- Speaker #0
Le procès de Limdyn, attention, ça va chier.
- Speaker #1
C'est quoi la accusation ? Tu veux te battre ?
- Speaker #2
On peut se foutre sur la gueule.
- Speaker #0
La portée organique, tu l'as dit, a chuté de 67% en trois ans.
- Speaker #2
C'est partout comme ça, c'est normal les gars, on n'est plus confinés chez nous. On est sur nos téléphones et il y a beaucoup plus de gens, donc en fait c'est juste normal.
- Speaker #1
Quand on poste, il fait 20 vues, on peut dire que c'est un fail,
- Speaker #3
mais en fait ça arrive tellement souvent que des fails, j'en ai tous les jours.
- Speaker #0
On ne va pas se laisser bouffer par LinkedIn et balader par les plateformes, non, ce n'est pas notre style.
- Speaker #3
Soit vous bourrinez, et ça peut être bien aussi pour démarrer, pour vous faire connaître, soit vous êtes un petit peu plus dans l'authenticité et l'originalité. Par contre, surtout, ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Ok, qu'est-ce que je vais poster sur LinkedIn ? Qu'est-ce que je vais poster ?
- Speaker #0
Oui, mais pourquoi ? Est-ce que les ghostwriters LinkedIn vont perdre leur métier ? Si je te dis que j'ai 35 000 abonnés sur LinkedIn et que... je fais plus de vues avec ma dernière vidéo sur YouTube où j'ai seulement 5000 abonnés que sur mon dernier post LinkedIn, qu'est-ce que tu te dis ? Il y a un problème, non ? Alors soit LinkedIn est mort, soit on se raconte une énorme blague en y passant encore toutes nos journées en tant que freelance et solopreneur. Alors aujourd'hui, avec les plus gros créateurs LinkedIn de la francophonie, on va trancher sur cette question. Est-ce que LinkedIn mérite encore ton temps en 2026 ? Attention, ça va piquer, c'est parti pour Solonation. Salut à toutes et à tous et bienvenue sur Solonation, c'est l'émission des solopreneurs où on parle sans filtre business en ligne et réseaux sociaux aujourd'hui. Alors je suis Flavie Prévost, j'ai créé le podcast Le Borde et aujourd'hui je suis accompagnée d'énormes stars de LinkedIn et on va parler d'un sujet qui crispe tout le monde mais que personne n'ose vraiment trancher. Pour en parler, j'ai réuni un plateau de folie avec Valentine Soda, la boxeuse de LinkedIn. Plus de 65 000 abonnés, c'est ça ?
- Speaker #3
Ouais, 67 632 ce matin, j'ai regardé.
- Speaker #0
Allez, plus de 300 entrepreneurs formés. Bon voilà, si quelqu'un connaît bien LinkedIn, c'est elle. Je suis également accompagnée de Amandine Juste, qui a créé ce magnifique studio où nous tournons à Nantes, le studio unique. Et toi, tu utilises LinkedIn pour ton business, générer de la thune pour ton studio, ça marche bien ?
- Speaker #1
Exactement, pour la prospection, je passe quasiment que par ça.
- Speaker #0
Allez, tu vas nous donner tout. tes secrets tout à l'heure. Et bien sûr, Valentine S. Mortel qui revient pour cette saison 2. Elle nous vient de Bruxelles, à Nantes et sous la neige. Alors, Valentine, toi, t'es la queen d'Instagram mais t'as jamais vraiment daigné utiliser LinkedIn pour ton business. Donc, tu vas nous montrer si on perd tous notre temps, en fait, depuis le début. Avec plaisir. Super. Alors, dans 15 minutes, on va vous révéler les vérités choquantes sur ce qui fonctionne encore sur LinkedIn en 2026. Et dans 35 minutes, très précisément, on va vous raconter nos plus gros fails de l'année sur LinkedIn. Alors attention, ça va piquer. Mais nous aurons aussi, un peu plus tard dans l'émission, la technique secrète de Valentine pour générer plus de 30 000 euros par mois sans utiliser LinkedIn. Alors restez bien jusqu'au bout de cette émission parce que je pense que ça va être crousti au max. Et pour commencer dans une bonne vibe, on va commencer avec un petit jeu, un petit jeu un peu dramatique parce que le riche LinkedIn ne fait que baisser en ce moment. J'ai appelé ça la roulette de la mort. Vous êtes prêts ? Je suis terrorisée. Attention ! effets spéciaux, c'est parti pour la roulette de la mort. Bon alors en vrai, la roulette de la mort, je vous explique. Cyril va mettre des effets spéciaux à l'image, et puis nous on va jouer avec ce petit dé. D'accord ? Donc chacune, vous allez lancer le dé, et vous allez tomber sur une affirmation. Vous pouvez dire j'adore, je déteste, je garde ou je tège et vous m'expliquez pourquoi. Ok, c'est parti. Allez à tout seigneur, tout honneur en termes de followers. Valentine, c'est toi qui va commencer.
- Speaker #3
Merci beaucoup. Tout seigneur, tout honneur en termes de followers, il la garde. Cinq.
- Speaker #0
Cinq, c'est parti. Alors, que dit la roulette ? Utilisez l'IA pour écrire tes posts. On garde en têche, vas-y, go.
- Speaker #3
Il y a une minute. On garde, on utilise l'IA pour écrire des posts. Par contre, on apprend à corriger ce que l'IA balance. Parce que c'est dégueulasse, les posts qui se ressemblent tous, qui ont les mêmes accroches, qui a... Faire ça, c'est un peu comme faire ça. Non, ça, c'est terminé. On ne peut plus en voir, je ne peux plus me les saquer, ces posts. Donc, on garde, mais on optimise. On ne crie pas que par ça, et on n'est pas non plus contre l'IA, parce que ça sert à rien vraiment, honnêtement c'est... très utile, mais il faut apprendre à le faire intelligemment.
- Speaker #0
C'est clair, je ne peux plus me l'épiférer. Encore ce matin, j'ai vu un espèce de pavasse avec des émojis partout, des trucs fascinants et tout, l'enfer. Il y a ça sur Insta ou il n'y a que sur LinkedIn que les gens postent avec de l'IA ?
- Speaker #2
En fait, sur Insta, les gens regardent plutôt ce qu'il y a marqué sur le reel lui-même. Les gens lisent les légendes aussi, mais c'est plutôt ça qui accroche. C'est moins facile de faker. Ce qu'on a plutôt sur Instagram, ça va être les vidéos faites avec l'IA, mais pas encore au point, tu vois. C'est un peu dégueulasse aussi, mais voilà, on trust the process, ça va arriver.
- Speaker #0
Ça arrivera bientôt. Allez, à toi le D pour la roulette de la mort, c'est parti. Postez tous les jours. On garde, on tège, on continue en 2026 ?
- Speaker #2
Un maximum. Au plus tu postes, au plus tu peux te faire connaître de gens. Donc poste une, deux, trois, quatre fois par jour. Surtout avec l'IA maintenant. Mais non, mais c'est vrai.
- Speaker #0
On est au plus dans Solo Nation.
- Speaker #2
Mais oui, oui.
- Speaker #0
Les mecs sont en janvier, ils sont en PLS. Les gens, ils postent une fois par semaine et ils se font démonter leur stratégie directe.
- Speaker #2
Mais que ce soit sur LinkedIn, Instagram ou n'importe quel format qu'on choisit pour communiquer, souvent les gens voient ça comme un devoir ou une punition. Il faut poster. Mais non, c'est une opportunité de te faire connaître. C'est trop, trop bien. Donc... Fais-le un maximum, en fait.
- Speaker #0
Moi, j'ai fait une émission où je raconte que je poste 100 contenus par semaine grâce à l'IA. Et en fait, pour moi, ceux qui vont rater l'effet amplification de l'IA, ils vont se faire bouffer. Parce que nous, toi, tu vas poster 5 fois par jour et après, n'importe quel freelance ou solopreneur va se lancer sur Insta en postant un truc par semaine, il va se faire complètement bouffer. Allez, Amandine, à toi de lancer la roulette de la mort.
- Speaker #1
4.
- Speaker #0
Alors, 4. Utilisez des selfies à chaque poste. On valide ou pas ? Je ne veux pas t'influencer.
- Speaker #1
poste, mais sur beaucoup de postes je pense que ça convertit mieux et puis c'est un peu plus authentique je trouve de se montrer soi dans son environnement de travail ou pas d'ailleurs, que d'autres images abstraites.
- Speaker #0
Surtout quand on est BG comme toi avec un studio, un maquillage et tout Non mais toi c'est marrant, tu fais de la prospection B2B donc on pourrait penser que t'es le genre de personne qui dit, ah mais c'est pas Facebook ici pourquoi on met des selfies alors que tu utilises les selfies.
- Speaker #1
Ah oui, oui, moi j'utilise de... Je pense 95% de selfies, c'est dans mes poules. Oui,
- Speaker #0
j'utilise mon corps et mon filet pour vendre.
- Speaker #1
Pas forcément des selfies, mais des photos de moi, en tout cas, oui.
- Speaker #0
OK, d'accord. Ouais, ben moi, qu'est-ce que je peux dire ? Il y en a sur tous mes posts, donc voilà. Moi, j'utilise ça. Moi, c'est plus pour humaniser, quoi, pour faire des têtes marrantes aussi. J'aime bien les selfies avec des têtes... Les gens se souviennent de ta vie, voilà,
- Speaker #1
pour que les gens s'identifient et se reconnaissent,
- Speaker #0
on s'attache plus à une bouille alors attends j'allais te poser une question mais je vais tirer la roulette ça se trouve je vais tomber dessus on va voir 1 Commenter 50 posts par jour ? Non, moi, je ne fais plus ça. C'est vrai que, alors, soi-disant, il y a des légendes urbaines. Je ne sais pas, je me tournerai vers toi, tu me diras si ça marche. Quand tu commentes, ça augmente ton reach, etc. Donc, moi, au début, je le faisais beaucoup. Par contre, je l'ai beaucoup fait avec ma page d'entreprise qui a vraiment une portée dégueulasse. Donc, si vous créez un podcast, une entreprise, ne postez pas avec votre page d'entreprise. C'est immonde. Par contre, quand je l'utilise pour commenter, ça fait connaître. le nom de mon podcast, etc. Donc le petit truc dessus que je fais, c'est que souvent je commente avec ma page de podcast pour que les gens se disent « Ah, c'est quoi ? Tu as un podcast de Borde ? » Je clique dessus, j'ai envie d'écouter. Donc commentaire, ça pousse le reach ou c'est juste du temps perdu ?
