Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast de la Voix d'Or. Aujourd'hui, je te fais ce podcast après être rentrée du Sri Lanka. Donc comme je t'avais parlé au podcast précédent, je t'avais dit certainement qu'il allait se passer des choses parce qu'à chaque fois que l'on voyage, eh bien tout simplement ça nous fait travailler sur nous. C'est pas pour rien qu'on choisit des destinations, c'est pas juste ton mental d'être humain qui a envie de visiter tel pays, c'est qu'il y a aussi un désir de l'âme qui se cache derrière Parce que ça va servir son apprentissage et c'est toujours très divers et varié, mais toujours très personnel et c'est important de prendre conscience de ça. Comme je l'avais déjà vécu sur d'autres destinations, je me doutais bien que celle-ci n'allait pas échapper à la règle. Il faut savoir que Sri Lanka, ce n'est pas une destination que j'ai choisie puisque ce n'était pas que des vacances avec ma famille. C'était aussi un point de rencontre avec d'autres entrepreneurs. On se rencontre, on essaie de faire des rencontres deux fois par an. On va dans des destinations qui nous permettent de découvrir de nouvelles choses, parce que ça ouvre l'esprit. Et puis de partager des moments ensemble et de travailler sur nos entreprises personnelles, de se soutenir, de se donner des idées. Enfin voilà, c'est ce qu'on appelle un mastermind. Donc je n'avais pas choisi en conscience cette destination, puisque ça a été un choix collectif. Même si je savais très bien que forcément il y allait avoir un truc pour moi derrière. mais voilà si on m'avait si on m'avait laissé le choix de choisir une destination pour mes prochaines vacances, jamais le Sri Lanka ne me serait venu à l'esprit. Donc comme les choses n'arrivent jamais par hasard, il fallait que j'aille au Sri Lanka pour que vibratoirement, cellulairement, en posant le pied sur cette île, cela vienne me faire réveiller quelque chose sur le plan énergétique et spirituel de par le vécu de ce pays et que ça vienne me renvoyer à quoi ? Une vie antérieure ! Donc j'ai fait ma petite séance avec ma thérapeute en mémoire cellulaire ce mardi. Donc on a été communiquer avec mon âme, on a fait une CPA pour comprendre ce qu'elle avait à dire de ce qui s'était passé durant ce voyage. Pour te donner le contexte, on a passé une première semaine de vacances avec mon conjoint et mes enfants. On a un peu baroudé, on a fait des safaris, c'était génial. le Sri Lanka c'est le seul pays et j'ai quand même visité beaucoup de pays où j'ai pu voir une faune et une flore aussi divers et variés. On voyait des animaux sauvages tous les jours. Je n'ai jamais vu autant d'animaux sauvages en un seul pays. Enfin, c'était assez incroyable et les paysages vraiment très, très beaux et très divers aussi. Et puis, tout a commencé à capoter quand on a après cette... Première semaine, on est allé dans le sud de l'île, à Talala, dans la villa qu'on avait louée avec nos amis pour le mastermind. Donc on était au bord de mer, c'est-à-dire que la villa donnait sur la plage. On avait même un accès privé à la plage. Plage où, je ne sais pas si tu sais, mais au Sri Lanka, il y a beaucoup de surf. Donc ce sont des grosses vagues, ce n'est pas les petites vaguelettes de chez nous. Ce n'est pas juste le ressac doux et berçant de la mer. Comme ça, c'est des grosses vagues énormes et quand ça s'explose sur le sable, ça fait... Voilà. On remarquera que je sais fortement bien imiter le bruit des vagues. Bon bref, ça fait un bruit de fou, comme une explosion, comme si tout s'écrabouillait. Enfin, c'est incroyable le bruit que ça fait. Et nous, on dormait dans les chambres à l'extérieur, parce que quand on était avec nos enfants, tout le monde n'avait pas pris ses enfants. et donc du coup il y avait une chambre pour mes enfants et nous juste à côté il y avait une chambre pour nous donc on avait accès à ce qui donnait sur le jardin et donc chaque chambre avait sa salle de bain et les salles de bain à l'extérieur t'avais le toit ouvert en fait. Donc tu entendais le bruit à l'extérieur et en plus ça venait un peu casse de résonance donc on entendait le bruit des vagues en permanence. Moi qui adore le bruit des vagues je te jure je n'en pouvais plus au bout d'une semaine comme quoi peu importe quelque