- Speaker #0
Est-ce que créer du contenu, ça suffit pour vendre quand on est freelance solopreneur ?
- Speaker #1
Vraiment, je recommande vraiment à toutes les personnes qui se lancent d'avoir quand même ce système organique qui est hyper important pour le côté confiance qui joue beaucoup dans la vente.
- Speaker #2
Je suis pas d'accord, je pense pas que ça suffit. C'est pas si simple de créer du contenu.
- Speaker #0
Et peut-être le petit tip, moi ce que j'aime bien pour les freelances qui nous écoutent, c'est le cas client.
- Speaker #2
Tu mets ça dans un message de prospection, tu convertis trois fois plus.
- Speaker #0
Allez, boum ! Le bandeau open to work sur ta photo de profit sur LinkedIn en tant que freelance.
- Speaker #2
Ne fais jamais ça ! Mais en fait, c'est comme si t'avais une pancarte en disant « je suis célibataire, je cherche une meuf » . C'est pareil, c'est le même effet. Personne n'a envie de sortir avec quelqu'un qui a une pancarte « je cherche quelqu'un » .
- Speaker #0
Envoyer un DM LinkedIn ou Instagram de 3 km de long pour présenter tes services.
- Speaker #2
Ne fais jamais ça !
- Speaker #0
J'en ai tout le temps, c'est insupportable. Qui lit ça ? Qui a le temps de lire ? Si je suis freelance et que je veux trouver mes 100 premiers clients concrètement, je commence par quoi ? Trouver tes 100 premiers clients, c'est passer de « je galère » à « je vis de mon activité » . C'est un peu la traduction concrète aussi de la théorie de Kevin Kelly « trouver ses 100 true fans » . Cette théorie, elle dit que t'as pas besoin de millions de followers, t'as juste besoin de 100 vrais fans qui vont payer pour ton service ou ton produit. Dans cet épisode, on est 4 solopreneurs et on a closé plus de 5000 clients à nous 4. Et on va te raconter comment on a trouvé nos 100 premiers clients et en plus on les a trouvés avec 4 systèmes de vente complètement différents. Alors si tu te demandes si créer du contenu ça suffit pour trouver des clients ou si au contraire il ne faut pas mieux faire une masterclass ou prospecter ou faire un tunnel de vente, passe une heure avec nous parce que le seul risque que tu prends en regardant cette émission c'est d'apprendre à vendre ton offre comme des petits pains. Allez t'es prêt pour découvrir les techniques secrètes pour trouver tes 100 premiers clients cette année ? C'est parti pour Solonation et ça commence maintenant ! Bon c'est parti les amis pour cette émission, je pense franchement on va faire trois heures d'émission. Non je rigole, on va condenser tous nos techniques en une heure mais vous êtes super super chaud de la vente en solopreneur et freelance donc je veux tout savoir de vos astuces. On va commencer par un petit débat un peu qui pique un peu tu vois sur les réseaux sociaux, on voit beaucoup passer ça. Est-ce que créer du contenu ça suffit pour vendre quand on est freelance, solopreneur ? Adrien tiens t'es à ma droite, ça va être toi qui va commencer ce clash.
- Speaker #1
Alors est-ce que l'organique notamment créer du contenu c'est suffisant ? moi je viens de là donc c'est là que j'ai commencé avec la pâtisserie notamment j'ai commencé à faire mes vidéos de pâtisserie ça a bien pris et c'est là mes premières ventes donc non pas en webinaire ou du moins en conférence mais vraiment full organique en story où j'en ai mes premières formations et c'était le moyen pour faire mes 100 premières ventes trop bien via full story via l'organique.
- Speaker #0
Ok, donc finalement, tu as un peu le contre-exemple. Tu vas dire, pour toi, ça a marché. En plus, tu n'étais pas spécialisé. Tu étais pâtissier à l'époque, donc tu n'étais pas forcément rompu à l'art de la création de contenu, on va dire ?
- Speaker #1
Pas du tout. Franchement, c'était une très belle expérience. Et même vraiment, je recommande vraiment à toutes les personnes qui se lancent d'avoir quand même ce système organique qui est hyper important pour le côté confiance qui joue beaucoup dans la vente.
- Speaker #0
Ça marche. Shannon ?
- Speaker #2
Je ne suis pas d'accord, je ne pense pas que ça suffit. Je le sais parce que j'ai beaucoup de personnes qui me contactent en me disant « tiens, j'aimerais bien que tu m'apprennes à faire du contenu aussi, comment t'as fait » . C'est pas si simple de créer du contenu. Je pense que c'est un peu une idée reçue qu'on a en se disant « tiens, je vais faire un poste » , etc. Aujourd'hui, un poste qui n'a pas de profondeur, où on ne comprend pas comment vraiment attirer sa cible, où on ne sait pas parler du problème et non pas juste de la solution qu'on amène, ça ne vend pas. Et c'est bien beau de faire du contenu, mais en fait aujourd'hui si on regarde les créateurs de contenu par exemple qui font de l'humour, ils font beaucoup de vues, mais ils ne gagnent pas beaucoup d'argent. Et c'est pour ça que pour moi ça ne suffit pas.
- Speaker #0
C'est marrant, ça me fait penser à une émission « Comment faire des millions avec sa passion » et c'était exactement ça. C'était qu'il ne faut pas confondre la passion avec le pognon qu'on va pouvoir générer derrière. Et toi au début quand tu t'es lancée en tant que pâtissier, tu avais un petit peu ce côté où les deux se mélangeaient, mais quand tu as dû scaler, tu es passée à d'autres systèmes de vente et tu vas nous expliquer ça tout à l'heure. Pauline ? Toi qui vend des sas,
- Speaker #3
ça suffit la création de contenu ou pas pour vendre des sas ? Non, ça ne suffit pas. Et déjà je te rejoins Chanel, il faut avoir une audience qui est ciblée parce que sinon ça ne sert à rien. Effectivement tu peux faire des likes mais les likes ce n'est pas ça qui rapporte. Et puis en fait il faut pour moi mixer une stratégie qui va être du contenu pour se faire connaître et quand on va nous chercher on va pouvoir voir. C'est un aspect notoriété et donc confiance aussi comme tu disais Adrien. Mais il y a aussi tout un aspect qui va être un peu plus long terme peut-être. en tout cas qui va s'appliquer peut-être plus à moi, je ne sais pas, sur le SaaS, mais qui va être par exemple sur le SEO et ça c'est du long terme et ça ce n'est pas visible. Vous allez faire des articles, etc. sur votre site ? une des options possibles pour le SEO. Et là, ça va permettre ensuite d'avoir des clients.
- Speaker #0
Trop smart. Alors déjà, on voit aussi qu'il y a deux teams. Il y a la story pour vendre tout de suite et puis peut-être le contenu très, très long dont on va tirer les fruits dans un an, deux ans. Enfin, je ne sais pas combien de temps ça prend la stratégie SEO, mais un petit peu plus tard que ce n'est pas genre on poste et on a un client. Donc, on voit aussi qu'il y a deux teams dans la création de contenu plus ou moins rapide ou plus ou moins long.
- Speaker #3
Je pense clairement que de toute façon,
- Speaker #2
le contenu, si tu veux vendre vite, ce n'est pas du tout la meilleure des manières. C'est la pire stratégie à faire de se dire « je vais poster puis je vais vendre » . Ne fais jamais ça quoi !
- Speaker #0
Ouais c'est clair. Disons que ça peut marcher si tu as déjà créé du contenu long par ailleurs et que là tu fais ton petit push et encore...
- Speaker #2
Moi je le vois franchement, mes clients me le disent beaucoup. Je crée beaucoup de contenus, je poste une fois par jour sur Instagram et TikTok et ils me disent : "La raison pour laquelle j'ai acheté c'est parce que j'ai vu ton contenu long."
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #2
Parce que je t'ai vu sur YouTube. Et YouTube on n'est pas du tout sur les mêmes échelles de temps, de prépa... C'est un exercice totalement différent. On peut très bien faire des shorts et pas du tout réussir à faire du format long donc c'est un autre exercice. En termes de montage, c'est beaucoup plus coûteux. Donc ça nécessite quand même des investissements importants. Ça n'a absolument rien à voir. Et les gens ne font pas confiance aujourd'hui à une story, surtout sur du business en ligne, surtout sur du free. Les gens sont très réticents. Et pour créer la confiance, il faut qu'ils aient vu au minimum une dizaine de fois. Donc tu as intérêt d'en produire des shorts. Ça veut dire que tu ne vends pas tout de suite.
- Speaker #0
Exactement. OK, en tout cas, pour clôturer ce petit tour de table, moi, je voulais vous dire que finalement, c'est en créant du contenu que j'ai trouvé mon idée de produit. Est-ce que ça veut dire que ça m'a aidé à vendre ? Je ne sais pas, mais en tout cas... Au départ, moi, je n'avais pas d'idée. Tu vois, je parlais juste de freelancing dans mon podcast et je n'avais pas de produit. Et en fait, j'ai fait la stratégie audience first, product later. Donc, j'ai parlé de freelancing, de freelancing, de soloprenariat. C'est comme ça que j'ai eu l'idée de l'incubateur solopreneur. Donc, tu vois, indirectement, c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, j'ai 500 clients dans l'incubateur solopreneur et que je fais du multi-siffres. Voilà, donc peut-être aussi une stratégie pour vous si vous nous écoutez, c'est quand même utiliser la création de contenu pour avoir un lien avec vos clients cibles, pour les comprendre, comprendre leurs problèmes votre produit. Et peut-être le petit tip, moi ce que j'aime bien pour les freelances qui nous écoutent, c'est le cas client. C'est un peu le truc sous-estimé, un peu chiant à faire non ? Je sais pas si t'en as aussi dans les SaaS où genre tu décris le problème du client et t'expliques en quoi ta solution, ton offre, elle a aidé à résoudre ce problème. Et ça j'ai remarqué qu'il y a 90% des freelances qui n'ont pas de cas clients. Voilà alors que c'est le truc, tu passes une heure ou deux heures à le faire après t'es tranquille, t'as ton template et tu balances et là c'est quand même... Peut-être pas immédiatement mais ça rapporte quand même vachement je trouve de clients directs.
- Speaker #2
Tu mets ça dans un message de prospection, tu convertis trois fois plus.
- Speaker #0
Allez boum ! Alors on va voir comment combiner les techniques mais racontez nous dans les commentaires déjà. Vous en êtes où vous dans la course de vos premiers 100 clients ? Est ce que vous êtes au tout début ? Est ce que vous avez déjà dépassé ? Et puis racontez aussi si vous êtes team création de contenu ou si vous êtes team sur d'autres techniques de vente. Et justement on va jouer à un petit jeu aussi. pour voir si vous connaissez vos classiques dans le solo business, le business en ligne, le freelancing. Il y a des techniques de vente qui sont reines, qui sont stars, on en parle partout sur les réseaux sociaux et finalement on ne sait pas toujours d'où ça vient. Donc on va prendre les petits drapeaux et puis on va jouer à ce premier jeu, les rois de la vente. On va voir qui a inventé les plus grosses techniques de vente dans le business en ligne. Allez c'est parti ! Alors vous allez prendre votre petit drapeau violet et c'est parti. Si vous nous écoutez en podcast, venez nous rejoindre sur la chaîne YouTube, le Board Media ou sur Spotify. Il y a les podcasts aussi en vidéo. Comme ça, vous verrez qui va gagner des points, qui est le premier, qui est le renard des surfaces, qui est le premier à lever son drapeau et let's go. Allez, on commence. Qui a popularisé la vente par webinar ? Alors je veux à chaque fois soit un nom, soit une situation. Chanel.
- Speaker #2
Russell Brunson.
- Speaker #0
Allez. Alors c'est qui ce monsieur ? Tu sais un petit peu ?
- Speaker #2
Ouais, Russell Brunson, c'est un des pionniers entre guillemets du business. business en ligne. Il a d'ailleurs notamment créé un SaaS qui s'appelle ClickFunnels. C'est d'ailleurs comme ça qu'il a commencé à vraiment être beaucoup plus connu que maintenant. Et c'est celui qui parlait vraiment de vendre via le format Masterclass Webinar. Et donc, son objectif, c'était attirer un maximum de monde via le webinar, ensuite les convertir et leur proposer un produit à la fin, bien évidemment. Et donc, soit vendre directement en ligne, soit proposer via des colloques.
- Speaker #0
Et toi, tu fais ça. Donc c'est Masterclass. C'est ce que je me rappelle. On s'est formés tous les deux au Masterclass. Tu te rappelles quand on était dans le camp de Kevin Pem ?
- Speaker #1
Oui, c'est vrai ça.
- Speaker #0
Et c'est donc un certain type de Masterclass en fait. Ce n'est pas juste un live où vous présentez votre produit. On déconstruit un peu les peurs. Il y a vraiment un système.
- Speaker #1
Il y a vraiment aussi un ordre psychologique. Comment tu fais ?
- Speaker #0
C'est quoi ta trame ? Je ne sais pas, en une minute, ce serait quoi un peu ? Par quelles étapes tu passes pour convertir les gens ?
- Speaker #1
Alors, ça dépend dans quelle niche on est. Mais principalement, c'est vraiment intro-marche. Bien mettre un bon hook au tout début pour vraiment maintenir l'attention des gens jusqu'à la fin. Par exemple, ça peut être un cadeau, une offre à la fin qu'on fait.
- Speaker #0
Après,
- Speaker #1
c'est surtout le côté présentation. Aussi bien expliquer avant ça le programme, qu'est-ce qui les attend et en quoi ils vont... Enfin, se retaire avec quoi concrètement à la fin de cette conférence. Présentation pour bien savoir à qui ils ont affaire. C'est très important pour aussi asseoir un peu la notoriété. Et derrière, on apporte full valeur, donc en trois ou quatre points. En tout cas, c'est ce que je fais de mon côté. Après, on transitionne correctement aussi sur le niveau émotionnel pour qu'il se projette bien sur l'après. S'il se lance concrètement, comment il s'imagine ? On joue beaucoup sur le côté émotionnel. Et derrière, forcément, on attaque sur la partie vente qui n'est pas souvent la plus simple. Moi, je me souviens, au début, quand j'ai commencé, c'était compliqué.
- Speaker #0
Tu baquais un peu ? Excusez-moi de vous demander pardon de vous présenter mon produit.
- Speaker #1
C'est exactement ça.
- Speaker #0
Oui, mais du coup, c'est vraiment de la vente émotionnelle. On va en reparler tout à l'heure dans les techniques de vente qu'utilisent les gros infopreneurs du monde parce que je pense que c'est ce qui fait défaut aussi. Ce n'est pas un webinar informationnel. On n'est pas là trois conseils pour. On va aller casser un petit peu les croyances. On va amener les clients aussi vers une transformation et on va leur donner envie de nous suivre psychologiquement. Alors, qui a démocratisé la vente via du contenu YouTube ? Est-ce que vous pouvez me citer ? un youtubeur connu qui passe que par ses vidéos YouTube pour vendre. - Shannon.
- Speaker #2
- Shubham Sharman.
- Speaker #0
Ouais, c'est vrai dans la francophonie on peut le citer.
