- Speaker #0
Je voulais te demander ton avis sur toi, comment tu as vu évoluer LinkedIn et qu'est-ce que tu penses justement de cette Facebookisation, de cette Instagramisation qu'on voit de plus en plus et de la part malheureusement de plus en plus de monde.
- Speaker #1
Je trouve que ce faux mot qui est constant sur LinkedIn, tout ce que vous avez raté etc, bah oui on rate des choses c'est normal, on est dans une ère de l'infobésité entre guillemets, c'est-à-dire il y a pléthore d'informations mais du coup c'est peut-être too much et parfois ça décourage aussi les gens.
- Speaker #0
Le barbecue par les râches c'est du miel dans vos Airpods. Bienvenue dans le monde du RH qui bouge et qui prépare aujourd'hui le monde de demain. Moi c'est Nico, je travaille dans les RH depuis plus de 15 ans et je vous partage mon expérience à travers des clés et des interviews super stimulantes. Vous êtes prêts ? Attachez vos ceintures, c'est parti ! Bonjour à toutes et à tous, alors merci d'être présents pour ce nouvel épisode, cette nouvelle saison du podcast du Barbu qui parle RH. Et aujourd'hui, on va entamer cette saison avec un mindset particulier, celui du parler vrai. On arrive avec une vraie envie, c'est d'essayer, comme on a fait ces dernières années, mais avec encore plus de force, de débullshitiser les contenus RH et surtout les contenus sur LinkedIn et les contenus qu'on a tendance à produire. Et pour cette nouvelle saison, et pour ce premier épisode, on va justement parler de comment faire du zéro bullshit, de comment le bullshit sur LinkedIn dessert au secteur RH et comment on va pouvoir éviter tout ça, ce que ça apporte comme contraintes, ce que ça apporte comme culpabilité, ce que ça apporte comme grand mythe. Et pour parler de ce sujet, j'ai l'honneur et le plaisir d'accueillir celle qui est normalement ma co-host sur RH Hour pour celles et ceux qui ont l'habitude et qui ont eu le plaisir de nous voir, Élise Moron. Salut Élise, comment ça va ?
- Speaker #1
Salut Nico, très bien et toi ?
- Speaker #0
Je suis très heureux de t'avoir sur le podcast.
- Speaker #1
Moi aussi.
- Speaker #0
Parce qu'on a fait plein de contenus ensemble mais jamais de podcast.
- Speaker #1
Exactement, et puis pour une fois ça te fait bosser donc c'est chouette.
- Speaker #0
Pour une fois. Bon alors. Pour celles et ceux qui nous connaissent, je pense qu'il y aura quelques prairies de jokes, on va essayer de les éviter quand même, pas non plus être trop perso. Mais déjà, est-ce que tu peux te présenter ? Parce qu'il y en a encore qui ne te connaissent pas. Rares sont celles et ceux qui ne te connaissent pas. Mais est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
- Speaker #1
Non, on ne me connaît pas et c'est normal. Moi, je m'appelle Élise, Élise Mouron. Je suis capillairement intelligente. Ça fait 7 ans que j'ai 30 ans. Et je voulais être delphinologue quand j'étais petite, c'est vrai. véridique. J'ai été prof de claquettes, j'ai été magicienne au Club Med et j'ai fait des études de droit et je me suis perdue dans ce fameux droit chemin pour devenir chasseuse de tête. Ça faisait huit ans que je faisais de la chasse de tête à l'égard principalement de la tech, donc start-up, scale-up, pour des postes qu'on appelle C-level, des membres du COMEX, des dirigeants, etc. Ciamo, CFO, toute la C-suite. Et puis, j'ai adoré ça parce que, mine de rien, secteur agnostique avec des gens hyper bien câblés. Donc, le matin, tu parles à des gens qui ont fait le MIT, etc. Et puis, il y a d'autres qui sont en train de travailler sur la médecine de demain et sur la biogénétique. Enfin bref, c'est hyper chouette. Et je fais ça pendant huit ans. J'ai adoré. Mais j'ai eu une prise de conscience au bout quand même de quatre ans d'exercice à la chasse de tête. J'ai commencé dedans. J'avais un bas grand juridique, donc je n'y connaissais absolument rien. Et je me suis rendue compte que je faisais que des conneries. C'est-à-dire que je recrutais avec mes billets cognitifs, que je recrutais au feeling, que j'avais l'impression de bien recruter, mais qu'en fait, in fine, il n'y avait aucune question qui était corrélée à des compétences qui étaient requises pour faire un job. Donc, il n'y avait absolument rien qui était prédictif de performance. Je faisais ce qu'on appelle des entretiens 36-15, raconte-moi ta life. Donc, c'était chouette. J'ai vu la lumière quand j'ai fait de la curation de contenu au UK, US, parce qu'ils sont beaucoup plus avancés que nous en termes de talent acquisition. Et j'ai changé mes pratiques. Et du coup, ça m'a donné énormément de résultats. Et c'est là où je me suis dit, mais j'ai envie de partager ces pratiques que j'ai testées et éprouvées par la pratique et par le terrain. Et du coup, j'ai créé Blendy en rencontrant notamment Léo Bernard, que tu connais bien, qui fait pas mal de vidéos pour Welcome to the Jungle, qui a un podcast qui s'appelle Tam Tam. Et avec lui, on a créé Blendy, qui est un organisme de formation dédié. Ouais, c'est très long.
