- Speaker #0
On nous dit que le podcast audio va mourir et pendant ce temps-là, tous ceux qui ont utilisé le podcast vidéo sont en train de générer des centaines de milliers d'euros et de tuer le game. Aujourd'hui, je reçois trois entrepreneurs brillantissimes qui ont lancé leur podcast vidéo en 2025 et qui vont te montrer comment tu peux toi aussi doubler ton chiffre d'affaires grâce au podcast vidéo cette année. On va parler chiffres, on va parler stratégie, on va parler setup technique et surtout on va te donner toute notre méthode étape par étape pour lancer un podcast vidéo qui devienne une machine à cash pour ton business en moins de 30 jours. Allez, c'est parti pour Solonation.
- Speaker #1
Solonation, Solonation.
- Speaker #0
Allez, c'est parti pour ce nouvel épisode de Solonation, l'émission sans filtre des solopreneurs et des entrepreneurs en ligne. Et aujourd'hui, on a un plateau de fuego pour parler podcast vidéo. Je suis trop contente. On a Valentine Elsmortel qui a lancé son podcast audio « Faire le web » il y a un certain temps et qui s'est aussi lancé sur YouTube en 2025, qui va nous raconter sa transformation. En 10 secondes, c'est quoi ton bilan de passage sur YouTube ?
- Speaker #2
C'est dur. Mais j'ai fait une erreur aussi, mais on va en parler.
- Speaker #0
Ah trop bien.
- Speaker #2
Restez attentifs.
- Speaker #0
J'aime bien parce que ça part direct en fait. On n'est pas en mode « Ouais, c'est idyllique, c'est bon, j'ai fait x4 sur mon CA en 3 minutes par jour » . Non, pas du tout. Cyril Lefebvre, qui est avec moi également à mes côtés, c'est mon vidéaste qui m'aide depuis maintes années à me lancer aussi sur YouTube et lancer mon podcast vidéo. Toi aussi, tu as lancé ton podcast vidéo. Là, c'est tout frais. Genre, il y a un mois ou un truc comme ça. Comment s'appelle ton podcast vidéo et qu'est-ce qui s'est passé depuis ? Est-ce que ta vie a changé ?
- Speaker #3
Ma vie a changé. Tu vois, pour venir au studio déjà, c'était compliqué, les gens dans la rue. Ah, j'ai pas de Cyril et tout. Incroyable. Mon podcast s'appelle J'y vais mais j'ai peur pour aider les solos à oser la vidéo incarner dans leur com.
- Speaker #0
Trop bien. Bon, tu vas nous raconter ce que ça t'a déjà rapporté alors que ça fait que un mois qu'il vient d'être lancé. Et Blas Calvelo, qui est stratégiste YouTube, t'as eu le plaisir, enfin je sais pas si c'était un plaisir pour toi parce que j'y connaissais rien YouTube, mais de m'accompagner au tout début à découvrir la plateforme. La meuf, moi je connaissais même pas Innoxtag et tous les gars comme ça. Donc bon, en gros, il m'a un petit peu aidé là-dessus. Toi, tu vas passer des dizaines de podcasts et de concepts de chaînes YouTube et tout ça. Est-ce que tu dirais que c'est vraiment rentable de lancer son podcast vidéo en 2026 ?
- Speaker #4
Oui, si c'est bien fait. Si c'est bien fait, franchement, comme plein de stratégies vidéo, c'est très efficace.
- Speaker #0
Ok, parce que c'est du boulot aussi, on l'a vu un petit peu en sous-titre. Là, tu vas nous raconter aussi combien ça coûte. Alors moi, j'ai un podcast audio à la base. Je suis le premier podcast en France pour les freelancers et les solopreneurs. Et j'ai lancé mon podcast vidéo l'année dernière. Et en moins d'un an, j'ai fait plus de vues avec mon podcast vidéo que d'écoutes sur tout mon podcast audio depuis cinq ans. Donc voilà, je vous spoil un petit peu, mais c'est pour vous dire que bon, bah... Quand tu rentres dans le game vidéo et YouTube, ça change carrément la donne pour ton business. Allez, avant qu'on rentre dans le vif du sujet, plan d'action pour lancer son podcast. J'aimerais bien avoir votre petit réact à chaud. 2026, t'es entrepreneur, t'as pas ton podcast vidéo, t'as raté ta vie ? Blas ?
- Speaker #4
Non, pas du tout. Ah,
- Speaker #0
t'es faire, en plus, t'es ton métier. Tu pourrais dire, mais oui, vous ratez vos vies.
- Speaker #4
Parce qu'il n'y a pas que du podcast. À mon sens, on peut faire autre chose que du podcast. Mais ça reste un atout super important dans le cadre d'une stratégie d'acquisition et de conversion.
- Speaker #0
D'accord, ok. Donc, t'es faire. quand même, tu forces pas les gens. Valentin,
- Speaker #2
totalement d'accord. Et le plus important, en fait, c'est de savoir à la base, ok, mais qu'est-ce qu'on va vendre après ? Et ensuite, on réfléchit à comment on va communiquer, parce que beaucoup les gens se disent « Ah, je veux faire ça, je veux faire ça, je veux faire ça. » Oui, mais qu'est-ce que tu vas proposer aux gens qui te suivent ?
- Speaker #0
T'as raison. Alors là, on est dans un plateau d'entrepreneurs, en fait. On est créateurs, c'est une partie de notre vie, c'est la création pour attirer des leads, mais on lance pas comme ça un podcast vidéo pour devenir squeezie, en vivre, parce que ça, c'est un chemin. Une ligne de crête qui n'est pas facile. Et d'ailleurs, il n'y a pas beaucoup de créateurs qui vivent 100% de leur podcast. On va plutôt parler de l'aspect business. Cyril, maintenant que tu as ton podcast vidéo, c'est bon, tu peux dire que tu as réussi ta vie ?
- Speaker #3
Exactement. Vraiment, je sens que ma vie a changé. Non, mais je suis d'accord avec mes collègues. En fait, ça dépend de tellement de choses. Ça dépend aussi des gens à qui tu t'adresses dans ton business. Parce que selon leur consommation en termes de création de contenu, s'ils n'ont pas l'habitude de regarder du podcast vidéo, tu peux arriver avec le meilleur format du monde. En fait, ils s'en foutent. Donc, en vrai, ça dépend de beaucoup de choses.
- Speaker #0
Après, moi, je vais être un peu plus piquantée par rapport à vous, parce que là, vous êtes gentilles quand même avec la Solo Nation. Vous les caressez un peu dans le sens du poil. Moi, j'en vois passer des fournées de solopreneurs. Et je trouve que les gens qui résistent au podcast vidéo, comme moi, j'ai résisté au podcast vidéo pendant longtemps. Je suis deg, d'ailleurs, de ne pas avoir commencé deux ou trois ans avant, quand tu me disais, vas-y, lance ton podcast vidéo, d'accord ? Eh bien, c'est un peu comme les gars qui résistaient aux reels sur Instagram et qui continuent à poster des photos. En fait, c'est un peu passer à côté d'une traîne. passer à côté d'une traction énorme, la traction de YouTube. Donc voilà, je dis pas que vous allez rater votre vie, mais je pense que vous ratez un sacré train et je trouve ça dommage parce que du coup, ce train, il te propulse de ouf. Et surtout, Cyril, pour rebondir, c'est pas parce que tu fais un podcast vidéo que tu fais plus un podcast audio. Si t'es assez malin et que t'écoutes les conseils que vont te donner notamment Blas et Cyril dans 10 minutes environ, tu pourrais créer un concept qui permet de faire à la fois de l'audio et à la fois de la vidéo, et donc tu fais coup double pour le même travail. Bon, eh ben, c'est bon, je pense qu'on s'est échauffé sur le sujet. Vous qui nous regardez, racontez-nous un peu dans les commentaires. Est-ce que vous avez déjà un podcast ? Est-ce que vous voulez, par exemple, lancer votre podcast audio, le mettre en vidéo ? Ou est-ce qu'au contraire, vous êtes chaud pour créer un podcast from scratch ? On vous lit en commentaire, on viendra vous voir, on viendra vous donner des premiers petits conseils aussi. Donc allez-y, balancez vos podcasts, envoyez-nous le lien de vos chaînes YouTube. On va venir vous soutenir à fond et surtout on va vous aider tout au long de cette heure qu'on va passer ensemble à vous donner un max de conseils pour optimiser. Et puis, si vous kiffez Solonation, n'oubliez pas de télécharger le guide du Solopreneur 2026. On vous a préparé ça avec toute la team. Et il y a une partie, bien sûr, podcast vidéo. C'est dispo en commentaire. épinglés à cet épisode. Vous allez sur leboard.fr slash solonation et vous retrouvez toutes les ressources bonus des émissions. Allez, du coup, on y va. C'est parti. Donc, moi, j'avais déjà envie de vous challenger un petit peu sur le côté audio parce que moi, forcément, j'ai plein de podcasteurs audio qui nous écoutent. Est-ce que l'audio est vraiment mort ? Alors, quelques petits chiffres sur le sujet. YouTube, première plateforme de podcast aux US pour l'écoute de podcast. Tu m'as dit, Blast, t'as un peu des chiffres là-dessus sur YouTube.
- Speaker #4
Non, je n'ai pas du tout de chiffres là-dessus. En revanche, je sais que YouTube prend de plus en plus d'importance dans le quotidien des gens. J'avais même lu l'année dernière que depuis le confinement principalement, la quantité d'heures passées par les gens sur YouTube tous les jours est en train d'exploser. Je crois qu'on parle presque d'un fois deux ou trois depuis le confinement. Donc c'est vraiment impressionnant. Et le podcast qui est un format long, je pense, contribue aussi à ça.
- Speaker #0
Voilà, mais c'est vrai que quand tu penses podcast... tu penses spontanément, je ne sais pas, Spotify, Apple Podcasts. Non, c'est YouTube, le premier pourvoyeur de podcasts. Donc là, ils ont fait un move énorme sur le podcast. Podcast vidéo, plus 300% de reach que l'audio seul. Donc là, c'est impressionnant aussi. Temps moyen de visionnage sur YouTube, 40 minutes versus 22 minutes sur Spotify. Et croissance des abonnés, YouTube cinq fois plus rapide que l'audio. Un commentaire, un réacte là-dessus ?
- Speaker #2
Ça ne m'étonne pas parce que le gros problème du podcast audio… C'est que c'est compliqué d'être découvert.
- Speaker #0
Toi, tu as ton podcast audio à la base, faire le web.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Tu as combien d'abonnés, combien de chiffres, machin ? Tu regardes un peu ça ? Comment ça évolue ?
- Speaker #2
Alors moi, il a été en stand-by pendant une bonne partie de l'année 2025. Donc ça ne sert à rien de donner les chiffres parce qu'ils ne sont pas très accueillis. Mais globalement, moi, ça a toujours été mes autres réseaux qui faisaient l'évier vers le podcast. Et donc, c'était vraiment une deuxième partie du tunnel où les gens un petit peu me découvraient sur Instagram, Pinterest, etc. Et après, aller écouter le podcast pour avoir un... du contenu un petit peu plus long, avec un petit peu plus de valeur. Alors que maintenant, avec la vidéo, on peut directement aller chercher les gens avec.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Parce qu'en fait, les gens, ils oublient qu'il n'y a pas de découvrabilité sur les plateformes. Il n'y a pas d'algorithme de recommandation sur les plateformes audio. Ils essayent vite fait maintenant, mais ce n'est pas ouf encore. Et du coup, moi, pareil que toi, quand j'ai lancé mon business, j'avais lancé mon podcast. Heureusement que j'étais salariée en parallèle, parce que j'avais le temps pour pousser vers mon podcast, dire écoutez-le, écoutez-le, écoutez-le. C'est comme si tu prospectais des auditeurs. Et si tu passes le temps à prospecter pour ton podcast audio, tu ne passes pas ce temps à trouver des clients. Donc, il ne faut pas être trop pressé. Si vous êtes hyper pressé, vous devez trouver des clients dans le mois. Le podcast audio, ce n'est pas forcément le meilleur game. Audio, vidéo, qu'est-ce que tu dirais ? C'est dead complètement le podcast audio ?
- Speaker #3
Je pense que ça dépend encore une fois de la typologie des gens à qui tu t'adresses. Parce que je pense qu'il y a encore beaucoup de gens sur les trajets en voiture. Ce qu'il y a de bien avec l'audio, c'est que tu peux quand même faire autre chose en même temps. Là où la vidéo, forcément, tu es obligé d'être devant l'écran. Donc ça dépend, je pense, encore une fois, des gens à qui tu t'adresses. C'est que les deux peuvent cohabiter. C'est pour ça que tu disais tout à l'heure, c'est un bon move de se dire je peux peut-être avoir finalement les deux formats qui coexistent. Mais oui, après, on ne peut pas nier la croissance qui est en train d'être en ce moment sur la vidéo. Mais je pense que c'est vraiment un peu du cas par cas.
- Speaker #0
Toi, les gens que tu accompagnes, ils avaient déjà un audio et ils passent en vidéo ou c'est des gens qui se démarrent from scratch en vidéo ?
- Speaker #3
Il y a un petit peu des deux. Un peu des deux. Un peu des deux, mais majoritairement. majoritairement des gens qui commencent avec la vidéo.
