Speaker #0Salut les solos ! Alors vous voulez savoir si votre business tient la route ? Eh bien partez en vacances, ça va être le test pour vous cet été. Et là j'enregistre cet épisode juste avant de partir, 15 jours pour faire un stage de surf qui s'avère être loin, compliqué à organiser etc. Donc voilà je pars 15 jours pour un stage de 10 jours. Et du coup j'ai appris énormément de choses sur mon business, sur aussi ses limitations, les freins. Et j'ai beaucoup plus appris en fait en préparant mon départ pour les vacances. qu'en continuant à bosser normalement comme si de rien n'était. Donc reste bien jusqu'au bout de cet épisode parce que là je vais te montrer comment j'ai organisé ma disparition pendant 15 jours. Qu'est-ce que j'ai vu ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai mis en place ? Et du coup je vais t'aider à faire pareil pour toi pour que tu puisses prendre des vacances, souffler et que ça te serve du meilleur levier business jamais imaginé parce qu'en fait tu vas apprendre énormément de choses en partant en vacances sur ce qui constitue les points clés de ton business mais aussi les goulots d'étranglement et comment... faire disparaître tout ça pour que, quand tu reviens, tu mettes en place un business scalable qui te permet de gagner de l'argent, même si tu ne travailles pas momentanément, même si tu es en vacances. Je sais que beaucoup d'entre vous, vous êtes stressés par l'été, parce que soit vos clients partent en vacances, soit vous, vous partez en vacances, et du coup, vous allez perdre de l'argent. Et ce n'est pas normal, en fait. Ça veut dire que vous êtes encore dans l'échange de ton argent et que vous n'avez pas fait ce stress test de l'été. Donc, on va le faire ensemble pendant l'épisode. Alors, quand tu écouteras cet épisode, je pense que je serai dans l'avion, peut-être en train de partir. Enfin, j'enregistre ça juste avant de partir. Je ne sais pas encore si je serai complètement off ou pas. Mais il faut savoir que du coup, partir en stage de surf, c'est un très bon passage à l'épreuve en tant qu'entrepreneur. Parce que pour ceux qui ne connaissent pas, c'est extrêmement difficile de travailler quand tu fais ça. Parce qu'en gros, c'est très intense. En plus, c'est souvent dans des destinations loin, etc. pour aller sur des spots. C'est surf le matin, surf l'après-midi et le soir au dîner, débrief, surf, vidéo. Mais ça peut durer, des fois les débriefs peuvent durer 3 heures parce que s'il y a 10 ou 15 personnes dans le stage, c'est genre des débriefs individuels de 15 minutes, donc tu vois un peu l'idée. Du coup, t'es épuisé physiquement, mentalement t'es en train de penser à d'autres choses, et en plus c'est un sport où il faut avoir de la concentration physique et mentale, parce que si t'es en train de penser à ton dernier webinar en fait sur une vague, tu vas la rater et... clairement, je n'ai pas attendu des années pour faire ce stage de dingo pour rater ma chance, on va dire. Tu vois un peu l'idée ? Donc du coup, même si vous redoutez de partir vraiment, et même si vous dites, ok, j'emmène mon Mac avec moi, ou je ferai deux, trois petits trucs pour mes clients pendant les vacances, ça déjà, ce n'est pas vraiment des vraies vacances, et en fait, vous n'allez pas pouvoir faire le stress test complètement. Donc moi, en tout cas, m'organiser pour vraiment une absence totale, ça change complètement les choses, parce qu'au lieu de dire, ouais, c'est bon, je vais pouvoir un petit peu gérer sur place, Je suis obligée de regarder la vérité en face. Et la vérité en face, quand tu es entrepreneur, elle fait assez mal. La première chose que tu vas voir, c'est tes