- Speaker #2
En France, c'est un qui utilise vraiment énormément YouTube principalement, c'est lui qui vend principalement là-dessus. Donc en francophonie, c'est ce que je citerais le plus.
- Speaker #0
Et bien parfait et j'avais fait son portrait aussi dans Solo Nation Stories. Ali Abdal, il est connu pour ça aussi. Tout son multi... Alors lui, il est multisale chiffres et 100% organique via YouTube, sa YouTube Academy etc. Et c'est du contenu plus evergreen, c'est des techniques de vente où du coup, ta vidéo elle peut être vue dans un an, dans deux ans. Donc il faut faire gaffe aussi au call to action que vous mettez dans vos vidéos YouTube. C'est pas genre achète mon programme ce soir à 20h, c'est terminé parce que du coup quand tu regardes une vidéo et que tu retombes sur ça, c'est un peu foireux.
- Speaker #2
Il y a un énorme taux de conversion sur YouTube.
- Speaker #0
Toi tu dirais que c'est combien ? Tu sais un peu les metrics ?
- Speaker #2
Moi je poste partout et en fait il y a quelque chose qui est assez fou, c'est que moi je fais mes calls de closing parce que c'est super important pour moi de comprendre pourquoi acheté et tout simplement pour aussi tester des techniques. Je peux démo mon produit, c'est un peu la chance que j'ai. Et il y en a beaucoup qui me disent « je t'ai vu sur les réseaux et la première chose que je suis allée faire, c'est voir ton LinkedIn pour vérifier ta légitimité. Et ensuite, j'ai acheté parce que j'ai vu tes contenus longs. » Et qu'en fait, tes contenus longs m'ont convaincue et ont créé la confiance chez moi. Et je le regarde, mon bras droit me disait la dernière fois « pourquoi on a autant de demandes là ? Qu'est-ce qui se passe ? » Et je lui disais « je viens de poster sur YouTube » . Et je le sais parce que c'est le seul sur lequel je mets un canal qui est différent du reste de mes réseaux sociaux. Tu me permets du coup de le traquer ? Un lien de traque.
- Speaker #0
Moi, je ne traque pas, mais je sais que moi, je fais 100% d'organique. Du coup, je fais 350 000 euros avec juste mon podcast, qui est pareil, un format très long. Et en fait, j'ai remarqué que 100% de mes clients de mon produit à étiquette, qui a 7000 euros, ils ont écouté plusieurs épisodes de podcasts. C'est comme ça qu'ils comprennent la méthode signature, qu'ils ont confiance, etc., Qui a fait fortune grâce à la vente par affiliation ? Tiens, ma chère Pauline, est-ce que tu connais un petit peu des gens qui ont théorisé ce sujet ? Parfois on connaît la pratique mais on ne connaît pas la théorie. Alors je vous affiche à l'écran.
- Speaker #2
Je crois que je l'ai. Il y a Joe Lander qu'on a beaucoup parlé, lui il l'a fait aussi en perso. Je sais que... Je me tâte s'il n'y a pas un hormosie qui a fait ça à un moment donné.
- Speaker #0
Avant lui, un petit vieux de la vieille entre guillemets, c'est Pat Flynn. Lui, c'est le pionnier, on va dire. Il avait lancé son podcast qui s'appelle Smart Passive Income. Moi, j'adore. C'est l'idée de vraiment ne pas se faire chier avec des business trop consommateurs de temps et du coup, chercher les trucs smarts. Typiquement, la filiation, c'est le truc un peu de feignant, entre guillemets, mais le bon feignant, le bon côté feignant de l'entrepreneur. Tu sais où des fois, tu suis 100 et haut pour avoir un résultat de genre 3 alors qu'en fait, tu pourrais être un feignant, avoir un résultat de 1 et ça marcherait très bien. Bon, donc affiliation, on va continuer. Qui a transformé son... podcast en machine à cash. C'est aussi un américain.
- Speaker #2
Il y en a deux, il y a "The Diary of a CEO" Stephen Barclet et on a aussi Alex Cooper qui a signé un contrat à 250 000 dollars.
- Speaker #0
Ouais alors...
- Speaker #2
Avec "Call Her Daddy".
- Speaker #0
Ça c'est vrai, c'est des... En fait ils vivent directement de leur podcast donc ça c'est une façon de monétiser mais pour faire encore plus du multi six chiffres, multi sept chiffres, utiliser son podcast comme une plateforme de vente et un qui est excellent pour ça c'est aussi Tim Ferriss. Voilà lui ça fait longtemps que son podcast existe et c'est du contenu long format Comme vous disiez, donc pas du contenu short qu'on consomme, plutôt des insights un peu puissants. Et lui, je ne sais pas combien d'épisodes il en est de son Team Ferris Show, mais c'est la folie. Et du coup, c'est son contenu au service de sa personal brand, de ses livres, de ses communautés, etc. Ensuite, une autre technique de vente, c'est la vente lors d'un événement physique. On va dire un séminaire en présentiel. Qui a été connu pour réussir des grosses ventes dans un truc en présentiel, dans un événement présentiel ? Adrien ?
- Speaker #1
Max Pichinine, dans la francophonie. Oui, dans la francophonie,
- Speaker #0
carrément. C'est vrai que moi je vais à chaque fois chercher aux US parce que c'est les chiffres les plus impressionnants et tout ça. T'en connais d'autres toi Pauline ?
- Speaker #3
J'aurais dit Hormozy aussi. Oui,
- Speaker #0
Hormozy carrément. Et avant ça, Tony Robbins. Lui c'est le pape du séminaire émotionnel. Donc il te met... C'est un peu du setting en fait. Son séminaire n'est pas si cher par rapport à ses produits derrière. Et là t'es dans une ambiance, t'as des gens qui achètent autour de toi. C'est la folie. Du coup, ça te met dans un mood d'achat qui est énorme. Donc parfois, la meilleure vente, ce n'est pas la plus rapide aussi parce qu'organiser un événement, c'est quand même hyper consommateur de temps. Mais si derrière, tu fais une vente de 10 fois la valeur et 10 fois plus facilement qu'en vendant par call d'email, je pense que ça s'étudie. Et un petit dernier, c'est peut-être pour Shannon celui-là. C'est qui le roi du call call ? On va dire l'appel de prospection. En tout cas, l'Américain qui aussi s'est fait connaître sur ça.
- Speaker #2
Jeff Blount.
- Speaker #0
Oui, j'aime bien lui. Fanatical Prospecting.
- Speaker #2
Lui, on en a beaucoup parlé.
- Speaker #0
Et si je te dis, on va dire vente agressive B2B, tu vois un peu à l'américaine. Il a un truc qui s'appelle la 10 times rule. Ah oui, Grande Gardonne.
- Speaker #2
Bien sûr. grande cardone et ce qui est très fou d'ailleurs c'est que il a mis sa fille sur le call call, ils organisent un énorme événement en ce moment et ils vendent des places de tickets d'événements présentiels donc je pense qu'il essaye de faire un truc un peu à la Tony Robbins à plusieurs milliers de dollars, on est sur 13 000 dollars quand même le ticket, c'est assez énorme et c'est sa fille qui fait le call call donc qui close les gens et c'est assez fascinant parce que sa fille a 15 ans et on l'a vu en train de faire du call call et elle est avec son père et elle dit bah oui là tu vois je me suis trompée t'aurais dû lui dire ça et elle reprend son téléphone elle fait c'est pas grave j'y vais et tout Et je trouve ça fou qu'il ait transmis ça à sa propre fille qui a 15 ans. Et sa fille faisait déjà des TEDx à 8 ans. C'est quand même fascinant qu'à son âge, il ait transmis ça. Et son livre est assez incroyable. Après, je mets toujours un peu de pincette avec cette typologie de personne parce qu'aujourd'hui, on n'est plus sur une population qui est aussi peu mature que ce qu'on avait à l'époque sur le cold call. Il y a une maturité du marché et des prospects. Donc, ça ne marche plus très bien quand même.
- Speaker #0
Oui, parce que c'est ça. Il y a des générations de closeurs, donc des gens qui vont vendre, notamment pour la vente en ligne de produits, qui ont été formés à ces méthodes-là. Mais si votre marché est très sophistiqué, c'est-à-dire que les gens ont déjà été exposés plusieurs fois à des types d'offres et tout, ils vont être un peu plus adverses à ces méthodes-là parce que ça va un peu leur glisser dessus. Ils ont déjà eu plusieurs closeurs qui ont essayé de les closer là-dessus, donc ça marchera moins. Bon, mais cool ! En tout cas, celui-là, il a théorisé aussi l'arène du x10, c'est-à-dire aller 10 fois plus fort, enfin se fixer un objectif 10 fois plus ambitieux. et mettre dix fois plus de moyens pour atteindre ces résultats. Alors, ça a l'air américain comme ça un peu, genre hustle culture, mais ce n'est pas si con parce qu'en vente, on va voir qu'il y a beaucoup de déperditions. Donc quelque part, si tu veux faire 100 000, est-ce que ce n'est pas mieux de se dire « bon, je vise 200 000 » , notamment en pipeline, c'est-à-dire en nombre de clients que tu vas prospecter plutôt que te retrouver à la moitié de ton objectif en fin d'année ? Bon voilà, vous allez me donner un petit peu des techniques pour qu'on arrive à mettre en application les techniques de ces rois des ventes, ces rois et ces reines des ventes. un petit cadeau aussi pour vous, parce que tout ce qu'on va dire, ça va aller assez vite. Et donc, pour se rappeler qui a dit quoi, c'est quoi le conseil, machin, attends, je me rappelle plus pour prospecter en freelance, qu'est-ce qu'il faut faire ? On vous a fait une petite fiche PDF avec nos 100 conseils pour trouver vos 100 premiers clients. C'est gratos, vous pouvez la télécharger en flashant le code ou si vous nous écoutez en podcast, lebord.fr slash solonation. Merci aux trois cerveaux qui se sont joints au mien pour vous donner 100 techniques qui sont adaptées à tous les types de business model, que vous soyez freelance ou solopreneur. Et justement, on va continuer, on va un petit peu avancer là-dessus. Là, on a parlé de techniques un peu marketing US très connues, mais qui vont peut-être plutôt s'appliquer à des gens qui ont des gros business en ligne, peut-être un peu comme nous ou des SaaS. Si je suis freelance et que je veux trouver mes 100 premiers clients concrètement, je commence par quoi ?
- Speaker #2
Première étape, tu vas aller sur ton LinkedIn et tu vas regarder par rapport à toutes tes expériences déjà pourquoi tu te lances. La majorité des freelancers se lancent, tu vois, tu vas te lancer en data scientist ou directrice commerciale externalisée parce que tu as fait le métier avant. Donc, de ce fait, tu as développé un réseau. Donc, de ce fait, tu as signé des clients. Première étape, contacte ces personnes. Demande-leur pourquoi est-ce qu'elles ont acheté chez toi ? Qu'est-ce qu'elles ont aimé ? Qu'est-ce que tu aurais pu améliorer ? Ça, c'est la première chose. Les gens vont se sentir appartenir à la création de ton projet et donc, une fois que tu auras demandé ça, ils seront beaucoup plus enclins à te recommander. La manière la plus facile sans même prospecter, c'est ça.
- Speaker #0
Donc tes anciens employeurs,
- Speaker #2
tes anciens clients leur demander s'ils sont OK, s'ils ont encore des besoins, s'ils connaissent des personnes qui ont des besoins, etc. Donc ça, c'est la première étape. C'est là où tu vas trouver en général tes deux, trois premiers clients. C'est ton réseau, les personnes que tu connais. Ensuite, une deuxième étape, c'est sur LinkedIn. Si tu filtres, t'as des relations de premier degré, deuxième degré, troisième degré. Va chercher le premier degré et toutes les personnes que tu connais et dis-leur « Voilà, je me suis lancée. Voilà mon offre. J'aimerais juste ton avis dessus. » Tu fais ça et tu envoies ça à toutes les personnes que tu connais. En faisant ça, ils vont te donner un feedback. Et naturellement, plus les gens passent du temps avec toi, plus ils sont impliqués dans ce que tu fais, ce qu'on appelle le biais de réciprocité, ils vont se sentir engagés dans le fait de te donner ensuite quelque chose en retour. Donc ça va être « Ah bah tiens, je connais quelqu'un qui peut potentiellement être intéressé » , etc. Et donc là, tu demandes une introduction. Très simple. Tu viens de la part de quelqu'un dont taux de conversion triple. Aussi simple que ça. Ça c'est, on va dire, tes dix premiers clients. une fois que t'as eu tes 10 premiers clients tu vas dire ok bah comment est-ce que je vais faire chaque client que tu signes, tu vas mettre en place un système où dès le début de la découverte tu vas pré-préparer la recommandation. Donc en gros, il y a quelques questions que tu peux poser, c'est toi Flavie, qu'est-ce qui ferait que dans trois mois, une fois qu'on aura fini de travailler ensemble, tu sois 100% satisfaite de mon travail ? Déjà ce qui est bien, c'est que ça montre que t'as vraiment à cœur d'accompagner ton client, donc tu favorises ton closing, mais surtout c'est des éléments sur lesquels tu peux revenir à la fin de la prestation en disant, est-ce qu'on a bien répondu à tous ces éléments-là ?
- Speaker #0
Tu m'avais dit ça, est-ce qu'on a bien répondu et après ?
- Speaker #2
Est-ce que tu penses que c'est une mauvaise idée peut-être de me recommander à quelqu'un ? Et toujours tourner sa question en négatif parce que ça pousse la personne à éviter de te dire non.
- Speaker #0
J'adore.
- Speaker #2
Parce que le nom est naturel. Donc là, en fait, tu vas créer une armée de clients qui te ramènent dans tous les cas des clients. Pas toujours, pas besoin de prospecter.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça. En gros, tu contactes des gens que tu connais. T'es pas dans le cold, t'es dans les gens tièdes, enfin, que tu connais, t'es en confiance. Et après, tu utilises à chaque client que tu signes, t'essayes d'en choper un. Donc en fait, c'est un format un petit peu passif. Trois.
- Speaker #2
Autre point, tes premiers clients, en général, ils vont souvent te demander une remise. T'es pas à l'aise avec tes prix, donc je sais qu'elle sort très facilement la remise. Pas de souci, elle est toujours conditionnée à trois recommandations.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #2
Moi je suis ok de te donner une remise, par contre j'ai besoin de justifier pourquoi toi tu paierais moins cher que le client que j'ai signé juste avant toi. Qu'est-ce que tu peux faire pour moi ? Ah bah moi je peux te recommander, ok, est-ce que t'es capable de me faire un mail en me disant que t'es ok, si bien évidemment t'es satisfait de la prestation, de me faire une introduction avec trois potentiels clients. Et en fait tu conditionnes du coup la baisse de ton prix par un levier marketing, un levier d'acquisition supplémentaire, qui est potentiellement la prospection.