chose qui est... beau machin quand tu le fais tous les jours tu entends tout le temps ça te gonfle Et en fait déjà la première semaine si je suis honnête la première semaine de vacances où notre guide nous dit attention faut pas se trimballer la nuit parce qu'il ya des éléphants sauvages partout et donc ça peut être dangereux les serpents etc et oula je commençais un peu à ressentir une forme d' angoisse vis-à-vis des enfants quand on a monté le rocher du lion avec mon vertige J'avais très très peur pour mes enfants, je me dis putain ça recommence encore, toutes ces angoisses que j'ai de perdre mes enfants, qu'ils meurent. Puis alors moi j'y vais avec les images, je pourrais monter un film, donc je visualise tout, toute la scène, je les vois se démembrer, enfin j'ai les images dans la tête qui arrivent. C'est plus fort que moi quoi. Donc, hum... Assez finalement compliqué pour moi et en même temps entre guillemets j'ai l'habitude. Mais là je sentais que c'était tous les jours quoi et plusieurs fois par jour je me dis j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui augmente et qui atteint son paroxysme. Donc déjà j'avais la conscience que en général il y a quelque chose qui nous emmerde un peu mais comme c'est pas toujours et comme l'être humain ne sait pas changer sans douleur. Il a besoin de se cogner la tête à quelque chose pour enfin réagir, ça a besoin d'atteindre son apogée, un paroxysme, pour trouver le point de déséquilibre, la bascule qui te permet de changer et d'évoluer. Si tu y mets la conscience, sinon tu restes englué dans la difficulté. Donc déjà j'avais conscience que, ah tiens, en retour de vacances, je crois que ça va peut-être être cette thématique-là, parce que j'ai une liste de thématiques à aller voir avec ma thérapeute. Mais toutes les autres, je ne les ai toujours pas vues, certainement parce qu'il ne s'est pas encore passé le truc qui me permettra d'avoir ce point de bascule. Et là, je me dis, c'est peut-être ça qu'on va aller travailler parce que là, je sens que c'est un peu tous les jours et je sens que c'est lourd émotionnellement. Et donc physiquement, je sentais les nausées, les palpitations, etc. Je sentais que mon corps réagissait fortement et je me dis là, on va voir. Mais à mon avis, voilà. Et donc, comme je te disais, dans le sud de l'île, ça atteint un stade où... je me réveillais en pleine nuit avec ce bruit des vagues qui me réveillait donc c'est à dire ça me sortait de moi j'étais en train de rêver, j'avais pas fini le rêve j'étais en pleine action et ce bruit des vagues me réveillait en sursaut et donc tout de suite cette angoisse, qu'est-ce qui se passe pourquoi il y a ce bruit, d'être sur le qui-vive, d'écouter qu'est-ce qui se passe, etc et commencer à avoir des nausées et donc persuader que il y aura un tsunami, il faut savoir que depuis que je suis toute petite j'ai des souvenirs J'habitais encore à Clamcy en Bourgogne donc je pense que je devais avoir 8 ans ou peut-être 10 ans, je ne sais pas. J'ai des souvenirs de gamine où je fais des rêves, des cauchemars avec des grandes vagues qui m'arrivent dessus, des tsunamis, etc. A chaque fois dans ces rêves, je survis sur des trucs complètement loufoques. J'ai encore l'image de la maison où j'habitais où il y avait eu ce tsunami et qu'on s'était barricadé à l'intérieur de la maison. Et que donc par la fenêtre de ma chambre de l'étage, je voyais les poissons dehors. C'est-à-dire qu'on était sous l'eau, mais évidemment l'eau ne s'infiltrait pas par les fenêtres. Et on s'était réfugié dans la salle de bain, on buvait l'eau dans la baignoire. Enfin déjà à 8 ans ou 10 ans, j'avais conscience de ce qu'il fallait faire en tant que catastrophe. C'est quand même assez dingue. Mais on survit. Et bref, j'ai toujours fait des rêves de grandes vagues. Parfois on est sur un bateau et il y a une vague énorme. Parfois on est en haut d'un dain. d'un immeuble et du coup on se jette avec un surf et on a un radeau et on survit. Enfin à chaque fois il y a cette histoire de survivre par rapport à ça, mais il y a quand même ce stress de la vague qui arrive. Et je me souviens, toute petite, j'allais tous les ans en Bretagne avec mes grands-parents et j'ai toujours ce souvenir de voir la mer au loin et de voir les différentes nuances