- Speaker #0
Non, mais c'est pas ça. Si je me disais, t'as mis deux minutes avant de dire Blendy. Bah ouais,
- Speaker #1
bah écoute... Mais attends, tu m'as dit tu fais ce que tu veux, moi je me...
- Speaker #0
Tu veux que tu aies chez toi.
- Speaker #1
Tu m'as dit je suis chez moi. Alors, je vais vous partager une recette marmiton aujourd'hui. Je fais ce que je veux. Je suis très nulle en cuisine. Et donc, on a créé effectivement un rythme de formation. Le but, c'est de former les recruteurs, mais aussi les managers, au recrutement plus efficace, plus efficient, en venant emprunter plein de choses dans différents métiers, marketing, tech, data, psychologie, même sales, des négociations, de pitch, des vateurs. pitch, etc. Et donc aujourd'hui, ça fait 3 ans et demi, 4 ans qu'on fait ça. On a aussi écrit un livre qui s'appelle Permis de recruter, publié aux éditions Erol. Allez chercher sur Amazon, Fnac, dans vos librairies préférées. Je fais aussi ma propre, tu m'as dit, je fais ce que je veux.
- Speaker #0
Et que je recommande parce que Permis de recruter est vraiment une perle pour les recruteurs. Tu l'as lu cet été ? Je l'ai lu cet été, effectivement.
- Speaker #1
Enfin, après un an et demi. Merci. Et on fait des conférences, des ateliers, des formations. On a du online, du offline. Enfin, on s'y classe. On fait du stand-up RH juste pour voilà le fun et c'est chouette. En tout cas, moi, j'adore mon métier. Je suis passionnée par mon métier et j'adore en parler. Du coup, merci de me donner la parole, ce micro, pour pouvoir aussi débunker un peu les sujets qu'on voit beaucoup sur LinkedIn, débunker aussi les belles prises de parole et qu'est-ce que ça recouvre derrière en termes de réalité.
- Speaker #0
Et c'est pour ça que je t'ai invitée, c'est pour ça que je suis super content de t'avoir, parce que je sais que tu fais partie du Parlez Vrai, avec beaucoup d'humour, avec beaucoup d'énergie, et c'est ça qui est cool, hein ?
- Speaker #1
J'essaye.
- Speaker #0
Alors après, si... Est-ce que...
- Speaker #1
Non, ça marque. Ça marque ?
- Speaker #0
Moi j'aime, car ça j'aime. Avec beaucoup d'humour, avec beaucoup de francs-parler du Parlez Vrai, de l'énergie, et je trouve ça hyper cool, et c'est pour ça que je trouvais que tu étais la personne parfaite pour pouvoir faire ce podcast et pour pouvoir ouvrir cette troisième saison avec moi, et je suis très content de t'avoir. Alors par contre... On a dit qu'on allait essayer de faire un podcast court. Je pense que vous l'avez compris, avec Elise, ça peut être un peu difficile. Mais on va quand même essayer d'aller à l'essentiel. Alors, on va commencer tout de suite et on va mettre les pieds dans le plat. Moi, je suis parti en vacances cet été. J'ai complètement coupé LinkedIn. Parce que, comme je le fais habituellement.
- Speaker #1
J'ai fait pas.
- Speaker #0
Et je suis parti en mode, j'en avais un peu marre. Vraiment, parce que je commençais vraiment à voir de plus en plus de contenu qui était du contenu... tarte à la crème, du contenu vraiment tout est beau, tout est gentil, tout est... Voilà. Et clairement, j'avais déjà cette envie-là avant et j'ai encore plus cette envie-là de me dire on va arriver avec du contenu qui soit vrai, mais vraiment vrai, qui parle vrai. Et je voulais te demander ton avis sur toi, comment tu as vu évoluer LinkedIn et qu'est-ce que tu penses justement de cette Facebookisation, de cette Instagramisation qu'on voit de plus en plus et de la part, malheureusement, de plus en plus de monde.
