présent et donc sans chercher à comprendre toujours tout, c'est important. Y mettre du sens après coup, ça veut dire que l'on va... quand même cheminer avec conscience dans notre vie pour éviter de répéter des choses, d'être dans des schémas répétitifs, etc. Mais c'est quand même important de vivre les choses dans la matière telles qu'elles sont. Voilà, c'était pour clôturer ce podcast, c'est vous donner un résumé quand même de tout ça. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout. Je vous souhaite une très très belle journée. Si vous voulez échanger, me partager aussi peut-être des périples que vous avez faits, voilà, ce sera avec grand plaisir qu'on pourra en discuter. Si vous voulez aller plus en profondeur. dans ces explorations de la vie, tout simplement. Pour résumer, je vous donne rendez-vous vraiment dans la communauté des cercles d'or parce que c'est vraiment là que ça se passe maintenant. Et c'est vraiment là aussi que je vais y dédier beaucoup, beaucoup, beaucoup de mon énergie. J'ai vraiment envie de développer ce truc-là à fond parce que pour moi, c'est vraiment du quotidien et c'est par là que ça passe. Donc voilà, si ça vous tente, on se retrouve là-bas. Très belle journée et à très vite au mois prochain en tout cas pour le nouvel épisode du podcast. Salut, salut !