de bleu et d'être persuadée de voir une bande au loin et de voir cette vague arriver comme s'il y avait une bande bleue et de me dire mais ça c'est une vague énorme, c'est un tsunami. depuis tout petite j'ai cette peur là et quand je suis à la mer je regarde au loin l'horizon de peur pour voir en avance pour prévenir si je vois une vague arriver il faut quand même le faire à cet âge là et donc même bien plus avant du coup cet âge de 10 ans depuis toujours j'ai toujours le souvenir de flipper par rapport à ça et de toujours être en alerte pour pouvoir voir si jamais et pour pouvoir fuir si besoin déjà le truc il y est depuis un moment Bon bref, c'est pour te donner le contexte. Donc là, je me réveille en sursaut avec ce truc-là, persuadée, et donc en me disant, en essayant de rationaliser. Je sais que quand il y a un tsunami, la vague est tellement immense que ça fait aspirer la mer, donc en fait on n'entend plus de bruit. Tout est calme, parce que les animaux partent, ils fuient, ils le sentent avant. Et donc, je me suis renseignée sur le sujet, pour te dire déjà, quand on se renseigne sur un sujet et qu'on essaie de rationaliser et de préparer des plans B, Vous vous doutez bien que c'est le mental qui essaye de trouver une solution à un problème, qui ne me contrôle pas, qui ne me maîtrise pas, parce que c'est émotionnel et donc ce n'est pas rationnel, et donc ça nous dépasse, d'accord ? Donc j'étais sur le qui-vive à non seulement d'entendre le bruit des vagues et le fracas des vagues me terrorise, mais je suis aussi terrorisée par le fait de ne plus entendre les vagues parce que ça voudrait dire qu'il y a un tsunami. Tu vois un peu le délire dans lequel je me trouve. C'est le cul entre deux chaises et peu importe ce qui... J'entends des vagues ou j'entends pas des vagues, dans tous les cas, je suis en PLS complètement. Je suis comme ça pendant des heures, c'est-à-dire que ça me crée une insomnie, je ne peux pas me rendormir, je suis terrorisée et j'essaye d'échafauder des plans. Comment est-ce que je fais avec mes enfants ? Il faut que je prenne la frite de la piscine pour pouvoir... En plus mon fils était en train d'apprendre à nager à ce moment-là, il avait envie, mon dernier, donc... Ou alors je le mets dans sa bouée qu'on a ramenée parce que comme ça il peut flotter, mais en même temps avec la vague ça va le submerger. Bon, il faut que je prenne des frites même pour nous parce que si mon grand, même s'il sait nager, ça va être horrible pour lui, il va paniquer, donc... Il faut que je puisse prendre des frites pour pouvoir les sauver en fait. Et qu'on puisse flotter. J'ai vu sur la plage, il y a plein de constructions abandonnées mais qui sont en hauteur. Donc j'ai même calculé s'il te plaît, à vue de nez, que ok donc normalement un étage ça fait 2m80. Je vois que la villa tout en haut, il y a deux étages. Donc là déjà on est à 5m. Plus si je visualise la hauteur de cette villa ça fait que 5m. Donc j'étais là avec mes doigts. De loin, en dessous, je vois qu'elle est construite à déjà 5 mètres. Donc ça veut dire que je suis à peu près entre 8 et 10 mètres de hauteur. Ok, donc si j'arrive à grimper tout en haut, je suis à 8-10 mètres de hauteur. Donc potentiellement, je peux être au-dessus d'une grosse vague. Ouais, mais en même temps, si une grosse vague arrive, elle est sur la falaise, elle est en ruine, le machin, ça va la déglinguer. Vous voyez dans quel état j'étais ? Dans tous les plans que j'ai échafaudés, des plans à la con, mais des plans quand même, pour pouvoir sauver mes enfants s'il arrivait quelque chose. Qui c'est que je prends en premier ? Comment est-ce que je cours ? Par où est-ce qu'on passe ? C'était horrible. Et j'avais envie de pleurer, j'ai pleuré d'ailleurs, j'avais envie de vomir, c'était horrible. Je me sentais oppressée, c'est-à-dire que énergétiquement, dans mon champ, je le sentais oppressée, j'étais pas bien. Tellement que je me suis dit, c'est pas possible, il y a quelqu'un d'autre près de moi. C'est pas possible, il doit y avoir... Je sentais une femme et je l'entendais dire, où sont mes bébés ? Elle cherchait ses enfants et donc je me suis dit... Il doit y avoir des amérantes ici, qu'est-ce qui s'est passé sur cette île pour que je capte cette femme ? Là ça doit être