Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast de La Voix d'Or. Je suis ravie de vous accueillir ici. Alors aujourd'hui, en tout cas ce mois-ci, j'avais envie de vous parler de plusieurs choses. Comme d'habitude dans ce podcast, en tout cas si tu me découvres, j'aime bien parler de mes expériences personnelles pour venir appuyer ou... ou comprendre certains concepts spirituels, en tout cas de comment est-ce que fonctionne cette vie. Donc je vais te parler de plusieurs choses, de mes expériences en tout cas jusqu'à aujourd'hui. J'ai eu une expérience avec un sanglier, alors j'en ai parlé sur mon compte Asta, donc peut-être que tu es au courant ou pas, tu verras. Et puis je vais te parler aussi de mon expérience avec Dieu. Et avant toute chose, si ce terme Dieu te hérisse le poil, eh bien tant mieux. Parce que moi aussi, il m'a hérissé le poil pendant toute ma vie en fait. Et même encore maintenant, ça me fait bizarre de le dire à voix haute. Mais on va voir justement par quel autre mot tu peux le remplacer si ça te semble plus juste pour toi. Mais sache que si ça te hérisse le poil, en tout cas ce qui te hérisse le poil, c'est souvent ce à quoi il est connecté à l'intérieur de toi et donc souvent à des égrégores. bien souvent qui ne t'appartiennent pas, qui ont été implantés là par la famille, par la société, et donc c'est très souvent connecté à la religion et donc à quelque chose de très dogmatique. Et donc ici on ne va pas du tout parler de religion, mais bien du principe créateur de la vie en fait. Mais voilà, c'est important de voir que, encore une fois, et ça aussi ça nous montre un grand concept, c'est que tu vas créer ta réalité, et donc plus tu vas nourrir de... La réticence face à ce mot, et donc tu vas nourrir de la réticence face à la vie elle-même, et donc, comme on crée notre réalité, vois que ça peut venir alimenter une forme de fermeture à ce qui est là. Or, c'est ce que la vie, et donc Dieu, nous demande aussi. Mais on va en parler un peu plus en détail tout à l'heure. Donc, ce mois-ci, je voulais te raconter ce qui s'est passé, mon histoire avec mon sanglier, on ne va pas commencer par ça. Qu'est-ce qui s'est passé ? Eh bien tout simplement je rentrais de mon sport et j'habite en région parisienne mais j'habite surtout dans le parc du Gatiney. Donc il y a beaucoup de forêts chez moi et donc qui dit forêt dit forcément animaux de la forêt. Jusque là rien d'anormal. Et donc avant de rentrer dans le village où j'habite, eh bien je traverse une grande forêt avec pas mal de virages. Et puis juste avant de rentrer dans la ville, il y a une grande descente qui est aussi encore un peu dans la forêt. Et cette descente, en fait, cette partie-là de la route, elle est à 90. Durant toute la forêt, tu es à 70 parce qu'il y a des virages. Mais durant ce tronçon-là qui est une ligne droite, même si tu es en descente, c'est à 90. Donc moi, qu'est-ce que je fais ? Je roule à 90. En fait, je ne réfléchis même pas à la vitesse à laquelle je roule. Il fait nuit, certes, mais il n'y a personne. Et voilà, en fait, c'est là la notion clé, c'est que je n'ai pas réfléchi. Quand je dis je n'ai pas réfléchi... Et souvent quand on dit « mais tu réfléchis pas ou quoi ? » on a l'impression que c'est négatif. Mais ça veut dire que mon mental, mon petit mental inférieur d'être humain, n'était pas aux commandes. Et c'est ce qui probablement m'a sauvé la vie. Tout simplement parce que je conduisais et donc j'étais dans cette descente et j'écoutais la musique et je sais pas, j'étais juste bien et heureuse en fait. J'avais fait mon sport, tout allait très bien, c'était cool. Et en fait donc je descends. Mon regard est attiré par des lumières sur la droite et je me fais la réflexion, tiens c'est marrant, ils ont dû mettre des projecteurs sur les chevaux parce que je sais que dans ce champ-là il y a des