goulots d'étranglement. C'est-à-dire, où est-ce que tu fais les choses et où est-ce que tu n'as pas délégué ou outillé ou automatisé ou systématisé ou productisé ? Par exemple, est-ce que quand tu pars, si tu ne fais rien, tu continues à générer des leads, c'est-à-dire du trafic vers tes offres ? Donc ça, premier truc qui manque souvent chez vous, c'est que si vous partez, vous ne communiquez plus sur votre offre. Et donc, vous n'avez plus de clients qui arrivent dans votre pipeline, dans votre, on peut appeler ça un funnel de vente, ou bref, en gros, des gens qui s'intéressent à vous, qui vous contactent. Donc ça, moi, je le règle avec le média. Et créer un média, c'est ça aussi l'intérêt. C'est que quand tu pars en vacances, au lieu de créer du contenu, si tu veux, ton média, tu peux le faire avant, tu peux le programmer et il peut continuer à tourner sans toi. Donc moi, avant de partir, bien sûr, j'ai tourné des vidéos YouTube pour ne pas devoir le faire là-bas, quand j'aurai des coups de soleil, que je serai claqué, etc. Je ne sais pas si j'aurai le Wi-Fi, enfin bon, bref. Donc un média te permet d'anticiper ton départ. Et en fait, que tu sois à fond dans une mission client, à fond dans ton bootcamp ou en vacances, le fait d'avoir un média, par exemple la parution hebdomadaire, donc un podcast et une newsletter, c'est complètement... complètement jouable de programmer les quatre avant ton départ et ça te fait un mois de contenu. D'accord ? Donc c'est l'essentiel. Et en plus, après, grâce à la média Flywheel, celle que j'enseigne dans l'incubateur, tu prends ton média phare, ton épisode de podcast, et puis tu peux le découper grâce à tes agents IA en petits posts pour les réseaux sociaux. Et donc, il y a un semblant de vie sur tes réseaux sociaux, même si tu t'en vas. En tout cas, ça fait le job d'avoir un minimum requis. Et donc, pour te donner une idée, moi, mon média, aujourd'hui, il me rapporte à peu près... 700 leads par mois. Donc, je sais que je pars. Ça, c'est déjà géré. C'est programmé, c'est anticipé. Et donc, peut-être j'en aurai un peu moins si je suis un peu moins active sur les réseaux sociaux. Mais on va dire, je vais avoir quand même 500 personnes qui vont tomber sur mon contenu, qui vont me laisser leur email pendant que je pars. Donc, première chose à faire, je ne pense pas d'abord aux missions clientes, tu as vu, je pense d'abord à mon futur chiffre d'affaires. Et ça, c'est l'erreur que font les freelancers, notamment. Vous pensez tout de suite à « Ah oui, mon client du moment, je pars en vacances, il faut que je pose des jours. » D'accord, mais ça, c'est le bout de la lorniette. C'est regarder vraiment le bout de son nez, pardon. Alors qu'en fait, ce qui va te mettre dans la merde, c'est que pendant que tu pars en août, tu n'auras pas de client en septembre. Donc voilà, pour éviter cet effet « Dans trois mois, ton bateau va chavirer » , c'est maintenant qu'il faut faire la manœuvre. Ensuite, deuxième goulot d'étranglement, c'est est-ce que ton offre ou ton produit se délivre sans toi. Et là, clairement, pareil, si tu es dans la vente de temps, si tu vends tes journées au TGM à ton client, ou si tu fais de la prestation sur mesure, par exemple du design graphique ou du copywriting, évidemment que si tu t'en vas, ton travail n'avance pas. Donc en fait, tu ne peux pas facturer au client. Alors, soit tu as bien géré, tu as facturé un livrable et le livrable, tu le fais avant de partir ou quand tu reviens, soit sinon, tu es obligé de mettre ta mission en pause. Et donc, c'est à ça que ça sert d'avoir un produit. Parce qu'un produit, lui, il est pensé pour pouvoir se délivrer quand tu t'en