- Speaker #0
Ça y est, ça s'est renversé un petit peu là-dessus. Moi, j'avais un truc que je voulais te dire big up, parce que tu vois aussi, on parle de vue, d'algorithme, mais il n'y a pas que ça, c'est aussi la créativité. Moi, grâce à la vidéo, j'ai pu lancer ce nouveau format. En fait, en audio, un talk show avec quatre voix, c'est mort. On ne comprend pas, on n'entend pas. Enfin si, vous vous écoutez peut-être en audio, mais parce que vous l'avez aussi déjà vu en vidéo, il y a les jeux avec les petits drapeaux et tout. Et moi, je suis trop contente d'avoir pu rajouter ce côté entertainment dans mon concept. Et comme on va parler de concept aussi, franchement, l'entertainment, moi, c'est un concept dans lequel je crois beaucoup. C'est-à-dire que les business, les podcasts business chiants, avec des interviews, des how-to machin. Non, mais on en a marre un peu ou pas ? Là, vous allez apprendre plein de choses en une heure, mais ce ne sera pas chiant.
- Speaker #2
Oui, mais après, ça continue de fonctionner. Ce retour un petit peu boring. Et en fait, je me demande même s'il ne faudrait pas avoir deux lignes éditoriales différentes par rapport au format. Parce que souvent, on pense, et j'ai fait cette erreur aussi, de me dire, ok, vidéo, il suffit d'extraire le fichier audio et de l'uploader. Non, parce qu'en fait, ce n'est pas la même chose.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #2
Et c'est des publics différents pour la vidéo et pour l'audio, avec des objectifs différents.
- Speaker #0
Oui, c'est un peu comme, c'est quoi ma ligne édito sur LinkedIn versus sur Instagram, alors que je parle à peu près du même sujet. Et moi, j'ai fait cette remarque aussi. Moi, j'ai gardé les deux. Et de temps en temps, je ne fais que des audios. pour mes abonnés. Et je fais que des vidéos, parce que la vidéo, c'est scripté, c'est un petit peu différent. Et sur la vidéo, on est découverts épisode par épisode. Tu me disais aussi... Alors moi, un petit truc que je voudrais rajouter sur le podcast audio, c'est que c'est quand même une clientèle très CSP+. Donc, je ne sais pas, tu me raconteras les chiffres de tes clients après sur YouTube. J'ai plein de clients qui viennent de YouTube et tout, donc je ne critique pas. Mais j'ai l'impression que c'est un poil plus mainstream, là où l'audio, on est vraiment... J'ai entendu ça chez les créateurs américains. du CSP+, qui veut apprendre, qui veut être la meilleure version de lui-même. C'est une excellente cible et c'est souvent ceux qui achètent des formations, des bootcamps, du consulting. En plus, c'est souvent... Moi, je l'ai vécu quand j'ai eu des enfants. Les parents avec enfants qui ne veulent pas d'écran, qui sont en train de s'occuper des enfants. On a quand même une cible de 35 nerfs, 40 nerfs CSP+, qui est vraiment pas mal. Moi, je ne m'en couperais pas, je ferais les deux.
- Speaker #3
C'est ça, les deux. Je pense qu'en plus, la démarche n'est pas la même, comme on disait tout à l'heure, vu qu'il n'y a pas... cette notion d'algorithme sur l'audio, il y a vraiment une intention derrière. Tu vois, quand tu vas t'abonner à un podcast audio, que tu suis le contenu, tu vois, il y a vraiment, je trouve, une démarche complètement différente que de découvrir un podcast vidéo un peu par hasard, où tu dis, tiens, c'est sympa, mais tu n'as pas eu cette intention d'aller chercher.
- Speaker #0
Et d'ailleurs, Blas, tu peux nous expliquer comment ça marche ? Comment elles sont proposées, les vidéos sur YouTube ? Parce que ça va être important à travailler pour le concept. Là, c'est vrai qu'en audio, les gens découvrent ton podcast, ensuite ils s'abonnent et ils écoutent tous les épisodes, en gros. Sur YouTube, comment le podcast va être présenté aux gens qui ne connaissent pas encore notre podcast ?
- Speaker #4
C'est intéressant parce que YouTube, c'est une machine extrêmement complexe, avec un algorithme très sophistiqué qui est aujourd'hui le meilleur algorithme de recommandation qu'on a au monde, je pense, sur toutes les plateformes vidéo confondues. Et tu as vraiment cette mécanique de se dire, quand tu publies une vidéo, YouTube, lui, va l'intégrer dans sa grande base de données, il va directement comprendre de quoi elle parle, parce qu'il écoute ce qui se dit, etc. C'est d'ailleurs pour ça aussi qu'aujourd'hui on parle beaucoup de SEO sur YouTube, mais en vrai, t'es plus forcément obligé de mettre des titres ou des mots-clés spécifiques pour vraiment avoir cette démarche SEO, parce que l'algorithme YouTube sait très bien de quoi tu parles. Et donc une fois que c'est intégré dans cette base de données, là YouTube va repartir vraiment de ce qu'ils connaissent, ces utilisateurs. Donc en fonction de notre comportement à tous, ce qu'on regarde, etc., il va vraiment dresser un profil, nous segmenter, essayer de dresser un profil qui résume un petit peu ce qu'on aime, ce qu'on pourrait aimer, et à partir de ça nous proposer des contenus qui iraient dans ce sens-là. Donc si on a déjà l'habitude de regarder des podcasts, d'écouter des podcasts, etc. sur YouTube, YouTube va essayer de nous proposer des sujets et des podcasts qui sont alignés avec ce qu'on aime et continuer à le faire. Et donc, je ne sais pas, imagine que tu es un entrepreneur et que tu lances une chaîne de podcasts vidéo autour de la thématique du marketing. YouTube, lui, va être incité à recommander ce podcast aux gens qui ont déjà écouté des podcasts spécifiquement marketing.
- Speaker #0
mais c'est intéressant ce que tu m'avais dit fais gaffe, tu m'avais pas dit comme ça parce que t'avais pris plus de voilà, voilà mais en gros moi j'étais en mode c'est bon j'ai mon concept, genre Solo Nation c'est un concept, sauf que tu m'as dit ça marche pas comme ça, les gens vont pas découvrir le concept ils vont découvrir une vidéo de ce concept donc il faut vraiment, et par contre maintenant je commence à voir l'effet concept parce que comme toutes les semaines, enfin oui ça passe à toutes les semaines depuis cette année il y a un rendez-vous ça va Et maintenant, je vois l'effet. Ah ça y est, je comprends le concept de l'émission. Maintenant, j'ai envie de tous les voir, les épisodes. Je pense que j'ai ajouté la petite touch podcast audio à YouTube. Mais c'est vrai qu'avant, sinon, ce qui est perturbant, c'est que contrairement au podcast audio, chaque épisode, il faut que tu refasses tes preuves en mode avec un bon titre, une bonne miniature. C'est comme si chaque épisode était présenté indépendamment sur une tête de gondole. Alors que nous, avant, on était tranquille, on se réfugiait entre guillemets. Moi, je me disais, c'est le board, vas-y, c'est de la bonne cam et peu importe l'épisode. Donc ça change aussi pour le créateur. C'est plus challenging, je trouve. Valentine, tu me disais aussi, vidéo first, c'est une façon aussi d'avoir des reels, des petites vidéos courtes. On en a parlé dans une autre émission qu'on va vous mettre en lien, comment vendre grâce à la vidéo. Toi, tu utilises énormément les reels. Tu l'as utilisé cet effet recyclage de vidéos vers des reels pour ensuite... Oui,
- Speaker #2
mais ce n'est pas si facile qu'on le pense. C'est vrai qu'on est les premiers à le dire. En plus, avec l'IA, c'est facile, tu peux recycler. OK, quand on a comme ça des longues vidéos, aller trouver vraiment les extraits qui vont vraiment prendre, ça reste du taf. Alors, par contre, j'avais fait un petit hack très pratique. Donc, j'enregistrais mon audio chez moi, tranquille,
- Speaker #3
en pyjama, parce que c'est comme ça que je fais mes meilleurs podcasts audio,
- Speaker #2
tranquille, sans me soucier.
- Speaker #0
Je regrette cette période quand même.
- Speaker #2
Écoute, écoute, écoute. Et donc, du coup, quand je faisais le montage, je notais des punchlines, en fait, par rapport à ce que je disais, mais pas directement les mêmes phrases. Et ensuite, là, je me pimpais machin, machin, hop, l'iPhone, et je filmais en fait uniquement les punchlines.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #2
Et ça me prenait beaucoup moins de temps et ça me permettait de garder la qualité de l'audio sans me soucier de la tête que j'avais. Et ils sont regardés à la caméra, machin, machin. Et ensuite, après, ça me faisait mes reels, putaclic, pour balancer ces rangs de diagramme.
- Speaker #0
Non, mais en fait, moi, c'est ce que je fais aussi, parce que là, il y aura des extraits de vous quand vous sortirez des magnifiques punchlines et tout, pour vous mettre en valeur. Mais moi, pareil, je ne vais pas avoir mes meilleurs punchlines en faisant la médiation, là, au temps de cet épisode. Donc après, quand ça, c'est fini ce tournage, je me mets face cam, et là, je sors un petit peu le teaser qui va vraiment donner envie, avec les trois, quatre trucs clés qu'on s'est dit. Parce que c'est impossible d'animer, et en même temps de sortir des punchlines, et en même temps d'être filmé en horizontal et en vertical. Non !
- Speaker #3
Ça a des limites le recyclage de partout Où t'as 50 personnes avec toi Oui tu vois On n'est pas les hormosies,
- Speaker #0
on n'a pas 50 personnes qui nous suivent C'est ça le problème Bon écoutez, racontez-nous Si vous êtes plutôt audio ou vidéo D'ailleurs dans les consommateurs aussi, moi j'ai beaucoup de remarques comme ça C'est je t'écoute en podcast Mais sur Youtube Donc ça aussi il y a ce côté, Youtube est ma plateforme Elle va contrôler ce que je vois, ce que j'écoute Mais après les gens ne sont pas forcément en train de coller à la vidéo Voilà Du coup Merci. Moi, je pense que maintenant qu'on a vu que la vidéo, c'est quand même le futur et tout ça, la vraie question, c'est est-ce qu'on peut gagner de l'argent avec ? Parce que le problème de la vidéo, c'est que ça coûte cher. Regardez ce magnifique studio qui coûte un bras. Non, je rigole. C'est une petite dédicace pour les propriétaires du studio. Mais oui, ça a un coût, les lumières, le maquillage, se réunir, tous voyager pour se retrouver et tout. Donc, est-ce qu'on peut vraiment gagner de l'argent avec un podcast vidéo ? Attends, je suis perdue. Voilà, OK. Tatatata. Euh... Ouais. Bon, sinon, c'est bon. J'avais fait des trucs... OK. Vas-y. Vas-y. Je vais la refaire.
- Speaker #4
OK, merci.
- Speaker #0
C'est bon ? Yes. Alors... Bon, on a vu que YouTube, c'est quand même le game du futur en termes de distribution, de qualité, tout ça. Mais le problème, c'est que ça coûte aussi plus cher. Et c'est un petit peu plus complexe quand on est freelance ou solopreneur de se lancer dans le YouTube game. Donc, on va voir, est-ce qu'on peut vraiment gagner de l'argent avec un podcast vidéo ? Alors, spoiler, oui. Moi, je vous en ai déjà un petit peu parlé. J'ai déjà un petit peu spoilé. Moi, j'ai doublé mon chiffre d'affaires aussi sur mon incubateur depuis que je me suis lancé au podcast vidéo. Alors, coïncidence, je ne crois pas. pas, mais on va en parler. Et puis Blast accompagne plein d'entrepreneurs aussi à générer des dizaines de milliers d'euros grâce à leur chaîne YouTube. Et Cyril, t'as même déjà commencé à avoir tes premiers clients avec ton podcast tout frais. Voilà, donc dans 5-10 minutes, ils vont nous révéler toute leur stratégie pour faire de ton podcast une machine à cash. Allez, c'est parti. Podcast vidéo, machine à cash, on y va. Alors, ok. Allez les amis, je vais vous faire un petit peu jouer sur le côté les idées reçues sur le podcast vidéo. Parce que je trouve qu'il y en a beaucoup. On a peur de mettre beaucoup d'argent, etc. On va se dire, ok, il me faut une super production et tout ça. Donc je me suis dit un petit jeu avec les petits drapeaux de la Solo Nation. Ça vous plaira ? Allez, prenez vos drapeaux. Et puis, si vous voyez les drapeaux que vous nous écoutez en audio, il faut venir nous voir sur la chaîne YouTube. At le board média, vous ratez quelque chose. C'est fait beau pour vous en plus. Voilà. Alors, on va jouer à vrai ou fake. Les mythes du... podcast vidéo. Je vais vous balancer des affirmations et vous, vous allez lever le drapeau. Donc, pour dire violet, oui. Et pour dire jaune, fake. Donc, violet, vrai. Jaune, fake. Celui qui a le plus de bonnes réponses à la fin, gagne. Non, je ne sais pas. Vous allez dire, gagne le droit de pitcher son podcast, mais on connaît tous votre podcast et votre business. Allez, c'est parti. On l'a déjà mangé, en fait. C'est pour ça qu'ils n'ont pas d'enjeu sur ce jeu. Allez, c'est parti. Je vous donne la première affirmation. Vous êtes prêts ? Prêtes ? Il faut investir minimum 5000 euros de matériel pour lancer un podcast vidéo de qualité. Allez, bon, je me tourne vers toi, Cyril, parce que toi, tu es le chef opérateur des podcasts vidéo. Alors, acheter le matériel avant de se lancer, bonne ou mauvaise idée ?