une amérante et puis ça vient en résonance avec mes propres angoisses en fait. Le lendemain je fais une recherche sur internet, je tape Sri Lanka tsunami. Et ben voilà-t-il que je trouve quoi ? Que le tsunami de 2004 qui a été profondément dévastateur a aussi touché le Sri Lanka. Alors sur l'est de l'île mais il a touché le Sri Lanka. Et donc là je me dis ok, je suis en vibration, en résonance avec... l'île avec le terrain géobiologique de cette île, de ces citoyens sur cette île qui ont vécu cette catastrophe et qui ont donc forcément perdu des enfants, etc. Enfin bref, je ne sais pas combien de morts il y a eu, mais je me dis que je suis en vibration et je dois certainement capter des âmes qui ont besoin de mon aide pour passer, sauf que moi ça me fait tellement réagir, je me sens tellement submergée parce que ça vient toucher certainement quelque chose. Moi je suis en résonance avec eux, ce n'est pas pour rien que ça me fait réagir ça. Ce n'était pas que leurs émotions, c'était les miennes. Ces angoisses, je les avais déjà avant. Donc, c'est comme une prise. Il y a la prise et puis il y a le trou dans le mur. Donc, si ça se branche sur moi, c'est que moi aussi, il y a quelque chose. Mais moi, je ne sais pas encore d'où est-ce que ça vient, de quoi ça veut me parler. Mais je ne suis pas en capacité émotionnelle de gérer la violence émotionnelle de ce qu'ont vécu ces gens. Voilà, là, tu vois, je te lis. Le 26 décembre 2004, un immense tsunami a balayé l'Indonésie, le Sri Lanka, l'Inde et la Thaïlande et neuf autres pays de l'océan Indien faisant plus de 220 000 morts. Une vague immense, puis des rues inondées jusqu'au toit des maisons. La vague, je crois qu'elle faisait... Putain, combien j'avais vu qu'elle faisait la vague ? Elle était immense. Tremblement de terre d'une magnitude de 9.1 à 9.3, s'il te plaît. Voilà. Et... C'est la deuxième magnitude la plus puissante jamais enregistrée dans le monde après le séisme de 1960 au Chili. Elle a soulevé jusqu'à 6 mètres de hauteur la mer sur 1600 km. Donc même à Lille, etc. Au Sri Lanka, 31 000 personnes disparues. C'est le plus grave tsunami d'histoire. L'un des 10 séismes les plus meurtriers. Et le plus grave tsunami de l'histoire. Incroyable. La même région, je viens de voir ça, la même région a été touchée par un nouveau tremblement de terre le 28 mars 2005. Incroyable. Et donc le séisme s'est produit à 1h. C'est en UTC, donc à 8h, heure locale à Jakarta et Bangkok. Donc c'est en pleine nuit en fait. On n'a pas le temps de... Enfin c'est le tout matin quoi. Bon bref, tout ça pour te dire que quand j'ai vu ça, je me suis dit ok ça doit être des amérantes etc. Mais je ne suis pas capable, j'ai essayé de me connecter à cette dame. J'ai fait ce que j'ai pu, mais je sentais bien que ce n'était pas assez, je n'ai pas réussi. Je me suis dit, on verra ça en rentrant avec le land. Là, c'est sûr et certain, il faut que je bosse ça. Je voulais bosser d'autres choses, tant pis, ça c'est plus important. Je ressens que ça atteint un tel point que je ne peux pas rester avec ça. Je suis obligée d'aller voir ce que c'est. Mon âme, elle me demande en m'envoyant ses messages, ses émotions, non pas de me dire, c'est un signe, ça veut dire qu'il va y avoir un tsunami. Parce que, oui. J'ai fait plein d'autres rêves, du coup, pendant les vacances. Même après, quand on était bloqués dans notre hôtel. Oui, donc après, quelques jours après, il y a cette histoire de guerre et d'avions qu'on ne peut pas prendre, qui est à Dubaï, il y a des explosions, etc. Et donc là, ça vient encore plus, si je n'avais pas bien compris, appuyer le doigt sur comment je vais faire mes enfants, mes enfants, la guerre, etc. Donc encore plus sur mon insécurité horrible, mon angoisse de mort, en fait. J'avais peur que mes enfants meurent, que j'avais peur qu'on meure. C'est venu encore plus me faire flamber ça. Donc si je n'avais pas bien compris, on a rajouté une couche, moi ça m'a fait réagir. C'est-à-dire que mon conjoint, il a vécu le même événement que moi avec la guerre au Moyen-Orient, mais il n'a pas réagi de la même façon parce que lui ça lui parle d'une autre façon. Vous comprenez à quel point ce qui compte ce n'est pas l'événement lui-même, c'est ce que ça vient dire de vous, c'est ce que ça vient