vas. Par exemple, l'incubateur solopreneur, avant, c'était à moitié productivisé, on va dire, parce que c'est quand même moi qui faisais les lives du vendredi. Donc là, ça veut dire que j'aurais dû rater une session de surf, me connecter. Tu sais, quand tu es à l'étranger, c'est jamais très agréable de faire ça. Tu es complètement en dehors du mood. peut-être qu'il y aura du décalage horaire, bon bref, c'est foireux quoi. Là maintenant, donc moi j'ai créé la méthode signature, j'ai créé la pédagogie, je source les bons experts pour faire les bons lives sur les bons thèmes de sprint que j'ai trouvés. Là par exemple, il y a le sprint Business Glow Up qui est en cours et donc il va y avoir deux lives qui seront animés par des top experts, bien meilleurs que moi en plus dans leur domaine et c'est pas moi. Donc l'incubateur, il se délivre pendant que je suis pas là. Et puis j'ai plusieurs personnes aux manettes qui vont animer la communauté, qui vont répondre aux questions si jamais il y a des problèmes de back-office. Bon voilà, ça c'est des freelances. Ça ne coûte pas forcément très cher, puisque on se met d'accord sur un forfait. Et donc, je sais qu'il y a quelqu'un qui s'occupe du produit. Ça ne m'empêchera pas si j'ai envie d'aller faire une petite tête, dire coucou aux petits nouveaux, mettre des messages et tout, mais ça n'est pas une obligation. Voilà, donc première brique, le média pour te générer de la demande. reconnais mes quatre piliers de la scalabilité. Deuxième brique, un produit ou une offre productivisée qui se délivre en partie pendant tes vacances. Voilà. Déjà, si ton offre se vend pas sans toi, si ton produit se vend pas sans toi, tu sais que là, t'as du taf pour passer de je me vends moi, je vends mon temps à je vends un produit. Ce travail-là, il se fait pas en un claquement de doigts. Moi, ça m'a pris plusieurs années et c'est OK. Et en fait, plus ça va aller, Et plus tu vas avoir une offre productivisée ou un produit qui est en partie productivisé, puis après, ça sera de mieux en mieux, vacances après vacances. Mais ça vaut vraiment le coup de voir maintenant, quand tu pars en vacances, qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui fait défaut, pour voir quelle est la prochaine étape à productiviser dans ton produit. Moi, c'était encore l'animation des lives qui coincait. Bon, ça, c'est géré. Tout l'été, il va y avoir des sprints dans l'incubateur, alors qu'avant, je... couper les sprints. Enfin, je n'étais pas capable de les animer parce que j'étais en vacances. Donc, il y avait moins de services clients, il y avait moins de valeur pour le client. Et puis, bon, là, il me reste quand même à vendre les sprints. Et ça, ce n'est pas complètement automatisé. Il y a des ventes toutes les semaines via ma newsletter, mais il y a quand même des ventes aussi via les ateliers en ligne ou les masterclass que j'anime. Et là, écoute, pas de problème. J'ai des ventes tous les mois. J'ai une masterclass à caler par mois, donc ça va. Je l'ai calé avant de partir et là je la cale au retour fin juillet. Donc je vais quand même faire des ventes en juillet et en août grâce à ce système. Et donc moi j'ai que l'année de la masterclass à faire et après la suite du système est un petit peu plus automatisée. Voilà, troisième goulot d'étranglement, ça va être tout ce qui va être des petites merdes à gérer dans ton business, des petites choses comme ça. Alors, deux choses qui peuvent absolument t'aider. Numéro un, avoir une équipe IA. Moi, j'utilise ce mot parce que franchement, je n'ai pas honte de l'utiliser parce qu'en vrai, quand tu es solopreneur, tu n'as pas trop la thune de te payer masse de