chevaux. Et donc je me remets en regardant droit devant moi sur la route et en fait, ça a duré une fraction de seconde. Au moment où je roule... Tu vois, tu sais, tu regardes devant toi, mais forcément tes yeux, ils voient quand même un petit peu sur les côtés. Et là, je vois sur le côté gauche, je vois mon œil, je vois que sur le côté, je vois une énorme tête de sanglier, s'il te plaît. Un truc, mais monstrueux. J'ai l'impression d'être face au sanglier, là, dans les douze travaux d'Hercule, là. Le truc, je ne sais plus comment il s'appelle, là. Ce gros machin, là. J'avais l'impression d'être face au sanglier qu'on voit dans Astérix et Obélix, quoi. Un truc énorme en fait, avec la grosse crête et tout. A tel point que même quand je te raconte aujourd'hui, ça me semble tellement irréel et surréaliste que j'ai l'impression que je l'ai inventé le machin. improbable et ces sangliers je vais pas dire le mot parce que je voudrais rester poli sur ces sangliers mais ces sangliers leurs yeux réfléchissent pas bordel c'est quand même incroyable donc on ne les voit pas et j'ai déjà eu affaire à des sangliers à trois quatre sangliers qui étaient en plein milieu d'une route en plein dans les champs j'étais avec mes enfants comment te dire que là j'ai eu peur en pleine rue en pleine nuit pareil ou effectivement ils étaient sur la route alors ils bronchent pas et alors tu sais ton mental qui à ce moment là pour rationaliser le truc non ça doit être des mottes de terre oui enfin bon elles sont quand même énormes les mottes de terre et donc de pile et au dernier moment et et que les sangliers je pile avec ma voiture ils n'ont pas bronché s'il te plaît c'est un truc de dingue ces animaux et leurs yeux ne reluisent pas dans la nuit c'est incroyable donc les sangliers eux ils sont pépouzes quoi ils en ont rien à foutre en fait de la voiture Et donc bref, alors tu ne le verras pas mais je vais faire le geste. Ma voiture donc descend et donc c'est au moment, tu vois au moment au niveau donc en fait, je n'arrive pas à me souvenir si je l'ai vu au niveau de ma fenêtre, son visage et donc ses yeux, ou si je l'ai vu dans le rétroviseur, tu vois. Mais donc c'est à ce moment-là sur le côté où je vois une tête de sanglier mais qui était à 1 cm de ma voiture. Et donc, bah... aucune réaction puisqu'en fait c'était déjà trop tard j'étais dans l'instant présent réellement tu sais on dit toujours cet instant présent j'étais dans l'instant présent donc mon mental n'a pas eu le temps de réagir et heureusement parce que si je l'avais vu ne serait-ce que deux secondes avant qu'est ce que mon mental naturellement aurait fait il aurait paniqué il aurait voulu agir et donc qu'est ce que j'aurais fait j'aurais certainement pilé sauf qu'à 90 dans une descente mais en fait j'aurais certainement fait des têtes à queue ou que sais-je en plus cette route Elle n'est pas très très droite, il y a un peu des bosses à certains endroits, donc peut-être que j'aurais fait un tonneau, je n'en sais rien en fait. Ou peut-être que tout simplement, ce n'aurait pas suffi, et comme j'aurais freiné, j'aurais ralenti, je me serais tapé le sanglier, je me serais pris de plein fouet en fait ce sanglier. Donc je ne donne pas cher de ma peau, parce que franchement, il était énorme. C'était un papa sanglier, tu vois. Et là, le fait d'être arrivé à cette vitesse... Et de n'avoir pas conscience, de ne pas savoir avec mon mental qu'il y avait ce sanglier, ça m'a permis de, dans un timing divin, tu vois, où je vais en venir aussi, dans ce timing divin de, je dessins et en fait, nos vitesses respectives, alors lui, je ne sais pas s'il courait ou s'il marchait, peut-être qu'il était arrêté, je ne sais pas, et en même temps, sur la route, je ne l'ai pas vu avant, tu vois, donc je pense qu'il est sorti de la forêt à ce moment-là. Mais il est sorti à ce moment là et en fait on