- Speaker #3
Mauvaise idée, en vrai, si tu as ça dans les mains, un iPhone, vas-y, tu peux te lancer. Il n'y a pas besoin de plus. En tout cas, pour débuter, tu n'as pas besoin d'avoir un setup incroyable, digne de Squeezie dans ton salon. Vas-y, avec ton téléphone, c'est bien.
- Speaker #0
Et ça, je suis sûr que c'est l'objection numéro un que tu envoies à les gens, non ?
- Speaker #3
C'est tous les messages que je reçois.
- Speaker #4
souvent c'est ça alors qu'est-ce qu'il faut que j'achète en termes de matos pour me lancer quel light machin exactement la même chose pour moi j'ai l'impression que c'est une des plus grosses objections de se dire mais attends j'ai pas le matériel donc je peux pas commencer alors que j'ai à tout le monde un téléphone, un ou deux micros et c'est réglé,
- Speaker #0
300 balles c'est clair et c'est comme les gens qui font pas de running et qui vont s'acheter des baskets à 90 balles avant d'aller à la salle de sport enfin je dis les gens Ça m'est déjà arrivé, on est d'accord. Et je pense que j'ai déjà posé la même question à Cyril ou Blas. Mais t'en penses quoi ? Tu l'as fait quoi ? Avec les moyens du bord, toi, ton podcast ?
- Speaker #2
Alors moi, mon podcast, je l'ai commencé, c'était avec le dictaphone de mon iPhone. Donc voilà. Et tout ce qui était vidéo, parce qu'à l'époque, j'avais une page Facebook où je faisais des vidéos, c'était aussi avec mon vieil iPhone 5. Et d'ailleurs, j'adore aller voir les archives, parce que tu vois au fur et à mesure l'évolution du setup. Tu vois le moment où la ring light est arrivée. Merci.
- Speaker #3
quand il était dans le noir avant. C'est clair,
- Speaker #2
j'adore. Non, c'est clair, mais tu vois, c'est un peu plus glow-up, quoi. C'est un peu comme l'apparition de la ring light. C'est vrai. Et un truc, parce que j'aime bien de s'entendre aller revoir mes archives pour me moquer de moi et franchement, oui, on voit au niveau de la technique, mais le plus important, ça reste ce que je raconte. Et c'est quand même ça le plus important et je me dis, ben oui, forcément, ça fonctionnait à l'époque parce que ce que je disais était intéressant.
- Speaker #0
Voilà, donc le fond plutôt que la forme. Alors, vous n'êtes pas obligés de suivre mon exemple parce que moi, j'avoue, je suis un mauvais exemple. Franchement, j'ai fait un peu la mauvaise élève. Moi, j'ai mis... masse de thunes dans mon nouveau podcast vidéo. Donc, quand j'ai dit ça, j'ai mis 60 000 euros sur la table pour un an de Solo Nation. J'ai un peu grincé dedans parce que ça fait cher l'épisode pour genre 20-25 épisodes. Mais voilà, moi, c'est un concept aussi plus, plus, plus parce que ça fait 5 ans que je fais du podcast. Donc, on est 4, on voyage, j'avais envie aussi qu'on se retrouve, qu'on crée notre petit mastermind. Je préfère aller en studio parce que chez moi, j'ai pas de pièces dédiées. Il y a mes enfants qui vont shooter dans les projecteurs, ça va être n'importe quoi. Et je suis enfin tranquille dans mon studio. Donc voilà, mais vous n'êtes pas du tout obligé de faire ça. Et moi, je l'ai fait par aussi, par kiff et parce que ça faisait cinq ans que je faisais mon podcast avec les moyens du bord. Tu voulais ?
- Speaker #2
Oui, et puis surtout, tu as un business qui tourne.
- Speaker #0
Oui, aussi.
- Speaker #2
Donc, tu peux le faire. Quelqu'un qui se lance, même qui est en train de se lancer, qui génère 1000 euros par mois, mais c'est clair qu'il ne va pas commencer.
- Speaker #0
Exactement. Et puis, tu as raison de dire, moi, j'ai calculé aussi mon ROI. Je me suis dit, est-ce que si je fais ça, ça va me rapporter tant de clients, de telles cibles, etc. pour mesurer que c'était... potentiellement une bonne réponse business. Allez, deuxième affirmation. Il faut attendre un an avant que le podcast génère des clients. Putain, on est tous d'accord tout le temps, insup. Blas, combien de temps on attend ?
- Speaker #4
Moi, ça, c'est un truc, beaucoup de gens avec qui je m'apprête à bosser, à savoir que je ne fais pas que du podcast vidéo, j'accompagne majoritairement des clients qui ne font pas de podcast, mais j'accompagne des podcasts. Et la question de à partir de quand ça va être rentable revient très souvent. Moi, c'est un jeu dans lequel je n'ai pas envie de tomber. Il n'y a pas de promesse au résultat ou ce genre de choses parce que ça dépend tellement de ta stratégie, de la notoriété que tu as déjà, de comment tu utilises les autres réseaux aussi, comment YouTube s'intègre dans ton système de vente. Donc, c'est très variable. Tu peux avoir, tu vois exactement comme Cyril, par exemple, tu peux avoir ton premier client dès ton premier épisode, comme ça peut prendre un an ou jamais arriver. Tu vois, donc pour moi, il n'y a pas de règle. Il n'y a pas de règle.
- Speaker #0
Il y a quand même la règle qu'il faut que tu aies un concept, en fait, qui soit connecté avec tes offres. Non, mais c'est... cons, mais je vous jure, le nombre de personnes que je vois qui me présentent leur podcast, ça n'a rien à voir avec leur business. Je suis là, je leur dis gentiment, mais ça n'a rien à voir. C'est-à-dire qu'en gros, je sais pas moi, tu vends des trucs Notion et tu parles de mindset. Enfin, tu vois, des trucs, en fait, t'as envie de leur dire, un, parle de tes offres, deux, fais un truc qui a un rapport avec le problème que tu résouds, et trois, je sais pas moi, fais-le avec régularité. Valentine, t'en penses quoi ? Toi, t'as eu des clients directs quand t'as publié ton podcast, même audio ?
- Speaker #2
Je ne pourrais pas dire parce que j'avais déjà une audience. Ça a été un levier. Par contre, ce qui est certain, parce que dans mes formulaires d'onboarding, dans les personnes qui s'inscrivent à mes programmes, c'est comment m'as-tu connue, qu'est-ce qui t'a donné envie ? Il y a le podcast qui revient.
- Speaker #0
Clairement,
- Speaker #2
c'est un excellent levier de fidélisation. Parce que les personnes nous écoutent, et même en format que audio, les gens nous écoutent au sport, quand ils s'entraînent pour leur marathon, etc. Et donc, on les accompagne dans leur vie quotidienne. Et ça apporte de la confiance.
- Speaker #0
Ouais, surtout à l'heure, j'ai envie de dire à l'époque d'aujourd'hui où les gens ont de plus en plus de défiance, ils font de plus en plus le taf eux-mêmes pour chercher. J'ai entendu qu'il fallait passer 12 heures avec une personne pour acheter un truc, tu vois, en termes de confiance. Donc ouais, c'est sûr que si tu écoutes 4, 5 épisodes de Solo Nation, c'est bon. Oui,
- Speaker #2
mais du coup, c'est la preuve que ça peut aller très vite. Et en off, je t'expliquais l'exemple de la personne qui avait acheté mon programme le plus cher après avoir lu toutes mes newsletters sur Substack. Ben voilà, ok là c'était du format écrit Mais en fait il a juste bing chouetté du valentine Enfin bing chouetté du valentine Pendant une matinée et puis ok La courte est là
- Speaker #0
Allez troisième affirmation, plus t'as d'abonnés plus tu gagnes Je vous remis ça quand même, non ? On peut mettre les deux.
- Speaker #3
Cyril ? Ça dépend, parce que plus t'as d'abonnés, mais de quels abonnés on parle en fait. Si t'as un million d'abonnés, mais qu'en fait c'est que des touristes, il n'y a aucun intérêt. Alors qu'à l'inverse, avec une toute petite audience, si c'est les bonnes personnes, ça peut marcher. Oui,
- Speaker #0
mais tu vois, je dis, il y a un petit côté où des youtubeurs, je me tourne vers Blas, essayent de te faire faire des trucs viraux. tu te rappelles j'ai résisté à ça moi je voulais pas faire de trucs viraux et il y a un côté perturbant à vouloir chercher la viralité pour être plus vu alors que toi t'es niche et typiquement il y a un youtubeur enfin un gars que j'adore Oli Richards sa chaîne elle est ultra niche sur les solopreneurs qui ont déjà fait plus de 10 millions le mec il fait 200 vues par vidéo toi tu rigolerais de ses vues et pourtant moi je les ai toutes bingées et dès qu'il sort un truc je l'achète donc qu'est-ce que t'en penses là-dessus il n'y a pas quand même ce côté viralité qui joue ?
- Speaker #4
Pour moi, en vrai, il peut y avoir quand même une corrélation entre le nombre d'abonnés, le nombre de vues que tu fais et le cash que tu vas faire derrière. Mais comme a commencé à le préciser Cyril, tu vois, il y a quand même une différence. Tu peux avoir des différences en termes de revenus générés qui vont découler directement de la thématique dans laquelle tu es, la qualité de tes abonnés. Et tout ça va dépendre beaucoup du contenu que tu fais. Donc, en théorie, plus tu as d'abonnés, plus il y a de chances que tu fasses du cash. Mais il y a plein de bons exemples.
- Speaker #2
Ça dépend aussi tout simplement du business model. Oui,
- Speaker #0
c'est clair.
- Speaker #2
si tu veux faire un podcast vidéo plus concept où tu vas gagner de l'argent avec des sponsors médias avec les vues YouTube, bah oui là t'as intérêt à faire un maximum de vues si comme nous par exemple tu vends des programmes en ligne, bah en fait c'est pas nécessairement plus de followers d'ailleurs j'étais hyper déçue quand j'ai lancé ma chaîne,
- Speaker #0
moi j'étais là en mode yalla un max de sponsors et en fait du coup j'avais beaucoup plus de sponsors en audio qu'en vidéo et du coup je pense que c'est un game aussi où soit les Youtubers sont nuls et savent pas avant de leur valoriser leur vue ou alors comme les youtube heures ont beaucoup beaucoup de vues mais que c'est un peu n'importe quoi et que c'est pas des vues ciblées il n'y a pas tu vois les sponsors ils n'ont pas bien compris la valeur d'une vue ciblée chez un youtube heures de niche donc attention que c'est au côté monétisation par le la pub je vais vous montrer mais mais
- Speaker #4
à l'écran là mais ce que je gagne grâce au youtube ads des risoirs d'entrepreneurs de YouTube AdSense doit représenter peut-être 5-10% de tes revenus. Je peux même pas me payer un resto,
- Speaker #0
je pense, avec ce que j'ai gagné. Je peux pas vous inviter tous les trois, en tout cas. Allez, dernière affirmation. Il faut interviewer des gens connus pour que mon podcast cartonne. Ah, ah, ah ! Blas, il est quand même chaud. Les bêtes,
- Speaker #4
ils racontent un peu. Pour moi, il y a plusieurs façons de rendre un podcast potentiellement viral. Et ce que je dis à mes clients, ça va être souvent... Soit vous arrivez vraiment avec une proposition, donc je ne sais pas, un sujet, une approche, une take, une opinion qui est vraiment à contre-courant de ce qu'on voit habituellement. Dans quel cas, ça va faire réagir, à condition que le sujet soit grand public aussi, pour que ça attire des milliers ou des millions de vues. Mais la deuxième approche, généralement utilisée pour aller chercher de la vue, c'est de faire intervenir des gens connus. Donc, encore une fois, il y a d'autres façons d'aller chercher de la viralité. Mais en général, quand même, le truc des gens connus, ça aide énormément. Gros accélérateur.
- Speaker #0
Moi je disais ça parce que par exemple j'avais pas d'accès à de la fame au départ quand je me suis lancée, personne ne me connaissait et du coup mon concept de podcast c'est plutôt sans filtre, c'est à dire que je prends des gens de la vraie vie des freelancers, des solopreneurs ils me racontent tout, donc peu importe que vous soyez connus, il y a des gens qui vont découvrir dans Solonation des personnes, ah tiens je les connaissais pas, mais comme vous racontez la réalité, alors que le fame généralement ils racontent pas du tout donc moi j'ai souvent pas eu des déceptions mais avec des grands noms, des machins des gens qui partagent pas, des gens qui s'en branlent parce qu'ils font tout le tour des podcasts et tout. Donc ça m'a pas, en tout cas, vu mon concept, c'est juste pour vous dire qu'en gros, vous n'êtes pas obligés d'avoir un concept d'interview déjà, tout simplement. Vous pouvez aussi faire du solo cast, des podcasts d'analyse. Je trouve que d'ailleurs, la vidéo permet plein de trucs intéressants, des podcasts talk show comme ça. Et voilà, du coup, sur la fame, si vous n'avez pas accès, je pense que c'est pas évident de courir après les personnes connues.