freelance. Moi, au début, je faisais 100 000 euros de chiffre d'affaires par an. Je ne me payais pas autant de freelance qu'aujourd'hui. C'est que maintenant que je fais plus de 500 000 par an, que je me paye autant de freelance. Mais avant, je comprends que je n'aurais pas eu les moyens. Donc maintenant, il y a les agents IA, il y a les équipes IA au sens large. Et là, tu peux vraiment, vraiment te faire aider. Et là, notamment, moi, ce que j'ai mis en place avant de partir, c'est Claude. En fait, je sais que si jamais j'ai des petites merdes à gérer, là, il est bien paramétré, il a mon ton, mon contexte, ma documentation. J'ai des projets dédiés. aux trucs dont j'ai besoin. Donc, je peux le solliciter depuis mon smartphone en mode vocal. Je n'ai pas besoin d'ouvrir un ordi ou quoi, même si je suis dans une zone reculée. Il a mon design system, donc il peut me créer aussi des visuels, etc. Pas besoin d'ouvrir mon ordinateur. Et surtout, nouveauté incroyable, il a Cowork. Donc là, il y a des tâches qui sont programmées pour qu'elles se réalisent pendant que je ne suis pas là. Et ça, c'est trop bien, parce que parfois, quand tu es en vacances, C'est vraiment une petite merde de rien du tout, un truc qui dure 5 minutes mais qui te pourrit la journée. Parce qu'en fait, t'es avec tes enfants, t'es à la plage et tu te dis à mince, faut que je revienne pour ce rendez-vous de 15 minutes ou faut que j'envoie ça au client, j'ai pas mon ordi. Donc moi, par exemple, j'ai un de mes sponsors qui me dit « Est-ce que tu peux me faire tous les vendredis un point sur tes écoutes ? » Ben oui, j'ai programmé une tâche Cowork qui va faire ça. Comme ça, donc la tâche, elle va aller scroller, enfin crawler, pardon, tous mes... mes postes sponso, les pré-rolls du podcast, la newsletter, etc. Elle a accès à tout ça via mon navigateur. Elle va remplir la page Notion et elle va envoyer un mail au client, enfin à l'agence, en disant voilà les stades ce mois-ci. Et ça, ça m'enlève un énorme poids. Et après, si tu veux passer au stade supérieur, le top du top, moi ce que je te conseille, c'est le 10% humain. C'est-à-dire qu'en gros, on va appeler ça le 20% humain, un peu le 80-20, la loi de Pareto. 80% des trucs, tu peux les gérer, tu peux créer des agents IA, des tâches co-work, etc. Et il y aura toujours des petits trucs à gérer en plus, ou l'agent IA qui n'a pas compris, ou le truc qui a foiré. Donc, tu as 20% humain. Moi, c'est mon équipe de freelance. J'ai un groupe WhatsApp avec eux. Je les ai prévenus de mon départ. On s'est organisé à l'avance pour qu'ils puissent m'aider à faire des tâches. Donc typiquement, j'ai Ambre, mon assistante virtuelle, qui a accès à tous mes agents IA et qui va m'aider à publier des petites choses en plus sur Instagram par exemple, ou à publier mes vidéos par exemple chaque semaine où je ne peux pas trop automatiser pour pas que ce soit moi qui fasse. Et en fait, ce n'est pas beaucoup d'heures, c'est juste un petit peu de grignotage de bande passante, d'espace mental que je lui délègue. Et du coup, ce qui est cool, c'est qu'elle a mon WhatsApp. Et si jamais il y a un truc qui merde ou un truc qui ne va pas, ou un problème aussi, parce qu'en fait, souvent, on a peur de quitter son business parce qu'on se dit s'il y a un bad buzz, je fais quoi ? Moi, quand je vois les messages, ouais, j'ai désinstallé LinkedIn de mon téléphone, j'ai désinstallé machin. Alors, t'es gentil, Jean-Mich, mais moi, en fait, mon business, si personne ne le check à part moi, en fait, c'est croulé. Donc, ça me fait trop peur de partir en vacances sans ça. Donc voilà, moi, j'ai mes deux rideaux. défensif, l'IA pour faire des