dire de toi, de ce que ça fait réagir en toi, c'est ça qui compte. Et quand il y a des émotions comme ça... Et je n'allais pas prendre une décision, oui, on va se mettre dans un bunker parce qu'il va y avoir un tsunami, parce que j'ai rêvé d'un tsunami, c'est un signe. Non ! Le pire aurait été de croire cela, parce que c'est des émotions. Les émotions, ça nous fait un brouillard émotionnel. Ça me submergeait, ça m'empêchait d'être pas dans la partie rationnelle ou momentale qui aurait voulu que je monte à l'étage, parce que si ça ne tenait qu'à moi, j'aurais pris mes enfants et j'aurais fui la villa. Vous voyez ce que je veux dire ? Non ! La décision juste et alignée, c'était de rester pour traverser cet émotionnel, mais d'en faire quelque chose, parce que mon âme me demandait d'aller guérir quelque chose de bien plus profond, d'aller sous la surface de l'iceberg, de voir la partie cachée de l'iceberg, ok ? Donc quand j'étais à l'hôtel bloqué, du coup à Colombo, parce qu'on n'avait plus de vol, j'ai fait un rêve horrible. Dans le rêve, je me réveille, donc dans ma chambre d'hôtel, je tire les rideaux, donc on était au 22ème étage de l'hôtel, donc très très haut, je tire les rideaux et là je vois la mer partout autour de nous, alors pas au niveau de notre fenêtre mais en contrebas, je vois qu'on voit plus rien, je vois le haut d'un pont qui dépasse, je vois des voitures galérer, des gens, etc. et donc je vois la mer partout. Je peux pas t'expliquer, parce que ça se ressent, la sensation. Et je l'ai encore parce que c'est un rêve. Les rêves nous permettent de nous faire traverser des émotions qu'on n'arrive pas à vivre en réel. Il faut le savoir. Cette sensation d'être encerclée par l'eau, c'est horrible. Ça me fait une sensation dans la gorge, c'est horrible. D'être piégée, d'être... Voilà, le mot c'est d'être pris au piège. Et le fait de ne pas avoir eu de solution, d'avoir été complètement abandonnée par la France pour être rapatriée ou quoi que ce soit, on a dû se démerder par nous-mêmes. Je me suis sentie prise au piège. Couteau sous la gorge, prise au piège, obligée de prendre un billet qui nous a coûté des milles et des cents. Des milles, je suis gentille, c'est dix milles en fait. Je me suis sentie prise au piège. Donc il y a vraiment ces émotions-là. Et de voir que les situations à l'extérieur de moi sont venues faire réagir et me faire vibrer avec quelque chose de plus profond. La sensation d'être abandonnée, angoisse de mort et prise au piège. Qui sont donc des émotions, des résonances de quelque chose de bien plus profond ? Ça, je l'avais en conscience, mais ça ne m'a pas empêché de vivre ces angoisses et ces émotions. Tu vois ce que je veux dire ? Ce n'est pas parce que tu as travaillé sur toi et que tu fais un travail machin, etc. que tu ne vas plus ressentir d'émotions et que tout va rouler sur des roulettes. Non ! C'est juste que quand tu vas ressentir ça ? Parce que tu vas les ressentir. Parce que ton âme, elle va travailler sur elle toute ta vie durant. Et elle va apprendre des choses toute ta vie durant. Donc si tu crois que parce que tu vas travailler sur toi, tu ne vivras plus de choses désagréables que Nenni ! Tu vas en vivre des épreuves, ça c'est clair. Par contre, ce qui va changer, c'est que tu auras conscience que là, ce qui est en train de se jouer, il ne faudra pas réagir dessus, sinon j'aurais fait n'importe quoi et je me serais cassée bien plus tôt tellement j'avais peur. Mais c'est de mettre en conscience que c'est bien plus profond et qu'il va falloir faire un travail spirituel bien plus profond. Allez voir qu'est-ce que ça cache derrière. Donc, j'ai été voir ma thérapeute et ce qui est ressorti, mon âme, c'est que c'est une vie antérieure. Dans cette vie antérieure, j'étais une mère avec énormément d'enfants. Je vivais dans une toute petite bicoque. Mon âme, elle dit, j'ai envie de te lire en fait ce que mon âme, elle dit pour que tu puisses prendre conscience sur le plan spirituel, qu'est-ce que ça fait d'aller voir ce qui se cache sous la matière. C'est complètement différent de paroles d'êtres humains, tu vois. Je t'ouvre mon fichier. Donc là, je te fais rentrer dans mon intimité. Donc, mon âme, elle dit, qu'est-ce qu'il y a besoin de se dire ? Les mots-clés, vibration de