sait Quand on dit on s'est raté de peu. Tu vois, l'image, je descends et en fait, la conjonction des deux fait que on ne s'est pas percuté, quoi. Un truc de dingue. Mais il y a une fraction de seconde où je l'ai vu. Comme si on voulait me dire, regarde ce que tu viens d'échapper. Regarde ce tamis divin. Regarde que, en fait, parfois, quand tu ne contrôles rien, quand tu ne sais pas ce qui va se passer, c'est ce qui te sauve. Souvent on dit, oui, dans mon rêve, j'aimerais bien savoir ce qui va... Mais en fait, parfois, vaut mieux pas savoir. Sinon, le mental, il essaie de paniquer, il essaie de contrôler ce qu'il va être, et c'est là où il fait de la merde, sérieusement. Et où ça fait plus de mal que de bien. Donc parfois, ne pas savoir. Et donc, peut-être que si on prend du recul, certains gens, oui, mais t'as pris un risque, t'as roulé à 90, mais parfois, prendre des risques, c'est ce qui nous sauve la vie. Freiner. Piler, être prudent, machin, et s'il m'arrive comme ça, etc. Parfois, ça nous fait plus de mal que de bien. Donc c'est toujours ce jeu d'équilibre entre les deux. Mais là, ça m'a fait un électrocharge de putain, mais heureusement que je savais pas qu'il était là. Tu vois, vraiment de se dire, mais heureusement qu'il y a des fois, il y a des choses qu'on ne sait pas qui nous vont arriver, parce que ça nous fait plus de mal que bien. Et ça, j'ai vu l'autre côté. Tu vois, je pense que j'avais besoin de vivre ces deux côtés pour trouver cet équilibre. C'est toujours pareil, c'est la loi de la polarité dans ce monde. On a besoin des deux côtés pour... de ressentir les deux côtés de la balance pour trouver le juste équilibre. On ne peut pas vivre que dans un côté, c'est pas possible. Un jour, il y a quelqu'un qui me disait qu'il avait des prémonitions, enfin bref, on parlait un peu de spiritualité, et en fait, il a capté des choses sur moi et il me les a balancées. Je ne lui ai rien demandé, il me les a données, il me les a dites, mais moi c'est venu abreuver et nourrir quelque chose en moi, sauf que c'est venu abreuver et nourrir quoi ? Pas mon âme et ma conscience et ma sécurité et mon sentiment de paix et de confiance dans la vie et le tamis divin, non, c'est venu nourrir mon mental inférieur qui voulait contrôler, oui mais quand est-ce que ça va arriver ? J'espère que ça va arriver. Et en fait ça m'a obsédée pendant plus d'un an s'il te plaît. Et ça c'était pas juste. Et ça, ça m'a fait du mal. Et en fait je pense qu'en faisant ça... J'ai complètement bloqué le processus. Et il n'est pas arrivé. Et peut-être que du coup, il n'arrivera jamais. Et maintenant, il faut que je vive avec ça. Et c'est ok d'apprendre aussi à pardonner à cette personne. Elle a fait ce qui lui semblait juste sur l'instant. Et peut-être qu'un jour, elle se rendra compte que ce n'était pas ok de faire ça. C'est pour ça que je dis souvent, quand on parle, oui, moi j'aimerais bien aussi capter ce que tu captes, etc. Mais attention, quand je capte des choses, je ne vous dis pas forcément tout. je vous dis pas le contenu de ce que je capte parfois C'est en connaissance de cause, je vais vous guider sur quelque chose, mais parfois je ne vous le dis pas. Ça demande une responsabilité en fait. On a une responsabilité envers les autres quand on capte des choses pour les autres. Et c'est un poids sur les épaules. Donc est-ce que je garde, c'est toujours cette question d'équilibre, et même dans la famille, ce fameux poids sur les épaules, il y a ce que j'accepte en conscience parce que c'est ma mission, il y a ce que je prends en trop. il y a la responsabilité de ce que je vais dire, de ce que je vais redonner à l'autre, le poids des mots que je vais offrir à l'autre. On a cette conscience justement à mettre dessus, mais connectée avec le divin, pas connectée avec notre mental qui lui risque d'être influencé par l'ego, cette