petits trucs vite fait ou pour faciliter du coup le temps de travail enfin le travail des freelance et ma team freelance qui peut me prévenir qui peut m'aider ou si vraiment j'ai une merde je peux envoyer un whatsapp et ça sera fait. Donc tu vois ça c'est on va dire le pilier communauté dans mes 4 piliers de la scalabilité j'en parle souvent c'est scaler grâce aux autres, on peut pas faire tout tout seul, faut pas non plus exagérer enfin on peut en faire beaucoup mais quand même pas tout. Enfin, je veux dire, à un moment, on n'est pas des surhommes. Et en fait, ce qui est con, c'est que si tu veux faire tout tout seul, donc tout automatiser tes agents IA, etc., jusqu'au bout du bout, là, tu vas perdre plus de temps que de faire 80% avec de l'IA et 20% avec des freelances. Voilà, donc le solopreneur, il arbitre aussi entre le temps que ça lui prend et le ROI que ça lui rapporte. Voilà. Pareil, je te déconseille de dire, OK, je bourrine comme un malade avant de partir en vacances, comme ça, je suis tranquille, parce que ta to-do list, elle est... complètement infinie. Donc si c'est finir en burn-out avant chaque vacances pour ensuite être crevé pendant tes vacances, ça sert à rien. Moi, j'ai eu un rythme de vie normal avant de partir en vacances, voire normal moins, parce qu'il y avait les kermesses, les anniversaires, j'ai gardé mes enfants, il y avait la canicule. Donc tu vois, je ne me suis pas non plus surmenée, sinon je trouve que ça n'a aucun intérêt. Voilà, donc là, on a quatre piliers. On a l'offre, ou le produit, on a le média et on a la communauté, c'est-à-dire les autres qui vont t'aider. Pareil, dans la communauté, moi, j'ai fait une réunion affiliée avant de partir. Donc voilà, là, dans le train, je leur ai enverré un petit mail. Et en fait, les affiliés, c'est mes clients qui adorent l'incubateur, qui vont le recommander. Ils ont un code promo pour eux, pour les affiliés. Donc c'est cool. Et en fait, si je leur envoie avant de partir, c'est bien. Ça me fera peut-être quelques ventes cet été pendant que je suis en vacances. Tu vois, donc c'est ce genre de truc auquel il faut penser. Et donc aussi, extrêmement révélateur, quand tu pars en vacances, moi je pars 15 jours, mais peut-être que toi c'est plus long, tu te dis, qu'est-ce que j'ai à faire en fait ? Et surtout, le plus gros révélateur, et c'est ça le plot twist un peu de cet épisode, c'est qu'en fait tu fais le filtre. En fait tu te dis, mais qu'est-ce que je fais de mes journées ? Et là il n'y a que les choses essentielles, indispensables, qui te sautent aux yeux. Et en fait, moi, j'étais comme tout le monde, je suis débordée, je suis là, purée, il va falloir que je délègue un milliard de trucs. Et en fait, au moment de faire la passation aux gens, je suis là, ouais, ben non, en fait, j'ai pas trop de trucs. En fait, le média, je l'ai anticipé, c'est programmé, ça va être diffusé, donc il y a juste à le diffuser, quoi. Et puis, le produit, en fait, il tourne, quoi. Et les clients, je les ai fait rentrer avant. Donc oui, il faut... Il faut juste s'assurer que les clients qui sont rentrés dans l'incubateur sont contents et tout. Mais là, pareil, il y a une personne qui s'occupe de ça. Donc voilà, je trouve que ce qui est très intéressant, c'est que tu te rends compte que finalement, tu es quand même occupé à faire tous les jours 80% de trucs qui ne servent à rien. Alors qu'en fait, les 20% de trucs les plus utiles, tu ne les fais pas trop. En fait, on est dans l'agitation permanente. Et les vacances, ça sert à dire, OK, the one thing, quelle est la chose essentielle ? que je dois faire chaque jour pour me rapprocher de mes objectifs ? Et