- Speaker #3
Ouais, non, je suis assez d'accord avec ça. Et puis après, oui, ça peut être un petit coup de pouce. Je pense qu'il faut être malin, tu vois, ça dépend pourquoi tu le fais. toujours la même chose, mais s'assurer, comme tu disais, que la personne un peu connue, si elle vient, elle joue le jeu de ton concept. Parce que sinon, c'est un peu déceptif. Et les gens ne reviendront pas. Oui,
- Speaker #0
c'est ça. En même temps, je te dis ça. Et Solonation, vous êtes tous des entrepreneurs très stylés. Et plus ça va, plus j'ai accès aussi à toutes les personnes qui vont ouvrir leurs coulisses. Je ne veux pas trop vous spoiler, mais on va faire des émissions avec des solopreneurs tellement ouf. Donc oui, forcément, c'est un peu la crème de la crème. En tout cas, c'est mon claim aussi. La crème de la crème des solopreneurs de la francophonie. Les gens, ils ont envie de vivre ce rêve aussi, donc ils sont contents de découvrir leur coulisse. Bon, super. Eh bien, écoutez, moi, je vois un petit peu où on en est là, des mythes et tout ça. J'aimerais bien savoir maintenant concrètement comment on peut monétiser son podcast, comment on peut limiter les charges aussi, comment on peut le rendre rentable. Voilà. Donc, racontez-moi un petit peu, vous, comment vous monétisez. Valentine, toi, comment tu... Alors, est-ce que tu monétises ton podcast vidéo ? Tu peux rappeler le concept de là ? Tu es passée en vidéo cette année. C'était quoi le concept que tu as choisi ?
- Speaker #1
Alors, en fait, moi, j'ai fait une erreur. C'est qu'en plus, j'ai voulu changer de ligne éditoriale. Parce que moi, j'avais mon podcast depuis 2019. J'avais un peu l'impression d'avoir fait le tour. Tu vois, les conseils, comment développer son business en ligne, blablabla. Et un format que j'adore sur YouTube, c'est un peu le format Success Stories. Tu sais, où les gens racontent l'incroyable histoire de n'importe quelle star. Enfin, voilà. Et je me dis, je vais faire ça avec les créateurs de contenu. pour montrer ce qui est possible et du coup inspirer avec les plus grosses histoires et après dire si toi aussi tu veux lancer ton podcast, si toi aussi tu veux lancer ta chaîne YouTube, etc. J'avais pas du tout anticipé que ça me prendrait autant de temps au niveau du montage. Et au début justement pour limiter les coûts, je me suis dit je vais tout faire toute seule comme si au moins je crash test. Et vraiment, on se fait en mal à la peau noire,
- Speaker #0
on fait pas ça chez vous. Non, non,
- Speaker #1
mais sur ce format-là en plus où il faut intégrer des extraits vidéo, etc. C'est vraiment, c'est le... Le format storytelling,
- Speaker #0
c'est ça que vous l'appelez comme ça sur YouTube ?
- Speaker #2
Oui, c'est story ou storytelling.
- Speaker #1
Et en fait, ça ne faisait absolument pas le pont entre ce que je propose. Je ne monétise pas tellement mon podcast, c'est que j'utilise mon podcast pour vendre mes programmes. Et en fait, qu'est-ce qui fait que les gens achètent mon programme ? C'est tout simplement en montrant moi ma vie, en disant « Coucou, j'ai fait autant ce mois-ci, et en fait, il vaut mieux que je reste. » en pyjama chez moi faire de l'audio en expliquant aux gens, voici ce que j'ai mis en place, voici ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, plutôt qu'aller raconter.
- Speaker #0
Ils se reconnaissaient plus dans ton parcours finalement que dans celle qu'a créée Colette, Daddy, Colette. Exactement. C'était trop loin, ces figures d'autorité, ils ne les connaissaient pas en fait.
- Speaker #1
Et je m'étais dit également, ça pourrait être un chouette format à développer, mais alors complètement le monétiser autrement, trouver des sponsors, etc. Mais clairement, je sais que c'est le style de concept ou Il va falloir un an avant d'avoir vraiment des retours financiers. Donc un peu la flemme, parce que ça plus simple de vendre mes propres produits. Donc voilà, je vais revenir sur quelque chose de beaucoup plus simple en 2026, parce que ça correspond mieux à mes objectifs.
- Speaker #0
C'est cool de savoir qu'on peut se lancer et se planter aussi de format, et puis pivoter, l'adapter aussi. Parce que déjà pour se lancer, il faut tester un peu. Alors, je mets un... Vas-y.
- Speaker #1
Pour moi, ce n'est pas se planter, c'est tester.
- Speaker #0
Mais oui, oui, oui,
- Speaker #1
parce que je passe ma vie à dire aux gens, mais non, il faut tester, Et voilà, j'ai testé, je me suis rendu compte qu'en fait, j'aimais pas tant que ça, que ça m'apportait pas les résultats. Bon, après, j'ai pas non plus testé pendant des mois et des mois, mais très vite, je me suis rendu compte, ok, ça apporte pas ce que j'ai envie. Bon, ben, c'est pas grave, on passe à autre chose. Par contre, ce que j'ai très envie de tester en 2026, c'est le format vlog sur YouTube, parce qu'on est clairement sur un format, clairement, YouTube. Et pour le coup... Ça va amener vers mes offres parce qu'en fait, en montrant mon lifestyle... Voilà, toi,
- Speaker #0
ça reprendra sur tes pieds. Ok. Toi, Cyril, tu vas monétiser avec des leads, si j'ai bien compris. C'est ça l'idée avec ton podcast ?
- Speaker #3
Carrément, effectivement. Ça va être l'axe principal. Mais moi, il peut y avoir aussi la notion d'affiliation sur du matos. Vu que je vais aider les gens à travers les épisodes à s'équiper quand même un minimum pour proposer du contenu vidéo incarné qui soit quand même un minimum stylé. Tu vois, en fait, ça peut être assez facile pour moi derrière si je fais bien le boulot. de recommander telle référence, telle référence.
- Speaker #0
C'est du matos qui coûte cher, donc ça ne va pas te rapporter 3 euros par truc.
- Speaker #3
Après, ça dépend de quel matos on parle. C'est toujours pareil, mais il peut y avoir cet axe-là. Mais oui, c'est principalement après des leads.
- Speaker #0
Mais tu vois, c'est smart parce que c'est directement corrélé à ton persona et à sa peur. Toi, c'est JV, mais j'ai peur. C'est le fait d'avoir peur de passer en vidéo. Moi, j'étais passée dans ton podcast dans ton premier épisode et du coup, c'est d'abord, tu racontes tous les bénéfices de la vidéo et ensuite... toutes les peurs par lesquelles tu étais passé. Donc, je trouve que c'est hyper bien connecté. En fait, si tu es consultant ou quoi, tu peux avoir ce genre de format. Blas, comment ils gagnent de l'argent, tes clients ?
- Speaker #2
Ça va dépendre. La majorité du temps, ça va être via le sponsoring ou ce genre d'offres-là. Du sponsoring. Et ce qui est intéressant de mettre en avant, c'est que même sur du très petit niveau de vue, tu vois qu'on parle de 500 000, 2000 vues maximum, on peut quand même aller chercher des chiffres assez intéressants.
- Speaker #0
Combien ?
- Speaker #2
Pour donner une idée. J'ai un client que j'accompagne qui fait en moyenne 1000 vues par épisode. Et il est autour de 800-1000 euros le podcast. Donc ça ferait presque 1 euro la vue, ce qui est énorme.
- Speaker #0
C'est énorme, mais il est dans quel niche ? Il est dans un truc particulier.
- Speaker #2
Une niche justement qui s'adresse au CSP+, avec une audience qui est super qualifiée et prête à acheter des solutions. Ok,
- Speaker #0
d'accord. Parce que moi, j'allais dire, j'ai testé un petit peu. Donc j'ai quand même fait une vidéo sponso à 500 euros, pour peut-être 800 vues. Voilà, mais c'est pas ouf, tu vois. Moi, je me disais, bon... À ce compte-là, ça ne va pas m'aider à faire mes 500 000. Après, j'avais fait du sponsoring en vendant un package d'émissions à 15 000 euros. Donc là, c'était un petit peu plus en vendant comme un peu, comme qui dirait une saison. Moi, ça me rapporte en lead generation, bien sûr, parce que là, j'ai remarqué sur mon dernier produit que je viens de lancer, mon nouveau produit, l'incubateur plus. J'ai 40% de mes leads, des gens avec qui j'avais des rendez-vous qui venaient de YouTube. Donc ça, c'est ouf quand même, tu te dis, alors que ça fait moins d'un an que j'y étais et que je n'ai pas fait tout bien, que j'ai en toutes les cases et tout, trop bien. Affiliation, je viens de lancer une vidéo avec de l'affiliation pour un SaaS américain à 30%. Donc on va voir, je vous dirai si ça me rapporte. C'est un peu plus substantiel comme abonnement, on verra. Mais bon, voilà, moi, vous voyez, j'ai la stratégie manger à tous les râteliers. C'est-à-dire qu'en gros, pour moi, c'est la bonne stratégie du solopreneur. Mais en fait, les gens, ils n'y pensent pas. Ils disent, c'est soit ce business model-là, soit ce business model. Moi, je combine les business models. Si je vous donne des bons conseils solopreneurs, ça vous donne envie de rejoindre l'incubateur. Et si en plus, il y a une marque qui veut me payer pour un logiciel que j'utilise, c'est OK. Tu vois, tant que c'est dit. Moi, je suis open là-dessus. Et si mes sponsors peuvent me payer mon coût de production pour que ce soit mon canal d'acquisition numéro un, tranquille, comme ça, on pourra faire deux fois plus de podcasts. C'est ça.
- Speaker #3
On a d'abord fait ça.
- Speaker #1
Tu sais, c'est marrant. Parce que moi, j'étais convaincue qu'il fallait faire des milliers et des milliers de vues pour avoir des sponsors sur YouTube.
- Speaker #2
pas nécessairement, enfin ça va encore une fois dépendre des thématiques aussi, et des formats que tu fais, mais en général même avec si t'es sur quelque chose de très qualifié et que tu sais aussi t'adresser aux bonnes personnes pour aller toi-même chercher les sponsors, parfois avec 500 ou 1000 vues, tu peux avoir des sponsors voilà,
- Speaker #0
Cyril parlons coût, parce que là on a regardé ce qu'on peut gagner, on gagne quand même plus j'ai l'impression en lead, en business et tout, donc faut quand même avoir une bonne offre derrière combien ça coûte ? parce que ça coûte quand même beaucoup plus cher que l'audio moi je me rappelle Mon podcast audio, quand je le faisais monter à l'ingé son, c'était genre 60 euros l'épisode. Hors taxe, c'était vraiment rien. Tu vois, là, c'est quoi les montants moyens et comment on fait pour optimiser ses coûts de production ?
- Speaker #3
Tu vois, si on repart sur la production d'un épisode de Solonation, mes versions 2025, parce que le rythme va un peu évoluer, on l'était en post-production à 1000 euros l'épisode. Et des teasers,
- Speaker #0
il y avait des... Il y avait beaucoup de montage aussi.
- Speaker #3
Il y a du montage, du motion design au début dans le teaser pour donner envie aux gens de rester sur l'épisode, les shorts.
- Speaker #0
Un solopreneur qui fait un podcast normal, interview par exemple, dans un studio, tu sais combien il faut qu'il prévoie, combien il faut qu'il budgete ?
- Speaker #3
Ce n'est pas évident de te donner un prix fixe parce que ça dépend aussi beaucoup du concept qu'il va faire. Ça dépend aussi du degré où tu mets le curseur en termes de post-production. de la durée de l'épisode, il y a quand même pas mal de paramètres qui rentrent en ligne de compte.
- Speaker #0
Mais si tu donnes une fourchette là, même si c'est un râteau, parce que les gens nous écoutent et disent « qu'est-ce que je budgette ? » Tu vois, on en avait parlé dans ton podcast vidéo. Toi, tu as loué le studio, ça coûte combien ? Tu dois prévoir quoi comme coût ? Studio, montage, miniaturiste ? Miniaturiste, oui. Miniaturiste, ça coûte combien ?
- Speaker #2
Miniaturiste, on est autour des 50 euros aujourd'hui en France sur le marché, en moyenne pour un truc décent, entre 40 et 60.
- Speaker #0
50 euros ? Mais tu dois en faire plusieurs pour tester ?
- Speaker #2
t'es pas obligé mais en avoir une à minima qui est correct je pense que c'est bien en vrai c'est même fondamental aujourd'hui et tu peux aller jusqu'à 3 tu peux AB tester 3 miniatures via Youtube donc ça te coûte 150 balles en général voilà mais ils font des offres souvent ils font des offres pour l'AB testing mais c'est ça 120 balles tu vois mais
- Speaker #0
ça ça change de ta cover faite sur Canva pour ton podcast non c'est tout à fait non alors je vais me faire l'avocat du diable mais
- Speaker #1
Tout le monde ne peut pas commencer.
- Speaker #0
Mais c'est ça.
- Speaker #1
Mais non, c'est pour ça. Mais la question, c'est peut-être aussi, OK, comment est-ce qu'on fait pour démarrer avec zéro euro ? Quelles sont les choses sur lesquelles, qui sont vraiment hyper importantes pour « percer » et après avoir le budget ?
- Speaker #0
Alors attends, tu dis, je vais te redonner après. Tout le monde ne peut pas commencer tout ça. Je vais te montrer un contre-exemple. Quand je me suis chauffée au tout début, tu te rappelles, c'était pour faire, je ne sais plus, Solopreneur Summer, où j'ai fait des capsules Fastcam, pour les faire des reels, avec un conseil par jour Solopreneur pendant tout l'été.