partie du mental qui est connectée aux blessures. Et donc il va réagir, et pas agir, réagir par peur. Là je risquais avec ce sanglier, si je reviens à mon sanglier, de réagir par peur et de piler. Alors que là... Sans être connectée à ça, j'étais connectée à qui j'étais, j'étais dans l'instant présent, tout allait très très bien, j'ai fait ce qui était le plus juste sur le moment, je n'ai pas ralenti. Tu vois ce que je veux dire ? Mais le mental, parce qu'on m'a appris que quand je vois quelque chose traverser, il faut freiner, et bien c'est ça qui leur a enclenché. Et donc par peur de percuter le sanglier, il aurait réagi en freinant, en temps mémo. Là je n'avais peur de rien, j'ai fait ce qui était juste dans l'instant, continue de conduire. parce que tout allait très bien et que je me sentais en sécurité, donc parce que je me sentais en sécurité, j'ai vibré cette sécurité, j'ai agi en sécurité. Et aujourd'hui, cette sécurité, le cahier des charges de cette sécurité, la description de cette sécurité, dans cet instant-là précis, c'était drôlé à 90. Tu vois ce que je veux dire ? Tu vois où est-ce que je veux t'amener ? C'est que souvent on nous dit, pour être en sécurité, il faut faire ça, ça, ça. Il faut avoir une alarme, il faut avoir des assurances, machin, truc, truc. Mais... Qui a décrété que c'était ça la définition de cette sécurité ? C'est peut-être valable pour un truc à un moment précis, mais laisse-moi te dire que ce n'est pas valable dans tous les cas de figure. Et c'est le gros problème de notre société aujourd'hui. Regarde, quand t'appelles quelqu'un, machin, et tu rentres dans un organigramme, s'il dit ça, il dit ça, et quand tu lui dis « mais moi, ma situation précise, c'est ça, bah oui, mais nous, ça rentre pas dans le cas de figure. » Combien de fois t'as sorti ce truc ? Ce truc à la con et tu dis mais putain mais vous voyez pas ça vient du bon sens, vous voyez pas que là c'est débile votre raisonnement ? Bah oui mais on s'en fout c'est comme ça, c'est général. Voilà, à force de vouloir à ce que tout le monde soit rentré dans le même moule et général etc. Bah on en oublie que chaque cas est particulier et que même ce sanglier peut-être que dans une autre situation... Tu vois par exemple avec mes enfants il fallait que je pile. J'ai même pas réfléchi à piler, je l'ai fait spontanément, tu vois ce que je veux dire ? C'est-à-dire que jusqu'au dernier moment je croyais que c'était des putains de tas de terre. Tu vois, pour chaque situation, il y a une action juste. Si tu te laisses guider par la vie et guider par ton âme et donc guider par le divin, tu vas agir en justesse et pas réagir sous le coup de ton égo. C'est ça que ça m'a appris cette expérience. Et Dieu sait qu'à la fin, effectivement, quand j'ai pris conscience avec mon mental infirmière d'être humain qui est connecté aux peurs et aux pulsions, quand j'ai compris que c'était sanglier, Mais je te jure que dans la... La distension du temps, ça m'a semblé être une éternité. Tu vois aussi cette notion du temps. Eh bien, j'ai mis du temps avant de... Mais putain, j'ai eu un accident, etc. Et là, la peur m'a envahi et là, le cœur a commencé à battre. Mais avant, pas du tout. Quand j'ai vu qu'il y avait un sanglier, genre... C'était une information factuelle. Aucun jugement. Aucun jugement de mon mental. C'était ni bien ni mal. Il y avait un sanglier. Ok, point. Tu vois ce que je veux dire ? Il n'y a pas eu de réaction. C'est que... peut-être une à deux secondes après, mais dans la perception mentale, ça m'a semblé une éternité, où là, d'un seul coup, putain, j'ai évité ça, là, le mental s'est mis à emballer, il a fait toutes les projections, vous savez, les fameuses hypothèses du futur, mais si je me l'étais tapé, ça serait passé ça, etc. Et là, le cœur, du coup, sous le coup de ces imaginations, de ces hypothèses, le mental, eh