en fait, tu verras cette question, il n'y a pas 12 000 réponses. Souvent, c'est une réponse. Et en fait, c'est très libérateur aussi parce que tu te rends compte qu'on meuble, on meuble et on ne fait pas ce qu'il faut. Donc voilà, moi, ce que je dois faire, c'est juste continuer à faire mon média et puis continuer à faire une expérience incroyable dans l'incubateur. Point. Et ça, ça peut être fait pendant que je ne suis pas là. Voilà, donc très, très instructif aussi. Et bien sûr, quand on part, on va ouvrir complètement ses chakras. Et donc, on va avoir 12 milliards d'idées nouvelles qui vont arriver. 12 milliards d'idées sur notre business, sur l'inspiration, on va dire. Rien que moi, là, en partant, je me disais, bon, je vais peut-être plus être sur Instagram. Ça m'a donné des idées de reels à faire, alors que toute l'année, je me disais, il faudrait que je parle face caméra, mais je ne sais pas quoi raconter. Là, j'ai eu un milliard d'idées. Mine de rien, quand on fait des activités autres aussi, on se dit, ça nous donne des idées pour notre propre business. Par exemple, moi là, je pars en stage de surf, j'ai dû m'acheter tout un tas de matos, c'est d'un compliqué, et je me suis dit en fait que rien n'était fait pour les surfers débutants ou intermédiaires. Tout le marketing du surf est fait pour les méga experts qui prennent des tubes, et en fait c'est complètement débile, parce que du coup, toi en tant que client, tu ne te sens pas du tout en confiance, tu ne te sens pas du tout rassuré. Je te laisse aller regarder sur mon compte Instagram le board média, parce que j'ai fait une petite vidéo un peu blague là-dessus, mais voilà, la housse s'appelle Coffine, genre cercueil, les chaussons pour faire du surf, c'est genre, ils sont pris en photo sur une scie. En fait, il n'y a rien qui va, il y a tout qui fait peur, et je me suis fait la réflexion, je me suis dit, ah waouh, peut-être que moi aussi, dans mon marketing, je montre tellement des exemples avancés, soit moi avec mes 500 000 euros, soit des gens qui ont fait des trucs de ouf, que les gens se disent, oh la fou ! C'est intimidant, ça a l'air d'être beaucoup trop de travail, ça n'est pas mon niveau, je ne me reconnais pas. Donc voilà, tu vois, ce petit truc-là, je me suis dit, tiens, je vais revoir ma page de vente pour voir si, peut-être, je ne fais pas cette connerie. En fait, d'avoir aussi un marketing trop avancé, trop expert et qui éloigne les gens, qui les fait se sentir nuls. Et du coup, un client qui se sent nul, il n'a pas envie d'acheter. Bon, moi, j'étais obligée d'acheter parce qu'il n'y avait rien d'autre, mais je ne te dis pas mon état psychologique avant de partir. Je me dis vraiment, si j'avais le temps, je créerais une marque de surf pour les débutants qui parleraient aux débutants, avec des trucs qui donnent envie à des débutants et pas qui fait peur et qui parle qu'à des champions olympiques. Voilà. Et puis surtout, ce qui m'a sauté aux yeux aussi, c'est quand tu pars en vacances, donc tu as besoin de deux choses, de temps et d'argent. Et donc ça, c'est un petit message pour ceux qui me disent que je parle tout le temps d'argent. Les amis, je ne sais pas comment on fait sans argent pour partir faire des vacances. Déjà, il y a l'argent que tu perds à ne pas t'occuper de ton business. Moi, par exemple, si je ne fais pas ma masterclass, mes ventes, etc., je vais perdre 30 000 balles dans le mois. Ensuite, il y a l'argent dont tu as besoin pour partir. Et là, il s'avère que j'organise deux sessions de vacances. Assez stylé mais un peu contrainte où en gros j'ai des mariages etc. Donc je suis obligée d'y aller. Et ça coûte super