- Speaker #1
Ah oui, ça c'est ce que t'as fait, c'était...
- Speaker #0
Ouais, je me suis chauffée, j'ai booké un studio, etc. Et là, j'ai fait un budget et je me suis dit, oh putain, c'est chaud, ça va me coûter 5000 balles. Qu'est-ce que j'ai fait ? Je suis allée chercher 15 000 balles de sponsors. En fait, en gros, avant de commencer, et ça m'a chauffée et j'ai chopé les sponsors, j'ai fait du sponsoring, des petits tickets et j'ai chopé les sponsors et j'ai pu y aller. Donc en fait, si tu commences et que ça te coûte, tu vas pas tomber dans le syndrome de « Ah bah puisque ça me coûte rien, j'investis rien et ça me rapporte rien » . tu vas tout de suite mettre le paquet en disant « Ok, si je trouve trois sponsors, go, je le fais. » Par exemple, toi, je veux faire mon expédition ou je veux partir à pied, je ne sais pas où tu vas partir. Allez, go, je trouve un sponsor. Et comme ça, ça te bouge un peu aussi. On parlait de ça tout à l'heure un peu en off. Les entrepreneurs qui ont le chômage au début versus ceux qui ne l'ont pas, on disait un peu « Bon, là, c'est un peu pareil. » C'est genre, en fait, ça t'a des coûts, t'as faim, t'es obligé d'y aller et du coup, tu te bouges, tu fais un truc plus quali, mais t'as plus de pression. Alors les coûts, les croyants. Allez,
- Speaker #3
on y va.
- Speaker #0
On y va.
- Speaker #3
Je pense, tu vois, entre 500... et 1000 euros, ça dépend ce que tu délègues aussi, tu vois. Mais je pense que c'est une bonne fourchette.
- Speaker #0
Ok, pareil épisode.
- Speaker #3
Ouais, pareil épisode.
- Speaker #0
Il y en a qui sont en train de calculer, d'avoir des sueurs froides là. 52 fois 500. Après,
- Speaker #3
c'est toujours une question de, est-ce que toi, tu as le temps, comme disait Valentine, de prendre des choses à ta charge ? Est-ce que le tournage, tu es obligé de le faire en studio ? Auquel cas, si tu le fais chez toi, ok, la facture, elle baisse. Est-ce que le montage, du coup, tu le délègues ? Enfin, tu vois, je pense qu'il y a pas mal de choses à réfléchir. Mais je pense que, ouais, voilà, une fourchette entre 500... et 1000 euros selon ce que tu as envie de faire.
- Speaker #0
Moi, je déléguerais le montage, c'est sûr. Parce que je trouve que, franchement, ça ne coûte pas si cher, en fait, en vrai. Alors, désolé pour les vidéastes. Finalement, vous n'êtes pas trop cher à l'heure pour faire des heures et des heures de podcast. Je ferais aussi un concept qui ne demande pas trop de montage. C'est con, mais moi, des fois, j'ai rencontré un jour, j'ai rencontré un entrepreneur, il me dit, genre, je fais 4 heures de podcast et je garde 30 minutes. J'étais là, mais pourquoi tu fais ça ? C'est quoi l'intérêt, en fait ? Tu es d'accord ? Ça coûte trop cher en montage. Je ne sais pas ce qu'il faisait. C'est pas ce qu'il raconte.
- Speaker #2
C'est pas cool, enfin. Non mais pas,
- Speaker #0
génération do it yourself, le mec il cut rien, il balance tout, c'est simple et c'est agréable aussi, on s'en fout des eux, des machins et tout. Voilà, et peut-être moi je me mettrais le paquet sur la formation en amont plutôt que sur l'exécution, un peu un format comme on avait fait nous, done with you, c'est-à-dire en gros tu prends un freelance comme Blas qui t'aide un peu, stratégiste à t'en partager. Toi tu m'avais expliqué le principe de comment faire des bonnes miniatures, des bons combos, des bons machins, et après franchement avec quelques modèles Canva et entrappelant des principes. tu fais tes 1000 vues, on parle pas d'un truc à 1 million de vues mais ça t'aide à te lancer et moi j'ai pas payé 50 euros de miniaturiste maintenant c'est un peu plus à la chaîne donc j'ai Inès sur le design qui nous en fait mais voilà, moi je paierais plutôt le montage et éventuellement le studio parce que je trouve qu'en gros c'est pas cher payé pour le service parce que t'as tout t'as le son, t'as les micros,
- Speaker #3
t'as la lumière du coup t'es frais quand même par rapport à chez toi et ils te font le pré-montage aussi ça tu fais bien de dire ça parce que souvent il y a quand même un peu des idées reçues sur je peux pas aller en studio et tout et Alors qu'en fait, oui, ça reste plutôt accessible compte tenu du gain que tu vas avoir en termes de production et de qualité et de montage derrière. Donc, c'est vrai que c'est quelque chose quand même à considérer, peut-être même dès le départ.
- Speaker #0
Et de gain de temps aussi, si tu es un entrepreneur pressé. Parce que moi, rien que monter mon trépied, il y a le chat qui passe, ensuite qui se frotte de lui, ça fait tout tomber. Non, mais tu vois. Après,
- Speaker #3
tu as le verre noir qui arrive et tu n'as pas d'excuse.
- Speaker #0
C'est clair. Après, je vois que dans cinq minutes, les enfants rentrent de l'école. Je suis en train de bafouiller. Non, franchement, tu es au revoir.
- Speaker #3
C'est la lumière chez toi. Il fait nuit maintenant.
- Speaker #0
À la fin, je suis là, merde, il fait nuit, putain, il faut que je recommence la vidéo.
- Speaker #1
Et le matériel qui traîne.
- Speaker #0
Non, mais c'est clair. Et puis, comme tout le monde, tu t'achètes la méga GoPro, enfin, pas la GoPro, la T-Joy, l'osmode pocket. Et puis, tu ne t'en sers jamais. Bon, bref, un truc de plus à rajouter sur la partie rentabilité. Est-ce qu'il y a un autre truc qu'on oublie pour être rentable ? Un peu machine à cash ? Non,
- Speaker #2
c'est que j'ai l'impression qu'on est souvent sur l'aspect, on pense au sponsoring, à la vente de formation, ce genre de choses, mais... Je pense qu'il ne faut pas oublier qu'il y a des dizaines de moyens de rentabiliser un podcast. Et on peut aussi parfois réfléchir à... Je ne sais pas, si on est solopreneur, ce n'est pas forcément un bon modèle, mais peut-être essayer de profiter de la notoriété qu'on acquiert avec son podcast pour vendre de la prestat ou vendre des accompagnements aussi. Aller bien au-delà de la formation et du sponsoring, qui sont un peu les trucs classiques, et ne pas miser non plus sur la pub AdSense qui est... qui est dérisoire en général.
- Speaker #0
Et puis tu disais, en préparant un podcast, c'est pas forcément une machine à cash directe, c'est pas une attribution immédiate. Mais si t'es freelance expert, il y en a plein qui sont freelance experts, Google Ads, expert ci, expert ça. Ils ont un podcast qui leur apporte pas a priori d'argent direct, mais comme ils sont experts, ils montrent leur prix, on les veut eux. Ils ont leur carnet de commandes qui est plein.
- Speaker #3
Exactement.
- Speaker #0
Donc voilà, moi je le ferais pour ça.
- Speaker #3
Moi je l'ai vu avec deux de mes clientes l'an dernier, où clairement, il y a eu un avant et un après. Entre le moment où elles ont lancé leur forme, après quelques épisodes, il n'a pas fallu attendre un an les opportunités, même pour être invité dans d'autres médias.
- Speaker #0
Ah bah ça ! Ah ouais,
- Speaker #3
je t'ai vu, machin, on voit, parce que du coup, on voit que t'es plutôt à l'aise, que t'as un propos plutôt pertinent. Et du coup, ça ouvre des portes hyper intéressantes.
- Speaker #0
C'est trop bien. Alors, je vous conseille cet épisode de Solo Nation qu'on avait tourné, qui est trop bien. Qui gagne le plus, les influenceurs ou les inconnus ? Et en fait, j'ai réuni des influenceurs de niche. Benjamin qui bosse dans la data, Pauline qui est dans les sas, etc. Et en fait, on a vu qu'ils gagnaient très, très, très bien leur vie avec des audiences ultra niches. Par rapport à des gens où tu te dis, waouh, ils pèsent. Et en fait, ils ne pèsent pas. Ils pèsent en likes et en abonnés, mais ils ne font pas tant de chiffre d'affaires que ça. Donc, ne croyez pas tout ce que vous voyez sur les internets. Parfois, c'est les petites audiences de niches qui rapportent bien plus. Allez, maintenant, on arrive à la partie la plus excitante de cette émission. Le podcast vidéo comme outil de scalabilité ultime. Parce qu'un épisode de podcast vidéo, ce n'est pas juste un contenu d'une heure sur YouTube. Vous allez pouvoir le transformer en des centaines de contenus pour tous vos réseaux sociaux grâce à l'IA maintenant, maintenant qu'il y a l'IA, et grâce à la content cascade. C'est un principe de transformer un contenu long en plein de petits contenus courts. Ce qui est génial, c'est qu'en plus d'être un outil pour générer des leads ou distribuer vos produits, Vous créez un actif qui va pouvoir travailler pour vous 24h sur 24 et ça, ça m'intéresse. On pourrait même dire que c'est mon obsession, moi, créer des actifs en tant que solopreneurs qui bossent pour nous, un peu comme des petits commerciaux qui bossent pour nous même quand on dort. Alors reste avec nous parce qu'on va t'expliquer le principe que 99% des solopreneurs n'ont pas encore compris. Allez, le principe que les gens n'ont pas encore capté, c'est vraiment ce côté actif, médiatique, scalable. Et je pense qu'avec le podcast vidéo, on est vraiment exactement là-dedans. Les gens, ils voient quoi ? Ah, la flemme ! Ah, ça coûte cher ! Ah, c'est long ! Ah, ça ne me rapporte pas assez vite ! Sans doute tes clients, ils doivent dire « Ah bah alors, blasse, ça ne marche pas en premier, nanana » . Mais ils ne comprennent pas qu'il y a un espèce d'effet composé, comme ça. Plus on publie, les épisodes restent sur YouTube, ils restent super longtemps, ils peuvent percer pendant longtemps, t'apporter des clients pendant super longtemps. Et puis, le truc dont je voulais parler, je vais peut-être commencer par ça. Après, vous pourrez ajouter vos points. C'est vraiment cette content cascade. Moi, j'ai compris ça. Je me suis dit, mais truc de ouf. En fait, avant, je faisais des épisodes audio. Je devais les réécouter et puis faire des causales. Donc, c'était vraiment que du travail à la chaîne répétitif. Là, maintenant, c'est tout a changé. Mais je pense aussi grâce à l'arrivée des agents IA. Maintenant, je prends le transcript de l'épisode YouTube qu'on va faire ensemble. Je le mets dans tous mes agents IA. Et là, ça va être transformé en newsletter. en post-LinkedIn, en carousel, en trop de trucs, articles de blog, lignes magnètes, ce que tu veux. J'ai fait une vidéo aussi où je vous raconte comment je crée 100 contenus par semaine. J'aurais été absolument incapable de faire ça si j'étais restée sur mon format d'avant. Donc voilà, qu'est-ce que vous en pensez là-dessus ? Ce côté un peu... Wow, on démultiplie les trucs. Déjà, toi, est-ce que t'as connu, d'ailleurs, j'allais te poser la question, toi t'es plus jeune autour de cette table, t'as connu YouTube avant l'IA ou pas ?
- Speaker #2
Ouais, ouais, bien sûr. T'as connu YouTube avant l'IA ?
- Speaker #0
T'as connu YouTube ?
- Speaker #2
Non, là, je suis né hier, je vous ai pas dit. Non, non, en fait, j'ai évidemment connu YouTube avant l'IA. Enfin, en tout cas, quand tu parles d'IA, tu parles de l'émergence de GPT, etc.
- Speaker #0
Oui, l'IA générative pour aider à la création de contenu. Ouais, donc 2020,
- Speaker #2
2022, ouais. J'ai connu YouTube avant, mais on sent que ça a un impact énorme sur les process de création. Moi-même, j'ai deux spécialités, je fais de la stratégie YouTube et des scripts vidéo aussi, j'écris des scripts. J'ai longtemps été réticent à utiliser l'IA pour mes scripts. Mais quand je vois le... le temps que ça fait gagner et que ça reste potentiellement aussi qualitatif, ça vaut largement le coup. Donc j'ai connu YouTube avant l'IA, mais c'est vrai que ça n'a plus rien à voir, le temps que tu gagnes avec l'utilisation de l'IA dans la création YouTube et l'idée de content cascade dont tu parles, ça change tout.
- Speaker #0
Et moi, j'ai testé aussi les scripts. Donc là, j'ai un... Comment il s'appelle ? Je ne sais plus comment je l'ai appelé mon agent.
- Speaker #3
Ah ouais, ça va, tu l'entends.