- Speaker #3
En fait, « pousse le reach » , ce n'est pas le bon terme, si je peux me permettre de te corriger. Non.
- Speaker #0
Ah oui !
- Speaker #3
« Pousser le reach » , ce n'est pas le bon terme. Ce qui est bien, c'est que ça fait quelques mois maintenant, c'est en septembre 2025, que LinkedIn maintenant comptabilise des vues sur les commentaires. Donc ça c'est trop bien parce que maintenant tu peux voir les vues que tu as faites grâce aux commentaires, mais ça ne va pas pousser le reach de ton post. Ton post ne va pas faire plus de vues parce que tu as été commenté chez machin. Par contre, ce qui est bien, c'est que ça attire l'œil vers ton profil. Et le but de LinkedIn, ce n'est pas d'avoir des vues sous les post. Le but de LinkedIn, c'est d'attirer du monde sur ton profil pour sortir de LinkedIn et vendre ton offre.
- Speaker #0
Du coup, je sors mon drapeau spécial. J'ai peut-être une petite question qui me vient. Est-ce que ça marche toujours, cette stratégie, alors que maintenant, tout est pourri de commentaires IA ?
- Speaker #3
Moi, je trouve qu'en fait, on va en reparler, on aura l'occasion d'en reparler Il y a un truc de soit tu bourrines avec l'IA et tu fais 200 commentaires par jour, donc même si tu fais 20 vues, tu fais 20 vues x 200, c'est pas pâle. Soit tu fais 10 super commentaires bien détaillés, tu vas faire 2000 vues sur les 10 commentaires. Après, ça dépend de ce que tu veux. Est-ce que tu veux être partout ou est-ce que tu veux être bien pile là où il faut ? Ça dépend vraiment de l'objectif.
- Speaker #0
Ceci dit, je pense que moi, mes meilleurs perfs, c'est sur des commentaires sur des gros posts avec beaucoup de vues. Et effectivement, quand tu vois maintenant le nombre d'impressions de tes commentaires et que tu vois que c'est supérieur à ceux de tes posts, t'es un peu là. Oui, telle somme. Bon, merci les filles d'avoir joué à la roulette de la mort. On va continuer un petit peu dans le côté est-ce que LinkedIn est dead ? Parce qu'on va attaquer la première partie de ce débat, le procès de LinkedIn. Attention, ça va chier. Donc voilà, on a rigolé avec la roulette. Maintenant, on va passer aux choses sérieuses. On va organiser un vrai procès, le procès de LinkedIn. Donc, dans la défense, vous, mesdames. Valentine, c'est un peu ton métier aussi, LinkedIn. Et Amandine, tu l'utilises pour trouver du bide. Et côté accusation. C'est Valentine H et moi qui nous y collons, parce qu'on trouve que c'est quand même pas ouf en tant que créateur de voir son reach fondre comme neige au soleil. Et vous, racontez-nous dans la communauté, si vous êtes plutôt pro-LinkedIn, anti-LinkedIn, racontez-nous dans les commentaires, ça va saigner, puis restez bien avec nous jusqu'au verdict final. Alors du coup, vous avez deux drapeaux. Jaune, c'est LinkedIn mérite de vivre. Et noir, c'est LinkedIn mérite la mort. On a le droit aussi de changer de camp de temps en temps. Allez, on y va, c'est parti.
- Speaker #3
On va se défendre bec et ongles, c'est foutu pour vous.
- Speaker #0
LinkedIn a tué la portée organique, c'est-à-dire qu'il nous pousse maintenant à acheter des pubs.
- Speaker #3
C'est quoi la question ? Tu veux te battre ? On peut se foutre sur la gueule.
- Speaker #0
On peut se foutre sur la gueule. Est-ce que tu trouves que c'est abusé ce qu'ils font sur le fait Maintenant, en gros, ils poussent à vraiment sponsoriser tous tes posts pour avoir de la vue. Je ne sais pas, il a vu, elle a été divisée par 10, un truc comme ça, sur les posts.
- Speaker #3
Elle a perdu 63% de reach cette année.
- Speaker #0
Et ça ne te donne pas envie de leur péter la gueule ?
- Speaker #3
Non, parce que ça m'arrange.
- Speaker #0
Mais pourquoi ?
- Speaker #3
Déjà, ça m'arrange vachement, parce que ça décourage beaucoup de monde. Les gens se rendent compte aussi que faire des espèces de putaclics, faire des posts qui sont vraiment larmoyants, fonctionnent beaucoup moins. Les gens se rendent compte aussi que les likes, ça ne paye pas le loyer, et c'est pas ça qui... converti. Donc en fait, moi, mes clients qui veulent être crédibles et avoir de l'autorité sur LinkedIn, du coup, c'est top. Parce que les vues qu'ils font et les conversations qu'ils ont sur LinkedIn et les commentaires qu'ils ont sont hyper impliqués et sont hyper engagés. Donc ça, c'est le top. Et puis surtout, LinkedIn, si je peux me permettre un petit tips à vous, chez vous, à la maison, est maintenant un canal de confiance. C'est-à-dire que vraiment, on ne va pas mettre tous les oeufs dans le même panier, on ne va pas tout miser sur LinkedIn. Par contre, arriver sur un profil LinkedIn où il y a des postes intéressants, intelligents, Même s'il y a 10 pélos en commentaire qu'on commentait. C'est énorme. Et il n'y a que 5% de créateurs en France sur LinkedIn. Donc rien que pour ça, ça vaut le coup. Donc moi,
- Speaker #0
je vote. Ok, direct, je me fais doser un peu dans le débat. Madame, prends de la hauteur. On l'a vu comme ça, ça a l'air pas mal. Moi, j'ai juste le sum parce que je suis passée de 30 000, 40 000 vues à 3 000 vues. Voilà ce que je vois. Donc forcément, quand moi, je fais des posts pour driver vers ma masterclass pour s'inscrire, j'ai moins d'inscrits d'accord Donc je vous montrerai mes stats tout à l'heure, d'ailleurs restez connectés, parce que j'ai fait des petites expérimentations pour voir si ça détruisait vraiment le reach ou pas. Alors deuxième accusation, les commentaires IA ont détruit la plateforme. Ah, on a du drapeau noir un peu partout. Valentine ?
- Speaker #2
Mais je ne suis pas dessus, donc je ne sais pas quoi qui se passe.
- Speaker #0
Moi, ça va, nickel. Je sais pas de quoi je parle. Je vais en montrer un peu à l'écran, parce que vous voyez, c'est vraiment des trucs super creux. On peut pas vraiment dire que c'est pas une personne, mais en même temps, ça n'apporte absolument rien au débat.
- Speaker #2
Mais en fait, il me faudrait un troisième drapeau, en mode... Je ne sais pas.
- Speaker #0
Bon, bah prends-le. Et pourquoi ?
- Speaker #2
Mais c'est parce qu'en fait, quand moi, je crée du contenu, quelle que soit la plateforme, en fait, je m'en fous un petit peu des commentaires des autres. Moi, ce qui est important, c'est que ça amène vers des tunnels de vente plus d'état masterclass. Donc, en fait, que j'ai 150 commentaires avec l'IA ou pas, moi, ce qui m'intéresse, c'est les autres chiffres. Donc, bon, bah,
- Speaker #0
l'expression. Non, mais c'est bien, t'as raison. Et c'est vrai que des fois, on oublie un peu ça. Et du coup, dans les expérimentations que j'ai menées, maintenant, on peut voir plus dans les statistiques. Et en fait, j'ai fait des petits calculs. Et même si j'ai moins de reach, j'ai beaucoup de clics quand même. Donc, finalement, au final, c'était pas si mauvais que ça sur les masterclass. Évidemment. À les troisièmes accusations, LinkedIn favorise le contenu crétin.
- Speaker #3
Je défends LinkedIn là C'est mieux d'en essayer C'est le seul réseau
- Speaker #0
C'est pire ailleurs
- Speaker #3
Pardon Valentine Mais pour l'instant il y a des dégénérés Sur TikTok moi J'ai envie de bicher sur TikTok X aussi c'est pas mal
- Speaker #0
Non mais du coup je pense que là Ce que les gens disent c'est Les contenus un peu putaclic et tout ça
- Speaker #1
Il y a forcément un peu de ça.
- Speaker #0
Pour le jeu, c'est ça.
- Speaker #1
De toute façon, être accrocheur dans son titre, mais il n'y a pas que ça. Et puis le reste peut être intéressant, même avec un titre accrocheur.
- Speaker #0
C'est bien de voir des professionnels qui s'en servent pour prospecter et tout, dire ça, moi, je trouve, parce que ça montre aussi l'acceptation du jeu. C'est comme si tu vas sur YouTube et que tu fais un hook pourri pendant 3 minutes, hyper chiant, personne ne va regarder ta vidéo. Évidemment qu'il faut travailler l'accroche, la fameuse notamment, mais après, on peut donner vraiment de la... De la substance, moi, je trouve. De temps en temps, je fais des posts, je suis assez fière. Et ce que je remarque, c'est que c'est quand même souvent ceux qui ont le plus de vues aussi. C'est-à-dire que c'est très rare. Il y a des anomalies où tu fais vraiment un post nul et la photo est bien et ça part. Mais très souvent, c'est quand même des réflexions profondes où les gens se disent « Ah, j'ai pas vu ça ailleurs » et tout. Ils le valorisent en termes de vues. Dernière accusation, on voit plus nos contacts. On voit plus les gens qu'on suit dans notre feed. Elle s'en fout, Valentina. Non,
- Speaker #3
franchement, jusqu'à maintenant.
- Speaker #0
Mais t'en as trop des followers. temps à 65000 abonnés moi je vois plus les copains on peut dire
- Speaker #3
Transpronation, c'est Oups,
- Speaker #0
ben on...