cher. Et le surf ça coûte super super cher. Donc il y a le billet d'avion etc. Mais après tu rajoutes le Uber XXL pour aller à la gare parce que ma planche elle est trop grosse. Le tram est pété donc je ne peux pas la porter, elle est trop lourde. Le supplément bagage parce que la planche voilà. Donc ça coûte 100 balles, 150 balles par-ci par-là. Rien que la housse pour mettre le surf, elle coûte genre 250 balles. N'importe quoi, presque le prix d'une planche. Et j'ai dû acheter plein de petits trucs comme ça, en plus la liste pour partir. Et d'ailleurs, ça m'a fait marrer parce que le stage de surf en soi, il coûte déjà cher. Mais il part du principe que tu pourras te payer tout le reste. Tu vas te payer l'avion, les transports, tout ce matos. Ça coûte super cher et ça m'a rappelé aussi pourquoi ça me motive en fait dans mon business. et en fait C'est con, mais si tu ne prends jamais de vacances, tu ne pars jamais dans des endroits beaux, alors moi, ce n'est même pas que ce soit beau, c'est juste que c'est pour faire mon sport. Donc mon sport est cher, j'avoue, mais ça te motive pour faire plus de chiffre d'affaires au retour. Donc voilà, je ne dis pas que l'argent, c'est une fin en soi, mais moi, du coup, j'en ai besoin pour faire ces expériences qui s'avèrent être chères. Et du coup, ça me motive à péter mon plafond de verre et à changer de business model. Et je pense qu'il y a un petit côté, voilà, où oui, tu peux tout à fait avoir une vie simple et tout, personne ne t'oblige à aller faire un stage de surf, clairement pas. Mais le fait de se chauffer à faire des voyages un peu stylés, notamment quand tu es en famille, donc pareil, après, là il s'avère que je vais à un mariage au Kyrgyzstan en août, ça coûte super cher. Et en fait, quand tu payes presque 1000 balles de billets pour tes enfants, tu te dis, ah waouh ! Ok, super, super les vacances à 4000 euros déjà, juste le transport, en gros, je n'avais pas du tout prévu ça. Donc voilà, du coup, avoir des loisirs, avoir d'autres passions dans la vie, c'est motivant. Ça t'aide en fait à aller chercher ce petit truc en plus dans ton business que tu ne serais pas forcément chauffé à aller chercher. Et moi, clairement, je ne suis pas du tout quelqu'un qui... En fait, bizarrement, je ne suis pas intéressée par l'argent, pas plus que ça. Donc, je peux avoir tendance à être un peu flémarde. et à pas me fixer, contrairement à des modalités à l'américaine, il faut faire un million, puis ensuite un million par mois et tout. Mais du coup, avoir ce genre de loisirs m'aide. Et en fait, avoir aussi ce genre de loisirs, vacances, des loisirs coûteux en temps aussi. Alors par exemple, je pense au surf, mais j'imagine que le golf par exemple. J'ai compris pourquoi les gens qui font du golf sont riches. Mais c'est parce que, alors il y a un peu des deux, c'est parce qu'ils sont riches qu'ils font du golf aussi, mais en fait, ces loisirs-là, ça prend... énormément de temps. Alors je pense que d'autres trucs prennent du temps. Faire des Ironman, ça prend du temps. S'entraîner au marathon, ça prend du temps. Faire du parapente, ça prend du temps. Faire du kitesurf, ça prend du temps. Au-delà de l'argent, les activités qui prennent du temps, par exemple s'occuper de ses enfants, ça prend du temps aussi, ça fait qu'il te reste moins de temps disponible et du coup, t'es obligé de trouver une autre façon de te vendre si t'as besoin d'argent. Et donc c'est là que c'est important d'avoir la double contrainte. Parce que par exemple, si tu fais que t'occuper de tes enfants, mais que tu restes chez toi et que ça te coûte pas cher, bah t'as pas la contrainte argent, donc du coup tu