- Speaker #0
J'ai un truc de YouTube, je crois, un truc comme ça. Et en fait, du coup, elle m'aide à préparer les émissions de Solonation, mais c'est tout. elle me dit, là, t'as oublié ça. Je donne toujours des idées de départ. Optimisation du watch time, amélioration des transitions. J'ai pris tous les trucs qu'on avait travaillés ensemble. Donc, ça ne remplace pas complètement la créativité totale, mais c'est quand même chouette. Du coup, Cyril, je me tourne vers toi, parce qu'en plus d'être scalable au sens distribution algorithmique, contenu, c'est scalable au sens, moi, maintenant, j'allais dire, je ne fais plus rien. Là, franchement, on fait une heure de podcast et après... Je vais boire des piña coladas avec Valentine, qui est venue me voir à Nantes, et blasse. Non, je rigole. Mais en fait, là, tu as toute mon équipe de montage qui va pouvoir prendre le relais, monter, distribuer, etc. Et là, ce qui est ouf dans le process, c'est que toi, tu montes, ensuite tu envoies à Laetitia, podcast manager, machin. Et donc, moi, je ne m'occupe plus de la distribution du truc relou d'après la promotion. Je ne m'occupe que de la création.
- Speaker #3
C'est game changer, je pense. Dans ta manière de créer du contenu, ça n'a rien à voir. Et même moi, je le vois à mon niveau. Ce qui est intéressant, c'est que je ne m'occupe... pas de tout en fait quand je récupère tes rushs toi aussi tu délègues mais c'est ça parce que je suis obligé sinon je travaille jour et nuit en fait donc c'est pas l'idée mais ouais c'est hyper intéressant de se dire comment est-ce qu'on arrive à mettre en place des systèmes qui permettent finalement d'occuper le terrain comme tu le fais avec la content cascade hyper intéressant et moi je le vois effectivement à mon niveau de me dire bon bah ok qu'est-ce qui se passe quand je reçois le mail du studio où Flavie a tourné bon bah ok on commence par ça ça ça par là à ça. C'est hyper bien rodé. Donc, c'est trop bien. Moi aussi, ça me fait, finalement, ce genre de projet me permet d'être un petit peu plus en hauteur, finalement, que ce que je faisais avant.
- Speaker #0
Et toi-même, tu as pu augmenter ton chiffre d'affaires parce que, du coup, maintenant, tu gères des projets plus gros et tu vas déléguer des sous-parties du montage et tout ça. Donc, toi aussi, tu as utilisé. Mais je voulais montrer ça parce que souvent, le défaut qu'on dit du créateur-entrepreneur, c'est que tu passes trop de temps à créer et après, tu n'as plus le temps pour délivrer ton produit. Donc, il ne faut pas non plus passer toute sa semaine. Moi, avant, j'avais tendance à passer limite deux jours par semaine à m'occuper de mon podcast. C'était trop. Et là, en gros, ça ne me prend plus qu'un jour. Mais derrière, c'est distribué de ouf. Qu'est-ce qu'il faut faire pour être sûr que ça soit bien géré, cette partie-là ?
- Speaker #3
Toute la phase en amont est cruciale. Ah ouais, C'est-à-dire être hyper au clair sur le concept qu'on a envie de lancer.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #3
Parce que ce n'est pas après, une fois que c'est tourné, que finalement, je ne m'attendais pas à ça. Ça arrive, ça. Tu vois ? Donc, être hyper au clair sur la stratégie. quelle place aussi a le podcast vidéo dans la stratégie ? Ça, c'est hyper important. On enfonce un peu une porte ouverte, mais mine de rien, il faut aussi le rappeler sur ce genre de format. Et être hyper au clair aussi sur ce qu'on veut à l'arrivée. Il ne faut pas qu'il y ait de flou sur « ah oui, mais je pensais qu'il y avait plus de shorts que ça, machin » . Et surtout aussi anticiper. Ça, c'est un peu l'erreur que je vois. Parfois, les gens vont tourner et dire « ah bah oui, il faut qu'on sorte la semaine prochaine » . Pas possible, parce qu'il y a quand même un délai. Je pense qu'il vaut même mieux produire, je ne sais pas, 3, 4, si on peut aller jusqu'à 5 épisodes. avant de commencer à diffuser.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #3
Ce qui permettra de ne pas être en flux tendu.
- Speaker #0
D'installer la cadence. Et c'est pour ça que j'ai gardé le format solo tout moche, mais qui marche très bien. Vous pouvez aller voir des vidéos sur ma chaîne. Parce que Cyril, toi-même, tu sais, des fois, je suis là le vendredi, ah putain, j'ai cette idée, pour que tu en parles absolument. Cyril, ça va, il n'est que 17h30, tu peux le monter pour lundi. Ok, ça sera prêt. Voilà. Et pas Solo Nation, c'est pas possible. Je ne peux pas appeler tout le monde en mode, ben venez à Paris, on se fait un épisode. Donc c'est cool de garder un peu de flexibilité. Tiens, Valentine. Tu mets où ton podcast dans ton funnel d'acquisition ? Parce que c'est ce qu'il dit un petit peu, Cyril. Est-ce que c'est de l'acquisition ? Est-ce que c'est de la conversion ? Est-ce que c'est de la rétention ? J'aimerais bien comprendre un peu, toi, ta stratégie par rapport à ça.
- Speaker #1
Alors, c'est un petit peu les trois, en réalité. Alors, pour moi, le podcast, quand il était uniquement audio, ce n'était pas vraiment de l'acquisition, comme je l'ai dit. Maintenant, la vidéo le permet. Par contre, moi, je vais toujours renvoyer vers des tunnels de vente, soit un guide à télécharger, soit une masterclass à regarder. On a également ce côté rétention. C'est vrai qu'on n'en a pas encore parlé, mais moi, je remarque que mes clientes qui restent dans mes programmes type membership, etc. En fait, en plus d'assister aux lives que je fais chaque mois, etc. Elles écoutent le podcast beaucoup. Je l'ai pendant les lives, elles me disaient « Ah oui, t'as parlé de ça, j'aimerais bien réussir un imprépôté » . Et en fait, ça permet également de… garder un contact avec les clients qui, du coup, vont rester dans les programmes payants. C'est un point de contact en plus, en fait. Même s'il est gratuit, qu'il est ouvert à tout le monde, ça permet également de fidéliser.
- Speaker #0
Trop bien. Moi, c'est sûr que 100% des gens que j'ai en call et tout ça, ils ont écouté mon podcast. Oui, oui. Plus d'un podcast. Moi, c'est mon petit commercial. C'est mon SDR, Sales Development Représentative. Et moi, je suis le à compte exécutif. Je me suis un peu dédoublée, tu vois. Et non, non, c'est trop bien. Et moi, je dis aussi... Quand je parle de scalabilité, c'est qu'un média, en fait, vous le faites avec régularité, ça travaille pour vous, ça vous évite d'avoir des trous dans la raquette. Parce que freelance, là, c'est horrible, votre espèce de truc où fin de mission, ah merde, j'ai plus de clients, je dois prospecter. Mais un prospect, ça prend deux, trois mois à signer. Les cycles de vente se sont rallongés. Donc là, vous les avez en continu. Du coup, un petit dernier conseil, là. Avant qu'on arrive aux dernières rubriques de la fin, on va vous aider à gagner de l'argent. Un conseil par... personne sur concrètement le plan d'action dans les 30 prochains jours pour celles et ceux qui veulent lancer leur podcast vidéo là, maintenant, tout de suite. Place.
- Speaker #2
On a un temps illimité. Il faut faire rapide. Vas-y, vas-y.
- Speaker #0
Tu n'as pas dit jusqu'à présent. Il faut absolument que je leur dise ça.
- Speaker #2
Oui, carrément. Moi, j'ai une approche que j'utilise avec tous les clients que j'accompagne au niveau stratégique et qui fonctionne qu'on veuille développer un podcast, un format storytelling ou quoi. L'idée, c'est vraiment de repérer les concurrents qu'on a. majoritairement en général les concurrents directs mais ça peut aussi valoir le coup d'aller voir des concurrents directs qui pourraient intéresser les personnes qu'on vise mais qui sont pas les personnes auxquelles on va penser quand on est dans la même thématique donc dresser tous ces concurrents là repérer quelles sont leurs forces leurs faiblesses, ce qu'ils font bien, ce qu'ils font moins bien quels sont les formats qu'ils font aussi quel est leur positionnement et là l'idée c'est vraiment d'avoir une vue d'ensemble sur ce qui se fait chez les concurrents et comme ça on est très au fait de ce qu'il y a chez eux à partir de ça le but c'est de repartir de son ADN de marque Donc, savoir quelles sont nos forces et nos faiblesses à nous, quel est notre positionnement, qu'est-ce qui nous distingue des autres, finalement.
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'on sait faire, bien faire, qu'on n'aime pas trop.
- Speaker #2
Exactement. Et là, on a déjà deux éléments qui commencent à s'assembler. Et à ça, on ajoute un dernier élément, qui est l'aspect des gens qu'on vise. Donc, notre public cible, qu'est-ce qu'il veut, quels sont les formats qui vont l'intéresser, quels sont les sujets qui vont l'intéresser, quelles sont ses attentes, etc. Et l'idée, c'est vraiment de faire ce travail-là pour avoir une sorte de... de points où les trois éléments se rejoignent et à partir de là, on peut travailler notre stratégie et en fait, on va pouvoir le faire parce qu'en ayant fait ce travail-là, on va pouvoir repérer des opportunités de marché, des formats qui sont sous-exploités, des sujets ou des angles qui sont sous-exploités et qui vont nous permettre d'arriver avec un concept de podcast qui fonctionne et qui plaît à la cible.
- Speaker #0
Je valide trop et je me rappelle que c'est exactement le chemin que j'ai suivi avec Spolonation. Moi, j'avais vu Sans Permission, je m'étais dit, putain, c'est trop bien. Ensuite, je m'étais dit, les solos, Comme toi, moi, comme nous, on est un peu seul derrière notre ordi, c'est chaud de se motiver, donc ça serait motivant d'avoir un peu une bande de potes avec qui on discute. Et puis, moi, je suis à l'aise en live. Parce que c'est pas évident, si t'es hyper introverti, je te conseille pas de faire un format avec quatre animateurs et tout, c'est chaud. Et quand je bafouille au début, vous rigolez bien et tout, au début c'est un peu la honte. C'est vrai qu'en croisant ces trois cercles, ça a donné ce format. Trop intéressant. Et d'ailleurs, dernière petite question pour toi, c'est quoi les formats chauds que tu vois pour 2026, ceux qui vont percer ? Parce que toi, il y a plein de formats qu'on connaît peut-être pas si on est dans le monde de l'audio. Les stratégies, un petit peu détaillé, le storytelling. Est-ce que tu peux nous en donner deux, trois qui... Ce serait intéressant à intégrer dans un concept de podcast. Il y a un format qui est encore, à mon sens, beaucoup sous-exploité en podcast et qui a du potentiel. C'est le format de débat. Je ne sais pas si on peut vraiment dire que c'est un format à part entière, mais c'est une mécanique de contenu à minima qui a toujours fonctionné dans le monde de la télé, qui fonctionne sur les réseaux sociaux. On procède tous avec du débat et ça nous parle plus ou moins. Aussi parce qu'il y a ce truc de clivage, etc. Et ça, je pense que ça vaudrait le coup de plus l'inclure dans les podcasts en général. Donc débat à fond. à voir comment est-ce que tu peux mettre ça en place dans un podcast sans que ça devienne chiant, sauf si la cible veut du contenu très technique, mais ça peut être intéressant aussi, je pense, de faire des études de cas. Études de cas, slash analyse, tu vois, autour de ton domaine. Ça, c'est aussi sous-exploité en podcast. Je pense que ça a du potentiel.
- Speaker #1
Et surtout, il y a des gens qui disent, moi, je suis introvertie, je n'ai pas envie de me montrer face cam et tout. Moi, je leur dis mais études de cas, analyse là. Est-ce que tu scriptes, tu mets des b-rolls, tu vas faire le fouineur, tu vas... Moi, c'est un peu ce que j'avais essayé de faire aussi avec que... Solo Nation Stories où je t'allais faire les portraits de solopreneurs. En plus, avec l'IA, c'est plus simple maintenant. Tu peux faire des deep search, chat GPT, le truc qui te sort si tu fais un bon prompt. 27 pages PDF avec toutes les sources et tout. Alors qu'avant, j'imagine que ça devait prendre des jours et des jours de faire des recherches. Oui, c'est des dizaines d'heures.
- Speaker #0
Oui, vraiment.
- Speaker #1
Trop bien, merci pour ton plan. Choisissez le bon concept, ça c'est clé. Parce que si vous lancez un concept signature qui est faible, les gens, il y a trop de concurrence. Donc, ils vont vous zapper. Cyril ? Plan d'action, 30 prochains jours, les gens font quoi, les futurs podcasteurs ?
- Speaker #2
Je pense que Blas, il a bien résumé ce qu'il faut faire, à mon avis. Moi, j'ajouterais peut-être une petite étape avant, mais là, je parle plus avec ma casquette. Comment est-ce qu'on peut être à l'aise aussi au moment où on va lancer son format ? Je pense que ça peut être bien aussi de commencer un peu par du format court. Est-ce que tu as l'habitude déjà de balancer un peu tes idées, tes convictions, ton expertise sur du format court ? C'est contre-intuitif. Oui, c'est contre-intuitif parce qu'avant de se retrouver, tu vois, comme on fait là, alors même si, comme tu l'as dit, on n'est pas obligé d'être en format avec des gens autour de la table, mais au moment où tu vois que tu arrives en studio et que ça tourne, il faut être prêt quand même à envoyer. Parce que sinon, tu y passes la journée. C'est très cher en location de studio. Oui, ça peut être un bourbier. Donc, je pense qu'il y a vraiment cette petite étape avant. Moi, c'est ce que je conseille souvent aux gens qui partent de zéro. OK, podcast vidéo, why not ? Alors, soit tu as une personnalité...