bien, du coup, ça déclenche quoi ? Des émotions, et donc des sensations physiques. Et là, mon cœur s'est emballé. Pas avant, il ne s'est pas emballé quand j'ai vu le sanglier. Il s'est emballé quand mon mental a commencé à imaginer que potentiellement j'aurais pu avoir un accident. Tu vois ce que je veux dire ? C'est quand même, c'est pour te montrer comment est-ce qu'on fonctionne. Et ça, pour moi, c'est notre but de vie. C'est d'arriver à être dans cette posture-là à chaque instant, à chaque microseconde de notre vie. Et... je te le dis, tu n'y arriveras pas à 100% jusqu'à la fin de tes jours. Parce qu'on n'est pas des Jésus, on n'est pas des moines bouddhistes, on n'est pas des maîtres spirituels, peut-être qu'il y en a un parmi nous, je ne sais pas, bref. Mais tu vois ce que je veux dire, c'est juste une direction dans laquelle on veut tendre. Mais pour ça, il faut aller effectivement nettoyer, travailler, guérir ces parties de nous qui sont blessées, qui s'activent malgré nous, parce que c'est le jeu de la vie, c'est en s'activant qu'on les voit et qu'on peut les guérir. C'est ce que la vie nous demande et que parfois on peut vivre. Ces instants de grâce où on voit ce que la vie est, ce qu'elle nous amène pour l'intégrer en nous et nous montrer c'est ça le chemin. Waouh, c'est un truc de dingue. Mais moi ça me fascine en fait, tu vois. Et je sais que cette posture dans laquelle j'étais, ça va me porter encore plus. Et j'en ai vécu des autres instants comme ça de grâce. C'est ça qui me porte dans les moments où je n'y arrive pas, encore ce matin avec mon fils. J'y arrivais pas, on s'est embrouillés, il faisait la... tête, j'ai été en retard à l'école, ça m'a énervé, j'ai crié, tu vois. Je suis un être humain aussi. Mais il y a certains moments, tu vois, c'est tous ces trucs-là qui vont nourrir et après ça va être à moi en conscience de choisir ce que je veux nourrir en moi pour trouver cet équilibre. Mais notre mission c'est d'être ce funambule et de trouver cet équilibre. Et plus tu vas être dans cette démarche et donc de marcher sur ce chemin et plus toi aussi tu vas vivre des moments de grâce comme ça, tu vas dire putain quoi ! Tu vois, de prendre le temps après coup d'intégrer ce qui s'est passé pour que ça s'enregistre comme un nouveau programme dans ton cerveau et que ça vienne nourrir ton mental inférieur d'être humain. Quand je dis mental inférieur, c'est pas que c'est négatif et que c'est moins bien, c'est que c'est le mental qui est connecté au côté être humain, organiser les choses, etc. Et puis après, tu as le mental supérieur, lui, qui est plutôt renversé vers la conscience divine et qui va capter l'esprit, en fait, tu vois, de la vie. et ce qu'il y a à être là aujourd'hui, et donc après il va le transformer à ce qui a besoin d'être fait aujourd'hui. Mais parfois il y a cet ego qui vient et qui dit « non non, ça j'aime pas du tout ce que tu es en train de faire, ça me provoque des émotions, je veux pas » et hop, il bloque la source. Moi mon job c'est d'aider à voir quand c'est l'ego qui est venu bloquer ou pas. Donc on vient réouvrir, on vient retirer l'ego, mais l'ego sera toujours là, parce que c'est aussi parce qu'il nous permet de voir ça et de ressentir « ah mais j'en ai ras le bol en fait » qui fasse ça. Ah, ça veut dire que c'est le bon moment pour toi d'aller retirer ça. Mais tant que tu fais quelque chose et que tu te sens bien, il n'y a pas à aller le retirer. Et il ne faut pas parce qu'il te protège encore, tu vois. Bon, je déborde encore sur d'autres concepts, mais je trouvais cette expérience avec le sanglier tellement oufissime qu'il fallait que je te la présente. J'espère vraiment que tu... pas que tu comprends, mais que tu ressens à quel point c'est fondamental ce truc-là, quoi. que notre définition de chaque chose n'est valable qu'à l'instant T. Et que nous, notre