- Speaker #3
Non, honnêtement, pardon, mais c'est comme les gens qui disent « Ouais, il n'y a que de la dope sur LinkedIn, il n'y a que des postes putaclics. » C'est parce que c'est la seule chose avec laquelle vous avez engagé. Si vous allez régulièrement commenter chez vos copains, chez vos contacts, que de temps en temps, vous mettez un like, un truc, un petit message, « Comment ça va, Michel ? Bonne année, meilleurs voeux, surtout la santé. » Là, c'est bon, vous les verrez vos postes, mais il ne faut pas se plaindre comme ça. Non,
- Speaker #0
mais ce que je dis, en fait, moi, ça m'a fait un choc. en début d'année, j'ai compris le nouvel algorithme à 360 Brew. Tu vois quoi ? Tu as compris ? Avec l'accent. parce qu'il y a des Jean-Michel random qui sont venus sur mes posts. C'est-à-dire des gens qui ne me connaissaient pas, qui ne me suivaient pas. Et qui ont commencé à... Il y en a un qui me fait « Ah, mais bonjour les anglicismes ! » Alors là, je sors de ma peau. Parce que j'avais dit « freelance et solopreneur » , mais tu veux que je dise quoi comme mot ? Il n'y a pas d'autre...
- Speaker #3
Indépendant et tout seul pendant.
- Speaker #0
Et donc, là, je me suis dit « Ah oui, ça a été distribué algorithmiquement dans la fameuse « ce post est suggéré » et du coup, le mec ne connaît pas ton univers. » Et moi, peut-être que j'avais un peu pris la confiance. avec vous toutes et tous qui me suivez, j'ai l'habitude de vous voir, on répond aux commentaires. J'ai l'impression que c'est un peu une famille. Et là, je me suis retrouvée comme un peu jetée dans un monde adverse où il y a des gens qui ne connaissent pas du tout mon univers et qui, du coup, me taquinent un petit peu.
- Speaker #3
Je pense qu'il est amoureux de toi, il a posé ton lien. Je ne vois pas si ça peut être d'autres la haine comme ça, naturelle. Et puis, est-ce que ce n'est pas le but aussi que ton contenu soit découvert par d'autres personnes ?
- Speaker #0
Tout à fait. Alors là, par contre, j'ai mal joué parce que je suis un peu rentrée dedans. donc je pense que je ne me suis pas fait un abonné en plus. Mais tu as raison, il faudrait que j'accepte un peu plus de contradictions. je serais curieuse de savoir ce que t'as répondu écoute c'est enfoui dans les méandres de LinkedIn mais j'ai un peu moi les haters de toute façon vous verrez même sur Youtube ça arrive de temps en temps parce que pareil il y a des gens un peu random qui arrivent, je les démonte en fait j'ai pas que ça à faire, tu vois le mec il t'accuse direct, il est pas sympa il te balance direct, anglicisme et tout t'as envie de dire écoute déjà, écris des posts toi et on verra si tu t'en sors quoi il y a des mamans qui ont pris cher cette année il y en a qui se sont fait insulter c'est très mature de notre part Merci. Bon, donc verdict. J'ai l'impression que pour vous, c'est un go. LinkedIn est go. Go ou balèque, donc c'est bon. Plutôt go. On va dire à 80%. À 80% non coupable. Donc, c'est pas mal. Alors pourtant, je vais vous montrer ce graphique qui montre un petit peu la dégringolade du reach organique de LinkedIn sur des points sourcés. On voit quand même que ce n'est pas trop la fête. La portée... Organic, tu l'as dit, a chuté de 67% en 3 ans. Donc ça veut dire en gros, si on veut le même résultat qu'en 2020, à peu près, il faut poster à peu près 3 fois plus. Donc est-ce que ça vaut encore le coup ? Allez, peut-être un petit dernier tour de table. Valentine, balèque.
- Speaker #2
Non, mais oui, c'est partout comme ça. C'est normal, les gars, on n'est plus confinés chez nous. On se collait sur nos téléphones et il y a beaucoup plus de gens. Donc en fait, c'est juste normal. J'ai envie de dire, on s'en fout, juste continue de faire ton truc. Et surtout, le plus important, regarde. en fait ton chiffre d'affaires, regarde qu'est-ce que ça t'apporte parce que moi personnellement si mon reach descend, quels que soient les réseaux sociaux de 30, 40
- Speaker #0
70%, en fait je m'en fous moi ce qui m'intéresse c'est que mon chiffre d'affaires augmente donc voilà t'as vu ça sur Insta aussi parce qu'il y avait cette conversation chez les influenceurs Instagram dont je ne fais pas partie clairement avec mes 5000 abonnés et je voyais ces conversations,
- Speaker #2
les gens étaient degnes mais en fait ça continue à être une super vitrine mais oui complètement et puis faut pas oublier que c'est gratuit oui Enfin, je pense qu'en fait, on oublie aussi beaucoup que c'est des plateformes sur lesquelles on peut aller faire la promo de ce qu'on vend gratuitement. Donc, c'est OK,
- Speaker #0
quoi. Et peut-être, est-ce que ça ne cache pas un peu derrière aussi le fait que, tu sais, le « ouin, ouin » , c'était mieux avant, parce que les gens continuent aussi à faire comme avant et ce qu'on faisait avant ne marche plus. Donc, est-ce qu'il ne faut pas aussi utiliser de nouveaux codes ? Et on est un peu rebelles contre ces nouveaux codes.
- Speaker #2
Pareil sur Instagram, les gens postent en 2026 comme en 2020, voire même parfois 2019. Ils n'ont vraiment pas pris le train. Et donc, c'est normal. C'est normal, les formes ont évolué.
- Speaker #0
Mais attends, si tu attends assez le train, tu retombes sur une trend nostalgie. C'est pas comme la mode.
- Speaker #2
C'est pas comme la mode avec les pâtes d'herbe qui reviennent.
- Speaker #0
Tu fais assez différent. Oh, merde. Bon, du coup, est-ce que ça vaut encore le coup, Amandine ?
- Speaker #1
Oui. Oui, oui, moi, je pense que ça vaut encore le coup. Ça reste une plateforme qui est intéressante pour du B2B. En tout cas, moi, je parle en connaissance de cause. Et après, c'est le jeu des plateformes aussi. je veux dire toutes les plateformes proposent de la publicité payante et font baisser le reach des organiques en fait.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Donc c'est le jeu. Et il faut s'habituer.
- Speaker #0
Après tu dis ça modestement parce que j'affiche tes stats. C'est pas mal. Ouais, 85% de croissance sur un an. On est bien presque 3000 abonnés. C'est vrai qu'en gros t'es partie de zéro, t'as tout fait en un an, t'es passée de zéro à 3000 abonnés. Quelle plateforme permet ça ? Pas Instagram, parce que moi ça fait 5 ans. Tu vois, j'ai dû mettre 4 ans avant d'avoir 3000 abonnés. Mais ce n'est pas Valentine, tu ne sais pas. Tu me réutilises si tu m'avais rencontré. Maintenant, j'ai ton membership avec tes templates pour un petit peu m'en sortir.
- Speaker #2
Oui, utilise-le.
- Speaker #3
Je vais te le prendre, je me suis fait hacker mon compte Insta. J'ai perdu 2000 abonnés.
- Speaker #2
Tu peux les retrouver. C'est vrai ?
- Speaker #0
Elles vont parler après l'émission. Donc ça vaut le coup ? Oui,
- Speaker #3
ça vaut le coup à mort. Déjà, en fait, c'est tout bête, mais l'IA, si elle permet aussi de publier plus vite, d'automatiser des trucs, de plugger les trucs ensemble, de les connecter, il faut s'en servir. Ça ne sert pas juste à tout programmer, puis après, passer le reste de sa journée à scroller. Si c'était du temps que tu passais à créer des posts, aujourd'hui, tu as encore plus de temps. Peut-être que tu peux le dupliquer et le mettre sur Instagram, peut-être que tu peux en faire sur YouTube, peu importe, mais ça doit te servir à faire plus l'IA. si t'aimes ton métier et que t'as envie de le faire, évidemment on s'entend mais... LinkedIn, pour moi, c'est un monstre en termes de confiance, en termes de crédibilité, d'autorité sur LinkedIn. C'est fabuleux, c'est qu'il n'y a pas d'autres réseaux pros qui permettent de faire autant de formats. Tu peux faire des carousels, des vidéos, des post-écrits, des photos, des lives. Tu peux avoir une newsletter, écrire des articles. C'est monstrueux tout ce que tu peux faire sur LinkedIn. Donc honnêtement, au contraire, plus c'est compliqué, plus le reach baisse, plus on aura des postes d'autorité, plus on aura des personnes crédibles qui en parlent. Donc,
- Speaker #0
c'est bon pour les freelances et les soprenants. Alors, go !
- Speaker #3
Moi,
- Speaker #0
évidemment, je vais quand même rester. Je ne vais pas cracher sur mes 35 000 abonnés. C'est ce qui a fait mon premier canal d'acquisition à mon podcast. Mais il y a quelques petits clignotants. Moi, je suis là aussi pour vous montrer un peu ce qu'il y a dans le radar. Donc, regardez mes stats. C'est quand même fou. Je ne pensais pas à ça. Ça, c'est mes vues sur mes 90 derniers jours d'Instagram. Je ne suis franchement pas la championne du monde, mais je diffuse en gros des extraits d'épisodes. 735 000 vues. Alors que les 90 derniers jours sur LinkedIn, 234 000 vues. Donc là, je me suis dit, ah waouh, je ne pensais pas du tout. qu'Instagram valorisait à ce point. Je pense que c'est une question de format. Comme tu utilises beaucoup les extraits de cette émission où on a bien pris l'extrait un peu. Et c'est ce qui fonctionne sur Insta. Donc, c'est aussi une question. Après, il faut voir, encore une fois, en termes de résultats. Parce que tu as certainement, sur TikTok, même sur Short, on le voit les vues des extraits. Mais est-ce qu'au final, ça amène des vues sur les clients ? Est-ce que ça t'amène des clients ? Peut-être que tes vues sur Instagram t'amènent dix fois moins de clients que LinkedIn.