- Speaker #1
Complètement. Alors oui, il y a une sorte de Facebookisation, Instagramisation, etc. Et en même temps, je n'ai pas envie de tirer sur tous les gens, à savoir les users, les utilisateurs. In fine, c'est quand même l'algorithme qui, aujourd'hui, a créé cette Facebookisation et cette Instagramisation. L'algorithme qui a mis en avant davantage les posts avec des photos ou avec plus de pathos, etc. Donc, pour créer de l'engagement et tout. Bref, je voulais juste revenir sur un truc avant de répondre à tes questions. Cet été, j'ai fait pareil que toi, j'ai coupé. Et ce que j'ai détesté, en arrivant... En revenant, entre guillemets, en faisant ma rentrée. Et j'ai eu toute la semaine, la première semaine de septembre, que des posts qui disaient tout ce que vous avez raté cet été. Nous, on était connectés et tout. En fait, tout ce que tu as raté cet été, rien. Cet été, tu as gagné du temps avec tes amis, avec ta famille. Justement, tu as eu du temps vrai, dans la vraie vie, à profiter réellement. Non, on n'a rien raté cet été. Je trouve que ce faux mot qui est constant sur LinkedIn, tout ce que vous avez raté, etc. Oui, on rate des choses, c'est normal. dans les dons. une ère de l'infobésité, entre guillemets. C'est-à-dire qu'il y a pléthore d'informations, mais du coup, c'est peut-être too much, et parfois, ça décourage aussi les gens. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, c'est effectivement, sur la prise de parole, évidemment, il y a... Moi, par exemple, quand je me suis lancée à mon compte, c'était en 2020, je me suis lancée en même temps qu'en ayant été enceinte, j'ai commencé à réellement poster sur LinkedIn quand je suis devenue entrepreneur, à mon compte. Pourquoi ? Parce que je me suis dit, j'ai pas envie. clairement de faire de prospection. Je déteste aller demander. C'est bête, mais en tant que chasseuse de tête, je n'avais aucun sujet pour appeler mes candidats out of the blue, pour leur proposer des jobs, etc. Mais parce que je leur proposais quelque chose qui n'était pas... Ce n'était pas moi qui leur proposais un job. Je proposais le job de quelqu'un d'autre, mais je n'étais pas en train de vendre quelque chose. Je ne me vendais pas moi-même. Là, me vendre moi-même, ce n'est pas un truc... Éducation chrétienne, je n'en sais rien. Alors, je ne suis pas croyante, mais... Il se trouve que c'est un truc que j'ai du mal. Du coup, je me suis dit, je ne veux surtout pas envoyer des mails. Je ne veux surtout pas prendre mon téléphone pour appeler des gens. Je veux que les gens viennent à moi. C'est un peu un truc d'égoïste ou je ne sais pas. Mais quand j'étais petite, d'ailleurs, je fais une petite parenthèse. À la cour de récré, quand j'arrivais, ma mère me disait, je te déposais, je te regardais. Et pendant cinq minutes, tu allais au milieu de la cour et tu attendais. Tu posais ton cartable et tu attendais que les gens viennent te voir. Et au bout de quelques minutes, tu avais toutes tes copines qui arrivaient, etc. Mais tu attendais que les gens viennent à toi. Et ça n'a pas bougé, c'est-à-dire encore adulte, j'attends que ça vienne à moi. Mais pour ça, il faut aussi être proactif et c'est-à-dire créer du contenu. Créer du contenu pour te rendre visible, pour donner de la valeur aussi de manière gratuite. C'est super important de donner sans compter aussi, parce que c'est ça qu'il y a souvent. Il y a plein de gens, parfois, je discute, qui me disent « si je leur donne tout, qu'est-ce que je vais pouvoir vendre derrière ? » « Ma connaissance, aujourd'hui, elle vaut quelque chose. » Elle vaut quelque chose et en même temps, à l'heure de ChatGPT, la connaissance, elle est partout. où tu puais XAD. y accéder partout. C'est la manière dont elle va t'être racontée, transmise, qui a beaucoup de valeur. C'est la pédagogie derrière, peut-être, ou la mise en perspective, avec vraiment des exemples, etc. Et donc, donner beaucoup de valeur, se rendre visible, etc., se rendre crédible sur le marché pour qu'ensuite ça attire l'œil et qu'on pense à toi, être le fameux top of mind. Et je trouvais que c'était vachement intéressant parce qu'en 2020, moi je trouvais que j'avais énormément, je voyais énormément de contenu à forte valeur ajoutée et on n'était pas en train de raconter entre guillemets sa vie. Aujourd'hui, j'ai mangé une pomme. Elle était super bonne. D'ailleurs, elle n'a pas de pesticides.
- Speaker #0
J'en peux plus, j'en mange.
- Speaker #1
Voilà. Mais il y a eu des étapes. Il y a, je ne sais pas si tu te souviens, un ou deux ans. Deux, trois ans, à l'ère presque Covid, etc. Il y a eu quand même cette étape où tu voyais des CEOs qui se prenaient en photo en train de pleurer, etc. En disant j'ai dû licencier des gens, je ne suis pas bien, etc. Les gens se prenaient en photo en train de pleurer pour le poster ensuite.
- Speaker #0
Je n'ai pas vu ça. Je ne sais pas, je l'ai passé à côté.