mental ne fait que fonctionner par répétition. D'où les schémas répétitifs. Ok, j'ai déjà vécu ça dans le passé, donc on va reproduire. Mais c'est son job, il ne peut pas faire autrement. Tu vois ? Et nous, on amène toujours à... C'est pour ça qu'on dit toujours d'être dans l'instant présent. L'instant présent. Parce que si t'es pas dans l'instant présent, t'es dans le mental. Et donc tu risques de faire par peur du futur ou peur de reproduire le passé. Et plus tu es dans l'instant présent et plus tu vas... agir en tournant à mes consciences et plus réagir sous le coup de l'ego. Et donc on en est à cette histoire de divin, de timing divin, de ce qui doit être. Voilà si j'avais eu à... si mon âme, mon ego, mon mental avait eu besoin de cet accident pour me bousculer, me faire prendre conscience de quelque chose, que je freine ou pas, j'aurais eu ce putain d'accident. Tu vois ce que je veux dire ? C'est que ça nous montre aussi qu'on ne contrôle rien ! Je ne peux pas contrôler ce sanglier non plus. C'est illusoire de croire qu'on contrôle tout ce qui nous arrive dans notre vie. Ce n'est pas vrai. Donc, c'est aussi illusoire de croire que tu peux tout avoir dans ta vie, tout posséder, tout ce que tu veux, tes envies, etc. Si c'est connecté à des envies de l'ego, laisse-moi te dire que tu te gourres et que tu vas à l'encontre de blocages encore plus forts, encore plus forts, encore plus forts, parce qu'à la fin, Ton âme, elle a choisi un chemin, elle t'y emmènera toujours au bout d'un moment. Tu peux choisir de lutter jusqu'au bout de ta vie, ça va être compliqué. Tu vas souffrir parce que du coup, c'est que des blocages que tu as à l'intérieur de toi et donc ton corps n'aura de cesse que de les évacuer parce que tu ne voudras pas le faire en conscience. Donc ton corps, il va le faire. Donc tu vas lutter jusqu'à la fin de ta vie. Mais du coup, ton âme, elle va recommencer la vie d'après, là où toi, tu n'as pas été. Elle s'en fiche, tu vois ce que je veux dire ? Tu peux par contre faire ce choix conscient de accueillir ce qui est là. Et ton mental se fait dire que tu dois vivre sans argent, que machin... Pas du tout, je vais parler à ton mental, c'est pas du tout ce que j'ai dit, on se détend la nouille. C'est pas du tout ce que j'ai dit. Mais peut-être que toi tu crois que tu as besoin par exemple de 2000 euros par mois alors qu'en fait Dieu et donc le divin et donc la vie et ton âme avant de s'incarner elle avait destiné, elle t'était destinée à gagner 5000 euros par mois peut-être. Mais toi comme tu es focus sur 2000 euros, 2000 euros, 2000 euros, tu bloques le processus. en faisant des actions qui te permettent de gagner que 2000 euros. Mais tu forces les choses. Alors qu'en fait, à chaque fois, on te dit, mais non, fais ça. Mais comme ton mental, il te dit, mais non, mais ça, je vois pas en quoi ça me permettrait de gagner 2000 euros. Non, je veux faire ça parce qu'on m'a dit qu'il fallait faire ça, gnagnagna. Et on continue. Alors qu'en fait, c'était en faisant cette action qui, en apparence, te semble ridicule, mais en fait, c'est parce qu'elle va t'amener à autre chose, qui va t'amener à autre chose et qui va t'amener à gagner 5000 euros. Et toi, en fait, tu bloques le processus. Tu vois ce que je veux dire ? On passe toujours notre temps, mais ça, ça doit être sociétal. À être pessimiste et à croire que quand on dit ça, ça veut dire que je dois être moins. Mais ça c'est une perception, un jugement de valeur. Dieu n'a jamais voulu qu'on soit moins, la vie n'a jamais voulu qu'on soit moins. Tu vois, la source, encore une fois, tu émettras le mot que tu veux. Regarde la nature, la nature est abondance par essence. Regarde les légumes, la quantité de graines, qu'une graine quand tu la plantes, elle donne un pied qui donne combien de... Tout est exp... exponentielle. La vie par nature est abondance, la