- Speaker #1
Alors, je n'ai pas traqué encore, mais quand même, je trouve qu'Instagram, c'est aussi un canal de confiance. En fait, ça marche bien quand même. Moi, j'ai remarqué pour la vente, en tout cas dans mon univers freelancing, soloprenariat. Il y a une connexion qui se fait aussi avec les stories, moi, que j'utilise beaucoup, que je regrette beaucoup d'ailleurs de LinkedIn. Les stories à l'époque. L'époque des stories sur LinkedIn, racontez-nous. Et après, dernier truc dans le radar que je voulais vous montrer, c'est YouTube. Parce que YouTube a 222 000 vues sur les 90 derniers jours. Et pour moi, YouTube, on est à peu près pareil que sur LinkedIn. Et pour moi, YouTube, c'est un peu le mélange entre Instagram et LinkedIn. Parce que d'un côté, il y a des formats longs, experts, etc. Et de l'autre, des formats courts, un peu plus découvrabilité. Donc voilà, je vois ça dans mon radar, ça monte, ça monte. Et là, c'était le premier mois de décembre où je me suis dit, je fais plus de vues sur YouTube que sur LinkedIn. Donc peut-être la garder dans les radars. Moi, j'aurais envie de conseiller au solo de s'y lancer.
- Speaker #0
J'ai une question. Est-ce que tu sais d'où viennent tes clients ? Ça, si tu vois, ce serait intéressant de savoir exactement. Est-ce qu'ils t'ont découvert sur LinkedIn ? Est-ce qu'ils t'ont découvert ? Alors très souvent, les gens vont tout regarder. T'as un mix de tout ça. Mais moi, c'est vraiment un conseil que j'aurais pour les gens qui sont en contact avec les multiplateformes, c'est en fait, ayez des liens de tracking pour savoir. Et comme ça, tu peux analyser. Moi, c'est un truc que j'adore faire, et je le fais même parfois à la Mano. Quand quelqu'un achète quelque chose, ça va regarder un peu son parcours, par où il est passé, d'où il vient, etc. Et comme ça, tu sais où mettre ton énergie. et tu sais aussi ok c'est bien beau toutes ces vues mais qu'est-ce que ça amène et pouvoir vraiment traquer tout ça
- Speaker #1
Moi j'ai juste une petite case dans mon calendrier Quand tu réserves pour mon produit premium T'as marqué d'où tu viens Alors souvent j'avais LinkedIn Et là mon dernier lancement incubateur plus Mon nouveau produit Donc j'ai à peu près 40% des gens qui m'ont connu via Youtube Donc par contre c'est aussi ça que je veux vous dire En seulement en moins d'un an Je me suis dit ah ouais ça a carrément presque remplacé la moitié Donc je vois qu'il y a une grosse traction sur Youtube aussi Et Insta quelle part ? Insta j'allais dire zéro part, mais parce que je n'ai pas encore mis en place des tunnels, etc. Donc, on va y travailler aussi. Décidément, tu vas avoir du business après cette émission.
- Speaker #2
Tu vas avoir des trucs à faire.
- Speaker #1
Allez, comme on a, nous aussi, subi cette baisse de reach, on voulait vous régaler. C'est le moment vulnérabilité. On va vous montrer un petit peu les fails qu'on s'est bouffés cette année. Alors, est-ce que vous êtes prêtes à... à confesser votre plus gros fail LinkedIn ou peut-être votre technique la plus honteuse pour prospecter des clients, j'en sais rien. Qui veut commencer ?
- Speaker #2
Moi, je n'ai pas vraiment de gros fail. Si, quand ton poste fait 20 vues, on peut dire que c'est un fail. Mais en fait, ça arrive tellement souvent que des fails, je connais tous les jours.
- Speaker #1
Ah, tu es désensibilisée comme ça.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. En fait, moi, je ne m'attache pas trop aux chiffres parce que tu peux avoir un poste qui fait 10 vues et avoir un client dedans. en fait ça on sait pas et donc ouais des fails en tout cas au niveau statistique des fails oui j'en ai tous les jours ou des DM où c'est marqué vu c'est ça toi tu utilises beaucoup les DM de prospection les gens ils te laissent en vue mais c'est ce que je dis aux gens c'est qu'en fait je crois que les gens se rendent pas compte des stats de prospection c'est si t'as genre
- Speaker #1
5% des clients qui répondent à ton DM LinkedIn mais c'est énorme en fait donc la plupart des gens 95% sont voués à ne jamais te répondre et à te laisser en vue Donc, toi, ça y est, tu as dépassé ce stade de supporter ça.
- Speaker #2
Ah oui, carrément. De toute façon, sur les réseaux, je pense que le moteur principal, c'est juste oser faire les choses, oser créer, oser publier. Et puis après, de toute façon, tu auras toujours plus de chances d'attraper des clients et des contrats quand vous n'en avez rien. Donc, il faut y aller et qu'importe les vues.
- Speaker #1
C'est beau ce que tu dis, Amandine. Pour conclure, Valentine, est-ce que même quelqu'un d'aussi expert que toi, qui fait partie du panthéon LinkedIn France, Fais des bâches, fais des bides de temps en temps.
- Speaker #3
Oh bah des bides, j'en sors, j'y retourne. Au moins par semaine, on garde la forme comme ça, ça raffermit je trouve. Le dernier fail, il a fallu en sélectionner pour cette belle émission. Celui que j'ai sélectionné est un fail vraiment solopreneur indépendant. En septembre, je suppose qu'il m'a pris, je me suis chauffée à faire une formation de A à Z. Une formation en ligne. Saut 2019, saut 2020. J'ai tout créé. J'étais toute fière. J'ai fait tous mes templates. J'ai bossé dessus pendant peut-être un mois et demi. J'ai tourné les vidéos. J'ai fait le montage. J'ai tout setup nickel. J'ai validé ni la demande, ni la cible, ni le besoin. Rien. Rien validé. Je l'ai balancé. Et j'ai fait trois ventes. J'ai fait trois ventes à moins 100 euros parce que plus personne ne veut bouffer de la formation en ligne. Et j'ai fait la formation qui me faisait plaisir, mais pas du tout la formation dont les gens avaient besoin. Donc, c'est mon dernier fail.
- Speaker #1
Allez, on sort le petit drape. Drapeau, le petit drapeau hors jeu. Parce qu'évidemment, interdiction de vous enfermer dans votre chambre pendant six mois pour créer une formation dont personne ne veut. Mais bon, même nous, ça nous arrive aussi. Donc c'est bien sûr. Toi, c'est quoi ton fail, Valentine ?
- Speaker #0
Mais moi, j'en ai pas trop. Parce que l'avantage de ne pas être sur LinkedIn, c'est que tu ne fais pas de prises sur LinkedIn. Mais je tiens à m'excuser auprès des 1500, 2000 personnes qui, depuis 2019, attendent une réponse à une demande de connexion. Et également à toutes les personnes, je ne sais pas trop pourquoi, qui envoient des DM alors qu'elles voient bien que tu n'es pas connectée. Je pense à une certaine Flavie Qui ? En décembre 2024, je m'envoyais un message en me disant « Est-ce que tu vas être dans mon émission ? » Et je me suis dit « C'est quoi ces gens qui ne sont pas connectés ? Tu n'as rien posté depuis 2019 et ils pensent que tu vas leur répondre. »
- Speaker #1
Je la tente, je la tente. Mais tu sais pourquoi j'ai fait ça ? Stratégie de Sioux, c'est dévoilé. C'est parce que je suis faible sur Instagram. Donc, je n'allais pas venir avec mes 3000 followers. Tu m'aurais pris pour mes je ne sais pas qui. Là, sur LinkedIn... Je me dis dans le doute, peut-être que tu postes rien, mais peut-être que quand même tu y vas pour, j'en sais rien, des sponsors ou des trucs comme ça. Donc je tente ma chance parce que j'ai remarqué qu'évidemment les gens me répondent avec beaucoup plus de respect quand je leur écris sur LinkedIn avec mes 35 000 abonnés que sur Insta, ils me laissent en vue.
- Speaker #0
Et comme quoi, je t'ai répondu sur Instagram parce que moi, je n'avais jamais vu sur LinkedIn et je t'ai répondu tout de suite.
- Speaker #1
Ben voilà, comme quoi il faut tenter sa chance. Exactement. Quand on est un peu tout petit et qu'après on se retrouve entouré de gens exceptionnels, même grâce à ces petits réseaux sociaux. Bon, moi aussi, j'ai du lourd niveau fail. Mais comme je suis un peu sournoise, je vais vous révéler ça en fin d'émission. Et oui, je vais vous garder avec moi un petit peu là pour le moment, parce qu'on va d'abord regarder qu'est-ce qu'on peut faire contre cette baisse de reach. Moi, je pense qu'on peut toujours agir en freelance, en solopreneur. On ne doit jamais se laisser porter par les événements. Donc, c'est parti, on va regarder quelles sont les stratégies LinkedIn qui vont tout exploser en 2026. C'est parti ! Alors, mesdames ! Est-ce qu'on peut faire quelque chose ? J'ai l'impression que oui. Il y a carrément une Yes We Can énergie dans cette salle. On ne va pas se laisser boucler par LinkedIn et balader par les plateformes. Non, ce n'est pas notre style. Donc déjà, je voudrais qu'on fasse un premier tour d'horizon. Chacune, vous allez me donner en une minute, quelque chose comme ça, une minute, une minute trente, votre stratégie LinkedIn pour tout défoncer en 2026.
- Speaker #3
Pour moi, vous avez le choix. Soit vous décidez de bourriner avec des postes IA qui ne vous prennent pas beaucoup de temps à faire. Moi, c'est ce que j'ai fait récemment pendant tout le mois de décembre. Moi, décembre, je vous avoue, je me suis posée fin novembre. J'ai écrit tous mes postes du mois. J'avais un poste par jour. Et honnêtement, je ne me foulais pas des masses. J'ai fait de la recherche, 10 pre-search par IA. J'ai sorti des actualités. Je faisais toujours le même type de poste et je faisais mes illustrations qui étaient des photos de moi par IA. Donc, je n'avais même pas à poser, même pas à retoucher, rien du tout. Et j'ai bourriné comme ça. Ça a eu un bon aspect parce que du coup, j'ai été vue régulièrement. Par contre, j'ai eu beaucoup moins de vues sur mes postes. Et là, depuis le début d'année, j'ai un peu changé. Je fais des postes beaucoup plus recherchés, je fais des carousels. je fais des vidéos, je les monte moi-même, etc. Mais je publie deux, trois fois dans la semaine. Eh bien, j'ai beaucoup plus de vues. Je suis sur du 1 200, 1 500 vues sur des postes, il y a un peu à l'arrache, mais ça toute la semaine. Et je suis sur du 20 000, 30 000, voire 50 000 vues sur certains carousels quand je suis dans la semaine. Par contre, ça me prend vachement plus de temps, vachement plus de réflexion. Donc, ça me prend du temps sur de la production, en fait, pour mes clients. Voilà, pour moi, vous avez le choix. Soit vous bourrinez, et ça peut être bien aussi pour démarrer, pour vous faire connaître, soit vous êtes un petit peu plus dans l'authenticité et l'originalité. Et dans ce cas-là, vous pouvez en fait faire développer votre notoriété comme ça. Par contre, surtout, ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Pas LinkedIn et que du LinkedIn, parce que vous allez dépendre d'un algorithme, parce que vous ne pouvez pas nuancer dans vos postes LinkedIn, donc vous pouvez manquer d'expertise. Donc LinkedIn plus newsletter avec un calendrier pour sortir, c'est déjà un très bon début si vous voulez débuter sur LinkedIn.