mort, habit de l'endeuillé. Ma thérapeute me voyait en noir. Émotions à libérer, peur insurmontable, tristesse d'avoir tout perdu, chagrin profond jamais guéri, colère de la perte. Et le besoin, laisser aller poids de la douleur et des émotions cristallisées. Oui, tu m'étonnes que les émotions cristallisées, quand je vois à quel point elles sont sorties. Donc là, mon âme, elle dit, c'est un dialogue, elle dit. Force tout autour de moi, force incontrôlable. Force et puissance de la nature qui éveillent événements douloureux dont je ne me suis jamais remise. J'emporte encore les stigmates. Force qui éveille événements d'une vie passée. La nature en colère a dévasté le peu du peu, et le tout si précieux. Ma termaine me dit, je te voyais en fait dans une maison très sommaire, on voit que j'avais peu d'argent, mais c'était mon tout. Mon tout si précieux. Elle me voyait avec beaucoup d'enfants et c'était tout ce que j'avais. Et c'était extrêmement précieux. Ça me permet, moi, à travers cette vie et ce qui est cristallisé, de prendre conscience aussi de qui je suis et de ce que j'ai appris et acquis de cette vie. Pourquoi mes enfants sont si précieux pour moi ? Pourquoi est-ce que c'est si important ? Pourquoi est-ce que j'ai si peur pour eux en permanence ? Parce que ce n'est pas la première vie où j'ai perdu des enfants en bas âge. Donc j'ai quelque chose à travailler ici dans cette vie, mon âme elle est venue me challenger là-dessus, d'accord ? Et pourquoi est-ce que j'ai peur de manquer d'argent ? Pourquoi est-ce que mon foyer est si important ? Je continue la lecture de ma CPA. Je suis sans armes, je suis seule face à ce mouvement qui vient des bas-fonds et qui vous engloutit en peu de temps, en moins de temps que pour dire danger. Je suis seule avec mes enfants, beaucoup d'enfants. Trop d'enfants que je ne peux pas gérer seul. Je suis une mère incapable de prendre la juste décision pour sauver tout le monde. Tu comprends pourquoi quand j'étais dans cette vie-là, j'avais la sensation que je ne pouvais pas sauver mes deux enfants, que je ne savais pas qui je devais prendre en premier, qui était capable de se sauver, etc. C'était horrible pour moi de devoir faire ce choix. Je vois partir au loin ces petits corps que j'ai mis au monde. Et tu vois, quand je te le dis, j'ai encore les émotions, parce que ça date de mardi et que je n'ai pas encore fait le taf derrière. Je hurle de douleur tout en cherchant chemin de protection. Juste au-dessus de la maison se trouve rocher de réconfort. Tu comprends pourquoi est-ce que je cherchais à me mettre en hauteur ? C'est que dans cette vie, ça m'a sauvé moi et quelques-uns de mes enfants. Je prends à bras le corps ce qu'il est possible de prendre. Les grands trouvent voie de sortie, mais la peur les a empêchés de penser pour deux. Dire effroi qui se manifeste encore dans cette vie quand le mouvement du sol fait ressurgir le déchaînement de la nature. Tu comprends pourquoi est-ce que ces vagues qui s'explosaient sur le sol, ça me rendait complètement barge. Je suis restée inerte, en état de choc toute cette vie durant, pleurant mes enfants perdus et mon incapacité de n'avoir pu tous les sauver. Je comprends mieux aussi toute la culpabilité que j'ai dans cette vie et que quand parfois il se passe quelque chose avec mes enfants, Parfois je me dis mais... J'ai la sensation que s'il en arrivait quelque chose, je resterais tétanisée et je serais incapable de les protéger. Je me suis toujours dit ça et je ne comprends pas pourquoi je me sens être comme ça. Ben maintenant, je comprends mieux. Ça sert à ça d'aller comprendre ce qui se passe dans les vies antérieures quand elles se manifestent. Ne va pas les chercher, elles vont venir à toi, je te le promets. Là, tu peux être sûre. Quand elles arrivent, ce n'est pas pour rester en se disant, ah ben oui, mais comme j'ai perdu des enfants, c'est normal que j'ai ça, ben je reste là-dedans. Non. perspective d'évolution, j'ai à le traverser pour ne plus être là-dedans, ça appartient à cette autre vie, mais il va falloir que j'aille voir cette partie de moi, pour la rassurer, pour écouter ce qu'elle a à dire, refaire le lien, et m'aider à prendre conscience de l'importance que ces enfants avaient pour elle, tu vois ce que je veux dire, prendre