- Speaker #1
Soit tu es déjà conférencier, soit tu n'es jamais passé à l'écran.
- Speaker #2
Si tu n'es jamais passé à l'écran, ça peut être pas mal de se tester un peu déjà sur du format court, histoire de voir comment tu te sens et tu auras au moins des repères sur toi-même au moment où il faudra envoyer le vrai format.
- Speaker #1
J'ai lu chez Daniel Priestly, un entrepreneur que je kiffe trop, il a une règle qui dit qu'en gros, si tu répètes quelque chose 30 fois, tu as 65% de certitude que ça a marché, tu as 65% de confiance. Si tu le répètes 150 fois, tu as 95% de confiance. Moi, tous les gens aussi qui me disent « Je ne suis pas à l'aise en vidéo par rapport à toi. » Regarde mes premières vidéos YouTube. C'est vraiment la honte. Et je pense qu'au bout de 10 fois, 30 fois, 20 fois, toi aussi, tu as ta chaîne YouTube.
- Speaker #0
Personne n'était à l'aise au début. Même MrBeast, même qui tu veux. Ils ont tout continué, ils ont réussi.
- Speaker #1
C'est une calamité, mais on les garde pour se rappeler d'où on vient et pour se rappeler aussi qu'on ne s'est pas fait du jour au lendemain.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Valentine, quel serait ton conseil, plan d'action, là, lancer son podcast vidéo en 30 jours ?
- Speaker #3
Oui, écoute, pour une fois, je vais m'adresser aux freelancers.
- Speaker #1
Yes !
- Speaker #3
Prestataire de service, imaginons un web designer qui vend encore des sites internet et qui se dit, ok, j'ai envie de lancer un podcast pour vendre mes sites internet. Ok, super. Déjà, première chose, qu'est-ce qu'on vend ? Donc, avoir son package de sites web, comme ça, hop. Et ensuite, réfléchir à, en fait, quelles sont les questions que se pose le client idéal et qu'est-ce qu'il va taper sur Google ou même sur ChatGPT maintenant. Que va taper quelqu'un qui a besoin d'un site web ? Il va taper comment avoir plus de clients, comment se faire connaître, etc. Et donc, en fait, je ferai des podcasts vidéo tout simples où je réponds à la question. OK, comment trouver des clients ? Comment trouver des clients en 2026 ? Comment machin ? Et de là, il y a plein de solutions. Mais bien sûr, on vend son propre truc et on va dire le meilleur moyen d'avoir un compte des clients, c'est d'avoir un site internet. Tu vois que je crée ton site internet ? Blabla, contacte-moi. Voilà, très simple.
- Speaker #1
Mais en fait, des fois, tu as raison de le redire parce qu'on va chercher de la surcomplexité alors que le truc est juste devant nous. Un truc qui marche très bien, c'est répondre aux objections de ses clients. Pas l'air de me dire, ah ben tiens, hier, il y a Cyril qui m'a dit... Mais dis-donc, à partir de quand on peut scaler ? À partir de quel chiffre d'affaires ? Tu vois, moi, mes clients, ils me donnent des questions tout le temps. Et je pense que je pourrais aussi faire des petites capsules. En plus, ça ne coûte pas cher à produire sur le casque. Une petite incrustation de la question. Et voilà, effectivement, c'est to the point.
- Speaker #3
Et alors, ne pas hésiter à avoir des épisodes où on redit la même chose. Parce que ça, c'est souvent aussi, on me dit, au bout de trois épisodes, j'ai déjà dit, non mais ce n'est pas grave, tu peux refaire. Change juste un petit peu le titre, la manière de le dire. Mais il y a beaucoup de choses que je répète.
- Speaker #1
Non, mais c'est trop bien. Trop bon conseil. écoutez, moi qu'est-ce que je peux vous dire moi j'aime bien les lives en fait j'aime bien les lives, souvent je conseille à mes clients, ceux qui sont dans l'incubateur solopreneur, donc qui sont en mode prestation de service et ils basculent vers un produit scalable le plus dur c'est de trouver ses premiers clients pour son premier bootcamp, pour sa première offre iTicket, leur dit live LinkedIn ou Masterclass parce que ça a 15% de conversion comme les gens sont avec toi en direct c'est un peu comme faire une vidéo YouTube mais tu peux vraiment répondre à leurs vraies objections etc. Et je trouve que c'est un concept sous-estimé. Par exemple, tu es directeur marketing externalisé, tu fais tous les mois un live sur les tendances direction marketing, IA, machin et tout, tu as des leads qui vont rentrer. Donc, ce n'est pas encore un podcast. On est un peu dans le proto podcast vidéo. Il faut être à l'aise avec le live, mais du coup, le live n'a pas besoin d'être aussi chiadé qu'en studio. Tu peux le faire de chez toi et tout. Et tant que le contenu est expert, tu as peut-être 30 personnes ou 20 personnes qui viennent. Mais si tu as trois ou quatre clients qui t'achètent des trucs à 10 000 euros derrière, tu es refait. Donc, je dirais ça. Et le deuxième truc que je dirais, c'est de venir à la masterclass qu'on va organiser bientôt. Parce qu'avec Cyril et tous les experts de l'incubateur, on va organiser le mois de la vidéo dans l'incubateur. Vendre grâce à la vidéo. Et on va vous donner une super masterclass. Comment créer son podcast vidéo qui cartonne tout en 2026. Là, on va vous donner toutes nos techniques pour aller encore plus loin dans l'épisode. Donc, je vous mets le lien en commentaire. Trop bien. Eh bien, écoutez, c'est parti pour le moment. On va faire gagner de l'argent à la Solonation. Vous allez lancer votre podcast vidéo, mais pas n'importe lequel. On vous a choisi quatre concepts de podcast vidéo qui vont cartonner en 2026. C'est parti pour Qui veut du CA ? Allez, qui veut du CA ? Aujourd'hui, je vous donne un thème dans le thème du jour. Je veux un exemple de concept de podcast vidéo qui, d'après vous, boule de cristal, va cartonner cette année et va du coup faire gagner de l'argent à celui ou celle qui le lancera. Et vous nous direz dans les commentaires, peut-être qu'il existe déjà, vous l'avez déjà lancé ou vous nous raconterez si vous avez testé. Allez, qui veut se lancer ? Blas ?
- Speaker #0
Ouais, carrément. En fait, je vais donner deux formats. Le premier, c'est un format qui, selon moi, peut fonctionner cette année, qui a du potentiel et qui est sous-exploité. C'est ce que je disais tout à l'heure. Et un autre format qui, lui, pour le coup, est peut-être plus adapté pour faire du cash et plus adapté aussi à un plus grand nombre de personnes, à savoir autant les solopreneurs que les freelancers, etc. Donc, le premier format qui, lui, pour moi, a du potentiel en 2026, c'est vraiment le format de débat. Donc, débat, mais sous forme de podcast, qui aujourd'hui est encore très laissé de côté, très sous-estimé, qui commence gentiment à être fait un petit peu par des médias comme Le Crayon,
- Speaker #1
par exemple. Le Crayon,
- Speaker #0
c'est vraiment leur...
- Speaker #1
Essaye de le faire un peu de temps en temps On met autour de la table des gens qui ne sont pas tout à fait d'accord Dans l'épisode sur LinkedIn Toi tu n'es pas sur LinkedIn, tu as dit moi je m'en fous de votre LinkedIn C'était marrant tu vois Mais après c'est vrai que des fois on tombe d'accord aussi On ne fait pas jusqu'au bout
- Speaker #0
Disons que toi le débat c'est plus une partie Dans ton podcast mais ce n'est pas le coeur même du podcast Pour moi c'est quelque chose qui a du potentiel En vrai chez les entrepreneurs il y aurait 10 000 façons de l'appliquer Ça marcherait trop bien
- Speaker #1
Pour un directeur marketing Organique ou paid
- Speaker #0
Ça marcherait super bien Exactement. donc il y aurait plein de positions à faire et pour moi là un format très concret que vous pouvez d'ores et déjà réutiliser qui doit pas beaucoup exister aujourd'hui en podcast je pense en France, c'est un format de roasting donc là l'idée c'est vraiment de ok donc je sais pas vous avez une spécialité reprenons le marketing par exemple vous avez une spécialité en marketing faites intervenir directement vos abonnés ou vos clients potentiels demandez-leur de vous envoyer toutes les infos qu'ils ont sur leur business donc leur offre, leur client potentiel etc leur avatar, leur business model de façon générale Merci. Et là, l'idée, c'est que dans un podcast de 20-30 minutes, on se pose et on détruit vraiment littéralement le business du client.
- Speaker #1
Contraintuitif, pas des clients.
- Speaker #0
Contraintuitif, mais au moins avec ça, la personne qui avait postulé pour avoir un roasting, elle est super contente parce qu'elle a tout ce qu'il faut pour s'améliorer derrière. Et nous, comme on monétise ça, directement en disant si tu veux bosser avec moi, si tu veux aller plus loin.
- Speaker #1
Bon, alors, je prends la balle au bon. Excusez-moi, je vous prends la préséance, parce que moi, c'est exactement le podcast que j'avais imaginé. Alors, je l'avais mis dans ma ligne édito de cette année. On ne l'a pas encore fait, parce que j'attendais, tu vois, j'avais trop de choses à faire. C'est le concept, moi, que j'avais imaginé pour moi, mais je pense que ça marcherait trop pour n'importe qui, toi, tu viens d'en parler. Moi, j'avais appelé ça « Cauchemar en freelance » . Donc, en gros, je prends un freelance qui me raconte tous ses problèmes et je démonte son truc et je l'aide à sortir de son business model pourri, de ses machins, de ses clients relous, etc. Tac, Je pense 20-30 minutes. Moi, j'appelle ça consulting in public. Donc, c'est un peu tu montres tes talents. Tous les coachs, les thérapeutes et tout, les coachs sportifs, moi, je ferais ça au lieu de faire des vidéos hyper léchées où ils ont des tablettes de chocolat de ouf. Je prendrais n'importe quel client et je lui dis mais là, tu fais mal tes burpees. Attends, je vais t'aider et tout. Mais tu vois, ils ne font pas parce que ce n'est pas sexy. Mais donc, voilà. Plus un sur le roasting. Cyril.
- Speaker #2
Moi, je reprends ce dont on a parlé un petit peu tout à l'heure sur le storytelling. Je pense qu'il y a encore la place pour un format où tu racontes vraiment des histoires. Alors, ça peut être en lien avec une marque, ou des portraits de créateurs que t'aimes bien. Je vois pas mal de trucs, des fois, passer sur TikTok, où les gens sont hyper chauds pour raconter des trucs, avec des belles illustrations. Il faut avoir ce talent-là, c'est pas évident de raconter de bonnes histoires. Mais je pense que c'est un truc qui marchera toujours, ça, les histoires. Depuis la nuit des temps, on adore.
- Speaker #1
Des exemples de créateurs qui font ça bien ?
- Speaker #2
On pourra les afficher à l'écran, parce que, franchement, j'en suis quelques-uns sur TikTok, et à chaque fois, je me dis, waouh, c'est trop bien raconté. Tu vois, comme revenir sur... sur l'histoire d'une marque. Quelqu'un qui serait, par exemple, expert en branding et qui a envie de montrer à ses clients « Regardez, non seulement je suis pertinent, mais j'ai aussi une culture sur le milieu dans lequel on est. Regardez ma série de vidéos. »
- Speaker #1
Effectivement, c'est plus haut de funnel.
- Speaker #2
Ah ouais, là, on est vraiment sur un truc…
- Speaker #1
T'es un petit peu dans sa ligne édito de temps en temps.
- Speaker #3
Oui, parce que tu vois, c'est le test que j'avais fait. Et en termes de conversion directe, j'avais trouvé que… Voilà, donc je pense qu'il faut aussi… mixer, en fait, avoir une chaîne avec différents...
- Speaker #1
Vous avez trois chaînes, les gars.
- Speaker #3
Oui, mais avoir un concept, et après, une fois tu fais du roasting, une fois tu fais du success. Tu sais, à l'époque,
- Speaker #1
sur YouTube, enfin sur LinkedIn, on disait Tofu, Mofugo, Cup Funnel, Middle Funnel, Bottom Funnel. Je pense qu'il y a un peu de ça aussi dans les vidéos. Tu peux te permettre de temps en temps, non ?
- Speaker #0
J'ai envie de dire oui, et en même temps, je trouve que c'est une approche qui est limitée, parce que en fait, certains ne réalisent pas... qu'on peut faire du tofu mofu bofu dans une seule et même vidéo. Je vous donne un exemple concret. En fait, ça te permet de viser très large, donc d'attirer du monde sur une vidéo qui, en temps normal, n'aurait pas attiré de monde, et derrière, de convertir quand même grâce au bofu. Un exemple très concret. Je ne sais pas si vous connaissez Yann Leonardi. Oui,
- Speaker #1
tout à fait.