- Speaker #1
Ok, c'est hyper complet. Je valide l'histoire des carousels. Moi, j'en fais de plus en plus parce que aussi, quand même, l'IA facilite. En tout cas, moi qui ai un podcast comme point de départ d'une heure, par exemple, ce podcast qu'on va faire ensemble, je pourrais pondre 100 carousels si j'ai envie. Grâce à mon agent IA, qui s'appelle Nigel le carousel, parce que je lui redonne des petits noms.
- Speaker #3
Non, Carlos Ghost, c'est pas trop bien.
- Speaker #1
Nigel le carousel. Ok, à peu près.
- Speaker #2
Michel le carousel. Michel.
- Speaker #1
Je vais les renommer. En tout cas, c'est ma solo squad. Ils sont trop choux, ils m'aident à faire ça. Amandine, toi, tu n'es pas une influenceuse. Nous, finalement, on est créatrice de contenu, on vend des trucs derrière. Quand on cherche à faire du bise avec son entreprise, ça serait quoi ta stratégie 2026 ?
- Speaker #2
Moi, je suis un peu dans la team bourrinée. Je publie tous les jours. C'est vraiment dans l'idée d'être top of mind, d'être toujours dans la tête de ma cible. Et après, je passe par les DM. Donc, j'envoie beaucoup de DM à ma cible directe. Et dès que je vois un mini attrait sur mes posts, un like ou un commentaire ou quoi, je n'hésite pas à passer en DM aussi.
- Speaker #1
Ah, direct.
- Speaker #2
Pas forcément pour vendre dans un premier temps, mais pour créer du lien. Et créer du lien, ça finit souvent par aboutir sur des contrats et des clients, mais jamais dans un premier but de vente, en tout cas.
- Speaker #1
OK. Et tu envoies quoi comme DM ? C'est quoi les DM qui marchent bien ? Parce que les gens, ils sont en mode... page blanche aussi dans les DM. Qu'est-ce que je lui dis ? Par quoi je commence ?
- Speaker #2
Moi, j'ai une très bonne excuse depuis octobre, c'est que j'ai un studio et j'ai un lieu. Et en fait, la meilleure carte, c'est « viens visiter mon studio, viens boire un café » .
- Speaker #1
Stylé !
- Speaker #2
Et du coup, on se rencontre et là, en plus, en one-to-one présentiel, c'est incroyable.
- Speaker #1
Trop bien, Bette ! J'adore ! Valentine, ce serait quoi ta stratégie si un jour tu revenais sur LinkedIn ? Peut-être que tu vas revenir sur LinkedIn en 2026, quand personne n'attend ça !
- Speaker #0
Mais en fait, ça fait des années que c'est... Ça lâche tout ! que c'est en projet, mais c'est juste en fait que... On ne peut pas être partout en même temps.
- Speaker #1
Tu es venue sur Substack cette année.
- Speaker #0
Oui, exactement. Mais en fait, quel que soit le format, c'est savoir quel est son objectif en fait. Parce que les gens sont là, ok, qu'est-ce que je vais poster sur LinkedIn ? Qu'est-ce que je dois poster ? Oui, mais pourquoi tu veux poster ? Pourquoi tu veux être là ? Est-ce que tu veux être connue pour être invitée dans la presse en tant qu'expert ? Est-ce que tu veux être chroniqueur sur BFM TV ? Ou est-ce que tu as un studio, tu veux le booker ? Est-ce que tu as des formations en ligne et tu veux les vendre ? T'es prestataire de service, tu veux trouver des clients. Et en fait, c'est hyper important de savoir, mais avant ça, pourquoi ? Pour moi, c'est la base et les gens l'oublient beaucoup, j'ai l'impression. Oui,
- Speaker #1
en fait, ils se font prendre un peu dans la roue du hamster de je publie. Après, t'oublies pourquoi tu publies, puis tu publies, tu t'épuises, tu cherches des likes.
- Speaker #0
Et surtout, avoir une stratégie de conversion. Qu'est-ce qui se passe du moment ? J'appelle ça toujours le trajet du viewer, du follower. C'est à partir du moment où il a liké ton post, qu'est-ce qu'il doit faire pour devenir client ? Et ça, c'est hyper important. Toujours penser au coup d'après.
- Speaker #1
Et ça, c'est vrai qu'on l'oublie énormément. Donc toi, tu as une stratégie sur Insta de funnels. En fait, à chaque fois, les gens, via ManyChat, ils commentent. Et cette stratégie, on peut tout à fait l'utiliser sur LinkedIn. Alors, ManyChat n'est pas encore automatisé avec LinkedIn. Mais tu dis, mettons, commenter, moi, j'ai fait ça, commenter 26, pour avoir mes 26 conseils de mes 26. Les gens, ils commentent. Et tu fais qu'ils soient intéressés. Et après, tu l'envoies à la Mano.
- Speaker #3
Oh il y a des outils pour ça
- Speaker #1
Ah ouais c'est l'outil de Galaxy Ah ouais, Wallaxi, ça fait lead magnet.
- Speaker #3
Même petite campagne, dès que tu as un commentaire, paf, ça demande de connexion. Dès que c'est connecté, ça envoie, c'est top. On va combiner.
- Speaker #0
En fait, ça reste toujours la même chose, tu vois. C'est même un podcast, ben voilà, tu fais tes appels à l'action et tout. Et ce qui est chouette, c'est qu'en fait, on a justement plein de formats différents. On peut aller là où on se sent le mieux.
- Speaker #3
Trop bien.
- Speaker #1
Bon, moi, je savais que vous alliez dire des trucs un peu strato là sur le preneur. Donc, j'ai pensé au freelance parce qu'il y a beaucoup de freelance qui nous regardent. Et souvent, ils me disent... Ok, je comprends. Même moi, je leur dis, ne suivez pas les stratégies des influenceurs. Parce que les influenceurs, nous, on a des podcasts à faire écouter, des vues, des grands nombres. Et en freelance, ce n'est pas tout à fait pareil. Et je trouve que parfois, écrire tous les jours, si tu n'es pas à l'aise, si tu ne sais pas quoi raconter, ça peut vite te faire perdre une demi-heure, trois quarts d'heure, qui est quand même le temps, c'est de l'argent en freelance et tout. Donc moi, j'ai une technique pour elles et pour eux. Ça s'appelle la technique du minimum viable profil. ou en gros ce que je ferais en 2026 si j'étais un peu efficace. Je me ferais un profil super beau, avec une bannière qui explique bien le problème que je résous, une belle photo. Là, je ne lésinerai pas, je ne ferai pas une vieille photo IA, je ferai un shooting un peu stylé. Et je me mettrai des sélections, les fameuses vignettes, avec mon lit de magnète, par exemple, mon audit pour voir si ton site Internet converti, ta page de vente convertie. À côté, je me mettrai ma preuve sociale, un peu mon portfolio avec genre les 30... J'ai fait gagner 3 millions à mes 30 derniers clients, blabla. Et éventuellement, mon calendrier. pour prendre rendez-vous avec moi. Et je ne ferai pas forcément des posts, je ferai plus soit des réponses aux commentaires de mes clients ou des messages privés. Mais au final, quand les gens viendraient sur mon profil, ils verraient que ça claque. On comprend ce que je fais, ce qui n'est quand même pas le cas de... Non, je ne vais pas donner de chiffres, mais au moins un profil sur deux, je clique dessus, je ne comprends pas ce que la personne vend. Large. Large, toi, tu dirais plus. Vraiment. OK, vraiment. Voilà, et on sait vous contacter. Parce que c'est con, mais l'autre fois, je disais, je ne sais plus à qui En fait, c'est le parcours du combattant pour prendre rendez-vous avec un freelance. Ils n'ont pas de calenne, ils n'ont pas de prix, ils n'ont pas de site internet, ils n'ont pas d'offres. Donc toi, tu es là. Ok, j'avais bien envie de bosser avec Michel, mais finalement, comme Michel, il est injoignable, je vais peut-être bosser avec ça.
- Speaker #3
Mais c'est hyper galère. De toute façon, il y a plein d'endroits sur le profil pour mettre des liens pour sortir. Il y a le lien au-dessus du profil, il y a la partie info, il y a la partie sélection qui ont des liens cliquables. Mais quand on n'est pas connecté, parfois, il faut payer pour envoyer un DM. Ça suffit pour décourager, il y a trop de friction.
- Speaker #0
Et ça, c'est pareil sur Instagram. Les gens, tu arrives sur leur compte, leur bio, tu ne comprends pas ce qu'ils font. Surtout dans les coachs, thérapeutes, machin, machin. Et alors, pareil, pour trouver les offres, le machin, c'est impossible.
- Speaker #1
J'ai trop honte. Moi, je crois que je n'ai pas mis un jour mon LinkedIn bio depuis deux ans. Je vais y aller, je vais l'exhumer, ça va être l'enfer.
- Speaker #0
Et ça, moi, ça fait des mois que je procrastine là-dessus. Je me dis qu'il faudrait que je me fasse juste mon profil propre pour que les gens puissent voir, même si je ne suis pas active dessus. Et ça prend une demi-heure de faire ce que tu as fait. Oui, mais demain dans le 30. Si j'ai mon train.
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #0
C'est pas le train même.