vie par nature est ordonnée et cohérente, est harmonie, est symbiose. Regarde la nature quand l'homme ne met pas son grain de sel là, regarde à quel point la vie est juste. Pourquoi est-ce que tu crois que toi tu ne fais pas partie de cet écosystème ? Pourquoi est-ce que toi tu ne pourrais pas vivre cette abondance ? Mais attention, pas selon, encore une fois, La définition que ton mental t'aura donnée. Et regarde que cette définition change selon les pays aussi. Tu prends conscience que c'est là l'illusion. C'est pas que ça veut dire que t'as pas le droit à ça, ça veut juste dire que c'est une perception mentale. Sors de cette perception mentale de ce à quoi tu as le droit pour t'ouvrir à plus grand que toi, t'ouvrir au divin, à la source créatrice, à Dieu, à la vie, et laisse là... te traverser, laisse-la infuser ce qu'elle a prévu pour toi et tu verras que c'est ta bonnance et que ça va tomber pile poil juste comme une clé dans la bonne serrure avec ce qui vraiment va te nourrir et que tu vas être surprise finalement de ce qui était prévu pour toi et que ça va aller au-delà de, on dit toujours au-delà de tes espérances parce que c'est au-delà de tes petites limitations de l'ego d'humain parce que lui il est forcément limité, il est dans la matière. Mais l'énergie, la vie est illimitée. Donc on sous-estime clairement toutes les possibilités. Et plus tu vas t'ouvrir à cette conscience, à plus grand que toi, et donc à te déconnecter de l'ego, et plus tu vas t'ouvrir à l'infinité des possibilités, et tu vas te rendre compte, mais waouh, c'est un truc de dingue. Tu vois ce que je veux dire ? Et là, tu vas être en gratitude. Là, tu vas comprendre ce que ça veut dire, c'est quoi être en gratitude de la vie. Et parfois pour des tout petits trucs tu te rends compte mais putain mais c'est un truc de ouf. Tu vois la dernière fois, et en fait ça me donne envie de pleurer quand je vais te dire ça, j'étais dans le lit avec mon fils et en fait il a toujours du mal à dormir, il dit toujours je veux pas être seule, je veux pas être seule donc il faut que je reste avec lui, bref. Et là ce soir-là j'aurais pu nourrir la partie de mon ego, oui mais je veux aller voir mon film, oui mais je suis fatiguée, ah oui mais comment il va faire pour apprendre à s'endormir tout seul, tu vois l'ego qui réagit face à des trucs qu'il ne contrôle pas. Et en fait, j'ai lâché prise là-dessus, dans l'instant présent, je suis avec mon fils. Et dans quelques années, il ne demandera plus sa maman dans son lit à faire des câlins et des bisous. Donc je vais profiter de l'instant présent et je vais vivre ce moment. Et donc on s'est fait des câlins, on se faisait des chatouilles et d'entendre son rire, c'était juste incroyable. Tu vois, ça me donne des émotions en fait. Il fallait peut-être que je me dise la voix haute pour encore plus en prendre conscience. Entendre son rire, ça m'a nourrie à un point, t'imagines, même pas. Tout l'argent du monde ne peut pas t'offrir ce que j'ai ressenti à ce moment-là. D'entendre son rire et la complicité et l'amour que ça nourrissait entre nous, c'était... Bon, du coup, tu vois, je vais faire une petite pause parce que c'était trop. Donc, voilà, je me suis fâchée avec mon fils ce matin. Donc, je pense qu'il y avait besoin justement que je me reconnecte à l'amour que j'ai pour lui. Pour lâcher ça, tu vois. Donc, ça fait du bien. Donc, je sais plus trop où j'en étais, mais tout ça pour te dire qu'on sous-estime cet instant présent et que je pense qu'on passe notre temps avec notre mental à se priver. C'est nous qui nous privons de la vie et de l'abondance de la vie à cause de notre mental parce qu'il avait décidé que c'était très comme ça. C'est pas Dieu qui nous punit de quoi que ce soit, il attend qu'une chose. C'est qu'on s'ouvre à l'instant présent à la vie telle qu'elle est et à ce qui se présente