- Speaker #0
Il y a un marketeur qui est très chaud dans ce qu'il fait et qui fait des vidéos YouTube depuis longtemps. et il n'a jamais aussi bien converti et eu autant de gros deals je pense pas avec lui mais j'ai ces informations là depuis qu'il fait des vidéos qui sont très grand public donc tofu en apparence il va parler du rebranding de dominos ou de grosses marques comme ça et derrière dedans tu vas avoir des éléments de mots fous type tu sens qu'il commence à t'éduquer qu'il commence à te donner un petit peu des informations sur cette thématique et derrière même des aspects beaux fous que tu retrouverais dans des posts très techniques mais que tu vas quand même regarder parce que t'as été happé par Par l'approche, l'angle qui l'a donné au départ.
- Speaker #1
Non, mais intéressant. Moi, je ne suis pas trop cliente de trucs de storytelling aussi. Donc après, je pense qu'il faut faire un truc qu'on aime. Moi, j'aime les podcasts de gros geeks, de solopreneurs. Moi, j'aime le building public, les mecs qui balancent son chiffre, qui me racontent toute sa life, toute sa stratégie de 2026. Du coup, désolé, mon contenu ressemble un peu à ça.
- Speaker #0
Mais c'est inspirant.
- Speaker #2
Ça me revient, Flavie, il y a un compte que j'aime beaucoup qui s'appelle Mara sur TikTok. Lui, ce n'est pas de l'entrepreneuriat, mais il revient sur des épisodes de l'histoire de France, et il raconte. Et ce qui est hyper intéressant, c'est qu'on ne voit pas sa tête. donc il y a aussi ce mystère ah ouais trop bien le mystère c'est une tendance aussi et là ce qui est intéressant c'est qu'il passe du coup de TikTok à Youtube il fait le switch il a vu que ça marchait il y a un an qu'il s'est lancé ça cartonne donc là il a annoncé il n'y a pas longtemps ok
- Speaker #1
on va se retrouver sur Youtube pour faire des épisodes encore plus longs et quand on est un expert qui plus est le faceless ça marche très bien je pense tu t'analyses des sites marketing qu'est-ce qu'on s'en fout de voir ta tête c'est pour les timides d'entre nous Bon, Valentine, ton format de podcast qui marchera bien cette année, tu dirais quoi ? Alors, pour compléter avec tout ce qu'on a déjà dit, en fait, il ne faut pas hésiter à interviewer ses propres clients aussi. Bingo.
- Speaker #3
C'est de la preuve sociale. Alors, ce n'est pas des podcasts. On parlait d'avoir des guests super stars, etc. Alors oui, ça va faire moins de vues. Mais par contre, en termes de conversion, si on est encore une fois dans un objectif de vente, ses propres offres, ses propres services, etc. En fait, c'est génial. Interviewer quelqu'un qui, pendant 40 minutes, va nous dire « C'est génial ! » Vraiment ?
- Speaker #1
C'est vrai. Et en plus, je peux te dire, je l'ai fait il n'y a pas longtemps. En fait, je voulais aussi mettre plus en avant. J'ai 300 freelances dans l'incubateur qui font des trucs de ouf. Ils lancent leurs newsletters, ils lancent leurs podcasts. Et j'ai envie de les mettre en avant dans le podcast. Donc, j'envoie un petit mail. Qui veut passer dans le podcast ? Je reçois plein de messages de ouf. Et là, les gens me racontent tout ce qu'ils ont fait. Je ne savais pas ce qu'ils avaient fait. Des fois, j'ai reçu des pavés de une page. Et quand j'ai fait les interviews, c'était les récentes qu'on a postées, j'étais là. J'ai appris trop de choses sur mon produit, sur pourquoi. sur les choses qu'ils aimaient bien, que je ne pensais pas qu'ils aimaient bien, etc. Donc, merci à vous, c'était trop cool. Et je te confirme, moins de vues. Mais par contre, à chaque fois que je publie un cas client, une preuve sociale, un freelance de la vraie vie qui dit un vrai truc sur le groupe, et pas toi qui dis que c'est génial. Mais derrière, j'ai des acheteurs derrière. Donc, trop bien.
- Speaker #2
Pour compléter, Flavie, ça donne de la visibilité aux gens que tu interviews. Mais oui, oui. Il y a quelqu'un qui est venu me parler sur LinkedIn. Ah, mais je t'ai vu dans ton interview avec Flavie, où tu parlais de ton expérience. Mais trop bien, quoi.
- Speaker #1
Parfait, c'est la bouée C'est la taffeur du business en tout cas Bon bah écoutez, justement On est là pour vous aider et vous aider également A résoudre vos problèmes de la vraie vie De freelance, de solopreneur, de business en ligne Alors posez-nous vos questions SAV et puis vous balancez votre question, votre problème On vous coach en live avec mes invités Dans les plateaux de Solonation Et c'est parti pour la rubrique du jour Le SAV des solos Allez, dans chaque émission, on aide quelqu'un à se développer. Alors aujourd'hui, on a la question d'Amal. Donc Amal Kosma, elle a le podcast numéro 1 en France audio sur la petite enfance, les crèches. C'est un business niché pour le coup. Elle aide les crèches à se développer. Ça s'appelle Références Petite Enfance et quand on parlait en consulting dans l'incubateur Solopreneur, elle m'a dit qu'un de ses concurrents performait sur YouTube. Elle a vu, mais comme elle, elle ne connaît pas les codes YouTube. elle n'est pas à l'aise face caméra, parce qu'elle était comme nous, en pyjama dans son salon, sans doute en train de faire du podcast audio. Comment faire ? Comment faire pour se lancer sur YouTube quand on n'est pas à l'aise et qu'on ne connaît pas les codes ? Allez, Cyril.
- Speaker #2
Oui, je pense que la première chose à faire, c'est de bien réfléchir à ce qu'elle pourrait amener de différenciant par rapport à ce que fait le concurrent. Ce que disait tout à l'heure Blas, en fait, c'est de se dire, OK, c'est quoi l'existant sur la niche dans laquelle on est ? Et comment nous, on peut peut-être apporter quelque chose d'un peu différent tout en gardant notre ADN et notre ligne éditoriale. Je pense que pour moi, il y a vraiment ce truc de stratégie à la base pour vraiment apporter quelque chose et pas juste copier-coller ce qui existe déjà.
- Speaker #1
Oui, compléter. Moi, j'aime bien parler d'échiquier concurrentiel parce que les gens sont là toujours. Oui, c'est bouché. C'est bouché sur la case de la tour. Mais si tu te mets sur le fou, tu as de la place en fait. Donc voilà, il faut y aller. Et d'ailleurs, en podcast audio, on parle beaucoup de ça. On parle des formats, par exemple. Moi, il y avait des générations de « We do it for ourselves » quand je me suis lancée, format très long. Moi, j'ai fait un format très court, les mini-séries. Ou alors, tu as des podcasts très sérieux, tu peux faire un podcast un peu plus déconnant pour rigoler. Blas, un conseil pour Amal ?
- Speaker #0
Oui, l'aspect de l'axe de différenciation, il est intéressant aussi. Mais vu le niveau, moi, je dirais que ça vaudrait presque le coup de commencer à consommer un maximum de contenu sur YouTube en général, notamment du format podcast. Pas que, tu vois, parce que j'ai un peu peur qu'en ne consommant que du podcast, on finisse par embrasser tous les codes du podcast et finalement faire un petit peu ce que tout le monde fait déjà. Là où, si on va chercher de l'inspiration ailleurs, on peut arriver avec quelque chose de plus frais. Donc cet aspect-là. Et puis j'ai envie de dire, commencer à créer aussi, à créer, que ce soit via du format court ou du format long, sans forcément le publier si on n'est pas à l'aise. Et tout en se disant, moi ça c'est quelque chose qui m'avait beaucoup aidé au début. C'est difficile d'y croire, mais il faut se convaincre. que la caméra est notre meilleur ami. C'est très difficile, mais pour réussir à se convaincre que c'est une personne qu'on connaît, et ainsi on est plus à l'aise, bien vivante en plus, et on est plus à l'aise comme ça pour lui parler. Et ça peut aussi être commencé par, si vraiment on a du mal avec la caméra, mettre un ami derrière la caméra ou un collègue de sorte à parler directement à un humain et pas à une caméra.
- Speaker #1
Quand toi tu fais les interviews en short, en vidéo courte, comme t'es là, moi je parle à Cyril et j'ai moins peur en fait. C'est une discussion en fait. Quand t'es tout seul devant ton prompteur, t'as un petit côté je récite, c'est un peu chaud. Valentine ?
- Speaker #3
Oui, alors, ils ont déjà donné des réponses super complètes. Pour compléter quelque chose qu'on n'a pas encore dit, petit conseil pour l'organisation, parce que mine de rien, ça prend du temps, c'est vraiment de faire du batching. Donc, regarder au niveau de son agenda et vraiment prendre l'organisation aussi en amont. Au lieu de se dire, OK, toutes les semaines, je vais faire un épisode, se dire, OK, peut-être que tous les lundis, j'enregistre. Tous les lundis suivants, je fais le montage. Tous les lundis suivants, je m'occupe de la com, de la distribution, etc. Et vraiment, ça va être beaucoup plus rapide, beaucoup plus efficace. Et on va voir beaucoup plus rapidement s'ils prennent de l'avance, pour être en flou tendu au niveau de la création, parce que ça, c'est pas très drôle. Donc voilà, vraiment, batching, s'organiser en amont et vraiment regarder dans l'agenda quand est-ce qu'on va mettre sa créa de contenu pour pas que ça devienne un trop lourd fardeau.
- Speaker #1
Moi, je fais vraiment ça. Même là, depuis que j'ai augmenté le rythme, là, que j'en fais une par semaine, là, tu reçois les salves. Tu reçois genre quatre ou cinq d'un coup.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Parce que j'ai fait deux, trois jours où j'ai fait les scripts. Et après, je me fais un jour ou deux jours où je me fais tout. J'enchaîne parce qu'on est meilleur aussi quand on répète une même activité. Et on est tellement plus à l'aise sur la cinquième vidéo que sur la première. C'est de ouf. Moi, j'ajoute un petit truc. Souvent, les gens, ils voient la concurrence comme quelque chose de négatif. Mais moi, je trouve qu'avec YouTube, il y a un truc incroyable, c'est que tu peux voir les sujets que les gens adorent chez tes concurrents. Et donc, moi, j'ai dit à Amal, tu vas voir toutes ces vidéos, au mec, puis tu prends toutes celles qui ont performé, tu fais les mêmes sujets. Alors, tu ne les traiteras pas de la même manière, tu ne vas pas copier parce que tu as... Ton point de vue, tu as peut-être un point de vue d'ailleurs contrarian, où tu vas dire je ne suis pas d'accord et tout. Mais c'est du pain béni, parce qu'en podcast, on n'a pas ça, on n'a pas les écoutes publiques. Sur Spotify, vite fait, il y a marqué si les épisodes ont été partagés plus de tant de fois. Mais vraiment, on est un peu à l'aveugle, alors que là, tu as ton baromètre en temps réel de ce que veulent les clients et tu leur sers sur un plateau, parce qu'il faut servir à tes clients le contenu qu'ils veulent. Trop bien, j'espère que Amal, tu vas tout cartonner sur YouTube avec Aurélie. En tout cas, on sera avec toi, on va aller soutenir ta chaîne. Et puis... racontez-nous si vous aussi, vous avez des questions sur YouTube. C'est le moment, il faut profiter de nos experts, experts qui sont là, ils viendront vous aider un petit peu en commentaire pour commencer. Et comme ça, pour les prochaines émissions aussi, n'hésitez pas à poser vos questions. On va se retrouver maintenant une fois par semaine avec Solo Nation. Donc, on va avoir le temps de faire plein d'émissions pour vous aider dans votre business de freelance, de solopreneur, d'entrepreneur, dans le business en ligne. Bon, bref, si vous avez regardé cette émission jusqu'au bout, je pense que vous êtes prêts à passer à l'action, non ? Donc, ça, c'est trop bien. On a vu ensemble donc Vidéo first, YouTube first, la stratégie pour être découvert en 2026, ça c'est clair. De ton podcast peut devenir ta machine à cash. Ce n'est pas obligé d'être qu'un centre de coût. Tu as des bons modèles de monétisation et tu peux manger à tous les râteliers en plus pour t'en sortir financièrement. Et enfin, la vidéo, c'est l'outil de scalabilité ultime. Si et seulement si tu t'organises bien, si tu mets des agents IA, si tu délègues avec des personnes talentueuses. Donc voilà, raconte-nous si tu vas lancer ton podcast cette année. Et si oui, donc ? n'hésite pas à nous rejoindre dans le challenge lance ton podcast vidéo et vends avec la vidéo dans l'incubateur solopreneur, ça commence bientôt et on aura des experts qui vont nous aider à vendre grâce à la vidéo flash le code ici ou inscris-toi sur le lien que je mets en description pour participer à la masterclass sur le lancement de ton podcast vidéo merci beaucoup Valentine, Blas, Cyril Ben voilà, likez si ça vous a aidé. Envoyez à vos potes qui veulent lancer des podcasts vidéos ou qui ont des podcasts audio et vous leur dites, mec, meuf, t'es pas sur YouTube, vas-y, go. Bref, n'hésitez pas. Et surtout, n'oubliez pas que... Attends, je vais la refaire. Ah non. Voilà, podcast audio, vidéo. En tout cas, vous faites un pas de plus vers l'indépendance financière et la scalabilité et on sera super fiers de vous. Même quand vous allez galérer, bafouiller, face cam, n'oubliez pas, vous n'êtes pas seuls. Nous sommes des millions. Nous sommes une nation. C'est la Solo Nation. Allez, à bientôt les solos. Ciao.