vas pas non plus sortir de la vente du temps, tu vas juste en vendre deux fois moins, et donc du coup tu vas te contenter d'un niveau de chiffre d'affaires qui est inférieur à ce que tu pourrais faire si t'avais la double contrainte. Mais quand t'as la double contrainte, genre j'ai pas le temps et il me faut beaucoup d'argent, définis le beaucoup en fonction de c'est quoi tes loisirs, tes souhaits, tes destinations, et bah là, c'est là que la magie arrive, parce que t'es... Je ne peux pas faire autrement que de me générer des revenus scalables et asynchrones qui ne dépendent pas de mon temps. Voilà, et c'est avec ça qu'on va finir. C'est que la magie totale du truc, c'est que ma première année en freelance, je n'ai pas osé prendre de vacances tellement que j'avais peur de perdre mon client. Donc j'ai bouiné, j'étais tout le temps, tout le temps en train de bosser, c'était horrible. Mon mec m'a dit à la fin de l'année, écoute Flav, ça ne va pas le faire. Tu bosses la nuit, le week-end en vacances, on n'a même pas eu une semaine de vacances ensemble. Ok. Et puis, 5 ans plus tard, là, je vais prendre plus d'un mois de vacances, sans doute un mois et demi. Là, le surf et ensuite un mois. Et je ne vais franchement pas travailler, aller peut-être à 95%. Parce que moi, je me connais et j'aime bien quand je suis en vacances, ça va me donner des idées. Donc, je vais être là. En fait, mon boulot, c'est ma passion. Donc, si ça me donne une idée de podcast à faire, peut-être je vais faire un peu des petites vidéos. Je ne vais pas cracher dessus, mais tu vois, ça sera presque du travail loisir. Et je ne vais pas perdre d'argent. Voilà, déjà l'année dernière, ça avait été le cas, parce que j'avais fait un mois d'août à 50 000 euros, quelque chose comme ça, donc c'était incroyable, c'était mon premier mois où je gagnais de l'argent en étant en vacances, mais là, ça va être, mais j'avais bourriné en juillet, et là, on va voir ce que ça donne en travaillant normalement, avant et après, voilà, sans avoir des énormes pics de bourrin, je me mets en burn-out avant et ensuite, je me mets en burn-out après. Voilà, donc bref. très instructif de partir en vacances pour voir où ton business tient et où est-ce qu'il fuit. Et puis, très instructif aussi de se dire, ok, j'accepte de perdre du chiffre d'affaires cette année, mais par contre l'année prochaine, non, je n'en perdrai pas et je partirai quand même en vacances. Et pour ça, il faut créer ton business scalable. Donc, welcome, tu peux venir dans l'incubateur, il est ouvert tout l'été. Je te mets le lien pour nous rejoindre. Ça fonctionne. Du coup, on est 355. Et puis, si tu bosses cet été, C'est parfait, tu vas pouvoir accéder au Sprint, au Replay, à tous les outils pour commencer dès maintenant. Comme l'été, c'est aussi une période plus clémente pour bosser pour toi et pas bosser que pour tes clients. Voilà, donc si tu pars en vacances, passe de très très bonnes vacances. Si tu bosses, profites-en pour bosser pour toi. Commence à construire tes actifs, donc tu peux y aller, il y a de quoi faire dans l'incubateur. Et puis si tu as des clients, écoute très bien, pense quand même à t'arrêter un petit peu. Et puis, surtout à... à planifier un petit peu de temps pour toi à la rentrée pour pouvoir construire tes actifs. Allez, merci de m'avoir écoutée. Et puis, le podcast continue pendant mes vacances. Il y a des Solo Nation très spéciaux que je vais vous diffuser cet été. Donc voilà. Et puis des petits podcasts solo, je pense que j'en ferai aussi de temps en temps en fonction de mes inspis des vacances. Allez, salut tout le monde. À la prochaine dans les prochains épisodes. Bye.