- Speaker #2
Minimum viable profil pour tout le monde sur cette table. C'est un point link. Moi, j'ai une question. Pour ou contre les titres à rallonge ? Au lieu de dire vidéaste, dis j'accompagne les entreprises en vidéo pour les aider.
- Speaker #1
Alors, vas-y, je te laisse répondre.
- Speaker #2
Moi, je suis partisane du je fais quoi pour qui pour faire quoi. Mais ça dépend de ta cible. Si ta cible a besoin d'un vidéaste,
- Speaker #3
qu'elle tape vidéaste dans Google et que quand elle t'appelle, elle dit « Coucou, je cherche un vidéaste » , vraiment, il faut que ça fasse du sens par rapport à ta cible.
- Speaker #1
Moi, je dirais, fais gaffe aux 5-6 premiers mots, parce que c'est ce qu'on voit quand tu commentes. Donc si là déjà, ta phrase, elle est clôtée, on ne comprend rien, les gens ne vont même pas cliquer. Donc là, tu mets un truc compréhensible. et après tu peux bourriner en mots-clés pour qu'on puisse te retrouver. et mettre des choses un petit peu plus créatives. Et après, moi, je fais différemment que toi. Je n'ai pas une approche prestataire. J'aide les machins à faire ceci. J'ai une approche plus statutaire, pour donner envie aux gens de s'abonner. Donc moi, je dis un conseil par jour pour les solopreneurs, par exemple. Donc voilà, du coup, ce n'est pas un truc où je te vends. C'est un truc où tu viens suivre mon média et après, à force de mes posts, tu vas forcément rentrer dans mon univers. Valentine, un avis sur la bio, la petite phrase qu'on met dans la bio sur Insta, c'est pareil.
- Speaker #0
Oui, mais en fait, il faut juste que les gens comprennent que c'est pour eux. En fait, il faut que quand quelqu'un arrive sur votre profil, qu'il soit sur LinkedIn ou Instagram ou quoi que ce soit, qu'il se dise « Ok, c'est ça que je cherchais, c'est ça dont j'ai besoin. » C'est vraiment ça. Et c'est très compliqué, en fait. Et souvent, les gens veulent surcomplexifier le truc. Ou alors, vraiment, je suis désolée pour les coachs et thérapeutes qui nous regardent, mais souvent, vous aimez bien mettre des trucs un petit peu au pêché que personne ne comprend. Alors que parfois, les gens ont des besoins très simples, en fait. Donc moi j'ai toujours... Qu'est-ce qui empêche les gens de dormir la nuit ? C'est quoi leur problème ? Vous mettez ça dans votre bio, qu'elle soit sur LinkedIn ou sur Instagram. Typiquement, quand on aide les freelance, quand on aide les indépendants, les gens veulent plus de clients, plus de sous. J'aide-les à avoir plus de clients, plus de sous. Voilà, c'est tout.
- Speaker #1
Trop bien. On avait fait un épisode sur les business perchés d'ailleurs. Coucou les thérapeutes, si vous voulez aller regarder. C'était trop bien parce qu'il n'y a aucun problème à avoir un business perché, mais il faut le côté clair de votre offre, sinon vous n'aurez pas de clients et ce sera bien dommage. Alors, stop, arrêtez tout. avant que j'aille plus loin et qu'on fasse la dernière partie. Comment diversifier de LinkedIn ? Qu'est-ce qu'on fait après LinkedIn si on décide de quitter LinkedIn et d'investir d'autres plateformes ? Et pour faire quoi ? On a un cadeau pour vous. Alors, vous pouvez le télécharger directement en lien épinglé à cet épisode ou sinon, allez, si vous écoutez en podcast sur le site leboard.fr slash solonation. Et donc, on vous a créé le guide du solopreneur en 2026. Tout pour cartonner en 2026. Dedans, il va y avoir les réseaux sociaux, LinkedIn et tout, mais pas que ça aussi. Comment faire votre offre ? Comment trouver des bons personas ? Comment un produit scalable ? Donc, arrêtez tout, allez le télécharger, c'est gratos, et ensuite, vous revenez, vous mettez sur pause et vous continuez l'émission. Allez les filles, vous êtes prêtes ? Dernière partie, on part de LinkedIn, mais pour faire quoi ? C'est parti. Alternative à LinkedIn, parce que c'est sympa de dire je reste, je pars, machin, mais c'est comme ça me fait penser à Twitter. Je pars, je pars, je vais sur Blue Sky et là, il n'y a personne. c'est un peu ça où je suis en bastonante et tous les mecs sont partis mais il n'y a pas de vue sur cette plateforme donc parfois il faut qu'il y ait une alternative avant de partir, on ne coupe pas sa source numéro 1 de trafic pour aller ailleurs
- Speaker #0
Valentine alors ça fait 10 ans que je raconte la même chose non mais c'est la preuve que ça reste toujours valable mais en fait pour moi il faudrait avoir d'abord un contenu long type un podcast alors moi à l'époque quand j'ai commencé il y avait encore beaucoup les blogs mais bon voilà tout ce qui est contenu écrit tout ce qui est contenu vidéo ... Et en fait, le plus simple, c'est tout simplement d'avoir un contenu long, comme tu le disais ici, tu as le format vidéo et on le réutilise pour faire des posts plus courts sur les réseaux sociaux. Et c'est là qu'on peut vraiment démultiplier. Et maintenant, avec l'IA, c'est super, super simple. Donc, moi, je regarderais plutôt au lieu de dire OK, où est-ce qu'on va ? C'est plutôt quel contenu long on peut créer et ensuite, où est-ce qu'on peut le disperser et un maximum partout.
- Speaker #1
Trop bien. Tu as choisi quoi, toi, comme format long pour 2026 ?
- Speaker #0
Alors, moi, il faut absolument que je m'y remette avec mon podcast parce que c'est un excellent canal.
- Speaker #1
Très bon podcast en plus.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
Moi, je t'écoute. Je n'ai pas une notif ces derniers temps. Oui, oui. C'est en ma chance ou quoi ?
- Speaker #0
Non, il y a eu beaucoup de réflexions. Mais par contre, j'ai testé Substack justement. Ah,
- Speaker #1
ok.
- Speaker #0
Pour ceux qui ont vécu avec les blogs pendant leur adolescence comme moi. Et c'est hyper chouette. C'est génial. Franchement, ça se voit. Parce que les gens reprennent le temps de lire. Et moi, ça me manquait aussi d'avoir du contenu long. Donc, c'est vraiment... Très chouette pour ça. Et surtout, en fait, alors là, vous allez adorer parce que vous parlez de la chute de l'algorithme. Ou alors quand nos posts sont poussés près de Jean-Michel et tout. Je ne sais pas comment fonctionne l'algorithme de Substack. Mais par contre, il le pousse auprès de gens qui sont intéressés, qui prennent le temps de lire, qui prennent le temps de commenter. C'est vraiment un petit peu le retour du blogging. Donc, si justement, vous n'avez pas envie de vous montrer, si vous n'aimez pas votre voix, allez sur Substack, allez faire votre contenu long. Vous faites un bon article chaque semaine. C'est très bien une fois par semaine. Et ensuite, vous réutilisez ça et ça, maintenant, vous le passez dans n'importe quel IA et ça vous fait vos carousels sur LinkedIn, ça vous fait vos posts sur Instagram, blablabla. Et voilà, Substack, je suis...
- Speaker #1
Trop valide.
- Speaker #0
Votre partisante pour 2018.
- Speaker #1
On est tous sur Substack, je pense que toi aussi. Pas encore. Du coup, Amandine, tiens, toi, c'est quoi ton alternative ?
- Speaker #2
Mon alternative, moi, je prêche pour ma paroisse, c'est YouTube.
- Speaker #1
Oh, mais tiens, c'est bizarre. Mais non. Arrête, je t'ai fait des vidéos. C'est incroyable.
- Speaker #2
Donc ouais ouais, YouTube c'est vraiment une plateforme que je trouve incroyable. Parce que déjà c'est un moteur de recherche. Donc en fait si tu mets les bons mots-clés, les gens peuvent te trouver. L'algorithme est très très bon, ce qui fait que si tu regardes une vidéo un peu similaire, tu vas retomber derrière sur d'autres vidéos qui parlent du même sujet, et donc les gens peuvent te trouver facilement. Et puis, au-delà de ça, c'est du contenu long aussi. Ça rejoint un peu ce que tu disais. On peut étayer son propos, on peut parler en profondeur, on peut vendre ses services en parlant plus des bienfaits et de tout ce que ça apporte, plutôt que juste vendre ses services. Et donc, moi, je trouve que c'est... Tu fais quoi comme format ?
- Speaker #1
Tu as un podcast ?
- Speaker #2
J'ai un podcast, un solo podcast, où je détaille les formats vidéo, où j'explique à qui ça peut être utile, pourquoi pourquoi quoi faire, pour atteindre quels objectifs, comment on s'y prend, des tips, etc. J'ai ça. Et puis après, je fais des making-of aussi de mes tournages.
- Speaker #1
SoloCast, là, vous n'avez pas d'excuses. SoloCast, c'est quand même ce qu'on fait, nous aussi. C'est assez facile à faire. C'est assez spontané. Vous venez de loin studio, si vous n'avez pas tout le matos chez vous, ça ne sert plus à rien d'acheter des caméras 4K, etc. chez soi.
- Speaker #0
Et ce n'est peut-être pas les formats qui vont faire le plus de vues. Mais par contre, c'est ce qui va le mieux convertir.
- Speaker #1
Bah oui, parce que surtout si vous êtes coach, formateur ou expert, on veut voir vous, on veut avoir votre take sur le sujet. Donc, parfait. Diversification, Vert ?
- Speaker #0
Moi, je suis vraiment partisane de ce obstacle aussi, je trouve ça vachement bien.
- Speaker #3
En fait, j'ai peur de faire une redite, mais pareil, tout ce qui est format long, format vidéo qu'on peut découper avec les IA aujourd'hui, c'est hyper facile. En plus, le montage aussi vidéo n'a jamais été aussi simple. Ce qui compte vraiment, moi, je trouve encore une fois, c'est la qualité du son. et la qualité de l'image. C'est con, mais c'est hyper bien aussi de bien présenter, d'avoir une bonne lumière, etc. Mais d'investir là-dessus pour après transformer dans une newsletter, pour transformer dans des posts LinkedIn, pour moi, c'est un des meilleurs formats, un des meilleurs parcours de création de contenu qu'on ait jamais eu depuis.