- Speaker #0
Trop smart ça, moi je ne l'ai jamais testé, j'aime bien, j'ai vraiment envie de le tester. Vous vous rappelez comment vous avez trouvé votre tout premier client ? Finalement toi tu as un programme en ligne, mais avant que ce soit un programme en ligne, c'était un peu comme du freelancing quoi, tu as dû dire à des cuisiniers attends je vais t'aider à te sortir de ton taf trop chiant et à te lancer en ligne, non c'était comment au début ?
- Speaker #1
Bah même pas, franchement je me suis lancé sur les réseaux et les gens commençaient à venir naturellement en fait à me demander t'as pas un truc pour aller plus loin, j'aimerais améliorer mes compétences, c'est comme ça que je l'ai fait.
- Speaker #3
T'as fait comme moi,
- Speaker #0
toi. T'as été un peu audience first et product later. Puisque comme tu partageais tes recettes, t'avais 300 000 followers, je crois. Donc forcément, les gens s'identifiaient, ils avaient un peu ça. Pauline, tu te rappelles comment t'avais trouvé tes premières missions ?
- Speaker #3
Oui. Ah, première mission.
- Speaker #0
Ou tes premiers clients, vas-y.
- Speaker #3
Premier client sur IACREA, en fait, c'était pour le coup... Je n'avais aucun réseau parce que c'était dans l'immobilier. Et moi, je ne connais personne dans le secteur immobilier. Oui,
- Speaker #0
tu vends aux agents immobiliers. C'est ça.
- Speaker #3
Et en fait, je me suis dit, j'ai deux leviers pour aller les contacter. Un, aller contacter mon réseau personnel, un peu comme tu le disais tout à l'heure, sauf que ce n'était pas ciblé. Mais je leur ai dit, est-ce que vous connaissez des personnes dans l'immobilier ? Et donc, ils m'ont envoyé des contacts. Donc ça, c'était le premier point pour les internautes. Et le deuxième, en fait, je suis allée sur Facebook. Il y a plein de groupes qui sont spécialisés avec plein d'agents immobiliers, etc. Et donc, je suis allée là et je suis allée poster. Et j'ai écrit des messages... dans le... groupé au sens sur une page, il y avait donc... j'atteignais facilement plein de personnes et aussi un par un des personnes. Trop bien ! En fait,
- Speaker #0
tu as utilisé la technique Ask a Friend de Hormozy. Ça, c'est marrant ça ! C'est que tu ne vas pas prospecter la personne directe. Tu ne vas pas dire Adrien, est-ce que tu as besoin de moi pour scaler ton business ? Tu vas dire Adrien, toi qui fais déjà presque 100K par mois maintenant, est-ce que tu connais d'autres solopreneurs qui sont K10K et qui voudraient faire 50K ? Et voilà, et là tu vas me donner le nom de tes potes et là je vais leur proposer de rejoindre l'incubateur solopreneur. Comme ça c'est moins invasif pour toi, c'est moins gênant tu vois, tu ne vas pas me dire non et c'est un peu je rends service. Et là on retrouve un peu l'idée de communauté de Shannon qui est aussi, tu peux embarquer une communauté autour de ton projet même si c'est tes premiers clients tes anciens employeurs et tout, ils ont forcément envie de te voir réussir et ils sont partie prenante ils sont un peu skin in the game donc ils vont plus facilement te recommander. Bon trop cool moi j'ai envie de vous dire peut-être pour ajouter une petite piécette, pourquoi Pourquoi chercher à closer 100 clients quand on est freelance ? Ça, c'est une vraie question. Je vois que les freelancers se lancent dans la course à l'acquisition. Il faut des clients, des clients, des clients, toujours plus de clients. Et je me dis mais pourquoi vous faites ça ? Parce qu'en gros, je pense qu'en freelance, déjà, si tu visais un client plus haut du panier avec une offre plus high ticket, parce que comme c'est du personnalisé souvent de la vente de ton jus de cerveau, autant viser des gros clients. Et quoi avec un gros client à 10 000 par mois, tu fais tes 100K à la fin d'année. Mon approche, elle est un peu différente. Tu vas me dire que je suis dans l'évitement, peut-être Shannon. Je me dis, mais pourquoi se faire chier à prospecter ? Non,
- Speaker #2
c'est parce qu'il faut faire attention à ne pas tomber dans du salariat déguisé.
- Speaker #0
Voilà, bien sûr.
- Speaker #2
Ce qui arrive très vite avec du freelance quand tu as un seul client. Alors,
- Speaker #0
j'ai pas dit un sale client, parce que justement, moi, je lutte contre ça. Mais je trouve que vraiment, les paniers moyens parfois des freelances sont trop petits en B2B. Ils vendent des trucs à 2000 euros. T'as envie de dire, en fait, 2000 euros, c'est même pas un quart du salaire chargé de quelqu'un dans leur entreprise. Donc voilà, moi, je dirais... Divise ton chiffre d'affaires par un panier moyen d'une offre qui serait un peu plus high ticket. Je ne sais pas ce que ça pourrait être en fonction de votre métier, 5 000, 10 000. Et forcément, du coup, tu as moins de clients à trouver. Et après, faire aussi du repeat business. Parce que tu vois, les gens vont prospecter un client, ils vont faire l'effort de l'onboard et de bosser avec pendant un mois ou deux. Et après, plus rien. Tu vois, alors que l'autre astuce, c'est recontacter les clients avec qui tu as bossé l'année dernière pour continuer à proposer une autre offre ou faire de la maintenance.
- Speaker #2
Ça, ça s'inclut normalement dans tout le processus de préparer de l'upsell, de mettre de l'upsell. Il y a juste un petit point que je trouve important, il y a un switch de mindset à faire de la part des freelancers, c'est arrêter de vendre votre temps, vendez le résultat. Ne vendez pas votre temps, vendez le ratio par rapport au résultat. En fait, il y a un exemple qui le montre très bien, c'est si je mets par exemple 4 jours à te faire un logo, et que je te facture 1000 balles par jour et que je te facture 1000 balles le logo ?
- Speaker #0
Est-ce que tu es content de payer 4000 balles de logo alors que si je te dis que je suis capable de te le délivrer en 24 heures et que je te fais payer 4000 balles, tu ne seras pas plus content ? Oui, j'aurais moins travaillé, mais c'est parce que j'ai accumulé toute cette expérience que je te fais payer mon expertise. Je ne vends pas mon temps, je vends un résultat final par rapport à mon expertise. Et ça, c'est super important de faire ce switch parce que j'ai trop de freelances qui disent « Non, mais je me sens mal. Une heure de mon temps, ça veut dire que ça vaut tant. » Je dis « Mais n'achète pas ça ! »
- Speaker #1
C'est clair.
- Speaker #0
Ce n'est pas ça qui paye.
- Speaker #1
On dit en fait les gens ils achètent pas l'effort Ils achètent le résultat. Moi, franchement, en plus, je redis, à chaque fois, je trouve ça hyper stressant. Si vous voulez vivre ce stress, achetez vous-même un freelance, une prestation d'un freelance qui vous dit « ça coûte 200 euros par jour et je ne sais pas combien de temps ça va prendre. » Ça, c'est hyper stressant. Tu ne peux pas mesurer ton budget, tu ne sais pas quand ça va arriver. Tu as envie de dire « tu vas bosser le plus lentement possible en plus pour me facturer plus cher. » Voilà. Unanimité autour de cette table. Tu as déjà eu cette expérience, Adrien, ou quoi ?
- Speaker #2
Au niveau de vendre son temps ?
- Speaker #1
Ou d'avoir des freelances qui te proposent des prestats à la journée, par exemple. Oui,
- Speaker #2
au tout début, c'était surtout pour faire la plus grosse connerie. J'ai fait un site internet, au tout début, vraiment. Et le mec me disait, il ne m'avait pas proposé de formule, mais c'est vraiment en mode 300 euros par jour de travail. Par contre, la date de fin, je ne sais pas. Du coup, c'est compliqué, surtout au début, quand tu n'as pas forcément beaucoup de réseau.
- Speaker #1
C'est clair. Bon, justement, vous allez reprendre vos petits drapeaux. Ce coup-ci, vous allez reprendre le drapeau noir. Voilà, ce n'est pas bon signe, généralement, quand on le sort, celui-là. Et on va jouer au red flag dans la vente, notamment quand on est freelance. J'appelle ça le jeu des tues la vente. Allez, c'est parti. Alors, avec ce petit jeu, on va voir derrière votre écran combien vous avez de red flag. Et puis nous, dès qu'on va, je vais citer une situation. Si vous trouvez que c'est un gros red flag, vous levez le drapeau. Sinon, vous ne levez pas le drapeau, puis vous allez m'expliquer pourquoi. C'est bon, vous êtes prêts ? Vous êtes chauds ? Allez, c'est parti. Situation 1. Envoyer un DM LinkedIn ou Instagram de 3 km de long pour présenter tes services. Allez, le red flag, Pauline. J'en ai tout le temps, c'est insupportable. Qui lit ça ? Qui a le temps de lire ? Personne. Dès que tu le vois, tu sais que c'est un truc commercial quand tu vas scroller.
- Speaker #3
Je réponds même pas.
- Speaker #1
Ok, Adrien ?
- Speaker #2
On le voit de plus en plus. Je pense que ça marchait il y a peut-être quelques années, mais aujourd'hui, on en reçoit tous les jours. Ce n'est plus la bonne méthode.
- Speaker #1
Chanen, on peut faire quoi à la place ?
- Speaker #0
Raccourci. arrête de parler de toi s'il y a trop de jeux tu supprimes et moi je les utilise et je les close toi tu renvoies la balle forcément il s'est mauvais vendeur tu lui as dit attends je ne peux pas rejoindre mon académie non mais je lui dis c'est tellement catastrophique tu peux me dire c'est quoi ton taux de conversion là dessus parce que vraiment dans ton message je lis moi moi moi moi moi voilà alors
- Speaker #1
moi j'ai une petite astuce et ce que je dis souvent aux freelance qui utilisent les techniques de prospection en DM c'est laisser du mystère tu vois un peu de teaser moi je dis par exemple Merci. Ce qui marche trop bien avec les sponsors, je vais leur dire écoute, on n'a jamais bossé ensemble, pourtant j'ai au moins 3-4 idées là qui pourraient t'aider à assigner plus de freelance pour ton produit. Franchement, si ça te dit, on en discute, on se prend un café. Rien que ça, en fait, la personne, elle a juste envie de savoir c'est quoi les 3-4 idées. Et c'est pas trop relou, c'est pas trop long. Et puis, let's go. Et ça, moi, à chaque fois que je fais ça, je close. Allez, deuxième situation. Envoyer un audit par Loom. Vous savez ces petites vidéos où en fait, un prestataire, par exemple un copywriter... va aller sur votre site internet, vous faire un audit pour voir si ça convertit bien, etc. Et il vous envoie la vidéo au loom. Alors, red flag ou non ? Non ? Ok, donc plutôt pour. Moi, je vais un tout petit peu agiter parce que je vais vous raconter une anecdote après. Qu'est-ce qui vous plaît dans cette technique d'envoyer un diagnostic vidéo ?
- Speaker #0
Nous, on l'a fait beaucoup chez HubSpot. On le faisait beaucoup sur des gros clients où on disait, attendez, regardez, je viens de rentrer mon adresse e-mail, voilà le process. Vous saviez qu'on gagnait un peu sur la connexion. On avait un processus automatisé, machin, parce qu'on en connaît pas si. On le fait, il faut le faire que sur des clients à fort potentiel, parce que c'est quelque chose qui prend du temps. Les gens ne le lisent pas forcément, donc vraiment gros, gros potentiel. Super pertinent. Et faites attention à ne pas non plus donner du conseil gratuit. En gros, c'est toujours la technique de je t'explique quoi faire, je t'explique quand le faire, mais je t'explique jamais comment le faire.
- Speaker #1
Ok, nice, intéressant. Donc moi, j'ai une petite anecdote, c'est Sarah. de Solonation qui nous avait raconté ça. Elle avait reçu un copywriter qui lui avait envoyé une vidéo mais genre qu'il lui avait démonté sa page de vente unsolicited. Tu vois ce que je veux dire ? Elle n'avait rien demandé à personne et le mec l'avait démonté. Et après, il avait fait un peu un post, non c'est ça ? Sur LinkedIn ou je ne sais plus quoi, pour dire j'ai vu ces erreurs nanas. En fait, ne faites pas ça. Quand vous faites un audit, vous êtes soft. Vous êtes quand même en posture de c'est super ce que vous avez fait et en rajoutant ça, ça, ça, ça serait encore plus mieux. Parce que le côté critiquer le client, je ne sais pas comment tu le reçois. Toi, tu n'as rien demandé à personne et tu reçois ton truc, le mec te démonte ton travail.
- Speaker #3
Ah oui, d'ailleurs, ça ne lui avait pas fait bon effet du tout. Je te l'ai affiché. Elle ne l'avait pas acheté.
- Speaker #1
Toi, tu pourrais faire ça d'ailleurs pour ton sas. Du style, une sorte de petite démo vidéo, un petit truc. Après, je ne sais pas si... Est-ce que les gens liraient la vidéo ? Est-ce qu'ils sont habitués de lire ce genre de trucs ? Les agents ?
- Speaker #3
Je ne sais pas. Moi, ce que je teste parfois... En fait, moi, je reçois parfois des looms, mais je n'aime pas les ouvrir parce que je ne sais pas ce que ça... Généralement, ça prend 3-4 minutes à écouter. En fait, est-ce que j'ai envie d'écouter quelque chose ? Je ne sais pas qui est la personne. Je ne connais pas sa notoriété, donc non. mais à l'inverse après j'ai déjà fait de l'ultra personnalisation au sens à à prendre des photos de l'agent immobilier et de la transformer ou d'en faire une vidéo. On montrait, et souvent sur des annonces fraîches qu'ils ont postées il y a 20 minutes. Comme ça, ils ont vu, « Ouais, t'as fait ça en 5 minutes, mais je l'ai posté il y a 20 minutes. » Ça montre que c'est rapide. Donc ça, j'ai déjà fait, oui. Et généralement, il y a l'effet « waouh » .
- Speaker #1
Mais sinon, je ne prends pas le temps de faire ça. Bon, allez, prochaine situation. Chauffez les drapeaux, vous êtes prêts, c'est bon ? Le bandeau « Open to work » sur ta photo de profit sur LinkedIn en tant que freelance. Shannon et moi, on est là, on est comme des folles. Pourquoi ?
- Speaker #0
Ne fais jamais ça ! Mais en fait, c'est comme si tu avais une pancarte en disant « je suis célibataire, je cherche une meuf » . Ce n'est pas vrai, c'est le même effet. Personne n'a envie de sortir avec quelqu'un qui a une pancarte « je cherche quelqu'un » .
- Speaker #1
C'est l'inverse de la scarcity, donc la rareté, c'est le principe de Cialdini. Je pense influencer les manipulations. Tous les vendeurs ont dû lire ce bouquin. Et quand tu affiches trop ta disponibilité, tu fais pitié. Donc, personne n'a envie de travailler avec toi. C'est la fausse bonne idée de LinkedIn. merci au revoir alors
- Speaker #0
baisser ton prix pour avoir le client réflexe fatal ou tactique de lancement ouais on est mitigé pas comme je l'ai dit si c'est conditionné à au fait que tu es quelque chose en retour ça vaut le coup c'est toujours en fait quel est le coup de business derrière que tu vas pouvoir récupérer si le mec il te fait trois recommandations derrière tu signes quatre clients bon finalement vaut mieux vaut mieux l'avoir mais jamais faut toujours faire attention aussi au coût de de maintenance du client. Ça, c'est un truc que les freelances ne regardent jamais, qui est pour moi le plus gros red flag que je donne toujours aux gens avec qui je travaille, c'est combien ça te coûtera de garder ce client, dans le pire des cas. Combien ça te coûte de travailler avec lui ?
- Speaker #1
Mais déjà, il ne calcule pas l'implantabilité parfois, en fait.
- Speaker #0
Oui, non mais déjà, rien que ça. Mais combien ça va te coûter, en fait ? Parce que oui, OK, tu vas gagner en prestige, tu vas gagner en marketing, mais combien ça va te coûter finalement si tu perds de l'argent sur ce client ? Ne le prends pas. Tu ne payeras pas tes factures avec du prestige. C'est clair. Qu'on soit clairs là-dessus.
- Speaker #1
Moi, ça m'est arrivé... mais j'ai une technique pour vous, si ça vous arrive. J'ai été OK de baisser le prix, mais donc j'ai baissé la prestation. Donc, j'ai dit normalement pour 4000, je fais ça, ça, ça, ça, ça, ça. Donc toi, ton budget, c'est 2005, tu ne peux pas aller au-dessus. Dans ce cas, on enlève ça, ça, ça et ça. Et du coup, c'était hyper rentable pour moi. Le client était content. Donc voilà, tu vois, pas baisser la culotte, entre guillemets, sans aucun compromis.
- Speaker #0
Et poser cette question qui est incroyable, je pense, c'est d'accord, mais comment pouvons-nous faire ? Parce que le client d'avant a payé exactement ce prix-là. Comment est-ce que moi je peux justifier ça ? Bim, renvoie-lui la balle en fait.
- Speaker #3
C'est lui qui lui une remise,
- Speaker #0
c'est lui qui se débrouille pour te donner les raisons d'en donner une.
- Speaker #1
La vente, c'est les rois du ping-pong en fait. Alors, pitcher ton offre avant d'écouter le client.
- Speaker #0
Parce que j'ai envie de les tuer à chaque fois.
- Speaker #1
Ben ouais, mais c'est clair. Mais oui, mais en même temps, parfois, je sais pas, c'est comme quand t'es en networking ou les gens qui pitchent leur offre, moi ça me tue aussi. Ça vous est déjà arrivé ?
- Speaker #3
Quand tu prends un tunnel comme ça, quelqu'un se dresse à toi et moi je fais ça. Ok. Je ne suis pas ton personnage. C'est Miner, par exemple.
- Speaker #2
Ils viennent dans ces Miners et ils sont là pour vendre leurs trucs.
- Speaker #3
Et ils sont des gros, gros forceurs.
- Speaker #2
Des gros forceurs.
- Speaker #3
En plus,
- Speaker #0
ils ne vendent pas. C'est deux raisons pour lesquelles cette stratégie est totalement nullissime. La première, c'est que un argument qui n'est pas corrélé à un point de douleur perd 90% de son impact, donc ça n'a aucun sens. La deuxième raison pour laquelle c'est infernal de faire ça, c'est que... t'arrives et c'est vraiment est-ce que tu veux acheter mon produit et genre pick and choose ce qui t'intéresse là-dedans.
- Speaker #1
De toute façon, moi je dis, tu pitches jamais à blanc, quoi. Tu dois toujours savoir à qui tu parles. Par exemple, moi je pitche jamais mon activité de la même manière en fonction si c'est un freelance débutant, un solopreneur advanced, un partenaire. Donc d'abord, tu poses des questions sur la personne et après, quand tu sais ce que la personne fait dans la vie et pourquoi, là tu peux adapter.
- Speaker #0
Tu peux le faire une fois, tu le fais en call call quand même.
- Speaker #1
Oui, voilà.
- Speaker #0
Parce qu'il faut quand même être réaliste, t'as pas le temps en call call de poser des questions. Donc, tu es quand même dans une approche de pitch, mais elle doit être corrélée à un pain. C'est-à-dire, Flavie, j'ai vu que sur ton LinkedIn, il y avait ça, ça et ça. Moi, je pense que je peux t'aider là-dessus, là-dessus, là-dessus. Du coup, j'étais curieuse. Est-ce que tu penses que c'est une mauvaise idée qu'on se prenne un petit call de 10 minutes et qu'on voit si effectivement, je peux t'aider ? Au mieux, tu as trouvé une solution potentiellement à un problème. Au pire, tu sais ce qui se fait sur le marché et tu sais que tu fais mieux.
- Speaker #1
Ok, intéressant pour ceux qui font du call-call. Je ne pense pas qu'il y en ait beaucoup, mais vous nous raconterez dans les commentaires. Allez, avant-dernière situation, envoyez ton devis par mail. Vous êtes... Tu le fais ?
- Speaker #3
Tu bottes en touche, vas-y, explique-nous. Non, c'est que le devis, je vais l'envoyer, mais je vais d'abord, avant, faire une réunion avec la personne pour lui expliquer. Voilà,
- Speaker #1
donc en fait, c'est ce qu'on... Ce que je voulais dire par là,
- Speaker #3
c'est qu'en gros,
- Speaker #1
il y a tellement de gens qui disent « Ok, super, envoyez-moi votre prix par mail. » Ils envoient juste un mail, ils ne font pas de réunion. Et en fait, quand tu fais ça, tu tires une balle dans le pied parce que tu ne peux pas expliquer la valeur et les bénéfices associés au prix. Alors si j'ai une copine qui fait ça, Valentine, Valentine Soda, si tu nous regardes, elle envoie un loom avec un peu rigolo où elle raconte tout. Ça, ça marche bien parce qu'on est des publics de solopreneurs et on regarde les looms. Après, à ne pas faire si vous êtes en B2B, grand compte, un peu corpo, où votre loom va être bloqué par la boîte Outlook. Voilà.
- Speaker #0
Et je mets juste un red flag dessus. S'il vous plaît, ne faites pas cette erreur. Mettez une date d'expiration sur vos devis.
- Speaker #1
Bien.
- Speaker #0
Un devis sans date d'expiration, ça ne sert strictement à rien.
- Speaker #1
Pour mettre de la contrainte. En fait, ce n'est même pas de la contrainte,
- Speaker #0
c'est juste du bon sens. Pour quelle raison est-ce que tu vas laisser une personne avoir un prix qui revient dans six mois ? Dans six mois, potentiellement, tu as plus d'expérience, tu as plus de clients. Tu n'as pas les mêmes disponibilités. Donc, en fait, tu as plein de clients. Il veut que son problème soit résolu tout de suite. Toi, tu vas devoir manager, faire des heures supplémentaires, potentiellement recruter des gens. Entre temps, l'inflation nous fait assez mal, donc elle est passée dessus. Il n'y a aucune raison pour laquelle ton devis est valable plus longtemps, parce que tu n'as aucune garantie de prédiction de comment le marché va évoluer. Donc, il n'y a pas de raison, en fait. Et c'est juste expliquer ça à ton client en disant, je ne sais pas dans trois mois comment sera mon activité, donc je ne peux pas vous garantir ce prix. Et ce n'est pas une question de contrainte, parce qu'il va dire, oui, non, mais moi, je n'ai pas envie qu'on me vaut plus la signe.
- Speaker #1
positive en fait il en faut toujours parce que quelque part on se décidera toujours plus tard pour acheter des trucs donc soit c'est la date d'un bootcamp qui commence soit c'est la rareté il ne reste plus qu'une place dans une cohorte soit ça peut être le prix et moi j'ai une copine freelance qui fait ça dans tous ses mails elle met cette proposition est valable jusqu'à telle date et elle se met un rappel et ensuite elle peut dire donc c'est go ou no go parce que tu les connais en B2B ils peuvent laisser traîner longtemps tu vois en temps de faire la réunion les vacances de changer d'idée mille fois donc voilà allez la dernière laisser le client réfléchir et vous rappeler. Donc, je vais réfléchir, je vous rappelle.
- Speaker #3
Adrien.
- Speaker #2
Allez, ça c'est le truc classique qui arrive en fin d'appel.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #2
les personnes ne causent pas d'irrnans en fait. Les personnes ne causent pas d'irrnans, elles te trouvent une excuse, une petite excuse.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'il y a alors dans cette situation ?
- Speaker #2
Dans ce cas-là, on essaie de trouver vraiment la vraie raison. Pour savoir si c'est plus au niveau du montant de l'investissement, de poser la question rien que, est-ce que pour toi, ça a du sens de faire cet investissement ou pas ? Si la personne te dit oui, tu vas creuser encore plus loin. et toutes les personnes pour moi qui réfléchissent. Il suffit que c'est un R2 derrière, à 98% des cas, ne signe pas derrière. Quand tu as besoin de l'ami pour réfléchir, ça ne marche jamais. Je ne suis pas d'accord avec ça.
- Speaker #1
Alors lui, il est dans un contexte où il vend à d'autres entrepreneurs, on va dire. Donc, ce n'est pas tout à fait pareil que les cycles de vente en B2B.
- Speaker #0
Moi, je vends beaucoup à des entrepreneurs, j'aurais aimé des commerciaux. Et non, moi, ils signent.
- Speaker #2
Après ? Ce ne sont même pas des entrepreneurs, c'est vraiment des personnes qui aiment du salariat de base. Pareil,
- Speaker #0
dans les salariés, moi, ça signe aussi. En R2. En fait, c'est juste à quel point est-ce que tu crées des ancrages. En fait, en moyenne, tu as à peu près 30% des gens qui, dans tous les cas, détestent prendre une décision à chaud parce qu'ils ont peur. Et moi, je le fais de plus en plus parce qu'ils ont juste besoin de prendre un peu de recul. Ils ont besoin de se dire, je laisse la pression redescendre et donc c'est un sujet de certitude. Je veux être sûre que moi, je suis dans la bonne posture. Je ne veux pas être sûre de toi, je veux être sûre de moi. Fine. Ça, ça peut marcher. mais ça veut dire qu'en fait dans tout ton processus il faut vraiment que tu aies bien géré l'objection de ce qu'il veut voir exactement et il y a une des manières qui permet de totalement détourner cette objection en deux secondes que j'utilise moi c'est la garantie c'est très simple moi je pars du principe que je sais ce que je vends je sais ce que je t'apporte on travaille 30 jours ensemble au bout de 30 jours tu me dis franchement c'est pourri j'ai rien appris c'est nullissime tu m'as pas apporté de valeur etc je te rembourse donc tu prends quoi comme risque ? zéro signature
- Speaker #1
Ok, ça marche bien quand tu délivres toi-même le produit. Après, c'est vrai que sur les produits sur abonnement, sur formation, etc., ça peut être un peu tricky.
- Speaker #0
Pour la formation en ligne.
- Speaker #1
J'en ai parlé aussi sur cette vidéo où j'ai un peu décortiqué les techniques d'Hormozy version freelance. Qu'est-ce qu'il y a à garder quand tu écoutes Hormozy pour un freelance et qu'est-ce que tu peux jeter à la poubelle ? Et notamment les garanties satisfaites ou remboursées. Attention ! dans certaines proportions, notamment si tu es en B2B, notamment quand tu promets mon zémerveille et qu'après, tu dois te retrouver avec des comportements un peu stratèges de clients qui vont te demander des remboursements. Ça peut être chaud. Bref, racontez-nous combien vous avez eu de red flags en jouant à ce petit jeu. Si vous en avez beaucoup, ce n'est pas grave. Nous aussi, on est passés par toutes ces phases, je pense, et toutes ces erreurs. Et ça ne nous a pas empêché de trouver nos clients parce que ce qu'il faut, c'est se lancer. Et puis, quand vous prenez une bâche, ça vous apprend des trucs pour le prochain client que vous allez prospecter. Alors, Adrien, toi, tu as trouvé une note technique Plus scalable encore que la prospection, on va dire, personne par personne. Cette technique, elle te permet de signer 10 clients tous les dimanches en une heure de travail. Tu vas nous raconter ça dans la deuxième partie de cette émission où on va parler des masterclass. Alors, comment trouver ses 100 premiers clients quand on est solopreneur ? Solopreneur, on est déjà un peu plus scalable. On a un programme en ligne, une académie comme toi de la vente. On peut potentiellement avoir un SaaS avec un lancement, tu sais, un peu genre les 100 premiers, ils ont un abonnement à vie. Des fois, il y a des lancements comme ça, donc c'est un lancement événementialisé. On a un bootcamp, par exemple, qu'on veut vendre, où on a comme toi un programme d'accompagnement. Alors, Adrien, toi t'es le roi des masterclass.
- Speaker #2
J'adore.
- Speaker #1
Tu adores. Tu fais combien par mois de chiffre d'affaires à peu près ? Est-ce que tu peux nous expliquer pourquoi tu trouves que c'est un bon système ?
- Speaker #2
En ce moment, on tourne plus autour des 50-60K. On essaie vraiment d'aller dans l'objectif.
- Speaker #1
Vous êtes deux ?
- Speaker #2
Du coup, non, on n'est plus deux. J'ai l'équipe, mais je n'ai plus de personnes qui étaient vraiment full avec moi.
- Speaker #1
En plus, 11, c'est toi.
- Speaker #2
Je ne sais pas quoi je dirais, mais je comprends toute l'équipe. Tout le monde bosse quand même beaucoup. Donc, on tourne plus autour de ces eaux-là en termes de chiffre d'affaires et le côté masterclass que j'ai découvert il y a environ deux ans. Déjà, j'avais commencé à le découvrir avec Kevin. Quand on avait fait cette allure, on s'était rencontrés. Et je commençais tout doucement les conférences. Moi, au début, de base, j'étais un très grand timide. Et les conférences, c'était vraiment un truc très angoissant.
- Speaker #3
Au début,
- Speaker #2
ce que tu dis, j'avais devant plein de personnes, surtout qu'au début, mes premières conférences, je trouve que c'est bien qu'on n'a pas trop d'audience parce qu'on peut s'entraîner justement. Soit les conférences parce qu'on n'a pas trop de personnes, donc si on se plante, on se plante. On a cinq spectateurs, tant pis. Mais là, mes premières conférences que je faisais, notamment sur la niche de la pâtisserie, où je vendais mes formations digitales, il y avait directement, avec l'organique que j'avais, j'avais 1600 présents, mais je vendais, je vendais rien. Avec le recul, je vendais peut-être à aller à 5%.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
C'était mauvais, quand je regarde mes replays, c'est le malaise.
- Speaker #1
Il ne faut jamais regarder ces réponses, ces premières fois. Non,
- Speaker #2
c'est horrible.
- Speaker #3
On les bêtisait.
- Speaker #2
C'est des souvenirs. Et du coup, aujourd'hui, on est vraiment sur un autisme où c'est du coup un programme d'accompagnement. Où là, on a mélangé l'organique et l'ADS. Parce que du coup, il y a aussi... Moi, j'aime bien, quand on fait de l'organique, quand on fait des ADS, toujours avoir un bon organique. Parce que le côté confiance joue toujours. Du coup, des personnes qui viennent en conférence aujourd'hui, c'est des personnes plus tièdes. Ce ne sont pas des personnes qui m'honnestent pas du tout. Elles sont quand même allées voir mon Insta suite à l'inscription, ce que je redirige aussi dans le tunnel. Et derrière, conférence maintenant tous les dimanches. Et là, on est sur 35% de closing sur le total des appels. Donc en vrai, c'est un bon système.
- Speaker #1
Tu as combien d'inscrits à chaque conférence ? Combien de présents ? Qu'on donne un peu le compas dans l'œil aussi. Souvent, on me pose la question, c'est quoi un bon taux ?
- Speaker #2
Les métriques sont assez régulières. On est à peu près sur entre 200 et 250. inscrits par conférence, mélangés organiques et aussi de l'ADS. On a environ 120 présents.
- Speaker #1
On va dire la moitié quoi.
- Speaker #2
D'ailleurs on a un vrai système où on va aller, enfin c'est tout ce qu'appellent les gens, directement le jour même où ils sont inscrits. On a des préchauffes WhatsApp, des préchauffes mail, on a des vidéos aussi, des photos en dos, pour vraiment préchauffer les gens aussi avant la conférence. Sur 120 présents, on en a à peu près toujours 70, 60 qui restent en live, parce qu'il y en a qui partent, il y en a qui... donc c'est un peu va et vient et ensuite sur ça on a toujours au moins
- Speaker #1
50% de tout le team qui fait des rendez-vous et après ça te fait 35 rendez-vous et à peu près 10 ventes et t'en es à ta combien de thèmes masterclass ?
- Speaker #2
je voulais te poser la question je pense au moins à 40 thèmes et tu fais toujours le même thème ou pas ?
- Speaker #1
ou tu changes ? alors j'essaye de changer les thèmes il y a deux écoles là-dessus moi je vois des infopreneurs elles sont dimanche tout le temps la même
- Speaker #2
Là, tu as vraiment deux écoles dans le sens où tu te dis, je crois que c'est Jean Hollander qui dit toujours ça en mode, fais ta conférence. Tu te fais un bond là-dedans et ça fonctionne. Je pense que les deux fonctionnent.
- Speaker #1
Moi, spontanément, le côté répéter le même truc tous les dimanches, je pense que ça me tendrait. Je trouve que c'est malin parce que du coup, c'est toujours les nouveaux prospects. Moi, j'ai des clients, ils ont fait quatre ou cinq masterclass.
- Speaker #0
Je me dis, peut-être que c'est presque trop des cours.
- Speaker #1
Je n'ai pas l'impression qu'ils s'en souviennent. Il y en a, j'ai plusieurs clients. Des fois, quand on regarde un peu leur parcours, il y en a qui me disent, c'est la quatrième conférence. C'est un peu comme du format long. Du coup, ils te découvrent pendant 1h30 tous les dimanches. Il y en a, ils écoutent quatre fois la même chose. Je suis là, mais tu ne t'es pas fiché sur ma conférence. Après, on dirait aussi de plus en plus bon dessus. Donc forcément, on vend mieux.
- Speaker #0
En tout cas, bravo pour tout ce que tu fais. Moi, je te suis en story et je suis là, « Oh purée, encore une masterclass, ça a l'air trop bien ! » Tu me mets une pêche d'enfer. Moi, j'adore les masterclass aussi parce que je suis podcasteuse. Donc, j'ai l'impression de faire mon taf préféré au monde. C'est-à-dire, tu vois, comme une émission, en fait, ici. Pauline, je me disais que toi, tu pouvais carrément faire des masterclass aussi pour vendre ton SaaS, notamment à des agents immobiliers. Tu vois, j'ai vu ces techniques-là, en fait, des techniques de lancement événementialisé pour, par exemple, pré-vendre un SaaS, faire un lifetime abonnement, donc un abonnement à vie. Vous, les indie hackers, Vous faites ça sur Product Hunt ? Par exemple, vous lancez votre produit là-bas, vous essayez d'avoir des likes et tout, mais est-ce que ça vous fait des ventes ?
- Speaker #2
Product Hunt, ou aussi You Need maintenant, qui est fait par un Français, c'est effectivement un événement, mais en réalité, je pense que c'est surtout bon pour le SEO. En fait, c'était bon il y a quelques temps, Product Hunt, où je pense que c'était hyper novateur. Il y avait plein de gens qui allaient là-dessus pour voir un peu les innovations. Et en fait, aujourd'hui, moi, je remarque que quand je lance dessus... Il va y avoir un trafic, mais finalement, ce n'est pas du tout le trafic que je cherche, en tout cas pour la partie IACREA, qui est l'agent immobilier. Moi, ils ne vont pas du tout là-dessus. Il n'y a personne qui connaît.
- Speaker #0
C'est le profil de tes pairs, des indie hackers un peu comme toi ?
- Speaker #2
Voilà, c'est ça. En fait, ça va plutôt être des gens qui cherchent des entrepreneurs, qui cherchent des outils de l'innovation, etc. Ou de la productivité. Mais après, c'est très bon pour le SEO. Et là, d'ailleurs, c'est marrant parce qu'en ce moment même, je fais un lancement sur YouNeed. pour la dernière petite appli pour mettre des sous-titres sur les vidéos. Et comment tu fais alors ? C'est quoi ta technique de lancement ? Là, pour l'instant, comme c'est un outil que je fais sur le côté, je vais miser beaucoup sur le SEO là-dessus.
- Speaker #0
Ok. En fait, tu as des stratégies diversifiées de vente pour chacun de tes SaaS, pour ne pas t'épuiser. Un, c'est de l'affiliation, l'autre, c'est du SEO, l'autre, c'est du démarchage avec les agents immobiliers, par exemple.
- Speaker #2
C'est ça. Après, l'affiliation, globalement, je la mets partout.
- Speaker #0
Ok. Tu vas nous en parler juste après. Moi, j'ai trop envie de connaître tes tips. C'est trop bien. Shannon, et toute la tablée là. Dernier petit tip, si on est solopreneur, on veut vendre son produit en ligne ou son bootcamp, qu'est-ce qu'on peut faire ? Deux, trois petits tips comme ça qu'on peut rajouter. Écrire un DM. Écrire un DM. Oui, c'est fait.
- Speaker #3
Mais en fait, moi, quelqu'un qui like ou quelqu'un qui commente, je vais lui envoyer un petit message et lui demander qu'est-ce qui t'a plu dans la vidéo ? Qu'est-ce que je pourrais améliorer ? C'est quoi les problématiques que tu as en ce moment ? je pourrais les utiliser pour faire des sujets de vidéo.
- Speaker #0
C'est ce qu'on appelle un petit peu le setting, on va dire, pour les personnes non spécialisées, c'est-à-dire un peu, on peut dire, préparer la personne à quoi.
- Speaker #3
Ça, ça peut être une bonne manière de faire. Il y a aussi un truc qui est utilisé avec une automatisation type mini-chat, que je ne recommande pas tout le temps, ça dépend de la taille de l'audience, etc. Mais si quelqu'un s'abonne, intéressant, qu'est-ce qui t'a poussé à t'abonner ? Je cherche toujours des améliorations. Toujours dans cette approche, ça peut être un abonnement, ça peut être un like, ça peut être un commentaire. Je pense que c'est pour commencer déjà à identifier sa cible et identifier la problématique.
- Speaker #2
Trop bien.
- Speaker #0
Vas-y, vas-y,
- Speaker #2
Pauline. Non, un petit tip aussi. En fait, on parle de solopreneur, mais un petit tip, c'est de ne pas être forcément solo et de faire des partenariats. Par exemple, si on vend des choses complémentaires, ça peut être super bien de faire des émissions ensemble, des podcasts, etc. En fait, suivant votre canal, bien évidemment. Et de croiser les audiences comme ça, ça peut être à la fin de votre newsletter ou un petit lien si vous avez un SaaS par exemple. Si vous avez des SaaS complémentaires avec quelqu'un que vous connaissez ou même un business que vous aimez bien, juste allez contacter cette personne, dites ça vous dit, on fait un petit truc croisé. Franchement, le troc,
- Speaker #0
ça marche trop bien. On le fait entre nous et puis on s'enrichit aussi de troc de compétences et de troc d'audience. Deux, trois petits trucs que je peux rajouter si vous lancez votre premier produit de solopreneur. Alors moi, je dirais savoir jouer aussi sur le pricing dynamique, notamment. Alors, ce n'est pas complètement de la prospection, mais ça aide à trouver ses 100 premiers clients. Et moi, je me rappelle bien, donc mon premier bootcamp, il était à 1000 euros la place, alors qu'aujourd'hui, il est à 7000. Tu vois, donc j'ai aussi eu ce petit côté, c'est en bêta test. Donc, c'était payant quand même. Je ne prends pas des gens gratuitement. Tu vois, il faut quand même qu'ils payent et qu'ils s'investissent. Mais donc, ça a été du pricing évolutif. Et après, j'ai repris la même technique quand j'ai vendu l'incubateur au tout début. J'ai fait des drops, un peu comme les NFT. En fait, du coup, j'ai fait 50 places. Enfin, j'ai honte des prix. Les prix sont très bas par rapport à aujourd'hui, mais 50 places à 90 euros l'année, 50 places à 190 euros et 50 places à 290 euros. Comme ça, ça a mis un effet de rareté, enfin de petite gamification. Si tu en as 50 premiers, mais tu l'as pour rien. Et puis après, ça a monté. et j'ai vendu 230 places. Tu vois, et ça m'a fait du coup mes 100 premiers clients parce que c'est ça l'objectif de ce tout premier produit qui était un produit communauté en ligne et que je ne savais pas trop comment vendre. Donc voilà, ça, ça marche, je trouve, pas mal. Et après, j'ai monté mes prix, bien sûr. Maintenant, c'est 1200 euros l'année. Et tu vois, les gagnants, entre guillemets, ils sont restés, ils sont contents. Ils ont été bêta-testeurs, ils ont reçu les plâtres. Merci à vous. Et puis les autres, après, ils arrivent après. Le produit est meilleur, il y a plus de trucs dedans.
- Speaker #1
Il y a des temps full organique.
- Speaker #0
Full organique. J'avais déjà, moi, mon audience, ma communauté. J'avais créé ce produit pour eux, avec eux, parce que j'avais le podcast et c'est eux qui m'ont donné l'idée. Donc, c'est sûr que ça s'est bien passé. Mais, tu vois, si je n'avais pas mis cette stratégie de pricing, je pense que j'aurais fait moins de ventes. Si j'avais juste dit, c'est 300 euros et venez quand vous voulez, ça n'aurait pas du tout eu le même impact. Donc là, je l'ai théâtralisé, je l'ai gamifié. Je me rappelle, j'ai fait ça pendant tout le mois de novembre pour le lancement en janvier. Donc, j'ai fait des pré-ventes. En gros, comme un concert early bird et tout, tu vois un peu la stratégie dans les concerts. La meuf se prend pour un groupe de...
- Speaker #1
Mais ça marche. Ça marche.
- Speaker #0
Et après, dernier petit tips, on m'a parlé des masterclass aussi pour les freelances. Et donc moi, je voulais faire un big up à India, qui est une de mes alumnes dans l'incubateur. Elle, elle a fait des live LinkedIn pour présenter son offre de freelance. Elle est RH externalisée et elle aide les entreprises à vendre, à s'organiser pour la semaine de 4 heures. Et en fait, elle a un podcast comme moi. Et du coup, elle était affinitaire avec ce truc-là. Elle a fait un live sur comment mettre en place la semaine de 4 jours. pas 4 heures je m'y ai mis il ne bosse pas c'est vrai c'est quand même plus que nous dans la semaine de 4 jours et elle m'a dit à la fin du live LinkedIn donc c'était moins sophistiqué que Russell Branson et tout c'était un truc simple genre comment faire 1, 2, 3 puis au fait prenez rendez-vous avec moi elle a eu 4 leads dont 2 qui lui ont fait l'essentiel de son chiffre d'affaires sur toute l'année parce qu'elle les a accompagnés derrière donc tu vois comme quoi aussi la masterclass ça peut le faire si vous n'avez pas peur ça peut le faire aussi parce que des fois, t'as juste... un client grand compte qui signe qui te rapporte 30 000 balles bah ton live il est encore plus rentable presque qu'une masterclass qu'on fait nous avec des petits tickets maintenant t'as même les lives TikTok hein ?
- Speaker #1
ah ouais j'ai vu j'ai vu j'ai vu je sais plus qui expliquait ça il y a un mec il avait acheté il avait du coup son petit business de vêtements genre dans un je sais plus dans quelle ville perdu mais c'était pas en France ok et le mec il faisait 80% de son chiffre d'affaires en faisant des lives TikTok en mettant les tenues et il les vendait sur TikTok le vintage amélioré quoi
- Speaker #0
Il y a Jade aussi dans l'émission Business Perché, c'est Business Perché et Rentable qui nous expliquait ça. Elle vend ses pierres, elle fait des ventes privées en live sur Instagram. Elle monte toutes les pierres, elle monte tout le rain-d'un. Et son site e-commerce, il est sold out dans l'heure qui suit.
- Speaker #2
C'est-à-dire qu'en fait,
- Speaker #0
les gens après Boom, ils vont acheter sur le site et c'est une façon de générer du trafic. En fait, tous les techniques de vente qu'on vous montre, en gros, je pense que vous pouvez les adapter à votre modèle. Alors racontez-nous, est-ce qu'il y a des têtes brûlées parmi vous qui ont l'âme comme ça de passer par des lives, par des masterclass, par des live TikTok pour vendre leur offre. Franchement, ça cartonne, mais après, c'est vrai que ça ne va pas à toutes les personnalités. Et ce que je vous propose justement, c'est qu'on découvre une autre technique de vente très passive et qui peut aller peut-être à des personnalités un petit peu plus introverties. C'est parti. Alors, dans cette troisième partie, je me tourne vers toi, Pauline, parce que je pense que c'est ton système de vente affinitaire. Et c'est complètement OK. On n'est pas tous faits pour prospecter. On n'est pas tous faits pour vendre sur des marchés ou pour vendre en masterclass. Clairement pas. Toi, tu vendais ça en plus, donc tu cherches une technique vraiment scalable parce que tu as besoin de milliers d'utilisateurs. Donc, tu ne vas pas, je pense, aller les démarcher un par un dans chaque agence immobilière. C'est l'affiliation. Est-ce que tu peux nous expliquer un peu, c'est quoi cette boîte noire ? Parce qu'on en entend parler, mais mettre ça en place pour nos business, on ne sait pas forcément trop comment faire. Donc, l'affiliation, c'est je vends quelque chose en ligne et en fait,
- Speaker #2
je peux permettre à des personnes qui ont l'audience que je recherche d'avoir un lien qui est particulier ou un code. qui vont, eux, donner à leur audience. Et dès qu'il y aura quelqu'un dans leur audience qui va acheter mon produit, en fait, je vais savoir que c'est grâce à cette personne, grâce à cet affilié. Donc, moi, je vais lui rétribuer une commission. Et dans le SaaS, là où c'est intéressant, c'est que finalement, on vend des abonnements. Donc, en fait, la personne, l'affilié, va recevoir de façon récurrente des commissions chaque mois.
- Speaker #0
Alors, est-ce que tu sais un peu combien gagne un affilié ? D'ailleurs, tiens, les plus gros affiliés, tu as des... des stats comme ça ? On peut se faire combien d'argent en étant affilié ?
- Speaker #2
Ah bah ça, ça va dépendre clairement de quel outil. Si vous êtes affilié d'outils qui se vendent 10 euros, bah voilà, il vous faut de la masse avant de gagner. En fait, le taux de commission, il varie généralement de 15 à 50%. Ça dépend vraiment des différences à 50%. Souvent, ça peut aussi être au début une grosse offre, 50%, et je vois la tendance après à diminuer un petit peu. Mais au moins pour donner vraiment envie, les premiers qui arrivent...
- Speaker #0
Pour trouver tes premiers 100 clients, tu vas les saucer. Tu vas partager ton chiffre avec eux. Mais de toute façon, t'en fous, t'aurais pas eu le chiffre d'affaires sans eux. Moi, je vois pas mal de gens, ils ont des techniques d'affiliation vraiment radines, genre 5%. Mais qui va se faire chier à vendre à son audience un produit qui rapporte 5% ? Ça dépend de la taille du produit. Il y a un logiciel, voilà. Mais en tout cas, nous, on est sur des petits sas, tu vois. On est sur des trucs 20, 30 balles ou je sais pas quoi. L'autre fois, j'ai reçu ce mail, Riverside, mon studio de podcast en ligne. Tu as envie de dire, attends, pour 5 dollars, mon gars, je ne vais pas me fouler. C'est trop petit. Mais c'est vrai, peut-être que tu peux négocier aussi soit des gros SaaS, soit des gros pourcentages de commissions. Moi, par exemple, je conseille aux CMO, les directeurs marketing externalisés qui installent des CRM. Peut-être que c'était ton cas, Shannon, dans une ancienne vie. Quand tu installes un HubSpot, j'imagine, dans une grosse boîte, là, tu peux quand même pas mal palper.
- Speaker #3
Oui, on est sur plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d'euros. Ça dépend de la taille de la boîte. Donc oui, 5% de ça, ça commence à faire un peu d'argent quand même. C'est pour ça que je mets toujours le veto. J'ai fait attention quand même sur l'affiliation. Et je pense que ce qui est intéressant avec l'affiliation, c'est ce que nous, en tout cas, on commence à essayer de mettre en place, mais qui est un peu compliqué avec du business en ligne. Dans le sens où il ne faut pas non plus tomber dans du MLM. Mais nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs. Et moi, c'est un peu la stratégie que j'essaie de développer, qui s'appelle la stratégie Taylor Swift, que j'ai moi-même appelé stratégie Taylor Swift.
- Speaker #0
J'adore.
- Speaker #3
C'est... créer une armée de Swifties, en fait. C'est un peu ce que tu dis, c'est qu'ils ne payent pas cher au début. Moi, le premier accompagnement était à 2005. Aujourd'hui, l'Académie, c'est 3005. Tu as quand même eu un écart de 1000 euros en 6 mois. C'est pas mal, mais c'est des personnes qui continuent de me recommander. Et là, on est en train de mettre en place un programme ambassadeur où si quelqu'un vient de leur part dans l'académie, je leur donne 10%. Et 10% de 3 500 euros, ça commence à faire beaucoup. Sauf que moi, 10%, ce n'est pas forcément quelque chose qui va changer mon business, mais c'est quelque chose qui, eux, peuvent vraiment les aider. Ça crée vraiment une armée de soucis. Par contre, c'est un truc où il faut faire attention comment tu le marketes. Ce n'est pas un métier à part entière. Il ne faut pas promettre aux gens mon zémerveille. Il n'y a pas de contrôle dessus. Et l'idée, c'est juste, écoute, si tu es satisfait et que tu as vraiment envie de nous recommander, fais-le. Et moi, je te rétro-commissionne comme je l'aurais fait pour un closeur ou quelqu'un qui aurait closé le deal pour moi.
- Speaker #0
Et alors, justement, l'affiliation, ça t'a rapporté combien ? Est-ce que tu arrives à le mesurer ? Tu l'utilises pour tous tes sas ou pour certains en particulier ? Oui, je l'utilise dans tous mes sas maintenant.
- Speaker #2
Après, là où ça chive le plus, je pense que ce qui va le plus parler, ça va être pour Yacrea. Quand je l'avais estimé, c'était entre 15 et 20%.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #2
Et en fait, moi, c'est simple. Je le disais tout à l'heure, c'est des agents immobiliers qui m'utilisent. Sauf que je n'en connais pas.
- Speaker #0
Je ne m'en connaissais pas.
- Speaker #2
Et en fait, qui travaille avec des agents immobiliers ? Ça peut être des photographes immobiliers. Eux, si je les target, ils travaillent avec toutes ces agences. Ils peuvent facilement leur parler d'IAclair. Qui d'autre ? Les coachs, les coachs en immobilier, les coachs formateurs. Je vais cibler des personnes qui travaillent avec ma cible et eux, c'est les parfaites personnes pour les redistribuer derrière.
- Speaker #0
Et en fait, ça a diminué tes coûts d'acquisition parce que c'est vrai que toi, tu as une sales, c'est ça qui bosse pour toi, que tu payes pour prospecter des agents immobiliers. Donc au final, filer 15% à un gars qui vend ton logiciel à ta place plutôt que payer quelqu'un qui va ensuite devoir prospecter, avoir un certain taux de déperdition et tout, c'est un bon calcul.
- Speaker #2
Alors, en l'occurrence, elle est confondatrice, mais elle fait partie des associés.
- Speaker #0
D'accord, ok. Ça marche. Alors, en parlant de payer pour avoir des clients, ça s'appelle la pub aussi. Et ça, les infopreneurs, ils font de la pub normalement. Donc, je me tourne vers toi, Adrien, ce que tu disais tout à l'heure, je fais un peu de pub aussi pour mes masterclass. Donc, on voit que ça se met dans ton funnel de vente. Quel budget il faut prévoir ? Quand est-ce qu'on fait de la pub ? Est-ce qu'on fait de la pub au tout début pour ses 100 premiers clients ? Ou à partir de quel moment ? Est-ce que tu peux nous raconter un peu à quel moment on doit se lancer dans cet univers ?
- Speaker #1
Oui, alors de notre côté, on a mis quand même, j'ai mis au moins deux ans avant d'utiliser la pub parce que le temps de poncer l'organique, enfin sur 300 000 personnes, ça m'a mis deux ans pour vraiment épuiser la niche.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et à partir de ce moment-là, on s'est dit, vas-y, on va essayer, on va commencer à tâtonner un petit peu sur de la pub. Au début, on mettait des budgets sur une semaine, on mettait 200 euros.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc ça prenait bien, on avait des coûts par ligne très bas. C'est de la qualité du livre, il faut faire attention à ça. Le coût par ligne ne veut pas. pas forcément dire grand chose des fois. Et là, on augmente petit à petit. Et là, on arrive sur du... Aujourd'hui, on est maintenant sur du 1300 à 1500 euros semaine.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et on stagne depuis pratiquement 4 mois. Donc, c'est bien que souvent, le lit ne coûte pas plus cher qu'avant. Donc, c'est positif parce que souvent, plus tu vas dans le temps et plus ton lit coûte cher.
- Speaker #0
Et tu dirais, sur tes 250 inscrits, il y en a combien qui viennent des pubs, à peu près ?
- Speaker #1
Il y en a au moins 180.
- Speaker #0
Ah ouais, donc c'est quand même...
- Speaker #1
Ça représente quand même 70% en général.
- Speaker #0
Ok, je pose la question, c'est pour une amie. Une amie qui est podcasteuse et qui fait que de l'organique. Je sais que c'est... Il y a une copine américaine qui m'a dit, qui est solopreneur, qui m'a dit, toi, tu as tout ce qu'il faut pour scaler de ouf si tu lances la publicité. Parce que j'ai le niveau de confiance et d'expertise du média. J'ai un produit qui est scalable et qui ne demande pas de délivrerie additionnelle. Parce qu'avant, j'avais que le bootcamp, mais maintenant, j'ai l'incubateur. et voilà, mais du coup je me suis pas encore C'est toute une nouvelle boîte de Pandore dans laquelle Geeky est un peu pour faire des pubs. Toi, tu fais aussi des pubs, Shannon, pour ton activité ? On va commencer là. Allez.
- Speaker #3
On n'en avait pas fait jusque-là, donc je suis très contente. Je voulais atteindre déjà multi six chiffres avant de me dire, on fait de la pub. Voilà, pareil. Avoir de l'attraction,
- Speaker #0
c'est important, je pense, parce que faire de la pub sur un persona que tu ne connais pas bien, un produit qui est foireux, là, tu risques d'augmenter tes coûts de maintenance ou de ne pas être rentable. Moi,
- Speaker #3
je pense que c'est toujours un test. J'ai la trésor pour le faire, donc j'ai la trésor pour tester et voir si ça marche Et je n'ai pas envie de me dire, j'attends trop. Tu vois, j'ai les équipes, j'ai les personnes qui peuvent le faire correctement. On les a déjà tournées. Donc là, elles vont partir en production et on verra bien. Si ça marche et qu'effectivement, on vend plus, moi, je n'ai pas de souci à investir plus parce que c'est toujours une question de ROI et de marge. Si je garde la même marge, ça me va. Si finalement, je me rends compte que la qualité n'est pas dingue, comme c'est moi qui fais les calls de closing, je vais tout de suite voir en fait. Donc de toute façon, ce que je vais investir, je ne vais pas attendre trop longtemps avant de me rendre compte de l'impact et des erreurs. Le risque, il est minime.
- Speaker #0
Tu vas être quand même ton propre goulot d'étranglement parce que si tu fais les calls, tu as une capacité limitée où tu vas pas pouvoir prendre 180 calls la semaine si tu fais de la pub. Donc peut-être que tu mettes en place un autre système où c'est plus toi.
- Speaker #3
Moi je le vends en live. Moi je vends 3000 balles en live. 3500 balles en live. Ils connaissent le prix toujours avant de booker un call. Déjà parce que... Moi, j'estime que tu as passé une heure et demie avec moi. L'information qui t'intéresse, si tu es intéressée, c'est le prix.
- Speaker #0
Donc,
- Speaker #3
je pense que tu n'as pas envie de boucler un call si tu ne sais pas combien ça coûte.
- Speaker #1
Tu peux te plaider un peu, non ?
- Speaker #3
Mais en fait, ce n'est pas un sujet. Moi, je pars du principe que de toute façon, si tu n'as pas les moyens, je n'ai pas envie de perdre une demi-heure avec toi si tu n'as pas le budget. Tu vois, tu n'as pas les moyens, tu n'as pas les moyens. Je ne vais pas perdre de temps.
- Speaker #0
Tu es en train de prendre des petites leçons.
- Speaker #3
Et puis surtout, le deuxième fait, c'est qu'il ne faut pas oublier que toute la confiance que je suis en train de construire via mon branding... via mes calls, etc. C'est aussi mon image de plus tard. Et donc, le truc de pas donner le prix, c'est le meilleur moyen pour que les clients se disent « je lui faisais confiance et là, elle est en train de me mettre une vieille technique que j'aime pas » .
- Speaker #0
Moi, je donne les prix et je dis aux freelancers de dire leurs prix avant de les mettre sur leur site internet. Ça choque les gens. Ils sont là, sur devis, « contactez-moi, rendez-vous sur mon calendrier pour... » Moi, je trouve ça horrible. En fait, il y a trop de frappes à l'entrée. En tout cas, moi, je ne vais jamais commander un freelance sur devis. Je n'ai pas le time. Quand je veux une prestation de freelance, je vais aller ... Faire le travail moi-même, comme 99% des clients, qui maintenant se renseignent beaucoup plus en amont. Il y a beaucoup plus de choses disponibles. Donc, c'est bon, avoir un rendez-vous dans 10 jours pour commencer à savoir comment ça va te coûter, c'est un peu relou. Moi, je conseille aussi la pub sur les lead magnets. Si vous n'avez pas encore d'offres, qu'il y a encore une traction, pour avoir un petit peu ces personas un peu frais pour vos futurs masterclass ou quoi, faire de la pub vers un lead magnet, ça peut être cool. Pour toi, pour le SaaS, la pub, c'est une piste ou pas ? Alors, j'ai essayé et franchement, c'était super mauvais.
- Speaker #2
Alors après, par contre, on va remettre en perspective aussi, c'était au début, je ne m'y connaissais pas bien. Donc apprendre vraiment avec des pincettes, ça peut être super. Moi, j'en connais, je viens d'acheter d'ailleurs le guide d'un indie hacker qui s'appelle Nico Janen. Et lui, il génère quasiment tout son chiffre avec de la pub. Il est très bon pour ça. C'est d'ailleurs celui qui fait la pub de Marc Louvion.
- Speaker #0
Donc il est très bon. Et donc voilà, il vend des sasses.
- Speaker #2
Donc je pense que c'est une belle chose.
- Speaker #0
Tu vas pousser son playbook et après, let's go.
- Speaker #2
Après, ça dépend peut-être aussi de à qui tu vends.
- Speaker #0
En tout cas, si vous vendez une formation en ligne, sachez qu'on avait fait un super épisode avec les filles. Je vous le remets là parce que c'était ouf. La mort des formations en ligne, point d'interrogation. Quelle formation en ligne créer ? Comment trouver le bon concept ? Et surtout, comment vendre ? Je pense qu'on a passé une heure sur le sujet de comment vendre sa formation en ligne. On n'a pas le temps de tout poncer pour tous les business models. On vous donne nos meilleures techniques, pour vos 100 premiers clients. Mais derrière, il y a évidemment des techniques adaptées aux formations en ligne, aux memberships, aux bootcamps, etc. Allez, d'ailleurs, je vous propose pour clôturer ce tour de table qu'on regarde quel est le meilleur funnel. Et tous les quatre ont à vous donner notre funnel de vente préféré. Et pourquoi, à notre sens, il faudrait absolument le mettre en place en fonction de votre business model ou de votre personnalité. C'est parti. Allez, on clôture cette table ronde. On a donné 1000 idées, je pense, pour vendre. Maintenant, let's go, c'est votre funnel préféré. Et à qui vous le recommandez ? Dans quel contexte ? Freelance, solopreneur ? quelle personnalité ? Pauline, allez, je commence par toi. Alors moi, j'en ai deux différents.
- Speaker #2
Donc, on va dire pour les agents immobiliers, en fait, ça va beaucoup passer par le réseautage. En fait, les événements là où on disait tout à l'heure, le réseau. Ah,
- Speaker #0
les événements physiques, ok.
- Speaker #2
Exactement. Ça marche super bien. Et ensuite, après, il y a toute la recommandation de tout ce qui va avec. Mais là, ça mène ensuite à l'achat.
- Speaker #0
Ah, direct. Alors,
- Speaker #2
événements physiques. Événements physiques, oui. Ils connaissent, ils peuvent voir et... Ah, tu fais une démo. Exactement. Et achat direct. Et après, ils vont dessus. J'ai des séquences email, c'est super mauvais, je pense. C'est la démo. Comme ils essayent directement.
- Speaker #0
Un funnel en deux steps. Tous les constructeurs de sales funnels en PLS. Ce n'est pas digital, il n'y a pas d'email. J'ai aimé, c'est excellent.
- Speaker #2
Non, après, ça pourrait certainement être amélioré. Mais le deuxième, c'est plutôt pour les entrepreneurs. C'est tout ça que je fais à côté. Et là, ça va être plutôt création de contenu. tester, ils vont passer par la newsletter et en fait ils vont passer par plusieurs contenus de ma part avant de...
- Speaker #0
Donc contenu, ensuite essai gratuit, c'est ça, free trial, pour les sas il y a ça aussi, peut-être pour certains services. Tu fais ça toi ou pas ?
- Speaker #1
On a commencé à mettre en place.
- Speaker #0
Ah oui voilà, c'est ça, tu en as parlé dans je ne sais plus quelle émission. Donc ouais, essai gratuit, ça marche aussi sur les pas les bootcamps mais les programmes. Ok. Merci Pauline, trop bien. Shannon, ton... Ton funnel préféré ?
- Speaker #3
Alors moi, c'est intéressant parce qu'en plus, j'en ai testé deux. Donc moi, j'ai fait des masterclass un peu comme toi. Ça a bien marché, mais je me rendais compte qu'en fait, ça demande beaucoup de temps, le lancement, la prépa, etc. Quand on n'a pas encore processé cette histoire de masterclass, qu'on ne l'a pas modélisé. et du coup je suis passée sur un format qui est un peu plus... Tout le temps, quoi, en gros, où les gens commandent Go, il y a un menu de chat, ils prennent rendez-vous dans un agenda, on fait un call, on close. Assez classique. Nina Ramé n'y est remise. Tuée parce que je lui dis que je ne collectais pas les emails.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #3
Elle m'a dit, tu fais 1 600 000 vues sur Instagram et tu ne collectes pas d'emails. Alors, si, si, j'ai mis une newsletter en place, mais je n'en ai que 3 000, tu vois.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #3
Parce que je n'ai pas forcément envie d'envoyer des séquences, etc. Donc, on est un peu en train de le mettre en place. Je suis un peu en train de tester ces formats où on est sur de la séquence de mails, etc. Mais je n'ai pas trouvé que ma newsletter faisait tant de ventes que ça, même s'il y en a beaucoup qui aimaient bien. Mais c'était plus en mode, tiens, un format écrit. En gros, je transcrivais ce qu'il y avait dans ma vidéo YouTube et je me disais, les gens regardaient la vidéo, ils s'inscrivaient à la newsletter et ils recevaient le transcript, mais beaucoup plus structuré, en mode lead magnet, quoi, à récupérer. J'avais fait aussi un lead magnet, j'avais récupéré quelques adresses, mais en fait, il n'y en a pas tant que ça. Donc, j'ai testé le...
- Speaker #0
Insta mini chat.
- Speaker #3
Ouais, Insta mini chat. Et donc, du coup, là, ce que je fais, c'est qu'on va partir sur deux modèles. On va prendre le format masterclass, mais je vais la processiser un peu comme toi. Donc, ça va être toutes les semaines avec des ads. Et on va faire aussi un format où ça va être un peu de l'evergreen tout le temps. Et donc là, ça va plus être l'organique de tous ceux qui veulent rejoindre l'accompagnement, prennent un call, on voit leur profil, etc. Parce que pour moi, il y a un truc qui est très important, c'est que les gens ne peuvent pas acheter mon offre s'ils ne passent pas par moi.
- Speaker #0
pour le moment, tu es en vente. Pas un rappel. Non,
- Speaker #3
parce que je veux candidater, en fait. Je ne veux pas n'importe qui dans les groupes.
- Speaker #0
Un peu comme un bootcamp, on va dire.
- Speaker #3
Oui, je veux être sûre d'avoir, tu vois, des personnes qui sont coachables, des gens avec qui on va vraiment atteindre des résultats. Et moi, je ne prends pas des gens qui n'ont déjà pas de product market fit. Si tu vends des shampoings à un chauve, il y a un moment donné, non, tu ne vendras pas. Et je ne peux rien faire pour toi, je suis désolée. Mais tu n'as pas de product market fit. Ce n'est pas la vente le problème.
- Speaker #0
Ce que tu dis, c'est malin, parce que parfois, vendre façon casting, c'est-à-dire je ne suis pas sûre que je vais te prendre, on va voir, des fois, ça augmente les ventes aussi. ça augmente et je dis plus non que oui Elite ou moi pareil je dis plus non que oui donc intéressant Adrien ton funnel préféré et pour qui ?
- Speaker #1
forcément le côté webinaire ce sera plus pour les infopreneurs un peu plus avancé quand j'ai une petite audience pour commencer en organique avant de commencer à dépenser en pub une fois que vous avez un programme testé let's go mais concrètement c'est organique pour commencer sur Instagram toi ? je trouve que c'est le réseau le plus professionnel il y a LinkedIn aussi mais que j'utilise pas du tout mais que j'aime beaucoup Insta
- Speaker #0
Ça c'est plutôt des vidéos, je vais en montrer une à l'écran, genre ta vie, comment elle s'est transformée en quotidien. Ou le storytelling. Un relou d'avant. Les gens connectent énormément à ça, c'est ce qu'ils en appellent.
- Speaker #1
J'ai vu sa vidéo, parce que dans le monde du business en ligne, il y a tellement de coachs, les pubs, ils envoient tous les jours. Du coup, ils me choisissent parce que j'ai été patissier. Ils se reconnaissent vraiment dans le côté storytelling. Donc vraiment, le storytelling, pour moi, il faut vraiment en faire. Pour qu'ils vraiment connectent aussi avec la personne. Donc ça fait Insta. Ça fait des stories, des publications et du coup aussi de l'ad en acquisition. Donc les personnes s'abonnent à ça. Derrière, on a page de capture, page de remerciement. On a une bonne séquence de préchauffe du moment où les personnes s'inscrivent jusqu'à la conférence. Parce que les personnes, elles ont plein de choses à faire dans leur vie. Il n'y a pas que nous, il n'y a pas que la conférence qui compte. Il faut leur rappeler tous les jours. On a des mails, on a des... On a essayé de bien faire le système. Webinaire le dimanche. Et derrière, soit on part sur de l'appel de closing qu'on faisait jusqu'à août. Et là, on a mis en place de l'essai gratuit.
- Speaker #0
Ah ok, donc tu as changé cette étape dans ton funnel. Essai gratuit. Et après, tu vas essayer de les convertir en clients.
- Speaker #1
Exactement. Parce que je crois toujours au principe qu'aujourd'hui, ils ont tellement... Enfin, le côté... Je crois qu'on parlait tout à l'heure, le côté... Ils sont de plus en plus éduqués. et que du coup, ils savent très bien qu'à la fin de la conférence, il y aura un appel. de coaching, c'est un appel de vente déguisé derrière. Et du coup, là, je pars du principe genre mode, tu visites l'appart avant de l'acheter.
- Speaker #0
Trop bien. Mais écoute, plein de bonnes choses avec ton funnel.
- Speaker #1
Les résultats, les premiers appels tombent aujourd'hui. Après, les 15 jours d'essai gratuits.
- Speaker #3
Je serais vachement curieuse de voir cette notion d'essai et surtout comment tu le mets en place sans redonner quoi.
- Speaker #0
Je vais vous raconter au prochain épisode. C'est l'honneur. Connectez avec vos abonnés, les gars et les filles. Alors moi, mon funnel, il est simple. Il va s'adapter. Auparavant, tu es au créateur de contenu, déjà un peu créatif comme moi. Moi, ce que j'adore, c'est créer du contenu, faire des calls de vente et tout. Ça me saoule. Donc moi, j'ai un podcast long, un format long. Ça renvoie vers un lead magnet. Donc ça va dire si tu veux télécharger tel truc, généralement. Les gens de mon lead magnet, je vais ensuite les ajouter à ma newsletter. Ma newsletter, j'en ai deux par semaine et c'est vraiment de la newsletter éditoriale. Ça donne les conseils du podcast, etc. Et il y a toujours un message de vente vers l'incubateur. Et du coup, les gens vont faire un achat direct. Parce que maintenant, ils peuvent acheter en ligne. Sarah aussi, elle utilise ce funnel. On en avait parlé dans cet épisode, si vous voulez regarder sur les newsletters, comment vendre via la newsletter. Donc voilà, je ne détaille pas plus. Pourquoi je trouve que ce funnel, il est bien ? Je trouve qu'il s'adapterait bien à un freelance. Par exemple, tes coachs. Tu vas faire un podcast pour prospecter tes clients cibles, par exemple. Et ensuite, dans le podcast, tu vas dire « télécharge ma checklist pour changer de carrière » . Et du coup, t'es sûre que les gens qui vont télécharger ton lead magnet, même s'il y en a trois, en vrai, c'est trois clients cibles. Et donc, t'as pas besoin d'avoir des millions de vues sur ton podcast pour cartonner. Et finalement, quand on réfléchit, moi j'ai 4000 personnes sur Instagram. Je veux dire, par rapport à vous, c'est rien. Alors oui, j'ai 30 000 sur LinkedIn, mais quand j'ai commencé, j'en ai 4000 aussi sur LinkedIn. C'est ça ? Et je pesais déjà presque 200 000 euros de chiffre d'affaires à ce moment-là avec si peu de followers. Je trouve que c'est l'avantage du contenu niché, un peu expert, avec un parcours d'achat comme ça. Et petite astuce aussi, moi j'ai deux outils. J'ai ma newsletter éditoriale sur Substack, mais j'ai aussi quand même un email marketing où les gens sont tagués par Lead Magnet qu'ils ont téléchargé. Et donc forcément, si tu télécharges le Lead Magnet IA, je vais pouvoir te pousser mon produit Solo Squad IA, alors que si tu télécharges le Lead Magnet, je ne sais pas quel autre truc... Je vais faire aussi de la segmentation. Bon bref, racontez-nous, vous c'est quoi votre funnel de vente ? Est-ce que c'est la première fois que vous entendez parler de ce mot barbare ? Ce ne sera pas la dernière si vous regardez Solonation, puisque c'est un peu notre passion. En tout cas, n'oubliez pas de télécharger la checklist. On a mis les 100 conseils pour trouver vos 100 premiers clients. On a tout résumé parce qu'on sait qu'on vous a bourré la tête de techniques et de conseils. Allez la télécharger, flashez le code ou sinon c'est lebord.fr slash solonation. Et puis puisqu'on a parlé de clients, on va parler d'argent maintenant et on va vous aider avec notre rubrique. quasi finale de l'émission, c'est « Qui veut du CA ? » . Allez, c'est parti. pour que les gens qui sont comme vous puissent trouver un business dans lequel ils sont à l'aise. Parce que je trouve que c'est très dur de lancer un business où en fait après derrière la technique de vente, elle est horrible par rapport à notre personnalité, elle ne nous va pas du tout. Donc c'est parti, vous êtes prêts pour le challenge ? Adrien, qu'est-ce que tu lancerais si t'es un freelance, un indépendant et tu veux lancer un truc qui se vend par masterclass ?
- Speaker #1
Par masterclass, je pense déjà un accompagnement basé sur... Moi j'aime beaucoup le côté expérience de vie, dans le sens où on est passé par là du coup. Du coup, déjà on est légitime et on est passé par là. On connaît notre avatar parfaitement parce que moi je prends mon exemple, les personnes que j'accompagne aujourd'hui c'est moi d'il y a 5 ans qui était perdu, qui ne savait pas comment faire. Du coup, je connais l'avatar. Donc pour commencer, c'était beaucoup plus simple. Je me sens légitime de les aider et je connecte via aussi tout le contenu que je vais faire au niveau storytelling.
- Speaker #0
Donc tu fais un programme où tu expliques comment suivre les mêmes étapes que toi.
- Speaker #1
Oui exactement, pour en arriver à un objectif qu'on a atteint.
- Speaker #0
Ok, donc voilà ça dépend des expériences. Moi je pense à un autre truc, j'avais fait un petit produit qui s'appelle "salarié diversifié". Tu vois c'est pas mon produit majeur mais en fait ça, je pourrais carrément le vendre comme ça aussi. Donc raconter comment moi je suis passé de salarié à solopreneur à six chiffres et là bah là je le vends juste pas parce que j'ai pas le temps d'en parler. Mais tu vois je devrais mettre au moins une VSL peut-être, je sais pas on vous en a peut-être pas encore parlé dans cet épisode. C'est un peu...c'est une vidéo sales letter et c'est un peu comme une masterclass mais automatisée donc du coup une vidéo que les gens vont regarder Ça, ça peut être une bonne technique aussi si vous aimez faire des masterclass mais que vous avez un peu peur d'être en public. Tu vois ? Il y a le petit côté, la VSL, tu fouilles tout seul dans ton salon, ensuite tu fais un montage et t'as moins peur quoi.
- Speaker #1
C'est vrai.
- Speaker #0
T'as déjà testé aussi ?
- Speaker #1
Ouais, mais je me rappelle au moment où on était avec Kevin, je devais faire ma vidéo en live, j'avais tellement peur de la faire que je l'avais tournée avant.
- Speaker #0
Ah ouais ?
- Speaker #1
J'avais mis en evergreen et les gens, je leur avais pas dit. Les gens, je leur avais dit, t'as rendez-vous à telle date et la page avait crash et tout, c'était horrible.
- Speaker #0
Ah ok, donc tu avais fait la tentative puis finalement après une fois que tu étais aguerri t'es passé en public. Pauline, une idée de business qu'on peut lancer et où l'affiliation marcherait bien ? Ou tes techniques de vente de sas d'ailleurs ?
- Speaker #2
Justement, faites un sas niché sur un domaine particulier par exemple si on prenait Adrien et on se dit bah Adrien il a accès à toutes les personnes qui veulent vivre leur vie avec la pâtisserie par exemple, quel sas pourrait aller avec ces personnes. Et ensuite, vous trouvez des personnes comme Adrien, etc. Des personnes qui ont une audience en fait. Soit vous partez de l'audience que vous voulez faire parce que vous avez une idée, parce que vous avez déjà travaillé avant dans un domaine particulier et vous savez qui travaille avec ces personnes-là. Soit vous connaissez, vous avez un réseau avec des personnes qui atteignent bien des audiences. Et puis là, vous faites fait quelque chose avec.
- Speaker #0
Écoute, j'ai une histoire de ouf. Il n'y a pas plus longtemps, je ne me rappelle plus du prénom, mais un pote développeur m'a parlé d'un développeur qui est accordéoniste à ses heures perdues et qui fait des concerts. Donc en gros, il a une vie, une double vie quoi, freelance développeur et musicien. Et du coup, il a vu qu'organiser les tournées, c'était de la merde. Personne ne savait faire ça. Il a créé un sas pour ça. Et aujourd'hui, son sas, il explose. Il est recommandé par plein de gens qui sont dans la musique et tout. Et donc, il va bientôt je pense pouvoir vivre de ça. Donc c'est l'exemple typique d'appliquer ces compétences de SaaS à une niche, pour le coup, rien à voir. Et ensuite, par contre, se faire recommander par d'autres personnes qui bossent dans la musique. Merci beaucoup, Pauline, pour la technique. Je suis sûre que ça va marcher. Shannon, qu'est-ce que tu proposes pour ton modèle ? C'est quoi plutôt création de contenu, on va dire long et autorité ?
- Speaker #3
Oui, création de contenu long et autorité. Ça, c'est en plus un produit que je suis en train de sortir à côté. C'est un peu avoir une hotline où les gens peuvent poser des questions. Je sais que moi, dans mon modèle, dans la vente, les gens, parfois, ont juste une question. Ils sont perdus sur un sujet, ils ont un besoin ponctuel. Et c'est toujours très compliqué quand tu as une offre qui est très packagée, sur un arrondissement long, etc. Et donc, moi, je me suis clonée en IA. Et donc, mes clients, quand ils ont une question, ils sont juste à demander à mon clone. Et donc, c'est génial parce qu'ils m'ont à leur disposition 24 sur 7. Donc ça, c'est incroyable. Deux, moi, je ne suis plus tributaire de leurs demandes. Et mon seul taf, c'est vraiment améliorer, optimiser cette intelligence artificielle. Ça n'enlève pas l'accompagnement, il y est toujours. Mais c'est juste que ça rapporte un plus là-dedans où ils savent que dans tous les cas, ils sont vraiment accompagnés. Et en plus, pour les clients de l'Académie qui ont rejoint au début, eux, ils ont accès à vie à ça. Donc en fait, il y a vraiment une value qui est folle. Et il y a justement un business qui le fait qui s'appelle Sister Astro. Donc c'est sur l'astrologie. Et en fait, tu as vraiment un truc WhatsApp. Tu payes, il y a une automatisation. Et si tu veux, par exemple, ton thème astral ou tu veux poser une question sur ta vie par rapport à ton thème astral, etc., tu payes entre 20 et 90 euros et on te répond. Et en fait, c'est de l'argent comme ça qui rentre. Pareil, tu peux faire un peu de contenu, le partager. C'est des petits paniers. Donc forcément, l'achat est beaucoup plus simple parce qu'il y a moins de résistance au prix. Et en plus de ça, c'est assez récurrent parce que tu peux avoir des gens qui viennent une question une fois par semaine, une fois par mois. Je trouve que le système de la hotline, c'est quand même un business qui est très important. très peu exploité, qui peut être un side business avec un accompagnement, un business, même un SaaS d'ailleurs. Tu vois des conseils pour créer du contenu.
- Speaker #0
Non mais c'est pratique parce qu'il y a beaucoup d'accompagnements longs. Tu vois 3 mois pour ci, 6 mois pour ça, 1 an pour ça et des fois t'as envie de dire en fait j'ai juste une question mec avant mon rendez-vous client de jeudi j'ai rien de bien de réponse. Pour ça le better call explose aussi tu vois les rendez-vous que tu peux rebooker d'une heure mais ça te prendrait trop de temps donc là ton histoire de hotline hyper cool. Bon bah parfait moi je clôture avec une histoire de création de contenu un peu long aussi. Moi je choisirais YouTube aussi. Je suis partante et je choisirais, je ferais une chaîne YouTube de niche, donc d'ultra-niche. Et je ferais de l'affiliation derrière vers un truc qui paye cher. Donc par exemple, je vais citer un exemple. Erwan que j'ai rencontré dans un mastermind. Il a une chaîne de tutoriaux sur Go High Level. C'est une sorte de CRM marketing.
- Speaker #3
Une horreur à comprendre. Il a trouvé la niche parfaite. Je me suis arraché les cheveux. Regardez,
- Speaker #0
je vous affiche ça. Il fait des vidéos. Ça ne paye pas de mine. 500 vues, 200 vues, machin. Mais comme qui va là-dessus ? Un mec qui a besoin de savoir d'un an, et il a un lien d'affiliation qu'il a extrêmement bien négocié avec un très gros pourcentage à vie. C'est-à-dire que tous les clients qui vont passer par ce lien, ça va banquer, chiffrer. Et donc tous les mois, à chaque nouveau client qui clique sur ce lien et qui est actif, il gagne des revenus passifs à vie. Donc c'est très, très smart. Bravo Erwann si tu nous regardes. C'est hyper cool. J'ai hâte de t'interviewer dans le board pour que tu nous décodes tout ton business d'affiliation.
- Speaker #3
Il faudrait peut-être qu'ils rajoutent même... je le dis pour les solopreneurs parce que je l'ai vécu Guailevel et c'est une horreur qui propose même un programme de parrainage avec des gens qui t'aident à paramétrer le truc, franchement on n'a pas le temps de regarder 45 minutes de vidéos, d'essayer de comprendre comment le truc marche, des fois on a une idée en tête,
- Speaker #0
on sait même pas si c'est possible mais je crois qu'il a une agence qui fait ça qui met en place des tunnels de vent je pense qu'à mon avis du coup il a dû tout prendre bon ben en parlant de vos Le problème de SAV, nous aussi on a un SAV dans Solo Nation, c'est le SAV des solos et on va terminer par ça. On tire au sort vos questions, alors n'hésitez pas, tapez SAV, envoyez-nous tous vos problèmes, toutes vos problématiques de freelance, de solopreneur du moment. On y répond en créant des émissions spéciales pour ça et en vous coachant en live avec mes invités dans chaque émission. Allez, c'est parti ! Alors pour le SAV du solo, aujourd'hui j'ai une bonne question bien croustillante qu'on me pose tout le temps Là, c'est une de mes alumnes de Bootcamp, justement, qui nous demande comment trouver des clients pour vendre mon Bootcamp 8 places. J'ai peur de ne pas réussir à le remplir. Donc ça, c'est le programme de cohorte. Toujours un peu touchy parce qu'il y a des dates de début, des dates de fin. Ce n'est pas facile à vendre. Autant tu scales avec le chiffre, mais après, le nombre de personnes, mais après, c'est chaud. L'effort commercial est intense. Alors vous avez chacun une minute pour me donner des tips pour aider les gens qui ont des Bootcamps à sold out leur Bootcamp.
- Speaker #1
L'affiliation ? L'affiliation notamment avec les... Je connais quelqu'un qui fait des séminaires et du coup pour les remplir, il propose notamment des énormes remises. Il sait très bien que c'est de la bonne qualité, que les personnes vont pouvoir revenir derrière. Et sur par exemple le prix d'entrée qui est genre 1300 euros ou 1200 euros, la personne elle prend 50%. Donc c'est vraiment des gros pourcentages sur des gros montants mais la personne derrière elle a une LTV qui est énorme. Ça, ça peut vraiment bien fonctionner. Ah oui, parce que c'est récurrent. OK, voilà.
- Speaker #0
Parce que le problème du bootcamp, c'est que c'est souvent ton temps. Donc si tu files 50% de ton ticket de bootcamp alors que c'est un one shot, tu peux ne pas être rentable. Mais bon, bonne idée si c'est répété. Trop bien. Ou des events. Shannon ? Pour remplir...
- Speaker #3
En fait, moi j'utiliserais vraiment la stratégie de DM. C'est combien de personnes est-ce que tu as aujourd'hui si t'as commencé déjà à créer du contenu parce qu'en général t'as quand même discuté avec ta cible. Et c'est vraiment j'organise un événement, j'ai pensé à toi. qu'est-ce que t'en dis si on en discute ? » Et vraiment, le faire ça, ça peut être une bonne manière de faire.
- Speaker #0
Pour 8 personnes à trouver, tu enverrais combien de DM à peu près ? Tu vois, t'as les ordres de grandeur du final devant ta tête. En fait,
- Speaker #3
entre le moment où tu contactes des personnes et le moment où tu signes, t'es à peu près à entre même pas 1 et 2 % de conversion.
- Speaker #0
Ah waouh, ok.
- Speaker #3
Il y a énormément de déperdition. Après, t'as le nombre de personnes que tu contactes, le nombre de rendez-vous que t'arrives à avoir. Ça, si t'es plutôt bon, moi j'arrive avec des coachés à atteindre les 25 % de taux de réponse. Donc quand tu as un bon message, une bonne cible, une bonne offre, ça peut marcher très très bien. Un sur quatre et après là-dessus tu vas prendre des rendez-vous avec mes bons coachés, on est à 50% de taux de conversion. Et après du coup on a une signature. Donc tu as un peu ce n'est-ce que là et il y a un deuxième que moi on est en train d'essayer de mettre en place aussi avec mon bras droit, c'est organiser une masterclass live. C'est vraiment un événement physique, ça ne coûte pas grand chose tu vois, tu fais un petit déj. Ah physique ok ! tu demandes de louer un endroit même tu peux faire ça dans un resto ou quoi tu fais un petit dej tu contactes les gens tu les invites, si tu veux 8 places tu ramènes à peu près 30 personnes ce qui me paraît à peu près cohérent, même plus tu demandes 50 et t'en auras à peu près 30 qui vont venir vraiment tu proposes un petit dej sur un thème très précis en disant bah voilà il y aura d'autres gens de ta niche l'idée c'est vraiment de pouvoir échanger et discuter et en fait tu fais une espèce de masterclass live mais qui n'est pas vraiment une masterclass en mode, voilà ce que je propose. Et si vous voulez, vous pouvez acheter. Et comme tu l'as dit avec Tony Robbins, le fait qu'il y ait d'autres gens qui achètent, ça pousse des gens à acheter.
- Speaker #0
Surtout que c'est un argumentaire du bootcamp, c'est d'être avec des pairs plus stylés que soi. Ça compte vachement et si tu ne les vois pas, ça empêche le phénomène de vente. Pauline, qu'est-ce que tu ferais ? Trop bonne idée en tout cas, je suis bien d'accord. Sinon, un peu plus digital,
- Speaker #2
déjà de bien communiquer dessus sur les réseaux sociaux, sur Conjure et surtout... mettre en avant 1. sa notoriété et 2. la rareté, parce qu'il n'y a que 8 places. Un truc qui marche bien, mais là du coup comme il n'y en a pas beaucoup, je ne sais pas à quel point ce serait adapté, c'est de dire en fait, ah ben là il ne reste plus que 7 places, de montrer l'évolution. Et si ça part vite, tant mieux parce que c'est là où ça donne envie. Mais voilà, ça va être de jouer un peu là-dessus.
- Speaker #0
C'est trop bien. Moi, je suis un peu la reine de vendre un bootcamp parce que c'était mon produit phare avant que l'incubateur existe. Donc j'en ai fait huit promos et je fais le lancement moi-même en organique. Donc j'utilise ces techniques. Ça, ça s'appelle le signaling. Le signaling, c'est dire « je suis trop contente parce que plus de 50 personnes se sont inscrites à la masterclass où je vais vous présenter le bootcamp. J'ai juste peur parce qu'il n'y aura que huit places. Donc bon, on va voir comment ça va » . Signalé, ça veut dire montrer que les gens s'intéressent à ton offre. Et surtout, c'est utile quand vous n'avez pas encore votre premier inscrit. Parce que je suis d'accord avec toi, c'est facile de dire : « Ah bah il reste plus que 6 places, plus que 5 places, plus que machin. » Mais quand t'as vendu zéro place, là t'es en stress et tu peux pas dire : « Ah ben bienvenue à Shannon qui nous a rejoints ! » et donc faire de la preuve sociale. Donc le signaling te permet de faire de la preuve sociale quand tu peux pas en faire. Par exemple, il y a plus de 5000 abonnés à mon podcast et il n'y aura que 8 places sur ce bootcamp. Et après moi ce que je conseille c'est de faire du building public. Moi ça a été ma stratégie qui marche trop bien où en fait je vais raconter comment j'ai construit le bootcamp, Comment je l'ai amélioré ? C'était quoi les résultats des gens au début ? C'est quoi les résultats des gens maintenant ? Ce que les gens m'ont dit, et donc la preuve sociale aussi, avis client, témoignages et tout. Ça c'est quand tu as des promos d'avant. Mais si tu n'as même pas de promo, tu dis juste, tu racontes pourquoi tu as construit le bootcamp. Et là les gens ils adorent suivre ton histoire, ils vont être un peu partie prenante comme tu disais en début d'épisode, et ils vont plus s'attacher. Et puis voilà. Et dernier petit tips pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la pyramide Eugène Schwartz. On en a déjà parlé je pense dans certains épisodes, c'est... « Problem unaware » , « problem aware » , etc. Et en fait, beaucoup de gens communiquent sur le bootcamp, genre « Coucou, voici mon bootcamp, inscrivez-vous » . Et ils ont oublié de communiquer sur les niveaux de conscience différents. Et donc moi, j'ai remarqué qu'avant chaque bootcamp, je fais un peu de préchauffe pour faire comprendre aux freelancers que c'est un problème devant leur temps. Et quand une fois qu'ils ont compris que c'est un problème et qu'ils ont validé que c'était un problème, là, ils vont être intéressés par un bootcamp qui résout ce problème. Mais si à la base, pour eux, ce n'est pas un problème devant leur temps... S'ils ne sont pas déjà fully booked en freelance et qu'ils ont le temps de vivre et qu'ils ne font pas assez de chiffre d'affaires, ça ne va pas être des bons clients pour vous bootcamp. Bon bref, participez à la prochaine rubrique SAV. Vous allez pouvoir vous faire coacher en live comme ça avec les bestes des bestes à chaque émission. Donc n'hésitez pas, SAV, postez votre problème et on vous lit avec plaisir dans les commentaires. Bon ben voilà, les 100 clients, c'est les clients les plus durs à décrocher mais c'est aussi les plus précieux parce que finalement, c'est ceux qui vont te donner de la confiance, qui vont te donner du feedback sur tes produits. qui vont aussi te donner les moyens financiers de grandir, de faire de la pub, d'embaucher un bras droit, de développer d'autres sasses comme Pauline qui développe un sasse par mois. Donc bref, n'hésitez pas à trouver votre propre méthode. En fait, il n'y a pas une méthode parfaite. Prospection, contenu, pub, masterclass, je pense que le bon funnel de vente, c'est celui qui correspond à ta personnalité, à ton stade de développement et à ton business model. Voilà, si l'émission t'a plu, si tu as appris des choses, si ça t'a motivé, ne serait-ce qu'à trouver tes prochains 100 clients, Mais franchement laisse nous un petit like, laisse nous un petit commentaire, dis nous ce que tu as préféré. Abonne toi bien sûr à la chaîne youtube le board média ou au podcast le board et puis laisse un petit big up aussi à mes stars de la vente à côté de moi. Bref on te donne rendez-vous dans les prochaines émissions de Solonation avec des thèmes toujours plus croustillants et d'ici là continue de construire ton business scalable, un client à la fois. Allez bonne chance les solos à la prochaine. Ciao ciao !