à nous en arrêtant de lutter et de disant je veux pas ça. Ça c'est la partie de nous qui a mal, qui dit ça et c'est ok. On est venu avec ce fonctionnement là. Pour nous inviter à voir que c'est pas la voie à suivre. Et que c'est quand on lâche et qu'on a que ce qui est là que... Mais ça nous nourrit encore plus au-delà de nos espérances et qu'il n'y a que ça qui compte, il n'y a que ça qui va rester quand on sera sur notre ligne mort. Les choses dont je vais me souvenir quand je serai en train de mourir, c'est l'amour que j'ai pour mon fils, pas que c'est tous les soirs que je devais dormir avec lui et que c'était chiant, je vais pas regarder mon film, mais qu'est-ce qu'on s'en fout ? Ça, ça te permet de prendre de la distance, de défusionner, que ton mental arrête de fusionner avec « oui mais c'est dur, c'est difficile » , oui, bienvenue dans la vie. On n'a jamais dit que ce serait facile. Par contre, c'est simple. Les principes sont simples. C'est pas complexe. Accepte ce qui est là. Tu peux pas faire autrement, c'est pas toi qui le contrôles, c'est pas toi qui fais. Tu vois ce que je veux dire ? L'être humain, et surtout l'humain occidental, passe son temps à croire que c'est lui qui est aux commandes. Je contrôle ta vie, manifeste ta vie, et blablabla. Il passe son temps à croire que c'est lui qui fait. Ah oui, c'est mon entreprise, c'est moi qui fais, c'est moi machin. Mais non ! C'est la vie qui fait à travers toi. Dieu est le danseur. Tu es la danse. Tu vois ce que je veux dire ? Bon bref, je ne sais plus trop où je voulais en venir de tout ça. Je vais m'arrêter là parce que du coup il est long ce podcast. J'espère que ça t'aura inspiré. Parce que c'est l'objectif quand je partage des choses. et que ça puisse éclairer aussi ton propre cheminement et ta propre compréhension personnelle. Ne fusionne pas avec ce que j'ai dit parce que c'est mon expérience et que tant que toi-même tu ne vivras pas les choses intérieurement, ça ne bougera pas. Et ça, il n'y a pas de baguette magique, il n'y a pas de méthode miracle, ça n'existe pas. La méthode miracle, c'est la vie elle-même qui est miraculeuse. Mais voilà, peut-être que ça t'aura inspiré et ouvert certaines portes qui étaient fermées encore en toi. En tout cas, c'est ce que je te souhaite. Sache qu'on est donc à quelques jours du solstice d'hiver et que c'est un portail et qu'il y a une ouverture parce que la lumière va revenir dans la symbolique et ça j'en parle dans mon nouveau programme le portail du solstice qui va t'aider à intégrer ce que la vie elle avait à te faire lâcher jusqu'à la fin de l'année et encore plus cette année puisque on est en numérologie en année 9 et on bascule en année numéro... Donc une l'année prochaine, en année 2026. Et donc c'est l'opportunité de faire ce tri et de réfléchir à justement qu'est-ce que tu as envie d'intégrer, quelles sont tes intentions pour l'année prochaine. Et je ne te parle pas de bonne résolution, je te parle de qu'est-ce que tu as envie de vivre comme émotion, comme sentiment. En laissant la vie justement te laisser vivre les événements qui vont te permettre de ressentir ces émotions. C'est-à-dire donc de ne pas contrôler le contenu du pourquoi, du comment. Tu vois ce qu'on a tendance à faire. Donc si tu as besoin d'être guidé dans ce processus, voilà, j'ai créé ce programme en ligne où je t'accompagne à distance. Je suis toujours dispo par mail, comme dans tous mes programmes d'ailleurs. Donc si ça t'intéresse et si tu sens que justement tu as besoin de te libérer de choses qui te bloquent encore et que tu as du mal un peu à y voir clair sur justement cette bascule-là, tu pourras rentrer dans le portail et nous rejoindre. Je te mettrai le lien dans la description. Merci pour ton écoute. Et puis, je te dis au mois prochain pour un nouvel épisode. Et passe de très belles fêtes de fin d'année !