Description
Le vieil espagnol n'a pas apprécié le coup de la charrette, qui lui reste en travers de la gorge.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le vieil espagnol n'a pas apprécié le coup de la charrette, qui lui reste en travers de la gorge.
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Transcription
Musique Embusqué la nuit dans Issoudun, Fario finit par acquérir la preuve des déportements des chevaliers de la désoeuvrance. Il les vit, il les compta, il épia leur rendez-vous et leur banquait chez la cognette. Puis il se cacha pour être le témoin d'un de leurs tours, et se mit au fait de leur mœurs nocturne. Une nuit, trois semaines après l'arrivée des Parisiens, les chevaliers de la désœuvrance décidèrent d'empoisonner tous les chiens de garde de la ville et des faubourgs. Entre minuit et une heure, ils commencèrent leur distribution gratuite de comestibles aux chiens de la ville. Cette mémorable expédition ne fut terminée qu'à trois heures du matin, heure à laquelle ces mauvais drôles allèrent souper chez la cognette. À quatre heures et demie, au crépuscule, ils rentrèrent chez eux. Au moment où Max tourna la rue de l'Avenier pour entrer dans la Grand-Rue, Fario, qui se tenait en embuscade dans un renfoncement, lui porta un coup de couteau, croit au cœur, retira la lame et se sauva par les fossés de la Villatte où il essuya son couteau dans son mouchoir à la rivière forcée et revint tranquillement à sa paterne où il se repoucha. En tombant, Max jeta un cri terrible auquel personne ne pouvait se méprendre. Mais aucun chien n'aboya et personne, au fait des ruses des coureurs de nuit, ne se leva. Quand les deux chevaliers arrivèrent, Max était évanoui.
On tue Max ! Au secours !
Max avait bien reconnu Fario. Mais quand à 5h du matin, il eut bien repris ses sens, qu'il se vit entouré de plusieurs personnes, qu'il sentit que sa blessure n'était pas mortelle, il pensa tout à coup à tirer parti de cet assassinat.
J'ai cru voir les yeux et la figure de ce maudit peintre.
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Le vieil espagnol n'a pas apprécié le coup de la charrette, qui lui reste en travers de la gorge.
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Musique Embusqué la nuit dans Issoudun, Fario finit par acquérir la preuve des déportements des chevaliers de la désoeuvrance. Il les vit, il les compta, il épia leur rendez-vous et leur banquait chez la cognette. Puis il se cacha pour être le témoin d'un de leurs tours, et se mit au fait de leur mœurs nocturne. Une nuit, trois semaines après l'arrivée des Parisiens, les chevaliers de la désœuvrance décidèrent d'empoisonner tous les chiens de garde de la ville et des faubourgs. Entre minuit et une heure, ils commencèrent leur distribution gratuite de comestibles aux chiens de la ville. Cette mémorable expédition ne fut terminée qu'à trois heures du matin, heure à laquelle ces mauvais drôles allèrent souper chez la cognette. À quatre heures et demie, au crépuscule, ils rentrèrent chez eux. Au moment où Max tourna la rue de l'Avenier pour entrer dans la Grand-Rue, Fario, qui se tenait en embuscade dans un renfoncement, lui porta un coup de couteau, croit au cœur, retira la lame et se sauva par les fossés de la Villatte où il essuya son couteau dans son mouchoir à la rivière forcée et revint tranquillement à sa paterne où il se repoucha. En tombant, Max jeta un cri terrible auquel personne ne pouvait se méprendre. Mais aucun chien n'aboya et personne, au fait des ruses des coureurs de nuit, ne se leva. Quand les deux chevaliers arrivèrent, Max était évanoui.
On tue Max ! Au secours !
Max avait bien reconnu Fario. Mais quand à 5h du matin, il eut bien repris ses sens, qu'il se vit entouré de plusieurs personnes, qu'il sentit que sa blessure n'était pas mortelle, il pensa tout à coup à tirer parti de cet assassinat.
J'ai cru voir les yeux et la figure de ce maudit peintre.
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Musique Embusqué la nuit dans Issoudun, Fario finit par acquérir la preuve des déportements des chevaliers de la désoeuvrance. Il les vit, il les compta, il épia leur rendez-vous et leur banquait chez la cognette. Puis il se cacha pour être le témoin d'un de leurs tours, et se mit au fait de leur mœurs nocturne. Une nuit, trois semaines après l'arrivée des Parisiens, les chevaliers de la désœuvrance décidèrent d'empoisonner tous les chiens de garde de la ville et des faubourgs. Entre minuit et une heure, ils commencèrent leur distribution gratuite de comestibles aux chiens de la ville. Cette mémorable expédition ne fut terminée qu'à trois heures du matin, heure à laquelle ces mauvais drôles allèrent souper chez la cognette. À quatre heures et demie, au crépuscule, ils rentrèrent chez eux. Au moment où Max tourna la rue de l'Avenier pour entrer dans la Grand-Rue, Fario, qui se tenait en embuscade dans un renfoncement, lui porta un coup de couteau, croit au cœur, retira la lame et se sauva par les fossés de la Villatte où il essuya son couteau dans son mouchoir à la rivière forcée et revint tranquillement à sa paterne où il se repoucha. En tombant, Max jeta un cri terrible auquel personne ne pouvait se méprendre. Mais aucun chien n'aboya et personne, au fait des ruses des coureurs de nuit, ne se leva. Quand les deux chevaliers arrivèrent, Max était évanoui.
On tue Max ! Au secours !
Max avait bien reconnu Fario. Mais quand à 5h du matin, il eut bien repris ses sens, qu'il se vit entouré de plusieurs personnes, qu'il sentit que sa blessure n'était pas mortelle, il pensa tout à coup à tirer parti de cet assassinat.
J'ai cru voir les yeux et la figure de ce maudit peintre.
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On tue Max ! Au secours !
Max avait bien reconnu Fario. Mais quand à 5h du matin, il eut bien repris ses sens, qu'il se vit entouré de plusieurs personnes, qu'il sentit que sa blessure n'était pas mortelle, il pensa tout à coup à tirer parti de cet assassinat.
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