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Le bijou comme un bisou

Le bijou comme un bisou #84 La Biennale 2021 avec Henri Jobbé-Duval

Le bijou comme un bisou #84 La Biennale 2021 avec Henri Jobbé-Duval

33min |13/11/2021
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Description

 Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

  

Il était une fois La Biennale 2021 

  

La Biennale comme tous les salons est un « fait social ». ce n’est pas moi qui le dit c’est le sociologue Bertrand Pulman dans son livre « Salons, rencontres et surprises ». Selon lui, un salon a bien sûr un impact économique, mais montre également des enjeux culturels et humains de grande ampleur. 

Il définit 3 axes :  

  • D’abord un axe Tradition/ultramodernité : le salon est un pont entre hier et demain
  • Ensuite un axe Matérialité/esthétique : le salon est un lieu autant ancré dans la réalité matérielle que dans l’imaginaire esthétique (et la Biennale s'est dotée de scénographes de talents)
  • Et enfin un axe Concentration/rayonnement : le salon est une vitrine ouverte vers l’extérieur 

  

A ce titre la biennale est absolument un fait social et aussi un salon tout à fait exceptionnel. 

  

D’abord par son histoire. Héritière des grandes foires du XIXe, la Biennale a réussi à fidéliser les marchands les plus prestigieux, les galeries internationales et les Maisons de haute joaillerie et attirent des collectionneurs du monde entier.  A l’heure où les plus
grandes maisons de vente aux enchères font leurs plus belles ventes à New York, à Hong Kong ou à Dubail, La Biennale rassemble à Paris des exposants internationaux : Allemagne, Belgique, Chine, États-Unis, France, Monaco, Royaume-Uni, Suisse 

  

La Biennale existe depuis six décennies. Depuis la première « Foire des Antiquaires de France » en 1956 qui s’épanouit en Biennale des Antiquaires en 1962, sous l’impulsion d’André Malraux et prend sa place emblématique au Grand Palais. Elle accueille le bal des débutantes en 1964, s’épanouit même en 1968, collabore avec Karl Lagerfeld en 1972 dont il sera le scénographe en 2012. La Biennale crée son 1er gala caritatif en 1996 au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France. Elle devient annuelle en 2017 et se dote d’une Commission d’Admission des Œuvres (CAO) indépendante qui garantit la sélection des galeries exposantes et l’authenticité des œuvres exposées.  En 2018 Jean-Claude de Castelbajac met en scène la collection unique de Pierre-Jean Chalençon consacrée à Napoléon et en 2019 une grande exposition sur l’art du Bahrein est le cœur de cette 31e édition. 

Puis il y a bien sûr eu le Covid. Alors nombre de salons ont jeté l’éponge. La sociologie des enthousiasmes chère à Bertrand Pulman peine retrouver la dynamique et l’enchantement que toutes les œuvres exposées génèrent et décuplent par le jeu des émotions partagées.  Même le Grand Palais est en restauration, alors ce sera au Grand Palais éphémère qu’aura lieu cette Biennale dont l’enjeu est de garder à La France sa place de centre du luxe, un grand salon du beau et des objets témoins de notre savoir faire d’excellence à travers le temps, comme la place Vendôme est la place de la joaillerie aux yeux du monde. 

  

Et justement j’accueille aujourd’hui Henri Jobbé-Duval qui a rejoint l’équipe de la Biennale pour lui demander quels sont les défis et les nouveautés de cette Biennale ? 

  

  

Monsieur Henri Jobbé-Duval, que je connaissais comme un spécialiste de l’art contemporain : galériste et défenseur des artistes comme Pierre Soulages, participant à la création de la FIAC, la Foire Internationale d’Art Contemporain, puis Commissaire Général de Révélation qui célèbre les métiers d’art et la création contemporaine. Alors je voulais savoir ce qui lui donné envie de vous tourner vers les antiquaires ? 

  

Et puis, on va parler Bijou. Les relations entre la joaillerie et la biennale ont toujours été complexe. Bien sûr il y a des antiquaires du bijou. Mais pendant longtemps il y a eu la Place Vendôme mais qui exposait ses nouvelles collections de Haute joaillerie. Puis, quand ils ne sont plus venus c’est Lorenz Baumer, le trublion de la Place Vendôme qui a exposé mais toujours ses collections actuelles. Et Aujourd’hui c’est Camille Véver que que la Biennale reçoit. Alors pourquoi dans la Biennale ce ne sont pas les bijoux de Marie-Antoinette ou Sarah Bernardht que l’on voit. Pourquoi ce "privilège" de la joaillerie d’exposer l’actuel dans un salon consacré à l’histoire ? 

