- Speaker #0
Tu fais du sur-mesure, tu penses que c'est premium pour tes clients, tu refais tout à la main, tu t'occupes de chaque client individuellement. Mais attention parce que le sur-mesure non seulement ça va te pourrir la vie et possiblement te ruiner la santé, mais ça va aussi faire fuir tes clients. Claire fait 600 000 euros par an avec un accompagnement qu'elle ne réinvente pas à chaque fois qu'elle fait rentrer un client. Alix a coaché plus de 2000 freelance. et elle est en train de mettre son accompagnement en boîte pour le transformer en bootcamp. Et Thomas fait 300 000 dollars de chiffre d'affaires avec des logiciels sans rien délivrer à la main. Alors dans cet épisode, on va voir pourquoi on s'accroche au sur-mesure alors qu'on sait que c'est mauvais pour nos business. surtout comment en sortir et comment transformer tout ce que tu fais à la main en produit scalable que tu vas pouvoir vendre, revendre et re-revendre avec beaucoup moins d'efforts. Attention, cet épisode va un petit peu piquer si tu es encore en train de vendre ton temps et de faire du sur-mesure, mais c'est pourtant bien. Allez, c'est parti, c'est Solonation et ça commence maintenant. Je m'appelle Flavie Prévost et j'ai créé Le Borde, qui est le premier podcast et le premier incubateur de solopreneurs en France. et donc je vais accueillir Mes invités, je vais vous les présenter tout de suite. En tout cas, sachez qu'on a un point commun avec mes invités, c'est qu'on ne fait plus de sur-mesure et plus de coaching individuel qui nous prend tout notre temps. On a réussi à créer un produit scalable et à arrêter de vendre notre temps. Si c'est ton projet, tu vas kiffer l'incubateur solopreneur. Donc, je te mets le lien pour nous rejoindre en description de cet épisode. Alors, mes chers amis invités, bienvenue à vous. Je suis trop contente de vous avoir. Alors aujourd'hui, vous allez me raconter un petit peu, peut-être pour vous présenter ce que vous faites dans la vie, rapidos. Et puis, c'est quoi la tâche que vous avez le plus vite automatisée ? La tâche que vous faisiez à la main tout le temps et que vous vous êtes dit, ok, bon, là, ce n'est plus possible. Je vais arrêter de faire ce truc qui me saoule et let's go, c'est la chose que je vais essayer d'automatiser. Allez Thomas, je commence par toi.
- Speaker #1
Ok. Eh bien, merci beaucoup Flavie pour l'invitation. Alors, qu'est-ce que j'ai automatisé en premier ? En fait, j'ai automatisé beaucoup, beaucoup de choses sur mon projet. Donc, mon projet, je peux le présenter. C'est YouNeed, c'est une plateforme pour les entrepreneurs à l'international, donc plus particulièrement les solopreneurs ou les indie hackers, pour les gens qui connaissent le terme, qui permet de faire un petit peu de pub, de rencontrer d'autres solopreneurs. Et plus généralement, c'est une plateforme de growth, un petit peu. Et donc, la chose que j'ai le plus automatisé, je pense que c'est le service client. Donc, en particulier, le petit widget que vous voyez en bas des sites, quand vous avez une question à poser, vous l'ouvrez, vous écrivez, vous dites combien ça coûte telle ou telle offre. Je l'ai automatisé en grande partie à tel point que je peux vous donner le chiffre exact. En fait, je réponds qu'il y a 8% des tickets. Oh, le rêve ! ça représente quand même beaucoup de tickets mine de rien et en fait la raison c'est que non seulement j'ai beaucoup de spam mais en plus il y a énormément de gens qui vont sur le site et ne lisent pas et te contactent donc en fait les tickets qui sont automatisés c'est uniquement moi je suis tout de même en tant que personne je fais ça aussi très souvent mais les tickets qui sont automatisés c'est surtout ceux là c'est juste l'IA qui va se contenter de lire l'information sur le site et de donner la réponse aux gens
- Speaker #0
Bon, trop intéressant. Alix, alors toi, tu es la chef de bande à part ?
- Speaker #2
Oui, c'est ça. La chef, j'adore. La menace de troupe. Pour le coup, moi, je suis en passe. C'est-à-dire que là, moi, j'avais un gros business model basé sur les rendez-vous en one-to-one. Non, je rigole. Bouh, bouh ! Avec énormément de temps passé, bien évidemment, à rencontrer des freelances qui, au bout d'un moment, je me suis vite rendue compte qu'ils avaient tous les mêmes problématiques. En tout cas, 80% de thématiques similaires qui revenaient constamment, Et moi, à la fin de mes rendez-vous, je délivre toujours un compte-rendu qui est super détaillé et que j'avais l'habitude, bien évidemment, de faire à la mano pour être à fond et prendre en considération tout ce qui avait été dit. Sauf que finalement, sur beaucoup, beaucoup de thématiques liées au freelancing, on est vraiment sur un compte-rendu qui va être assez similaire. Donc, je suis venue centraliser l'intégralité des infos que je pouvais délivrer et qui étaient communes à la plupart des freelances que je rencontrais, avec une cible qui était quand même très, très définie. Et donc, les comptes rendus, après, j'avais juste à rentrer deux, trois infos. Je suis venue créer un petit outil en venant dire tout ce qui était personnel et tout ce qui ne l'était pas. Et ensuite, en venant cocher, on a parlé de ça, Attention, il y a ce point-là. Et hop, le compte rendu a...
- Speaker #0
Trop, trop bien. Trop bien. D'ailleurs, moi, je rebondis parce que c'est un peu la première chose que j'ai automatisé aussi. C'est pareil, j'avais un diagnostic solopreneur. En fait, à chaque fois, les gens, je regardais leur business avec mon prisme. Tu vois, mes quatre piliers de la scalabilité, machin. Je regardais chaque actif qu'ils avaient construit pour voir si c'était solide ou pas, qu'est-ce qui manquait. Et après, je me suis dit, non, mais ça, en fait, meuf, c'est une méthode signature. Donc, tu peux mettre ta méthode signature dans un truc d'IA. Et donc, maintenant, j'ai le diagnostic scalabilité. Je suis tellement fière. Donc, vous pouvez aller le faire. C'est gratuit sur l'incubateur solopreneur.fr. Et pareil, tu racontes tout. Tu déposes tes actifs, donc ton profil LinkedIn ou que sais-je. ça te les analyser avec ma méthode et ça te fait un méga rapport donc voilà Team automatisation du diagnostic. Et depuis que j'ai ça, il y a eu plus de 1000 personnes qui l'ont suivi, donc je n'aurais jamais pu le faire à la main et ça me fait des prospects hyper qualifiés pour incubateur. Claire, qu'est-ce que tu as automatisé que tu n'en pouvais plus te faire à la main ?
- Speaker #3
Moi, un truc simple, il y avait l'onboarding. Vraiment, donc dire bienvenue. On ne peut pas dire bienvenue, on dit toujours bienvenue, mais surtout récupérer les informations, etc. Le contrat, le machin, les trucs. Donc nous, tout ça, c'est vraiment... à partir du moment où le client fait son paiement ça déclenche plein d'ouvertures de l'affiche Notion, du suivi client le bon tag au bon endroit sur ActiveCampaign il y a vraiment tout, il a un formulaire à remplir qui arrive automatiquement dans l'affiche client qui est poussé sur Slack pour l'équipe pour dire tiens, welcome il y a un nouveau client qui arrive tout ça c'est automatisé mais ça c'est quand même assez c'est du super back-office ce dont je suis le plus fier je dirais C'est l'ensemble du processus dans lequel il y a aussi de l'humain à l'intérieur, parce que ça m'a pris vraiment longtemps. C'était moi, à la base, j'étais faisée comme toi, du one-one, avec des retours clients. Après, j'ai ajouté une brique collective, parce que je voyais bien qu'ils avaient trop de trucs à se dire entre eux. Mais j'avais quand même, et c'est toujours d'ailleurs, en vrai, il y a vraiment une partie personnalisée sur mesure dans un accompagnement collectif. et notamment j'avais vraiment des formules où je regardais tout ce qu'ils faisaient moi personnellement tout ce qu'ils faisaient etc et en fait ça ça m'a permis de voir tous les défauts de ma pédagogie et moi je dis beaucoup il faut mieux être client maintenant que avant tous les défauts de ma pédagogie et donc j'ai eu un temps pendant vraiment un long temps j'ai fait ça personnellement à la main après du coup ça a été une période de standardisation où j'ai où j'ai construit ma méthode de review des travaux. Finalement, qu'est-ce qui est important ? Parfois, il y a des clients, ils apportent des super trucs, on va en amener un. Parfois, il y a des clients qui apportent des trucs un peu moyens, on ne peut pas les amener là, ce serait un trop gros saut pour eux-mêmes. Donc, ça m'a pris encore beaucoup, ça se compte en années. Et maintenant, du coup, j'ai construit une IA, qui permet de faire, c'est là où on est, dans le tout début, on l'a lancé en interne en juillet, mais qui permet d'avoir toute cette matière et cette méthode, de review client, c'est pas la méthode signature, c'est la méthode de réviser, a été donnée à une IA et on voit qu'en fait, elle est vachement plus rigoureuse que nous. Donc il y a quand même le regard humain qui est possible, évidemment.
- Speaker #0
Ça corrige mieux qu'un humain.
- Speaker #3
Mais en vrai, elle fait plus attention à la méthode, elle a moins d'affect de dire, je ne vais pas l'embêter de lui dire ça. Et ça, je ne pensais pas. Quoiqu'en faisant les specs, je me disais, elle va être vraiment... Mais vraiment, là, les clients le voient et disent « Ah ouais, je me fais bousculer, c'est pas comme les IA classiques ou qui va toujours dans ton sens. » Et voilà, donc c'est trop bien. C'est le glaçon sur plusieurs années.