le positif en fait, mais sortir de ça, et... surtout à quoi ça sert, c'est que ça permet de donner du sens à parfois des choses qu'on fait, on ne comprend pas, on se dit mais je suis tarée ou quoi, on se flagelle, je suis une mauvaise mère, etc. Mais en fait, c'est de la cohérence, elle est là la logique, c'est que ça venait d'une autre vie et c'est ok, ça ne sert à rien de rester dedans, c'est là où on a besoin de le traverser, sinon on ne fait qu'une forme de fuite, et oui mais c'est parce que ça c'est la blessure d'abandon, on reste dans la position de victime, non ! On fait ça pour reprendre son pouvoir intérieur, sa responsabilité dans comment est-ce que j'avance avec ça, plutôt que de lutter et vouloir fuir ça. Qu'est-ce que j'en retire comme essence pour une construction positive dans cette vie-là, au lieu de rester focalisée sur une vibration qui est basse en fait, et quelque chose qui est cristallisé. Mais de donner du sens à certains, je me dis putain en fait c'est pour ça. Ça rassure une partie de moi parce que j'ai un élément de compréhension. On a donc été voir mon thème astral, c'est ça l'espace céleste. J'ai mon Jupiter rétrograde qui est en cancer. Le cancer, c'est la mer, la mer protectrice. Et en scorpion, j'ai ma lune noire. Alors déjà en cancer, j'ai aussi Chiron, donc c'est ma plus grosse blessure. Et moi, j'ai ma lune noire en scorpion, donc besoin d'aller dans le profondeur, de creuser, de gratter. J'ai mon Pluton, donc c'est la planète du scorpion. J'ai mon soleil, ma lune noire est conjointe à mon soleil, donc ça il va falloir que je creuse aussi ce que ça veut dire. Et j'ai Mercure, histoire de compléter le tableau. Donc moi j'ai besoin effectivement d'aller dans les profondeurs, mais le scorpion c'est aussi l'énergie de la mort. Donc au moins je vais creuser là-dedans. Donc il faut prendre conscience aussi que, encore une fois, le thème astral par exemple, c'est un outil qui permet de comprendre, mais ça ne fait pas le travail à votre place. Tu vois, quand je relis ma sépa dans ce que mon âne a dit, j'ai encore des émotions, j'ai encore envie de pleurer. Donc c'est pas guéri encore. Comprendre, connaître ses vies antérieures, ça ne les guérit pas. Ça te donne la voie, ça te montre des indices, va chercher là. Mais il va falloir plonger dedans. Donc comment faire ? J'ai besoin d'aller rencontrer cette part de moi. Le reste, je ne sais pas dire, même mon âme ne sait pas dire, parce qu'on ne sait pas ce qui va devenir après de tout ça. Si ce n'est que l'un a besoin d'être rétabli entre nous tous pour sentir que vie est partout et toujours. J'ai aussi besoin de faire un chemin de pardon. Je ne me suis jamais pardonnée d'avoir été inefficace. Quand cela réapparaît dans cette vie sous d'autres formes, je suis submergée par la culpabilité. Important de travailler sur la libération des énergies. La libération des énergies. Une main bienveillante m'est déjà tendue sur ma droite. Donc tu vois, il va falloir que je continue, il va falloir que j'aille voir ma douce Emma pour faire un soin parce qu'il y a trop de choses cristallisées et j'ai besoin d'aide pour ça. C'est trop fort pour moi toute seule. Je m'arrête là pour cette CPA, mais c'est pour te faire prendre conscience de à quel point ce que certains voyages peuvent nous faire faire aussi. Et nous faire travailler sur des choses qu'on ne comprend même pas. Parce qu'on ne peut pas le comprendre avec notre mental d'être humain. On doit le comprendre d'un point de vue de l'âme. Et donc souvent on a besoin d'aide pour ça. Est-ce que je veux te dire autre chose là-dessus ? Non, je pense que c'est déjà beaucoup. Je voulais à l'origine, avant d'avoir traversé tout ça, te parler de ce que les voyages, de ce que j'ai pu observer au Sri Lanka. Mais ça rejoint cette histoire d'avoir plus conscience du voyage, qu'est-ce que ça fait sur ton âme le voyage. C'est plus loin qu'un désir artificiel d'avoir la photo Insta. Parce que déjà d'une part, sur le plan matériel, il n'y a plus aucun échange avec l'autre. Je l'ai vu au Sri Lanka. Voyager c'est découvrir l'inconnu mais se découvrir soi-même et découvrir l'autre à travers ça. C'est être en lien avec l'autre. C'est pas cocher une to-do list et faire la photo instagrammable. C'est plus fort que