- Speaker #1
Ah ouais, non, mais c'était une période startup assez sombre, je trouve, de LinkedIn, où tous les CEOs, effectivement, racontaient leurs déboires, etc. C'est important, effectivement, d'être transparent sur tout ce qui se passe. de building public. On dit aussi que les gens sont plus attachés, justement, de voir construire certaines choses, certains projets, etc. Mais en revanche, il ne faut pas tomber dans le pathos excessif, où justement, tu as l'impression que c'est Facebook où tu racontes ta vie, tu racontes tes trucs perso. Ça reste quand même un truc pro. Mais il y a tellement plus de gens et les codes sont, mine de rien, de plus en plus, on va dire, partagés, avec du copywriting. Et le copywriting, qu'est-ce qu'on dit ? Effectivement. c'est de plus en plus scientifique. C'est-à-dire, vraiment, et puis même moi, c'est ce que je transmets à travers mes formations sur les messages d'approche, etc. Il faut utiliser carrément le neuromarketing pour venir choper les gens. Donc, tu as des accroches qui doivent être comme ça, tu as de l'émotionnel pour aller créer un biais d'ancrage dans ton cerveau limbique, etc. Pour in fine que la personne aille jusqu'au bout du poste et ensuite mettre un like ou fasse un commentaire. Et en fait, il y a beaucoup de gens maintenant qui en sont conscients, qui appliquent ces codes. Mais du coup, parfois, c'est poussé vraiment à l'extrême. Et du coup, tu as l'impression que tout le monde poste de la même manière et qu'on est effectivement sur un truc qui est vraiment raconté.
- Speaker #0
Pour moi, tu as deux trucs qui sont quand même ultra relous. C'est que déjà, premièrement, les gens prennent les codes du copywriting, mais ils prennent les codes du copywriting. C'est un petit peu comme on t'a dit, sur Facebook, il faut faire ça. Sur Instagram, il faut mettre des photos. Sur Instagram, il faut mettre des reels. Sur LinkedIn, il faut mettre des photos. Il faut mettre, OK, très bien. Il faut faire des accroches qui soient parlantes et tout. Mais au final, tu te retrouves avec de plus en plus de contenu qui est préfait. qui est fait avec des accroches un peu putaclic, sans rien derrière, sans intérêt. Donc c'est-à-dire que pour moi, tu as deux vrais problèmes. Tu as déjà le problème du contenu qui est insipide, genre, comme tu dis, j'ai bouffé une pomme, ma fille est rentrée en CP, ok, super. J'en ai fait. Je ne peux pas dire le contraire, j'en ai fait. J'en ai fait il y a quelques années. J'ai essayé de les faire parce que pour moi, ça mettait en perspective d'autres choses. Donc j'ai essayé de mettre une valeur derrière, mais là, il y en a beaucoup qui, voilà, c'était fait ça ou super. j'ai fait un marathon super génial, des trucs comme ça. J'ai envie de te dire, on s'en fout, ça ne nous intéresse pas. Déjà, il y a ce point-là. Il y a le deuxième point qui est que tout le monde a la même structure, c'est-à-dire des accroches plus tacliques, une bad chain qui amène un call to action, un truc comme ça. Du coup, ça n'a plus d'intérêt. À l'inverse, parce que pour moi, c'est mal utilisé. À l'inverse, tu parles des neurosciences, tu parles de tout ça. D'ailleurs, vous en parlez dans votre livre, que j'ai bien lu. Mais les accroches sont différentes parce que les accroches sont en fonction de ce que tu veux faire. par rapport à ce que tu apprends et ce que vous apprenez dans votre approche marketing du recrutement, vous apprenez à adapter ce que vous faites au but, à l'objectif et aux cibles que vous avez. Et là, en fait, on a un panel de contenus qui sont tous les mêmes. Soit qui sont chiants, soit qui sont les mêmes. Et ça, moi, ça me saoule. Après, il y a un deuxième point que l'instagramisation amène, mais ça, on en parlera après. Mais ça, déjà, c'est un truc franchement, ça me gaffe. Parce que t'as juste les têtes qui changent et t'as les trucs qui sont pareils. Et tu en as qui le font très très bien, des vrais marketeurs qui le font très très bien. Tu vois, je pense à Caroline Mignot qui sait très bien le faire et qui le fait très bien et qui même en fait change tout le temps son modèle d'approche. Donc même si tu sais que ses contenus sont marketing et sont marketés, elle change son modèle d'approche. Donc du coup, elle évolue et puis tu en as qui sont en fait des plagias. Et au final, qui le font, je pense, très mal et qui font que tu as un gloobie-boulga de contenus qui sont totalement similaires. Et j'en peux plus, quoi.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, c'est OK de copier si tu fais mieux. Moi, je pars toujours de ce principe-là. et en fait On a délivré, les copywriters sur LinkedIn ont délivré les meilleures méthodes pour avoir effectivement des posts qui fonctionnent. Sauf qu'il y a beaucoup de gens qui prennent la méthode et qui calquent et qui cliquent sur post. Et c'est-à-dire qu'ils ne vont pas se poser la question, qu'est-ce que je délivre comme valeur dans mon post ? Quel est le bénéfice pour le lecteur ? Et c'est là où c'est un petit peu pernicieux. C'est que, en fait, parfois, il y a des gens, ils ont juste envie de poster pour poster parce qu'ils sont omnubilés par cette visibilité. Si tu postes pour poster, les gens ne vont pas être engagés. ils vont voir que in fine à chaque fois que tu racontes quelque chose qui est à faible valeur ajoutée et donc ils ne gagnent rien par contre ils perdent du temps et le temps aujourd'hui c'est tellement précieux, enfin chaque seconde le temps d'attention online c'est je crois 8 secondes c'est encore moins qu'un poisson rouge faut y aller donc c'est important, moi c'est un truc que je m'étais toujours dit attention parfois j'ai des idées d'accroche un peu what the fuck et je me dis oula, attention, faut jamais que ce soit putaclic je veux jamais que la personne lise la première phrase et la deuxième et ensuite, sois déçu de la suite. Si tu overpromises, il faut toujours overdeliver. Tu délivres toujours plus par rapport à ce qui est attendu. Je savais que tu allais me la voir sur les anglicismes.