  

  

Merci à Henri Jobbé Duval d'avoir éclairé cette Biennale 2021.

  

Ainsi se termine cette histoire de la Biennale 2021 et si vous êtes ou passez sur Paris je vous invite à venir voir ces merveilleuses antiquités du luxe, au grand Palais éphémère du 26 novembre au 5 décembre. 

  

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs. 

  

Le podcast « Il était une fois le bijou » est en pleine préparation de son nouveau thème et je brûle d’impatience de vous dévoiler mais il faudra encore attendre un peu. 

  

La semaine prochaine je vous donne rdv sur la podcast Brillante et je recevrais Marie Vallanet, la Présidente de l’Ecole des Arts Joailliers. 

  

Et je vous retrouverais sur ce podcast le bijou comme un bisou le 28 novembre. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et «Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

Si vous êtes sur Apple podcast ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  

  

A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! 

  

Musique : Allan Deschamps - 0 Le Sign, Dan Bodan – The Two Season, Doug Maxwell – Bellissimo, Kevin Mac Leod - Decline   

Description

 Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

  

Il était une fois La Biennale 2021 

  

La Biennale comme tous les salons est un « fait social ». ce n’est pas moi qui le dit c’est le sociologue Bertrand Pulman dans son livre « Salons, rencontres et surprises ». Selon lui, un salon a bien sûr un impact économique, mais montre également des enjeux culturels et humains de grande ampleur. 

Il définit 3 axes :  

  • D’abord un axe Tradition/ultramodernité : le salon est un pont entre hier et demain
  • Ensuite un axe Matérialité/esthétique : le salon est un lieu autant ancré dans la réalité matérielle que dans l’imaginaire esthétique (et la Biennale s'est dotée de scénographes de talents)
  • Et enfin un axe Concentration/rayonnement : le salon est une vitrine ouverte vers l’extérieur 

  

A ce titre la biennale est absolument un fait social et aussi un salon tout à fait exceptionnel. 

  

D’abord par son histoire. Héritière des grandes foires du XIXe, la Biennale a réussi à fidéliser les marchands les plus prestigieux, les galeries internationales et les Maisons de haute joaillerie et attirent des collectionneurs du monde entier.  A l’heure où les plus
grandes maisons de vente aux enchères font leurs plus belles ventes à New York, à Hong Kong ou à Dubail, La Biennale rassemble à Paris des exposants internationaux : Allemagne, Belgique, Chine, États-Unis, France, Monaco, Royaume-Uni, Suisse 

  

La Biennale existe depuis six décennies. Depuis la première « Foire des Antiquaires de France » en 1956 qui s’épanouit en Biennale des Antiquaires en 1962, sous l’impulsion d’André Malraux et prend sa place emblématique au Grand Palais. Elle accueille le bal des débutantes en 1964, s’épanouit même en 1968, collabore avec Karl Lagerfeld en 1972 dont il sera le scénographe en 2012. La Biennale crée son 1er gala caritatif en 1996 au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France. Elle devient annuelle en 2017 et se dote d’une Commission d’Admission des Œuvres (CAO) indépendante qui garantit la sélection des galeries exposantes et l’authenticité des œuvres exposées.  En 2018 Jean-Claude de Castelbajac met en scène la collection unique de Pierre-Jean Chalençon consacrée à Napoléon et en 2019 une grande exposition sur l’art du Bahrein est le cœur de cette 31e édition. 

Puis il y a bien sûr eu le Covid. Alors nombre de salons ont jeté l’éponge. La sociologie des enthousiasmes chère à Bertrand Pulman peine retrouver la dynamique et l’enchantement que toutes les œuvres exposées génèrent et décuplent par le jeu des émotions partagées.  Même le Grand Palais est en restauration, alors ce sera au Grand Palais éphémère qu’aura lieu cette Biennale dont l’enjeu est de garder à La France sa place de centre du luxe, un grand salon du beau et des objets témoins de notre savoir faire d’excellence à travers le temps, comme la place Vendôme est la place de la joaillerie aux yeux du monde. 

  

Et justement j’accueille aujourd’hui Henri Jobbé-Duval qui a rejoint l’équipe de la Biennale pour lui demander quels sont les défis et les nouveautés de cette Biennale ? 