ça. Et c'est là où, c'est ce que je disais dans mon espace privé les cercles d'or sur la guidance énergétique du mois de mars, il y a cette inversion de valeur de on n'est plus en lien avec l'autre. Voyager c'est rencontrer l'autre mais du coup c'est se rencontrer soi. forcément pour pouvoir rencontrer l'autre et l'aider et cheminer ensemble. Et ça, dans la matière, tu vois, le spirituel, je le descends dans la matière, ça commence par quoi ? Par des actes concrets comme apprendre à dire bonjour et merci dans la langue du pays. Pourquoi je te parle de ça ? Parce que j'ai vu beaucoup d'occidentaux, puisque forcément c'est une situation touristique, et puis dans les hôtels où on allait, il y avait des occidentaux, personne ne disait bonjour en singalais là-bas. Je n'ai vu personne le dire, aucun occidental. A tel point que... les locaux te parlent en anglais, tu vois. Personne ne faisait l'effort. Moi, ça me semble être la base. Je vais dans un pays qui parle pas français, j'apprends à dire bonjour et merci, bordel. C'est la base de la politesse, en fait. Et mes enfants l'ont appris, et mes enfants disaient bonjour et merci dans la langue du pays. Pour moi, ça, c'est essentiel. Et tu vois, c'est... Un petit acte qui te fait rencontrer l'autre, c'est-à-dire je fais un minimum d'effort, tu me donnes quelque chose de ton pays, ben moi je te donne juste le minimum, je te reconnais. En te parlant dans ta langue, je te reconnais, c'est reconnaître l'autre, et Dieu sait. On a besoin, et qu'on va avoir besoin dans les temps qui arrivent, de se reconnaître et d'être en lien avec l'autre. Et de prendre conscience qu'un voyage, c'est pas juste pour faire bien après le regard des autres avec ses amis. T'as vu, je suis allée là. Non. C'est découvrir l'inconnu, s'ouvrir à quelque chose qu'on ne contrôle pas, des cultures, des façons de vivre qu'on ne connaît pas. Et de voir que tout est ok, et que tout est vrai, et que chacun a sa vérité, et qu'on peut se nourrir de la vérité de l'autre. On peut se nourrir des uns des autres. C'est ça, rencontrer l'autre. C'est ouvrir son cœur et se nourrir de ça. Non seulement ça te fait travailler sur toi, d'un point de vue très personnel, mais ça te permet d'aller vers l'avenir, en fait, et d'être dans une forme d'émulation. Pour moi, c'est ça, le voyage. C'est ça, la conscience du voyage. Et c'est important pour moi de te le montrer parce que je vois tellement de choses inversées maintenant et je trouve ça... tellement triste en fait, on n'est plus nourri, c'est pour ça qu'on est des coquillis, qu'on est fatigué, on ne sait plus se nourrir de la vie, de la nature, de ce qui est là, on ne sait plus, elle nous donne tout, et nous on est fermé à ça, on ne veut pas recevoir, c'est que de notre faute, ça nous appartient, c'est que nous. Voilà, ça fait combien de temps que je parle ? Ouais, ça fait 30 minutes, je vais peut-être m'arrêter là, ça fait un bon podcast, un bon podcast, peut-être que j'aurais envie de dire d'autres choses, je ne sais pas, mais... je trouve que c'est déjà beaucoup. Encore une fois, les podcasts sont là pour juste transmettre mes expériences, ce que j'en fais, comment est-ce que je l'amène dans la vie concrète aussi, autant que possible. Si tu as envie de rebondir, je te partage aussi mon intimité, c'est aussi ma façon à moi de te montrer qu'être en lien, c'est important et qu'à travers ça, on fait grandir l'autre, on lui montre une voie possible, on lui montre que c'est possible. Et qu'on n'a pas à avoir peur de s'ouvrir dans l'intimité avec l'autre. Et c'est vraiment ce que j'ai à cœur aussi de t'offrir, de te donner l'espace pour réaliser ça dans les cercles d'or. Si tu as envie de nous rejoindre, je te mettrai le lien dans la description. Voilà, je t'embrasse, je te souhaite une belle journée. Je te dis au mois prochain, je ne sais pas ce qui se passera du coup le mois prochain pour mon prochain podcast. J'en sors un tous les mois si jamais tu n'étais pas au courant, si tu as envie d'écouter les autres. Je te partage plein d'autres apprentissages de mes expériences. En espérant que ça puisse infuser dans ton quotidien et ouvrir ton champ des possibles. Je te souhaite une très belle journée et à très bientôt. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout.