Speaker #0Ça y est, je peux enfin te révéler mon projet secret. Dans très précisément 5 jours, je prends l'avion pour l'île Maurice avec 8 entrepreneurs. On part là-bas pour filmer un max d'épisodes de Solonation entourés d'entrepreneurs en ligne très très stylés qui font 6 chiffres, 7 chiffres ou qui sont parfois même millionnaires, qui sont champions des challenges en ligne, de YouTube, de la vente de formations en ligne, de la crypto, de l'investissement, bref, toutes les stars du business en ligne de la francophonie. Budget total de l'opération ? 30 000 euros. Alors là, tu te dis peut-être mais Flav était complètement folle. 30 000 euros pour aller tourner quelques vidéos YouTube, sauf que ces 30 000 euros, je ne les ai pas dépensés de ma poche. Dans cet épisode coulisses, je vais te montrer comment j'ai monté ce projet de dingo en partant de zéro, comment j'ai trouvé 30 000 euros de sponsors, et comment j'ai réussi à coordonner 30 entrepreneurs ici depuis Nantes alors qu'ils étaient sur l'île Maurice, pendant que moi j'étais en train de lancer mon année, de lancer mes produits, bref, de vivre ma vie complètement overbookée de solopreneurs. Et surtout dans cet épisode, je vais t'expliquer pourquoi je pense que... Ces 30 000 euros investis maintenant vont me rapporter bien plus dans six mois. Parce que oui, spoiler alert, créer du contenu long, premium et de qualité, ce n'est pas une dépense, c'est un investissement et c'est peut-être même le meilleur investissement que tu puisses faire si tu as un business en ligne. D'ailleurs, si toi aussi tu veux lancer ton podcast vidéo premium en 2026, regarde, j'ai une petite surprise pour toi, j'ai un petit cadeau pour toi. Je te mets ça en description de l'épisode. Si tu ne me connais pas, je m'appelle Flavie Prévost. J'ai créé Le Bord, le premier podcast pour les freelancers et les solopreneurs en France. Et l'année dernière, j'ai lancé Solonation, ma nouvelle émission talk show sur YouTube. Le talk show des meilleurs entrepreneurs en ligne, freelance, solopreneurs de la francophonie. Alors aujourd'hui, c'est un épisode un peu spécial, Bind in public, 100% transparent, 100% sans filtre, où je vais te montrer tous mes chiffres, toute mon aventure. Comment on peut faire concrètement pour lancer un vrai business scalable en solo, un business qui nous rend libre, sans associer, sans recruter, sans lever de fonds, sans se faire chier. Donc si c'est dans tes projets toi aussi, abonne-toi à mon podcast. Le Borde, ou à ma chaîne Le Borde Média. Et puis, pour avoir la liberté et la scalabilité, j'ai un pilier qui est clé, c'est Le Média. Et oui, mon podcast Le Borde m'a rapporté plus de 300 000 euros l'année dernière. Je vais t'en parler plus en détail dans 5-10 minutes. C'est pas un podcast que je fais que pour le plaisir. C'est mon meilleur actif business, c'est mon meilleur commercial, c'est aussi ma meilleure carte de visite. Bon, allez, laisse-moi te raconter comment ce projet de dingo est né. Alors, on est au mois de juin. Je suis en train de faire un tournage de Solo Nation. avec notamment Hugues Trillas que tu as vu dans quelques émissions. Et Hugues me dit, bon, ça sera mon dernier tournage parce que je pars, je vais m'expatrier. Alors là, je suis trop triste, je me dis, oh non, mais comment je vais faire pour organiser mes épisodes à Paris ? Et puis, je me dis, il y a quand même pas mal d'entrepreneurs très stylés dans la francophonie qui sont expatriés. Alors, pas tous pour des raisons fiscales d'ailleurs, mais parfois pour des raisons de vivre leur meilleure vie. Ils ont la liberté financière. Ils peuvent vivre partout, aller surfer à Bali, il y en a pas mal qui vivent à Dubaï, etc. Le problème, c'est que leur date de retour en France, c'est pour voir leur famille et tout. Ça ne coïncide pas forcément avec mes dates de tournage pour Solo Nation. Bref, c'est la merde. Donc, je me dis, mince, puisque je veux les meilleurs dans Solo Nation, comment je peux les choper ? Ensuite, en fin d'année, j'interview Charlène, une brillante solopreneur qui fait 500 000 euros, que j'adore. Et elle me dit aussi, comme Hugues, moi, je me suis expatriée sur l'île Maurice. Alors là, je commence à me dire, tiens, les Maurice, c'est marrant, il y a quand même beaucoup d'entrepreneurs en ligne qui s'expatrient là-bas. Qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, en enquêtant un petit peu, je me rends compte qu'il y a une grosse communauté de web entrepreneurs, que la vie là-bas est très cool, que c'est très cool aussi pour les familles. Donc, c'est un peu une destination expat, entrepreneur avec des familles. Ce n'est pas forcément un paradis fiscal, mais c'est quand même une fiscalité avantageuse. Et puis, la vie est cool, il n'y a pas trop de décalage horaire avec la France, etc. Donc là, pour rigoler, je dis à Hugues et Charlène, de toute façon, je viens vous voir bientôt et puis on tournera des épisodes ensemble à Maurice. La petite graine était plantée et là, je me suis mise à rêver. Je me suis imaginé une semaine complète sur l'île Maurice, dans un cadre paradisiaque, entourée d'entrepreneurs incroyables, où je pourrais bâtir des épisodes de Solonation concentrés uniquement sur cet objectif, avec du temps de qualité, à la plage, etc., pour discuter et apprendre de ces entrepreneurs incroyables. Je reviendrai de là avec... donc plein d'épisodes Solo Nation déjà tournés, donc plusieurs mois d'avance dans ma création de contenu. Et là, je me dis, ce serait quand même trop bête de vivre cette expérience toute seule. Peut-être que je pourrais emmener avec moi d'autres entrepreneurs, peut-être des membres de Solo Nation et on pourrait partir tous là-bas. Et comme ça, je ne crée pas juste un voyage où je vais tourner des vidéos, je crée un véritable événement, un événement dans le domaine du business en ligne, de la francophonie. Et finalement, je transforme le petit voyage de Flavie en un événement massif qui pourrait faire exploser nos podcasts, nos chaînes YouTube, nos newsletters, bref, nous faire exploser tous en tant qu'entrepreneurs et créateurs de contenu. Yeah, j'ai mon idée ! Solo Nation sur Lynn Morris, c'est parti ! Mais bon, voilà, il y a juste un petit détail. Ça coûte combien d'organiser une opération comme ça ? Alors là, je ne vais pas te mentir, quand j'ai discuté avec ChatGPT, parce que oui, à un moment, c'est comme ça qu'on fait ses calculs, les feuilles Excel, c'est un peu terminé, on commence à brainstormer sur le coût d'un tel projet, et là, je commence à transpirer. Parce qu'en fait, ça coûte super cher. 1000 euros le billet d'avion par personne. Si je veux faire venir 10 personnes, ça fait 10 000 euros. Ensuite, il faut se loger sur place. Là-bas, il n'y a que des resorts, des villas très stylés. puis on va pas aller dormir dans un truc miteux alors qu'on doit faire des vidéos Tout de suite sur l'hébergement, on est à genre 15 000 euros direct ou des choses comme ça. Ensuite, il faut amener une équipe technique et organiser un setup de studio là-bas sur place parce qu'il n'y a pas autant de studios qu'il y a à Paris ou à Nantes avec déjà des setups pour faire des émissions avec quatre personnes. Donc, il faut tout recréer sur place. Ouf ! Plus la logistique, les transports, etc. Je ne te raconte pas la note. J'arrive à 30 000 euros. Donc là, je me dis, Flav, tu es complètement taré. Tu viens de dire dans ton bilan annuel que Solo Nation t'a coûté 60 000 euros, que c'était trop. que tu voulais faire le double d'émissions en gardant ce prix-là. Et là, tu te mets en tête de déjà dépenser la moitié de ce budget pour seulement quelques émissions. Et on n'est même pas encore au début de l'année 2026. Tu ne respectes déjà pas ton engagement. C'est n'importe quoi. Sauf que, ça, c'est un truc que je vous conseille de faire. Quand on veut faire un truc de ouf, un podcast de qualité premium, un événement incroyable et qu'on est vraiment motivé, vraiment déter, eh bien, on se bouge les fesses pour rendre ça... possible. Mais si je tourne un contenu gratuit, je ne vais pas me motiver comme ça pour trouver des invités incroyables ou pour trouver des sponsors incroyables. Alors que là, j'étais vraiment motivée. Il fallait que je trouve ces 30 000 euros. Donc déjà, première étape pour vérifier si ton projet média est valable ou non, c'est calculer le ROI. Si jamais je devais dépenser ces 30 000 euros, est-ce que ça les vaut ? Bon, là, oui, clairement. Donc là, déjà, en une semaine, je peux créer du contenu exceptionnel. 8 épisodes longs vidéos, donc 8 podcasts, 80 extraits. courts, des petites vidéos pour la viralité, plus tous les épisodes où j'interviendrai sur place, parce que tout le monde a son podcast, sa chaîne YouTube, etc. Donc ça me fera aussi de la visibilité. Plus un max d'idées pour mes posts LinkedIn, ma newsletter, etc. pour partager un peu l'aventure en format building public, un peu comme cet épisode que je produis là. Je pourrais peut-être faire un vlog aussi. C'est quand même chaud à faire à Nantes, dans ma vie où je ne fais pas grand-chose à part aller chercher mes enfants en vélo cargo à l'école. Là, c'est quand même un peu plus stylé. Bref, je reviendrai de là avec... deux mois de contenu d'avance ultra premium. Et en plus, des contenus dans un cadre idyllique. Ce n'est pas pareil un épisode de podcast sous les palais de Tuvier ou sur une plage que dans un studio de podcast. En plus, je bénéficierai de quelque chose qui n'est pas forcément palpable ou mesurable en termes de ROI, mais qui est certain. C'est ce que j'appelle l'effet de halo. Donc ça, c'est le principe d'être associé avec des personnes brillantes. Eh bien, tu deviens plus brillant toi aussi. Donc si moi, je m'entoure d'entrepreneurs très, très stylés et millionnaires, les meilleurs entrepreneurs de la francophonie, forcément, ma crédibilité explose. Je deviens un peu la personne qui a rendu ça possible, la personne à suivre, etc. Ce n'est pas facile à chiffrer combien ça rapporte. Tu verras, j'ai fait une tentative à la fin de cet épisode, mais c'est sûr que l'impact est énorme. Bon, donc bref, je me dis déjà, de base, même si dans le pire des cas, je ne trouve pas de sponsor, je pense que comme ça, ça les vaut. Mais bon, je me dis quand même, grâce à mon expérience en podcast depuis cinq ans, je suis sûre qu'une aventure comme ça, ça va grave intéresser les sponsors. Donc, je me mets en tête. d'aller chercher 30 000 euros. Alors, comment j'ai trouvé 30 000 euros de sponsors ? Je vais te donner la méthode à suivre, parce que oui, il y a une méthode, ce n'est pas juste du talent. J'applique les mêmes choses à chaque fois quand je cherche des sponsors et j'ai collaboré avec les meilleurs sponsors de la place dans le domaine du freelancing ou de l'entrepreneuriat. Première étape, j'ai créé un kit média rapide, minimaliste, je n'ai pas passé plus d'une heure dessus et voilà les trois trucs que j'ai mis dedans pour réussir à closer des sponsors. Numéro un, le casting. Là, toute l'opération... repose sur le caractère très stylé des personnes qui vont en être et qui donc pourront aussi créer des postes sponsorisés pour la marque. Donc là, je ne me suis pas pris la tête, j'ai fait un notion, j'ai mis leur tête, leur photo. Je ne te dévoile pas tout de suite, il faudra t'abonner à ma newsletter et à mon podcast pour voir la suite. Mais donc, voilà, casting de rêve, j'ai mis leur chiffre, leur nombre d'audience, leur vue, leur reach, le nombre de followers, etc. J'avais presque rien d'autre à dire. Ensuite, j'ai créé une offre irrésistible à la hormosie. Je voulais vraiment que le sponsor se dise « Ah, waouh ! » tout ça pour 15 000 euros, let's go. Parce que oui, j'ai décidé d'aller chercher deux sponsors à 15 000 et pas 30 sponsors à 1 000 euros. Parce qu'en fait, c'est comme quand tu es freelance. C'est plus facile de trouver deux clients très chers que de trouver 30 clients pas chers. Et la troisième chose que j'ai mis dans ce dossier, c'est que j'ai fait du signaling. C'est-à-dire que j'ai mis le logo des sponsors avec lesquels j'étais en conversation. Évidemment, c'est des logos très, très stylés parce que c'est mes anciens clients ou c'est tous ceux que je prospectais. et qui ont la capacité, du coup, de sponsoriser une telle opération. Donc là, ça a provoqué un truc chez les sponsors, c'est qu'ils disent « je veux en être, parce que c'est stylé » ou alors « je vois mon concurrent, j'ai pas envie qu'il y soit et que moi j'y sois pas » . Bon, le dossier de sponsoring, on est d'accord, t'en as besoin, mais c'est pas ça qui va t'amener des clients. C'est-à-dire que les clients vont pas apparaître comme par magie, sonner à ma porte « Tiens, Flavie, prends mon chèque » . Non ! Là, il va falloir les démarcher. Alors pour ça, qu'est-ce que j'ai utilisé ? Est-ce que j'ai envoyé des emails ? Est-ce que j'ai fait de la pub ? Est-ce que j'ai fait une masterclass ? Ou est-ce que j'ai utilisé mon funnel de vente ? Ben non, pas du tout. J'ai utilisé la bonne prospection à l'ancienne, comme quand t'es freelance. La prospection, c'est le meilleur outil pour avoir des résultats rapides. Donc, je te conseille, comme d'habitude, de contacter d'abord tes anciens clients. donc moi j'ai recontacté toutes les marques à qui j'avais bossé L'inconvénient dans le sponsoring, c'est que souvent, quand quelqu'un a déjà bossé avec toi, ils n'ont pas forcément envie de remettre une caisse sur ton audience qui connaît déjà la marque. Ils vont plutôt diversifier les créateurs. Un petit peu la logique de ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier. Donc, même s'ils ont été hyper contents, ils ne vont pas toujours te refinancer. Donc, j'ai dû rapidement passer au deuxième vivier de clients, à savoir les clients qui ont le potentiel de me sponsoriser, mais qui ne me connaissent pas encore. Et là, notamment, j'avais identifié une population que je n'avais jamais démarché pour le board. Mais là, je trouvais que c'était intéressant de les démarcher. C'est les SaaS américains, donc les logiciels qu'on utilise en tant que solopreneur. Pourquoi ? Parce que c'est une émission francophonie, donc sur plein de pays dans le monde. Et peut-être qu'une banque, je n'en sais rien, une banque franco-française m'aurait dit « Ouais, mais nous, on n'est pas aux États-Unis, on n'est pas en Asie, on n'est pas ci, ça, ça. » Alors qu'un SaaS américain, je ne sais pas, un outil de newsletter ou des trucs comme ça, ça, c'est intéressant, ils ont des clients partout dans le monde. Souvent, c'est des outils américains. Et là, je l'aurais écrit et je l'aurais dit, si vous souhaitez. Vous faire connaître dans la francophonie, c'est le moment. Et là, j'ai eu des touches très intéressantes. J'ai bien sûr commencé par les outils que j'adorais, que je connaissais bien, etc. Comme mon outil de communauté, Mighty Networks. Et là, trop intéressant, le sponsor a été super chaud. Ça ne s'est pas fait finalement à la toute fin, mais ça m'a donné un bon signal que j'étais sur la bonne voie. Donc, je n'ai pas désespéré et j'ai continué. Et ça, c'est un point tellement important dans une opération comme celle-ci. Je vois trop de freelance ou trop de solopreneurs abandonnés parce que la première personne à qui ils ont parlé de leur bootcamp a dit « Ah bah non, je ne peux pas, je ne suis pas dispo à telle date. » T'imagines même pas la déter que j'ai dû déployer pendant trois mois pour faire sortir de terre cet événement. Alors oui, il y a des gens qui m'ont aidé, mais personne n'était en lead comme moi. Moi, je devais trouver l'argent, trouver le casting et tout boucler. Si je ne faisais pas ça, l'opération n'existait pas. Donc j'ai eu une déter d'enfer et j'ai prospecté des clients pendant trois mois. Mami. intensément. J'ai commencé en novembre déjà, alors que l'événement était fin février, donc j'ai commencé tôt. Je voulais boucler avant Noël, donc entre Noël et le jour de l'An, j'étais en train d'envoyer des mails, de faire des réunions, d'envoyer des vidéos, etc. Et j'ai rien lâché, même quand les sponsors sont allés presque au bout, mais mon dit non, j'ai continué jusqu'à trouver mon premier sponsor. Donc justement, mon premier sponsor, je l'ai trouvé grâce à ma stratégie SaaS International. C'est Dust, c'est le logiciel que j'utilise pour mes agents IA, que j'adore. Donc forcément, comme je suis une utilisatrice de ouf, quand je les ai contactés. J'avais plus de street cred que n'importe qui qui n'aurait jamais utilisé le produit. J'ai déjà parlé de plein de fois, gratos. Je le recommande à tous mes potes solopreneurs qui me disent à chaque fois c'est ouf. Donc c'est une équipe française en plus qui sont à l'international. Donc ils étaient chauds. Et eux, ils ont dit oui à peu près à Noël ou peut-être en tout début d'année. Donc je me suis dit go, c'est bon, je me rapproche. Ça m'a redonné une petite picousse de déter et après je suis partie chercher mon deuxième sponsor. Le deuxième sponsor, je l'ai trouvé en envoyant des messages de prospection sur LinkedIn. Donc là, pareil, j'ai choisi une marque avec laquelle je me voyais bien collaborer. J'ai contacté ce domicilier et je leur ai dit, moi, c'est emmerdant, j'ai mon adresse perso dans ma newsletter. Du coup, tout le monde est au courant de là où j'habite. Ce n'est quand même pas ouf en termes de vie privée. Donc, ça m'a fait penser à vous parce que j'aimerais bien être cliente. Et puis, peut-être qu'il y a cette opération à Maurice. Vous en pensez quoi ? Et la deuxième astuce, j'ai envoyé une petite vidéo Loom Tela. moi j'utilisais Tela en l'occurrence C'est trop bien. C'est-à-dire, au lieu d'envoyer un dossier de partenariat comme ça par mail, sec, entre guillemets, mais ça me permet de contextualiser. Ça permet de dire, voilà pourquoi ça va être génial pour vous. Voilà les sujets qu'on pourra faire ensemble, etc. Donc, c'est argumenté, en fait. Ce n'est pas juste un dossier de partenariat. Donc, j'ai envoyé sur LinkedIn ma petite vidéo. L'équipe Content, là-bas, est incroyable. Ils ont tout de suite compris le potentiel et ils ont été très intelligents et stratèges sur le sujet. On s'est fait un appel, offre irrésistible. Ils m'ont dit à ce prix-là, en fait, c'est cadeau vu tout ce que vous allez faire et on a dit go. Donc, merci infiniment à ces deux sponsors. J'aurai l'occasion de vous présenter précisément ce qu'ils font comme offre pour nous, les solopreneurs, mais je peux vous dire déjà que c'est des entreprises cool qui soutiennent aussi la création des freelancers et des solopreneurs et ça, ça compte quand on choisit nos produits. Alors là, peut-être que certains se disent, ouais, ok, mais pour toi, Flavie, c'est facile parce que tu as une audience, tu es déjà connue, donc c'est facile de démarcher les sponsors. Alors non, ce n'est pas facile. Parce que là, je vendais Solo Nation, qui est ma nouvelle émission que j'ai lancée il y a moins d'un an. Et je te rappelle que sur YouTube, je suis une nobody. C'est-à-dire qu'au moment où je prospecte les sponsors en novembre, j'ai 5000 abonnés sur LinkedIn. Donc, ce n'est pas la fête. Et il y a plusieurs sponsors qui m'avaient refusé des trucs en me disant, tu ne fais pas assez de vues, etc. Ça ne nous intéresse pas. donc j'étais un peu dans mes petits souliers Mais ce qu'il faut comprendre avec les sponsors, c'est que peu importe le nombre de vues, ce qui compte, c'est la précision de ta cible. Moi, je sais qu'en sponsorisant cette opération, ces marques-là vont pouvoir toucher exactement leur cible au lieu comme ça d'avoir tout un tas de touristes qui ne correspondent pas à leur cible. Donc, ce qui compte, ce n'est pas le nombre de vues que tu fais, c'est la précision de ta cible et de ton positionnement. D'ailleurs, si tu veux créer ton podcast vidéo, toi aussi, qui t'aide à doubler ton chiffre d'affaires, qui potentiellement te rapporte aussi du sponsoring, même si tu es complètement débutant, je te dévoilerai tous mes secrets et toute ma méthode pour y arriver. Dans la prochaine masterclass que j'organise, lance ton podcast vidéo en 2026, ça sera le 12 février, juste quand je reviens de Maurice. Attention, il n'y aura pas de replay, et ça va être exceptionnel et très croustillant. Toutes les infos que je vais te donner pour lancer ton podcast vidéo, donc ne rate pas ça, je te mets le lien dans la description de l'épisode. Un dernier point sur le sponsoring qui est très important. Tu noteras que j'ai fait les étapes pour ce projet dans un certain ordre. Je n'ai pas commencé à me dire Alors tiens, quel épisode on va faire le lundi et avec qui ? Non, j'ai d'abord validé les gens, le casting, la date, puis j'ai validé les sponsors et après seulement, quand j'ai eu tout ça, là je suis détendue, je vais pouvoir créer le contenu adapté. Je me suis interdit, interdit de travailler sur les podcasts avant d'avoir tout ça. Donc fais gaffe aussi dans tes projets, le plus important c'est souvent trouver l'argent d'abord, c'est comme quand tu lances un produit en fait, il ne faut pas travailler sur ta formation en ligne avant de l'avoir vendu. C'est très contre-intuitif, mais c'est valable dans tous les domaines, dans tout ce qu'on entreprend dans le business en ligne. Comment organiser un événement à 10 000 kilomètres de chez soi, quand on ne connaît pas en plus la destination, avec 30 entrepreneurs, influenceurs, infopreneurs complètement débordés, au moins autant que moi, et avec des trucs compliqués à organiser comme créer un lieu de podcast dans la nature. Je vais te raconter mes galères, mes outils et aussi les attitudes à avoir si tu organises quelque chose comme ça pour ne pas exploser en plein vol. Alors, le plus important, le casting. Donc là, c'est simple, je me suis appuyée sur l'entourage, ma communauté, que je développe depuis 5 ans, avec le podcast, un tel qui connaît un tel, ah bah tiens, tu pourrais contacter un tel, avec Solo Nation, mon émission que j'ai lancée l'année dernière, avec Hugues, qui fait partie de Solo Nation, et qui est maintenant sur l'île Maurice, qui peut me dire, bah tiens, contacte un tel, contacte un tel, avec Charlène, etc. Donc eux, c'est un peu mes insiders, ils sont sur place, ils peuvent m'aider. Ensuite, je m'appuie sur la recommandation. dès que je rencontre quelqu'un qui est dans le profil. forcément il connaît d'autres personnes dans le profil aussi. Et enfin, il faut faire preuve d'ouverture d'esprit. Donc tu ne peux pas toujours avoir exactement les personnes que tu rêvais d'avoir. Moi, par exemple, le casting des personnes qui vont partir avec moi, j'avais prévu certaines personnes, il y a eu des imprévus, il y a eu des annulations, etc. Mais ce n'est pas grave, j'avais toujours un plan B, ça c'est important. Et au final, le casting va être incroyable. Donc comme quoi, on est toujours aussi surpris agréablement quand on a un peu d'ouverture d'esprit. Par exemple, là-bas, je vais faire des épisodes avec des personnes que je ne connais pas encore. J'ai écouté leur podcast, on a discuté, on n'est pas d'accord sur tout. On s'est envoyé des petits messages vocaux sur WhatsApp. Mais est-ce qu'on va bien s'entendre ? Est-ce que ça va faire un bon épisode ? Ça va être un petit peu aussi la surprise du chef. Il faut être aussi ouvert d'esprit quand on est créateur de podcast. Bon, et qu'on ne soit pas d'accord sur tout, c'est bien. Parce que quand tu crées du podcast, il faut aussi un peu d'altérité. Il faut des personnes qui ont une personnalité forte, qui ont des opinions, qui osent dire ce qu'ils pensent, qui sont un peu clivants. et en tout cas, ça matche très bien avec moi, mon émission, Solo Nation, parce que si c'est hyper lisse et qu'on raconterait un intéressant, ça tomberait complètement à plat. Bon, ensuite, vous allez me dire « Waouh, ça a dû être un sacré bordel pour la coordination. » Pas tant que ça, en fait. Et là, je vais vous décevoir, mais je crois que les gens, vous imaginez des trucs trop compliqués. Faire une base de données de 50 étapes sur Notion, non. Non, moi, j'ai juste mon kit média sur Notion et j'ai juste une page Notion. Orga, où il y a la liste des gens, la liste des sujets, et puis, il y a le planning, voilà, c'est tout. Je contacte les entrepreneurs par WhatsApp, on s'échange beaucoup de vocaux pour faire connaissance au lieu de faire des calls. C'est des entrepreneurs en ligne, donc ils ont l'habitude d'avoir ces outils. J'ai un groupe avec les participants qui partent avec moi de France, et puis voilà, c'est tout, ça suffit. Donc non, je n'ai pas besoin d'avoir un assistant virtuel pour faire ça. Ça va, ça m'a pris peut-être, allez, une demi-heure par jour, quelque chose comme ça. Par contre, ce qui est important, c'est aussi d'impliquer les gens. Donc moi, j'ai impliqué les personnes qui partent avec moi en leur disant, voilà, réfléchis à des idées de contenu sponsorisé qu'on pourrait vendre. J'ai impliqué les participants. Il y en a qui m'ont aidé aussi en me mettant en relation avec des sponsors, avec d'autres entrepreneurs. J'ai des personnes sur place aussi qui se sont proposées de m'aider. Donc j'ai fait des calls avec eux. Donc voilà, c'est hyper intéressant. Et ces personnes-là aussi ont été ultra gentilles, ultra accueillantes. donc je voudrais remercier tout le monde parce que c'est un truc de ouf. Alors, je pense qu'il y a un côté extrêmement accueillant des Mauriciens, des Mauriciennes et extrêmement accueillant et bienveillant aussi des entrepreneurs entre eux parce que je pense que tout le monde se rend compte de la gamère que c'est d'organiser quelque chose comme ça. Et puis, voilà, petite réflexion comme ça. C'est des entrepreneurs en ligne qui sont libres financièrement. Et ça se sent. Parce qu'à chaque fois qu'ils m'envoyaient des vocaux, on entendait les petits oiseaux derrière. Ils me disaient, oh bah oui, c'est bon, je suis dispo, je me rendrai disponible. Tu vois, c'est un mood aussi où c'est bizarre. Mais finalement, souvent, j'ai l'impression que les gens qui gagnent plus, qui ont des plus gros business, ils sont mieux organisés que nous. Ils sont dispo même une semaine à l'avance. Ils peuvent se rendre dispo. Donc, il y a vraiment un petit côté leçon où je me suis dit, ah ouais. la vraie liberté financière aussi, ça permet vraiment de se construire un mode de vie beaucoup plus cool et on est beaucoup moins stressé. Bon, comme quoi, on se fait toujours une montagne de l'organisation alors que l'organisation pratique, ce n'est pas le pire. Le pire, c'est avant. C'est la préparation et l'anticipation. Bon allez, je t'avais promis un calcul de ROI à la fin de cet épisode. Est-ce que ça vaut le coup d'investir 30 000 euros dans ce podcast ? On va regarder tout ça en détail. Bon déjà, tentons de qualifier le fameux effet de halo dont je te parlais tout à l'heure. Combien ça va me rapporter de m'afficher avec des entrepreneurs stylés comme ça ? C'est simple, déjà leurs audiences vont découvrir Le Borde et Solo Nation. Donc ça c'est priceless. Et puis surtout je vais être associée aussi positivement à eux. Bon ensuite, il va y avoir les leads. Est-ce que ces émissions vont me rapporter de l'argent ? Là je fais un calcul tout simple. Je me dis, voilà, chaque épisode peut potentiellement me rapporter 30 nouveaux abonnés sur YouTube. Peut-être, on va dire, 20 ou 30 abonnés sur ma newsletter. Et peut-être que ça va faire découvrir l'incubateur solopreneur et qu'il y a peut-être une, deux ou trois personnes parmi tous ces auditeurs, ces viewers qui vont s'abonner. Donc, si je fais 8 épisodes multipliés par 3 ventes, multipliés par 1200 euros hors taxes, qui est le prix promotionnel de l'incubateur solopreneur, bon, ça m'apporterait 28 800 euros de chiffre d'affaires direct. Donc tu vois, on est presque aux 30 000 euros aussi, on retombe un petit peu sur nos pattes. Voilà, mais surtout, je ne compte pas toutes les ventes indirectes, parce que peut-être qu'il y a des gens qui vont écouter 5 épisodes avant d'acheter, peut-être qu'ils vont d'abord acheter Solo Squad à 300 euros avant d'acheter l'incubateur dans 6 mois, etc. Bon, et surtout, ce qui est le plus important et qui est le plus difficile à chiffrer, c'est le fameux effet de halo, l'association avec d'autres entrepreneurs célèbres. Ça fait de moi une référence aussi dans mon domaine, donc potentiellement demain, quand j'aurai des sponsors, je pourrai me valoriser encore mieux. Je pourrais vendre mes produits plus chers parce qu'ils seront meilleurs avec tout ce que j'ai appris, etc. sur des événements comme ça. Donc voilà, c'est extrêmement difficile de faire une évaluation. Mais bon, voilà, une estimation conservatrice, ça pourrait être à peu près 100 000 euros sur une année. Et enfin, une dernière chose dont je ne t'ai pas parlé, c'est inestimable. C'est toutes les compétences que je vais apprendre. Un, en organisant cette opération, mais surtout en côtoyant des entrepreneurs incroyables. et ces personnes-là, elles vont me donner des astuces, des tips, des accès aussi à des connaissances que je vais débloquer. Et quand on sait qu'on paye 20 000 euros par an un mastermind, moi je me dis qu'avec ces 30 000 euros, finalement, c'est comme de vivre aussi un petit mastermind gratuit. Donc quand je vais revenir de Maurice, je serai une autre Flavie. J'aurai changé d'identité, j'aurai changé de mindset. Et parfois, c'est ça le plus important dans une formation, c'est la personne que ça vous fait devenir. Et moi, je sais que depuis que j'ai lancé mon podcast il y a cinq ans, le meilleur bénéfice que ça m'a rapporté, ce n'est pas les 300 000 euros de produits dérivés du board que j'ai vendus l'année dernière, c'est toutes les connaissances, les compétences et le réseau que ça m'a forgé. Et c'est l'identité que ça m'a permis de débloquer. Si je vends 30 000 euros de produits, si ça me rapporte 100 000 euros en augmentant mes prix, mes ventes, etc. et d'être une référence, je suis déjà à 250 000 euros de bénéfice, alors que finalement, j'ai investi zéro parce que j'ai des sponsors qui m'ont financé. Alors oui, peut-être que c'est un peu capillot tracté, peut-être que ça me rapporte moins dans les faits. C'est pour te prouver parfois qu'entre faire un truc gratuit dans sa chambre comme ça, rien dépenser, mais quelque part rien gagner ou pas grand chose, et investir un peu pour gagner dix fois plus, parfois il faut oser aller chercher le dix fois plus, aller oser prendre des risques et lancer ce gros projet. Et surtout, la morale de cet épisode, écoute-moi bien, c'est qu'avoir un média quand on est freelance ou solopreneur, c'est indispensable aujourd'hui. Et un des meilleurs médias à lancer, c'est le podcast vidéo, comme tu es en train de regarder là. Ça génère de la confiance H24, ça te positionne en tant qu'expert, ça t'attire des opportunités, ça te permet de créer des revenus annexes, asynchrones, diversifiés, comme par exemple le sponsoring, c'est ton mini commercial ambulant. Bref, ton podcast vidéo, ce n'est pas juste un média. Ce n'est pas juste un centre de coup, c'est une machine à lead. En plus, si tu lances ton podcast vidéo en 2026, tu vas profiter d'un contexte hyper favorable. YouTube, qui est la plateforme numéro 1 d'écoute des podcasts, qui pousse le contenu long et externe. Les gens qui veulent se former en profondeur, mais pas non plus s'ennuyer, donc ils veulent aussi des contenus agréables. Et puis, le podcast vidéo, tu peux le découper en 50 autres contenus derrière grâce à tes agents IA, en créant une cascade de contenus. Donc, c'est le meilleur moment pour te lancer, c'est le meilleur format pour créer de la confiance et pour générer des ventes. Ne rate pas la masterclass que j'organise le 12 février à midi. Je vais t'apprendre à lancer le bon podcast vidéo en 2026 pour doubler ton chiffre d'affaires. Comment choisir le bon format pour toi ? Comment convertir grâce à ton podcast ? Comment trouver tes premiers sponsors ? Et comment transformer ton podcast vidéo en machine à opportunités et potentiellement vivre des rêves, comme celui que tu vas vivre la semaine prochaine sur Lille Maurice ? Je vais te partager le système exact qui fait que j'arrive à... un million d'écoutes, que j'ai aucun problème pour trouver des sponsors et que les meilleurs entrepreneurs du monde francophones en tout cas veulent collaborer avec moi. Allez, moi je te laisse. Je vais prendre ma crème solaire, je vais faire ma valise, je vais empacter mes micros et je te dis rendez-vous au 12 janvier et rendez-vous sur ma chaîne et sur mon podcast. Abonne-toi pour voir tous les épisodes qu'on va tourner là-bas. Allez, ciao les solos !