  

  

Monsieur Henri Jobbé-Duval, que je connaissais comme un spécialiste de l’art contemporain : galériste et défenseur des artistes comme Pierre Soulages, participant à la création de la FIAC, la Foire Internationale d’Art Contemporain, puis Commissaire Général de Révélation qui célèbre les métiers d’art et la création contemporaine. Alors je voulais savoir ce qui lui donné envie de vous tourner vers les antiquaires ? 

  

Et puis, on va parler Bijou. Les relations entre la joaillerie et la biennale ont toujours été complexe. Bien sûr il y a des antiquaires du bijou. Mais pendant longtemps il y a eu la Place Vendôme mais qui exposait ses nouvelles collections de Haute joaillerie. Puis, quand ils ne sont plus venus c’est Lorenz Baumer, le trublion de la Place Vendôme qui a exposé mais toujours ses collections actuelles. Et Aujourd’hui c’est Camille Véver que que la Biennale reçoit. Alors pourquoi dans la Biennale ce ne sont pas les bijoux de Marie-Antoinette ou Sarah Bernardht que l’on voit. Pourquoi ce "privilège" de la joaillerie d’exposer l’actuel dans un salon consacré à l’histoire ? 

  

  

Merci à Henri Jobbé Duval d'avoir éclairé cette Biennale 2021.

  

Ainsi se termine cette histoire de la Biennale 2021 et si vous êtes ou passez sur Paris je vous invite à venir voir ces merveilleuses antiquités du luxe, au grand Palais éphémère du 26 novembre au 5 décembre. 

  

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs. 

  

Le podcast « Il était une fois le bijou » est en pleine préparation de son nouveau thème et je brûle d’impatience de vous dévoiler mais il faudra encore attendre un peu. 

  

La semaine prochaine je vous donne rdv sur la podcast Brillante et je recevrais Marie Vallanet, la Présidente de l’Ecole des Arts Joailliers. 

  

Et je vous retrouverais sur ce podcast le bijou comme un bisou le 28 novembre. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et «Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

Si vous êtes sur Apple podcast ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  

  

A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! 

  

Musique : Allan Deschamps - 0 Le Sign, Dan Bodan – The Two Season, Doug Maxwell – Bellissimo, Kevin Mac Leod - Decline   

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Description

 Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

  

Il était une fois La Biennale 2021 

  

La Biennale comme tous les salons est un « fait social ». ce n’est pas moi qui le dit c’est le sociologue Bertrand Pulman dans son livre « Salons, rencontres et surprises ». Selon lui, un salon a bien sûr un impact économique, mais montre également des enjeux culturels et humains de grande ampleur. 

Il définit 3 axes :  

  • D’abord un axe Tradition/ultramodernité : le salon est un pont entre hier et demain
  • Ensuite un axe Matérialité/esthétique : le salon est un lieu autant ancré dans la réalité matérielle que dans l’imaginaire esthétique (et la Biennale s'est dotée de scénographes de talents)
  • Et enfin un axe Concentration/rayonnement : le salon est une vitrine ouverte vers l’extérieur 

  

A ce titre la biennale est absolument un fait social et aussi un salon tout à fait exceptionnel. 

  

D’abord par son histoire. Héritière des grandes foires du XIXe, la Biennale a réussi à fidéliser les marchands les plus prestigieux, les galeries internationales et les Maisons de haute joaillerie et attirent des collectionneurs du monde entier.  A l’heure où les plus
grandes maisons de vente aux enchères font leurs plus belles ventes à New York, à Hong Kong ou à Dubail, La Biennale rassemble à Paris des exposants internationaux : Allemagne, Belgique, Chine, États-Unis, France, Monaco, Royaume-Uni, Suisse 

  

La Biennale existe depuis six décennies. Depuis la première « Foire des Antiquaires de France » en 1956 qui s’épanouit en Biennale des Antiquaires en 1962, sous l’impulsion d’André Malraux et prend sa place emblématique au Grand Palais. Elle accueille le bal des débutantes en 1964, s’épanouit même en 1968, collabore avec Karl Lagerfeld en 1972 dont il sera le scénographe en 2012. La Biennale crée son 1er gala caritatif en 1996 au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France. Elle devient annuelle en 2017 et se dote d’une Commission d’Admission des Œuvres (CAO) indépendante qui garantit la sélection des galeries exposantes et l’authenticité des œuvres exposées.  En 2018 Jean-Claude de Castelbajac met en scène la collection unique de Pierre-Jean Chalençon consacrée à Napoléon et en 2019 une grande exposition sur l’art du Bahrein est le cœur de cette 31e édition. 

Puis il y a bien sûr eu le Covid. Alors nombre de salons ont jeté l’éponge. La sociologie des enthousiasmes chère à Bertrand Pulman peine retrouver la dynamique et l’enchantement que toutes les œuvres exposées génèrent et décuplent par le jeu des émotions partagées.  Même le Grand Palais est en restauration, alors ce sera au Grand Palais éphémère qu’aura lieu cette Biennale dont l’enjeu est de garder à La France sa place de centre du luxe, un grand salon du beau et des objets témoins de notre savoir faire d’excellence à travers le temps, comme la place Vendôme est la place de la joaillerie aux yeux du monde. 

  

Et justement j’accueille aujourd’hui Henri Jobbé-Duval qui a rejoint l’équipe de la Biennale pour lui demander quels sont les défis et les nouveautés de cette Biennale ? 

  

  

Monsieur Henri Jobbé-Duval, que je connaissais comme un spécialiste de l’art contemporain : galériste et défenseur des artistes comme Pierre Soulages, participant à la création de la FIAC, la Foire Internationale d’Art Contemporain, puis Commissaire Général de Révélation qui célèbre les métiers d’art et la création contemporaine. Alors je voulais savoir ce qui lui donné envie de vous tourner vers les antiquaires ? 

  

Et puis, on va parler Bijou. Les relations entre la joaillerie et la biennale ont toujours été complexe. Bien sûr il y a des antiquaires du bijou. Mais pendant longtemps il y a eu la Place Vendôme mais qui exposait ses nouvelles collections de Haute joaillerie. Puis, quand ils ne sont plus venus c’est Lorenz Baumer, le trublion de la Place Vendôme qui a exposé mais toujours ses collections actuelles. Et Aujourd’hui c’est Camille Véver que que la Biennale reçoit. Alors pourquoi dans la Biennale ce ne sont pas les bijoux de Marie-Antoinette ou Sarah Bernardht que l’on voit. Pourquoi ce "privilège" de la joaillerie d’exposer l’actuel dans un salon consacré à l’histoire ? 

  

  

Merci à Henri Jobbé Duval d'avoir éclairé cette Biennale 2021.

  

Ainsi se termine cette histoire de la Biennale 2021 et si vous êtes ou passez sur Paris je vous invite à venir voir ces merveilleuses antiquités du luxe, au grand Palais éphémère du 26 novembre au 5 décembre. 

  

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs. 

  

Le podcast « Il était une fois le bijou » est en pleine préparation de son nouveau thème et je brûle d’impatience de vous dévoiler mais il faudra encore attendre un peu. 

  

La semaine prochaine je vous donne rdv sur la podcast Brillante et je recevrais Marie Vallanet, la Présidente de l’Ecole des Arts Joailliers. 

  

Et je vous retrouverais sur ce podcast le bijou comme un bisou le 28 novembre. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et «Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

Si vous êtes sur Apple podcast ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  

  

A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! 

  

Musique : Allan Deschamps - 0 Le Sign, Dan Bodan – The Two Season, Doug Maxwell – Bellissimo, Kevin Mac Leod - Decline   

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 Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

  

Il était une fois La Biennale 2021 

  

La Biennale comme tous les salons est un « fait social ». ce n’est pas moi qui le dit c’est le sociologue Bertrand Pulman dans son livre « Salons, rencontres et surprises ». Selon lui, un salon a bien sûr un impact économique, mais montre également des enjeux culturels et humains de grande ampleur. 

Il définit 3 axes :  

  • D’abord un axe Tradition/ultramodernité : le salon est un pont entre hier et demain
  • Ensuite un axe Matérialité/esthétique : le salon est un lieu autant ancré dans la réalité matérielle que dans l’imaginaire esthétique (et la Biennale s'est dotée de scénographes de talents)
  • Et enfin un axe Concentration/rayonnement : le salon est une vitrine ouverte vers l’extérieur 

  

A ce titre la biennale est absolument un fait social et aussi un salon tout à fait exceptionnel. 

  

D’abord par son histoire. Héritière des grandes foires du XIXe, la Biennale a réussi à fidéliser les marchands les plus prestigieux, les galeries internationales et les Maisons de haute joaillerie et attirent des collectionneurs du monde entier.  A l’heure où les plus
grandes maisons de vente aux enchères font leurs plus belles ventes à New York, à Hong Kong ou à Dubail, La Biennale rassemble à Paris des exposants internationaux : Allemagne, Belgique, Chine, États-Unis, France, Monaco, Royaume-Uni, Suisse 

  

La Biennale existe depuis six décennies. Depuis la première « Foire des Antiquaires de France » en 1956 qui s’épanouit en Biennale des Antiquaires en 1962, sous l’impulsion d’André Malraux et prend sa place emblématique au Grand Palais. Elle accueille le bal des débutantes en 1964, s’épanouit même en 1968, collabore avec Karl Lagerfeld en 1972 dont il sera le scénographe en 2012. La Biennale crée son 1er gala caritatif en 1996 au profit de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France. Elle devient annuelle en 2017 et se dote d’une Commission d’Admission des Œuvres (CAO) indépendante qui garantit la sélection des galeries exposantes et l’authenticité des œuvres exposées.  En 2018 Jean-Claude de Castelbajac met en scène la collection unique de Pierre-Jean Chalençon consacrée à Napoléon et en 2019 une grande exposition sur l’art du Bahrein est le cœur de cette 31e édition. 

Puis il y a bien sûr eu le Covid. Alors nombre de salons ont jeté l’éponge. La sociologie des enthousiasmes chère à Bertrand Pulman peine retrouver la dynamique et l’enchantement que toutes les œuvres exposées génèrent et décuplent par le jeu des émotions partagées.  Même le Grand Palais est en restauration, alors ce sera au Grand Palais éphémère qu’aura lieu cette Biennale dont l’enjeu est de garder à La France sa place de centre du luxe, un grand salon du beau et des objets témoins de notre savoir faire d’excellence à travers le temps, comme la place Vendôme est la place de la joaillerie aux yeux du monde. 

  

Et justement j’accueille aujourd’hui Henri Jobbé-Duval qui a rejoint l’équipe de la Biennale pour lui demander quels sont les défis et les nouveautés de cette Biennale ? 

  

  

Monsieur Henri Jobbé-Duval, que je connaissais comme un spécialiste de l’art contemporain : galériste et défenseur des artistes comme Pierre Soulages, participant à la création de la FIAC, la Foire Internationale d’Art Contemporain, puis Commissaire Général de Révélation qui célèbre les métiers d’art et la création contemporaine. Alors je voulais savoir ce qui lui donné envie de vous tourner vers les antiquaires ? 

  

Et puis, on va parler Bijou. Les relations entre la joaillerie et la biennale ont toujours été complexe. Bien sûr il y a des antiquaires du bijou. Mais pendant longtemps il y a eu la Place Vendôme mais qui exposait ses nouvelles collections de Haute joaillerie. Puis, quand ils ne sont plus venus c’est Lorenz Baumer, le trublion de la Place Vendôme qui a exposé mais toujours ses collections actuelles. Et Aujourd’hui c’est Camille Véver que que la Biennale reçoit. Alors pourquoi dans la Biennale ce ne sont pas les bijoux de Marie-Antoinette ou Sarah Bernardht que l’on voit. Pourquoi ce "privilège" de la joaillerie d’exposer l’actuel dans un salon consacré à l’histoire ? 

  

  

Merci à Henri Jobbé Duval d'avoir éclairé cette Biennale 2021.

  

Ainsi se termine cette histoire de la Biennale 2021 et si vous êtes ou passez sur Paris je vous invite à venir voir ces merveilleuses antiquités du luxe, au grand Palais éphémère du 26 novembre au 5 décembre. 

  

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast de marque ou de vous accueillir en partenaire dans mes podcast natifs. 

  

Le podcast « Il était une fois le bijou » est en pleine préparation de son nouveau thème et je brûle d’impatience de vous dévoiler mais il faudra encore attendre un peu. 

  

La semaine prochaine je vous donne rdv sur la podcast Brillante et je recevrais Marie Vallanet, la Présidente de l’Ecole des Arts Joailliers. 

  

Et je vous retrouverais sur ce podcast le bijou comme un bisou le 28 novembre. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de mes 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et «Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

Si vous êtes sur Apple podcast ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  

  

A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! 

  

Musique : Allan Deschamps - 0 Le Sign, Dan Bodan – The Two Season, Doug Maxwell – Bellissimo, Kevin Mac Leod - Decline   

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