- Speaker #0
Je suis moins d'accord avec toi sur le côté putaclic. C'est pas que je ne suis pas d'accord avec toi sur le côté putaclic, c'est qu'en fait, je suis d'accord dans le sens où il faut de la valeur. Mais tu peux être putaclic parce que putaclic, pour moi, c'est le côté tu attires vraiment le clic si justement, tu as de la valeur derrière. Et du coup, par rapport à... À ce sujet-là, pour moi, il y a aussi un deuxième problème, c'est ça que je voulais dire, qui amène en fait ce côté Instagramisation, c'est la volonté de vouloir justement faire parler. Donc c'est le putaclic, pas forcément dans l'accroche, mais c'est le côté vouloir créer du contenu qui fait parler les gens, qui attire, qui rassemble, qui crée de l'engagement. Et là, pour le coup, on en a parlé en préparation, ça amène à des grands mythes qui sont développés sur LinkedIn, justement sur les RH. pour moi, et on en parlera après, qui font du mal au secteur RH en tant que tel, mais ça, c'est pareil. On n'en peut plus de ces grands mythes. Je veux dire, le côté, on va en débunker certains, mais il faut dire aux gens que le recrutement sans CV, c'est quand même compliqué aujourd'hui, par exemple, si tu prends celui-là.
- Speaker #1
Ah oui, moi, je recrute sans CV. Excuse-moi, il y a LinkedIn. En fait, LinkedIn est devenu le CV, CV online. Donc, en fait, si tu reçois les candidatures ou si tu vas chercher les gens sur LinkedIn, tu as accès à leur parcours. Oui, t'as... énormément de mythes là-dessus sur le fait que c'est hyper facile de faire du recrutement volumique. Même moi, dans mes formations, je donne plein de techniques pour faire en sorte d'avoir quand même du qualitatif, même si tu es sur du volume. Mais on ne va pas se mentir, un recruteur ne va pas passer 5 minutes par CV s'il a un volume de 6000 personnes à l'année à voir, etc. Donc en fait, oui, ton CV, il le lit en 15 secondes. Et même pas, il le lit. Il y a des études de LinkedIn qui ont été faites sur le light tracking. de certains recruteurs. Et tu sais, c'est en sorte de Z ou de F, entre guillemets, qui fait qu'en fait, tu ne lis pas tout. Il y a tellement parfois de volume dans certaines boîtes. Je parle des boîtes qui font de l'inbar en affoison et au final, il y a une marque employeur telle qui attire quoi qu'il arrive. Oui, c'est compliqué d'être hyper quali, c'est compliqué de lire effectivement tout ça. Tu as aussi les mythes sur...
- Speaker #0
Là, on passe en mode débunkage de mythes. L'objectif, c'est ça parce qu'on va en prendre quelques-uns, mais c'est... L'objectif aussi du jour, c'est de dire, on commence aussi un petit peu à débouchitiser LinkedIn. Et c'est de dire non, et de dire à tout le monde et aux RH qui bossent au quotidien, et on parlera d'eux juste après, non, ce qui se dit, ce n'est pas forcément la vérité. De la même manière qu'on a commencé, tu vois, il y a un sujet quand même qui est revenu, et là qui commence un petit peu à être justement transparent. C'est-à-dire qu'il y a encore de ça un an et demi, quand tu lisais LinkedIn, si tu ne faisais pas 10 000 euros par mois, c'était compliqué. Tu étais genre un loser, tu vois, c'était à peu près ça. Donc ça, ça commence un petit peu à être rentré dans les mœurs. C'est-à-dire qu'on commence à parler du fameux salaire LinkedIn. C'est pas que tout le monde sait que c'est des mythos. Et qu'il y en a certains qui le font, bien évidemment. Mais tu ne vas pas arriver à le faire. Et c'est pas parce qu'un super coach va te dire que super, viens chez moi, tu vas gagner 10 000 euros par mois, je vais t'apprendre à faire des trucs de ouf, à gagner des clients. Non, c'est mytho. Sincèrement, il y en a qui le font encore une fois. Mais c'est pas en ayant du copywriting super bien bossé. C'est pas en ayant fait tel truc marketing ou quoi, non. C'est parce que tu as trouvé une niche, c'est parce que tu as trouvé des clients, c'est parce que tu as bossé derrière. Et donc, c'est une minorité de gens qui font ça. Donc, ce côté un petit peu grand mythe, tu vois, il n'est pas cool. Et en RH, il faut qu'on en casse quelques-uns. Donc, on a cassé celui, déjà, on vient de parler de celui du recruter sans CV, mais peut-être que tu en avais d'autres sur lesquels tu voulais...
- Speaker #1
Recruter, par exemple, nous, on ne recrute que des personnalités.
- Speaker #0
Non, mais c'est pareil.
- Speaker #1
Alors, c'est une super phrase. Ça met en valeur le fait qu'on ne veut pas recruter forcément quelqu'un uniquement qui sache faire le job. Mais on veut le recruter sur la manière dont lui-même va faire le job aussi. Parce qu'effectivement, il y a pléthore de personnes qui pourraient faire ce job-là en particulier. Mais on cherche quelqu'un qui va être en adéquation avec notre culture fit, avec la manière dont on bosse. Il y a des comportements attendus et d'autres qui sont interdits dans certaines boîtes. Et bien, ça s'appelle le culture fit. Malheureusement, le fameux « on recrute sur la personnalité » , c'est maintenant, il y a des gens, entre guillemets, qui se disent « bon, on ne regarde pas du tout le CV » . Alors, ok. pour des postes à faible, on va dire, compétence. Je prends, pour exemple, j'ai pu bosser dans le retail avec des gens qui recrutaient beaucoup de logisticiens, par exemple, qui travaillaient dans des warehouses, etc. Ok, là, effectivement, tu peux recruter davantage sur la personnalité parce qu'en soi, le métier ne demande pas une expertise spécifique. Mais je ne sais pas, un chirurgien cardiaque, si tu le recrutes que sur sa personnalité, parce qu'il est super sympa, mais qu'il s'est arrêté sur l'évolution des battre-assiettes en CM2, ça ne marche pas. Donc, il y a un moment donné, non, c'est pas... que sur la personnalité. En fait, il y a des raccourcis. Moi, je déteste les raccourcis qui sont faits. Je me suis fightée notamment il y a quelques années sur LinkedIn avec une solution qui disait on remplace tous les entretiens qui sont faits par justement des tests de personnalité. Et au final... en creusant avec ces personnes-là, en disant arrêtez de faire une association entre la conscienciosité, entre ces choses, enfin, certains pans de la personnalité qui sont potentiellement prédictifs de performance, parce qu'il y a eu des études scientifiques derrière, etc., mais ne pas englober et faire en fait une vulgarisation. C'est ça en fait. Ce que moi, je reproche parfois à LinkedIn, c'est pour faire comprendre parfois des connaissances qui sont peut-être un peu complexes de base, et bien on va vouloir les simplifier à mort, voire faire des vulgarisations et du coup des Merci. des analogies qui sont complètement fausses. Et c'est dommage parce que du coup, ça véhicule des fausses idées. Et donc, on a des RH, des RH, des managers de recruteurs qui essayent de le faire, mais du coup, qui n'ont pas forcément toutes les informations et qui ne se sentent pas bien et qui se disent « Merde, je fais mal mon travail. Il y a des gens qui le font mieux, etc. » et qui se comparent parce qu'en vrai, LinkedIn, c'est que de la comparaison. Et c'est aussi pour ça que, mine de rien, il y a plein de gens qui sont en train de dire « Moi, je veux, moi, je veux, moi, je fais ça, moi, je fais mieux, moi, je fais mieux. » En fait, moi, j'aime bien aussi dire, moi, je me suis plantée. Je ne sais plus, j'avais fait un poste il n'y a pas très longtemps en disant, justement, j'ai fait une prise de parole sur une émission de télé. J'étais venue pour parler de l'extension de mon livre qui arrive en septembre. Et au final, je me suis laissée embarquer par plein de sujets que le podcasteur avait préparé parce que lui avait préparé son podcast. Et je me suis laissée embarquer. J'ai parlé, j'ai parlé. Après, je me suis dit, en fait, j'ai planté. Parce que j'avais un seul message à dire, c'est, il y a l'extension de mon livre qui arrive en septembre. Et je ne l'ai pas dit. ou pas suffisamment martelé, etc. Et je me dis, c'est dingue parce que... Attends, qu'est-ce que je disais ?
- Speaker #0
Tu disais que les gens ne disaient pas qu'ils se plantaient. Ouais,
- Speaker #1
ouais. Et tu vois, j'en ai fait un poste et j'ai dit, voilà, je me suis complètement plantée et tout. Voici les leçons que j'en retiens. C'est pas parce que c'est un exercice que tu fais régulièrement qu'en fait, tu maîtrises. En fait, c'est pas parce que tu es dans ta zone de confort que ça signifie un manque de préparation. Il faut toujours préparer n'importe quelle prise de parole. Sauf quand on fait un podcast, justement, on s'est dit que le but, c'était d'être hyper authentique. En partageant ce genre d'erreur, ce genre d'échec, je me suis rendu compte que j'avais eu plein de gens qui m'avaient dit « moi aussi, ça m'arrive et c'est OK » . Et en fait, ça a libéré la parole. C'est tout bête, mais ça a libéré un peu la parole de « tout est beau, tout est brillant, tout est chiadé, tout est perfection » . En fait, une image parfaite, c'est lisse parfois et c'est chiant. Et du coup, parfois, on se dit « ça cache quelque chose aussi » .
- Speaker #0
Mais le problème, c'est que ça cache quelque chose. Les entreprises ne s'en rendent pas compte, les RH ne s'en rendent pas compte. Et surtout, en fait, comme tu dis, tu vois, ça bloque la parole. On y viendra après. Mais tu vois, pour moi, il y a aussi d'autres mythes qui sont absolument hallucinants. C'est-à-dire que tu as plein de boîtes qui disent « c'est super, vive l'inclusion, vive la diversité, vive toutes ces choses-là. Nous, on est géniaux, on a le label top employeur, on a le label ci, on a le label ça, on a le label machin » . Alors attention, c'est des labels qui sont bien bossés. Je ne vais pas revenir sur le sujet parce que j'en avais parlé avec ceux qui promenaient le label. Donc, il n'y a pas de sujet là-dessus. C'est des labels qui sont bossés, mais ça ne veut pas dire que parce qu'il y a des actions qui sont mises en place, que tout est beau et tout est brillant derrière, comme tu le dis. Il ne faut pas oublier que les gens disent, c'est super, on est des entreprises inclusives, on fait attention à ça, on fait des duodés, on fait la SEPH, on fait attention à l'origine des personnes qui viennent, on est machin, d'un, d'un. Mais il n'empêche qu'aujourd'hui, si tu es un rebeu et que tu postules, tu as 31% de chance en moins d'avoir ta candidature qui est prise ou qui est consultée par un recruteur. Il n'empêche que ça fait maintenant, combien, ça fait 30 ans maintenant. que 30 ans, je crois, de mémoire à peu près, qu'il y a une loi qui est passée sur le handicap où on est censé pouvoir promouvoir le handicap en entreprise, on est censé arriver à 6%. Ça fait des années qu'il y a des pénalités pour ça. Et l'année dernière, le président de la GFIP a dit « si on stabilise à 4%, on sera bien » . Donc ça veut dire que c'est des sujets qui, d'une manière générique et d'une manière globale, ne sont pas bien traités. Et quand on regarde ce qui se passe sur LinkedIn, on a l'impression que... dans notre écosystème, tout le monde y fait attention, tout le monde y est beau, tout le monde y est gentil et tout le monde a pris ça en compte. Mais si tout le monde a pris ça en compte, comment ça se fait que ça n'avance pas ?
- Speaker #1
Et justement, je fais le parallèle. C'est hyper intéressant ce que tu dis. Je fais le parallèle. Je sais. Calme-toi. Je fais le parallèle avec les candidats. Si, justement, tu es DRH et tu mets sur ton site carrière plein de choses avec des annonces super jolies ou justement, tout est beau, tout est gentil, c'est chouette, on fait des actions de diversité, on fait ci, on fait ça, etc. Il n'y a pas de problème. Il n'y a pas de problème. Mais justement, le côté lisse, le côté annonce avec des photos shutterstock etc, où tout le monde est en train de ramer pour montrer la cohésion d'équipe, super clairement, c'est louche et un candidat sera beaucoup plus attentif et beaucoup plus persuadé par un discours qui dit bon, écoutez, sur la diversité on a fait des actions, on a mis des livres blancs, des tables rondes etc, mais en fait, très concrètement, on a du mal par contre, on en est là on est en dessous par rapport aux quotas qu'on s'était mis etc, c'est super important pour nous on a prévu telle et telle action l'année prochaine on espère arriver là Mais on n'est pas parfait. Mais je peux te dire que ça, la personne qui écrit ça justement dans ses annonces, etc., elle gagne des points dans le cœur des candidats de fou parce qu'elle dénote à côté de tout le monde qui dit « on est géniaux » .
- Speaker #0
Mais ça, on ne le voit pas.
- Speaker #1
On ne le voit jamais. De plus en plus, on le dit dans nos formations.
- Speaker #0
Et nous, on pousse les gens aussi à y dire. Quand on commence à travailler des marques employeurs, on pousse à le dire. On pousse à avancer sur ces sujets-là. On pousse à dire, bossez là-dessus, mettez dedans les annonces. Parlez-en. Il y a des gens qui nous disent, oui, mais dans notre politique handicap, on n'est pas bien avancé. Oui, mais ce n'est pas grave. C'est ce que tu dis. Explique vers où tu veux aller. Dis que tu bosses sur le sujet. C'est important et tu n'es pas obligé d'être... Parfait, c'est pas grave. Et les gens ne veulent pas parler de ça. Ils ont tendance à enjoliver et ça, c'est plus possible. C'est ce côté bullshit de LinkedIn qui n'est plus possible. On ne veut plus le voir. En fait, clairement, on ne veut plus le voir. On veut qu'on dise que ce n'est pas forcément tout rose. Il y a des choses qui ne vont pas. Ce n'est pas net. Il y a des RH qui ne sont pas bons. Il y a des chefs d'entreprise qui ne sont pas bons. Il y a des entreprises qui ne sont pas bonnes. Il y a des recruteurs qui ne sont pas bons. Il y a des gens qui ne sont pas bons. Il y a des gens qui bossent. Il y en a qui ne bossent pas. On veut voir ce genre de choses. On en a marre de voir du « tiens, c'est beau, c'est super, c'est génial. Oh, j'ai fait une formation, c'était extraordinaire. Tout le monde a été gentil. Hop, c'était super. »
- Speaker #1
Sauf pour la formation blendiste.
- Speaker #0
Sauf pour la formation blendible. J'en peux plus. Je suis au barbet.
- Speaker #1
Tu veux crier dans un... Je dis souvent à ma fille qu'elle a le droit de prier dans un truc si elle est énervée.
- Speaker #0
Non, c'est bon. Mais tu vois, c'est pour dire. C'est un peu le podcast qui doit montrer l'état d'esprit de ce qu'on veut faire. Et c'est un peu pour dire ça, tu vois.
- Speaker #1
Mais sur Instagram, c'est pareil au final. Oui,
- Speaker #0
mais Instagram, on s'en fout. Parce qu'Instagram, c'est le côté justement paillettes.
- Speaker #1
Oui, mais justement, le côté Instagram et LinkedIn, c'est Instagramisé sur ce plan-là aussi, de dire tout est beau, c'est génial, on essaye de montrer la perfection et en fait, on ne montre pas la vraie vie. Et c'est hyper dommage parce qu'effectivement, du coup, ça bride la parole. Et un, ça bride la parole. Deux, ça bride la confiance en soi de beaucoup de cadres en entreprise qui se disent « Je ne suis pas du tout... »
- Speaker #0
Elle fait ma transition. Elle fait la transition. Pour moi, elle est extraordinaire.
- Speaker #1
Je t'en prie. Tu me paieras à la fin, par contre. C'est parfait.
- Speaker #0
Vas-y, je t'en prie.
- Speaker #1
Ça vient brider la confiance en soi de beaucoup de gens qui se disent « tout le monde est à ce niveau, moi je suis là, la marche est trop grande, limite j'arrête, qu'est-ce que je fais ? » Il y a vraiment une sorte de « ça sape le moral » . Et donc il y a plein de managers, de recruteurs et de DRH qui me disent « moi il y a des jours, je n'ai plus envie d'aller sur LinkedIn » . Parce qu'en fait, on t'explique que ce n'est pas bien de ghoster le candidat, etc. Oui, alors déjà, les candidats qui ghostent... Enfin... les process où tu gosses les candidats, évidemment, il y a plein de choses à mettre en place, plein de mini-automatisations avec des petites personnalisations que tu peux faire de manière automatisée, qui marchent bien, etc. Mais, in fine, c'est quoi la réalité ? Là, je viens de coacher une banque, c'était juste hier, justement, qui recrute 7000 candidats par an. Ils ont une équipe de 15 recruteurs. Effectivement, c'est compliqué. C'est compliqué parce qu'il n'y a pas les moyens, il n'y a pas forcément tous les bras nécessaires, etc. Donc, ghostez les candidats. La réalité, c'est qu'on a un recruteur qui est écrasé par le poids du quotidien et de toutes ces tâches qui sont hyper chronophages, etc. Il n'a pas forcément les moyens parce que la direction ne lui donne pas les moyens pour avoir tous les outils d'automatisation, d'IA, etc. qui vont bien. Et du coup, il fait à la mano, il fait ce qu'il peut. Évidemment qu'il a envie de respecter le candidat, mais parfois, il n'a pas les moyens. Donc, il faut aussi avoir en tête qu'il y a des super discours. Et c'est pour ça que... J'essaie, moi, dans mes posts, de dire voilà la théorie, voilà les bonnes pratiques à mettre en place. Évidemment, tout n'est pas parté. Parfait, faites de votre mieux.
- Speaker #0
C'était un podcast un peu coup de gueule, un peu prise de mise de rentrée, essayer de donner notre état d'esprit en cette rentrée. C'était bien, non ?
- Speaker #1
Non, mais on veut quand même de l'optimisme.
- Speaker #0
Mais on a de l'optimisme. Justement, le coup de gueule, c'est ce qui fait avancer les choses. C'est clair. Ça s'est bien passé ?
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #0
C'est ce que ça s'est bien passé qu'à Arash avoir.
- Speaker #1
c'est difficile j'avais pas mon t-shirt ce que j'allais dire on peut te remercier de t'être mis sur ton 31 pour m'accueillir comme d'habitude c'est moche parfois on a des macareux parfois on a des renards parfois on a des lézards c'est parce que tu as lézardé sur la plage j'ai lézard à plus à ta fille félicitations
- Speaker #0
vous avez encore écouté un épisode du Barbu jusqu'au bout le Barbu vous donne des clés pour décortiquer le monde du RH d'aujourd'hui et de demain c'est gratuit et surtout c'est fait avec le cœur Le meilleur moyen de nous aider ? Vous avez juste à mettre un avis 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Je compte sur vous et à très vite ! Merci encore aux Figures d'Emploi de soutenir le podcast du BBQ par l'arrache.