- Speaker #0
Ok, hyper intéressant. Alors, vous allez voir dans cet épisode, on va vous donner plein, plein, plein d'exemples de tâches que vous allez pouvoir transformer en produits, en fait. C'est ça, la vie, pour récupérer des points de vie. Parce qu'on en a parlé en off, mais toutes ces heures à corriger chaque client individuellement et tout, c'est épuisant. D'ailleurs, dites-nous dans les commentaires. Qu'est-ce que vous faites, en fait, vous, à la main, encore, comme tâche, au quotidien ? Comme ça, on viendra vous répondre avec mes invités. Et puis, on va discuter avec vous. On va vous donner des pistes, un peu, pour transformer ça en produit. Parce que, parfois, la tâche, elle est grosse comme une maison en face de nous. On ne la voit pas. Et puis, derrière, des solopreneurs un petit peu plus expérimentés vont vous aider. à transformer ça. Alors justement, première question, le sur-mesure. Donc j'ai envie qu'on débunk un peu cette idée parce que je trouve que tous les freelancers, tout le monde autour de moi me dit, surtout les débutants, disent non mais le sur-mesure c'est hyper premium pour mes clients. Et moi je constate pas du tout ça. Je trouve en tant que cliente par exemple, quelqu'un qui ne prépare rien, attend qu'on soit en call découverte, me dit pas par quelles étapes on va passer, je trouve ça... horrible. Donc je vous propose qu'on fasse une première partie sur pourquoi le sur-mesure, on reste enfermé là-dedans quand on est freelance, un peu c'est quoi les freins psychologiques, etc. Et comment ça peut malheureusement impacter négativement votre activité. Et puis après, on regardera comment on peut sortir du sur-mesure et se transformer en produit. Allez, c'est parti. Alors un petit jeu pour commencer. Je pense que dans la psychologie du freelance, il y a beaucoup d'idées reçues sur le sur-mesure, je vous propose qu'on les débunk. Donc on va prendre un petit drapeau. On va prendre deux drapeaux. On va prendre le noir et le jaune. Donc le noir, ça casse. Le jaune, ça passe. Je vais vous donner des choses que j'entends souvent. Et puis vous me dites ça passe ou ça casse et puis on va débattre. Allez, c'est parti. Première affirmation. Chaque client est unique. Donc chaque mission doit l'être. ça s'agit la client est quand même unique c'est la première partie de la phrase soyons rigoureux pour Claire qui est extrêmement rigoureuse sur ce plateau et jaune la deuxième partie c'est noir, on n'est pas d'accord alors pourquoi ?
- Speaker #2
Alex t'as fait comme ça t'as levé ton drapeau frénétiquement oui parce que je pense que c'est quelque chose d'ailleurs ça s'est vu sur le tour de table très rapidement on a dit après plusieurs années, après s'être pris la tête après ceci, on se rend compte que finalement et donc moi je me dirais que ça casse parce que peut-être qu'il faut faire un petit taf en amont déjà pour... venir réduire quelle gueule à notre client la disparité entre tes clients,
- Speaker #0
que déjà ils soient plus uniques parce que c'est vrai que si tu sers un coup un boulanger un coup un industriel un coup un freelance, déjà tes clients ils manquent d'unicité,
- Speaker #2
donc tu veux dire c'est ce que tu constates les freelancers ne sont pas assez nichés on vient au positionnement en fait, c'est que je pense que beaucoup de freelancers qui se lancent aussi font cet écueil de se dire je vais m'adresser au plus grand nombre parce que c'est cool je vais avoir plein de clients et même quand on est avancé,
- Speaker #0
par exemple moi je suis quand même avancé je connais extrêmement bien mon persona, ça fait 6 ans mais tu vois J'ai encore ajouté une méthode pédagogique dans l'incubateur qui est qu'on commence par un sprint. Donc, mine de rien, quand tu rentres dans le sprint sponsoring pendant quatre semaines... C'est sûr que c'est que le même persona qui va faire le sprint sponsoring. C'est des gens qui ont déjà lancé leur newsletter, leur podcast, etc. Donc, ça va encore plus faciliter la délivrabilité d'un résultat rapide. Parce que du coup, pendant 30 jours, c'est des gens qui ont un profil plus homogène que l'ensemble de l'incubateur. Tu vois ? Donc, voilà. OK. Deuxième affirmation. Afficher ses prix, ça fait fuir les clients. Ça passe ou ça casse ? Haha.
- Speaker #3
Je suis perdue dans le marché. Ça passe,
- Speaker #0
c'est jaune.
- Speaker #3
Ça n'a pas affiché ses prix.
- Speaker #0
Affiché ses prix.
- Speaker #3
Moi je les affiche pas. Ah non, afficher ses prix, ça fait fuir les clients.
- Speaker #0
Ça fait fuir les clients, tu penses ?
- Speaker #3
Ça dépend. Pourquoi tu ne les affiches pas ?
- Speaker #0
Moi, je me dis, je te dis ce que je pense, c'est que justement, le freelance en général n'affiche pas ses prix, donc c'est trop relou. Il faut prendre un rendez-vous sur son Calendly. Le Calendly, il n'y a plus de rendez-vous ou moi, je ne suis pas dispo, je passe un autre freelance et puis next.
- Speaker #3
Je comprends.
- Speaker #0
Le client, tu l'as perdu, mais tu n'as pas vu que tu l'avais perdu.
- Speaker #3
Je comprends, je comprends. Je sais qu'en fait, nous, assurément, moi, dès que c'est en conversation, je le dis et dès que je le dis, mais par contre, assurément, moi, sur un... persona du coup qui a moins d'argent etc et qui s'imagine des choses aujourd'hui il y a un persona où tu lui dis le prix il s'en va et en fait il switch alors qu'en vrai t'as pas encore exprimé la valeur alors que du coup maintenant clairement et on essaye d'ailleurs, on a changé nos appels j'ai accompagné plein de fois sur les appels de vente des méthodes de vente à mort moelle neuf en vrai il faut pitcher assez vite découvrir évidemment, comprendre ce que personne fait mais pitcher assez vite et en fait c'est le pitch qui vend nous on s'est rendu compte cette année c'est vraiment le pitch qui vend et après du coup ils sont prêts nous ils sont prêts à prendre quelque chose de plus cher que ce qu'ils avaient prévu à la base ça arrive alors que sinon parce que je vais spontanément le dire en conversation j'arrive pas à tourner autour du pot et par contre je sais que la personne elle revient jamais ok donc intéressant ça se défend moi j'avoue Je suis un p...
- Speaker #0
ou pas prendre des rendez-vous pour connaître les prix et tout ça. Mais bon, j'imagine qu'il ne faut pas avoir midi que à sa porte, ça c'est clair. Thomas, ça doit te faire halluciner, ça. Je ne vais pas mettre le prix parce que toi, évidemment, les sas, il y a le pricing, il y a le machin, tu peux tout bouger. Chacun est self-served, c'est-à-dire les clients, ils s'auto-closent, ils auto-achètent, ils auto...
- Speaker #1
Alors oui et non. Ça m'a fait un peu réagir dans le sens où moi, personnellement, si je vois un sas sur Internet sur lequel il n'y a pas de prix, je n'y vais pas. Je ferme la page tout de suite. Mais on n'est pas du tout sur le même type de service. Et pour le coup, il y a aussi un contre-exemple. Donc là, je pense à mon expérience personnelle. Tous mes prix sont affichés, sauf un en fait. Et ce prix qui n'est pas affiché, c'est ce qui s'adresse aux grandes entreprises. Donc celles pour lesquelles le prix n'est pas si important que ça, ça va plus être l'offre. Et au contraire, mes prix les plus bas, donc ceux qui s'adressent aux solopreneurs, aux petites structures, etc. sont affichés. C'est marrant, c'est une expérience un peu différente.
- Speaker #0
Ça carver quand même sur deux vies pour tes sponsors. Exactement, c'est ça.
- Speaker #1
Pour les grosses boîtes, c'est sur deux vies.
- Speaker #0
Hyper intéressant. Alors, troisième proposition. Un métier créatif, ça ne se processe pas. Ça ne peut pas se transformer en process. Je vais regarder à ma droite. Ma voisine de droite, elle est créative. Je vais voir ce qu'elle met et je vais copier sur elle. Oui, c'est le jeune. Donc, un métier créatif, ça ne peut pas se mettre en process. Si tu n'es pas d'accord, tu mets noir.
- Speaker #2
Ça peut. Passe maintenant le process. Moi je connais pas assez je crois pour vraiment répondre. Bah c'est que lui, enfin si.
- Speaker #0
Ah bah donc c'est noir alors tu dirais que flag celui qui dit ça. Donc du coup, qu'est-ce que tu répondrais à la classique du designer ? Moi je suis créatif, les idées ça peut pas se processer. Alors qu'est-ce qu'on fait quand on est créatif ?
- Speaker #2
C'est totalement faux parce que justement un bon créatif en tout cas qui va réussir à mener une activité rentable Il va faire une gestion de projet au petit oignon en fait, il sait exactement par où passer, il connaît sa méthode. Ça ne veut pas dire que la phase de processus créatif, oui celle-là, elle est complètement border, elle peut partir dans tous les sens et on la prévoit dans une certaine mesure. Mais par contre tout l'à côté, parce qu'encore une fois on est à notre compte donc on vend, il y a une gestion de projet qui est hyper carrée et justement pour éviter les débordements et pour éviter ce fameux truc de quand on est créatif, le client qui vient donner un avis subjectif, on borde tout parce qu'on est l'expert, on sait où on va et sur la phase créative. On peut faire ce qu'on veut, mais sur le reste, pour moi, c'est bordé.
- Speaker #0
Du coup, ça veut dire qu'on peut processiser un peu tous les métiers. C'est vrai qu'il faut découper entre amont, pendant et aval. Parce qu'il y a forcément des choses, par exemple, l'onboarding client en créatif est hyper important d'avoir des questionnaires, d'avoir des réunions de trois heures où la personne ne trouve pas d'idées en plus.