- Speaker #1
Ouais. Je mets un petit plus 1 sur YouTube, vous vous en doutez, mais en fait, moi, ça m'a permis de découvrir une autre audience complètement différente du podcast audio, tech, plus de mecs aussi. J'avais plus de femmes qui m'écoutaient en podcast et tout. Donc, c'est assez marrant de voir que le même format, exactement la même vidéo, postée sur Spotify ou postée sur YouTube, n'a juste pas du tout la même audience. Donc, c'est un gros oui. Et ce que j'adore, c'est que c'est à la fois une plateforme de découverte et une plateforme de distribution. Et en fait, ce que vous disent les plus grands créateurs, c'est que le problème de Instagram, LinkedIn, etc., c'est des plateformes de découverte. Mais après, les gens ne peuvent pas rester abonnés et voir ce que tu écris. Alors que par contre... Substack, YouTube et tout ça, ça va aussi distribuer ton contenu à tes abonnés. Il y a une partie abonnée, il n'y a pas que la partie algorithmique. Donc c'est hyper bien d'avoir une plateforme qui combine les deux. Alors racontez-nous, en 2020, est-ce que vous restez ou est-ce que vous partez ? Vous partez vers quels horizons ? Qu'est-ce qu'on a oublié là dans la diversification ? On a hâte de vous lire en commentaire. Et justement, c'est parti pour le moment préféré de la Solonation, le moment où on va vous aider à gagner de l'argent grâce aux conseils de mes invités. C'est parti pour Qui veut du CA ? Alors, on vous fait gagner de l'argent parce qu'on parle de LinkedIn depuis tout à l'heure, mais je crois que Valentine l'a répété au moins 17 fois. On est là pour gagner du chiffre d'affaires avec LinkedIn, pas juste pour faire joli. Donc, j'ai une contrainte pour vous, mesdames. Je vous ai demandé de réfléchir à une idée de business, comme chaque semaine dans Solo Nation, qui peut rapporter. Donc là, l'objectif, c'est de rapporter minimum 50 000 euros la première année et qui peut se faire sans LinkedIn. Si jamais les prévisions les plus catastrophistes se dessinent et que vraiment LinkedIn, s'il n'y a plus de reach et tout. Alors, Valentine, je me tourne vers toi. Parce qu'en fait, en préparant l'émission, j'étais là. En fait, Valentine, elle a déjà un produit comme ça. Conduis-la à The Weekly Social Club, ton envoi de template. Moi, je suis cliente. C'est un peu ça, parce que tu aides les entrepreneurs à réussir grâce à Instagram.
- Speaker #0
Oui, mais alors globalement, par rapport à la question, en fait, n'importe quel business peut réussir sans LinkedIn. Le but, en fait, c'est d'avoir une offre qui correspond à un besoin. Donc, et après, vous trouvez votre canal de communication et d'acquisition.
- Speaker #1
On choisit le canal. Ce que je veux dire, c'est que par rapport à quelqu'un qui irait tout seul sur Insta et qui mettrait 17 ans à avoir 1000 abonnés, toi, tu as les stratégies de maintenant qui marchent. Tu vas choper les bons hooks, les bons machins, les bons risques, etc. Et moi, j'adore, je le reçois, je ne sais plus si c'est le lundi ou le dimanche.
- Speaker #0
Lundi, midi.
- Speaker #1
Tu reçois les trucs à copier-coller.
- Speaker #0
à m'adapter à ton business et à dire face caméra pour faire des reels qui cartonnent j'aimerais tellement prendre le temps de le faire mais donc en fait je scrolle toute la semaine pour trouver les tendances les accroches les sons du moment et je les transforme en templates qui peuvent être adaptés à toutes les niches et par contre c'est vraiment à chaque fois pensé pour renvoyer vers un tunnel de vente tu as à chaque fois toujours le mot clé commente ceci pour recevoir cela et ça peut être totalement adapté sur LinkedIn également ça pourrait faire partie de mes projets d'ailleurs pour l'adapter format LinkedIn Parce que ça arrête la même base partout. En fait, c'est accrocher avec le besoin de la personne. Blablabla, appel à l'action pour envoyer vers le tunnel de vente.
- Speaker #1
Bon, parfait. De toute façon, quand il y a un canal qui se casse la figure et les autres canaux qui remontent. Donc là, le coaching Instagram, je suis sûre que ça va repartir à fond. Amandine
- Speaker #2
Qu'est-ce que tu proposes ? Moi, je suis un peu d'accord. Je pense qu'un peu tous les business peuvent vivre et exister sans LinkedIn. L'important, c'est juste d'en parler autour de soi. Il n'y a même peut-être pas besoin de réseau, même si ça accélère beaucoup de choses.
- Speaker #1
SEO, peut-être pour toi, le business. Oui, SEO. C'est un bon référencement local. Oui,
- Speaker #2
mais j'utilise moi le SEO et même Google Ads pour le coup, pour le studio. Et c'est vrai que ça marche bien. Je pense que ça dépend de ta cible et de ton offre, en fait.
- Speaker #1
Trop bien. C'est une cantine, tu proposes quoi comme business ?
- Speaker #3
Moi, je suis assez d'accord sur le fait qu'il n'y a pas forcément besoin d'avoir un réseau ou pas forcément besoin d'être sur LinkedIn. Moi, ce que j'aimais bien sur LinkedIn, c'est que ça cumulait tout ce que j'aimais bien, c'est-à-dire qu'il y avait de la création de contenu, mais il y avait aussi un profil comme un profil Malt, sauf que c'était sur LinkedIn et en plus, j'avais ma prise de parole. Mais il vous suffit d'avoir un profil Malt, encore une fois, c'est gratos, ou même ne serait-ce qu'une plaquette, n'importe. Moi, je pense qu'il y a un truc à aller chercher du côté de l'IA éditoriale. Donc, le fait d'aller, vous êtes freelance, vous voulez débuter, aller chercher des entrepreneurs, des solopreneurs. des influenceurs, des créateurs de contenu, et dire, voilà, chez toi, je vais plugger cette IA et je vais t'apprendre comment t'en servir et je vais créer ton tone of voice et je vais t'aider à faire en sorte que l'IA, tu ne t'éparpilles pas et tu arrives à créer ton contenu plus rapidement, etc. Et ça, il te suffit un DM, une bonne séquence bien sympa et puis surtout bien ciblée ta cible. Mais je pense que là, il y a un truc à aller chercher.
- Speaker #1
Oui, carrément. De toute façon, l'IA, on en parle semaine après semaine dans ce generation. Il y a des énormes boulevards de chiffres d'affaires. tous ceux qui ont pivoté en IA nous le racontent donc c'est assez ouf Alors moi, je lancerai un truc super opportuniste. Ça va te plaire. Je vais lancer une formation en ligne ou un bootcamp un peu hybride. J'ai trouvé mon idée grâce à cette émission. Je vais aider les entrepreneurs qui n'ont plus de reach sur LinkedIn à sponsoriser leur post LinkedIn, à choisir le bon post LinkedIn à sponsoriser ou sponsoriser leur lead magnet pour contrecarrer la baisse du reach. Et je vends ça, allez, 800 euros, un petit genre un better call d'une heure plus mes templates. x 60 clients, ça fait 50 000 euros.
- Speaker #3
Elle est propre.
- Speaker #1
Vous achetez ou pas ? Je ne l'envoie pas. Ça part. Bon, racontez-nous si vous avez envie de tester ces idées. S'il y en a peut-être parmi vous qui ont déjà lancé ce genre de business. J'adore. Après, dans les commentaires, ça part. Moi, j'ai testé ça. Moi, j'ai testé ça. C'est ça la Solo Nation. Et si, on s'envoie nos bonnes idées, Denis. Alors, vous vous souvenez, je vous avais dit qu'en fin de vidéo, je vous révélerai mon plus gros fail. Je n'y ai pas. J'en ai eu tellement ces derniers temps. Comme de par hasard, celui-là, il date de vendredi, juste avant l'émission. Du coup, je vais vous le montrer, parce qu'il est tout frais. Il est magnifique. Il est absolument magnifique. Regardez. 23 impressions. Et je vous jure, ça ne se voit pas, j'ai pris le screenshot genre 3 heures après avoir posté le post. J'étais là, what the fuck, what the fuck. Il y a 4 likes,
- Speaker #2
dont un de Le Borde.
- Speaker #1
Voilà, ça évidemment, je m'auto-like avec ma page d'entreprise, ça c'est la base. Merci de m'appuyer avant tout. Et il y a des commentaires en plus. Mais c'est des commentaires IA.
- Speaker #0
Après, il est nul, il est honteux dans le sens où j'ai mis même un double lien dans le poste.
- Speaker #1
Non, ça va, c'est assez grave.
- Speaker #0
Mais bon, bref, voilà.
- Speaker #2
Je crois qu'il y avait une énorme faute d'orthographe quand je cherchais ça, en fait. J'étais pas sur les stats. Non, il y en a bien deux. Non, non,
- Speaker #0
mais ouais. Mais bon, ça, c'était un sub-nail de ma vidéo. Bon, bref. Donc là, je l'ai effacé, j'ai recommencé, j'en ai fait un autre qui m'a apporté 3 ou 4 000 vues. Bon, voilà.
- Speaker #2
Question. Parce que moi, c'est un truc qu'on me demande souvent sur Instagram. Post qui floppe, et ça arrive à tout le monde. Est-ce qu'il faut le retirer ? Surtout pas. Sur LinkedIn, qu'est-ce que tu conseillerais ?
- Speaker #1
Pas le retirer, non, non. À moins que ce soit pour un message vraiment important. Par exemple, inscrivez-vous à ma masterclass. Si ça a bidé, parfois ça peut être le contexte dans comment c'est publié. Parfois, ça va être le visuel qui n'est pas bon, l'accroche qui n'est pas bonne. Donc, si vraiment le post est important pour vous, oui, on peut supprimer et republier. Mais sinon, vraiment, on se fout des bides, au contraire.