- Speaker #2
C'est d'ailleurs le premier problème des créatifs, c'est ce manque de cadre.
- Speaker #0
Exactement. Ok, trop bien. Mes clients payent pour m'avoir moi. Alors... Non, allez, non, vas-y, je me déconstruis en... live sur le plateau. Claire ?
- Speaker #3
Moi, j'avais évidemment cette croyance et quand j'en parlais à des anciens clients, ils me disaient mais oui, bien sûr qu'on paye pour t'avoir toi, mais en fait, il y a des clients qui ne... En fait, à un moment, ils achètent plus ta méthode, ils achètent plus ton écosystème, tout dépend de ce que tu envoies comme posture et comme méthode et comme clarification de ton discours. Voilà, donc ça m'a déconstruit d'entendre clairement des clients qui ne savaient parfois même pas mon prénom. Comment c'est même ? Je me rappelle quelqu'un qui me prenait rendez-vous avec...
- Speaker #0
Je suis la créatrice du programme.
- Speaker #3
Qui me prenait rendez-vous et qui me parlait, qui disait au commercial que Pauline, elle est vraiment très intéressante. Et je m'en fous, en fait. Du coup, c'est pas grave. Et c'est tant mieux même qu'ils trouvent aussi Lucie l'intéressante, Philippe intéressant, Audrey, Aurélie. C'est top. Et d'ailleurs, quand j'ai été trop investie aussi à un moment, être trop enthousiaste et tout, j'ai un revers de bâton parce qu'il y a toujours des moments où tu peux être moins enthousiaste ou moins tu as la vie qui tourne, etc. Et du coup, quand tu as processé ça avec de l'IA ou avec des humains ou avec des process, tout simplement, ça te soutient quand tu es un peu down. Et du coup, moi aujourd'hui, j'ai mes petits rendez-vous où je vais dans le slack et tout. Mais si une semaine, je ne vais qu'une fois par semaine, c'est pas grave. Parce qu'il y a d'autres personnes.
- Speaker #0
Moi, ça a été mon switch aussi cette année. En plus, d'autant plus quand tu es en personal brand. C'est-à-dire que moi, c'est mon podcast, c'est mon média. Et en fait, non, moi, je sais que c'est ma méthode qui marche. Peu importe si c'est moi ou d'autres qui la délivrent. Et en fait, moi, comment j'ai switché ? C'est que je me suis dit, il y a des domaines sur lesquels je ne suis pas la meilleure. Je ne peux pas être la meilleure sur tout. Genre en automatisation, il y a de tels trucs. Je ne suis pas la bosse. Et du coup, j'ai commencé à déléguer comme ça les live experts en disant, il y a plus d'experts que moi sur ce sujet, je vais les chercher. Et du coup, c'est les experts qui animent les lives. Mais c'est toujours moi quand même qui suis par contre garante de trouver les meilleurs, de faire la méthode. Toi, tu as vu un petit peu les coulisses, Alix. Et depuis que c'est comme ça, en fait, ça marche super bien. Je n'ai pas disparu de mon programme. Je viens quand même de temps en temps et tout. Mais ça marche même encore mieux qu'en fait, objectivement, quand je donnais tous les conseils, ce qui est impossible de donner tous les conseils d'un business. Bon, alors, avant-dernière, si je standardise, je deviens remplaçable. En gros, là, c'est la classique. Je mets de l'IA dans mon truc, donc en fait, l'IA peut faire mon travail. Oui ou non ? Je comprends la peur, déjà. Vas-y, Alix, toi, tes mixed feelings ? Ouais,
- Speaker #2
je trouve que ça fait bien le lien avec ce qu'on s'est dit juste avant. Moi, j'ai cette crainte quand même là, parce que moi, j'apprécie particulièrement justement mettre de moi par rapport à la question d'avant. Et je pense vraiment que c'est aussi la valeur ajoutée, ce qui va faire notre différenciation sur le marché, de ne pas avoir un truc interchangeable. Et donc, ça me questionne quand même beaucoup ce truc-là.
- Speaker #3
Mais c'est ce que je voulais rajouter tout à l'heure, parce que c'est un peu incomplet, finalement. T'es quand même présente, enfin je pense que tu n'as pas envie d'être présente, après tes clients changent de métier, tu vois. Moi, mon rôle principal dans la boîte, c'est le pilotage des projets et la partie produit. Et par contre, tu viens donner une impulsion à des moments donnés qui te correspondent à toi. Et par contre, effectivement, ils viennent et on est beaucoup dans l'ère du personal branding aujourd'hui. En marketing, ils sont quand même... qui tu es, nous on demande toujours pourquoi t'es venue que ça, c'est clair elle est simple etc, on dirait j'ai toujours ces trucs là, connaissant le bullshit toujours ces trucs là qui reviennent et c'est les premiers mots qu'on dit même généralement et donc du coup je suis présente pour mettre une impulsion une énergie, j'ai mon live je suis présente, je te dis j'ai mes rendez-vous dans mon dans mon agenda. Tu es même plus présente, normalement,
- Speaker #0
parce que si tu as bien organisé, du coup, ça te libère du temps.
- Speaker #2
On est d'accord qu'on délègue la partie où on n'excelle pas, en fait, en dehors de notre agenda.
- Speaker #3
De rien, il voit, moi, il y a des choses aussi, toi, j'ai délégué des choses, enfin, délégué, automatisé, nous, avant, on faisait des focus, un peu mindset dans les lives et finalement, maintenant, on l'a mis parce qu'on s'est rendu compte que tous les clients n'avançaient pas au même niveau. Maintenant, ils ont ça. dans un parcours par email. J'ai fait des capsules vidéo qui sont ce qu'on racontait en live. C'est humanisé, mais processé. C'est déclenché au moment où les filles en ont besoin.
- Speaker #0
Je pense que c'est ça que les gens confondent. C'est qu'ils confondent standardisation. Toi aussi, j'imagine que tu fais beaucoup ça. C'est-à-dire que ta touch, même dans des séquences on-boarding, dans la façon dont tu construis ton sas, ce n'est pas parce que c'est automatisé que ce n'est pas humain.
- Speaker #1
Non, clairement pas. J'ai mis du temps à me rendre compte à quel point... Quand j'ai commencé à prendre un peu de recul, je me suis rendu compte que mon projet Il était un peu standard dans le sens où des projets comme le mien, il y en a plein partout, j'en vois tous les jours qui arrivent. Mais par contre, en fait, le truc qui m'a fait prendre conscience qu'il y avait quand même une petite patte authentique, on va dire, c'est que j'ai eu une offre de rachat l'année dernière. Et une des conditions que j'ai refusé, et une des conditions à cette offre de rachat, c'était que je continue à travailler pour... pour la boîte qui rachèterait le projet pendant un petit bout de temps. Donc j'aurais demandé, mais pourquoi ? Et ils m'ont dit, en fait, t'es trop lié au projet. C'est ton image. Ouais, voilà, le projet est trop lié à ton image. Et ça, je ne m'en étais pas du tout rendu compte avant ce moment-là. Ok,
- Speaker #0
intéressant. Alors qu'on se dit, ouais, le sas, c'est le truc le plus scalable du monde. Et en fait, tu t'es quand même impliqué en marque perso.
- Speaker #3
ça sert à rien d'avoir sa page entreprise c'est la page perso du fondateur je parle pour les startups ou les grosses boîtes et puis encore plus pour nous donc bien sûr
- Speaker #0
Bon allez la dernière, le haut de gamme c'est forcément du sur-mesure Celle-là je l'adore
- Speaker #2
Moi j'ai mis noir partout Ah Ali Ah là là c'est mes 13 années de freelancing Qui reviennent fort sur Solonation Qu'est-ce qui t'arrive ? Qu'est-ce qui m'arrive ? Si mais moi à mort J'accompagne beaucoup beaucoup de freelance Et en fait ce truc du sur-mesure Attention parce que sur-mesure c'est euh... Faire une réponse sur mesure à la demande du client, ça ne veut pas dire que nous, derrière, dans notre opérationnel, on ne peut pas processer, on ne peut pas avoir la même mécanique derrière pour nos clients. Mais par contre, pour moi, justement, c'est tous, il y a une valeur ajoutée de ouf si on vient prendre la personnalité de notre client, les rouages qu'il a en interne, ce qu'il attend. Tiens, j'ai remarqué que chez lui, et ça, pour moi, c'est hyper intéressant parce qu'on est d'humain à humain et que la boîte A, elle ne sera pas pareille que la boîte B.
- Speaker #0
D'accord, je comprends. Dans ce cas-là, on joue un peu sur les mots. Parce que oui, quand on est standardisé, dans un bootcamp, il y a du sur-mesure. Et en fait, je voulais vous donner un exemple. C'est juste dire qu'en fait, le sur-mesure, la plupart des gens ne peuvent pas se le payer, en gros. D'avoir un coach qui vient à la maison, etc. Et moi, en tout cas, ça marche mieux le groupe. Par exemple, moi, je vais faire des cours de surf collectif. Ça marche beaucoup mieux parce que je me bouge le cul pour être derrière, pour être la plus nulle. Et je me dis, putain, je suis la plus nulle. Ah, vas-y, il faut que je prenne une vague de plus. Non, non, non. Alors que je serais solo avec mon prof, je le baladerais, le prof. Je serais en mode, ah oui, non, mais on y va tranquille et tout. J'en ferais beaucoup moins. Donc, tu vois,
- Speaker #2
notamment sur l'antagonisme entre coach individuel et bootcamp, moi, je suis team bootcamp.
- Speaker #3
Et puis le coût aussi, tout simplement. Le coût, ouais. Il y en a quand même beaucoup, j'imagine. Dans l'audience,
- Speaker #2
là, il y en a aussi beaucoup qui s'adressent à des grands comptes ou que sais-je. en fait, il y a un moment... ça va pas du tout être la même manière quand tu t'adresses à une communauté ou à quelqu'un qui va juste développer son solo business que je sais pas un grand compte avec différents services etc donc pour moi il y a quand même un jaune qui se glisse là dessous je suis pas grand compte mais là du coup pour
- Speaker #3
créer cette IA je suis passée par un prestat et j'ai eu le choix entre deux prestats voilà du coup une personne qui était clairement sur un produit très standardisé et Et qui était, vous savez, fouliard dans les témoignages clients, les machins, les études de cas. Il y avait du market, de la vente et tout. Moi, c'est pour le produit que je voulais faire ça. Et en produit, elle n'avait pas beaucoup d'expérience non plus. Et une personne qui était spécialisée. Je trouve que le sur-mesure, c'est aussi une question de spécialisation. Elle était spécialisée sur du produit, sur l'infoprenariat. Donc mon secteur et mon... Parce que même juste un secteur, ça ne suffit pas. Il faut aller chercher plus de contexte de spécialisation. Et à l'intérieur, par contre, il a fait du sur-mesure. Et j'imagine que ce process à l'intérieur, en interne, en back-office, comme tu en parles beaucoup, sont processés. Et du coup, c'est lui que j'ai pris et il n'y avait pas de photos. Alors qu'il était un peu plus cher. Et je ne suis pas à grand compte.
- Speaker #0
Bon, bref, vous avez vu, on a un peu cassé déjà, on vous a un peu cassé du sucre sur le dos pour certains. Si vous êtes déjà un peu anti-process, ou si vous pensez que le sur-mesure... C'est toujours la meilleure réponse. On va décortiquer ça ensemble. Qu'est-ce qui vous coince dans le sur-mesure et pourquoi le sur-mesure pénalise énormément votre activité, soit de freelance, soit de solopreneur ? Allez, c'est parti pour la partie psychologie qui se cache derrière le sur-mesure. Let's go ! Alors, j'aimerais bien un peu une take par personne. Osez affirmer ce que vous en pensez vraiment de ce sur-mesure et de pourquoi ça bloque et tout. Je vais peut-être commencer pour vous mettre à l'aise avec un truc un petit peu poil à gratter. Je m'excuse d'avance des oreilles sensibles qui se cachent derrière cette caméra. Non, mais je pense que vous connaissez l'émission. Moi, le parti pris, c'est aussi de dire un peu les quatre vérités aux gens quand il y a besoin. Et surtout que nous, autour de cette table, on est aussi clients. Clients de freelance, de bootcamp, d'agence. Là, moi, souvent, je prends ma carte, ma casquette client. Donc voilà, moi, ce que je voulais dire, c'est je trouve que les gens qui font du sur-mesure, c'est un peu un truc de feignant. Alors, je m'explique. Je trouve que c'est très confortable de faire du sur-mesure et je repère ce pattern chez beaucoup de personnes qui sont coincées dans du sur-mesure depuis longtemps. Ils s'en gargarisent un petit peu sur la « oui, moi, je fais du sur-mesure » . Pourquoi je trouve que c'est un peu un truc de feignant ? Parce que du coup, ils ne se spécialisent pas. Donc, ils ne prennent pas un risque d'avoir une niche ou de s'hyperspécialiser comme la fille dont tu parlais. Ils ne font pas l'effort non plus de construire un parcours dans lequel ils vont te faire avancer, ABCD, une sorte de méthode signature. Moi, j'ai besoin de ce genre de parcours, d'avoir de la lisibilité sur ce que je veux faire. Et surtout, au final, on retombe un peu dans le truc de, comme ils vendent leur temps, finalement, faire du sur-mesure, ça les arrange, parce que ça dure plus longtemps, le temps de découvrir les problématiques du client, de mettre en place tout sur-mesure. Et moi, je ne sais pas, ça me saoule de payer les gens autant. Je n'aime pas, tu vois, je veux que ça aille vite. Donc voilà, pour tout ça, je me suis demandé s'il n'y avait pas un petit côté... confortable Je vais me mettre à dos.
- Speaker #3
On se fait croire qu'on est unique et exceptionnel. En vrai, c'est de l'ego. Si tu travailles un peu sur toi, tu captes que c'est de l'ego.
- Speaker #0
Dans la série, il n'y a que moi qui peux aider cette personne. Comme nous, les infopreneurs, quand on lance notre bootcamp, moi pareil, je me disais, je ne peux pas l'externaliser, je ne peux pas prendre des coachs. Et en fait, si, en travaillant bien la méthodologie, en travaillant bien la pédagogie, ça a créé l'incubation. batteurs, mais c'était pas exactement sous la même forme.
- Speaker #2
Alex ? On est en train de les roaster, là, les pauvres. En parallèle des Legos, moi, je penserais vraiment, je reviens sur la méthode, mais je pense que c'est aussi beaucoup de gens qui manquent juste d'une vision, en fait. Et c'est de se dire, je vais un peu découvrir, je vais voir, on va faire ce petit micmac, ça va passer. Là où c'est vrai que ça demande beaucoup d'efforts, aussi, de se dire, tiens, là, si je dois poser les choses, construire des piliers, avoir ma propre méthodologie, il faut se relever les manches. Et ça demande du temps et ça demande de l'expérience, aussi.
- Speaker #3
La discipline de regarder le long terme et pas le court terme. Et prendre de la hauteur.
- Speaker #2
Tu sais ce qui m'a aidée, moi, c'est qu'à un moment, je me suis mis en tête d'écrire un livre. Donc,
- Speaker #0
de freelance à solopreneur et en fait, de poser noir sur blanc les trucs, quoi. Un petit moment de solitude, en fait. Tu dois écrire ton livre, tu dois être... Comment je fais pour transformer les freelance en solopreneur ? Vous avez quatre heures. Et en fait, c'est prendre le temps d'écrire, comme souvent prendre le temps d'aller donner une conférence pour raconter comment t'as fait ou de faire des podcasts. Ça te permet de réfléchir un peu en mode méta à ta méthode. Thomas, tu t'es pas trop exprimé sur ce que tu dis là. Non,
- Speaker #1
je vous écoutais, je réfléchissais en même temps parce que je crois que j'ai un avis un petit peu différent. Je ne sais pas si c'est mon avis qui est différent que mon expérience qui est un peu différente. Je pense à une offre en particulier que je propose sur ma plateforme qui s'appelle les Product Review. En gros, les gens me payent pour tester leurs produits et écrire un article dessus. Cette offre, je l'ai fait depuis trois ans. Et en fait, au début, alors le début est long, je pense que pendant un an, un an et demi, même deux ans, c'était carrément du sur-mesure, c'est-à-dire que je testais tout le produit à la main, c'était pas rentable dans le sens où si je regardais combien j'étais payé à l'heure, ça allait pas du tout. J'ai gagné beaucoup moins d'argent qu'avec mes autres offres. Mais en fait, sans cette étape-là, j'aurais pas réussi, en fait je suis quasiment convaincu, à automatiser complètement ce truc-là. Aujourd'hui, en fait, quand un client vient vers moi et me achète cette offre, Je sais quoi lui demander. Je sais dans quel piège je vais essayer de ne pas tomber. Et en fait, sans l'expérience que j'ai acquise en faisant du coup du sur-mesure, je pense que si je l'avais automatisé, ça serait très, très mal passé.
- Speaker #0
Alors, je te remercie de me tendre cette perche pour me sauver moi-même de mon propre traquenard. Je ne suis pas une énorme connasse. Je ne dis pas que quand tu te lances en freelance, tu ne fais pas du sur-mesure, évidemment. Tu ne peux pas. Je dis juste que quand ça fait 17 ans que tu t'occupes de faire des identités graphiques pour tes clients, à un moment, tu sais par quelles étapes tu peux passer. C'est un moment que moi, au début, je ne savais pas ce que je foutais. Je disais oui à tout et j'étais un peu comme toi, tu n'es pas rentable. Par contre, après, tu essaies de repérer les patterns et un peu de t'en sortir. Parce que dans le côté confortable, il y a aussi le côté dangereux. C'est-à-dire qu'en gros, tu vas te faire dépasser par quelqu'un. Il y en a un autre qui lance un bootcamp, il prend 10 personnes d'un coup, alors que toi, tu dois faire un client par mois et tout. Tu te crames.
- Speaker #1
Lya fait ton boulot à ta place.
- Speaker #0
Lya fait ton boulot à ta place. Qu'est-ce que vous avez d'autre à dire ? Pourquoi le sur-mesure ? Je trouve aussi qu'il y a un petit côté négatif chez les clients. Quand on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé. On ne sait pas ce que la personne fait. Elle ne nous fait pas de reporting. J'ai l'impression que ça, les freelances ne s'en rendent pas compte.
- Speaker #2
Moi, je veux bien répondre sur un truc. Sur le côté client, on a tendance aussi à oublier que le sur-mesure, ça implique aussi. le client. C'est-à-dire que si toi, tu dois faire du sur-mesure, récolter des infos, je sais pas, en fait, t'as besoin de ton client, il est intégré à ta prestat, et donc si lui, il est pas prêt à mettre l'implication que toi, tu mets sur ton sur-mesure, ta prestat, elle est en carton, en fait. Et ça, c'est un truc qu'il faut dire, parce qu'on se perd très souvent, je pense.
- Speaker #0
Et tu sais que c'est aussi un des trucs que j'ai changé dans mon accompagnement, c'est qu'en fait, je crois que je demandais trop de choses aux gens. Les gens, ils étaient en burn-out. En fait, ils faisaient un bootcamp avec moi, ils étaient là en mode Je n'en peux plus. Je n'en peux plus. Et donc, standardiser, c'est aussi découper en tout petits morceaux, accessibles, petit bout par petit bout, et donner des petites marges d'escalier. Parce qu'en fait, tu ne peux pas... Ce n'est pas possible de faire subir ça aux gens quand tu rentres dans un bout de camp et que tu as 50 heures de devoir à faire à la maison, en plus de ton quotidien de freelance.
- Speaker #3
Mais on a tout aujourd'hui qui est accessible, qui est rapide. Tout vient rapidement et c'est insupportable d'attendre. Et c'est ça, en fait, quand tu es entrepreneur freelance, que tu... le côté feignasse tout à l'heure, mais c'est accepter le temps long et les gens, parce qu'on raconte des histoires, je pense qu'on l'a bien raconté nous tous là, que c'est long en fait, que c'est long à construire, il faut déconstruire, reconstruire, et en fait il faut accepter ce temps long tout simplement pour se donner le temps d'être bon.
- Speaker #0
Et en tout cas, quand moi j'achète des services de freelance, je trouve ça très frustrant aussi d'avoir juste votre intitulé de poste et de ne pas savoir ce qu'on va faire ensemble. ensemble. Donc si je peux vous donner un conseil, c'est au moins de faire cet effort de passer de j'ai un job title à j'ai une offre. C'est aussi con que ça. Et moi, je n'achète pas un assistant virtuel. J'achète un service de quelqu'un qui va transformer mes épisodes de podcast en articles de blog, par exemple. Donc on a besoin de quelque chose de concret. Et ça me fait penser qu'on avait enregistré cet épisode. les pires offres en freelance je vous conseille vraiment de le regarder parce qu'il était trop génial tout le monde nous avait envoyé des offres et en fait on les avait roastées, il y en a qui sont extra il y en a qui sont un peu bof et en fait on vous a dit pourquoi, oui ou non, on achèterait ou pas et souvent il y avait un sujet de c'est sur mesure, on comprend rien c'est pas écrit, sur ton site on sait même pas ce que tu fais,
- Speaker #2
ce que tu vends donc forcément si on comprend pas on achète pas et ce fameux mouton à douze pattes qu'on essaye tous d'être parce qu'on veut être partout c'est un vrai truc quoi. Et c'est insupportable. Et ça fait fuir les bons clients. Et oui, et puis on est moyen partout. Moins tu promets, plus ça vend en fait.
- Speaker #3
Il y a vraiment la standardisation finalement, côté, on en a pas mal parlé, côté produit, livraison, etc. Automatisation et la standardisation pour le marketing, pour les clients, pour être lisible en fait.
- Speaker #2
Bien sûr.
- Speaker #3
Et ça, c'est là, il est indispensable.
- Speaker #0
Et le pire truc quand même, je pense qu'on a oublié, mais c'est quand même indispensable, c'est que tant que tu fais du sur-mesure, tu ne peux pas scaler. Donc en fait, on a un certain nombre d'heures dans une semaine. Nous, on s'en parlait parce qu'on a des enfants petits. Les enfants petits, les vacances, tous mes clients, c'est ça. Là, cet été, je ne peux pas bosser parce que j'ai les enfants avec moi à la maison. Mais en fait, ce n'est pas un business que tu as construit. C'est un job à mi-temps, c'est trop chaud. Donc forcément, si tu veux faire plus de chiffre d'affaires ou travailler moins, tu vas être obligé de standardiser une partie de ton truc. Donc toi, Alix, est-ce que tu peux nous raconter ? Qu'est-ce qui t'a donné un peu les guillons de passer en mode bootcamp ?
- Speaker #2
Parce que t'avais déjà cette base-là. J'ai mis 13 ans quand même. Alors attention, je parle d'exemple. Ne faites pas ça à la maison, c'est dangereux. 13 ans, tu ne le fais pas. 13 ans de sur-mesure est toujours aussi très incroyable. C'est juste, je pense que vous avez dû toutes et tous rencontrer ça. En fait, je suis arrivée en décembre dernier et j'ai dit... C'est plus possible ! Trois casquettes, j'avais trois métiers et je faisais que du sur-mesure partout tout le temps et je donnais de moi en fait à tout le monde. Ce qui fait que j'avais plus rien à donner aux gens qui comptaient aussi. Je voyais plus mes potes le week-end, j'avais envie qu'on me laisse tranquille et qu'on me parle pas au repas du soir. Et là c'est plus possible, c'est parce qu'en fait, bah oui j'étais à fond et je me disais on vient acheter du Alix donc faut que je donne du Alix. Sauf qu'il n'y avait plus du Alix le reste du temps.
- Speaker #0
Moins de surmesure pour vos clients, plus de surmesure pour votre mec, votre meuf. Le slogan qui va vous faire abandonner sur mesure.
- Speaker #2
Et il y a ce truc aussi de l'hybride, tu en as parlé juste avant. En fait, passer sur une offre qui n'est plus sur mesure et qui est un peu plus standardisée ne veut pas dire qu'on ne peut pas choisir aussi ce qui nous fait kiffer. Moi, je garde des rendez-vous one-to-one parce que j'adore ça, recevoir les gens et boire des cafés et de voir de l'humain. C'est une partie de mon temps et le reste, c'est OK. Et ce qui fait que je suis sûre, je suis meilleure. depuis que j'ai pris cette décision, en rendez-vous one-to-one, parce que je kiffe vraiment, je suis vraiment là, et je ne suis pas la Alix épuisée en train de se dire « Oh, encore quelqu'un a pris... » Androïne,
- Speaker #0
17 coachings qui attendent les uns après les autres. Et donc finalement,
- Speaker #2
ça s'équilibre. Et l'hybride, il est possible aussi, je pense, sur nos offres.
- Speaker #0
Ok, bon, Thomas, toi qui as l'activité la plus scalable autour de cette table, tu as fait ça tout de suite ou tu as eu l'idée tout de suite ? Tu t'es tout de suite dit « Moi, je ne veux pas faire de freelancing, je veux faire un SaaS, un logiciel » ? Comment ça s'est fait, en fait ?
- Speaker #1
Alors, la vraie réponse, c'est que je suis extrêmement feignant. Je ne sais pas trop comment expliquer ça, parce que je suis feignant dans le sens où, quand je pense à You Need, à mon projet principal, je n'aime pas passer 30 heures dessus en une semaine, c'est trop, ça m'ennuie en fait. Et donc, du coup, je fais plein de petits trucs inutiles à côté.
- Speaker #0
Mais,
- Speaker #1
ouais, alors ça a toujours été un peu comme ça, donc ce n'est pas une nécessité, mais ça a pour conséquence que... Je fais tout ce que je peux pour gagner du temps, pour passer le moins de temps possible.
- Speaker #0
Moi, je comprends. Je suis un peu team comme ça, team business secondaire. Organiser mes séjours surf. Est-ce que tu crois que c'est fondamental ? Clairement pas. Ce n'est pas ce qui fait changer mon chiffre d'affaires. Mais ça me plaît, mais ça me prend du temps. Et du coup, quand tu as des hobbies dans ta vie aussi, par exemple, moi, le surf, ça me prend énormément de temps. Je suis obligée de couper un peu des trucs. Moi, je ne suis pas fainéante, par contre, donc j'ai dû travailler sur ça, parce que j'aime bien travailler. Un jour, je croise un entrepreneur, comme ça, il me regarde travailler, il me dit « Ah ouais, t'aimes bien travailler, toi. » Sous-entendu, tu te coltines tout un tas de trucs que tu pourrais automatiser. Mais je comprends l'idée que tu te garnis d'activités autres que ton boulot pour justement couper un peu et ne pas y engloutir tout ton temps. Ça te parle, je suis sûre que ça te parle. Bon, elle est parfaite. Écoutez, j'espère qu'on vous a fait un bon débunkage collectif. Racontez-nous si vous avez encore des freins, des doutes. On est passé par là. Alix est en train de passer par là. Peut-être qu'elle est en train de dire, tu sais, j'arrête le coaching individuel, mais il y a mon bootcamp qui va commencer. Tout ça, tout ça, donc c'est largement faisable et justement dans cette deuxième partie, on va vous aider à transformer ce que vous avez dans votre cerveau, votre méthode unique, votre unicité en un produit scalable. Allez, c'est parti. Bon, c'est top. Autour de cette table, on est plusieurs à avoir lancé différents types de produits scalables. En plus, on a un logiciel SaaS, on a un bootcamp, on a un membership, on a un programme d'accompagnement. Sans doute hybride avec un peu de tout ça. On a donné pas mal déjà de conseils. On a vu un peu l'origine story de comment vous avez créé certains produits. Est-ce que vous pensez que tout ce qu'on fait à la main peut être transformé en produit ?
- Speaker #3
Moi, je dirais non. Mais par contre, tout ce qu'on répète peut être questionné. La première étape, je trouve, c'est de suivre son temps. Désolée, ce n'est pas sexy, c'est chiant, je le sais. Je ne le fais jamais assez, mais suivre son temps. Et les tâches qu'on fait vraiment 30 minutes par 30 minutes. Vous faites un chichi Excel. Et après, tu regardes finalement qu'est-ce que j'aime bien faire, qu'est-ce que j'ai répété. Et à mon sens, ça ne mérite pas si tu adores faire ça. Si tu sens que le point de valeur... Enfin, nous, on a vraiment pas mal standardisé. Tu as raison, je n'avais même pas réalisé. Il y a un espèce de côté sas aussi maintenant. Mais il y a de l'humain. Et tout ce qui est jugement humain... Alors, même si maintenant, il y a aussi un peu la couchia. mais... ça tu l'enlèves pas, donner de l'énergie ça tu l'enlèves pas, tout ce qui a le plus de valeur, l'accompagnement le prendre soin des gens etc ça tu l'enlèves pas et tout ce qui, moi je me rappelle d'une personne qui était directrice financière et elle me disait moi j'adore remplir les tableaux financiers et et en fait c'est ma méditation quoi j'adore faire ça
- Speaker #0
continue de le faire si t'en as besoin pour réfléchir c'est comme un jour quelqu'un m'a dit quoi mais tu n'utilises pas gamma pour faire tes slides de masterclass je me suis dit bah à un moment je vais pas tout fouiller à l'IA j'ai besoin de réfléchir aussi à ce que je vais dire aux gens donc en fait c'est un peu méditatif je mets mes petits carrés, je sais que c'est pas utile mais j'aime beaucoup ta réaction et je vais rebondir là dessus parce que je crois que quand les gens vous êtes chauds pour externaliser ou automatiser vous automatisez parfois les mauvaises choses typiquement je vais euh... Prendre un solopreneur junior qui me dit « Ah, j'ai vu que Intel faisait du setting IA » . Alors, setting IA, c'est contacter en gros les clients qui ont une marque d'intérêt pour toi, par exemple ceux qui répondent à tes posts et tout. Et c'est une IA qui va faire le message pour essayer de leur vendre un truc. Je dis, mais pourquoi tu fais ça ? C'est complètement idiot. Tu as juste besoin de 10 clients. Contacte-les à la main, en fait. C'est bien mieux. Tu vas comprendre ce qu'ils veulent. Les closer bien plus vite. Et mets-moi de l'automatisation ailleurs. Et donc, moi, j'ai un exemple aussi d'automatisation concrète. Dans l'incubateur, on corrige les devoirs des gens après chaque live, les incuber plus ou alors sur certains sprints. J'ai créé un SaaS interne, donc un logiciel pour gérer tout ça. Ils ont appuyé sur un bouton, ça part en correction, ça part chez l'expert, on ne s'occupe de rien. Mais c'est un humain qui corrige le truc, en fait, c'est ça qui est bien. Sinon, si c'était une IA, dans ce cas, ils n'ont plus besoin de moi. Ils n'ont pas besoin d'acheter un incubateur. Ils le mettent à Claude et vas-y, il te corrige. Donc en fait, ce serait complètement con d'automatiser la correction et non pas juste l'envoi. enfin le... le tuyau.
- Speaker #3
Carrément d'accord, Notwell, on s'en sert non pas pour répondre aux clients et faire les retours travaux, mais pour que le client arrive avec des meilleurs travaux, en fait.
- Speaker #0
Ça a été ça. Nous, l'année dernière,
- Speaker #3
on était capés, on s'est dit, là, non, on ne peut plus corriger, enfin, on ne va pas prendre plus de clients parce qu'on va péter un cap, sinon, en termes de correction et tout. Et du coup, plutôt que d'enlever cette brique-là, auquel je tiens, on se dit, ok, pourquoi on prend du temps, on se demande du taf, de réfléchir. On prend du temps parce qu'il y a parfois des travaux qui sont moyens. Et donc, avoir des meilleurs travaux des clients, c'est aussi une manière de standardiser.
- Speaker #0
Bon, trop top. Thomas, est-ce que tout se transforme en sas ? Moi, je suis en train de tout transformer en sas dans ma vie. Je ne pense plus qu'à ça. Je vois des sas partout. Je pense que c'est un peu too much.
- Speaker #1
D'autant que là, je ne vais pas répondre à ta question directement. en plus, je suis désolé, mais en fait, aujourd'hui... Je pense que tout le monde, enfin tout le monde, beaucoup de gens essayent de tout transformer en SaaS justement et pourquoi ? Parce que la barrière à l'entrée elle est hyper basse aujourd'hui, elle est carrément, enfin elle est plus là quoi, il n'y a plus de barrière avec l'IA et autant il y a 3-4 ans je t'aurais dit ok bah du coup Du coup, peut-être que tu peux essayer de transformer beaucoup, beaucoup de choses en SaaS. Aujourd'hui, tu peux, mais est-ce que tu vas réussir à vendre ton truc ? Je ne sais pas.
- Speaker #0
C'est ça. Plus de barrières à l'entrée, donc plus de concurrence aussi. Alors moi, je suis complètement d'accord avec toi. Et c'est pour ça que là, on va faire un sprint, construit ton solo SaaS. Moi, j'incite vraiment les gens à se construire des SaaS pour eux, en fait. Pour gérer ton futur bootcamp à Alix, pour créer des simulateurs comme Lead Magnet ou ce que tu veux, mais pas des SaaS à lancer sur Unity, mon pauvre. Parce que là, c'est tout un métier. Je veux dire, il faut connaître le marketing du SaaS. Et puis, à coup de 20, 30, 50 balles par mois, c'est chaud de... Même de faire 100 000 euros, ce n'est pas évident.
- Speaker #3
Mais même les simulateurs, ça dépend peut-être du niveau et de l'expérience de la personne. Moi, j'ai fait des simulateurs, j'ai contribué, j'ai cliqué sur des simulateurs. Et c'était pas complet, c'était pas machin. Du coup, t'es déçue. Et c'est bête parce que je suis sûre que derrière, les personnes faisaient très bien leur taf parce qu'il y avait de la conversation. Mais du coup, ça m'a empêchée d'aller au rendez-vous parce que je savais pas assez ce que la personne...
- Speaker #0
Et toi, Alix, t'as transformé plein de tableaux Excel. Tu faisais des méga tableaux Excel justement pour le CV, en micro-entreprise et tout.
- Speaker #2
Je fais des millions de dashboards maintenant.
- Speaker #0
Il y aura quoi dans ton bootcamp ? Vas-y, régale-nous, qu'est-ce que t'as construit ?
- Speaker #2
Il y a plein de choses, déjà juste sur les objectifs financiers c'est là de faire des simulateurs, des générateurs, de voir un peu les différentes perspectives, dès qu'on a des chiffres et dès qu'on a de la data c'est incroyable, et après aussi des choses vraiment toutes bêtes, actionnables est-ce que je dois prendre cette mission ou pas par rapport à des critères de... de rentabilité, d'emploi du temps, donc travailler avec des coefficients. Et je veux bien rebondir sur ce que tu as dit, Claire, je trouve ça très intéressant. Aujourd'hui, on a accès à tout un tas d'outils parce que tout le monde se met à faire son simulateur, son générateur, sauf que derrière, il y a zéro pédagogie et personne ne te dit, voilà les données que j'ai vraiment regardées pour en atterrir à ce résultat-là. Ce qui fait qu'on consomme de la data froide, on ne sait pas si c'est bon ou pas bon parce que finalement, ce pseudo-expert de ceci qui nous dit qu'il ne faut pas cocher cette case. Et moi, dans mon métier, il y en a quand même... beaucoup, pas plus tard que hier, je pétais un câble sur Insta à cause de ça. Et en fait, je pense que ça doit s'accompagner, les outils doivent toujours s'accompagner aussi d'une certaine pédagogie et d'un certain discours et choses qui manquent aussi à l'heure actuelle.
- Speaker #0
Ouais, hyper intéressant. Et d'ailleurs, je rebondis sur le fond de l'outil. Pour moi, c'est vraiment la méthode signature. Et en fait, je trouve que si les gens, quand les gens n'arrivent pas à sortir du sur-mesure, ils n'arrivent pas à automatiser, c'est qu'ils n'ont pas de ligne directrice dans leur travail. Moi, je sais que c'est mes quatre piliers de la scalabilité. En fait, ça m'aide pour tout. Du coup, j'ai créé un catalogue d'actifs par pilier. C'est ce catalogue-là que j'ai mis dans l'app et c'est dans l'app que les gens peuvent construire. Le scoring du diagnostic, c'est par pilier. En fait, tu la retrouves partout. Et en fait, merci à la Flavie qui, il y a 3-4 ans, je ne sais plus, je faisais ça le soir, j'écrivais sur un Notion ma méthode signature après mes missions clients, parce que c'est l'ossature en fait. Et c'est celle-là qui me permet de construire des sats plus facilement et d'avoir structuré un bootcamp. Franchement, c'est con, mais mon premier bootcamp, je me rappelle, il y avait 4 lives. un par pilier. C'est con, mais avant je me serais dit, comment je fais ? Dans quel sens les infos ? Toi, je ne sais pas combien il y aura de live dans ton bout de camp ?
- Speaker #2
J'ai étalé sur six semaines. Moi, j'ai cinq piliers pour le coup. Et donc, il y a une semaine par pilier et le dernier, on fait la roadmap du lancement sur six mois. C'est clair. Et chaque pilier a un outil.
- Speaker #0
On a vu ce qu'on pouvait automatiser ou en tout cas transformer en SaaS, je ne sais pas comment vous appelez le truc. Est-ce qu'il y a des choses que, bizarrement, vous continuez à faire à la main ? Parce que j'ai l'impression que ça, c'est aussi un discriminant entre ce que les gens gardent dans leur scope. Et j'ai l'impression que ça ne se sait pas trop publiquement. Mais en fait, ce que tu gardes dans ton scope, c'est aussi ta zone d'excellence et tout. Donc, ça peut être intéressant de le savoir. Thomas ?
- Speaker #1
Oui, carrément. Alors, zone d'excellence pour moi, je ne sais pas. Mais par contre, c'est vrai que là, on a discuté plein de choses. J'ai entendu, oui, quand on a de la data, c'est intéressant d'automatiser, etc. Et pour moi, c'est carrément vrai. En fait, quand je repense un peu à mon emploi du temps au quotidien, J'essaye de tout automatiser, sauf les réseaux sociaux. Alors, je n'ai jamais essayé pour la simple et bonne raison que... il y en a beaucoup qui le font aujourd'hui je sais pas si c'est pareil sur LinkedIn par exemple toi t'es sur X c'est ça ? moi je suis surtout que sur X Twitter, j'aimais bien Twitter et en fait les gens qui ont essayé d'automatiser donc il y a eu une vague de sas comme ça qui sont sortis là dessus il y a un an c'était un enfer pour les gens qui ont fait des sas à ce moment là c'était super bien mais pour le contenu du réseau social c'était hyper compliqué, j'ai passé longtemps à muter des gens et pour le coup autant l'IA est incroyable on peut faire énormément de choses avec je suis carrément pour tout automatiser mais je ne saurais pas expliquer pourquoi simplement l'automatisation des réseaux sociaux ça te dérange ?
- Speaker #0
moi je mets un petit plus parce que ça surprend les gens mais moi j'écris tous mes posts LinkedIn à la main le matin à la fraîche avec mon café et en mode spontané et en fait je trouve que justement euh Ça me démarque de plus en plus. Les gens se plaignent du riche. Moi, il marche de mieux en mieux. Et plus ça va, plus je mets des gros mots, du spontané. J'écris un mot sur deux. Enfin, je vais vite, quoi. Et je pense que t'as raison. Le côté fake des réseaux sociaux, il y a...
- Speaker #3
Là, il y a vraiment eu... Cette année, il y a eu le côté fame un peu au début d'année. Le côté ras-le-bol sur la fin d'année.
- Speaker #0
Et tu sais pourquoi je le fais, moi ? C'est parce qu'en fait, c'est le... C'est comme si j'avais les doigts sur la jugulaire. Un peu le... pouls de mon marché. En fait, en gros, quand je suis sur LinkedIn, c'est un peu mon café du commerce. Et je vois tout de suite si les gens réagissent, réagissent pas, me posent une question, me disent « Qu'est-ce que t'entends par là ? » Ça me donne énormément d'idées et en fait, c'est grâce à eux que je connais bien mon marché et que je peux faire des bons produits. Donc si j'enlève ça ou si je mets un community manager à la place, je crée mes produits à l'aveugle.
- Speaker #1
Puis ça permet aussi, tout à l'heure tu parlais du fait que tu n'avais pas automatisé la création de tes slides. Moi c'est un petit peu pareil pour les réseaux sociaux. En fait quand j'écris mes posts sur Twitter... Quand j'ouvre Twitter, je n'avais pas prévu d'écrire ce post, je réfléchis en tant que je parle. Donc ça donne des trucs qui ne sont pas hyper quali à chaque fois. Mais par contre, ça permet de prendre du recul, de réfléchir.
- Speaker #0
Tu fais le point avec toi-même, tu te dis, ah oui, j'en suis là-dessus. Ah merde, je n'ai pas fait assez ça. C'est ton manager, en fait, Twitter.
- Speaker #1
C'est un petit peu ça.
- Speaker #3
Non, mais clairement, tout ce qui est connexion, proximité, que ce soit côté client ou côté marketing, c'est ça qu'il faut vraiment parler. Expérience. C'est ça qu'il ne faut pas enlever. Les gens en ont mille fois besoin.
- Speaker #0
Toi, Alix, qu'est-ce que tu externalises pas ? Qu'est-ce que tu fais encore à la Mano ?
- Speaker #2
Moi, j'ai ce truc d'écrire beaucoup de mails à la main, vraiment, mais à fond. Et les connexions avec les nouvelles personnes, je n'ai pas du tout automatisé ça. Je trouve ça affreux et je déteste ça, vraiment, quand j'en reçois moi-même. Moi, j'ai un métier qui est très en connexion avec des humains. J'anime une communauté et je reçois aussi... moi-même des messages comme ça, où je me dis est-ce qu'on s'adresse à moi ou en fait pas du tout. Quand j'ai le doute, je trouve ça horrible. Et je prends toujours un temps fou. Alors c'est horrible, mais c'est comme ça. À répondre, je ne sais pas, à une nouvelle personne qui me pose une question sur mon appareil, je vais y aller. Je vais lui laisser mon petit vocal. Et puis, n'hésite pas. Et surtout, même par message, même par mail, je continue à tapoter.
- Speaker #0
Mais du coup, je rebondis parce que ce que je trouve dommage, c'est que ce que j'ai vu aussi, il y a un peu de finesse dans l'histoire du sur-mesure ou non, c'est que tu as des gens qui passe trois heures à répondre à un message, mais c'est un peu écrit de façon formelle, on dirait pas, on dirait limite que c'est un peu nia. Donc j'ai envie de dire, putain, si tu réponds à la main, montre-moi que t'es un humain. Réponds en faisant un loom, en montrant ton devis. Fais-moi un vocal sur Insta. En fait, je trouve ça trop dommage. Dans le doute, là, il y a, pas il y a, mais moi, l'humain, si tu fais du sur-mesure, mais vas-y à fond.
- Speaker #2
Et c'est de plus en plus accepté. Moi, c'était hier,
- Speaker #3
je me suis vue, j'avais écrit à la main un truc en SMS, Et j'ai mal écrit. À un moment, j'ai oublié une lettre. J'allais la corriger. Je fais... Non, en fait, il ne faut pas la corriger. Il ne faut pas corriger les fautes de frappe. Du coup, je n'ai même pas la faute de frappe. Je ne l'ai même pas corrigée.
- Speaker #1
C'est intéressant. On n'aurait jamais pensé ça il y a deux ans.
- Speaker #3
Oui, c'est clair. C'est un jardin de l'humain. En vrai, maintenant, je crois qu'il y a aussi des IA, tu dois le savoir mieux que moi, mais qui vont t'inclure. C'est tricher, mais voilà. C'est la vibe que tu as. Voilà, c'est ça qui... C'est ça qui...
- Speaker #0
Ou un jour, quelqu'un m'a dit, c'est génial, toi, tu pourras mettre un avatar pour faire tes podcasts à ta place. J'ai dit, mais mec, t'as rien compris. En fait, moi, justement, je pense que vous suivez de plus en plus sur l'O-Nation, vous kiffez qu'on soit ensemble. Ah, mais c'est marrant, elle connaît un tel. Ah, mais oui, sympa. Les interactions entre nous, c'est méga puissant et ça contribue au succès. Après, moi,
- Speaker #3
sur les interactions, j'ai quand même un hybride encore. C'est que du coup, il y a les messages à la con, entre guillemets, où j'ai ma CM qui répond. et les messages vraiment intéressants avec Péa, c'est moi qui réponds. Oui,
- Speaker #2
t'as CM et un humain.
- Speaker #3
Oui, t'as raison, mais c'est sur le côté des connexions, avec l'audience et tout, et voilà, donc j'ai un hybride. Bon, parfois, c'est pas dur. Merci. J'arrive pas à avoir l'imagination. Je dis, vas-y, réponds.
- Speaker #0
Et tu vois, moi, j'ai eu beaucoup ça. Il y a eu, avec ma communauté, comme on est 300, 350, je suis plus dans l'incubateur un peu en même temps, ça peut vite partir. Tu vas passer ta journée à répondre aux messages. Et du coup, j'ai eu un cas de conscience, les gens me poussaient à prendre un customer care manager qui répondrait à la place au message. Je trouvais ça con parce que je me dis, en fait, c'est con que quelqu'un qui connaisse pas le business te répondre juste pour te dire qu'on t'a pris en compte, mais sans vraiment t'aider. Et finalement, après, j'ai un peu redit, OK, c'est... c'est une communauté, mais répondez-vous les uns les autres aussi. Moi, je n'ai pas mis quelqu'un de dédié à répondre parce que ce n'est pas le sujet. C'est le vendredi, on fait le live ensemble et là, tu as toutes les réponses à tes questions. Tu vois, j'ai dû recanaliser pour ne pas passer ma vie à répondre et pour ne pas non plus prendre quelqu'un qui ne connaît pas le business et qui répond à pas des gens. Donc, des fois, il faut un peu réfléchir.
- Speaker #2
Parce que finalement, une question que tu ne te poserais pas, quand tu la vois posée par quelqu'un, tu disais « Ah mais oui, pourquoi je n'ai pas pensé à ça ? Moi aussi, ça me concerne. » Donc, ce côté collectif, il est hyper important.
- Speaker #0
Et comme quoi, ça veut dire qu'aussi, vous n'êtes pas obligés de tout automatiser, de déglinguer, avoir des IA qui répondent à tous vos messages. partout, tout le temps, non ?
- Speaker #3
En vrai, le processus d'automatisation, etc., c'est d'abord supprimer,
- Speaker #0
je crois.
- Speaker #3
Ensuite, c'est standardiser le processus, puis après, c'est soit automatiser, soit déléguer. Non, mais d'abord, c'est d'automatiser, puis après, tu délègues. Supprimer, automatiser, déléguer.
- Speaker #0
Et je pense que supprimer, ça doit être 80% des tâches,
- Speaker #3
en fait.
- Speaker #0
Pour éviter de se retrouver à automatiser toute sa vie, où après, tu te dis, bon... J'ai perdu 4 heures à faire une thosomatisation.
- Speaker #2
Non, mais ça demande pas grand-temps, en plus, tout ça. Là, on fait nos malins malines, mais...
- Speaker #3
Mais avec la fame sur l'IA, moi, je pense qu'il y a... Moi, j'ai ressenti ça aussi, la perte de temps, parfois. À un moment, je regardais des réponses, pas les réponses clients, mais des réponses prospects et tout, et je mettais dans l'IA, etc., et finalement, c'était une perte de temps de dingue. Merde, je vais écrire directement, quoi.
- Speaker #0
Oui, exactement.
- Speaker #3
L'IA, cette année, j'ai l'impression, a rendu plus millionnaire, les gens. qui vendent à l'IA.
- Speaker #0
On va voir comment ça évolue. Racontez-nous en tout cas s'il y a des tâches que vous avez processées enfin cette année, au bout d'un an ou de 13 ans peut-être. Vous êtes fiers, vous voulez les partager avec nous. Ça nous fera trop plaisir. Et puis ce que je vous propose, c'est qu'on passe maintenant à la dernière rubrique de l'émission. Processer, standardiser, c'est bien, mais gagner de l'argent, c'est mieux. Ça ne sert à rien de faire des produits invendables. Dans cette dernière partie d'émission, c'est qui veut du CA ? On va vous aider, la Solonation, à gagner de l'argent grâce à votre produit scalable, c'est parti ! Le but du jeu, c'est faire gagner de l'argent avec ces produits scalables, parce que trouver une bonne idée, processer ce qu'on a dans la tête, c'est bien, mais c'est coin un petit peu. les sujets bankable du moment, quelles sont les idées de produits ou de façons de vendre une expertise de freelance que vous avez repérée. Chacun va me donner une idée d'un bout de camp, d'une formation ou de quelque chose comme ça à lancer là cette année qui permettrait de générer de l'argent avec rapidement. Ou ça peut être une idée de sas, peut-être pour toi, chacun choisit un peu.
- Speaker #3
Moi, je peux commencer, c'est par rapport à ton processus de freelance, comme c'est beaucoup ton audience, ou même, moi pour l'accompagnement, c'est pareil finalement, c'est le fameux diagnostic que tu fais au début, donc tu as un guillemot chez le client. mon dieu, la réunion de 3 heures pour faire le diagnostic et faire bosser ton client c'est vraiment tout bête, faire bosser ton client et du coup l'automatiser après avec la, tu peux scorer peut-être des résultats, mettre ta méthode signature, ta méthode de diagnostic à l'intérieur et voilà ce l'onboarding qui est en plus hyper clé parce que ça crée l'ambiance d'après, ça te crée la matière aussi beaucoup parce que comme tu dis, c'est tes clients aussi qui te produisent la matière.
- Speaker #0
C'est extrêmement rassurant parce que quand tu viens de payer, n'oubliez pas que moi ce qui me stresse c'est, tu vois tu viens de payer Et il ne se passe rien avant un certain temps. Donc, c'est le time to value. Pour le contraire,
- Speaker #3
tu as du taf et tu participes. Là, tu participes. Tu participes, tu fais contribuer. Trop bien. Donc, voilà. Donc, créer un diagnostic.
- Speaker #0
Et ça rapporte de l'argent parce que la personne, elle est rassurée, mais aussi parce que ça vous crée des leads aussi. Ça peut vous générer des leads pour votre activité. OK, j'achète. De toute façon, j'ai déjà acheté et fait. Ça, c'est bon. Thomas, une idée de sas peut-être ?
- Speaker #1
Je pense qu'on sera plus sur une idée de SaaS que des idées de formation ou de bootcamp, parce que je n'y connais pas grand-chose, pour être honnête. Une idée de SaaS... Alors, j'improvise. En ce moment, tous les trucs qui marchent bien, on va dire, c'est évidemment tout ce qui est lié à l'IA et aux nouveaux usages liés à l'IA. C'est super compliqué de trouver des nouvelles manières d'utiliser l'IA, mais il y en a régulièrement qui arrivent. Je vois passer très souvent sur Unity. En ce moment, depuis, je ne sais pas pourquoi, depuis deux semaines peut-être, je vois passer très souvent un SaaS. J'ai dû en voir passer dix en quinze jours. J'adore l'idée, en fait, qui va faire des A-B tests, donc du coup, des tests sur votre landing page. Par exemple, vous avez votre hero, la première partie de la landing, le message important, des IA qui vont automatiser l'A-B testing de votre message. En gros, qui vont tester, je ne sais pas, cinq, six versions différentes du haut de votre landing page. Et qui, en fonction des résultats, vont prendre elles-mêmes la décision de changer ceci, changer cela, etc. Et mesurer le taux de conversion. Et donc, c'est un truc qui paraît... Enfin, on l'a toujours fait, la bêtise sur les landing pages, les grosses landing pages. Mais l'automatiser à 100% avec une IA, ça paraît un peu idiot. Mais c'est dingue, en fait. L'IA prend de meilleures décisions.
- Speaker #0
Et tu sais ce que j'avais vu hier ? Je ne sais pas s'il y en a sur Unity, tu me diras. Mais c'est qu'en fait, les pages de vente du futur... Elles vont être personnalisées par personne. En gros, genre, tu vas arriver, c'est à faire. Hello Flavie, toi qui aimes surfer, pourquoi... Je trouve ça génial. Ça existe déjà ?
- Speaker #1
Alors, ça existe plus ou moins déjà, mais en fait, un des gros sujets du moment, il est incroyable, ça rejoint ce que tu dis, c'est les gros acteurs des analytics. Alors là, je parle pas de Google, mais plutôt des gros sas qui sont gérés par des boîtes ou des solopreneurs qui sont en train, petit à petit, de mettre en commun leurs données, en fait. pour pouvoir cibler plus facilement les gens et pour pouvoir savoir si, tiens, un tel est déjà venu sur ce sas-là, il est client du sas de ce mec-là ou de cette femme-là.
- Speaker #3
et du coup ok peut-être que son profil on va plus leur échapper donc je vais personnaliser ma landing et on peut aller dans le cas où vous voulez toi même on a un persona mais on a des sous-personas aussi et moi je suis méga convaincue on croit que tout a été inventé mais pas du tout en fait on reste toujours un projet dans la niche de la niche t'as
- Speaker #0
combien de sas qui se lancent chaque semaine sur Unite ? c'est ça je pense qu'on a besoin de savoir par semaine ?
- Speaker #1
en fait il y a les sas qui sont ajouter les sas qui sont acceptés vraiment lancés j'en refuse plus de la moitié en fait des ajoutés sur le site là la moyenne tu as 300 par jour donc ça fait quoi ça fait 2100 par semaine Pour vous donner un ordre d'idée il y a un peu moins d'un an j'étais à aller entre 100 et 110 par mois mais world wide toi en fait ouais là c'est dans le monde oui t'en manques un minute lead
- Speaker #0
Bon, je vais le lancer sur une unité après. Alix, qu'est-ce que tu nous proposes ? Moi,
- Speaker #2
je rebondirais sur tout ce qu'on a dit sur les freelances, ce fameux « nos problèmes de méthode » ou des trucs comme ça. Moi, j'aurais tendance à dire « mais créez-vous votre sas, en fait, à vous » . Bon, alors, ça ne fait peut-être pas de la thune comme ça parce qu'on ne le vend pas à d'autres, mais vous, vous allez faire de la thune, en fait, dans le sens où vous allez gagner un temps monstrueux, vous allez réussir à analyser aussi ce qui cloche, ce qui ne va pas. C'est hyper dur quand on est tout seul comme ça, juste avec son ordi, ses milliards d'outils, ses petits carnets, ses ceci. à parler avec des gens qui ont des avis différents, pourquoi on ne centraliserait pas tout ? On traquerait les bonnes données et qu'on viendrait justement grâce à l'IA, les choses comme ça, venir dire ah tiens c'est marrant là, il y a peut-être un truc à faire et venir se créer son propre sas à nous pour piloter notre activité et justement libérer ce fameux temps dont on parlait tout à l'heure pour aller faire des bouts comme ça.
- Speaker #0
C'est ma passion, en plus c'est tellement relou d'avoir un agent IA là, puis de changer d'IA, puis machin, c'est tellement chiant et moi je suis complètement d'accord et c'est comme ça que j'ai créé l'idée, enfin que j'ai trouvé l'idée de Minute Lead. En fait je me disais mince, à chaque vidéo YouTube je vous mets une ressource gratuite. Et j'avais la flemme de créer le tunnel sur système, je me dis bon attends je vais me bricoler un petit truc et voilà en fait je l'ai fait pour moi et après du coup soit tu le gardes pour toi, soit tu peux le vendre.
- Speaker #3
On oppose trop dans la standardisation comme si c'était pour l'argent, l'argent, l'argent, mais en fait quand vous voulez du temps c'est exactement le temps, c'est même combat, faut standardiser, processer.
- Speaker #0
Oui tu peux remplacer euro par heure, ça marche dans tout ce que je dis. Bon moi mon idée, elle va vous paraître bizarre, mais en fait je discutais hier avec une coach sportive Et c'est des métiers qui se standardisent. Donc moi, je propose le Running Club, par exemple. Donc c'est... Ma pote Marion faisait ça. Running Club, c'est... Enfin, t'es d'accord que courir, normalement, c'est un truc hyper individuel, en fait, avec ton allure, ton machin. Bah non, tu peux faire des Running Club par heure, avec une certaine allure, sur Strava. Les gens, ils sont trop contents de le faire ensemble. Ça les motive. Ils ont plus qu'ils sont... Voilà. Tu peux sponsoriser ton Running Club et... Et du coup, tu peux vivre de ça. Et quand tu es coach sportif aussi, tu as des façons de productiviser. Par exemple, ma copine Magali me racontait son coach sportif. Après chaque séance, elle lui envoie le débrief. Ça ne coûte rien au coach, mais c'est de la accountability. Du coup, tu te sens responsable et ça augmente les résultats du coaché. Parfois, les petites automatisations vont faire gagner énormément de temps. J'espère qu'on ne vous a pas trop secoué pendant cette heure ensemble. Ce qu'on voulait vous montrer, c'est que le sur-mesure, on peut s'en sortir. Pas obligé d'en sortir à 100%, mais au moins même 5%, 10%. Gagner du temps, profiter de la vie, gagner plus d'argent aussi si vous avez besoin de plus de confort financier. En tout cas, si vous voulez... sortir petit à petit, peut-être pas du sur-mesure, mais de la sur-qualité, des choses qui vous pourrissent la vie en freelance et créer votre produit scalable, ça se passe dans l'incubateur, les amis, on vous attend. Tous autour de cette table, on est très contents de s'être lancés dans l'aventure et on a une qualité de vie qui sent comme une mesure avec quand on devait faire que du coaching individuel et tout à la main. N'hésitez pas à nous rejoindre. En plus, on va commencer très prochainement le sprint solo SaaS. Donc, si vous voulez vous construire un SaaS personnalisé, un logiciel pour vous comme Alix, ou vendre des sas, peut-être même pour vous créer des revenus complémentaires, vous allez trop kiffer ce sprint avec nous. Merci beaucoup, les amis. N'oubliez pas que même quand vous serez en train de geeker, que vous en aurez marre, etc., que vous penserez seul au monde, vous n'êtes pas seul. Nous sommes des millions. Nous sommes une nation. Nous sommes la Solo Nation. Allez, cœur sur vous, les solos, et à la semaine prochaine. Ciao.