- Speaker #2
Et est-ce que sur LinkedIn, un poste qui n'a pas pris peut, au bout d'un mois ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #2
émergées. Parce que ça, on l'a sur Instagram. Et parfois, t'as des reels qui prennent pas du tout. Et puis, tu sais pas pourquoi, trois mois après, Instagram a décidé que « Ah, pas les reels ! » Ah ouais, non,
- Speaker #0
ça, ça existe pas. Pas encore,
- Speaker #1
en tout cas. Après, la portée, elle se développe pendant une semaine. Mais s'il est pas parti en flèche dès le début, il va pas péter.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça. On attend toujours, en tout cas.
- Speaker #1
Elle est rendue à 42 vues, maintenant.
- Speaker #0
Allez, maintenant qu'on s'est tous confessés et qu'on a tous, toutes et toutes, perdu en dignité. On va aider un ou une solopreneur à développer son business. À chaque émission, on répond à une de vos questions, vous les membres de la Solonation. Donc vous pouvez commenter SAV, vous poser votre question, vous dropper votre problème, votre problématique du moment. Et on vous coach en live avec nos invités. Allez, c'est parti pour le SAV des solos. Alors la question du jour, c'est une question de Laetitia. Et je pense que je vais te la poser à toi direct, Valentin Obligé. Mais avec tout ça... est-ce que les ghostwriters LinkedIn vont perdre leur métier ? Ah, c'est un peu l'éléphant dans la pièce, quand on est coach LinkedIn et que LinkedIn se pète la gueule. Qu'est-ce qu'on fait ? Alors, quel est ton avis honnête et sans filtre sur le sujet ?
- Speaker #1
Ça va être un avis mine de rien, mais avec beaucoup d'émotion quand même, parce que j'ai beaucoup de potes qui sont ghostwriters et j'ai beaucoup de potes qui sont en détresse sur ces sujets-là. L'IA est un raz-de-marée, on ne peut pas l'ignorer, on ne peut pas être contre. et en même temps, c'est difficile de prendre le pli. Ça fait vraiment peur. C'est flippant. C'est une révolution industrielle, c'est une révolution technologique. Industrielle ?
- Speaker #0
C'est le même effet que la révolution industrielle quand ça a mis au chômage plein de vent.
- Speaker #1
Donc, pour moi, il y a deux choix. Soit tu te spécialises en « Ok, moi, je suis ghostwriter, zéro IA, je n'écris que des textes. » Et donc, tu as une cible de personnes qui sont beaucoup plus authentiques et qui veulent des textes, surtout sans IA. À mon avis, il te faut un peu de très autre côté quand même, au cas où t'attends que la vague passe, t'attends que tout le monde se jette dessus, que les contenus s'abrutissent et que tu puisses après créer du contenu plus intéressant. Mais garde un peu de très autre côté parce qu'à mon avis, ce n'est pas simple. Soit tu fais de l'hybride. OK, peut-être que tu peux utiliser l'IA, mais tu peux peut-être créer plus de contenu ou tu peux développer dans autre chose. Peut-être que du coup, encore une fois, de l'IA éditoriale, peut-être que tu peux pluguer des choses. Peut-être que tu peux t'intéresser à différents contenus. Tu peux peut-être faire un peu de community management aussi si ça t'intéresse. À mon avis, rester aujourd'hui Ghostwriter LinkedIn, ce n'est pas un bon plan de carrière à long terme.
- Speaker #0
En tout cas, surtout facturer au poste. Il y a vraiment les gens de plus en plus qui ne peuvent plus supporter. J'en ai parlé dans une vidéo YouTube de la facturation au temps, à l'acte, au truc. Là, maintenant, tu peux pondre 50 postes en une minute. Qu'est-ce que tu vas me dire ? C'est 300 balles le poste. Je pense que les clients sont devenus intolérants à ça.
- Speaker #1
Il faut des packs. Des packs avec visuel aussi, vachement bien. Moi, j'ai la flemme de faire mes carousels.
- Speaker #0
Oui, oui. Et en plus, ce n'est pas simple de faire des visuels IA pour quelqu'un qui ne connaît rien. Moi, c'est mon cas. Je ne trouve pas ça simple. Oui,
- Speaker #2
et puis même, voir comment est-ce qu'on peut transformer, adapter le métier, tu vois. Moi, un Ghostwriter LinkedIn, je dirais, OK, c'est très bien, mais comment est-ce que tu peux accompagner les gens ? Tu ne vas plus faire plus que le texte. OK, mais par exemple, on parlait de tout ce qui est analyser la conversion, etc. Réfléchir avec lui, quel est le chemin après ? Et c'est ça qui va fonctionner. Et que ce soit pour les coachs Instagram, les community managers, etc. et voir vraiment, OK, comment est-ce qu'on se peut transformer ? utiliser l'IA pour aller plus vite sur certaines choses et apporter encore plus de valeur au final à mon client et ça va pouvoir être encore plus valorisé en plus en termes de package.
- Speaker #0
Et t'as raison et c'est vrai que dans le scope on pense que écriture mais en fait il y a une énorme partie qui est intéressante dans le Ghostwriter c'est qu'il te fait réfléchir à c'est quoi les trucs intéressants que tu pourrais raconter. Je pense que toute cette partie interview un peu comme quand t'interviewes des clients en podcast elle est hyper valable, elle reste valable parce que l'IA elle va juste dire ce que tu veux qu'elle fasse mais si tu racontes de la merde en input elle va te sortir de la merde en output quoi. Amandine, un avis sur les prestataires qui sont disruptés par l'IA ? Je pense que tu dois le voir en montage vidéo, en tout ça.
- Speaker #3
Sur la vidéo, pour l'instant, on est encore un peu épargnés parce que ce n'est pas facile de faire de la vidéo avec l'IA. Mais en tout cas, pour en revenir à LinkedIn et aux Ghostwriters, je pense que oui, il y a toute cette notion d'accompagnement et de prise de recul qu'une IA ne peut pas trop faire pour l'instant. D'avoir un œil externe sur c'est quoi... Mais le rajouter, tout ça, c'est toujours bon à prendre. Donc je pense qu'il y a un petit tournant à prendre de ne pas faire que de l'écriture. et de plus d'accompagnement, je pense.
- Speaker #0
En tout cas, des petites piqûres de rappel. Je te rappelle, tu m'avais aidée. Tu as été ma ghostwriter de long. J'ai fait mon poste le plus viral grâce à Valentine quand j'ai changé et je suis passée de CDI à freelance. Et ça, je ferais bien ça de temps en temps. Ou des better calls ou des machins. Un peu tous les trimestres. Voilà ma stratégie pour ce trimestre, c'est ça. Est-ce que tu peux m'aider ?
- Speaker #2
Exactement. Un peu pick my brain comme ça. Et aussi voir, est-ce qu'on continue de s'appeler ghostwriter ? Pour moi, c'est plus de la stratégie personal branding.
- Speaker #0
tu te fais appeler stratégiste personal branding tu vas faire en fait encore la même chose tu vas ajouter tu as raison d'ailleurs j'ai vu qu'il y en a qui pivotaient un peu sur ça ces derniers temps mais ils ont raison bon trop bien j'espère qu'on vous a mis du baume au coeur de toute façon rien n'est figé vous êtes pas des arbres vous pouvez bouger vous pouvez pivoter vous pouvez vous lancer dans d'autres services lancer une autre offre changer carrément de métier aussi si vous avez envie c'est ça la beauté de la Solonation alors participez à la prochaine émission soyez un petit peu avec nous sur le plateau en nous laissant votre problématique du moment, votre question du moment. On pourra faire un épisode dédié dessus si on trouve que c'est cool, s'il y a plein de sujets ou vous répondre dans une prochaine émission. Allez, on arrive à la fin. Qu'est-ce qu'on retient ? Je vais faire un petit wrap-up vite fait. LinkedIn n'est pas mort. Il est un peu en soins intensifs parce que la portée a chuté en trois ans. Mais bon, comme on a dit, il ne faut pas mettre tous ses yeux dans le même panier. Ça, ça marche pour vos clients, pas de monoclients, vos sources de revenus. C'est pareil pour les réseaux sociaux. Si ça vous donne une petite piqûre de rappel de « Ah oui, il faudrait que je diversifie LinkedIn, que je pense à développer ma newsletter et tout » , c'est pas plus mal. Troisième message clé, focus sur ceux qui convertissent et pas sur ceux qui flattent ton égo. On avait fait une méga vidéo qui était trop bien, un épisode de Solonation aussi. Tu veux vendre ou tu veux flatter ton égo ? Avec des énormes stars des réseaux sociaux. Et en fait, ça faisait un peu mal parce que clairement, on se laisse un peu porter par notre égo. Après, on oublie un peu de regarder la conversion. Voilà, message 4, construire des assets qui t'appartiennent. Crée ton média, crée ta chaîne YouTube, crée ton podcast, crée ta newsletter, ne sois pas dépendant des algorithmes. Et puis petit message final, si t'es freelance, n'hésite pas à avoir un minimum viable profil. T'es pas obligé de devenir un influenceur, mais tu peux avoir quelque chose d'un peu propre, d'un peu autorité, qui fait que quand on tombe sur toi, on se dit « Ah waouh, classe, j'ai envie de bosser avec cette personne » , sans non plus passer ta vie à nourrir les algos. Bon, merci beaucoup d'avoir suivi cet épisode de Solo Nation. C'était trop sympa les filles, merci à vous. C'était trop cool d'avoir tous vos takes, vos vérités sans filtre. Allez, si ça t'a plu cet épisode, abonne-toi à la chaîne YouTube Le Board Média. Si vous nous écoutez en podcast, laissez-nous des étoiles sur Spotify, Apple Podcast, etc. Commentez aussi pour nous raconter si vous allez rester sur LinkedIn ou passer à autre chose. Et surtout, partagez cet épisode à vos potes qui se sentent un peu seuls quand ils ont genre 50 vues comme moi. sur leur post LinkedIn, ça leur fera du bien d'écouter cette émission. Ils verront que même les mastodontes LinkedIn, on a nos petits moments de solitude de temps en temps. Bon, et surtout, tu as compris, ne reste pas seul, tout seul derrière ton écran. Continue à écouter Solo Nation parce que tu n'es pas seul. Nous sommes des millions. Nous sommes une nation. Nous sommes la Solo Nation. Allez, à la semaine prochaine, les solos, pour une nouvelle émission. Ciao ! Solo Nation, Solo,
- Speaker #4
Solo Nation.